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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 11:19
Quand les Aztèques faisaient de la permaculture

Les Chinampas, ces Îles cultivées, sont l’ancêtre de la permaculture et de l’Aquaponie au Mexique !

Par Catherine Pizani

Le jour où Cortès arriva aux abords de Tenochtitlán (l’ancêtre aztèque de la ville de Mexico) il regarda longuement ce paysage fait de canaux et de Chinampas[2] sans savoir exactement ce qui le surprenait le plus : la beauté de la cité lacustre ou le génie de son système hydraulique.

Cortès y rencontra certainement l’ancêtre nahua[3] de Pedro, cultivateur dans une des chinampas et qui se présente en nahuatl de la façon suivante : « mon glorieux passé est écrit dans le ciel, la terre, les fleurs et l’air et dans les pierres. »

Sa famille cultive des parcelles à Xochimilco[4] depuis des générations.

Crédits photo : Museum of New Zealand

Véritable prouesse architecturale, Tenochtitlán était au tout début une petite île perdue au milieu de l’immense lagune de Texcoco que les Mexicas[5] ont transformé peu à peu en cité lacustre autosuffisante grâce à un réseau de potagers et de jardins construits dans les marais et marécages de la vallée de Mexico.

Au fil des siècles la cité lacustre est devenue un modèle de durabilité qui suscite encore aujourd’hui la curiosité voire l’admiration de nombreux historiens et spécialistes de l’environnement.

Les chinampas sont l’ancêtre de la permaculture et de l’aquaponie au Mexique.

Ce sont de petites parcelles de terre faites à partir d’un matelas végétal constitué de couches successives de matière organique et de boue riche en nutriments.

Quand les Aztèques voulaient immobiliser la parcelle, ils le faisaient grâce à des pieux plantés dans le fonds de la lagune ou à l’aide de saules qu’ils plantaient tout autour du potager.

En poussant, les racines des arbres finissaient par immobiliser la parcelle.

Sur les potagers ils répandaient une couche de matière organique puis une autre de boue fertile jusqu’à ce que la superficie de la parcelle dépasse d’au moins un mètre celle de l’eau.

Au moment des cultures ils replantaient les semis dans d’autres potagers préparés avec de la boue, différents matières biodégradables dont des excréments et un savant mélange végétal.

Très tôt les semis n’avaient plus besoin d’être arrosés puisqu’ils absorbaient l’humidité du sol lui-même irrigué par l’eau de la lagune.

Un système agricole qui témoigne de l’inventivité du peuple aztèque dans une vallée inhospitalière aux centaines de marais et marécages insalubres.

Maquette représentant les chinampas qui alimentaient les habitants de Tenochtitlán. Crédits photo : Museum of New Zealand

Les chinampas actuelles. Crédits photo : Sedema

Le système ingénieux sur lequel reposent les chinampas a non seulement permis aux Aztèques de subvenir aux besoins croissants de leur population pendant des siècles mais aussi d’étendre leur empire militaire, de développer leurs villes et de mettre en place un système agricole très efficace à partir de petites parcelles de terre extrêmement fertile.

Leurs techniques agricoles étaient uniques par rapport à celles d’autres peuples chasseurs-cueilleurs qui faisaient plutôt de l’agroforesterie sur des grandes parcelles.

Crédits photo : (Sources : Coe, 1964 ; Moriarty, 1969)

En 1519, les conquistadors espagnols découvrent avec fascination un enchevêtrement de canaux d’irrigation, de digues, de ponts, de parcelles flottantes, de drainages, de terrains sédimentés qui permettaient non seulement d’importer et d’exporter des marchandises de la cité mais aussi de cultiver une variété de légumes, de fleurs et de fruits impressionnante.

Les cinq grands lacs qui se trouvaient dans la vallée de Mexico ont ainsi permis à la civilisation aztèque de laisser libre cours à son génie architectural et agricole.

Tenochtitlan entourée de ces centaines d’îles artificielles a pu prospérer grâce à un système d’irrigation conçu pour faire circuler l’eau, les sédiments et aussi les poissons entre les chinampas.

Le sud de la lagune était divisée par une digue qui séparait les eaux saumâtre de l’eau douce et alimentaient ainsi en eau potables les cités lacustres de la vallée.

Un paysage architectural magnifique et complexe dont les fondements reposaient sur des techniques agricoles élaborées, écologiques et durables : les potagers et jardins flottants ont non seulement permis de diversifier les cultures mais aussi de satisfaire les besoins des générations suivantes.

Un équilibre écologique surprenant qui donnait au moins trois récoltes à l’année et a ainsi contribué à la prospérité du peuple aztèque.

Qu’en est-il aujourd’hui de ce miracle écologique ?

Que reste-t-il du génie agricole des Aztèques ?

Les jardins flottants de Xochimilco, l’un des tout derniers quartiers de la cité lacustre aztèque sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987 pour leur témoignage des techniques préhispaniques d’aquaculture.

La FAO[6] reconnaît les chinampas comme faisant partie du patrimoine agricole mondial et comme techniques agricoles permettant de contribuer à la sécurité alimentaire.

Cependant, ce fragile équilibre écologique est aujourd’hui menacé par le déversement d’une partie des égouts de Mexico qui polluent l’eau et les sols, un tourisme mal géré, de nouvelles techniques agricoles pollueuses, une urbanisation forcenée et certains conflits internes entre les acteurs de cette zone.

A l’époque aztèque, les chinampas couvraient une superficie de 120 km² et nourrissaient jusqu’à 100.000 personnes.

Elles ne représentent plus aujourd’hui que 40 km² au sud de Mexico (dans l’arrondissement de Xochimilco) et font partie d’un tissu urbain dense.[7]

De la cité lacustre aztèque il ne reste désormais que quelques centaines de parcelles que certains agriculteurs comme Pedro[8] continuent de cultiver en utilisant les mêmes techniques ancestrales.

La terre est généreuse, fertile, très fertile et Pedro la travaille avec respect comme l’ont fait ses ancêtres.

Ce système agricole très particulier qui a permis de bâtir un empire dans le passé peut être une solution aux problèmes environnementaux et alimentaires de la ville de Mexico.

À l’heure des changements climatiques, de l’insécurité alimentaire, d’une urbanisation rampante qui affecte la plupart des pays en développement, ne serait-il pas judicieux de reprendre ces techniques agricoles ancestrales ?

La chinampa est un petit paradis qui répond aux normes de la permaculture.

C’est un mode de culture agro-écologique qui rend de nombreux services écosystémiques, produit ses engrais naturels, recycle son eau, veille à la diversité de ses espèces et nourrit l’être humain.

Cette alliance magnifique entre l’homme et la nature nous montre que l’on peut combiner le meilleur du passé avec les exigences de notre présent.
Au-delà de la volonté politique il faut peut-être aussi un peu de sagesse paysanne aztèque…

Crédits photo : cndp

[1] http://lebureaudelatraductrice.com/
[2] La chinampa vient de deux mots nahuatl « chinamitl » qui veut dire « enchevêtrement de troncs, de rondins, de roseaux » et « pan » qui signifie « au-dessus de quelque chose ». Les chinampas sont des terrains maraîchers quadrillés par de multiples canaux. À la différence des jardins flottants elles sont stabilisées par des pieux ou des racines.
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Nahuas
[4] Quartier qui se trouve au sud de Mexico et qui est un vestige de la cité lacustre qui a existé il y a plusieurs siècles.
[5] Peuple fondateur de Tenochtitlán (en 1325), l’ancêtre de Mexico. Ce peuple était d’origine aztèque.
[6] Organisation des Nations unis pour l’agriculture et l’alimentation
[7] Pour plus de détails : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1545&v=a7GrUo5Y11s
[8] Voir lien suivant : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1545&v=a7GrUo5Y11s

Source :
http://www.entransition.fr/2018/09/06/quand-les-azteques-faisaient-de-la-permaculture/

https://arcturius.org/quand-les-azteques-faisaient-de-la-permaculture/

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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 09:00
Babi Yar : un massacre commis par des nazis allemands et ukrainiens

L’exode qui jette des milliers de Français terrorisés sur les routes de France

Tout le monde a en mémoire l’exode, le gouvernement de Pétain qui a suivi, la collaboration et la résistance bien tardive

La Shoah qui a tant de mal à être enseignée dans nos écoles aujourd’hui, et pour cause : l’antisémitisme islamique

Tout le monde se souvient de ces exterminations de masse dans les camps de concentration, et celles des prisonniers de guerre, ainsi que des suppliciés et fusillés de la Résistance qui a mis du temps à s’organiser.

Photo prise par l’armée allemande le 6 juin 1940

La gauche communiste et socialiste a voulu faire oublier leur complicité pour les uns, jusqu’en juin 1941, et leur collaboration avec le régime de Laval et de Pétain pour les autres. Ils ont, après la Libération, siphonné la mémoire des Français dans les écoles. Il faut dire, à décharge, que le général De Gaulle a laissé faire au nom de l’unification de la France.

La France a souffert, la France a été humiliée, bafouée par les politiciens des années trente, la plupart radicaux-socialistes, en refusant de s’armer et de prendre conscience que l’Allemagne, elle, se réarmait. La France fêtait les 40 heures et les congés payés.

La France aura toujours été en décalage sous la République. À décharge, sous le Second Empire, sur le plan militaire – mais pas sur le plan industriel et social – elle était en avance.

J’ai lu dernièrement un article avec photos à l’appui, sur le massacre commis par les nazis en Ukraine avec les Ukrainiens nazis adeptes de Stépan Andriïovytch Bandera. Ce même Bandera, dont le régime de Volodymyr Zelensky en 2023 honore la mémoire, érige des statues, nomme des rues, des boulevards et des places à son nom.

Dans sa lutte pour l’indépendance de l’Ukraine contre la Pologne et l’Union soviétique, Stépan Andriïovytch Bandera collabore avec l’Allemagne nazie en créant la Légion ukrainienne, sous commandement de la Wehrmacht.

Vous me direz que nous avions la Division Charlemagne du général français Edgard Puaud. La Légion des volontaires français de Jacques Doriot, l’ex-communiste. Jusqu’à preuve du contraire, ces Waffen-SS français étaient motivés par la haine du bolchevisme, mais ils n’ont pas commis de massacres de masse. À Oradour-sur-Glane, c’est 13 Malgré-Nous, des Alsaciens, qui furent jugés et condamnés en France.

Par contre, les Ukrainiens de Bandera ont du sang sur les mains. Du sang juif, polonais, russe et ukrainien. (Source)

Je vous donne à lire le récit d’une barbarie qui s’est passée à Babi Yar, un lieu au nord-ouest de Kiev, entre Lukyanovka et de Syrets. Ce nom est devenu célèbre en Pologne et en Ukraine, pas en France, comme un endroit d’exécution de masse des civils (Juifs, Tziganes et prisonniers de guerre soviétiques) par les nazis et leurs supplétifs ukrainiens lors de l’occupation de l’Ukraine par les troupes allemandes.

Les premières exécutions se sont déroulées les 29 et 30 septembre 1941 avec la mort de 33 771 Juifs fusillés. Au total, ce fut environ 100 à 150.000 personnes, des habitants de Kiev et d’autres villes d’Ukraine, qui ont été victimes des exécutions de Babi Yar. Seulement 29 personnes ont pu en réchapper et ont pu témoigner de cette violence.

C’est la police allemande du régiment de maintien de l’ordre groupe Sud, suppléée par la police auxiliaire ukrainienne qui a fusillé 33 771 personnes dans le ravin. Les enfants de moins de 3 ans, tués pendant ces deux jours de massacre, n’ont pas été recensés parmi les victimes.

Au regard de cette lecture effrayante, des photos prises par les criminels de guerre, je me demande comment la France de 2023, sans demander l’avis du peuple de France, et surtout la Pologne, peut accepter de donner des armes aux héritiers de ceux qui ont assassiné ces civils polonais, des Juifs et des Ukrainiens innocents.

La Brigade Azov, et autres, qui se pavanent avec des écussons nazis sur leurs uniformes, dressent un culte à Bandera. Ils sont, en effet, les héritiers de la police auxiliaire ukrainienne en septembre 1941.

La France a le devoir, l’obligation d’être une médiatrice. Malheureusement, Emmanuel Macron n’a pas cette fibre nationale gaullienne pour faire de la France un pays pouvant aider à la paix.

