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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 10:54
La peur de briller

Un des grands paradoxes de l’être humain, c’est celui de vouloir être spécial, mais pour autant, d’avoir peur de briller. Qui donc n’a pas envie d’être reconnu et admiré ? Nous avons tous besoin que les autres voient nos qualités, ou mieux encore, qu’ils les remarquent.

Or, beaucoup se sentent intimidés au moment de sortir du lot. Presque tout le monde, en réalité. En effet, pour sortir du lot, il faut aussi s’écarter un peu du groupe, ne pas rester dans le troupeau. En d’autres termes, se situer dans le registre de ce qui est différent. C’est de là que vient parfois cette peur de briller.

“Votre lumière n’assombrit pas les autres ; elle les fait briller davantage.”

-Amparo Millán-

C’est la raison pour laquelle la première chose à faire consiste à marquer la différence entre deux choses : être approuvé, et sortir du lot. Lorsque vous êtes approuvé, vous recevez cette petite tape dans le dos, ou cette exaltation qui atteste que vous êtes accepté et valorisé par un groupe. Au contraire, en sortant du lot, en brillant de votre propre lumière, vous n’atteignez pas nécessairement l’acceptation. Il est même possible que vous génériez un certain rejet.

Parfois, l’affaire n’est pas si extrême. La peur de briller peut procéder d’une faible estime de soi. Dans ces circonstances, la reconnaissance des autres fait peur. On veut rester dans l’anonymat, même si secrètement, on désire et on a besoin d’être reconnu et admiré.

La peur de briller et la culpabilité

Le succès de l’un, généralement, mène les autres à se sentir mal. C’est inévitable. Une victoire exceptionnelle impacte nécessairement sur les autres, et beaucoup se sentiront inférieurs, même si ce n’est pas votre intention. Une personne peu sûre d’elle considère le succès des autres comme une menace. C’est comme si cela mettait au premier plan le fait que ce n’est pas elle qui a réussi.

homme pensif ayant peur de briller

Tout cela, on le sait instinctivement. Nous pressentons que le succès donne naissance à une hostilité latente ou explicite. La crainte de ces réactions influe sur la peur de briller. On ne veut pas entrer en conflit avec les autres, surtout si ce sont des personnes importantes pour nous.

Il y a des mécanismes inconscients qui mènent souvent à punir ceux qui sortent du lot, ceux qui brillent le plus ou qui ont le plus de pouvoir.

La famille et la peur de briller

La famille est le premier noyau de socialisation et souvent, c’est là que s’installe cette peur de briller. Cela arrive principalement lorsque la famille est dysfonctionnelle ou lorsque qu’y prédominent le manque d’auto-valorisation, la jalousie ou le sentiment d’infériorité. Si l’un des membres d’une famille atteint ainsi le succès, on le voit presque comme une trahison.

Bien sûr, cela n’est pas conscient, mais filtré au travers de comportements tels que celui consistant à interdire de fanfaronner ou à obliger quelqu’un à mettre ses talents au service des autres, précisément parce qu’il “le fait mieux”. On introduit alors l’idée que sortir du lot a des conséquences négatives.

Ainsi, les parents donnent des ordres implicites à leurs enfants. Par exemple, au sein de certaines familles, on peut se sentir terriblement mal lorsqu’on atteint un succès qui nous rend très heureux, car ce même succès rend nos parents malheureux. Comment se sentir bien, en sachant que les autres souffrent ? Il s’agit là d’une source possible de la peur de briller.

Lorsque vous vous démarquez, vous vous exposez

A ce qui a été dit précédemment, on peut ajouter les cas où on ressent la peur de briller car il y a une énorme crainte d’être différent. On craint d’être remis en question ou rejeté. Se démarquer, c’est aussi s’exposer. Et s’exposer signifie faire face à l’opinion des autres, qui n’est pas toujours constructive par rapport à ce qui est nouveau ou différent.

femme n'ayant pas peur de briller

Normalement, cela arrive car on octroie trop de crédit et de valeur au regard des autres. D’où le fait qu’on accorde bien trop d’importance aux attributs qu’approuvent les autres, au lieu d’en donner à ces caractéristiques qui nous rendent uniques. C’est pourquoi, implicitement, se forgent des objectifs qui satisfont l’opinion générale et pas nécessairement ceux qui nous rendent plus heureux.

La peur de briller implique toujours une culpabilité et une crainte d’être rejeté. Nombreux sont ceux qui renoncent à se démarquer, seulement pour conserver l’affection de leur famille, de leurs amis ou de leur partenaire. Pour ne pas “trahir” les autres, ils finissent par se trahir eux-mêmes, en s’incluant dans le malheur commun et en limitant leur développement. Il s’agit là d’une grosse erreur ; en effet, lorsque nous sommes meilleurs, nous pouvons aussi aider les autres à l’être.

Source: https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/la-peur-de-briller/

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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 02:07

Lazare : La bipolarité, c'est le syndrome du Docteur Jekill et Mister Hyde, le dédoublement de la personnalité.

La bipolarité : pourquoi c’est si compliqué ?

Je vais vous parler de la Bipolarité afin de vous donner un aperçu du quotidien de celui qui porte en lui la maladie mais aussi et surtout le courage de ceux qui l’accompagne jour après jour avec une humilité digne des plus grands héros.

La Bipolarité n’est pas une maladie comme les autres car elle se noie dans un quotidien qui ne la perçoit pas comme il le faudrait.

