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4 juin 2022 6 04 /06 /juin /2022 13:03
Apprenez à dire non

Dans la vie, nous devons apprendre à être compréhensifs et, parfois, à nous adapter aux autres. Chacun de nous doit être capable d’être flexible. il existe cependant des personnes qui, pour différentes raisons (comme le manque d’estime de soi et le sentiment que si elles ne répondent pas aux attentes des autres elles ne seront pas aimées), cèdent tellement qu’elles finissent par se briser. Il en est souvent ainsi car elles ne savent pas dire non.

Bien qu’aider et d’être généreux avec les autres nous procure de nombreux avantages, il est également important de nous prioriser et d’être attentif à nous-mêmes. Autrement dit, il est bon d’être flexible, mais pas au point de nous briser pour toujours plaire aux autres et les faire systématiquement passer avant nous.

Quelles sont les conséquences du fait de ne pas savoir dire non à temps ?

Nous nous manquons en quelque sorte de respect lorsque nous ne fixons pas de limites. C’est comme si nous étions invisibles pour nous-même et les autres pourraient décider pour nous. Notre estime de nous-même s’en trouve diminuée et de profonds sentiments de solitude et d’échec ont tendance à nous envahir.

Faible estime de soi

Complaire les autres et ne pas faire ce que nous voulons vraiment nous amène à nous sentir mal avec nous-mêmes. Nous en venons même à croire que nous ne valons rien. Que nous n’avons aucune qualité ou aucun type de potentiel. L’estime de soi diminue progressivement.

femme devant apprendre à dire non

Sentiment de solitude intérieure

Nous finissons par avoir un sentiment de solitude intérieure qui nous attriste profondément lorsque nous faisons toujours tout pour les autres, que ne sommes pas honnêtes avec eux ou avec nous-même sur ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas. Nous pensons que les autres ne nous aiment vraiment pour ce que nous sommes. Qu’ils nous aiment pour ce que nous faisons. En fait, nous y contribuons par notre comportement. En effet, comment peuvent-ils vraiment nous connaître si nous faisons seulement ce que les autres veulent ou ce que nous pensons qu’ils veulent ?

Sentiment d’échec

Faire ce que les autres nous demandent a un prix. Celui de renoncer à nos désirs et à nos aspirations. Cela nous conduit à éprouver un sentiment d’échec permanent pour ce qui aurait pu être mais ne le fut pas.  Pour l’accumulation de rêves brisés et d’illusions perdues. Nous devons donc éviter de nous briser en étant flexible.

Comment apprendre à dire non

Dire non est nécessaire pour prendre soin de soi et de fixer des limites. Pour pratiquer l’amour de soi et commencer à nous valoriser. Bien que cela puisse être difficile, nous ne devrions pas laisser passer trop de temps pour nous exprimer. Les clés suivantes peuvent vous y aider.

Ne plus craindre la critique

Personne ne sera d’accord avec tout ce que nous faisons ou disons. Nous ne craindrons plus d’être accepté et nous nous sentirons plus libre lorsque nous aurons assimilé cela. Affrontons la peur de la critique et soyons nous-même. Tout ce que les autres nous disent ne sont que des opinions.

Visualisez-vous dans différentes situations

Si vous savez qu’il vous en coûtera de dire non, visualisez-vous dans la situation dans laquelle vous cous trouverez bientôt. Si vous savez que l’on va vous demander quelque chose, demandez-vous, par exemple, comment vous répondre. Quels seront vos arguments ? Vous vous sentirez beaucoup plus détendu une fois que vous vous serez entraîné à ce qui peut arriver. Gardez cependant à l’esprit que les événements ne se déroulent pas toujours comme nous l’imaginons.

Ne donnez pas trop d’explications

Il n’est pas nécessaire de se justifier pour dire non. Expliquez uniquement ce qui est nécessaire, soyez honnête et poli. Un simple “je n’en ai pas envie” est plus que suffisant.

Nous sommes souvent préoccupés par ce que nous pensons. “Et maintenant qu’est-ce que je lui dis”, “quelle excuse je vais inventer”, “mais comment vais-je dire non”. Nos pensées ne cessent de tourner, tels une souris sur une roue.

Il n’est cependant pas nécessaire de réfléchir autant sur le sujet. Donnez les explications pertinentes, rien de plus. La seule chose que vous obtenant en ressassant le sujet est de générer une anxiété nous blessant nous-même.

apprendre à dire non

Commencer à s’aimer

Nous faisons souvent des choses qui ne nous plaisent pas lorsque nous voulons systématiquement faire plaisir aux autres. Apprenez à vous aimer, à faire ce que vous voulez. A ne pas consacrer autant d’espace aux autres et si peu à vous-même. Pourquoi prenez-vous tellement soin des autres et si peu soin de vous-même ?

Ne soyez pas aussi accessible

Vous ne contribuez pas à ce que les autres cessent de vous percevoir comme “celui qui est toujours là” si vous vous montrez toujours trop accessible. Vous devez donc rejeter les propositions que vous ne voulez pas réellement. Ou simplement avertir que vous n’avez pas le temps. Il est même parfois opportun de faire celui qui a oublié. Sans autre justification. Les autres se rendront alors compte que vous savez également dire non.

