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24 septembre 2022 6 24 /09 /septembre /2022 04:09
Près de 40% des gens auraient un faux premier souvenir

Selon des chercheurs britanniques, 4 personnes sur 10 auraient un « faux » premier souvenir. Ces individus se fabriqueraient cette représentation mentale en associant des fragments d’expériences vécues, des photos ou des anecdotes familiales. Au fil du temps, cet événement fictif serait stocké dans la mémoire comme s’il avait vraiment eu lieu.

La mémoire peut jouer des tours : non seulement les souvenirs des premières années s’effacent mais en plus le cerveau en invente de nouveaux. C’est ce que révèle une vaste étude menée par les chercheurs de la City University de Londres et ses partenaires, publiée dans la revue Psychological Science. Après avoir interrogé 6.641 personnes, les scientifiques ont estimé que 38,6% d’entre eux avaient un « faux » premier souvenir. Une proportion non négligeable !

Pour parvenir à ce pourcentage, le docteur Shazia Akhtar et ses collègues ont demandé aux participants de détailler leur premier souvenir en précisant l’âge auquel ils pensaient l’avoir mémorisé. « Il leur a été expressément indiqué que le souvenir devait être issu de leur mémoire et non inspiré par une photographie, une histoire de famille ou par toute source autre que l’expérience directe » peut-on lire dans l’étude. Sur les 6.641 participants, 2.487 ont évoqué une scène s’étant déroulée lorsqu’ils avaient moins de trois ans et pour 893 d’entre eux, le premier souvenir remonte même à leur première année de vie.

Pas de souvenir avant 3 ans

Or, d’après plusieurs études, il est impossible de se rappeler d’événements vécus si tôt dans la vie. Des chercheurs ont en effet constaté en 2002 que « les enfants de moins de 3 ans exposés à un événement intéressant et nouveau montrent des signes de mémoire préverbale mais ne réussissent pas à traduire la mémoire dans la langue, que ce soit six mois ou un an plus tard ». Selon eux, ces résultats suggèrent que « le souvenir autobiographique durable d’un événement ne peut pas se former en-dessous de 3 ans, ou éventuellement, que ce souvenir ne pourrait pas être formulé verbalement ». Si les enfants de moins de 3 ans ne peuvent pas former de souvenirs autobiographiques complets, il n’est pas possible que des adultes se souviennent de cet âge. D’autres études ont d’ailleurs montré que l’émergence du premier vrai souvenir se situait quelque part entre 3 et 5 ans. En 2000, après avoir analysé plus de 11.000 souvenirs précoces d’adultes, des scientifiques avaient estimé l’âge du premier souvenir à environ 3,4 ans et pratiquement aucun en-dessous de l’âge de 3 ans.

Shazia Akhtar et son équipe ont ensuite analysé le contenu, la formulation, la nature et les détails de ces premiers souvenirs afin de comprendre pourquoi et comment 4 individus sur 10 en avaient établis de faux. Ils suggèrent que « la majorité des souvenirs datant d’un âge antérieur à deux ans sont fictifs et reposent à la fois sur des fragments d’expérience conservés en mémoire (une promenade en landau, une relation précise avec un membre de la famille ou encore une sensation de tristesse) et sur des faits ou des connaissances se rapportant à leur petite enfance ou leur enfance et pouvant provenir de photographies ou de conversations familiales ».

La mémoire infantile est malléable et imprécise

Ainsi, « ce que l’on évoque en se remémorant ces premiers souvenirs ne serait pas un véritable souvenir mais une représentation mentale consistant en l’association de fragments mémorisés d’expériences précoces et de faits ou de connaissances ayant trait à notre enfance » explique l’étude. Mariana Alonso, chercheuse à l’Institut Pasteur et spécialiste de la mémoire, nous explique que « la mémoire est modelable : un souvenir est modifié à chaque fois qu’on l’évoque. Lorsqu’on parle d’un événement ou qu’on se le remémore, on l’enrichit, on le coupe, on s’approprie des choses que l’on nous raconte ou des éléments vus sur des photos. Puis tout ça est stocké dans le cortex comme si ça avait été réellement vécu.« 

Le professeur Martin Conway, directeur du Centre d’étude de la mémoire de la City University of London et co-auteur de l’article, développe dans un communiqué : « Les souvenirs fictifs peuvent s’expliquer par le fait qu’un proche a pu dire, un jour, « ta mère avait un grand landau vert ». L’individu s’imagine alors dans la situation. Le temps passant, ces fragments se mettent à former un souvenir que la personne enrichit alors progressivement en ajoutant par exemple une barre de jouets ou d’autres objets. »

Pour Mariana Alonso, « les structures qui participent à la formation de la mémoire, comme l’hippocampe, ne sont pas encore bien formées chez les bébés ou les très jeunes enfants, ce qui explique en partie que l’on ne se rappelle pas de nos premières années. » En outre, la neurogénèse intense (la fabrication de nouveaux neurones) durant les premières années de la vie conduit à l’amnésie infantile. En effet, tous ces neurones créent de nouvelles connexions qui « éliminent » les connexions plus anciennes, ce qui conduit à la perte de mémoire. Cependant, des chercheurs canadiens ont réussi à ressusciter des souvenirs d’enfance qui semblaient perdus chez des souris. Cette prouesse indique que l’amnésie infantile serait majoritairement due à une diminution d’accessibilité de l’information plutôt qu’à un problème de stockage.

De nombreux exemples de faux souvenirs induits

L’étude souligne aussi le fait que « la proportion d’individus d’âge moyen et de personnes âgées concernée par ce phénomène est supérieure à celle des autres tranches d’âge ». Selon Mariana Alonso, c’est logique : « Si on évoque une scène de vie à chaque repas de famille, les chances que ce souvenir soit modifié sont augmentées : plus on l’évoque, plus il y a de chances qu’ils soit modifié, reconstitué. » Les résultats de l’équipe de Shazia Akhtar ne sont pas étonnants. En 2013, au cours d’une étude publiée dans la revue Science, des scientifiques avaient réussi à implanter un faux souvenir dans le cerveau d’une souris. Ils y étaient parvenus en infligeant au rongeur de légers chocs électriques tout en stimulant les neurones de son cerveau auxquels était associé le souvenir d’un certain contexte. Plus tard, lorsque la souris était replacée dans ce même contexte, elle se figeait de peur de se faire électrocuter alors que son souvenir initial n’était pas négatif. Il venait d’être modifié.

Dans le même genre, Julia Shaw et Stephen Porter, deux psychologues, avaient élaboré en 2015 une expérience démontrant à quel point il était simple de créer de faux souvenirs dans l’esprit d’une personne. Le but de l’expérience consistait à convaincre des sujets qu’ils avaient commis un crime ou un délit durant leur enfance. Pour ce faire, les scientifiques avaient recueilli de nombreux détails sur la vie de ces personnes auprès de leurs parents et en avaient agrémenté le « faux scénario du crime ». Au bout de quelques jours, près des deux tiers des individus interrogés étaient persuadés d’avoir réellement commis le crime, et se « souvenaient » même de détails complètement inventés comme des sons, des odeurs, un physique… Ils avaient donné vie au faux souvenir. Ce phénomène interroge d’ailleurs sur les condamnations à tort et la façon dont les aveux sont parfois tirés lors de procès criminel. De nombreux autres exemples de faux souvenirs existent. A tel point qu’une association a vu le jour pour mettre en garde la population contre ce phénomène et ceux qui en profitent (AFSI).