Une personne atteinte de Bipolarité peut avoir une vie qui s’apparente à celle de la majorité de la population. Il est possible de travailler, d’avoir une vie famille, des amis et une vie sociale. De l’extérieur tout semble bien se passer car le bipolaire donne le change et l’illusion que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

« Illusion » voilà bien un mot qui reflète ce que le bipolaire s’efforce de montrer à la face du monde : Il faut donner l’illusion que tout va bien parce que « en vrai » tout ne va pas si bien que ça …. En donnant l’illusion, il est possible de cacher toute la douleur interne propre à la maladie. Il va préférer s’exprimer haut et fort pour donner l’illusion d’être la « grande gueule de service ». Il va tenter de donner le change en travaillant d’arrache-pied afin de donner l’illusion d’être un travailleur et sérieux et rigoureux. Il sera omni présent dans l’éducation parental parce qu’il faut donner l’illusion d’être un parent modèle.

Le Bipolaire construit son monde par des « il faut ». Se créant une charte de bonne conduite pour que le monde extérieur puisse adhérer à cette mascarade qu’est sa vie. Tel un acteur dans un one man show il va gérer de A à Z tout son système de représentation. Si les autres se laissent berner, alors peut être que, finalement, la maladie n’est pas si omniprésente….  Alors peut être que finalement, il n’est pas si perdu ….

Son entourage peut le décrire comme stressé ou un peu angoissé…. La bonne blague, ce n’est pas du stress ou de l’angoisse mais un tsunami de sentiments dévastateurs qui le submerge de la tête au pied 365 jours par an , et ce, sans prendre de vacances… Parfois des accalmies peuvent poindre le bout de leur nez mais elles deviendront trop rapidement des sujets de peurs chez le Bipolaire.

Il est le pantin de ses émotions qui le font virevolter au gré des événements. A force il apprend comment se calmer, il sait se raisonner et trouver les mots pour s’apaiser. Mais ce temps d’accalmie est le calme avant la tempête. Et cette dernière ne cesse jamais et va le laisser dépourvu de force, d’envie et de courage.

Le Bipolaire prend des médicaments pour trouver un certain apaisement. Cela lui permet de donner le change face à un quotidien qui lui demande de rentrer dans le moule de la normalité. Il lui arrive d’oublier cette posologie qui lui donne l’étiquette de la non-normalité. Il veut se sentir comme tout le monde malgré la douleur qui l’inonde.

Ceux qui vivent avec une personne atteinte de Bipolarité sont à ériger au nom d’héros ! Pour vivre à leurs côtés il faut allier patience, calme et compréhension tout en restant méfiant car un coup de Trafalgar n’est jamais bien loin. Il peut sembler compliqué de lui  faire confiance car il  change tellement d’avis qu’il est à se demander s’il ne joue pas un rôle. Mais ce rôle fait partie intégrante de lui car la maladie le scinde en deux :  l’un se bat contre l’angoisse et  l’autre se noie dans l’angoisse. Il s’en reflète un langage qui peut partir dans les tours sans logique.

Comment faire me direz-vous ? En termes de rapport humains, les recettes de cuisines ne fonctionnent pas. Je vous dirais qu’il faut aimer pour rester. Avec du temps et énormément de patience vous allez arriver à dompter toutes ses peurs afin qu’il arrive à se relâcher et se sentir mieux en votre compagnie. Vous allez devoir être patient car son changement de comportement peut surgir sans prévenir. Vous allez vous sentir comme un étranger, vous allez vous demander s’il faut rester. Vous allez douter ce votre histoire car le Bipolaire peut tout détruire lors de ses crises.

Vivre avec un Bipolaire c’est prendre le temps d’apprendre à connaître sa structure psychique afin de pouvoir anticiper les crises. Vous allez apprendre à connaître ses multiples facettes. Vous allez vous battre seul pendant bien longtemps mais petit à petit comme l’oiseau fait son nid, il va apprendre à vous aimer, à lâcher ses peurs, à accepter ses faiblesses et à être une personne qui,  au final ne s’en sort pas trop mal.

La Bipolarité est une maladie invisible qui fait beaucoup de dégâts chez celui qui la porte. Il est impératif d’avoir des médicaments adéquats et un suivi psychiatrique qui vont calmer les crises à venir. Si ces deux composants sont présente, il lui est possible d’avoir une vie belle et paisible.

Source: Jess
Sa page : https://www.facebook.com/jessetvous/
Son site : http://jessetvous.fr/

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7 juin 2021 1 07 /06 /juin /2021 17:49
Qu’est-ce que l’état crépusculaire ?

La conscience est un processus cognitif complexe. Autour de lui, nous retrouvons des points très intéressants qui attirent fortement l’attention sur la discipline psychologique. Parmi ces points, on s’interroge sur ces troubles qui sont capables d’altérer la conscience humaine. L’un des plus étudiés est l’état crépusculaire.

Des troubles comme l’épilepsie ou l’abus de substances sont associés à l’apparition de l’état crépusculaire. Celui-ci se manifeste comme un rétrécissement de la conscience et celle-ci se retrouve gravement altérée. Par ailleurs, ce processus est accompagné de mouvements involontaires ou impulsifs. Le sujet ne se souvient que rarement de ce qu’il s’est passé pendant qu’il était dans cet état.

L’état crépusculaire

L’état crépusculaire est conçu comme un trouble temporel de la conscience, de l’attention et des processus exécutifs. Il inclut une forte confusion mentale, une réduction de la capacité sensitive, une désorientation spatiale et temporelle, une amnésie localisée dans l’état crépusculaire et des mouvements involontaires et impulsifs.

femme triste

Parmi les personnes qui souffrent de cette pathologie, nous pouvons retrouver une grande diversité de cas. L’état crépusculaire peut aussi bien varier au niveau de sa gravité que de sa qualité. De cette façon, nous faisons face à des altérations complètes de la conscience ou à des dommages plus spécifiques au niveau de certains aspects attentionnels ou exécutifs. Cette variété est due à la grande quantité de processus impliqués dans la conscience. Ainsi, en fonction de celui qui sera endommagé, la pathologie s’exprimera d’une façon différente.