Gérard Brazon

PS

Le logo de bataillon Azov était un wolfsangel/crochet de loup, un symbole héraldique très présent en Allemagne et dans l’Est de la France. Et repris par les Nazis, notamment pour la 2e division Waffen-SS “Das Reich” (passée par Oradour-sur-Glane en 1944).

Le wolsangel d’Azov était celui de la “Das Reich” en inversé. Très hypocritement, les nationalistes ukrainiens disaient “mais non, c’est juste un I et un N entremêlés, pour Identité Nationale”, mais cela ne trompe personne.
Il y avait aussi, en arrière-plan du logo d’Azov, un soleil noir inversé derrière le wolfsangel (le soleil noir étant un symbole nazi puis néo-nazi). (Source)

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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 06:49
L’affaire de Suez : une humiliation…

« Techniquement, la plus réussie des opérations parachutistes depuis l’Indochine fut celle de Suez. Menée dans le plus grand secret, elle donna aux paras de Massu  l’occasion de pousser leur entraînement à fond et de percevoir des renforts matériels dont l’administration militaire n’était pas coutumière. Toute la 10° Division Parachutiste prit part à cette opération dont la réalisation fut exemplaire, mais dont l’ampleur fut limitée par le cessez-le-feu qui bloqua l’avance des paras français et les frustra de leur victoire … »                                         (« Histoire Mondiale des Parachutistes » (1))

La presse, pour ne pas dire que l’antisémitisme qui ressurgit en France est dû aux islamo-gauchistes et aux intégristes musulmans, nous a ressorti  l’affaire du « détail » – qui date de 1987 – et les  condamnations de Jean-Marie Le Pen pour ses calembours antisémites.

Ceci m’a remémoré un « détail » honteux de notre histoire dont c’est presque l’anniversaire en ce mois de novembre ô combien maussade et pluvieux, l’« Opération Mousquetaire » en 1956, car le lieutenant Le Pen, qui servait alors chez les Légionnaires parachutistes, y participa.

L’affaire de Suez, c’est un épisode militairement glorieux et politiquement  honteux, bien oublié de nos jours. Ce fut  une  magnifique  victoire de nos parachutistes, une victoire qui leur laissa un goût amer car chez les « centurions », on n’aime pas faire tuer des soldats pour rien.

Je réalise, en écrivant cet article, qu’il tombe à deux jours près à une autre date anniversaire, celle de l’inauguration du canal de Suez, le 17 novembre 1969. Une belle œuvre française inaugurée par l’impératrice Eugénie sur le navire « L’Aigle », suivie par Ferdinand de Lesseps et ses cadres à bord du « Péluse », de la Compagnie des Messageries Maritimes. C’est à la France que le monde doit d’ouverture du canal de Suez ; c’était une époque où notre nation était encore grande et fière.

Mais revenons à mon sujet, à savoir l’« Opération Mousquetaire » :

Le conflit de Suez est parti de la volonté de Gamal Abdel Nasser, colonel-président-dictateur  de l’Égypte, de pactiser avec l’URSS, de reconnaître la Chine communiste et surtout de nationaliser le canal de Suez, voie commerciale vitale qui était détenue très majoritairement (2) par des intérêts  franco-britanniques. Cette nationalisation avait pour but, entre autres, de financer la construction du barrage d’Assouan après que les États-Unis et la Banque Mondiale eurent refusé d’accorder des prêts pour le financer. D’autre part, Nasser dénonçait la présence coloniale du Royaume-Uni au Proche-Orient et soutenait  le FLN contre la France dans la guerre d’Algérie.

Dès la fin de l’été 1956, le premier ministre britannique, Anthony Eden, tente de mobiliser  l’opinion publique sur la nécessité, pour le monde libre, d’entrer en guerre contre Nasser, celui qu’il surnomme à juste titre « le Mussolini du Nil ».

Cette crise de Suez  portera le nom d’« Opération Kadesh » mais, pour les parachutistes  de la 10° DP (3), ce sera l’« Opération Mousquetaire ». Quand le conflit éclate, après moult reports, il  oppose l’Égypte à une alliance née d’un accord secret – le protocole de Sèvres – entre l’État d’Israël, la France et le Royaume-Uni. Cette alliance répondait à des intérêts communs: Israël, comme la France et l’Angleterre, avait besoin du canal de Suez pour assurer son transport maritime  mais, en plus, les Israéliens justifiaient leur intervention comme une riposte aux attaques fédayins de plus en plus fréquentes sur leur territoire. Cette crise intervenait dans un climat de guerre froide entre l’URSS et les États-Unis. Ce conflit sera, au final, « arbitré » par les deux  grandes puissances.

Les trois nations alliées vont aligner 34 000 soldats, dont les 8 300 hommes de la 10° DP du général Massu, qui étrenne ses étoiles toutes neuves. Depuis la fin du mois de septembre 1956, le P.C. français est basé sur l’île de Chypre, à  Limassol précisément. Des éléments venus de Kehl, en Allemagne, de Pau, de Bayonne ou de Tarbes, viennent renforcer les unités paras venues d’Algérie.

Le 29 octobre 1956, Israël envahit la bande de Gaza et le Sinaï  et atteint rapidement le canal  de Suez. Le 31 octobre, la France et l’Angleterre entament plusieurs  vagues de bombardements sur l’Égypte afin de forcer la réouverture du canal.

Le soir du 5 novembre, une partie du 2° RPC(4), aux ordres du colonel Pierre Château-Jobert, dit « Conan », appuyée par des commandos du  11° Choc, saute près de la ligne de chemin de fer de Port-Saïd. Nos paras s’emparent de l’aéroport et  permettent l’arrivée massive de renforts aériens.

« Conan » a assuré le succès de l’opération en prenant un risque énorme: faire larguer ses hommes à …150 mètres d’altitude. Il sait qu’il faut 14 à 15 secondes pour que 30 paras « giclent » d’un « Nord 2501 »(5). Ils ont ensuite quelques secondes pour vérifier leur coupole, larguer leur  gaine largable  et  faire une traction avant d’impacter le sol. C’est court mais ça fonctionne (6)!

Au matin du 6 novembre, les 40 et 42° bataillons britanniques peuvent débarquer.

Les Anglais innovent en faisant usage, pour la première fois, d’hélicoptères d’assaut. (Cette technique sera reprise avec succès par les parachutistes français en Algérie).

Passons sur l’effet de surprise et les étapes de ce conflit éclair. Nos paras enfoncent partout les positions égyptiennes. Le 1° REP vient participer à la curée en débarquant par mer, le  6, avec ses « Alligators ». La journée du 7 novembre est consacrée à regrouper les unités. Les britanniques ont donné l’ordre d’un cessez-le-feu pour minuit, personne ne sait encore pourquoi ?

A Chypre, les paras du 1° RPC, ceux du 3° RPC de Bigeard, des éléments venus de Tarbes ou de Bayonne, attendent avec impatience l’ordre d’embarquer pour l’Égypte. « Quand les Russes ont appris que le régiment Bigeard allait sauter, ils n’ont pas hésité et ont menacé d’intervenir … » dira un ancien du 3°RCP. Le régiment de Château-Jobert, a eu, à lui seul, 11 tués et 41 blessés dans ses rangs, éléments du 11° Choc compris, mais il a infligé une mémorable  raclée aux Égyptiens: 203 tués, trois fois plus de  blessés, 153 prisonniers, 531 armes capturées dont 47 canons, mitrailleuses et mortiers.

Le 19 novembre, il est décidé de ne laisser en Égypte que quelques troupes dont le 2° RPC de « Conan », le 1° REP, et une « centaine » du 11° Choc (7).

Les troupes qui attendent à Chypre et qui rêvaient d’en découdre seront doublement flouées de leur victoire. Le capitaine de Verdelhan, mon père, n’aura fait qu’un aller-retour sans gloire à Chypre. Comme d’autres paras il n’aura pas droit aux lauriers des vainqueurs, mais, comme eux, il vivra mal cette nouvelle humiliation. (Il y a quelques années, je suis allé à Chypre avec mon épouse et l’un de mes fils. A Limassol nous avons pris un cargo qui nous a conduits au Caire, puis à Suez. Un demi-siècle après l’humiliation de Suez, j’ai terminé ce chemin que mon père n’avait pas pu faire).

Dès le 21 novembre, des contingents de l’ONU, imposés par les Soviétiques et les Américains, arrivent sur le sol égyptien. Les paras du 2° RPC et du 1° REP sont relevés par des Indiens et des Colombiens ; ils rembarquent pour l’Algérie à partir du  10 décembre. D’autres éléments, maintenus à Chypre, ne rentreront à Pau et Tarbes qu’en février ou mars 1957.

L’arbitrage entre Soviétiques et Américains aura des conséquences graves: après ce conflit, pourtant gagné militairement par les coalisés du protocole de Sèvres, dont Israël, la communauté juive d’Égypte (environ 75 000 personnes) présente depuis plus de 25 siècles, doit quitter le pays. Nasser  proclame que  « Tous les Juifs sont des sionistes et des ennemis de l’État». Des milliers de Juifs se voient forcés de quitter l’Égypte avec une seule valise, après avoir « fait don » de leurs biens au gouvernement égyptien. 35 000 d’entre eux iront en Israël, 10 000 en France, 15 000 au Brésil, et 10 000 aux États-Unis. Une nouvelle fois, des Juifs se voient condamnés à l’exode.

L’Angleterre – la « perfide Albion » – aligne sa politique sur celle des États-Unis, lâchant, du même coup, son allié français. En France, on met en place des bons de rationnement en essence, qui disparaissent seulement en juillet 1957. L’autre conséquence, beaucoup plus grave, c’est que la France perd la face aux yeux du monde. Que la position du FLN en sort renforcée et que les paras français  digèrent mal leur victoire volée et leurs morts pour rien.

En 1987, j’ai rencontré le colonel Château-Jobert, chez un ami commun, près de Saintes. Ce petit homme avait encore, à près de 80 ans, la fougue de sa jeunesse. Sur le fiasco de Suez, il fulminait et en parlait avec colère. Un certain nombre de gens ayant participé à l’« Opération Mousquetaire » feront parler d’eux, plus tard, en choisissant la dissidence: Château-Jobert d’abord, puis Dufour, Denoix de Saint Marc, Faulques, Sergent, Degueldre et bien d’autres.

A Suez, au 1° REP, il y avait aussi « le plus jeune député de France » de l’époque.

Élu sous l’étique de l’UDCA de pierre Poujade(8), ancien sous-lieutenant d’Indochine, il avait « rempilé » comme lieutenant chez les Légionnaires paras. Ce jeune homme bravache et un tantinet « grande gueule » s’appelait Jean-Marie Le Pen. A ma connaissance, sous la 4° République, trois députés, pas un de plus, ont abandonné provisoirement leur mandat  pour aller se battre en Algérie.

Le Pen a eu le courage de mettre « sa peau au bout de ses idées », comme l’écrira plus tard le capitaine Pierre Sergent, et ce comportement force le respect, quoiqu’on pense du personnage et  ses choix politiques ultérieurs. On juge un homme à ses actes, pas à ses propos !

L’« Opération Mousquetaire » a valu à Jean-Marie Le Pen le surnom de « croque-mort de la 10°DP ». En effet, il avait insisté auprès de sa hiérarchie pour que les morts égyptiens soient inhumés selon leur croyance, en direction de La Mecque.

En guise de conclusion, je rappelle que Jean-Marie Le Pen s’était engagé en Indochine pour que les Vietnamiens ne tombent pas sous la coupe des communistes du Vietminh; il défendait des asiatiques. Il a « rempilé »  en Algérie pour que les Algériens pro-français ne soient pas massacrés par les tortionnaires du FLN ; il défendait des musulmans.  Et il s’est porté volontaire pour l’opération de Suez, aux côtés de l’Armée israélienne. Et il se trouve encore des gens pour le traiter de raciste ou d’antisémite. Je tenais à rappeler ces quelques « détails » dont la presse ne nous parle jamais.

Eric de Verdelhan

1)- « L’Histoire Mondiale des Parachutistes ». Production Littéraire; 1974.

2)- 52% par la France, 44% par l’Angleterre et…4% par d’autres.

3)- 10° Division Parachutiste, aux ordres du général Massu.

4)- Régiment de Parachutistes Coloniaux. La 10° DP comprenait, entre autres, les 1°, 2° et 3° RPC  et le légendaire 1° REP.