« Ce qui est essentiel, dans tout cela, c’est que la personne croyant se souvenir de cette scène ignore qu’elle est fictive. D’ailleurs, lorsqu’on lui dit que le souvenir est faux, elle a du mal à l’admettre. Pour comprendre ce phénomène, il faut bien se dire que les mécanismes de mémorisation sont très complexes, et que nous ne commençons à former des souvenirs semblables à ceux des adultes qu’aux alentours de 5 ou 6 ans, le temps que le cerveau se développe et que notre compréhension du monde atteigne un certain degré de maturité », conclut Martin Conway. Vous souvenez-vous du film Inception ?

[Source] https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/pres-de-40-des-gens-auraient-un-faux-premier-souvenir_126073

https://arcturius.org/pres-de-40-des-gens-auraient-un-faux-premier-souvenir/

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24 septembre 2022 6 24 /09 /septembre /2022 02:03
Certaines maltraitances marquent l’âme et non la peau

Il y a des maltraitances qui ne laissent pas des traces physiques mais émotionnelles, en ouvrant des blessures difficiles à cicatriser et à soigner.

Ces situations mettent en scène l’emprise d’une personne sur une autre, et le mépris, l’ignorance ou la critique sont les éléments principaux de la relation.

Un mot, un geste ou un simple silence peuvent porter un coup direct à notre cœur.

Un cœur qui s’affaiblit peu à peu et devient anesthésié face à toute possibilité de rébellion, parce que la peur et la culpabilité se sont installées.

La maltraitance émotionnelle est un processus de destruction psychologique où la force émotionnelle d’une personne est complètement anéantie.

Séduire pour harponner

La maltraitance émotionnelle est une réalité très présente de nos jours et se moque de l’âge, du sexe ou du statut social.

Que ce soit en couple ou en famille, ou même au travail, nous pouvons tous être victimes de cette situation à n’importe quel moment de notre vie.

Les maltraitances de ce type sont dangereuses à cause de leurs conséquences et leur habileté à passer inaperçues.

La maltraitance émotionnelle est un processus silencieux qui, quand il apparaît, a déjà commencé depuis longtemps, et qui peut avoir des conséquences dévastatrices pour la personne qui en est victime.

Au début, elle est lente et silencieuse, exercée par une personne en apparence charmante dans le but de séduire ses victimes pour les harponner, surtout dans les relations de couple.

De cette manière, la réalité que la personne maltraitante montre est une réalité faussée, pleine de promesses et de désirs qui ne deviendront jamais réalité.

Le maltraitant prépare le terrain pour que l’autre personne tombe peu à peu dans ses filets et pour réussir au final à l’influencer pour la dominer et la priver de toute liberté possible.

Le pouvoir de la prison mentale

L’abus émotionnel est un puissant venin qui détruit l’identité de la personne, en épuisant sa force émotionnelle.

Il survient de manière indirecte, à travers des filets troués qui laissent passer les insinuations cherchant à culpabiliser et à installer le doute chez les victimes.

La personne victime de maltraitance émotionnelle est emprisonnée dans une prison mentale handicapante et pleine d’insécurité dans laquelle son estime d’elle-même diminue peu à peu.

Ainsi, quand la victime a été harponnée, le maltraitant commence à se révéler face à elle à travers le mépris, les critiques, les insultes ou même les silences.

C’est pourquoi les marques de ces maltraitances ne sont pas physiques et il n’y a pas de blessures visibles sur la peau de la victime, parce que la maltraitance émotionnelle s’exerce à travers les mots, les silences ou les gestes.

Aussi bien le mal que l’on fait dans ces situations-là que la peur d’agir pour se libérer sont très souvent des choses que l’on voit comme impossibles.

La prison mentale est si solide que la victime entre dans une situation profonde de manque de défense, dont on croit qu’il n’y a aucune issue.

Les blessures invisibles dans l’âme

Les blessures de la maltraitance émotionnelle sont des plaies profondes qui atteignent la partie la plus intime de la victime.

Elles ne se voient pas et ne s’entendent pas, mais elles sont ressenties d’une manière terrible par la personne qui en souffre.

Ce sont des blessures cachées pour les autres, mais profondément douloureuses pour la personne qui en souffre.

Les blessures de la maltraitance émotionnelle créent un trou profond dans l’estime de la personne en cassant toute appréciation positive d’elle-même.

Ce sont des blessures faites à cause du mépris, des reproches et des négations que le maltraitant a dirigé contre la victime.

Il s’agit de blessures invisibles et enracinées dans la peur, la culpabilité et le doute qui ôtent tout espoir d’une possibilité d’agir pour se libérer de la situation dans laquelle la victime se trouve.

Comment guérir les marques de la maltraitance émotionnelle dans l’âme ?

Dans ces cas-là, le facteur le plus important est que la personne victime puisse identifier la situation dans laquelle elle est emprisonnée, où reposent sur elle toute la responsabilité et la culpabilité que le maltraitant a fait naître chez elle.

Par conséquent, prendre conscience que nous nous trouvons dans une situation de maltraitance émotionnelle est le premier pas pour pouvoir nous libérer.

Une fois que nous saurons dans quoi nous sommes plongés, il faudra retrouver ceux que l’on aime et nous appuyer sur eux pour qu’ils nous aident à trouver la sortie de cette situation et que nous puissions aller de l’avant.

Peu à peu, grâce à leurs gestes d’amour et d’affection, ils peuvent combler quelques-uns des vides qui se sont formés à l’intérieur de nous.

De plus, chercher de l’aide auprès d’un professionnel spécialisé nous encouragera à commencer à reconstruire notre identité et notre estime de nous-même, pour guérir toutes ces blessures émotionnelles invisibles qui vivent à l’intérieur de nous.

Guérir les marques de la maltraitance émotionnelle dans notre âme ne sera pas un processus simple et rapide, mais plutôt complexe et lent. Or la satisfaction de nous retrouver en vaudra toujours la peine.

Enfin, n’oublions pas que chacun de nous peut aussi réussir à créer des blessures dans l’âme des autres quand l’on méprise, quand on ignore ou quand on critique, sans pour autant en venir à des situations de maltraitance émotionnelle.

Nos mots et nos gestes sont une arme à double tranchant à laquelle il faut faire attention…

Source : http://nospensees.fr/

https://arcturius.org/certaines-maltraitances-marquent-lame-et-non-la-peau/

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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 23:15
Fixer des limites : je m’aime et je me protège

Nous ressentons tous, d’une façon ou d’une autre, de l’amour. Chacun choisit la façon dont il veut l’exprimer. Nous avons le pouvoir de nous lier comme nous le voulons, même si nous n’en sommes pas conscients. Tout dépend de l’attitude que nous choisissons. À partir de cette sélection, nous interagissons avec les autres, avec le monde et, bien évidemment, avec nous-mêmes.