Ce trouble n’a pas une forme primaire ou isolée. En d’autres termes, il fait normalement partie de la symptomatologie de pathologies plus larges. Parmi elles, nous retrouvons les troubles épileptiques et l’abus de certains types de substances: ce sont les pathologies les plus importantes. Malgré tout, il convient d’ajouter que l’état crépusculaire et la symptomatologie qui lui est associée peuvent apparaître à travers des lésions cérébrales de différents types.

Le développement de l’état crépusculaire se fait habituellement à partir d’une crise soudaine, qui arrive sans prévenir. Le processus se maintient ensuite pendant une période de temps irrégulière, qui dépend en grande partie du patient (il peut durer de quelques heures à quelques jours, dans les cas les plus graves). Enfin, l’état crépusculaire aura également une fin brusque, après laquelle le patient retournera à son état normal.

Ainsi, les caractéristiques principales de cet état sont son apparition et sa disparition brusques. Un peu comme si l’on appuyait sur un bouton “on” et “off”.

Symptomatologie de l’état crépusculaire

Dans ce type de rétrécissement de la conscience, nous pouvons faire face à une grande diversité de symptômes. Nous allons donc maintenant mentionner les plus importantes et ceux qui définissent le mieux ce trouble :

  • Rétrécissement significatif du champ de la conscience. Les ondes cérébrales du sujet se retrouveront dans un état de vigilance très bas, avec une très faible amplitude entre elles.
  • Grave altération de l’attention. La personne sera à peine capable de répondre aux différents stimuli qui se présenteront au cours de l’épisode.
  • Apparition de mouvements involontaires ou impulsifs. Des gestes manuels et faciaux apparaissent avec d’autres comportements, comme celui de marcher soudainement. Ces mouvements ne répondent à aucun objectif, ils n’ont pas le moindre sens et se font de manière répétitive.
  • Amnésie du moment temporel qui entoure l’épisode. Les patients sont incapables de se souvenir de quoi que ce soit ou, s’ils le font, présentent un souvenir très mince de ce qu’il s’est produit au cours de l’état crépusculaire.
  • Possible apparition d’hallucinations ou de délires. On a parfois noté que les patients souffrent d’hallucinations auditives et visuelles et ont des pensées incohérentes, voire des délires.
  • Présence d’une désorientation totale du patient. Le sujet est totalement désorienté, il ne comprend pas où il se trouve ni quelle heure il est.
  • L’apparence et l’attitude externe du sujet pourraient être définies comme agitées et agressives. Le patient est en sueur.

faisceau lumineux émanant d'un crâne

L’état crépusculaire est une pathologie qui se retrouve dans divers troubles psychologiques et psychiatriques. Or, beaucoup de gens ignorent ce que c’est. En fait, les recherches effectuées sur cette altération de la conscience peuvent nous fournir de précieuses informations.

Connaître les causes, les symptômes et les conséquences de l’état crépusculaire nous aide à découvrir les méthodes pour soigner ou empêcher ce trouble. De cette façon, nous pourrons ainsi améliorer la vie de ces personnes qui en souffrent.

Source: https://nospensees.fr

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9 mars 2021 2 09 /03 /mars /2021 19:16
Comment se remettre d’un abus émotionnel

Se remettre d’un abus émotionnel implique tout d’abord de traiter une expérience traumatisante ayant miné notre estime de soi. Nous devrions pour cela éviter de culpabiliser, l’erreur n’étant jamais commise par celui qui fait confiance, par celui qui donne tout pour une relation. Le “délit” se situe dans la personne qui ment, dans la personne narcissique et malsaine qui fonctionne à travers la manipulation, le chantage et l’abus psychologique.

Nous insistons sur l’importance de ne pas assumer la pleine responsabilité ou la culpabilité pour ce qui est arrivé pour une raison très concrète. Lorsque une personne parvient enfin à quitter une telle relation, il est très fréquent qu’elle-même ou un membre de son entourage pense “mais comment n’ai-je pas mis fin à la relation avant ? Comment ai-je pu être aussi aveugle pour ne pas me rendre compte de ce qui se passait ?”

Ce n’est pas si simple. L’abus émotionnel n’est pas facile à démasquer car ses mécanismes sont souvent très subtils, en même temps sophistiqués. Nous devons par ailleurs ajouter un autre ingrédient, non moins important : l’amour. Parce que nous ne pouvons pas oublier que celui qui aime est têtu, confiant et engagé. Par conséquent, ces mécanismes ne sont pas visibles à l’œil nu et s’ils sont perçus, s’ils sont remarqués, le cerveau applique souvent des stratégies très complexes pour dissuader les doutes, pour émettre un brouillard dense qui empêche de voir clairement ce qui se passe.

Jusqu’à ce que nous le fassions enfin, que nous prenions finalement tôt ou tard pleinement conscience de ce qui se passe, lorsque nous nous observons dans le miroir sans nous reconnaître. La personne qui s’y reflète n’est guère plus qu’une ombre de ce que nous étions avant…

femme se regardant dans un miroir cassé

Se remettre d’un abus émotionnel, une situation à laquelle tout le monde ne parvient pas

 

Le cycle de l’abus émotionnel fonctionne souvent comme une dépendance. Il existe un flux de punition-récompense dans lequel nous nous retrouvons piégés.Nous faisons par moment l’objet d’une attention démesurée, de la plus incroyable affection, passion, mais peut après apparaissent les exigences, la froideur, l’humiliation et les reproches, générant des blessures.

Un traitement convenable est étroitement lié à la maltraitance dans un cerce vicieux où nous nous installons telle une pièce supplémentaire de cette machinerie que contrôle l’agresseur. Laisser cette dynamique, s’en libérer, n’est pas facile. D’autant que nous ne croyons pas qu’en y parvenant, en mettant fin à cette relation, nous mettons fin à la souffrance.