Apprenez à vous aimer sans avoir besoin de l’approbation de tout le monde

Qui que vous soyez et quoi que vous fassiez, vous devez apprendre que vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Une fois que vous y réfléchissez et avez installé cette croyance dans votre esprit, vous vous sentirez plus soulagé et n’accorderez plus autant d’importance à ce que disent les autres.

Comme le dit un dicton célèbre : “Charité bien ordonnée commence par soi-même”. Ne l’oubliez pas. Vous êtes en effet ce qu’il y a de plus important. Et si vous ne vous aimez pas et ne prenez pas soin de vous, personne ne le fera à votre place.

[Source] https://nospensees.fr/apprenez-a-dire-non/

https://arcturius.org/apprenez-a-dir

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 06:34
Le cortex préfrontal, une des parties les plus intéressantes du cerveau

Le cortex préfrontal est le reflet le plus sophistiqué de notre évolution. Du point de vue évolutif, il s’agit de la dernière région corticale à se développer, à montrer une avancée phylogénétique et ontogénétique complète. Nous pouvons l’identifier facilement car il s’agit de cette zone rugueuse et plissée, située dans la zone la plus proche de notre visage, là où sont contenus les processus mentaux et cognitifs les plus complexes.

L’un des objectifs de la neuropsychologie est de comprendre cette relation sophistiquée entre le cerveau et notre comportement. Ainsi, personne ne sera surpris de savoir que le cortex préfrontal est incontestablement l’une des zones les plus intéressantes et les plus décisives pour comprendre notre pensée abstraite et même notre conscience de soi. Il s’agit, pour ainsi dire, de cette structure nous rendant vraiment humains.

Le cortex préfrontal est cette région du cerveau associée à la planification de comportements cognitivement complexes et à l’expression de la personnalité.

Les scientifiques appellent “fonctions exécutives” toutes ces tâches sophistiquées effectuées par le cortex préfrontal. Ils en décidèrent ainsi en raison d’un fait très spécifique : nous sommes ici confrontés à cet espace privilégié de notre cerveau où nous pouvons faire la distinction entre le bien du mal, où nous pouvons évaluer notre environnement et même établir un contrôle sur notre propre pensée.

cortex préfrontal

 

Le cortex préfrontal, la dernière zone du cerveau à s’être développée

 

Certains des parents déplorent la difficulté de leur enfant adolescent pour comprendre certaines choses, pour contrôler et freiner leur impulsivité, pour raisonner suffisamment avant d’agir. Nous nous lamentons alors que le développement du cortex préfrontal n’est en réalité complet qu’à l’âge de 20 ou 25 ans.

Malgré l’apparence “presque” adulte de nos garçons et filles adolescents, nous ne devons pas oublier que leur cerveau restent encore immatures. Il est en effet intéressant de noter que le cerveau humain progresse vers la maturité de la nuque vers le front et, par conséquent, le cortex préfrontal est la dernière zone à se consolider, à développer les capacités les plus sophistiquées et précieuses de notre espèce.

Cela ne signifie pas cependant que les enfants et les adolescents ne sont pas capables de prendre des décisions avant d’avoir atteint la vingtaine. Ils le font et, parfois, de manière adéquate. Il convient néanmoins de garder à l’esprit que le développement de ces compétences plus complexes se met en place progressivement, année après année, et que plus grands seront les défis, les stimuli, les opportunités et les soutiens, plus le développement de ces capacités cognitives sera optimal.

Par conséquent, n’hésitons pas à être plus compréhensifs avec eux, vu leurs âges. En effet, la seule chose dont ils ont besoin est du temps, de la patience, de la compréhension et de bons conseils.

cortex préfrontal

 

Les parties du cortex préfrontal

 

Le cortex préfrontal est ce centre de contrôle sophistiqué et en même temps extrêmement complexe qui possède de multiples connexions avec différentes régions du cerveau. Ainsi, des structures telles que l’hippocampe, le thalamus et le reste des lobes cérébraux partagent avec lui des voies directes, des canaux où l’information va et vient de manière quasi incessante.

Voyons maintenant en quelles parties le cortex préfrontal se divise :

  • Le cortex orbitofrontal, lié à nos comportements sociaux et à notre prise de décision
  • Le cortex dorsolatéral, une zone essentielle de l’être humain. Grâce à lui nous planifions, nous concevons des objectifs, nous mémorisons, nous réfléchissons… Les neuroscientifiques osent dire qu’il s’agit de l’endroit où se situe notre conscience.
  • Le cortex ventromédian est lié à notre perception et à l’expression de nos émotions

 

Quelles sont les fonctions du cortex préfrontal ?

 

Des scientifiques de l’Université du Missouri ont expliqué il y a quelques années pourquoi notre cortex préfrontal est si grand par rapport aux autres espèces avec lesquelles nous partageons notre planète. Ils indiquèrent que cela serait dû à un processus de pression démographique. Autrement dit, au fur et à mesure que le nombre de personnes composant nos environnements augmentait, la façon dont nous interagissions et dont nous communiquions s’améliorait.

Toute cette expérience sociale, cognitive et émotionnelle a donné forme à un cortex préfrontal plus évolué. Voyons à présent quelles fonctions cette partie spéciale de notre cerveau effectue habituellement.