Parmi toutes ces façons de se lier qui existent, celle qui a le plus d’importance et agit en tant que support de toutes les autres est celle qui nous concerne. En fonction de la manière dont nous nous traitons et nous respectons nous-mêmes, nous serons plus ou moins ouverts à une relation avec les autres et avec l’univers. Par conséquent, si nous prenons soin de nous, nous pourrons vivre des relations plus authentiques avec ceux qui nous entourent.

Quand nous nous aimons, plusieurs choses sont importantes. Nous devons d’abord nous connaître pour être capables de savoir jusqu’où nous pouvons aller et jusqu’où les autres peuvent aller avec nous. Cela se reflétera dans les relations que nous aurons. Si nous nous connaissons, nous enrichirons nos relations et serons capables de comprendre les différentes limites qui existent.Approfondissons maintenant les caractéristiques de cette belle expérience qui consiste à s’aimer et à se protéger.

“S’aimer soi-même signifie comprendre à quel point nous sommes précieux et prendre soin de ce trésor grandiose.”

Puisque je m’aime, je sais jusqu’où je peux aller

Lorsque nous nous aimons, nous pouvons savoir jusqu’où nous pouvons aller. Nous nous apprécions tellement que nous comprenons nos limites. Ainsi, nous savons que:

* Nous ne sommes pas parfaits. Dire “je m’aime” signifie comprendre que nous sommes imparfaits. Nous nous rendons compte que nous pouvons commettre des erreurs et nous ne nous frustrons pas à cause de cela.
* Nous ne faisons pas plus d’efforts qu’il ne le faut. “Je m’aime” signifie aussi savoir quand arrêter. Si nous nous forçons plus que nous ne le pouvons, nous finirons par étouffer.
* Nous pouvons apprendre de nos erreurs. S’aimer, c’est voir chaque erreur comme un apprentissage. Nous appréhendons tranquillement chaque tempête que nous traversons. Nous nous connaissons et savons que chaque chose qui nous arrive est une grande expérience.
* Nous nous laissons surprendre. Lorsque nous disons un “je m’aime”, nous vivons dans l’ici et maintenant. Étant donné que nous nous connaissons, nous savons jusqu’où nous pouvons avancer et nous ne forçons pas le futur. Nous ne voulons pas non plus tout contrôler. Je m’aime signifie laisser couler les choses!

S’aimer permet de se connaître de manière profonde. Nous savons qui nous sommes. Nous connaissons nos émotions, nos pensées et pouvons même prédire quelle sera notre façon de réagir lors de diverses situations.

Un “je m’aime” très puissant nous aide à savoir ce qui est le mieux pour nous. Nous prenons donc des décisions en fonction de ce point. Et comprenons que ce qui se produira, même s’il s’agit d’une chose négative ou peu agréable, constituera un apprentissage. Par ailleurs, nous ne nous jugeons pas parce que nous comprenons que nous ne sommes pas omnipotents. Tout ne dépend pas de nous.

Je sais à quel moment dire “ça suffit !”

Quand nous disons “je m’aime”, cela veut dire que nous nous valorisons et sommes capables de fixer des limites aux autres. Nous pouvons dire non quand une chose ne nous plaît pas et, de cette façon, nous construisons des relations véridiques. Les personnes qui nous entourent sauront jusqu’où elles peuvent aller avec nous. Elles connaîtront les choses qui nous dérangent ainsi que leurs propres limites.

Dire que nous nous aimons signifie aussi pouvoir dire “ça suffit !”. Grâce à cela, nous faisons comprendre aux autres qu’ils vont trop loin. De cette façon, nous fixons des limites et nous protégeons. Malgré tout, nous ne pouvons pas toujours éviter les dommages car nous ne sommes pas en mesure de contrôler les autres. En revanche, nous pouvons faire diminuer certaines possibilités.

Qui plus est, quand nous nous aimons, et même si nous sommes profondément liés à quelqu’un, nous savons dire non. Nous savons dire stop car nous comprenons que certaines situations peuvent nous faire beaucoup de mal. Ainsi, s’aimer signifie aussi prendre en compte ce qui est bon ou mauvais pour nous.

“Nous connaître et savoir jusqu’où nous pouvons aller nous aidera à faire comprendre aux autres jusqu’où ils peuvent aller avec nous.”

Les bénéfices de s’aimer et de se protéger

Le fait de s’aimer et de se protéger favorise le développement d’un environnement plus harmonieux. Nous nous libérons de l’angoisse et pouvons être sincères avec nous et avec les autres. La meilleure façon de profiter des relations est de nous montrer tels que nous sommes, de savoir ce que nous voulons et de le transmettre de manière efficace. Quand nous nous fixons des limites, les bénéfices sont multiples. En voici quelques-uns :

* Nous nous libérons des pensées négatives
* Nous avons une meilleure qualité de vie
* Nous laissons couler les choses
* Nous avons le moral
* Nous sommes libérés des problèmes
* Nous apprenons à nous connaître
* L’assertivité est facilitée
* Nous prenons plus facilement des décisions

Grâce à l’amour propre, nous comprenons notre façon d’être. Nous savons ce que nous voulons et vers quel point nous nous dirigeons. Cela nous aidera à tracer des limites quand nous essayerons d’être parfaits, quand nous nous frustrerons ou quand les choses deviendront incontrôlables.

Comme nous le voyons, fixer des limites signifie prendre soin de nous, projeter cette image aux autres et bâtir des relations plus sincères. Nous trouverons donc une plus grande tranquillité.

Défaites-vous de vos peurs et osez vivre l’amour inconditionnel que vous méritez ! Prenez rendez-vous avec vous-mêmes et apprenez à mieux vous connaître.

“S’aimer soi-même est le début d’une romance qui dure toute la vie.”
–Oscar Wilde–

Source :  https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/fixer-des-limites-je-maime-et-je-me-protege/

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15 août 2022 1 15 /08 /août /2022 10:28
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15 août 2022 1 15 /08 /août /2022 04:22
L’intelligence machiavélique : définition et caractéristiques

La fin justifie-t-elle les moyens ? Selon l’intelligence machiavélique, c’est au moins en partie le cas. Mais avant de continuer, saviez-vous que la phrase utilisée pour commencer cet article attribué à Nicolas Machiavel n’est pas vraiment la sienne ? La vérité est qu’elle a été écrite par Napoléon Bonaparte sur la dernière page d’un de ses livres de chevet, Le Prince, une œuvre rédigée par ce célèbre écrivain italien.

Et maintenant que nous avons brisé la glace avec cette anecdote, il est temps de se mettre au travail. Est-il vrai que tout moyen est bon pour atteindre une fin ? Une intelligence machiavélique dira oui. Mais comment savoir si nous avons affaire à ce genre de personnalité ? Voyons de quoi il s’agit et ce qui le caractérise.