De nombreuses personnes, hommes et femmes, qui quittent finalement une relation abusive considèrent inconsciemment que tout est terminé grâce à cette démarche courageuse. Elles pensent qu’après cette décision, tout ira mieux, qu’après avoir touché le fond tout ira mieux désormais et que la récupération sera immédiate. Il n’en est rien cependant.

Les symptômes montrant que nous n’avons pas surmonté un abus émotionnel

 

  • Sentiments de culpabilité : nous concentrons en nous une certaine colère du fait de ne pas en avoir pris conscience plus tôt, pour avoir perdu autant de temps avec quelqu’un qui nous faisait du mal.
  • La culpabilité se mélange avec la colère : nous accumulons tellement de frustration et de colère que nous projetons parfois ce sentiment sur les autres à un moment donné.
  • Nous devenons méfiants.
  • Nous pouvons traverser des périodes de forte hyperactivité, nous voulons faire de nombreuses choses, nous impliquer dans différents projets, mais nous nous sentons rapidement épuisés, en manque d’énergie.
  • Notre image de nous-même, la reconnaissance du moi, ainsi que notre estime de soi restent encore endommagés, vulnérables.
  • Nous n’éprouvons plus d’émotions positives avec la même intensité qu’avant, la joie est désormais moins intense, l’illusion moins motivante et les rêves moins optimistes. Nous avons l’impression d’être anesthésiés…

femme assise au bout d'un ponton

Les clés pour se remettre de l’abus émotionnel

 

Comme nous l’avons indiqué en introduction, il convient, pour nous remettre d’un abus émotionnel, de réinterpréter notre condition de victime, de sorte que cela n’occupe pas toute notre estime de soi. Laissons de côté ce sentiment de culpabilité et d’impuissance qui à la longue finira par rendre chronique notre état traumatique. Le rôle de victime nous retire du pouvoir et sape davantage notre estime de soi.

Voyons à présent quelles approches, quelles stratégies, nous devrions utiliser.

Se focaliser, nous sommes courageux et nous devons prendre les rênes de notre propre vie

 

Vous n’êtes pas une victime, vous êtes une personne courageuse qui doit se remettre d’un passé traumatisant. Pour ce faire, vous devez vous concentrer sur le moment présent et prendre les rênes. Vous êtes responsable de votre propre vie, et responsable signifie “celui qui sait répondre face aux choses”, donc, dissuadez votre esprit du sentiment de culpabilité et prenez en charge la situation, votre réalité.

Face à l’angoisse existentielle, se calmer

 

Se remettre d’un abus émotionnel implique, comme nous l’avons dit précédemment, d’apprendre à être responsable de soi-même dans cette nouvelle étape de notre vie. Toutefois, franchir ce pas nous fait souvent ressentir de l’angoisse, de la peur, de la confusion … Face à de tels sentiments il convient de rester calme.

Être calme, comprendre que personne ne va nous presser pour récupérer au plus vite, comprendre et accepter que toute guérison prend du temps et que nous n’avons donc d’autre choix que de suivre notre propre rythme, de nous écouter et d’accepter toutes nos émotions. Nous prendrons progressivement le contrôle total de tout ce qui nous entoure.

Gestion positive de notre réalité

 

Il est fréquent, après une relation abusive, d’accumuler de la colère, de ressentir de la méfiance, d’avoir une image négative de soi-même pour se sentir victimes de quelque chose que nous aurions dû stopper plus tôt. Pour éviter de rester attrapé dans ces états, nous devons appliquer une approche plus positive de ce qui nous entoure.

  • Si vous ressentez de la colère, canalisez-la, libérez-la.
  • Si vous vous sentez seul, parlez à d’autres personnes, avec des groupes de soutien qui ont vécu la même chose que vous.
  • Si vous percevez que vous ne progressez pas, que chaque tentative vous ramène à ce point de départ où se trouve l’impuissance et la frustration, demandez de l’aide à un professionnel.

femme avec une fleur sur l'oeil

Pour se remettre d’un abus émotionnel, nous devons gérer positivement notre réalité,nous devons appliquer une approche constructive où nous ne manquerons pas de ressources, de soutien, d’ouverture à notre entourage, de thérapies adéquates et de regards nous permettant de retrouver un moi plus lumineux.

Nous pouvons tous sortir du cycle des abus et … nous n’en sortirons pas toujours indemne, c’est évident, mais nous pouvons en ressortir plus fort en construisant une image beaucoup plus digne, résiliente et précieuse de nous-mêmes.

Source: https://nospensees.fr/

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9 mars 2021 2 09 /03 /mars /2021 09:05
Les émotions nous aident à couvrir nos besoins

Nous avons tous des besoins de différents types, comme l’a expliqué Maslow avec sa pyramide. Certains sont des besoins basiques, comme l’alimentation et la protection ; d’autres sont des besoins de relation, comme l’affection et la reconnaissance. Les émotions nous aident à couvrir nos besoins car elles nous aident à survivre, à distinguer une situation dangereuse ou une qui nous produit du bien-être. Par ailleurs, elles nous poussent et nous motivent à nous lier et à communiquer avec les autres.

Ainsi, les émotions sont de véritables compagnons de voyage. Le problème étant que, parfois, nous sommes fatigués d’avancer avec elles jour et nuit. Nous devons donc apprendre à les gérer pour mieux cohabiter intérieurement.

Les émotions nous aident à couvrir nos besoins pour survivre et nous motivent à nous lier avec les autres.
 

Nous existons et nous communiquons grâce aux émotions

 

Les émotions sont nécessaires pour la survie; l’une de leurs principales fonctions est de nous préparer physiologiquement pour l’action. Beaucoup d’animaux présentent des comportements émotionnels qui se caractérisent par leur efficacité; en d’autres termes, il existe certaines émotions qui nous permettent d’agir immédiatement. C’est peut-être le premier point sur lequel les émotions nous aident à couvrir nos besoins.