  • Il coordonne et ajuste notre comportement social.
  • Il nous aide à contrôler les impulsions et à gérer nos émotions
  • C’est dans cette zone que nous mettons  en oeuvre les processus liés à notre personnalité (être plus timide, plus audacieux, plus ouvert à l’expérience …)
  • La motivation, la capacité à disposer de suffisamment d’illusion et d’impulsion pour atteindre un but, est également située dans le cortex préfrontal
  • Nous concentrons l’attention, nous organisons des informations complexes et planifions
  • C’est ici que se situe également la mémoire de travail, ces compétences cognitives grâces auxquelles nous conservons des informations lorsque nous expérimentons ou faisons des choses

cortex préfrontal

Pour conclure, compte tenu de la pertinence de toutes ces fonctions, nous pouvons imaginer ce que signifie souffrir d’une lésion dans le cortex préfrontal. Ainsi, les personnes qui ont subi des traumatismes, qui présentent une détérioration neuronale ou des problèmes de développement localisés dans cette zone, montrent généralement des difficultés à contrôler leur comportement, à planifier, à décider , à créer…

Elles se caractérisent également par une pensée linéaire et un comportement souvent antisocial. Il s’agit de situations très délicates et complexes qui nous montrent, une fois de plus, la grande pertinence de cette aire corticale pour les êtres humains et leur comportement social.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/le-cortex-prefrontal-une-des-parties-les-plus-interessantes-du-cerveau/

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 09:03
Il est parfaitement normal de couper les ponts avec les membres de famille toxiques qui empoisonnent votre vie

Oui, le lien familial est supposé être un lien mythique solide que rien ni personne ne peut briser. Cependant, il devient parfois indispensable pour votre propre bien-être de prendre vos distances de certains membres de votre famille. Rien ne peut justifier le fait que vous compromettiez votre santé mentale, émotionnelle ou même physique en tolérant les mauvais comportements d’une personne toxique, simplement parce qu’il fait partie de votre famille.

 Apprendre à couper les ponts avec toutes les personnes toxiques : Avant de tirer un trait sur Tante Susan et votre cousin Charles, il est important de reconnaître les signes d’une personne toxique. Ils se présentent comme suit :

  1. Ils vous portent toujours des jugements. Les critiques constructives sont saines, mais les critiques persistantes et injustifiées peuvent détériorer l’estime de soi de quiconque.
  2. Ils se nourrissent de drame. Avez-vous déjà consulté un membre de votre famille pour obtenir des conseils personnels ? Pourtant, après avoir partagé avec vous vos moments les plus vulnérables, quelqu’un que vous pensiez être un allié de confiance, vous vous rendez compte que toute la famille est au courant de ce que vous avez voulu garder comme secret.
  3. Ils font de la manipulation mentale, au point de vous faire douter de votre sens de la perception de la réalité. Si un membre de votre famille prétend ne jamais avoir dit ou fait quelque chose, alors que vous et même d’autres personnes en êtes persuadés, c’est que c’est une personne de mauvaise foi.
  4. Ils ne vous parlent que lorsqu’ils ont besoin de quelque chose de votre part. Souvent, ils s’adressent à vous pour obtenir des conseils ou un réconfort émotionnel. Mais une fois ce moment passé, ils ne se soucient plus de vous. De plus, vous ne pouvez compter sur eux, sur leur soutien ou aide.

 

Il n’y a pas de mal à couper les ponts avec de telles personnes : Si un membre de votre famille présente un ou plusieurs de ces signes, il est probablement une personne toxique qui représente une menace votre santé mentale.

Alithia Asturrizaga, une assistante sociale clinicienne agréée chez Alithia Psychotherapy Associates, P.C., explique qu’elle a : « travaillé avec d’innombrables personnes qui ont vécu leur vie avec des membres de famille toxiques. En fait, c’est l’une des principales raisons pour lesquelles beaucoup de gens suivent une thérapie ». Les relations toxiques, même avec les membres de la famille, peuvent vous épuiser émotionnellement, ce qui peut affecter votre bien-être mental global. Néanmoins, vous ne devriez pas accepter cela comme le statu quo. Pensez à y mettre fin ! Il n’y a pas de mal à cela, il en va de votre propre bien-être.

Source: astucesnaturelles

[Source] https://www.tsante.com/bien-etre/4454-les-membres-de-famille-toxiques

https://arcturius.org/2018/06/page/16/

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 07:24
Abraham Maslow, le père de la psychologie humaniste

Le nom d’Abraham Maslow est l’un des plus importants de l’histoire de la psychologie. Il est considéré comme le père de la soi-disant “psychologie humaniste”. Il s’agit d’un courant que nous pouvons placer à un point intermédiaire entre la psychanalyse et le comportementalisme. Il eut une grande influence sur le développement de la psychologie.

Abraham Maslow, fils d’immigrants juifs, est né à Brooklyn, New York (États-Unis), le 1er avril 1908. Son enfance ne fut pas facile. Il fut victime de discrimination à plusieurs reprises. il s’agit peut-être de ce qui a motivé son intérêt pour ce qui se passe dans notre esprit dans certaines circonstances.

Maslow lui-même déclara souvent qu’il n’était pas un enfant heureux. Sa difficulté à être accepté stimula sa curiosité. Il fit de la bibliothèque sa deuxième maison. Et là, entouré de livres, il commença à cultiver une vive intelligence, qui le maintint toujours parmi les meilleurs étudiants.