Qu’est-ce que l’intelligence machiavélique ?

L’intelligence machiavélique fait référence à des stratégies sociales complexes. Des actions par lesquelles une personne essaie de maximiser son succès directement ou indirectement. Pour ce faire, elle aura recours au comportement coopératif ou combatif, en choisissant celui qui, selon elle, offre les meilleures possibilités d’adaptation à la situation.

intelligence machiavélique au sein du couple

Maintenant, il est important de ne pas confondre ce terme avec le machiavélisme de la psychologie sociale. Dans ce cas, il s’agirait d’une stratégie de comportement social dans laquelle la manipulation entre en jeu pour son propre bénéfice et, en général, contre les intérêts d’autrui.

Quoi qu’il en soit, ce type d’intelligence naît de ce qui était autrefois une doctrine politique. Ainsi, les thèses de Machiavel ont été si utiles qu’elles ont donné naissance à de nouvelles théories, études et caractéristiques pour explorer le comportement humain.

Les caractéristiques de l’intelligence machiavélique

A ce stade, nous allons découvrir ce qui caractérise une intelligence machiavélique. Cependant, une personne qui en dispose peut ne pas montrer toutes ces caractéristiques, mais simplement une combinaison de certaines d’entre elle.

En général, ces caractéristiques peuvent même être définies comme des tendances ou des généralités qui apparaîtront isolément ou ensemble en fonction de chaque individu, de sa personnalité et de son environnement social.

Une chosification de l’être humain

Il est très possible qu’une personnalité machiavélique ait certains traits sociopathiques, car elle est très difficile ou incapable de s’identifier à d’autres personnes. Cependant, cette caractéristique ne se manifeste pas toujours sous sa forme la plus extrême.

En ayant une capacité diminuée de se connecter avec les autres, ces personnalités créent une division telle entre elles-mêmes et les autres, qu’elles peuvent les objectiver à des degrés divers, puisqu’il n’y a pas de connexion émotionnelle.

« Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu font l’expérience de ce que vous êtes vraiment. »

-Nicolas Machiavel-

Une capacité à détecter les faiblesses humaines

Une intelligence machiavélique a une grande capacité à trouver les faiblesses des autres. Une fois que vous les aurez localisés, vous utiliserez cette information à votre avantage.

Examinons cette caractéristique dans un exemple simple. Une personne machiavélique se liera d’amitié avec des personnes qui ont une bonne image publique pour grimper socialement à travers la relation. Elle adaptera aussi son comportement aux variations qui se produisent : elle pourra rapidement couper le lien si l’ »ami » ne jouit plus d’une bonne réputation.

Une tendance à manipuler les autres

Conformément à ce qui précède, bon nombre des stratégies que ces personnes utilisent font des autres de simples instruments de leurs objectifs. Aussi, puisqu’un individu machiavélique sait que sa façon d’agir n’est pas bien considérée, il essaiera de faire très attention à ce que l’autre personne ne réalise pas quelles sont ses véritables intentions. Ainsi, par exemple, il n’hésitera pas à dire qu’il a oublié de faire ce qu’il avait promis en route quand l’autre personne lui aura donné ce qu’il attendait. Il peut même renverser la situation et accuser les autres d’être des personnes intéressées.

« Ne jamais essayer de gagner par la force ce qui peut être gagné par le mensonge. »

-Nicolas Machiavel-

intelligence machiavélique et manipulation
Le contrôle des impulsions

Ce ne sont pas des gens impulsifs, bien qu’ils se cachent parfois derrière des impulsions pour justifier leur comportement. Cela fait partie de leur théâtre. En fait, la plupart de ses actions sont planifiées et ont un objectif mesuré, clair et défini.

Des objectifs ambitieux

Ils ont tendance à montrer des personnalités considérées comme très intelligentes. C’est pourquoi ils sont toujours à la recherche d’objectifs très ambitieux, auxquels ils consacrent beaucoup de temps et d’efforts. Leurs machinations sont concentrées sur le fait de tirer profit des autres pour leyr propre bénéfice, de sorte que tous leurs plans sont élaborés pour obtenir un objectif qu’ils considèrent comme élevé. Une fois qu’ils ont agi, ils ont généralement une bonne dose de patience pour attendre les résultats et seront rarement nerveux.

Une focalisation sur le long terme

Le fait d’être patients et intelligents leur permet de se sentir à l’aise de faire des plans avec des résultats qui ne feront leur apparition que sur le long terme. Au fur et à mesure que leurs objectifs se projettent sur un futur relativement éloignés, les personnes à l’intelligence machiavélique sont capables de prendre conscience que l’importance de leurs objectifs triomphe sur les actions complexes et sur le temps qu’ils doivent attendre, afin de pouvoir jouir de leur victoire.

De plus, l’intelligence machiavélique se caractérise également par une absence de remords et par le développement constant de plans. Vous connaissez quelqu’un qui correspond à ces critères ? Nous espérons que cette information vous aidera à identifier les personnes de votre entourage qui sont ainsi et à déjouer leurs plans si vous en êtes les victimes.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/lintelligence-machiavelique-definition-et-caracteristiques/

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15 août 2022 1 15 /08 /août /2022 02:13
Pourquoi avons-nous tant de mal à raisonner et à résoudre les problèmes ?

Il semble que de plus en plus de gens se laissent emporter par leurs émotions plutôt que d’utiliser la logique pour prendre des décisions. Mais pourquoi est-il si difficile pour nous de raisonner ? Cette question a fait l’objet de nombreux débats, recherches et théories scientifiques. Dans cet article, nous examinerons certaines des clés de cette question.

Nous avons l’intention de montrer que les gens sont beaucoup moins rationnels qu’ils ne le pensent habituellement et d’en expliquer les raisons de manière systématique. Personne, bien sûr, y compris moi-même, n’est exempté de ce manque de logique. Nous sommes tous irrationnels et plus les décisions à prendre sont complexes, plus nous avons tendance à l’être.

L’irrationalité ne peut être définie que comme un contraste avec la rationalité, c’est pourquoi nous devons d’abord nous demander ce que signifie être rationnel. La rationalité prend deux formes :

  • Dans le premier cas, la pensée rationnelle conduit à la conclusion la plus vraisemblablement correcte, compte tenu des connaissances disponibles. Les décisions ainsi prises sont plus compliquées, car une décision ne peut être évaluée que si l’on connaît toutes les variables.
  • L’autre forme de rationalité est d’agir de manière à ce que la personne, compte tenu de ses connaissances, ait les meilleures chances d’atteindre son objectif.

“La rationalité n’est pas un des points forts de l’humanité.”

-John Scalzi-

Pourquoi est-il si difficile pour nous de raisonner ?

 

Le livre Irrationalité, l’ennemi intérieur répond à la question de savoir pourquoi nous commettons si souvent des erreurs de raisonnement et de résolution de problèmes. Cela nous donne une vision sceptique mais pleine d’espoir de notre capacité à penser logiquement et à agir en conséquence. De plus, il nous enseigne plusieurs procédures que nous pouvons suivre pour améliorer cette capacité.