5)- Plus connu sous l’appellation de « Noratlas ».

6)- En saut d’entraînement, on largue à 400 mètres, et en saut opérationnel à 250 mètres, ce qui est déjà bas !

7)- Pour une raison que je ne saurais expliquer, le 11° Choc parle de « centaine » quand les autres unités parlent de « compagnie ».

8)- Union de Défense des Artisans et Commerçants.

 

 

 

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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 04:43
Un doute sur la vision officielle de Pearl Harbor

Le président américain Franklin Delano Roosevelt avait provoqué les Japonais, en leur lançant le 26 novembre 1941 un ultimatum les sommant de retirer leurs troupes d’Indochine et de Chine (Mandchourie). C’est une réalité historique, mais aussi un secret bien gardé ; cet ultimatum fut caché au Congrès américain et révélé après l’attaque de Pearl Harbor. Tout le monde s’accorde pour affirmer que les Japonais n’avaient pas d’autre choix que la guerre. Ils avaient tout fait pour éviter un conflit avec les Américains. Le prince Kenoye, ambassadeur du Japon aux Etats-Unis, avait à plusieurs reprises demandé à rencontrer Roosevelt à Honolulu ou Washington pour trouver un compromis. Il était même prêt à obéir aux exigences des Américains afin d’éviter la guerre. Mais Roosevelt avait refusé à plusieurs reprises de lui parler, car la guerre avec le Japon était planifiée depuis longtemps – comme auparavant celle avec l’Allemagne.

Simultanément, Roosevelt expliquait au peuple américain : « c’est aux mères et aux pères que je m’adresse, et à qui je fais la promesse suivante, comme je l’ai dit souvent, et je le répéterai encore et encore : je n’enverrai pas vos fils faire la guerre dans des pays étrangers ».

Les militaires américains savaient que les Japonais allaient commencer par attaquer Pearl Harbor, comme le confirment plusieurs sources antérieures :
l’ambassadeur américain à Tokyo, Joseph Grew, envoie une missive à Roosevelt le 27 Janvier 1941, dans laquelle il explique qu’en cas de guerre entre le Japon et les Etats-Unis, Pearl Harbor serait le premier objectif des Japonais.
le membre du Congrès américain Martin Dies (président de la Commission de la Chambre sur les activités antiaméricaines) remet à Roosevelt au mois d’Août 1941 un rapport confirmant que Pearl Harbor serait la cible d’une attaque, et qui détaille le plan de la stratégie d’attaque. On lui demande de se taire.

En 1941, les services secrets américains réussissent à déchiffrer le code militaire et diplomatique secret des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissent la date exacte, l’heure et l’objectif de l’attaque.
Al Bielek, l’un des deux survivants du projet Philadelphie, me raconta en 1991 qu’il était en poste à Pearl Harbor en 1941 et avait été rapatrié une semaine avant l’attaque, car il devait faire partie du projet Philadelphie, en compagnie de Nikola Tesla. On lui aurait dit qu’il avait été éloigné en prévision de l’attaque, qu’il était trop précieux pour y laisser la vie.

On avertit la base militaire de Pearl Harbor deux heures avant l’attaque, personne n’était préparé, le désastre serait sans pitié. C’est ce que voulait Roosevelt, il pouvait maintenant présenter les Japonais comme des « porcs perfides », les Etats-Unis se devaient de réagir par des représailles.
Devinez maintenant ce que George W. Bush a déclaré à la nation américaine après l’attaque du 11 septembre 2001 : « Ceci est un deuxième Pearl Harbor ! ». Que voulait-il dire par là ? Nous le verrons plus tard.

Voilà donc deux exemples cités de la réalité politique. Pouvez-vous imaginer qu’il existe des secrets qui concernent la genèse de l’histoire des hommes ou des secrets sur des technologies existantes qu’on cache à l’opinion publique, comme le moteur magnétique ou le moteur à eau ?
Vous n’en avez jamais entendu parler ? Je vais vous aider…

En 1992, j’ai entrepris un voyage de six mois dans l’hémisphère Sud, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Asie. Je rencontrai dans une librairie du Sud de La nouvelle-Zélande un homme, M. Ross, qui me demanda si j’avais envie de lui raconter, de même qu’à quelques-uns de ses amis, mon expérience et mes recherches sur les armes secrètes (disques volants) des Allemands pendant la guerre. Il était à la tête d’un cercle d’amateurs d’Ovni à Dunedin et en contact avec d’autres groupes en Nouvelle-Zélande. Je donnai aussitôt mon accord. Il m’appela le lendemain et m’enjoignit de me rendre chez un de ses amis à Invercargill, à la pointe Sud de l’île, où se réunissait une fois par semaine ce petit cercle.

Après que j’eus exposé mes recherches ce soir-là, l’hôte me dit sur un ton moralisateur : « Vous les Allemands, on vous a bien lavé le cerveau. » Une phrase que je ne pouvais pas comprendre, car je pensais encore que l’Allemagne était un des pays les plus libres, après avoir survécu au national-socialisme. Ce soir-là, je devais comprendre que je me trompais : l’homme me conduisit dans une pièce remplie de livres et de cassettes vidéo, qui traitaient des sujets n’existant pas de manière officielle. Il m’expliqua que tous ces ouvrages étaient interdits dans mon pays. Il y avait des livres sur les recherches des Allemands sur l’antigravité, l’énergie libre, les expéditions lunaires, la face cachée du Troisième Reich, les francs-maçons, les poisons dans l’alimentation, des personnes ayant guéri de maladies incurables, la Terre creuse et les bases souterraines, les contacts des extraterrestres avec nos gouvernements.

Un homme de ce cercle m’appela le lendemain, car il voulait me montrer certaines choses. il vint me chercher et nous roulâmes pendant deux heures à travers une forêt primaire pour atteindre une petite maison. Il m’indiqua que personne ne la connaissait et que, si je devais me cacher un jour, je pourrais m’y réfugier. Il ajouta que si je voulais construire une soucoupe volante, l’endroit s’y prêtait parfaitement. La proposition me parut étrange. Je fus étonné aussi lorsqu’il alluma en pénétrant dans la maison, alors qu’il n’y avait pas de ligne électrique à l’extérieur. Je l’interrogeai et il me prit par la main en me montrant une petite machine dans la cave, qui ronronnait doucement. Il me dit : « Voici la raison principale de notre venue ici. » Je cherchais le fil d’alimentation et une prise dans le mur, mais en vain. L’homme m’expliqua qu’il s’agissait d’un convertisseur magnétique, un générateur de courant électrique, qui n’avait besoin d’une impulsion extérieure qu’au départ, à l’installation. Cette impulsion venait d’une petite roue, placée sur le côté de la machine, à faire tourner une fois. Ce générateur pouvait donner assez de courant pour une grande maison ou, dans un modèle plus grand, pour une voiture.

Cet homme était né britannique, il avait émigré en Nouvelle-Zélande après avoir essayé en vain de vendre son invention en Angleterre, où il avait même reçu des menaces de mort. Il n’avait pas trouvé d’autre issue que de quitter son pays et de se taire. Voilà pour le côté technique. Là, vous vous dites sans doute :
Fantastique, ce moteur magnétique. Si j’en installais un chez moi, je n’aurais plus à payer mon électricité. Le chauffage et l’eau chaude seraient gratuits. Je pourrais aussi mettre une serre dans le jardin, que je chaufferais gratuitement en hiver, et faire pousser ce que je mange. Je m’achèterais une voiture électrique, plus d’essence à payer, et je préserverais l’environnement. En faisant mes comptes, je m’apercevrais qu’en déduisant les coûts d’essence, d’électricité et d’alimentation, je pourrais travailler moins… Je pourrais aussi acheter un avion d’occasion avec mes amis, y installer un grand générateur, nous rendre sur la Lune pour vérifier par nous-mêmes ce qu’il en est réellement de son atmosphère.

Il n’y a pas de limites à l’imagination dans ce domaine. Tout devient possible. Dans votre euphorie, vous vous êtes dit que cela créerait également beaucoup de chômage dans l’industrie du pétrole et le secteur de l’automobile, chez les chauffagistes, etc.
Etes-vous conscient que vous servez là les forces qui veulent toujours le bien en détruisant ? Vous serez le déclencheur d’une misère infinie, des gens vous haïront, car vous aurez ruiné leur vie. Je sais, vous ne vouliez faire que du bien…

Je ne veux en aucun cas vous détourner de l’énergie libre – au contraire. Elle est notre avenir, et sera mise sur le marché un jour ou l’autre (le plus tôt sera le mieux), ce qui enrichira le monde et le bouleversera. Vous savez que chaque chose a son revers ici-bas. Parfois, il est important de prendre les décisions qui présentent un avantage pour la majorité des gens, mais peuvent détruire ceux qui sont attachés aux technologies conventionnelles, s’ils n’arrivent pas à penser et à agir différemment.

C’est ce qui s’est produit, quand on a commencé à introduire l’ordinateur. Il nous a simplifié la vie ; en même temps, il a fait disparaître beaucoup de métiers et continue de mettre des gens au chômage. Seriez-vous prêt à y renoncer aujourd’hui ?
C’est la loi de polarité.
Ces exemples vous permettent de prendre conscience que vous blesserez et attaquerez des gens, quel que soit le chemin que vous choisissez, même si vous êtes un idéaliste habité de motivations inoffensives.
Une invention – un petit moteur – que j’ai pu découvrir dans une jungle lointaine devient une « arme » qui changera le destin de millions de personnes.

Vous comprenez maintenant que la connaissance de certains secrets puisse se révéler dangereuse, qu’un esprit innocent, dans sa spontanéité, pourrait être à l’origine de destruction et faire beaucoup de mal s’il n’apprend pas à les manier.
Je prétends ici et maintenant que les trois cents familles dont je vous ai parlé sont si riches et puissantes car elles détiennent un savoir secret, sur quelque chose dans le monde extérieur et autre chose se trouvant en nous, qui fut consciemment caché au plus grand nombre.

Les gens naïfs nous expliquent qu’il n’y a plus de secrets aujourd’hui, que la planète a été explorée et l’histoire est connue de tous. Pourquoi y a-t-il des services secrets qui emploient des milliers de collaborateurs, si tout le monde sait tout et que tout est connu ?
Je me rappelle un entretien avec un intellectuel ne croyant ni en Dieu ni au Diable, sans parler de l’âme, de l’intuition et des lois cosmiques. Il n’y aurait aucune base scientifique pour tout cela, rien qu’un fatras d’élucubrations. Quand je lui demandai s’il aimait sa femme, il m’en assura d’un air convaincu.

Je lui répondis que c’était faux, qu’il mentait, et il commença à grimacer et à s’emporter. Je lui expliquai que l’amour n’existait pas et qu’il n’y en avait aucune preuve scientifique, et le priai de redescendre sur terre. Il n’y a pas d’amour, car ce que la science ne peut expliquer n’existe pas.
Evidemment, je lui expliquai que je l’avais provoqué volontairement, en lui retournant son argumentation bancale. Il me répondit que, de temps en temps, il avait eu des pressentiments que son côté cérébral ne pouvait expliquer…

Ce n’est pas nécessaire, mais refuser quelque chose qu’on ne comprend pas tout de suite n’est pas juste. Ainsi en est-il des secrets. Réfléchissez : il existe des centaines d’instituts de recherche, qui ne font qu’analyser les gens, leurs habitudes, leurs comportements et leurs besoins. Il y a en Europe beaucoup d’instituts qui s’intéressent à la guerre psychologique, comme le Tavistock Institute. Que pensez-vous qu’il advient des résultats de ces études et expériences ? Finissent-ils à la poubelle ou les remet-on à ceux qui ont fondé et financent ces instituts ? Et là, nous nous retrouvons dans les milieux des puissants et des riches…
Pensez-vous que les mécanismes de la pensée humaine et de la vie soient déchiffrés depuis longtemps ? Ils le sont, de façon définitive. Les puissants, les magnats, se servent de ces mécanismes à leur avantage et à votre désavantage. Je me demande seulement pourquoi vous ne le saviez pas, et ce que vous allez faire de ces connaissances. Nous revoilà donc au même chapitre : à quoi nous sert ce savoir si nous ne savons pas l’intégrer dans notre vie personnelle ?