 

La formation d’Abraham Maslow

Abraham Maslow croyait au début être fait pour étudier les lois. C’est pourquoi il commença à étudier le droit. Il se rendit vite compte néanmoins que sa véritable fascination était la psychologie. Il décida donc de quitter New York et commença à l’étudier à l’Université du Wisconsin.

Sa vie changea pour toujours à cette époque. Il épousa une cousine plus âgée Il rencontra également celui qui deviendrait son premier mentor : Harry Harlow. Il effectua avec lui lespremières études sur les primates. Il fut particulièrement frappé par leur comportement sexuel et les relations de pouvoir dans les groupes.

Il retourna ensuite à New York. Abraham Maslow travailla comme professeur à l’Université Columbia. Il y rencontra Edward Thorndike et Alfred Adler. Ce dernier, très proche de Sigmund Freud, devint son second mentor .

Maslow travailla plus tard comme professeur au Brooklyn College de l’Université de New York. Il s’agissait d’une époque particulièrement prolifique. Il y rencontra Erich Fromm et Karen Horney, deux éminences de la psychologie qui enrichirent grandement sa vision .

Les théories révolutionnaires de Maslow

Abraham Maslow était avant tout un grand observateur et un chercheur passionné. Au-delà de la compréhension du comportement humain, Maslow était motivé par l’idée de trouver les moyens d’aider les autres à prendre des mesures pour se réaliser. Sa thèse introduit déjà une théorie initiale qu’il appela “la hiérarchie des besoins de Maslow”.

 

 

Cette hiérarchie initiale est devenue ce que nous appelons désormais la “pyramide des besoins de Maslow”. Elle condense les principaux axes de sa théorie. Maslow soulève l’existence d’un ensemble de besoins communs à tous les êtres humains. De tels besoins partent de la satisfaction du plus élémentaire et terminent avec le plus abstrait.

Maslow introduit ainsi l’idée que les besoins physiologiques doivent de situer à la base de sa pyramide. Puis, successivement et de façon ascendante, les besoins de sécurité, d’acceptation sociale, d’estime de soi et, enfin, d’auto-réalisation .

L’importance de Maslow en psychologie

Initialement, les théories de Maslow ne reçurent pas le meilleur accueil. Certains psychologues de l’époque, notamment les “comportementalistes“, les trouvaient peu rigoureuses sur le plan scientifique. Ils considéraient qu’elle avait davantage trait à l’humanisme qu’à la psychologie au sens strict.

Le courant psychanalytique ne les voyait pas non plus avec de bons yeux. En effet, ses postulats s’éloignaient des postulats de base de Freud. Maslow lui-même accorda le crédit au psychanalyste viennois, bien qu’il signala également que la doctrine de ce dernier échouait pour comprendre le comportement humain. Selon lui, Freud n’avait étudié que ce qui concernait le comportement névrotique. Sa doctrine devait donc être complétée par l’étude du comportement sain.

Malgré la résistance, la théorie d’Abraham Maslow attira progressivement l’attention des psychologues de son époque. L’idée que les êtres humains ont des besoins structurés et que notre bien-être est conditionnée par la façon dont nous hiérarchisons / priorisons la satisfactions de ces derniers commença à séduire les intellectuels d’autres disciplines telles que la sociologie, l’anthropologie et la commercialisation.

C’est ainsi que l’American Humanist Association le nomma Humaniste de l’année en 1967. Maslow ne cessa jamais d’enseigner, mais à temps partiel lors de ses dernières années. Il dédiait son temps à d’autres projets, qu’il ne parvient finalement pas à terminer. Abraham Maslow mourut en 1970. Il posa donc les bases de ce qui deviendrait le courant humaniste.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/abraham-maslow-le-pere-de-la-psychologie-humaniste/

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 05:35
Exprimons les émotions à temps, n’attendons pas d’exploser

Il est très important d’apprendre à parler avec le cœur pour communiquer adéquatement avec les autres. Cela semble facile, mais il n’en est rien. Ceci est d’autant plus compliqué que cela ne se résume pas seulement dire et savoir comment dire, mais également à le faire à temps. Il n’existe qu’un seul moyen pour apprendre à le faire : exprimons les émotions.

Nous ne devrions pas uniquement parler de ce que nous ressentons lorsque tout va bien. En effet, il est beaucoup plus important de le faire lorsque les choses vont mal. Si nous nous sentons offusqué, dérangé ou confus, la solution n’est pas de rester silencieux. Exprimons les émotions. Parlons de ce que nous n’apprécions pas. Ne permettons pas que cela reste enfui en nous et commence à nous faire du mal.

Exprimons les émotions et prenons cela en compte…

 

Il n’existe pas de formule exacte pour déterminer ce qui est ou n’est pas une bonne communication émotionnelle. Cependant, il existe un principe qui peut nous guider. Celui-ci dit : exprimons les émotions lorsque le désir de le faire est très fort. Lorsque nous sentons que notre bien-être immédiat en dépend.

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 03:09
Émotion ou sentiment. Quelle différence ?

Prenons le soin de faire la distinction entre Émotion et Sentiment.

