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19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 01:16
Poutine va divulguer des images satellites du 11 septembre 2001 prouvant la démolition contrôlée du WTC par les USA

En réponse aux sanctions, Vladimir Poutine s'apprête à divulguer des images satellites du 11 septembre 2001 prouvant la démolition contrôlée du WTC par les USA. 

La Russie préparerait la publication de preuves de l’implication du gouvernement américain et des services de renseignement dans les attentats du 11 septembre. Et cette liste de preuves comprend des images satellites.

Le motif de la tromperie et du meurtre de ses propres citoyens servait les intérêts pétroliers américains et les sociétés d’État du Moyen-Orient. Les preuves seront si convaincantes qu’elles démystifient complètement la couverture officielle du 11 septembre soutenue par le gouvernement américain.

La Russie veut ainsi prouver la participation de l’Amérique dans les attentats, et l’utilisation du terrorisme sous fausse bannière contre ses citoyens afin d’obtenir un prétexte à une intervention militaire dans un pays étranger. 

Rappelons le bilan: 2 977 morts et 6 291 blessés.

Dans l'attente... ça en Bush un coin, vidéo rare: 

 

Marc Bildermann pour WikiStrike

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14 mars 2022 1 14 /03 /mars /2022 17:17
11-september 2001 : Toujours aucune preuve officielle

En contestant la version officielle des attentats du 11-Septembre, Thierry Meyssan a ouvert un débat mondial. Mais l’essentiel de son livre sur le sujet était une étude de sciences politiques pronostiquant l’évolution que suivraient les États-Unis après ces crimes. Le problème n’est pas de savoir comment les attentats ont été commis, mais pourquoi ce jour-là, les États-Unis ont réagi en violant leur propre Constitution, pourquoi ils ont appliqué dans les jours suivants de très profondes réformes de leurs institutions qui ont changé leur nature. Thierry Meyssan avait pronostiqué la transformation de l’Empire américain que nous constatons avec la planification de la chute de Kaboul. Tout ce qu’il avait annoncé a été confirmé au cours des vingt dernières années.

*
Le jour même des attentats, sur la chaîne new-yorkaise Canal 9, le promoteur immobilier Donald Trump, a qualifié la version officielle de l’effondrement des tours de « mensonge ». Par la suite, il s’est engagé en politique et est devenu président des États-Unis. Avec son ami, le général Michael T. Flynn, il s’était donné comme mission de faire toute la lumière sur le 11-Septembre. Il a divisé l’opinion publique US, mais n’est pas du tout parvenu à son objectif.

par Thierry Meyssan.

Fin 2001, je publiais une série d’articles sur les attentats du 11 septembre 2001, puis un livre, en mars 20021. Celui-ci fut traduit en 18 langues et ouvrit un débat mondial remettant en cause la véracité de la narration officielle US. Cependant la presse internationale refusa de discuter mes arguments et lança une campagne m’accusant d’« amateurisme »2 de « complotisme »3, et de « négationnisme ».4

Surtout, les autorités US et leurs supporters réduisirent mon travail aux seules premières pages de mon livre : la contestation de la version officielle des attentats. Or, il s’agit d’un ouvrage de science politique visant à dénoncer ce que ces attentats sous faux drapeau rendraient possible : la surveillance des populations occidentales et la guerre sans fin au Moyen-Orient élargi. Dans le présent article, je vais donc passer en revue ce que l’on a appris sur ces attentats durant les 20 dernières années, mais surtout vérifier si mes pronostics de 2002 ont été exacts ou non.

Cheik Zayed, président des Émirats Arabes Unis a fait traduire et imprimer « L’Effroyable imposture ». Il en a dédicacé 5 000 exemplaires et les a offerts à des personnalités du monde arabe.
Le trou noir du 11-Septembre

Si l’on nous demande ce qui s’est passé le 11 Septembre, nous visualiserons tous des attentats des Twin Towers et du Pentagone. Nous avons oublié bien d’autres choses comme les délits d’initiés sur les actions des compagnies aériennes touchées, l’incendie qui a ravagé l’annexe de la Maison-Blanche (Old Eisenhower Building), ou l’effondrement d’une troisième tour du World Trade Center.

Le plus étonnant est que presque plus personne ne se souvient qu’à 10h du matin, Richard Clarke déclencha le « plan de continuité du Gouvernement »5. À cet instant précis, le président Bush et le Congrès furent suspendus de leurs fonctions et placés sous protection militaire. Le président Bush fut emmené dans une base aérienne du Nebraska où les chefs d’entreprise des étages supérieurs des Tours jumelles se trouvaient déjà depuis la veille au soir6 ; et le Congrès dans le mégabunker de Greenbrier. Le Pouvoir échoua dans les mains du « Gouvernement de continuité ». Il se trouvait dans le mégabunker de Raven Rock Mountain (« site R »)7. Le Pouvoir ne fut restitué aux civils qu’en fin de journée.