C’est une bonne raison pour essayer d’en savoir plus sur les secrets de la vie.
Dans mes livres précédents, j’ai mis l’accent sur les secrets négatifs, menaçants et désagréables de la vie. Il y avait un besoin de rattrapage de l’autre côté – du côté agréable, qui nous libère et nous construit.
Car n’est-ce pas ce que nous cherchons tous – le bonheur, la santé, la prospérité, les voyages, la paix ? C’est possible, mais demande d’être prêt, motivé à accepter l’apparition de nouveaux éléments dans ma vision du monde, afin de mieux le regarder, de l’exploiter et de développer la confiance que la vie peut m’offrir encore plus que je ne l’avais imaginé, car c’est… un monde miraculeux.

D’APRÈS JAN VAN HELSING AUTEUR ALLEMAND

Jean Saunier

 

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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 03:36
Palestine et peuple palestinien, où est votre histoire ?

À quel moment la Palestine et le peuple palestinien furent inventés ?

Contrairement au Français qui désigne un habitant de la France (mais aussi une langue), un Palestinien est censé désigner un habitant de la Palestine ; mais dans l’histoire il n’existe aucune langue palestinienne contrairement au français, à l’anglais, au néerlandais, à l’hébreu, etc. Le Palestinien est arabophone et n’a aucune langue issue d’une histoire millénaire et nationale. Il faut y voir, nous dit Guy Millière dans son livre « Comment le peuple palestinien fut inventé », une falsification récente de l’histoire des années 60 et orchestrée par les médias d’ultra-gauche pour faire du buzz, et du monde arabe. Ces derniers, n’acceptant pas l’essor civilisationnel extraordinaire d’Israël, décidèrent que cet État était un État de trop ! Il fallait alors, pour cette raison, le détruire, en jetant les Juifs à la mer ! Dixit la charte du Hamas (sic).

À cette époque, entre 1948 et 1960, le peuple palestinien n’existait pas, la presse n’en parlait pas. Ce peuple n’existait pas il y a un demi-siècle. Les Palestiniens sont des Arabes musulmans à majorité arabophones, et venus en   « Palestine » dans le sillage des pionniers juifs, générateurs d’emplois, de travail et de revenus, pour des populations oisives et pauvres dans leur pays d’origine. Pour comprendre ce phénomène de migration dans l’ex-Palestine sous mandat britannique, il suffit de le comparer au même phénomène immigrationniste en France, et ses vagues de migrants qui traversent la mer pour trouver : travail, bien-être et liberté. Qui peut nous citer un roi ou un président palestinien à travers les siècles de l’histoire, en dehors d’Arafat et d’Abbas ? Même l’OLP, c’est inouï, ne se réclamait pas du peuple palestinien !

L’OLP de Yasser Arafat a été créée dès 1965 pour libérer la Palestine au moyen du terrorisme, afin que cette étendue de terre, (ressemblant un peu à la Corse), qui incluait légalement l’État d’Israël, devienne complètement arabe. Ce fut le but de la guerre des Six Jours, trois ans plus tard, en 1967.
Il fallait que la Palestine soit « judenrhein » : sans aucune présence des Juifs. Nous découvrirons plus loin comment, par la terreur, par des sources de financement énormes et occultes, évaluées en milliards de dollars et versées par vous, vos élus, vos États-nations occidentales, à l’insu de votre plein gré, durant des décennies, puis par l’éducation à la haine des jeunes générations depuis leur enfance, et vous apprendrez que tous les ingrédients sont prêts pour créer, à dessein, la poudrière palestinienne et le piège mortel pour Israël.

Une stratégie complotiste de niveau international va se mettre en place, lentement mais sûrement, parfois à bas bruit, mais toujours en collusion avec les médias français pro-palestiniens. Leur seule volonté masquée, leur inavouable finalité sera devenue obsessionnelle pour détruire l’État d’Israël. On expliquera, plus loin, comment cette imposture palestinienne s’est mise en place !…

Historiquement ce sont les services secrets égyptiens, en cordée ou collusion avec le KGB russe, qui ont inventé le mot « peuple palestinien ». Sans cette notion fondamentale, le concept de libération nationale d’un peuple décrit machiavéliquement comme spolié de sa terre et opprimé militairement par les Juifs n’aurait jamais pu se mettre en place durant ces décennies de propagande médiatique à marche forcée qu’on n’a pas oubliées. Pour la gauche et l’ultra- gauche française, qui avaient abandonné politiquement la lutte syndicale ouvrière et ses prolétaires, le changement de peuple, issu de l’immigration, inculte et dénué de biens, devenait une aubaine, une rente idéologique inespérée, et surtout une réserve inépuisable d’électeurs, qui allaient enfin amener la gauche au pouvoir en 1981…

Shoah et naqba en concurrence mémorielle dans une Palestine judenrhein

Avant 1967, il n’y a aucune trace de Palestine ni de peuple palestinien. Sous le mandat britannique, les anciens Palestiniens vivant en Palestine étaient essentiellement des Juifs ! Il faut y voir un vol ou une usurpation d’identité dans une machination, un complot généralisé.
Or, la création officielle et légale de l’État d’Israël en 1948 devenait une catastrophe (naqba) car elle contrariait l’idée d’une Palestine « judenrhein ». Pour la manipulation des esprits candides, la naqba a été inventée pour supplanter ou remplacer la Shoah dans la concurrence mémorielle. Il faut y voir une surenchère victimaire qui cristallise les identités et engendre des formes de radicalisation collectives sublimées par le terrorisme.
La naqba a été forgée afin que les Palestiniens puissent parler de génocide pour perfidement copier les Juifs avec la Shoah. En 1948 il y avait 500 000 réfugiés qui ont quitté le territoire d’Israël. Aujourd’hui ils sont plus de 5 millions répartis entre la bande de Gaza et la Cisjordanie. Avec une population qui a été multipliée par dix en 60 ans, prononcer le mot de génocide dans de telles conditions de croissance devient une infamie. Il existe un statut de réfugié qui se transmet de père en fils par l’UNWRA et qui détourne des sommes considérables. Vérifiez par vous-même !

Si la communauté internationale n’était pas devenue irresponsable, aveugle et sourde, à dessein, nous dit David Horowitz, elle dénoncerait, en toute rigueur, ce révisionnisme de l’histoire, même s’il bouleverse la géopolitique de cette région. Comment alors, en toute neutralité et objectivité, dénoncer la contrefaçon ?

Argumentaire incontestable

Le premier est que le peuple palestinien n’existant pas avant 1960, la notion de “Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”, régulièrement invoquée pour justifier la revendication d’un État palestinien sur la Palestine ancienne, ne s’applique pas.

Le deuxième est que ce peuple ne peut revendiquer aucun lien historique – après 1960 – avec Jérusalem. Ainsi, toutes les résolutions de l’UNESCO attribuant un patrimoine aux Palestiniens sont les travaux de faussaires, et leurs liens avec les lieux saints de Jérusalem ou de Bethléem : sont des mensonges éhontés, inacceptables.

Le troisième est que les quelques 5 millions de « réfugiés palestiniens » comptabilisés par l’UNRWA ne sont pas des réfugiés palestiniens. Ce ne sont même pas des réfugiés tout court. Au mieux, certains de leurs aïeuls étaient des travailleurs immigrés, venus habiter la région. On ne fait pas un peuple avec des travailleurs immigrés venus de Syrie, d’Égypte, de Jordanie ou de plus loin encore ! Combien d’entre eux sont venus des contrées voisines comme travailleurs immigrés, pour travailler dans les entreprises créées par les Juifs arrivés massivement d’Europe en Palestine ottomane au début de l’ère industrielle, dans la seconde moitié du XIXe siècle ? Combien vivaient déjà sur place ? Les chercheurs ne veulent pas le savoir, ni le dire, craignant de dévoiler au monde la vérité et ses contradictions idéologiques découvertes !

Le quatrième est intéressant car il jette de la lumière sur des questions restées sans réponses :
⦁ Q : Pourquoi, avant la déclaration l’État d’Israël de 1948, les Arabes qui vivaient sur place n’ont jamais senti le besoin de se constituer en État ?
⦁ R : Parce qu’ils ne voyaient pas, et n’étaient pas, un peuple.
⦁ Q : Pourquoi, lorsque la Jordanie a occupé la Judée Samarie pendant les 19 ans de 48 à 67, les Arabes de la région n’ont pas dénoncé l’occupation jordanienne de leurs terres ?
⦁ R : Parce qu’ils ne voyaient pas cela comme leurs terres.
⦁ Q : Pourquoi l’occupation jordanienne ne leur posait-elle pas problème, et pourquoi n’a-t-elle fait naître en eux aucune revendication ?
⦁ R : Parce que c’était pour eux l’occupation de la Terre des Juifs, pas la leur.

Les Arabes ne se voyaient pas comme un peuple, encore moins comme un « peuple palestinien ». Ils n’avaient aucune revendication territoriale. La preuve ultime est que la première convention de la création de l’OLP ne parle même pas d’un État ou d’un peuple palestinien.

Le cinquième point est que si le besoin d’être un peuple constitué au sens étymologique n’est pas attesté, alors il ne s’agit aucunement d’un peuple. Par définition un peuple est une entité, un « ensemble d’êtres humains formant une communauté structurée, d’origine commune ». Or, il faut y voir un peuple « politique », fabriqué de toutes pièces, instrumentalisé dans un complot en réactions hostiles à Israël, en vue de délégitimer, à termes, cet État de trop !…

Question : Peut-on légalement légitimer le mot peuple s’il n’a ni passé, ni histoire, ni terres ancestrales, ni archéologie, ni aucun droit sur ces terres ?… La réponse est NON !

Faut-il y voir un peuple imaginaire que des instances politiques perfides ont placé là, à dessein, afin de créer une guerre fratricide sans fin, comme la guerre de Cent Ans en France contre les Anglais ? Sauf qu’il n’y a pas de Jeanne d’Arc en Israël, juste une guerre sans fin, dont le motif a été implanté fallacieusement, sur des personnes incultes, dans le plus grand mensonge de l’histoire du Moyen-Orient, véhiculant l’idée fausse que les Juifs sont des imposteurs qui occupent « leur terre », et qu’elle « n’est pas à eux » !…

⦁ Il est impossible pour les Palestiniens de se constituer en peuple avant 1960, et de revendiquer une archéologie, une histoire, et des racines qui remontent 1000 ans plus tôt. Sauf à nier la réalité, et bénéficier de la complicité d’organismes internationaux comme l’ONU, l’UNESCO, l’UNWRA et l’UE.

⦁ Avant 1960, l’origine des Arabes de la région venait d’ailleurs. Arafat est un Égyptien né au Caire !…

⦁ Les « frontières de 67 » mises en avant ne peuvent pas exister puisqu’il n’y a pas d’État de l’autre côté de cette              « frontière ». Pas d’État, pas de frontière, pas d’occupant israélien d’un autre État. Trouvez l’erreur !…
Comme toute la mécanique de cette machination a échoué, contrairement à ce que disait le nazi Goebbels sur le mensonge, il ne restait plus que le terrorisme et la guerre pour avoir raison par la force de détruire aveuglément l’autre. Israël et sa population, agressés sauvagement par le terrorisme, ont toujours été en position de défense, conformément au droit international des agressés lorsqu’il est reconnu.

La quasi-totalité des habitants de Judée-Samarie se considéraient comme des Jordaniens venant du pays d’origine. La confusion entre Jordanien et Palestinien vient du fait que la Jordanie venait d’être créée sur le sol de Palestine. Quant aux habitants de Gaza, eux, ils venaient d’Égypte, et par conséquent n’avaient aucun problème avec une Jordanie occupant Jérusalem et la Judée. Leur pays désignait l’endroit où ils habitaient, et cet endroit n’était pas jordanien mais palestinien. Étant donné que la Jordanie a été créée en/et dans la Palestine sous mandat britannique, certains esprits se plaisent à proposer de rassembler Gaza et la Cisjordanie à la Jordanie, qui devient de fait la Palestine. Pourquoi ne pas essayer cette proposition si elle conduit Allah paix !
Il n’y a aucune trace de peuple palestinien avant 1960 dit Google-Ngram et ChatGpt.

La Palestine actuelle est géographiquement fragmentée en deux parties distinctes. La Cisjordanie ou West Bank (5 800 km2) et la bande de Gaza (360 km2) au bord de la Méditerranée.