 Les émotions sont des réactions psychologiques qui conduisent à des manifestations physiques face à une expérience plaisante ou déplaisante.
 En psychologie moderne, Robert Plutchik (décédé en 2006) a élaboré un schéma listé d’émotions positives et négatives, représenté par ce qu’on appelle la « Roue des émotions » ou « roue de Plutchik » : Son centre médian comporte 8 émotions forte de base :

– La Peur,           – La Surprise,          – La Tristesse,          – Le Dégout,          – La Colère,          – L’Anticipation,          – La Joie,          – La Confiance.

Les psycho-collations (attitudes) et les idéophones (intonations verbales) étudiées en Asie (observables par exemple dans les mangas) peuvent faire l’objet d’études intéressantes et démontrer que le sujet est encore large. Pour ma part, j’aime à lister une neuvième émotion, la Tempérance qui conduit à la Paix et qui interagit avec l’Enthousiasme. L’émotion se caractérise par l’instantanéité que provoque une information, un acte, une situation ; suivi d’un désir d’immédiateté de réparation.

L’émotion s’organise par le biais de pensées répétitives qui, lorsqu’elles sont nourries, se transforment en sentiments.

La Roue des Émotions

Le sentiment peut ainsi être présenté comme une pensée qui perdure et qui entretient l’émotion et sa réaction intérieure. Le sentiment imprime durablement l’émotion dans la mémoire et peut y rester bloquée, donnant naissance à des maladies physiques, psychiques ou spirituelles.

 Une émotion négative peut se transformer en profonde blessure de l’âme :

– sentiment d’abandon, – sentiment de rejet, – sentiment d’humiliation, – sentiment de jalousie – sentiment d’injustice.

Une émotion positive quant-à-elle, peut se transformer en Confiance (Foi), en Espérance, en Amour. Ainsi, une émotion survenue dans l’enfance peut produire
un sentiment (de jalousie, de haine, etc.) permanent qui engendre de lourdes maladies. Par exemple sans vouloir rentrer dans la religion Jésus nous invite à déposer nos fardeaux émotionnels et de s’inscrire dans une démarche active avec lui :

Matthieu 11 : « 28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.

29 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. 30

Car mon joug est doux, et mon fardeau léger ».

www.cdeville.f

[Source] https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

https://arcturius.org/emotion-ou-sentiment-quelle-difference/

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 00:53
Sénèque et son secret contre l’anxiété

Croyez-le ou non, nous parlions déjà d’anxiété depuis l’époque de Sénèque, à l’aube de l’ère chrétienne. Ce terme n’était pas utilisé et il n’existait pas de science psychologique en tant que telle. Cependant, les philosophes de l’époque se préoccupaient également de réfléchir au comportement des êtres humains, de sorte qu’ils tracèrent quelques lignes essentielles sur la meilleure façon de vivre.

Sénèque vécut à une période très difficile. Il était sénateur de la République dans l’Empire romain à une époque d’intrigues et de décadence. Sénèque connut les gouvernements de Tibère, Caligula, Claudius et Néron. Il fut même le tuteur et le conseiller de ce dernier, qui est sans doute l’un de se plus mauvais souvenirs.

En outre, Sénèque fut l’un des principaux représentants de l’école philosophique des Stoïciens. Les membres de ce courant étaient particulièrement intéressés à réfléchir sur la morale et les coutumes. Il était peu logique de le faire dans la mesure où cette époque était caractérisés par une énorme dégradation éthique, laquelle conduisit à la destruction de l’empire.

Il existe le destin, la fatalité et le hasard ; l’imprévisible et, d’autre part, ce qui est déjà déterminé. Donc, comme le hasard et le destin existent, nous philosophons.

-Sénèque-

Sénèque et les stoïciens

Le stoïcisme est né en Grèce, par le philosophe Zénon de Citio. Ce courant a atteint une grande popularité et u grand nombre de ses principes ont eu un impact sur le christianisme naissant. Les stoïciens prônaient avant tout un mode de vie marqué par la modération. “Rien n’est suffisant pour qui trop est peu“, disaient-ils.

Sénèque et l'anxiété

Ils traitèrent une infinité de sujets, mais ils captèrent l’intérêt de leurs contemporains pour les problèmes éthiques. Ils promurent l’idée que nous pouvons atteindre la paix intérieure si nous vivons en marge de l’excès de confort matériel. Ils ont soutenu qu’une vie raisonnable et vertueuse était une vie heureuse.

Les stoïciens ont rejeté l’idée que l’homme se laisse emporter par les passions. Ils les considéraient comme une source de dégradation et de souffrance. Les stoïciens préconisaient la maîtrise de soi parce qu’ils considéraient que l’être humain pouvait vivre selon la raison. Ils disaient également qu’il n’existe  rien de bon ou de mauvais en soi, que tout devient nuisible lorsque nous tombons dans l’excès.

Ce que dit Sénèque à propos de l’anxiété

Sénèque, en bon stoïcien, cherchait à vivre une vie vertueuse. C’était un homme très intelligent, qui fut toujours considéré comme un esprit privilégié par ses contemporains. Son oeuvre principale s’intitule Lettre à Lucilio. Il l’écrivit lorsqu’il eut quitté Néron et commença à être persécuté par ce lui.

Ce grand philosophe constata que de nombreuses personnes vivaient immergées dans la préoccupation. Il s’agit de ce que nous appelons aujourd’hui “anxiété”. Il déclara à ce sujet : “Ce que je conseille, c’est que vous ne soyez pas malheureux avant la crise ; car il se peut que les dangers face auxquels vous pâlissez […] ne vous atteignent jamais ; ils ne se sont certainement pas encore manifestés “.