Toutes nos erreurs ne peuvent pas être résolues par les procédures suggérées par l’auteur, Stuart Sutherland. Cependant, il est très probable que si nous avions connu le contenu de ce livre avant, la plupart d’entre nous n’auraient pas pris beaucoup de mauvaises décisions qui ont affecté directement ou indirectement notre vie.

L’étude des mécanismes de l’irrationalité est un chemin vers la connaissance de soi et, par le fait même, vers la connaissance du fonctionnement de la société. L’obéissance, le conformisme, l’erreur de disponibilité, la folie organisationnelle, la cohérence hors place, l’effet de halo, l’effet de spectateur, les stéréotypes…sont quelques-unes des caractéristiques de notre pensée qui sont étudiées comme sources possibles de notre façon erronée de raisonner.

D’autre part, la rationalité est également liée à la prise de décision. En ce sens, il est généralement entendu que si nos choix sont orientés vers nos fins, nous serons des gens rationnels ; sinon, nous ne le serons pas. Plusieurs facteurs psychologiques nous amènent à prendre les bonnes décisions. Les principaux sont : la capacité de reporter le jugement, la complexité de la décision et l’influence des émotions.

Le raisonnement actif s’apprend par la pratique ; il doit être pratiqué longtemps et de différentes manières.

Sommes-nous conscients que nous tombons dans les pièges de notre propre irrationalité?

 

Les croyances ne viennent pas toujours de la réalité, mais viennent parfois de notre besoin de maintenir notre image de soi. Par exemple, si nous croyons que les autres ne sont pas fiables, c’est peut-être parce que nous devons nous considérer comme des gens honnêtes en comparaison.

Ainsi, à certaines occasions, nos croyances les plus fortes ne cachent qu’une peur très profonde. Elles peuvent même être la projection de nos propres caractéristiques que nous ne voulons pas accepter parce qu’elles entreraient en conflit avec l’image idéalisée que nous avons de nous-mêmes.

résoudre les problèmes

Parfois, nous sommes trop à l’aise et nous ne voulons pas changer. Lorsque nous croyons en quelque chose, nous adoptons une position qui nous convient parce que nous ne sommes pas obligés de changer ou de continuer à chercher. Peu importe le contenu d’une croyance, une fois que nous la tenons pour acquise, notre recherche est terminée. Mais parfois, cela peut conduire à des erreurs dans notre logique.

“Peu d’observation et beaucoup de raisonnement peuvent conduire à l’erreur ; beaucoup d’observations et un peu de raisonnement à la vérité.”

-Alexis Carrel-

Pouvons-nous former notre raisonnement ?

 

Notre façon de penser peut et doit être formée. Dès le plus jeune âge, on nous enseigne toutes sortes de comportements de soins personnels par rapport au physique : se brosser les dents, se laver, se faire les ongles, manger, apprendre à s’habiller. Mais qu’en est-il des soins psychologiques et de l’hygiène mentale ?

Nous devons partir du principe que notre esprit nous trompe parfois. La réalité que nous observons passe d’abord à travers certains filtres. Celles-ci font que face au même événement (tels que des changements, des ruptures, des situations inattendues….), celui-ci est perçu comme une opportunité merveilleuse ou comme un événement négatif.

Ces filtres de pensée sont si puissants qu’ils peuvent agir comme des pièges, qui nous accrochent et provoquent des émotions qui ne sont pas toujours agréables. De plus, ils peuvent nous faire prendre des décisions ou tirer des conclusions qui ne sont pas tout à fait correctes.

En définitive, en prenant soin de notre hygiène mentale, nous pouvons échapper à nos propres pièges intellectuels, comment pouvons-nous faire cela ? En suivant ces principes rationnels, il nous sera plus facile de raisonner et de résoudre nos problèmes.

  • Chercher des preuves ou des arguments contraires à nos croyances
  • Ne pas croire qu’une déclaration est vraie parce que nous croyons qu’une partie de celle-ci l’est
  • Garder à l’esprit que changer d’avis à la lumière de nouvelles preuves est un signe de force et non de faiblesse
  • Essayer de ne pas se laisser emporter peu à peu par une action que nous n’aurions pas choisie au départ
  • Ne pas se laisser entraîner par une foule pour réaliser des actions que nous ne ferions pas seuls

Toutes nos erreurs de pensée ne peuvent pas être résolues par les principes rationnels que nous suggérons dans cet article ; mais il est très probable qu’avec un petit effort, nous serons en mesure de nous améliorer énormément quand il s’agit de prendre des décisions et de comprendre comment le monde fonctionne réellement.

“Le genre humain dispose, pour savoir se comporter, de l’art et du raisonnement.”

-Aristote-

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/pourquoi-avons-nous-tant-de-mal-a-raisonner-et-a-resoudre-les-problemes/

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 23:48
Les critiques destructives : le problème vient de celui/celle qui les émet, pas de celui/celle qui les reçoit

Parfois, on entend des critiques et des jugements qui sont prononcés sans la moindre intention constructive. Pour une raison obscure, il y a toujours des personnes qui projettent leur négativité et leurs insécurités en jugeant à travers des critiques ce que les autres font ou cessent de faire, disent ou cessent de dire… Des personnes qui passent leur temps à transmettre et à diffuser ce qui, selon elles, ne s’apparente qu’à des défauts et des mauvais exemples de conduite.

Nous avons tou-te-s, dans une certaine mesure, été victimes et producteur-trice-s de jugements et de critiques destructives. En fait, cette passion pour la critique a atteint une telle magnitude que des programmes de télévision et de radio ne se basent désormais que sur cela : essayer de faire du mal aux personnes en les critiquant et en les jugeant. Aujourd’hui, ces programmes sont de plus en plus nombreux et ont des taux d’audience très élevés. Pour quelle raison ? Pourquoi critiquons-nous de cette façon ?

Comprendre le mécanisme de la critique peut nous aider à prendre conscience de la façon dont fonctionne ce modèle de conduite. Voilà pourquoi nous allons vous exposer quelques-unes des principales raisons pour lesquelles les personnes agressent et font du mal aux autres en se basant sur des jugements et des critiques non constructives.

“Tout est critiquable. Absolument tout. Il suffit d’y ajouter de l’imagination.”

1. Les sentiments d’infériorité

 

Les sentiments d’infériorité peuvent être une motivation pour critiquer les autres. Et, parfois, ce sont les sentiments de supériorité qui constituent cette motivation. En ce sens, pour beaucoup de personnes, le sentiment de supériorité n’est qu’un déguisement pour leur sentiment d’infériorité, un lieu où elles se sentent un peu plus sûres d’elles-même.

Ainsi, ces personnes essayent par tous les moyens de satisfaire leur besoin de se sentir puissantes et supérieures, même s’il faut pour cela écraser quelqu’un ou nuire à son image en le critiquant.