Il est fort dommageable qu’il n’existe presque pas de manuels, objectifs et neutres, sur l’histoire des origines du conflit arabo-israélien qui dissertent honnêtement sur les droits des uns et des autres.

Google a un outil de recherche peu connu mais bien utile (Ngram), qui fouille non pas les sites internet mais tous les livres, magazines, journaux, périodiques publiés depuis 1800 jusqu’à nos jours, et il vous dit combien de fois les mots clefs que vous recherchez ont été mentionnés – par année.

Si vous tapez “Palestinian people”, “Palestinian state” dans Google Ngram, vous obtenez le graphique ci-dessous, qui vous indique depuis quand le peuple palestinien est mentionné dans les livres. Il n’existe rien avant 1960 ! Pour être sûr, Jean-Patrick Grumberg a fait une comparaison : il a tapé “peuple français”, la différence saute aux yeux :
En français la recherche “peuple palestinien” faite sur les livres, magazines et journaux imprimés en langue française, renvoie exactement le même résultat : il n’existe aucune trace d’un “peuple palestinien” dans l’histoire – avant 1960.

Que dire de l’existence du peuple juif et de l’État d’Israël ?

Quant au peuple juif, il n’a nullement été inventé contrairement aux délires de Shlomo Sand, qui a des problèmes psy avec sa propre histoire. Ainsi, nous dit Guy Millière, que lorsqu’un Juif (tel Sand ou Norman Finkelstein) a la haine de soi, il devient alors un exemple providentiel pour tous les antisémites notoires ainsi que tous les autres destructeurs d’Israël.

Ce peuple juif existe parce qu’il a un passé multimillénaire, une archéologie, une histoire commune, une langue hébraïque, une culture judaïque, une religion originelle, et, depuis 48, un État retrouvé, des traditions ancestrales, une loi et attribué légalement après des siècles d’errance et de spoliation.
Parmi toutes les villes, villages, hameaux, un seul est une ville arabe : al Ramle. Tous les autres sont d’origine hébraïque – ils ont été créés par les Juifs, qui habitent la région sans discontinuité depuis environ 5 000 ans. Israël existe et résiste aujourd’hui. C’est un pays exemplaire en termes d’accomplissements scientifiques, économiques, médicaux, politiques, et humains.

Or, depuis trop longtemps, nous dit Guy Millière, les faits historiques les plus élémentaires concernant le Proche-Orient sont mis sous le boisseau et recouverts d’une chape de plomb. Il est temps de rappeler aux médias français et au monde que le sionisme est tout simplement un mouvement de libération nationale du peuple juif. Israël n’a jamais         « volé » la terre d’un supposé « peuple palestinien, qui vivait sur son territoire depuis des siècles ». Il faut y voir une accusation inventée par des antisémites-antisionistes. Malgré toutes les tentatives de ces imposteurs antisionistes qui essayent de crédibiliser la Palestine, allant jusqu’à nier celle d’Israël, l’« État palestinien » n’existe toujours pas ! Rappelons que pour l’ONU, la Palestine n’est pas reconnue comme un pays mais comme un État observateur, non membre, depuis la fin de l’année 2012.

La création de l’État d’Israël par un vote majoritaire à l’ONU en mai 48 n’a été accepté par aucun pays arabe voisin. Chaque groupe ou peuple au sein d’une nation a le droit d’exister. Ce droit d’exister est aussi un droit de vivre, à la condition qu’il ne soit pas en guerre fratricide, avec un autre groupe ou peuple, dans une volonté génocidaire. Détruire l’autre, pour sa différence, pourquoi ?

Une brochure, écrite en 1924 par le Conseil suprême musulman, atteste de l’histoire du peuple juif

Une brochure (voir vidéo ci-dessous), publiée en 1924, par le Conseil suprême musulman, le WAQF en charge du Mont du Temple à Jérusalem, explique aux visiteurs que ce site est en lien avec le temple du roi Salomon et que l’identité de ce site et indiscutable. Il est écrit qu’en ce lieu le roi David avait érigé un autel dédié au dieu des Hébreux. Preuve indéniable que le peuple juif est sur sa terre avec son histoire. Cette brochure ne serait pas publiée ni distribuée de nos jours pour des raisons idéologiques et politiques évidentes qui nient la légitimité d’Israël sur sa terre ancestrale.

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Une telle brochure contredit la propagande politique de trois décennies de nombreux médias pro-palestiniens en France. Ce qu’il faut retenir ressemble à une théorie du complot incroyable mais vrai. Les faits parlent d’eux-mêmes. Un complot sans doute mondial, que peu de monde va vouloir comprendre, accepter et partager. Ce complot est indéniable. Il est inscrit dans la charte du Hamas. Il vise à plus ou moins long terme à détruire Israël. Comment affirmer qu’il existe bel et bien ? Essayons de l’expliquer simplement.

J’ACCUSE !

Certains responsables occidentaux, sans doute plus par souci électoraliste que par lâcheté politique, ignorance, bêtise, pacifisme, ou antisionisme d’avoir voulu empêcher les Israéliens de se défendre contre les ennemis de l’humanité. Contre ces prédateurs inhumains, ces sortes de monstres sanguinaires sortis de la préhistoire de notre civilisation que notre civilisation a sciemment, à dessein, laissés se développer, se nourrir et généreusement croître pour passer à l’action barbare. Vous avez refusé, pour mentir à l’Histoire, de les désigner comme des islamo-nazis du Hamas, des Daesh.

J’accuse l’Occident de leur avoir apporté un soutien cynique, financier chiffrés par milliards, années après années, au régime islamique totalitaire du Hamas régnant à l’image du IIIe Reich dans la bande de Gaza et ne masquant pas son antisémitisme, son antisionisme et leur haine viscérale d’Israël et des Juifs.

J’accuse l’absence de réaction qui corrobore un soutien cynique et perfide de ces pays occidentaux dits démocratiques qui affectionnent la dictature du Hamas, qu’ils ont financé avec l’argent de nos impôts, depuis trois décennies ! Ces sommes colossales n’ont jamais profité au soi-disant peuple palestinien pour cause de misère et de prison à ciel ouvert mais tout aux dirigeants du Hamas et de leur train de vie princier. Les mensonges et manipulations vont éclater, et éclatent, d’ores et déjà, au grand jour.

J’accuse cette volonté antisioniste inavouée de financer l’effacement d’Israël depuis 3 décennies à fonds perdus.

J’accuse la finance mondiale d’ignorer toutes ces années de savoir où et comment était utilisé cet argent. J’accuse qu’ils ont feint d’ignorer dans quelle poche il se déversait par millions et milliards de dollars. À la fin de cette guerre, il sera temps de demander des comptes à cet Occident devenu complice d’un complot en collusion avec cette dictature laquelle en lançant le slogan : « Libérez la Palestine de la rivière à la mer » masque le sens réel de ce slogan que je crie à l’infini : celui de détruire Israël, et de tuer les Juifs du Jourdain à la Mer.

J’accuse l’Occident d’avoir perdu de vue – quel que soit la couleur de ses élus politiques – que la guerre menée par Israël contre l’Iran, le Fatah, le Hamas et le Hezbollah est un test de survie pour Israël et notre civilisation. Or, les grandes figures de l’histoire qui ont vaincus les nazis : de Gaulle, Churchill et Staline sont devenus des modèles du genre pour les soldats d’Israël. Ces soldats mènent une guerre de rues extrêmement difficile, jamais menée par aucune armée au monde dans la bande de Gaza.

Au milieu de champs de ruines de Gaza Nord se trouvent 20 à 30 000 vipères venimeuses masquées se transformant en snipers, cachés dans les ruines des maisons ou dans d’interminables tunnels de plusieurs centaines de kilomètres. Ces valeureux soldats israéliens, pères de famille et d’enfants, font la guerre comme vous ne pouvez l’imaginer pour défendre leurs familles et leur pays. Ils vivent la bataille de Stalingrad des Russes sous Staline. Ils prennent quartier par quartier, maison par maison, pièce par pièce, tunnel par tunnel, au péril de leur vie, (déjà plus de 350 soldats sont morts) pour retrouver les caches d’armes, de roquettes et d’explosifs. Retrouver les 240 otages civils détenus dans des conditions inhumaines, et les délivrer tout en anéantissant les terroristes du Hamas, cette organisation terroriste qui n’a plus rien d’humain, après les massacres insoutenables commis, n’en déplaise aux révoltés pour la Palestine, des rues et universités américaines, anglaises et françaises.
La bataille de Stalingrad a été une victoire pour la Russie de Staline, elle le sera pour Tsahal, l’armée d’Israël.

J’accuse l’absence de réaction des lois de la guerre des accords de Genève qui interdisent la prise d’otages civils. Ces prises d’otages sont qualifiées de crimes de guerre et de crimes contre l’Humanité par les conventions de Genève. Ces accords ou conventions sont issus des lois de la guerre signés par tous les pays du monde. Qui a observé une réaction de contestation de l’ONU ou d’un État démocratique allant dans ce sens ?… Personne, aucune juridiction n’a osé faire, même un rappel à la loi ! Complicité, connivences, peur ?

J’accuse les pays occidentaux d’ignorer jusqu’à ce jour que transformer cette bande de Gaza de 40 km de long en camp retranché, et sur laquelle se sont développés plus de 2 millions de personnes, sans penser un seul instant que ce camp deviendrait un jour une poudrière et un piège mortel pour Israël !

J’accuse les politiques occidentales démocratiques qui rejoignent implicitement celle des islamo-gauchistes.

J’accuse les médias politiquement complices d’avoir patiemment élevé et nourri, des années durant, les enfants à la terreur pour en arriver là !

J’accuse votre absence d’aide dans les massacres de civils, à la barbarie, aux carnages, à la guerre par procuration faite par des idiots utiles, incultes et décervelés pour servir de chair à canon contre Israël.

J’accuse les décideurs et influenceurs américains de feindre d’ignorer que les Gazaouis : cette population civile protégée, intouchable, sont les géniteurs des enfants de salauds qui ont lancé des dizaines de milliers de missiles, qui ont violé des femmes, qui ont pris des centaines de civils en otages et massacré plus de 1200 autres. Comment voulez-vous, Monsieur Obama, qu’un pays se relève d’une telle tragédie mortelle ?…

J’accuse le système idéologique, prosélyte et conquérant, mis en place par le prophète chamelier, depuis son origine, d’être devenu un verrou anthropologique qui empêche l’investissement dans le travail, ruine tout espoir de construire une économie et de générer une sou- culture qui ne peut survivre que par la prédation et la haine meurtrière de l’autre. Quand seront-ils capables d’autocritique, ce qui leur permettrait de se sortir de leur condition de prédateurs et de pilleurs depuis 615 de notre ère ?…

L’histoire devra s’assurer que les Israéliens ne s’inspireront jamais du modèle suicidaire des Hébreux de Massada. Lesquels après 3 ans de siège, ont préféré brûler leurs bâtiments avant de tous se suicider en masse. C’est ainsi que les ont trouvés les Romains, nous raconte Flavius Josèphe.
Non, les Israéliens ne choisiront jamais, comme au temps de Pétain et de Chamberlain, leur destruction, leur extermination et leur déshonneur. Ils sont condamnés à vaincre !…

Il est révolu le temps où les Juifs se laissaient mourir en silence dans un camp infesté de nazis, derrière des barbelés en pyjamas rayés, ou encore le temps des dhimmis où le Juif devait baisser la tête lorsqu’il croisait un musulman, pour recevoir un coup de pied ou de bâton du persécuteur monté sur un bourricot.
Les Juifs ont un pays, une langue, une armée, un État bien défendus.
Le dernier rempart de la démocratie, de notre civilisation de notre avenir…

Patrick Granville

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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 00:50
Que devraient dire les Russes sur l’esclavage qui leur a été imposé ?

Commerce des esclaves en Europe de l’Est au Haut Moyen Âge, toile de Sergueï Ivanov (1864-1910)

 

Esclave vient de slave… tant en français ou langues autres comme l’anglais : Slave-Slavic, l’allemand : Sklave-Slawisch, l’espagnol : Esclavo-Eslavo, l’italien : Schiavo-Slavo… je ne poursuis pas !
Note : Utilisé dès 937, le terme latin sclavus/slaves remplace ainsi le grec doulos et le latin servus (dans les évangiles, il est utilisé serviteur qui a aussi d’autres sens qu’esclave).