Sénèque aborde ainsi ce que certains courants de la psychologie ont certifié plus tard : l’anxiété est ce sentiment de s’attendre au pire, sans que cela soit arrivé. En d’autres termes, il s’agit d’une perception subjective qui nous amène à attendre le mal. A vivre en fonction de quelque chose de mauvais qui ne s’est pas encore manifesté.

Sénèque et l'anxiété

Ce que nous pouvons apprendre de Sénèque

Sénèque ajouta ce qui suit à la réflexion antérieur : “Nous avons l’habitude d’exagérer, ou d’imaginer, ou d’anticiper la douleur “. En d’autres termes, nous commençons à souffrir avant d’avoir des raisons de le faire. Le simple fait d’anticiper une douleur nous attire sa désagréable compagnie, alors même qu’elle ne se soit encore présentée ou ne se présentera pas.

L’anxiété est ainsi. Un état d’anticipation qui attend, en souffrant, que la souffrance se consomme. Une façon “d’être malade par anticipation”. Nous regardons en avant en imaginant le pire. Les anxieux craignent d’être volés, même si personne n’essaie de le faire. Ils pensent qu’un tremblement de terre pourrait, à tout moment, faire s’effondrer leur maison. Ou que l’être aimé, tôt ou tard, les abandonnera.

Nous savons que nous parvenons souvent à faire prendre forme à ce que pense notre esprit (prophétie auto-réalisée). Il n’existe aucune raison que cela arrive mais notre conduite et nos blocages finissent par donner cette direction aux événements. Lorsque cela se produit, nous pensons qu’il s’agit d’une confirmation de ce que nous croyions depuis le début et non la conséquence de notre approche.

Imaginons, par exemple, que nous disposons de références peu positives sur une personne. Lorsque nous la rencontrons, il ne serait pas étrange que nous ne soyons ni trop proches ni trop amicaux. De sorte que l’autre personne finira par nous traiter de la même manière. Nous confirmerons ainsi nos soupçons, alors que nous sommes précisément ceux qui les avons fait se confirmer.

Comme Sénèque le propose, nous devrions peut-être simplement vivre au lieu de nous préparer tout le temps à vivre. Laisser les choses aller. Laisser les événements couler. Être dans le présent et ne pas vivre selon ce qui se passera ensuite.

Source: https://nospensees.fr/seneque-et-son-secret-contre-lanxiete/

https://arcturius.org/seneque-et-son-secret-contre-lanxiete/

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6 avril 2022 3 06 /04 /avril /2022 23:16
Apprendre à discuter

Nous avons grandi dans la culture de la discussion, celle d’être irrités par tout et de ne pas accepter une divergence d’opinion. Nous discutons presque tous les jours pour une raison ou une autre. Tôt le matin, nous discutons avec le livreur qui s’est garé à l’entrée de notre garage ; à midi avec notre enfant car il est absorbé par son téléphone portable pendant le déjeuner ; dans l’après-midi peut-être avec cet ami qui a oublié de nous appeler, et le soir, nous finissons par discuter avec notre conjoint…

Maintenant, argumenter nous aide-t-il ? Est-il bon ou mauvais de générer autant de discussions ? Est-il possible de discuter sans se disputer ?

Discuter nous rapproche des autres

 

L’idée populaire établie est que discuter implique une confrontation avec une autre personne, supposant des actions telles que crier, humilier, se battre, manquer de respect ou discréditer. Si nous regardons la définition fournie par le dictionnaire, discuter vient du latin discutere, “dissiper, résoudre”, et se défini comme suit :

  • Examiner attentivement et particulièrement un sujet
  • Contenir et argumenter les raisons contre l’opinion de quelqu’un

apprendre à discuter

Ainsi, discuter implique que deux ou plusieurs personnes traitent une question de manière approfondie, en écoutant le positionnement de chacun et en faisant valoir des points de vue opposés à cet égard. Comme nous pouvons le constater, le concept de discussion ne laisse aucune place à une confrontation hostile, bien au contraire. Dans sa définition de base, discuter suppose une mise en commun des opinions, fondée sur la confrontation d’un sujet, à travers l’effort de communication des parties présentes.

Discuter implique d’accepter nos différences

 

La question est de savoir si discuter favorise à nos relations. En général, nous évitons d’avoir des confrontations avec les autres. Cependant, les relations humaines impliquent une interaction, et cela suppose que nous acceptions le fait que chacun possède sa propre façon de penser et d’agir. Ceci est souvent problématique car il est habituel de tomber dans l’erreur de prétendre que les autres agissent ou pensent de la même façon que nous.

Les attentes sur le comportement des autres et des jugements de valeur sur ce qui est bien ou mal nous conduisent à une confrontation peu constructive. Attendre à ce que les autres agissent comme nous aimerions ou prétendre à ce qu’ils changent leur point de vue engendre une communication irrespectueuse et entrave nos relations. Parce qu’au lieu d’accepter qui nous avons en face de nous, nous exigeons qu’ils se comportent et soient conformes à nos croyances. Il n’existe rien de néfaste dans les différences d’opinions.