“Quand les gens n’ont pas assez de muscles dans les bras, ils en ont trop dans la bouche.”

-Miguel Delibes-

2. L’insatisfaction envers soi-même

 

Nous critiquons les autres pour que nos propres défauts soient minimisés face à eux et face à nous-mêmes. Quand nous les critiquons, nous nous trompons nous-mêmes en pensant que le problème se trouve chez eux et non pas en nous. Pour ne pas nous sentir mal, nous cherchons à nous convaincre que les autres ont aussi des failles et qu’elles sont plus grandes que les nôtres.

Ainsi, en critiquant, nous créons souvent des reflets de ce qui nous dérange chez nous. Nous projetons nos peurs et nos insécurités. En fait, quand nous n’acceptons pas certaines de nos caractéristiques et les retrouvons chez les autres, elles génèrent un grand mal-être et déclenchent la critique. Ce phénomène a un nom, celui de “moi répudié”.

Les personnes jalouses et envieuses sont celles qui émettent le plus de critiques. Le fait de se sentir inférieures à quelqu’un déclenche en elles un mécanisme de défense qui consiste à rabaisser les qualités de l’autre à travers la critique. Dans ces cas, il est fréquent de voir se magnifier les défauts qui sont vus ou inventés chez l’autre personne.

“Ces personnes ne sont pas habituées à s’auto-critiquer, leur énergie se concentre sur le jugement des autres. Elles éloignent donc leur regard d’elles-mêmes parce qu’elles ont peur de ce qu’elles pourraient voir si elles regardaient suffisamment longtemps”.

3. Le besoin d’être intégré-e à une communauté

 

Les relations sociales de certaines personnes sont basées sur la critique des autres. Les études nous disent que pour affirmer notre appartenance à un groupe, nous avons souvent tendance à critiquer les gens d’autres groupes. Ainsi, la critique s’occupe de renforcer ce sentiment d’appartenance, que ce soit pour nous le prouver à nous-mêmes ou pour le prouver aux autres membres du groupe (endogroupe).

La critique aura donc une très grande influence sur l’attitude du groupe. Si elle est acceptée et renforcée, il est très probable que les critiques redoublent d’intensité. Et, au contraire, si elle est rejetée, la personne qui cherche à affirmer son sentiment d’appartenance devra trouver d’autres chemins.

Finalement, quand nous pensons être expert-e-s dans un domaine, nous pouvons en arriver à critiquer les autres pour démontrer ce que nous savons et nous réaffirmer. Ce comportement obéit à un manque d’estime de soi et à un désir d’admiration.

4. Vengeance et lâcheté

 

L’une des raisons qui peuvent pousser une personne à en critiquer une autre peut être le désir de vengeance. Nous pouvons faire face à des situations qui n’ont pas été assimilées, résolues ou pardonnées. Dans ce cas, la critique est utilisée en tant qu’instrument d’humiliation et de vengeance. Quand nous n’avons pas eu le courage suffisant pour dire à une personne qu’elle nous a blessé-e, nous recourons à la critique pour occulter notre frustration, notre colère ou notre insatisfaction.

“La critique est, en réalité, un lieu où nous plaçons notre colère. Et que faisons-nous ensuite ? Nous nous mettons à critiquer, ce qui vaut bien mieux que de nous arrêter un instant pour contempler notre propre rage.”-Jorge Cassieri-

La critique comme vengeance a beaucoup de similarités avec la vengeance comme manipulation. Parfois, on critique avec l’intention perverse de séparer quelqu’un de la personne critiquée, pour l’écarter du groupe, l’isoler…

5. Narcissisme et égocentrisme

 

Quand nous sentons que nous méritons un traitement ou des conditions spéciales et que nous pensons ne pas les recevoir, nous pouvons en arriver à sentir que quelque chose nous est dû. Parfois, à cause d’un sentiment narcissique, nous sommes persuadé-e-s que les autres doivent être à notre service. Quand nous sentons que ce n’est pas le cas, nous pouvons utiliser la critique pour nous plaindre, rabaisser l’autre ou le faire se sentir mal.

“Au lieu de critiquer les autres, complimentez-les. Vous verrez qu’en un mois, un grand changement se sera produit en vous”.

-Alejandro Chaban-

Attitude face aux critiques

 

Il ne fait aucun doute que les critiques sont inévitables, quelle que soit leur façon d’être exprimées ou la personne qui les a émises. En ce sens, comme l’explique Stamateas, on applique la “règle des trois tiers”. Il y a un tiers des gens qui nous aiment, un autre tiers qui nous détestent, et celui qui reste est constitué de personnes qui ne nous connaissent pas mais qui émettent quand même un avis.

Cependant, il ne faut pas sous-estimer le pouvoir négatif et destructeur que peuvent avoir certaines critiques. Winston Churchill a comparé la critique à la douleur que nous pouvons ressentir au niveau physique. Une étude récente a aussi révélé que les expériences de rejet, les critiques et l’humiliation sont gérées par la zone du cerveau qui se charge aussi de traiter la douleur.

“Avec les pierres que les critiques essayent sans cesse de vous lancer, vous pouvez bien vous ériger un monument.”

-Kant-

Il vaut mieux rester loin…

 

Pour cohabiter avec cette épidémie sociale (et toxique) de critiques destructives, il faut bien respecter une règle très importante : s’éloigner ou se protéger des personnes toxiques. Ces personnes sont des êtres négatifs qui ne souhaitent qu’empoisonner les autres.

La chose la plus sensée à faire consiste à garder ses distances, surtout quand on essaye de nous rendre “complices” des critiques. N’oublions pas que l’interaction avec ce type de personnes, en plus d’être pauvre, peut faire du mal à notre santé émotionnelle et sociale.

En définitive, la clé consiste à ne pas se laisser contaminer et à ne pas prendre les critiques personnellement quand on sait qu’elles ne sont pas fondées. Gardons bien à l’esprit que la critique en dit plus sur celui/celle qui critique que sur celui/celle qui est critiqué-e et qu’il s’agit d’un problème personnel de l’autre.

“Pour éviter la critique, ne faites rien, ne dites rien, ne soyez rien.”

-Elbert Hubbard-

[Source] https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

https://arcturius.org/les-critiques-destructives-le-probleme-vient-de-celui-celle-qui-les-emet-pas-de-celui-celle-qui-les-recoit/

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4 juin 2022 6 04 /06 /juin /2022 13:03
Apprenez à dire non

Dans la vie, nous devons apprendre à être compréhensifs et, parfois, à nous adapter aux autres. Chacun de nous doit être capable d’être flexible. il existe cependant des personnes qui, pour différentes raisons (comme le manque d’estime de soi et le sentiment que si elles ne répondent pas aux attentes des autres elles ne seront pas aimées), cèdent tellement qu’elles finissent par se briser. Il en est souvent ainsi car elles ne savent pas dire non.

Bien qu’aider et d’être généreux avec les autres nous procure de nombreux avantages, il est également important de nous prioriser et d’être attentif à nous-mêmes. Autrement dit, il est bon d’être flexible, mais pas au point de nous briser pour toujours plaire aux autres et les faire systématiquement passer avant nous.