Durant des siècles, l’Occident et bien sûr l’islam, en premier les Turcs, ont fait leur marché aux esclaves en Europe du nord, centrale et du nord-est, plus simplement, de la Russie à la Pologne et jusqu’en Roumanie… Les Occidentaux, dans le cadre de la christianisation, christianisme qui alors n’était pas tendre contrairement à ce que l’on constate aujourd’hui !

Rappelons-nous Charlemagne allant christianiser les Saxons : des guerres sur près de 30 ans ! Bien des pages douloureuses… Des prisonniers émasculés à Verdun par des médecins juifs – il fallait que certains fassent le sale boulot – et vendus… aux Arabes ! Et cerise sur le gâteau, les blondes Saxonnes destinées aux harems d’Al-Andalus, voire en transit vers le sud de la Méditerranée…
Des massacres comme celui de Verden en 782 qui a vu 4 500 victimes. De jeunes Saxons ayant apostasié du christianisme qui leur avait été imposé. Ce massacre sera repris par les nationalistes allemands et bien sûr par l’idéologie nazie…
Au 10e siècle, les Allemands christianisés prendront le relais, si j’ose dire, en direction des Slaves. La Pologne en sera aussi victime et bien d’autres comme la Slovaquie…
Quand on s’intéresse au sujet, on est abasourdi, les chrétiens orthodoxes, considérés comme hérétiques ont eu aussi droit à toutes les attentions des esclavagistes…

 

Il n’en reste pas moins que l’esclavage des Slaves a perduré le plus longtemps au “bénéfice” des musulmans… Ce trafic a duré jusqu’au 18e siècle avant la prise de la Crimée… Ce sont plusieurs millions de Slaves déportés (2 millions de 1500 à 1700 par le seul passage de la Crimée)… J’attends des chiffres plus élaborés par les historiens, 5 millions ? 8 millions ? Plus… ?

Mais voyez vous les Russes et Poutine, les Polonais avec Duda et d’autres peuples d’Europe de l’est, voire centrale, mettre l’esclavagisme des Slaves sur le tapis comme le font les peuples africains qui le pratiquaient eux-mêmes celui de leurs frères noirs à grande échelle ?

J’attends les jérémiades des décolonisateurs, des gôchos au rappel de ces réalités de l’Histoire !

Jean-Paul Saint-Marc

https://resistancerepublicaine.com/2023/05/06/et-que-devraient-dire-les-russes-et-autres-europeens-sur-lesclavage-qui-leur-a-ete-impose/

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27 février 2024 2 27 /02 /février /2024 09:55
La chimère de l’État palestinien

Sans remonter à Abraham et aux Patriarches, on peut raisonnablement estimer que l’État d’Israël s’est constitué au Xe siècle avant J.-C. En effet, si le roi David (« le bien-aimé » en hébreu) est le troisième roi de la monarchie d’Israël et Juda, c’est lui qui a contribué à structurer le royaume en État unifié et à lui apporter richesse et rayonnement. La notoriété de David est telle que le Coran le cite sous le nom de Daoud, le prophète-roi.
De 978 à 931 avant J.-C., Salomon, fils et successeur de David, réputé pour sa sagesse, renforce le royaume et poursuit l’œuvre de son père.

Mais à la mort de Salomon, son fils Roboam est rejeté par l’assemblée du peuple des tribus d’Israël et se réfugie à Jérusalem où il instaure le royaume de Juda. L’assemblée du peuple se choisit un autre roi en la personne de Jéroboam, fils de Nebat, un courtisan réfugié en Égypte après avoir trahi Salomon. Il y a alors une partition du royaume de David : Israël au nord, avec Samarie pour capitale, et le royaume de Juda au sud, avec pour capitale Jérusalem.

Pendant 12 siècles, le royaume d’Israël développe ses échanges commerciaux avec les pays voisins, notamment l’Assyrie. De son côté, le royaume de Juda exporte sa production agricole et développe un système ingénieux d’approvisionnement en eau potable. La prospérité des deux royaumes est florissante.
Parallèlement à la création du royaume d’Israël par David, désignés sous le nom de Peleset, des ennemis de l’Égypte s’installent sur la côte sud-ouest du Levant (de Gaza à Ashdod actuels). C’est une ethnie indo-européenne originaire de Chypre, d’Anatolie et des côtes égéennes, d’où leur nom qui signifie « gens venus de la mer ». Au fil des siècles, on les nommera Philistins.

Les philistins n’étant pas juifs, ils n’appartiennent pas aux 12 tribus d’Israël organisées en théocraties qui se partagent les anciennes terres du roi David (le Liban, la Jordanie et Israël actuels).

Sur ce qui fut les royaumes de Judée et d’Israël, se succèdent au cours des siècles les empires Babylonien et Perse, conquis par Alexandre le Grand, puis les États Hasmonéen et Séleucide avant la colonisation romaine.

Lorsque l’empire romain colonise le Levant, la traduction latine du mot « philistin » devient Palestine dont les romains baptisent le territoire qui correspond à l’ancien royaume de David.

Après la chute de l’empire romain, c’est l’empire Byzantin qui englobe Israël dans ses territoires. Puis, commencent les invasions arabes avec les Sassanides, les Fatimides et les Omeyyades qui précèdent le royaume Franc de Jérusalem. A cette époque, plus personne ne parle des Palestiniens, ni les chrétiens, ni les juifs, ni les arabes.

Après les croisades et la défaite de Saint-Jean d’Acre, l’État islamique des Mamelouks d’Égypte occupe cette région qui deviendra ensuite une province coloniale de l’Empire ottoman.

Après la Première Guerre mondiale, la SDN confie à la Grande-Bretagne un mandat d’administration de cette région reprise à la Turquie, alliée de l’Allemagne. Lors de leur mandat (1920-1948) les Anglais ont ressorti et officialisé le vieux nom de Palestine qui n’a rien d’originellement arabe.

Les juifs, présents sur cette région depuis le 9e siècle avant J.-C., l’ont toujours appelée Eretz Israël (terre d’Israël). Mais il n’a jamais existé « d’État palestinien ».

Aussi, le 29 novembre 1947, l’ONU vote la résolution 181 confirmant la reconnaissance de 1922 par la communauté internationale que le peuple juif méritait son propre État – un État juif – sur sa terre natale et partageant la Palestine britannique en deux états indépendants distincts.

David Ben Gourion proclame la création de l’État d’Israël le 14 mai 1948.

La suite, nous la connaissons. Les États arabes voisins refusent la résolution onusienne et attaquent Israël sur plusieurs fronts. Les premiers pénalisés sont les arabes locaux qui auraient pu avoir un État palestinien reconnu par l’ONU mais ont choisi la guerre, poussés par des commanditaires successifs.

Jean-Yves Léandri
Ancien président du Club Souveraineté-Démocratie

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15 février 2024 4 15 /02 /février /2024 08:58
Pasteur et Béchamp : deux conceptions radicalement différentes

Les recherches de Pasteur participent à la révélation d’un monde méconnu, le monde des ferments ou des microbes. Pasteur utilise les travaux de ses prédécesseurs ou de ses contemporains et s’octroie ensuite tous les mérites, ainsi les fermentations, les maladies infectieuses, l’antisepsie, l’asepsie, les vaccins. L’histoire ne retient qu’un seul nom : Pasteur.

Pasteur sera historiquement l’inventeur de la vulgarisation scientifique et du marketing médical, le premier à utiliser les médias et la propagande. Depuis 1888, les industriels exploitent l’image charismatique du fondateur. La récente campagne contre l’hépatite B, vaccination supplémentaire, est un exemple. Pasteur est aujourd’hui un logo surpuissant qui agit de manière inconsciente, sur le plan émotionnel, dans les esprits subjugués par la peur entretenue de la maladie et de la mort.

Au XIXe Siècle, la misère considérable s’aggrave du fait de l’urbanisation, de l’industrialisation, de l’exode rural. Le prolétariat ne bénéficie d’aucun secours matériel, aucune hygiène, pas d’adduction d’eau, pas d’égouts. Et les maladies infectieuses font des ravages, le choléra, la peste, la variole, la tuberculose, la syphillis, la malaria. Par le biais de l’éducation et de la foi dans le progrès scientifique et technique, se met en place l’obligation vaccinale. Une médecine technicienne émerge, incapable d’établir un lien avec le vécu subjectif du malade. Les idées de Pasteur vont servir la cause d’un rationalisme résolument athée, devenu aujourd’hui un obscurantisme scientifique. La France a besoin de hérauts pour remplacer le religieux et le guerrier, elle se donne à des « saints laïcs » dont Pasteur.

Au XIXe Siècle, le sujet de la génération spontanée oppose les transformistes ou évolutionnistes aux fixistes ou créationnistes : Lamarck, Darwin à Cuvier. La vie peut-elle naître de la matière inerte ? La vie procède-t-elle toujours d’une forme de vie antérieure ? Pasteur affirme la seconde hypothèse et sort vainqueur du débat. Il ne peut mettre en évidence la génération spontanée, mais ne réfute pas qu’elle puisse exister. Bien sûr, aucune vie ne peut naître spontanément d’une matière minérale sans une « contagion » extérieure. Toutefois, l’apparition de la vie sur une terre minérale, il y a 3,8 milliards d’années, reste un complet mystère. Cette vie n’a-t-elle pas jailli spontanément d’une matière inerte devenue organique puis organisée ?

Des particules indestructibles structurent en permanence le corps physique de tous les êtres organisés, du virus à l’homme, première manifestation de l’énergie dans la matière. Ces particules sont polymorphiques, se présentent sous des formes différentes, se transforment de façon continue en se complexifiant, en fonction des paramètres physico-chimiques du milieu intérieur.
Les découvertes récentes de la microbiologie démontrent la possibilité d’une endogenèse microbienne, c’est à dire la formation de cellules à l’intérieur d’autres cellules, l’apparition spontanée de micro-organismes pathogènes ou vivant en association, dans le milieu intérieur, par transformations successives de structures cellulaires, telles que les microzymas que Béchamp nommait aussi « virus-gènes ».

Ces transformations sont liées aux modifications de paramètres tels que le PH, le potentiel d’oxydoréduction, la concentration en ions du milieu intérieur, paramètres eux-mêmes corrélés aux cycles comme la rotation de la Terre, les cycles lunaire et solaire. Les épidémies suivent étroitement ces rythmes « extraterrestres ». Nos états d’âme, pensées et émotions, peuvent modifier ces paramètres, et participer à l’activation ou à la mise en sommeil des microbes que nous disons pathogènes.

La négation par Pasteur d’une génération spontanée à partir de la matière inerte était justifiée de son temps. Conséquences. Pasteur nie en bloc toute possibilité de transformation de la matière organique. Pasteur conceptualise la théorie erronée du mono morphisme bactérien, les bactéries existent sous une seule et unique forme. Pour Pasteur et ses successeurs, les espèces, en particulier les espèces microbiennes, sont des entités immuables, susceptibles de muter, mais en aucun cas de se transformer en autre chose. Or, Béchamp et Jules Tissot proposent la thèse inverse : les possibles transformations réversibles de virus en bactéries et de bactéries en mycobactéries (champignons), en fonction du contexte psycho biologique. La science redécouvre actuellement le bien-fondé de cette approche, en constatant la fragilité, voire l’inexistence des barrières d’espèces. D’incessants flux de gènes parcourent toute la biosphère, particulièrement dans le monde microbien. Des multitudes de virus dormants sont inclus dans nos chromosomes sous forme d’ADN, et peuvent être réactivés par un stress émotionnel ou physique. Ne s’agit-il pas d’une génération spontanée à partir de cellules en souffrance ?

Les variations ou altérations du milieu intérieur cher à Claude Bernard, c’est à dire le « terrain », créent les conditions d’apparition et de fluctuation des flores symbiotes et des maladies microbiennes. Pour cela, tout le monde ne meurt pas lors d’une épidémie de peste ou de choléra, seulement 1% de la population développe des formes cliniques d’hépatite B, le plus souvent
bénignes et réversibles spontanément. Les formes graves concernent des individus dont le « terrain » est profondément altéré antérieurement à l’apparition du virus. L’inoculation généralisée de maladies chroniques à l’aide de vaccins n’est pas le meilleur moyen de se prémunir de maladies que nous devons considérer aujourd’hui comme des mécanismes régulateurs à l’échelle individuelle ou collective.