Il convient de noter qu’il existe deux avantages essentiels dans le fait de discuter, comprenant le terme de la manière dont nous l’avons défini précédemment. Ces avantages sont :

  • Nous évitons l’isolement social : discuter signifie établir une communication, et toute communication implique l’établissement d’une relation. Nous sommes des êtres sociaux et, par conséquent, nous avons besoin de relations avec les autres pour être émotionnellement en bonne santé. Nous avons le droit d’exprimer notre opinion et d’être respectés pour cela.
  • Nos points de vue sont enrichis : discuter de manière fluide permet d’ouvrir de nouveaux horizons. L’apport de différentes opinions, loin de nous éloigner, nous met à la place de l’autre et offre une vision différente. Bien que cela ne signifie pas que les personnes vont changer leur façon de penser ou d’agir, cela facilite néanmoins les ententes et les accords. La simple compréhension de la position dans laquelle se trouve l’autre personne, avec toutes les émotions et attitudes que cela comporte, suppose un important apprentissage personnel.
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1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 09:45
Le bilinguisme : avantages et conditions

Du point de vue de la psychologie de l’apprentissage, le bilinguisme est très positif, mais cela n’a pas toujours été le cas. Jusqu’aux années 60, on pensait que cela compromettait le développement intellectuel des enfants. On croyait que ces derniers devaient traduire simultanément tout ce qu’ils entendaient et lisaient dans les deux langues et que cela les poussait donc à perdre du temps et de la force.

Il a été prouvé que loin de compromettre l’apprentissage, le bilinguisme lui est bénéfique. Les avantages du bilinguisme sont manifestes. Et pas uniquement chez les plus petits, mais également chez les adultes puisque le fait d’apprendre une nouvelle langue freine la détérioration cognitive.

L’émergence du bilinguisme

Certains des facteurs qui ont contribué de manière déterminante à l’expansion du bilinguisme sont de type historique et culturel. Concrètement, ils sont souvent liés à l’ouverture et à l’établissement de nouvelles frontières entre les pays. Voici certains facteurs :

  • L’expansion territoriale de certaines nations ou cultures. Cela a été le cas du latin dont la propagation augmenta exponentiellement le nombre de personnes bilingues dans cette langue millénaire.
  • L’unification politique par accord a facilité la communication de langues franches.Par exemple, l’anglais a été établi comme la langue scientifique par excellence.
  • Les situations post-coloniales ont également permis aux colonisateurs d’imposer leur langue dans les villages conquis qui furent obligés d’adopter une langue qui ne leur était pas native.
  • L’immigration. Les personnes migrantes doivent apprendre une autre langue : celle de leur pays de destination.
  • Le cosmopolitisme a favorisé l’augmentation d’intermédiaires ou de commerçants bilingues.

L’importance de la mère

La relation qui se créé entre la mère et le bébé est le prototype de l’échange communicatif par excellence. Pendant des mois, la mère interprète les signes que son enfant lui envoie (pleurs, cris, rires, signalisation). Elle les traduit ensuite en mots et en une large gamme d’intentions.

le rôle des parents dans le bilinguisme

Petit à petit l’adulte se convertit en un miroir pour le bébé. Lorsque la mère émet un son, l’enfant le reproduit. Lorsqu’elle fait un geste, il tente de l’imiter. C’est ainsi que se développe un échange ludique qui permet au bébé de développer la compréhension et d’élargir la connaissance du monde de manière progressive et illimitée.

L’interaction entre la mère et l’enfant détermine en fait l’apparition du langage et du niveau de celui-ci chez l’enfant. Les types d’interaction communicative qui se produisent entre les deux vont se modifier et évoluer au fil des années et de la croissance du petit.

Types de bilinguisme

Il existe deux variables clés dans le développement du bilinguisme chez les enfants. D’une part, le contexte dans lequel il se développe, et d’autre part la phase de croissance dans laquelle se trouve l’enfant. Selon cela, on distingue deux types de bilinguisme :

  • Simultané : les deux systèmes linguistiques s’apprennent en même temps. De manière générale, on obtient se bilinguisme lorsque les parents parlent deux langues quotidiennement et indistinctement ;
  • Successif : lorsque l’enfant a accès à une langue unique lors de son enfance : la langue maternelle. Une fois celle-ci dominée, il apprend une seconde langue, par exemple, l’anglais à l’école.

Le bilinguisme correct est très difficile à atteindre. Il y a toujours une langue un peu plus développée que l’autre qui a donc plus d’importance. Plus la langue maternelle et la langue étrangère sont semblables, plus l’apprentissage des deux sera rapide et efficace.

parler des langues différentes

Facteurs et conditions du bilinguisme

Des études sur des bébés de 6 mois ont été réalisées (Nazzi y Cols, 2009) avec des techniques de filtres pour vérifier la précocité infantile du bilinguisme. Les conclusions furent surprenantes : à seulement 6 mois, les bébés sont déjà capables de distinguer la langue maternelle (celle de leur mère) et une seconde langue.

Cela ne signifie pas qu’ils soient capables de différencier les détails phonétiques de la langue, mais qu’ils puissent distinguer l’information prosodique (intonation, rythme…). Cela convertit les bébés de 6 mois en polyglottes potentiels. Néanmoins, cette capacité se réduit avec l’âge, car en n’étant pas considérée comme indispensable pour la survie elle disparaît ; fruit de l’évolution.