Quelles sont les conséquences du fait de ne pas savoir dire non à temps ?

Nous nous manquons en quelque sorte de respect lorsque nous ne fixons pas de limites. C’est comme si nous étions invisibles pour nous-même et les autres pourraient décider pour nous. Notre estime de nous-même s’en trouve diminuée et de profonds sentiments de solitude et d’échec ont tendance à nous envahir.

Faible estime de soi

Complaire les autres et ne pas faire ce que nous voulons vraiment nous amène à nous sentir mal avec nous-mêmes. Nous en venons même à croire que nous ne valons rien. Que nous n’avons aucune qualité ou aucun type de potentiel. L’estime de soi diminue progressivement.

femme devant apprendre à dire non

Sentiment de solitude intérieure

Nous finissons par avoir un sentiment de solitude intérieure qui nous attriste profondément lorsque nous faisons toujours tout pour les autres, que ne sommes pas honnêtes avec eux ou avec nous-même sur ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas. Nous pensons que les autres ne nous aiment vraiment pour ce que nous sommes. Qu’ils nous aiment pour ce que nous faisons. En fait, nous y contribuons par notre comportement. En effet, comment peuvent-ils vraiment nous connaître si nous faisons seulement ce que les autres veulent ou ce que nous pensons qu’ils veulent ?

Sentiment d’échec

Faire ce que les autres nous demandent a un prix. Celui de renoncer à nos désirs et à nos aspirations. Cela nous conduit à éprouver un sentiment d’échec permanent pour ce qui aurait pu être mais ne le fut pas.  Pour l’accumulation de rêves brisés et d’illusions perdues. Nous devons donc éviter de nous briser en étant flexible.

Comment apprendre à dire non

Dire non est nécessaire pour prendre soin de soi et de fixer des limites. Pour pratiquer l’amour de soi et commencer à nous valoriser. Bien que cela puisse être difficile, nous ne devrions pas laisser passer trop de temps pour nous exprimer. Les clés suivantes peuvent vous y aider.

Ne plus craindre la critique

Personne ne sera d’accord avec tout ce que nous faisons ou disons. Nous ne craindrons plus d’être accepté et nous nous sentirons plus libre lorsque nous aurons assimilé cela. Affrontons la peur de la critique et soyons nous-même. Tout ce que les autres nous disent ne sont que des opinions.

Visualisez-vous dans différentes situations

Si vous savez qu’il vous en coûtera de dire non, visualisez-vous dans la situation dans laquelle vous cous trouverez bientôt. Si vous savez que l’on va vous demander quelque chose, demandez-vous, par exemple, comment vous répondre. Quels seront vos arguments ? Vous vous sentirez beaucoup plus détendu une fois que vous vous serez entraîné à ce qui peut arriver. Gardez cependant à l’esprit que les événements ne se déroulent pas toujours comme nous l’imaginons.

Ne donnez pas trop d’explications

Il n’est pas nécessaire de se justifier pour dire non. Expliquez uniquement ce qui est nécessaire, soyez honnête et poli. Un simple “je n’en ai pas envie” est plus que suffisant.

Nous sommes souvent préoccupés par ce que nous pensons. “Et maintenant qu’est-ce que je lui dis”, “quelle excuse je vais inventer”, “mais comment vais-je dire non”. Nos pensées ne cessent de tourner, tels une souris sur une roue.

Il n’est cependant pas nécessaire de réfléchir autant sur le sujet. Donnez les explications pertinentes, rien de plus. La seule chose que vous obtenant en ressassant le sujet est de générer une anxiété nous blessant nous-même.

apprendre à dire non

Commencer à s’aimer

Nous faisons souvent des choses qui ne nous plaisent pas lorsque nous voulons systématiquement faire plaisir aux autres. Apprenez à vous aimer, à faire ce que vous voulez. A ne pas consacrer autant d’espace aux autres et si peu à vous-même. Pourquoi prenez-vous tellement soin des autres et si peu soin de vous-même ?

Ne soyez pas aussi accessible

Vous ne contribuez pas à ce que les autres cessent de vous percevoir comme “celui qui est toujours là” si vous vous montrez toujours trop accessible. Vous devez donc rejeter les propositions que vous ne voulez pas réellement. Ou simplement avertir que vous n’avez pas le temps. Il est même parfois opportun de faire celui qui a oublié. Sans autre justification. Les autres se rendront alors compte que vous savez également dire non.

Apprenez à vous aimer sans avoir besoin de l’approbation de tout le monde

Qui que vous soyez et quoi que vous fassiez, vous devez apprendre que vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Une fois que vous y réfléchissez et avez installé cette croyance dans votre esprit, vous vous sentirez plus soulagé et n’accorderez plus autant d’importance à ce que disent les autres.

Comme le dit un dicton célèbre : “Charité bien ordonnée commence par soi-même”. Ne l’oubliez pas. Vous êtes en effet ce qu’il y a de plus important. Et si vous ne vous aimez pas et ne prenez pas soin de vous, personne ne le fera à votre place.

[Source] https://nospensees.fr/apprenez-a-dire-non/

https://arcturius.org/apprenez-a-dir

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 06:34
Le cortex préfrontal, une des parties les plus intéressantes du cerveau

Le cortex préfrontal est le reflet le plus sophistiqué de notre évolution. Du point de vue évolutif, il s’agit de la dernière région corticale à se développer, à montrer une avancée phylogénétique et ontogénétique complète. Nous pouvons l’identifier facilement car il s’agit de cette zone rugueuse et plissée, située dans la zone la plus proche de notre visage, là où sont contenus les processus mentaux et cognitifs les plus complexes.

L’un des objectifs de la neuropsychologie est de comprendre cette relation sophistiquée entre le cerveau et notre comportement. Ainsi, personne ne sera surpris de savoir que le cortex préfrontal est incontestablement l’une des zones les plus intéressantes et les plus décisives pour comprendre notre pensée abstraite et même notre conscience de soi. Il s’agit, pour ainsi dire, de cette structure nous rendant vraiment humains.

Le cortex préfrontal est cette région du cerveau associée à la planification de comportements cognitivement complexes et à l’expression de la personnalité.

Les scientifiques appellent “fonctions exécutives” toutes ces tâches sophistiquées effectuées par le cortex préfrontal. Ils en décidèrent ainsi en raison d’un fait très spécifique : nous sommes ici confrontés à cet espace privilégié de notre cerveau où nous pouvons faire la distinction entre le bien du mal, où nous pouvons évaluer notre environnement et même établir un contrôle sur notre propre pensée.

cortex préfrontal

Le cortex préfrontal, la dernière zone du cerveau à s’être développée

 

Certains des parents déplorent la difficulté de leur enfant adolescent pour comprendre certaines choses, pour contrôler et freiner leur impulsivité, pour raisonner suffisamment avant d’agir. Nous nous lamentons alors que le développement du cortex préfrontal n’est en réalité complet qu’à l’âge de 20 ou 25 ans.