Deux conceptions radicalement opposées de l’écologie microbienne découlent de ces débats.
Pour Pasteur, le microbe génère la maladie. Pasteur interprète la biologie microbienne à partir d’observations très superficielles de ses manifestations les plus visibles. Il attribue aux micro organismes présents dans les tissus des malades l’entière responsabilité de la maladie.
Dès 1946, le professeur Jules Tissot critique les quatre dogmes introduits dans la science de Pasteur : la panspermie atmosphérique, c’est à dire la vie est présente partout sur la terre sous la forme de germes qui se développent lorsque les conditions deviennent favorables,
l’aseptie des organismes vivants, c’est à dire l’absence de micro organismes sur une personne,
la contagion, c’est à dire la transmission d’une maladie d’une personne à une autre,
le mono morphisme, c’est à dire l’uniformité de morphologie et de comportement des cellules.

Pour Pasteur, tous les germes existent uniquement dans l’environnement. Ils viennent tous de l’air et sont responsables des maladies. Ils ne peuvent pas naître et se développer à partir du milieu intérieur des êtres complexes. Les ferments se forment spontanément. Tout être vivant est protégé des micro organismes par sa peau. Les ferments seraient donc transmis par l’air ambiant. Ils pénètrent et se développent à l’intérieur d’un être vivant considéré à priori comme « sain ». Ils génèrent obligatoirement un état pathologique. D’où les dogmes de la panspermie atmosphérique, de l’asepsie des organismes vivants, d’où découle le dogme de la contagion.

Or, ces axiomes sont faux. Ils affirment contenir la totalité de la réalité et non seulement certains de ses aspects. Ils considèrent le germe pathogène comme une entité monomorphe, seule responsable de la maladie. Ils cherchent à démontrer que toutes les maladies sont dues à un micro organisme. Les microbes de l’ulcère de l’estomac, du diabète, du cancer, sont des chimères obsessionnelles.
Les germes existent bien dans le milieu environnant, et aussi dans un organisme sain, sous forme de flores symbiotes, et dans chaque cellule sous forme de virus-gènes inclus dans les chromosomes. Les conflits à l’origine de la maladie sont antérieurs à toute infection. Le système immunitaire module le travail des microbes en phase de guérison afin de restaurer le « terrain ».
La contagion ne concerne que les êtres ayant une vulnérabilité commune, les mêmes carences,
les mêmes conflits, les mêmes peurs, sinon personne n’aurait jamais survécu à une épidémie.

Pour Pasteur, un staphylocoque ne peut procéder de, ou se transformer en autre chose, virus, bactérie, champignon. C’est le dogme du mono morphisme bactérien. Le microbe, agent de chaque maladie, possède une souche fixe, non évolutive. Or, ces organismes unicellulaires, dont la cellule est dépourvue de noyau, ont une extraordinaire plasticité. Les régulations biosphériques, les relations entre les micro-organismes et les êtres complexes sont très fines et complexes. Des échanges de gènes entre bactéries, ou entre bactéries et êtres supérieurs, se produisent en permanence. D’incessantes mutations en font des êtres protéiformes. Chacun d’entre nous a ses microbes.
Une vision rétrécie et erronée du microcosme est enseignée. D’où des préjugés et des peurs incrustés dans l’inconscient collectif humain : le microbe est forcément un ennemi. « A chaque germe une maladie ». Application « A chaque maladie un vaccin ». Nous en payons un lourd tribut sanitaire et financier.

Pour Béchamp, la maladie active le microbe. Pour lui, l’unité de base de toute vie est la granulation microscopique dénommée « mycrozyma », visible à l’époque par un microscope au grossissement de 750 fois. Cette granulation est aujourd’hui dénommée nanobe ou nano-bactérie. Le microzyma possède son métabolisme propre, capacité à se reproduire, à fermenter, à construire des tissus, des germes, à élaborer des cellules pour favoriser des échanges au sein des organismes vivants.
Les microzymas évoluent en fonction de la nature du milieu, au contact de divers éléments : oxygène pour la nutrition, qualité de l’eau pour la résistivité.

Les maladies correspondent à des processus dits de compensation, ou de réparation de la vie.
Elles sont graves quand le milieu est en état de déficience hydrique, vitaminique, minérale.
Un microbe, une cellule, un tissu peuvent revenir à un état antérieur, ou état dit de microzyma, afin de pouvoir bâtir d’autres germes, cellules, tissus. D’où une notion de polymorphisme bactérien passant par le microzyma.
Avant l’activité cellulaire, les microzymas génèrent la vie, selon un plan précis, ce qui s’oppose à toute conception d’évolutionnisme, ce qui réduit à néant la théorie de la génération spontanée.
Béchamp démontre que les microzymas existent dans le sang, les urines, le lait, le foie, dans tous les organes. Il comprend leur rôle dans la putréfaction des cadavres.
Béchamp assimile la fermentation à une digestion soumise aux microzymas producteurs de zymases ou enzymes, qui décomposent les matières organiques en éléments simples assimilables par les microzymas : c’est le moyen d’assurer leur source de nourriture et de reproduction en perpétuant la vie cellulaire.
Béchamp classe les microzymas en cinq catégories : les microcoques, les diplocoques, les streptocoques, les staphylocoques, les bactéries. C’est le polymorphisme microbien.

Ainsi, l’endogenèse microbienne, formation de cellules à l’intérieur d’autres cellules, décrit l’apparition spontanée des micro organismes, à partir des structures internes des cellules saines ou en souffrance. Les souches microbiennes internes, soumises aux facteurs carentiels d’un corps affaibli, peuvent évoluer. Les organismes animaux et végétaux morts, en état de décomposition, peuvent subir la mutation microbienne. Pasteur refuse de considérer cela, car c’est contraire à sa théorie.

L’économie pénètre, influence la sphère médicale, et propose des applications pratiques. La vaccination fait partie de ces techniques appliquées sans fondement théorique solide.

Avec l’aide du docteur Eric Ancelet et de Christian Rouas

Jean Saunier

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22 janvier 2024 1 22 /01 /janvier /2024 12:24
12 novembre 1989, la chute du Mur de Berlin change la face du monde

12 novembre 1989 : la chute du Mur de Berlin change la face du monde

Il se trouve que le 13 août 1961, date où le Mur fut soudainement érigé à la consternation du monde occidental, je me trouvais à Berlin avec mes parents, rendant visite à un oncle militaire, en poste dans la zone française.

Rappelons qu’à la conférence de Yalta, en 1945, les Alliés avaient partagé Berlin en quatre zones. La France contrôlait la partie Nord-Ouest, l’Angleterre l’Ouest et les USA le Sud-Ouest de la ville. Toute la partie Est de Berlin restait sous contrôle de l’Union soviétique.

Plus tard, au sein de l’armée de l’Air, je fis plusieurs vols sur Berlin Tegel en utilisant les trois couloirs aériens traversant la RDA et reliant Berlin Ouest à la RFA. Mais en 1961, c’est en voiture que je gagnais Berlin Ouest.

Ce fut un voyage épique de Paris à Berlin en DS 19, la reine de la route de l’époque. Bien plus tard, je fus l’heureux possesseur de deux DS 21. Je n’ai jamais conduit voiture plus sensationnelle. Même les premium allemandes actuelles bardées d’électronique, ne font pas le poids en tenue de route, confort et freinage. Mais revenons au Mur.

En 1961, la guerre froide en était à son niveau le plus intense. L’URSS faisait la course en tête dans la conquête de l’espace. Trois ans plus tôt, en octobre 1956, les chars soviétiques avaient maté la révolte de Budapest, accentuant la domination totale de Moscou sur l’Europe de l’Est. La rivalité entre les deux blocs était à son comble.

Et s’il n’y avait pas eu ce salutaire équilibre de la terreur que confère l’arme nucléaire présente dans les deux camps, nul doute que la troisième guerre mondiale n’aurait pas tardé à embraser le monde.

C’est donc dans la nuit du 12 au 13 août 1961 que les Vopos avaient dressé des barbelés sur 165 kilomètres, avant de bâtir le Mur haut de quatre mètres, doté de 200 miradors et surveillé par 10 000 soldats. Moscou avait décidé d’en finir avec l’exode massif et continu des Berlinois, fuyant la RDA vers la RFA.

Quelques années plus tard, en 1989, alors que j’étais en poste au Togo en coopération, je me retrouvais assis à côté d’un membre de l’ambassade de Russie, lors d’une soirée officielle à Lomé.

Rappelons que nous étions en pleine Pérestroïka, Mikhaïl Gorbatchev ayant lancé un vaste programme de réformes et souhaitant s’ouvrir à l’Ouest.

Au fil d’une discussion très animée et fort sympathique avec mon voisin, au grand dam de l’ambassadeur des Etats-Unis qui nous observait de loin, l’attaché d’ambassade russe me dit :

“Vous, les Occidentaux, n’avez rien compris à ce qui se passe en Russie. C’est une véritable révolution qui va changer le monde.”

Je lui rétorquais que les Soviétiques, après les coups de Prague et de Varsovie, après la crise de Cuba, ne nous avaient guère habitués à des démonstrations pacifiques. Derrière les sourires de Gorbatchev, la méfiance était donc de mise.

Mon interlocuteur était sincère et très désolé de voir que l’ouverture vers l’Occident voulue par le maître du Kremlin n’obtenait pas l’accueil bienveillant que Moscou attendait des Occidentaux.

Il avait raison et j’avais tort. Quelques mois plus tard, le 12 novembre 1989, le Mur de la honte tombait.

En réalité les relations entre les Etats-Unis et l’URSS s’étaient nettement réchauffées depuis la visite historique de Gorbatchev à Ronald Reagan en 1987.

La même année, en visite à à Berlin-ouest, sous des applaudissements nourris, Ronald Reagan avait prononcé son célèbre discours devant la Porte de Brandebourg : “Mr. Gorbachev, open this gate. Mr. Gorbachev, tear down this wall” ! (Monsieur Gorbatchev, ouvrez cette porte. Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur !). Deux ans plus tard, son vœu était exaucé.

En quelques heures, trois millions de visas furent délivrés aux Allemands de l’Est fuyant le joug communiste.

“Il y a des pleurs, des cris, des heures qui marqueront l’Histoire”, déclara un journaliste sur place.

“Je crois qu’on ne réalise pas tout à fait ce qui se passe ici. Nous vivons les événements les plus importants depuis 1945”, ajouta Simone Veil.

“Le système totalitaire communiste est mort, qui reposait sur le mensonge”, affirma Alain Madelin.

Oui, l’Histoire vient de basculer. C’est le délire à la porte de Brandebourg. Bientôt les drapeaux des deux Allemagne flottent côte à côte. La réunification de l’Europe est en route.

Au total, de 1961 à 1989, ce sont 140 Allemands qui seront morts pour la liberté.

L’Allemagne a été réunifiée et les satellites de l’ex-URSS ont rejoint l’Otan et l’UE. Mais il n’y a toujours pas de paix en Europe et la situation se tend entre l’Occident et le Sud global, mené par la Fédération de Russie et la Chine.

34 ans après la chute du Mur, par la faute des Américains qui ont refusé que la Russie soit arrimée au continent européen, nous en sommes revenus à l’époque de la guerre froide.

Américains et Russes relancent la course aux armements. Washington n’a qu’une obsession, affaiblir la Russie qu’elle considère encore comme son ennemie et ruiner un peu plus l’UE, en la poussant à intégrer tous les pays des Balkans, l’Ukraine et la Moldavie, pays pauvres et corrompus qui vont entraîner l’Union par le fond.

En définitive, la chute du Mur a fait le bonheur des satellites de l’URSS, sans apaiser le monde pour autant. L’Amérique dominatrice est prête au pire pour conserver son hégémonie sur un monde qui lui échappe de plus en plus.

Et dans ce climat incertain, l’Europe n’a toujours pas compris que sans armée ni matières premières, elle ne pèse rien sur l’échiquier international. En Ukraine, tout va se décider entre Washington et Moscou. En Israël, c’est Washington qui discute avec le Qatar et Tel-Aviv. 

La chute du Mur fut donc une incontestable avancée vers la paix. Mais si cet évènement signa temporairement la fin des rivalités entre les deux blocs Est/Ouest, la soif de domination des Etats Unis a fini par briser ces espoirs de paix durable.

