Jeter un regard sur l’actualité des derniers jours donne le vertige.
Il n’y a plus aucune sécurité dans ce pays officiellement pas en guerre devenu pourtant l’un des moins sûrs au monde.
Ne comptez pas sur les statistiques d’Etat pour vous donner un classement mondial plus optimiste : elles sont toutes trafiquées et plus des trois quarts des agressions ne sont pas signalées car les victimes ont peur de représailles, sachant que le couple justice-police ne protège plus personne rangé dans le fatalisme le plus total quand il n’est pas carrément complice de la voyoucratie.
Symptomatique, alors que l’on ne compte plus le nombre de commissariats attaqués sans jamais aucune interpellation d’auteurs, ou qui se font braquer comme à Limoges :
« Limoges (87) : le commissariat de police du quartier de la Bastide fracturé ( MAJ : nouvelle nuit d’émeutes, les policiers attaqués au mortier).
Vers 23 heures, trois poubelles ont été incendiées, ainsi qu’un véhicule, par un groupe d’individus. Une fois arrivée sur les lieux, la police explique avoir été « prise à partie par des délinquants usant de mortiers et d’artifices ». Les policiers sur site ont dû faire usage de bombes lacrymogènes pour disperser les individus, avant un retour au calme assez rapide.
Les pompiers n’ont pas pu intervenir de suite pour éteindre les incendies volontaires. »
On en est là, policiers et gendarmes ne servent plus à rien et filent la queue basse à raser les murs des villes et des banlieues, il n’y a que dans la traque aux Blancs lanceurs d’alerte du Peuple premier, qui s’élèvent contre l’Islam et leur Grand Remplacement, qu’ils se mettent à exceller les bougres, ils s’en donnent à cœur joie, préfiguration des rafles de juifs comme en juillet 1942 puis de mécréants et de Chrétiens aux ordres du califat, voyez donc à quoi ils passent leur temps pendant que l’on égorge, viole et tue partout dans le pays à convoquer ceux qui veulent juste montrer les réalités :
« Attaque au couteau dans le métro de Lyon (69) par Mustapha el Jemli, marocain en situation irrégulière qui avait reçu une OQTF en 2022 : Damien Rieu convoqué par l’IGPN pour avoir révélé la vidéo. »
C’est qu’il faut éviter de montrer l’état réel du pays de peur que le citoyen en prenne conscience et ne sanctionne aux élections.
Ici la chose est plus que grave pénalement, les policiers et juges qui sortent de leur rôle qui devrait être exclusivement circonscrit à la sécurité publique, du citoyen et à rendre des condamnations ou blanchir des accusés à tort, tombent, en interdisant la diffusion de la réalité, sous le coup de falsification des scrutins électoraux par la publication de fake news, rien moins que ça :
« La notion de « fausses nouvelles » existe déjà en droit positif, aux articles 27 de la loi du 29 juillet 1888, et L. 97 du code électoral, mais celles-ci sont appréhendées par un prisme très restreint. Le 7 mars 2018 ont été dévoilées des ébauches de propositions de loi relatives à la lutte contre les fausses informations, en écho à l’actualité électorale récente (et notamment à celle d’Emmanuel Macron durant sa propre campagne) qui a montré l’utilisation de la diffusion massive de fausses informations via des services de communication en ligne à des fins de déstabilisation. »
Article 97 du Code Electoral :
« Ceux qui, à l’aide de fausses nouvelles, bruits calomnieux ou autres manœuvres frauduleuses, auront surpris ou détourné des suffrages, déterminé un ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter, seront punis d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 euros. »
Car en dernière analyse, interdire de dévoiler la réalité sociale, économique, budgétaire, judiciaire, délinquante ou de déliquescence totale d’un pays revient à diffuser de fausses informations par utilisation de méthodes frauduleuses totalitaires visant à se faire élire sur une fausse image de sa politique.
L’interdiction de statistiques ethniques visant à masquer les extraordinaires méfaits et coûts de l’immigration ainsi que l’interdiction, qu’elle soit morale ou judiciaire, de montrer le lien consubstantiel plus qu’étroit entre musulmans dits modérés et terroristes par le seul fait du partage en commun d’une même idéologie nauséabonde qui conduit au génocide des femmes en Afghanistan ou leur tabassage à mort en Iran par exemple, la judiciarisation de l’affichage de sourates et versets du Coran qui montrent le vrai visage de l’adepte mahométan, toutes ces mesures qui visent à fabriquer menteusement une version inoffensive et idyllique de l’Islam alors que les juifs, Chrétiens et mécréants ont été tous exterminés au fil du temps partout dans le monde musulman, historique qui dévoile l’avenir de l’Europe chrétienne, juive et laïque si elle persévère dans l’islamisation et ne met pas au plus tôt un coup d’arrêt irrépressible et définitif à cette invasion comme en 732 en France ou la Reconquista dans l’Espagne du Cid, relèvent également de la diffusion de la fausse information et de la fausse nouvelle destinées à fausser les scrutins électoraux nationaux.
Or voici un aperçu de la réalité sociale du pays qui devrait être mise en avant matin, midi et soir aux heures de grande écoute lors des périodes électorales, ce qui n’a pas été fait lors des derniers scrutins de 2024, européennes et législatives, par l’ensemble médiatique du pays pour que le votant prenne conscience de la politique des sortants et des méfaits sécuritaires de l’immigration et de l’islam qu’ils imposent :
7/10/2024
6/10/2024
5/10/2024
Et qui infirme complètement les discours lénifiants des politiciens sur les chances de l‘immigration comme celui du Président de la République toujours dans le mensonge avec une doxa médiatique aux ordres pour égarer l’électeur :
« Plus qu’une chance, les millions de binationaux et de Français issus de l’immigration sont “notre richesse” et “une force”, a martelé le chef de l’État pour qui la “difficulté du moment” est de parvenir “à lutter contre les trafiquants d’êtres humains” et les “filières d’immigration clandestines” (…) »
Du coup en masquant sciemment la véracité socio-islamo-immigratio-délinquante du pays, fruit insalubre de la politique des sortants et leurs alliés, on peut affirmer que tant les politiciens en cause que les juges, procureurs, préfets, policiers et l’ensemble des médias mobilisés à l’ouvrage de la falsification des scrutins électoraux tombent tous sous le coup de la loi par diffusion de fausses nouvelles visant à « surprendre et détourner des suffrages » par centaines de milliers voire à millions qui auraient plébiscité un parti de l’ordre au lieu de ceux du désordre.
Ajoutons que bien curieusement, dans un autre domaine, les difficultés budgétaires et les hausses d’impôts n’ont fait leur apparition dans le débat public qu’une fois les législatives passées et que, révélées en juin 2024, de telles informations auraient probablement déterminé une autre composition d’élus à la Chambre.
Allons au bout logique de l’argumentaire, ce serait alors l’ensemble des dernières législatives qui devrait être invalidé judiciairement, et il n’y aurait aucunement besoin d’attendre une nouvelle dissolution pour retourner aux urnes-citoyens si la France était un vrai pays démocratique qui appliquait avec conscience et rigueur son propre Code électoral, et si la vérité était toujours bonne à dire au contraire d’aujourd’hui.
Jean d’Acre
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