Par exemple, quand nous avons peur parce que nous voyons un serpent, avant même de pouvoir penser s’il est vénéneux ou non, notre corps réagit déjà. Dans ce cas, notre rythme cardiaque augmente pour qu’une plus grande quantité de sang atteigne nos muscles et pour que nous puissions les bouger pour échapper physiquement au possible danger. De cette façon, si nous avons besoin de nous écarter rapidement d’une situation, nous ne perdrons pas de temps à penser et nous augmenterons nos probabilités de survie.

femme et émotions

Les émotions communiquent des informations aux autres sur la façon dont nous percevons et interprétons les stimuli, aussi bien internes qu’externes. Généralement, nous réalisons une bonne partie de cette communication à travers la communication non-verbale. Ce type de communication est plus rapide, naturel et intuitif que le langage verbal. De cette manière, même si ce n’est pas intentionnel, la communication des émotions exerce une influence chez les autres.

Les émotions nous servent de guide car elles nous donnent des informations précieuses sur chaque situation. Elles nous aident à savoir si l’expérience nous convient ou non en fonction de notre ressenti (agréable ou désagréable). De cette façon, selon ce que nous ressentons, nous voudrons répéter une expérience ou l’éviter. Par conséquent, les émotions sont comme une boussole interne qui nous aide à nous orienter et savoir ce qui est important : elles nous aident à couvrir nos besoins.

Les émotions nous aident à couvrir nos besoins

 

Les émotions ne sont ni positives ni négatives; certaines nous sont tout simplement agréables, comme la joie, ou désagréables, comme la rage ou l’impuissance. Toutes les émotions ont un but, elles sont valides et nécessaires. Nous pourrions les considérer comme des compagnons de voyage, des amies qui veulent nous aider et nous indiquent quels sont nos besoins. Par exemple :

  • Rage : nous ressentons de la rage face à une situation injuste ou dans laquelle nous percevons que nos droits ont été violés. Nous avons besoin de fixer des limites et de nous protéger.
  • Tristesse : nous ressentons de la tristesse quand nous faisons face à la perte d’une personne, d’un objet, d’un travail, etc. Dans de nombreux cas, avant ou après, nous avons besoin du contact d’une autre personne pour obtenir une consolation.
  • Peur : nous avons peur quand nous nous trouvons face à une situation dangereuse. Nous avons besoin de nous sentir protégés et en sécurité.
  • Joie : nous ressentons de la joie quand nous avons gagné quelque chose, que ce soit une expérience agréable, un objectif personnel, un succès au travail, des biens matériaux, etc. Normalement, nous avons besoin de la partager avec d’autres personnes.

Si nous ne ressentions pas de rage, nous protégerions-nous ? Si nous ne ressentions pas de tristesse, pourrions-nous assimiler les pertes ? Si nous ne ressentions pas de peur, comment nous rendrions-nous compte du danger d’une situation ? Si nous ne ressentions pas de joie, comment saurions-nous ce qui nous cause du bien-être ? Laissons les émotions jouer leur rôle et nous guider !

coeur dans le sable

4 stratégies pour réguler les émotions

 

Le fait que les émotions nous guident est une bonne chose. Or, nous devons trouver une manière adéquate. Nous ne pouvons pas nous laisser porter par des impulsions, sans écouter nos pensées. Ressentir une émotion est bénéfique mais jusqu’à un certain point. Nous ne pouvons pas la laisser nous inonder et nous emprisonner. Nous devons donc apprendre à les gérer. Les stratégies suivantes vont pouvoir nous aider :

“Les émotions exposent les problèmes pour que la raison les résolve.”

-Greenberg, L.S.-

Identifier

 

Être conscient de l’émotion que nous ressentons nous aide à la gérer. Savoir distinguer, par exemple, si nous sommes tristes ou fâchés et savoir ce qui a fait surgir cette émotion (une situation concrète ou une pensée) nous permet d’obtenir plus d’informations pour agir en conséquence. Par ailleurs, être conscient de nos propres émotions nous aide à les reconnaître chez les autres et à faire preuve de davantage d’empathie.

Tolérer

 

Comme nous l’avons dit, il existe des émotions que nous considérons comme désagréables, comme la tristesse, et que nous essayons normalement d’écarter de notre répertoire émotionnel. Cependant, nous devons apprendre à les tolérer. Les émotions vont et viennent… comme la houle de la mer. Tout suit un processus. Si nous sommes tristes à ce moment précis, cela ne veut pas dire que nous allons l’être pour toujours ou que nous sommes nous-même une personne triste. Nous ne devons donc pas nous forcer à essayer de supprimer une émotion. Nous devons la tolérer, c’est-à-dire la ressentir, l’écouter et non pas la bloquer ou l’augmenter.

Auto-réguler

 

Nous sommes tous capables de nous autoréguler. Comme l’explique Greenberg (2000), la connaissance des émotions offre une clairvoyance et un contrôle. Si nous comprenons qu’une bataille directe contre nos émotions est inutile, nous pourrons avoir plus de contrôle sur elles. Cela ne signifie pas seulement laisser la sensation disparaître avec le temps mais aussi essayer d’écarter les pensées négatives qui rendent l’émotion plus intense, de nous distraire pour que son intensité diminue, de contrôler notre impulsivité, etc. De cette façon, nous prendrons soin de nous et permettrons à notre bien-être d’augmenter.

S’exprimer et communiquer

 

Même si nous possédons déjà nos propres ressources, nous pouvons et devons exprimer cette émotion et la communiquer aux personnes qui nous entourent. Les émotions ont besoin d’être partagées. Nous devons faire confiance aux autres et penser qu’ils pourront nous soulager. Communiquons nos sentiments et nos besoins!

“Bienheureux est celui qui sait que partager une douleur revient à la diviser et que partager une joie revient à la multiplier.”