Rappelons qu’aux multiples demandes de Poutine pour établir des garanties de sécurité en Europe, Washington n’a répondu que par le mépris. Le résultat est une longue guerre en Ukraine qui pouvait être évitée, mais que Washington fait trainer jusqu’aux élections américaines.

Depuis sa naissance en 1776, l’Amérique est incapable de vivre en paix.

Jacques Guillemain

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30 décembre 2023 6 30 /12 /décembre /2023 09:14
La domestication des microbes aboutit aux vaccins

La domestication des microbes se produit au XIXe Siècle.
1850 : Casimir Davaine, médecin (1812-1882), identifie la bactérie charbonneuse. Puis il établit le lien bactérie – charbon. Il est le créateur de la microbiologie médicale moderne.
1854 : Antoine Béchamp montre que les fermentations sont dues à des micro-organismes. Puis il isole la zymase, que nous appelons enzyme.
Années 1850 : Semmelweis, chirurgien hongrois, met au point l’asepsie, avec des résultats extraordinaires sur la fièvre puerpérale des accouchées.
1865 : Jean-Antoine Villemin, médecin (1827-1892) déclare que la tuberculose est une maladie transmissible.
1867 : Joseph Lister, médecin anglais (1827-1912) met au point l’antisepsie, en lavant les plaies à l’acide phénique. Béchamp démontre que la zymase, ferment soluble, est produite par des micro-organismes ou ferments insolubles.
1876 : Robert Koch, médecin allemand (1843-1910) révèle la sporulation de la bactérie charbonneuse et cultive cette bactérie.
1878 : Pasteur engage sa campagne d’études sur la maladie charbonneuse. Il nie toujours l’existence des enzymes, contre l’avis de Claude Bernard et Antoine Béchamp.
1879 : Pierre Victor Galtier, vétérinaire (1846-1908) pose les principes de la vaccination contre la rage. Emile Roux, collaborateur de Pasteur, met au point l’atténuation du vaccin.
1880 : Henri Toussaint, vétérinaire (1847-1890) invente le premier vaccin contre le charbon, qui sera repris et modifié par les collaborateurs de Pasteur.

Pasteur n’a donc rien inventé. Pour les historiens, par sa théorie microbienne, il unifie les causes des fermentations et les causes des contagions. Et un débat oppose les « contagionistes » aux anticontagionistes ».
En fait, l’idée de contagion ne s’oppose pas à l’idée d’activation endogène de formes pathogènes par les cellules en souffrance, donc à l’apparition d’une maladie sans contagion. La réalité se situe dans l’intégration et la complémentarité de données jugées contradictoires.
Les biologistes admettent les dogmes pasteuriens, alors que le mécanisme d’action de la pathogénicité des microbes n’est toujours pas explicité.

Pasteur va construire le mythe vaccinal. A l’origine de l’utopie, il y a la vaccine utilisée par Jenner pour prémunir contre la variole. Un virus animal naturellement atténué pour l’homme protège celui-ci d’une maladie mortelle : ce seul exemple est généralisé.
La révolution pasteurienne produit à volonté des virus atténués, et donc des chimères, des hybrides, des mutants, des maladies nouvelles, jusqu’aux égarements actuels du génie génétique. Pasteur inscrit son discours dans le registre magico-religieux et occupe la place laissée par la mort de Dieu. Il peut faire croire aux humains qu’ils vont vivre sans maladies. Il peut manipuler peurs et culpabilités pour élaborer un « mythe médico-historique ».

Nous sommes dans les années 1870, après la débâcle face aux Prussiens. Vaincre définitivement la maladie est un programme politique porteur. Pasteur sait flatter les nouveaux souverains. Le citoyen se retrouve privé de tout recours au sacré, seul face à la maladie, la souffrance et la mort.
Le décor et les figurants sont prêts pour l’arrivée d’un nouveau Messie, laïc, porteur d’une religion sans Dieu. La vaccination est avant tout un acte de foi. Pasteur crée l’espoir d’une Rédemption par la Science.
Dans la seconde moitié du XIXe Siècle, les découvertes de microbes se succèdent. Le spirochète en 1873 avec Obermeier, le bacille de la lèpre en 1874 avec Hansen, le bacille typhique en 1880 avec Eberth, le streptocoque et le staphylocoque en 1880 avec Pasteur, le bacille de la diphtérie en 1882 avec Loeffler, le bacille de la tuberculose en 1882 avec Koch, le bacille du choléra en 1883 avec Koch, le bacille de la peste en 1894 avec Yersin.
Ainsi, l’école allemande découvre la plupart des agents bactériologiques des infections humaines. Pasteur développe les méthodes de laboratoire permettant de mettre en évidence le micro-organisme responsable de chaque maladie, en dehors du milieu naturel, on dit aujourd’hui in vitro. Ses « bouillons de culture » aboutissent à une domestication des microbes.

Mais le milieu de culture n’a rien à voir avec le milieu intérieur d’un individu sain. Ce qui se passe in vitro n’est pas semblable à ce qui se passe in vivo. Le professeur Jules Tissot démontre qu’il suffit de modifier quelques paramètres pour obtenir les transformations réversibles virus-bactérie-champignon. Il démontre aussi que les manipulations in vitro dénaturent les fragiles structures internes des bactéries ou des cellules. Dès lors, on ne peut observer que des décombres. Pasteur ne tient aucun compte de cette remarque.

Gaston Naessens, biologiste lillois émigré au Canada, visualise grâce à un microscope de son
invention des formes de vie ultra-archaïques et indestructibles, polymorphiques, qu’il appelle les somatides. Les tissus et cellules observés par Naessens sont vivants, et les somatides apparaissent comme des particules brillantes très mobiles. Si cela s’avère exact, ce que nous observons entre lame et lamelle n’a que peu à voir avec le milieu vivant en situation, et toute la biologie cellulaire est dans l’erreur.

Nous redécouvrons aujourd’hui ce que Béchamp et d’autres ont tenté de montrer : la vie microscopique est essentiellement polymorphe, et réagit instantanément à toute perturbation environnementale, y compris de nature psycho-émotionnelle. La peur et la haine entraînent toujours la destruction. La vie microbienne n’est pas maîtrisable, sinon par la maîtrise de nos états intérieurs et le respect des équilibres naturels.

Un fragment de matière organique, isolé de son environnement naturel, subissant des manipulations nombreuses, perd son organisation, car celle-ci dépend de son milieu vital. La vie sociale des cellules est impossible à saisir en laboratoire, car le tout est supérieur à la somme des parties, car l’analyse détaillée des parties in vitro ne permet pas d’appréhender le fonctionnement auto régulé de l’ensemble. Une cellule, un tissu, un organe n’existent qu’en rapport avec tous les autres cellules, tissus et organes de l’être complexe auquel ils appartiennent. Cellules, tissus, organes forment une unité fonctionnelle en relation avec les autres êtres vivants qui composent la société, la biosphère, le tout inclus et déterminé par un environnement cosmo-tellurique qui va du centre de la planète aux confins de l’Univers. Cette vision émergente chez les chercheurs de pointe est la clé de la vraie santé.

En 1881, Pasteur, hémiplégique depuis 13 ans, crée le néologisme vaccination et expose son principe : provoquer une forme atténuée de la maladie pour prémunir de la forme grave. Il s’agit de soumettre l’ensemble des populations à des maladies chroniques évoluant à bas bruit.

Première atténuation : le choléra des poules. Fin 1879, l’équipe de Pasteur découvre l’atténuation de la virulence du choléra aviaire lors du vieillissement des cultures au contact de l’oxygène. Ainsi, Pasteur rend quelques poules provisoirement réfractaires au choléra.
Le fondement de la vaccination pasteurienne est d’obtenir la diminution de virulence à volonté, d’empêcher le germe d’agir, même si le terrain est réceptif, faisant « souffrir » les microbes par des moyens physiques (la chaleur), par des moyens chimiques (oxygène, antiseptiques),
par passage successif sur des animaux vivants, ou de nos jours par mutation génétique.

Pasteur s’intéresse uniquement aux aspects pratiques immédiats, la fabrication des vaccins. Les relations microbes-système immunitaire sont réduites au combat manichéen entre de méchants microbes et de gentils anticorps. C’est une vision réductrice. La vaccination fut et demeure un acte totalement empirique, basé sur l’illusion de l’efficacité et de l’innocuité, postulat erroné selon lequel tous les individus réagiront de manière identique en acquérant l’immunité. Cette immunité artificielle est un leurre dangereux. Toutes les vaccinations induisent des troubles subaigus ou chroniques du système immunitaire, donc de la personnalité biologique, troubles aggravés de rappel en rappel, et de génération en génération. La réaction immunitaire, témoin de l’efficacité du vaccin, n’est pas toujours bénéfique au vacciné, comme le montrent les multiples allergies et maladies auto-immunes qui sont des réactions immunitaires.

En Mai 1882, l’expérience de Pouilly-le-Fort réussit apparemment et consacre la gloire de Pasteur. C’est une démonstration théâtrale, avec un public nombreux, des médecins, des vétérinaires, et la presse. Deux lots de moutons et de vaches sont constitués. L’un est vacciné contre le charbon, l’autre non. Puis tous les animaux sont inoculés avec le germe sauvage. Résultat. Le premier lot survit, malgré quelques animaux mal en point. Le second lot est décimé. C’est une éclatante victoire. Mais le vaccin utilisé est celui de Toussaint, amélioré par Roux et Chamberland, deux collaborateurs. Dans le vaccin de Toussaint, les bactéries sont tuées par une température de 55°. Pasteur ne croyait pas à cette idée, il pensait que l’immunité est due au germe seul, à la condition qu’il soit bien vivant.

Toussaint a utilisé un adjuvant chimique. Si le germe est rendu inoffensif, atténué ou tué, il faut des adjuvants, redoutables poisons indispensables… pour nous protéger. Ce sont des toxines chimiques : aluminium, mercure, formaldéhyde, acide phénique… Ils modifient le milieu intérieur du vacciné, qui devient réfractaire à la maladie… mais réceptif à beaucoup d’autres.

Ainsi, le vaccin de Pouilly-le Fort, adjuvé au bichromate de potasse et-ou à l’acide phénique, fait passer le terrain alcalin réceptif au charbon vers un terrain acide et oxydé. Dès lors, les bacilles charbonneux ne se développent pas… un certain temps. La technique de Pasteur appliquée ailleurs dans le monde fut un fiasco. En effet, cela ne dure pas. Il faut injecter des bactéries virulentes peu après la dernière inoculation du vaccin. D’où les multiples rappels que nous subissons, afin de maintenir le terrain biologique bien loin du terrain de la santé.

La rage est une maladie enracinée dans l’inconscient collectif. Pasteur s’attelle à la rage et s’empare des découvertes de son collaborateur Roux, sans l’avertir, sans le faire savoir.
22 juin 1885 : Pasteur fait injecter son vaccin à une enfant de onze ans qui décède le lendemain.
Du 10 au 16 Juillet 1885, Pasteur fait inoculer un enfant, Joseph Meister : des moelles de lapin de plus en plus virulentes, la dernière n’ayant qu’un jour.

Cet exemple historique ne prouve pas l’innocuité ou l’efficacité des injections vaccinales, mais plutôt une robuste constitution : Joseph n’a pas subi l’actuelle survaccination qui détruit les capacités immunitaires des nouveaux-nés.
Joseph Meister fut blessé à la main. D’après ce lieu de morsure, le risque de contracter la rage était de 5%. Il ne fut jamais prouvé que ce chien avait la rage.
Du 20 au 30 octobre 1885, un jeune berger de quinze ans, Jean-Baptiste Jupille, reçoit des inoculations de moelles et survit.
Pasteur affirme que la rage a trouvé son remède et que la méthode peut l’empêcher à coup sûr.
Pourtant, des médecins font référence aux décès suite aux injections, chez des patients dont rien ne prouve qu’ils avaient contracté la rage par morsure.

Pasteur fait inoculer les moelles les plus virulentes, parfois en 24 heures.
8 octobre 1886, un enfant de 12 ans est inoculé selon cette méthode intensive. Il meurt le 26 novembre, suite à la vaccination. Les pastoriens font un faux témoignage. Le professeur Brouardel déclare que l’enfant est mort d’une crise d’urémie.
Mais la désinformation, le marketing, la propagande, la mise en scène, exploitent les émotions des gens.
D’après le docteur Eric Ancelet.

Jean Saunier

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