Bilinguisme positif

Selon Mariscal, il faut respecter une série de circonstances sociales, cognitives et linguistiques pour que le bilinguisme soit positif pour l’enfant :

  • Un niveau de connaissance élevé et suffisant dans les deux langues, fruit d’un contact préalable entre les deux.
  • Un bon développement de la langue maternelle et l’apprentissage d’un second système linguistique à l’école.
  • Expectatives élevées et attitudes positives des parents et des professeurs envers l’enfant, tout en respectant son développement intégral.
  • L’existence d’un bon prestige social des deux langues.

avantages du bilinguisme

Avantages cognitifs du bilinguisme

Selon de nombreuses recherches, les enfants qui peuvent utiliser deux langues indistinctement ont le cortex préfrontal et le cortex dorsolatéral plus développés ; tous deux liés aux fonctions exécutives. Cela leur permet d’être plus rapides et efficaces dans des tâches déterminées pour lesquelles ils ont besoin de ses capacités supérieures.

De plus, ils différencient généralement mieux les stimulations de l’environnement et sont donc capables d’ignorer avec facilité le bruit en classe. Ils sont donc plus à même de se concentrer pendant les cours. Ces enfants ont bien souvent une réserve cognitive plus importante ce qui signifie qu’ils sont dotés d’un mécanisme de contrôle cérébral qui leur permet « de ralentir les effets de l’âge » et donc de retarder leur détérioration intellectuelle.

Comme nous avons pu l’observer, les avantages d’être polyglotte ne se limitent pas uniquement au terrain linguistique. Se débrouiller dans un environnement interculturel de manière efficace dans deux langues est le fruit d’une bonne réaction vis-à-vis des opportunités adaptatives fournies par la nature.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/le-bilinguisme-avantages-et-conditions/

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1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 07:02
Se libérer du désir de plaire

par Diane Gagnon

Quand notre estime de soi manque de vigueur, nous faisons tout pour plaire aux autres.

C’est particulièrement vrai dans les relations amoureuses où, par besoin inassouvi d’être aimés, nous faisons tout pour plaire à l’autre, nous moulant souvent complètement à ses attentes, parfois même au point de nous perdre de vue et d’oublier qui nous sommes vraiment.

On le constate souvent après une rupture, alors que nous nous remettons à la découverte de tout ce que nous aimions mais que nous avions mis de côté pour plaire à l’autre. Nous redécouvrons nos goûts culinaires, musicaux, littéraires, sportifs; nous retrouvons nos amis, nos activités, nos talents même, que nous avions mis de côté pour être aimés. Être libérés du désir de plaire à tout prix, c’est comme si, après avoir marché trop longtemps avec de pénibles talons hauts inconfortables pour plaire aux autres, nous redécouvrons maintenant le bonheur de porter des chaussures vraiment confortables!

Pour certains, ce n’est pas tant le besoin de plaire qui prédomine mais plutôt la peur de déplaire, d’être perçus comme méchants, égoïstes, inadéquats, insuffisants. Alors nous faisons tout pour ne pas déplaire, non pas pour rentrer dans le moule, mais plutôt pour nous faire le plus petit possible pour ne pas créer d’inconfort « dans la relation ». Bien sûr, nous oublions que NOUS ne sommes pas confortables, tant que la relation semble fonctionner…

Évidemment, aucune de ces deux approches, le besoin de plaire ou la peur de déplaire, ne nous procure le bonheur tant espéré, la relation harmonieuse souhaitée, l’amour tant désiré. Et nous nous épuisons à ne pas être nous-mêmes, à nous perdre dans les méandres de ce que nous imaginons que les autres attendent de nous. Et nous perdons de vue nos propres besoins, ensevelis sous les obligations de plaire ou de ne pas déplaire  que nous nous sommes créées. Et au final, nous n’obtenons pas ce pour quoi nous travaillons si fort!

Le besoin de plaire et la peur de déplaire sont des signes concrets que nous avons besoin de prendre soin de nous, de développer notre estime de soi. Nous devons apprendre à identifier, écouter et répondre à nos propres besoins, sans attendre que quelqu’un d’autre le fasse à notre place et sans avoir peur que cela irrite qui que ce soit.

La personne avec laquelle nous passerons le plus de temps dans notre vie… c’est nous! Nous avons besoin de nous! C’est à nous que nous devons plaire et c’est à nous que nous ne devons pas déplaire!

Prendre soin de soi chaque jour, dans les petits gestes, comme un parent aimant le ferait pour son jeune enfant. Se donner ce qu’il y a de meilleur pour nous. Être à l’écoute de notre cœur, de notre intuition, de nos besoins, de nos envies. Ne pas se laisser stopper dans nos élans par les jugements et les peurs des autres. Se demander chaque fois devant un choix : est-ce bon pour moi? Et y répondre de la meilleure manière possible, honnêtement. Vouloir pour soi ce que l’on voudrait pour nos enfants : le meilleur.

C’est comme ça que nous apprenons à nous aimer, un jour à la fois, sans avoir besoin de plaire et sans avoir peur de déplaire. Juste en étant à l’écoute de soi, en étant vrais, en étant SOI… en devenant LIBRES!

Source: https://lasolutionestenvous.com/

https://arcturius.org/se-liberer-du-desir-de-plaire/

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