-Facundo Cabral-

femme et homme

En définitive, les émotions nous aident à couvrir nos besoins et nous guident afin de savoir de quelle façon nous devrions agir. Elles sont extrêmement précieuses car, grâce à elles, nous pouvons survivre et communiquer. Nous ressentons d’abord les émotions et, ensuite, nous décidons de ce que nous en faisons, en étant ainsi responsables de nos actes. De cette façon, nous serons cohérents avec nos sensations et nos pensées. Nous devons cependant le faire de façon assertive, c’est-à-dire en respectant nos besoins et ceux des autres.

“Vous ne pouvez pas éviter les vagues mais vous pouvez apprendre à les surfer.”

-Jon Kabat Zinn-

Source: https://nospensees.fr/

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 09:36
Se tenir la main pour soulager la douleur

Un texte d’Alain Labelle

Le simple fait de tenir la main d’une personne qui souffre vous permet non seulement de synchroniser votre respiration et votre fréquence cardiaque avec la sienne, mais aussi vos ondes cérébrales.

L’étude réalisée par des chercheurs américains et israéliens montre surtout que plus une personne est réconfortante et ressent de l’empathie pour une autre qui souffre et dont elle tient la main, moins la douleur est intense.

Dans le monde d’aujourd’hui, nous avons recours à de moins en moins d’interactions physiques dans nos communications. Notre étude montre le pouvoir et l’importance du toucher humain.

Pavel Goldstein, Université du Colorado à Boulder

Synchronisation interpersonnelle

 

Ces travaux s’ajoutent à un nombre croissant de recherches qui s’intéressent au phénomène de synchronisation interpersonnelle, selon lequel des individus entrent en quelque sorte en symbiose physique entre elles. Ils sont toutefois les premiers à s’intéresser à la synchronisation des ondes cérébrales dans le contexte de la douleur. Ces nouvelles connaissances offrent un éclairage sur le rôle « analgésique » que le couplage cerveau-cerveau peut jouer par le toucher.

Pavel Goldstein a lui-même expérimenté une synchronisation interpersonnelle au moment de l’accouchement de sa femme. Il a observé que lorsqu’il lui tenait la main, sa douleur s’atténuait.

J’ai voulu le vérifier en laboratoire. Peut-on vraiment diminuer la douleur au toucher, et si oui, comment?

Pavel Goldstein, Université du Colorado à Boulder

Avec des collègues israéliens de l’Université de Haïfa, il a recruté 22 couples hétérosexuels âgés de 23 à 32 ans, qui étaient ensemble depuis au moins un an. Ces couples ont été soumis à plusieurs scénarios de deux minutes, alors que les chercheurs mesuraient leur activité cérébrale.

Les scénarios comprenaient une situation dans laquelle les membres de chaque couple étaient assis ensemble sans se toucher, une autre dans laquelle ils étaient ensemble et se tenaient les mains et une autre où ils se trouvaient dans des pièces séparées. Les chercheurs ont ensuite répété les scénarios en faisant subir une légère douleur de chaleur à la femme.

Le simple fait d’être en présence l’un de l’autre, avec ou sans contact, était associé à une certaine synchronicité des ondes cérébrales dans une longueur d’onde liée à l’attention focalisée. Par contre, lorsqu’ils se tenaient les mains pendant qu’elle souffrait, la concordance cérébrale augmentait davantage.

Autre donnée intéressante : lorsque la femme souffrait et que l’homme ne pouvait pas la toucher, le couplage de leurs ondes cérébrales diminuait.

Ces résultats corroborent d’autres recherches selon lesquelles la fréquence cardiaque et la synchronisation respiratoire disparaissent lorsque l’homme ne peut pas tenir la main de sa femme pour soulager sa douleur.

De plus, des tests subséquents du niveau d’empathie du partenaire masculin ont révélé que plus il était empathique à la douleur de sa conjointe, plus leur activité cérébrale était synchronisée et plus la souffrance diminuait.

Il reste maintenant à comprendre comment exactement la synchronisation cérébrale avec un partenaire empathique permet de diminuer la douleur.

« D’autres études seront nécessaires pour le déterminer », précise M. Goldstein qui explique que le toucher empathique pourrait permettre à un partenaire de se sentir compris, ce qui activerait des mécanismes associés à la récompense dans le cerveau et entraînerait ainsi le soulagement de la douleur.

Le détail de ces travaux est publié dans les annales de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Source: http://ici.radio-canada.ca

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10 août 2020 1 10 /08 /août /2020 02:05
Le test de l’arbre de Karl Koch

Le test de l’arbre de Karl Koch est un test projectif intéressant visant à analyser notre personnalité, ainsi que notre univers émotionnel sous-jacent. Du fait de la facilité de sa réalisation, il est commun de l’utiliser auprès des enfants ; cependant, généralement, c’est aussi un outil d’auto-analyse suffisamment précis pour nous permettre de nous connaître un peu mieux.

Le test de l’arbre est aussi connu sous le nom de “test de Baum” et a été développé au cours des années 50 par un psychologue appelé Charles Koch. Il est donc assez vieux, mais son usage reste fréquent. Or, si nous disons que ce test consiste uniquement à demander à un enfant ou un adulte de dessiner un arbre avec ses racines, son tronc et ses branches, il est possible que plus d’un de nos lecteurs doutent presque instantanément de la fiabilité et de la validité de cet instrument.

Le test de l’arbre peut être proposé à une grande variété de personnes. Il offre une information intéressante sur les aspects émotionnels qui, plus tard, sera comparée au résultat d’autres tests.

Avant d’arriver à cette conclusion, il vaut la peine de tenir compte de certains détails. Les tests projectifs constituent un type d’instrument clinique assez utile. Grâce à eux, on parvient à recevoir diverses informations sur comment nos patients perçoivent, comprennent et gèrent leur monde. Ainsi, des instruments tels que le test de Rorschach, le test de l’homme sous la pluie ou le test de l’arbre s’avèrent être des tests complémentaires très efficaces (non exclusifs) que nous pouvons utiliser.