Malgré l’apparence “presque” adulte de nos garçons et filles adolescents, nous ne devons pas oublier que leur cerveau restent encore immatures. Il est en effet intéressant de noter que le cerveau humain progresse vers la maturité de la nuque vers le front et, par conséquent, le cortex préfrontal est la dernière zone à se consolider, à développer les capacités les plus sophistiquées et précieuses de notre espèce.

Cela ne signifie pas cependant que les enfants et les adolescents ne sont pas capables de prendre des décisions avant d’avoir atteint la vingtaine. Ils le font et, parfois, de manière adéquate. Il convient néanmoins de garder à l’esprit que le développement de ces compétences plus complexes se met en place progressivement, année après année, et que plus grands seront les défis, les stimuli, les opportunités et les soutiens, plus le développement de ces capacités cognitives sera optimal.

Par conséquent, n’hésitons pas à être plus compréhensifs avec eux, vu leurs âges. En effet, la seule chose dont ils ont besoin est du temps, de la patience, de la compréhension et de bons conseils.

cortex préfrontal

Les parties du cortex préfrontal

 

Le cortex préfrontal est ce centre de contrôle sophistiqué et en même temps extrêmement complexe qui possède de multiples connexions avec différentes régions du cerveau. Ainsi, des structures telles que l’hippocampe, le thalamus et le reste des lobes cérébraux partagent avec lui des voies directes, des canaux où l’information va et vient de manière quasi incessante.

Voyons maintenant en quelles parties le cortex préfrontal se divise :

  • Le cortex orbitofrontal, lié à nos comportements sociaux et à notre prise de décision
  • Le cortex dorsolatéral, une zone essentielle de l’être humain. Grâce à lui nous planifions, nous concevons des objectifs, nous mémorisons, nous réfléchissons… Les neuroscientifiques osent dire qu’il s’agit de l’endroit où se situe notre conscience.
  • Le cortex ventromédian est lié à notre perception et à l’expression de nos émotions

Quelles sont les fonctions du cortex préfrontal ?

 

Des scientifiques de l’Université du Missouri ont expliqué il y a quelques années pourquoi notre cortex préfrontal est si grand par rapport aux autres espèces avec lesquelles nous partageons notre planète. Ils indiquèrent que cela serait dû à un processus de pression démographique. Autrement dit, au fur et à mesure que le nombre de personnes composant nos environnements augmentait, la façon dont nous interagissions et dont nous communiquions s’améliorait.

Toute cette expérience sociale, cognitive et émotionnelle a donné forme à un cortex préfrontal plus évolué. Voyons à présent quelles fonctions cette partie spéciale de notre cerveau effectue habituellement.

  • Il coordonne et ajuste notre comportement social.
  • Il nous aide à contrôler les impulsions et à gérer nos émotions
  • C’est dans cette zone que nous mettons  en oeuvre les processus liés à notre personnalité (être plus timide, plus audacieux, plus ouvert à l’expérience …)
  • La motivation, la capacité à disposer de suffisamment d’illusion et d’impulsion pour atteindre un but, est également située dans le cortex préfrontal
  • Nous concentrons l’attention, nous organisons des informations complexes et planifions
  • C’est ici que se situe également la mémoire de travail, ces compétences cognitives grâces auxquelles nous conservons des informations lorsque nous expérimentons ou faisons des choses

cortex préfrontal

Pour conclure, compte tenu de la pertinence de toutes ces fonctions, nous pouvons imaginer ce que signifie souffrir d’une lésion dans le cortex préfrontal. Ainsi, les personnes qui ont subi des traumatismes, qui présentent une détérioration neuronale ou des problèmes de développement localisés dans cette zone, montrent généralement des difficultés à contrôler leur comportement, à planifier, à décider , à créer…

Elles se caractérisent également par une pensée linéaire et un comportement souvent antisocial. Il s’agit de situations très délicates et complexes qui nous montrent, une fois de plus, la grande pertinence de cette aire corticale pour les êtres humains et leur comportement social.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/le-cortex-prefrontal-une-des-parties-les-plus-interessantes-du-cerveau/

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 09:03
Il est parfaitement normal de couper les ponts avec les membres de famille toxiques qui empoisonnent votre vie

Oui, le lien familial est supposé être un lien mythique solide que rien ni personne ne peut briser. Cependant, il devient parfois indispensable pour votre propre bien-être de prendre vos distances de certains membres de votre famille. Rien ne peut justifier le fait que vous compromettiez votre santé mentale, émotionnelle ou même physique en tolérant les mauvais comportements d’une personne toxique, simplement parce qu’il fait partie de votre famille.

 Apprendre à couper les ponts avec toutes les personnes toxiques : Avant de tirer un trait sur Tante Susan et votre cousin Charles, il est important de reconnaître les signes d’une personne toxique. Ils se présentent comme suit :

  1. Ils vous portent toujours des jugements. Les critiques constructives sont saines, mais les critiques persistantes et injustifiées peuvent détériorer l’estime de soi de quiconque.
  2. Ils se nourrissent de drame. Avez-vous déjà consulté un membre de votre famille pour obtenir des conseils personnels ? Pourtant, après avoir partagé avec vous vos moments les plus vulnérables, quelqu’un que vous pensiez être un allié de confiance, vous vous rendez compte que toute la famille est au courant de ce que vous avez voulu garder comme secret.
  3. Ils font de la manipulation mentale, au point de vous faire douter de votre sens de la perception de la réalité. Si un membre de votre famille prétend ne jamais avoir dit ou fait quelque chose, alors que vous et même d’autres personnes en êtes persuadés, c’est que c’est une personne de mauvaise foi.
  4. Ils ne vous parlent que lorsqu’ils ont besoin de quelque chose de votre part. Souvent, ils s’adressent à vous pour obtenir des conseils ou un réconfort émotionnel. Mais une fois ce moment passé, ils ne se soucient plus de vous. De plus, vous ne pouvez compter sur eux, sur leur soutien ou aide.

 

Il n’y a pas de mal à couper les ponts avec de telles personnes : Si un membre de votre famille présente un ou plusieurs de ces signes, il est probablement une personne toxique qui représente une menace votre santé mentale.

Alithia Asturrizaga, une assistante sociale clinicienne agréée chez Alithia Psychotherapy Associates, P.C., explique qu’elle a : « travaillé avec d’innombrables personnes qui ont vécu leur vie avec des membres de famille toxiques. En fait, c’est l’une des principales raisons pour lesquelles beaucoup de gens suivent une thérapie ». Les relations toxiques, même avec les membres de la famille, peuvent vous épuiser émotionnellement, ce qui peut affecter votre bien-être mental global. Néanmoins, vous ne devriez pas accepter cela comme le statu quo. Pensez à y mettre fin ! Il n’y a pas de mal à cela, il en va de votre propre bien-être.

Source: astucesnaturelles

[Source] https://www.tsante.com/bien-etre/4454-les-membres-de-famille-toxiques

https://arcturius.org/2018/06/page/16/

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