D’un autre côté, il convient de signaler que le docteur Koch a choisi cette figure pour concevoir son test diagnostic du fait de son symbolisme. Toutes les cultures, tous les pays ont placé en les arbres une référence mythologique et totémique très enracinée chez l’être humain, et ce peu importe son âge. Essayer de les reproduire, de les dessiner, c’est presque comme sortir les lumières et les ombres que nous avons en nous…

arbre dans le ciel

Qu’évalue le test de l’arbre de Koch

Le test de l’arbre de Koch, de même que tout exercice qui nous oblige à faire un dessin, à choisir des couleurs, à créer une figure en la reproduisant sur une feuille blanche, offre des pistes sur notre style de personnalité. Ainsi, il dénote aussi un stade émotionnel déterminé.

  • Il mesure également la stabilité de la personne, la présence ou non de conflits internes, sa vulnérabilité et sa sensibilité.
  • D’un autre côté, certains courants psychologiques, tels que la psychanalyse, indiquent que ce teste révèle aussi la structure de la psyché ou le contenu de notre inconscient.
  • Il est intéressant de savoir, de même que nous le révèle une étude récente, que le teste de Baum s’est avéré très efficace pour diagnostiquer des handicaps cognitifs, voire même les prémices de certaines démences.

Comment se déroule-t-il ?

Le test de l’arbre peut être proposé à n’importe qui. Il suffit d’avoir au moins 5 ou 6 ans, ainsi que certaines habilités motrices basiques pour dessiner.

  • On donne à la personne quelques feuilles blanches, des crayons de couleur et une gomme.
  • On lui demande de dessiner un arbre, avec ses racines, son tronc, ses branches, etc.
  • Dans le cas où les patients seraient des enfants de 5 ou 6 ans, nous leur demanderons de faire deux dessins. Le premier sera de style libre, “dessine un arbre que tu aimes, à ton goût”, leur dirons-nous. Ensuite, on leur demandera de faire un nouveau dessin, représentant un arbre différent du premier. Ainsi, on disposera de deux dessins afin de pouvoir faire une meilleure évaluation.
  • Le temps estimé va de 10 à 30 minutes.

dessin d'un arbre fait par un enfant

Comment analyse-t-on le test de l’arbre ?

Nous aurons tendance à nous fier à différents éléments :

Le sol
  • Un dessin où il n’y a pas de ligne de sol ou de racines peut indiquer un manque de stabilité émotionnelle et personnelle chez le patient.
  • Les racines disproportionnées et en forme de rayons peuvent aussi être un indicateur de problèmes, de contention émotionnelle, de haine et de déracinement.
Le tronc
  • Un tronc très fin : on l’associe à des personnes très sensibles et délicates ou, d’un autre côté, cela peut dénoter la présence de tensions ou de demandes externes qui altèrent le calme et le bien-être du patient.
  • Un tronc très large : les personnes impulsives, avec une forte émotivité et une faible capacité d’auto-contrôle.
  • Un tronc aux proportions normales dénote un équilibre interne.
  • Un tronc formé par des lignes droites : une personne correcte, avec une bonne capacité d’abstraction.
  • Un tronc aux lignes ondulées : un personne sociable, douce et qui n’a pas de problèmes de sociabilité.
  • Des troncs avec des dilatations, des trous, des pointes qui se démarquent : présence de peurs, de traumatismes, d’émotions contenues, d’inhibition…

Les branches

Les branches des arbres reflètent l’interaction avec le milieu physique et extérieur. Alors que les racines et le tronc sont davantage liés au monde intérieur et émotionnel, on suppose que les branches représentent déjà un autre niveau psychique.

  • De petites branches : les enfants de 9 ans dessinent toujours de petites branches, et c’est normal. Cela peut dénoter une certaine immaturité, une relation au monde infantile.
  • De grandes branches : on peut se dire que la personne qui a fait le dessin présente une grande imagination, un grand enthousiasme, voire même un certain narcissisme.
  • Un arbre sans branches : cela peut vouloir dire que la personne qui a fait le dessin souffre d’un manque de développement, et possiblement un problème cognitif.
  • Des branches en spirale : il peut s’agir d’une personne communicative, avec bon goût, délicate.
  • Des branches en formes de rayons ou de bâtons : une personne têtue, impulsive, avec une certaine haine ou des sentiments défiants.
  • Des branches avec des feuilles : une personne vivace.
  • Des branches avec des fruits : une personne avec des objectifs à atteindre et des désirs à satisfaire.

test de l'arbre

La liste de valeurs ici présentée n’est pas exhaustive ; on pourrait également y faire figurer l’apparition d’autres “accessoires” tels que des maisons, des oiseaux, des collines… Autrement dit, des détails non demandés par le psychologue qui peuvent aussi apporter une information importante. Ainsi, il est aussi bon de tenir compte des couleurs choisies pour colorier l’arbre, voire même la taille des figures elles-mêmes.

De plus, des éléments tels que des branches coupées, des trous ou des coupures dans les troncs, l’absence de racines ou la présence de couleurs obscures peuvent capter notre attention. Tout cela révélerait la présence de possibles traumatismes. Cependant, de même que nous l’avons signalé au départ, le test de l’arbre ne s’utilise pas comme unique preuve diagnostique. Nous parlons d’un outil intéressant, qui couplé à certains autres, peut nous aider à récolter des informations dans le but de fournir un diagnostic final plus précis.

Source: https://nospensees.fr

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31 mai 2020 7 31 /05 /mai /2020 11:19
Les 5 besoins relationnels et nos 6 blessures archaïques

Jacques Salomé, psychosociologue, s’indigne de l’ignorance des gens au sujet de leurs besoins relationnels. Il en existe 5…. Explications !

Besoins relationnels:

 

1 – besoin de se dire

2 – besoin d’être entendu

3 – besoin d’être reconnu (tel que je suis)

4 – besoin d’être valorisé

5 – besoin de rêver

6 grandes blessures archaïques :

 
Blessures archaïques:

 

1 – humiliation

2 – injustice

3 – sentiment d’impuissance

4 – trahison

5 – abandon

6 – rejet

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 18:13
Très peu de gens peuvent voir un animal dans cette image, nous disent les scientifiques

Format vidéo de l’article, pensez à vous abonner à la chaîne Youtube de nouvelordremondial.cc :

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Une image en ligne a fait que les gens la regardent avec difficulté, un rare pourcentage seulement est capable de distinguer l’animal caché à l’intérieur. L’image est une illusion connue sous le nom de “Ils peuvent disparaître”, rendue célèbre par Ilja Klemencov, une artiste russe.

L’image est plus que de simples rayures noires et blanches.

Au premier coup d’œil, l’image semble n’être rien de plus que des bandes noires et blanches ondulées. Cependant, un animal y est dissimulé. Un petit pourcentage de gens ont pu voir l’animal caché tout de suite en la regardant, tandis que d’autres ont lutté pour le repérer. Certains ont eu un aperçu de l’animal mais n’ont pas été capables de le voir clairement, alors que d’autres ne peuvent pas le voir, peu importe la difficulté de l’image.

Si vous faites partie des rares personnes qui peuvent voir l’animal clairement alors bravo. Si vous ne pouvez pas le voir, ou si vous avez du mal à le voir clairement, essayez de relâcher vos yeux mais pas trop. Certaines personnes constatent que si elles louchent, elles sont capables de capter l’image cachée ou de le voir en la regardant de loin. Certaines personnes ont dit qu’elles peuvent voir brièvement l’animal lorsqu’elles font dérouler la page avec l’image.

Un artiste russe a imaginé un panda caché pour mettre en lumière le sort des pandas dans la nature.

Caché à l’intérieur des rayures noires et blanches ondulées, se trouve un panda. Un artiste russe a créé l’illusion comme un moyen astucieux d’attirer l’attention sur le sort des pandas et les ravages causés à la population. L’image cachée est en fait celle utilisée par la WWF sur leur logo. Le panda dans la nature est en train de perdre son habitat naturel, ce qui le menace énormément alors que c’est une belle créature.

Pouvoir voir le panda caché dans l’image dépend de la façon dont le cerveau est capable de voir les choses. Souvent, une illusion trompera le cerveau de certaines personnes plus que d’autres. Une personne capable de voir l’image cachée dépendra de la façon dont le cerveau et les yeux travaillent en conjonction l’un avec l’autre. Si vous ne pouvez pas voir le panda, détendez-vous, fermez les yeux, puis ouvrez-les à moitié en louchant. C’est la meilleure façon d’en avoir un aperçu, plus on s’épuise, moins on a de chances de voir l’animal.

Source: Disclose.tv, le 16 juillet 2018Traduction Nouvelordremondial.cc

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12 mars 2018 1 12 /03 /mars /2018 12:08
L’animal que vous voyez en premier dans cette photo révèle l’essence de votre âme

Même si beaucoup d’entre nous vivent en ville, nous avons toujours une relation étroite avec la nature. Ce n’est pas du hasard si nous préférons tel ou tel animal. À vrai dire, nous avons tendance à nos comparer à eux. Nous vous avons donc préparé un petit test.

Regardez la photo ci-dessous. Quel animal voyez-vous en premier ?

Vous choisirez de manière inconsciente celui que vous préférez. C’est l’essence de votre âme qui vous parle !

La colombe est l’oiseau qui représente la paix, l’espoir et les liens. Votre âme est aussi pure que la neige sur le sommet d’une montagne. Vous voyez la lumière dans tout ce que vous regardez, et vous êtes capable de donner de l’espoir aux autres. Vous vous souciez peu des bien matériels. Vous êtes en lien avec le monde supérieur.

Le papillon signifie la beauté et le plaisir. Vous savez que la vie est courte et vous chérissez chaque instant. Vous détestez les conversations inutiles et l’ennui. Vous êtes convaincu que le monde est une prairie recouverte de fleurs qui vous sont destinés. Votre âme est claire et étincelante. Elle est si belle que les gens vous regardent d’un œil émerveillé !

L’aigle correspond à un esprit libre. Vous êtes toujours en quête d’aventure. Vous volez haut au-dessus des autres et vous savez que vous le méritez. Vous êtes fier et fort, et vous voyez des choses que les autres ne voient pas. Vous n’aimez pas être retenu. Votre âme est noble et gracieuse. Sa force et son indépendance attirent certains et repoussent d’autres.

Le chien signifie la loyauté et la famille. Vous êtes altruiste en ce qui concerne le besoin de ceux que vous aimez. Vous chérissez plus que tout au monde la vie et le bonheur des autres. Vous êtes fiable et extraverti. Les gens se sentent en sécurité à vos côtés. Votre esprit brille d’amour et de joie. Il est fortement lié aux âmes des personnes qui vous entourent.

Le loup signifie l’intimité. Ces animaux ont beau être souvent associés à la solitude, ils vivent pourtant en meutes. Si vous avez vu le loup, cela signifie que vous préférez profiter d’un cercle social limité. Vous êtes pointilleux quand il s’agit de laisser quelqu’un entrer dans votre cercle, car vous vous chérissez vous-même ainsi que votre temps. Votre âme est pleine de sagesse et de sérénité. Elle est tendre et a donc besoin d’être protégée.

La mante est un animal sacré dans de nombreuses cultures. Vous êtes un solitaire, et cela ne vous dérange pas. Vous préférez apprendre plutôt que communiquer. Les causettes sont votre cauchemar. Mais votre manque d’interactions sociales ne veut pas dire que vous ne savez pas communiquer. Vous êtes intelligent et attentionné, et vous manipulez les gens en cas de besoin.

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