Informé par son état-major qu’un satellite russe venait d’observer le tir d’un missile depuis un bâtiment de la Navy au large de Washington sur le Pentagone, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, tenta de joindre son homologue états-unien. Il n’y parvint pas. Non pas que les réseaux téléphoniques auraient été en panne, mais parce que George W. Bush n’était provisoirement plus président.

Qui étaient précisément les membres de ce « Gouvernement de continuité » et qu’ont-ils fait durant le temps où ils assumèrent le Pouvoir ? Nous ne le savons toujours pas. Les membres du Congrès qui ont posé la question n’ont pas été autorisés à organiser de séance de leur assemblée à ce sujet.

Comprenez bien que tant que l’on aura pas obtenu d’éclaircissements, la polémique sur le 11 septembre se poursuivra. La procédure mise en œuvre le 11 septembre avait été conçue par le président Eisenhower au moment où l’on craignait une guerre nucléaire. Si lui-même, les présidents des assemblées et la majorité des membres du Congrès étaient tués, il n’y aurait plus de pouvoirs constitutionnels. Les militaires devraient logiquement assumer la continuité du gouvernement. Mais ce n’était évidemment pas le cas ce jour-là. Pas un élu n’était mort. La passation des pouvoirs était donc anti-constitutionnelle. C’était stricto sensu un coup d’État.

 

Jacques Chirac, président de la République française, s’est rendu à New York pour présenter ses condoléances à la population éprouvée. Lors de la publication de « L’Effroyable imposture », il a demandé une vérification des données aux services secrets extérieurs. Il a refusé que l’armée française soit placée sous commandement US en Afghanistan et que la France participe à la « guerre sans fin » en Irak.
Les attentats du 11 septembre

Dans mon livre et par la suite, j’ai émis une hypothèse sur ce qui s’était vraiment passé ce jour-là. Mais c’est sans importance pour ma démonstration. Les gens qui ont perpétré ce crime voulaient créer un choc comparable à celui de Pearl Harbor, ainsi que l’ont écrit auparavant les membres du Project for a New American Century, afin de pouvoir changer le mode de vie et le fonctionnement des États-Unis. Ils nous ont donc raconté une histoire à dormir debout que nous avons avalée sans broncher. Or :

À ce jour, il n’existe aucune preuve de la présence des 19 pirates de l’air désignés à bord des avions détournés. Ceux-ci ne figuraient pas sur les listes des passagers embarqués diffusées le jour-même par les compagnies d’aviation. Les vidéos des pirates de l’air à l’aéroport n’ont pas été prises à New York, mais dans d’autres aéroports où ils effectuaient des transits.

À ce jour, il n’existe aucune preuve que les 35 communications téléphoniques entre des passagers des vols détournés et le sol aient existé8. Cela s’applique aussi bien à la conversation attribuée au courageux passager qui aurait attaqué les pirates de l’air du vol UA 93, qu’à celle dont a témoigné l’avocat général des États-Unis, Theodore Olson, avec sa femme à bord du vol AA 77. Au contraire, lors du procès de Zacarias Moussaoui (accusé d’avoir été le 20ème pirate de l’air qui, lui, n’aurait pas embarqué), le FBI témoigna qu’aucun des avions n’avait de téléphone dans les accoudoirs, que les passagers auraient dû utiliser des téléphones portables, que ceux-ci à l’époque ne pouvaient pas fonctionner à plus de 5 000 pieds d’altitude et que les relevés fournis par les compagnies de téléphones ne portaient aucune des communications que l’on avait évoquées – y compris celle de l’avocat général Olson.

À ce jour, il n’existe aucune explication physique de l’effondrement de trois des tours du World Trade Center sur leur propre empreinte (c’est-à-dire à la verticale). Les deux Tours jumelles avaient été percutées par deux avions, mais n’avaient pas été ébranlées. Cependant leur carburant aurait ruisselé le long des poutres verticales et les aurait fait fondre. Une troisième tour aurait été déstabilisée par la chute des deux premières à ses côtés. Elle se serait elle aussi effondrée, non pas latéralement, mais verticalement. Il est à noter qu’aucune explication n’a été fournie des explosions latérales entendues par les pompiers et largement filmées, ni des poutres verticales sectionnées et non pas fondues ; deux preuves attestant non pas d’une démolition accidentelle, mais contrôlée. Observons par ailleurs qu’aucun effondrement de gratte-ciel n’a jamais été observé, ni avant ni après le 11 septembre, à la suite d’un incendie de grande ampleur… et que personne n’a tiré les leçons de cet attentat et donc changé la manière de construire de tels bâtiments pour prévenir une telle catastrophe. Enfin, les photographies prises par les pompiers de « piscines » d’acier fondu et celles de la FEMA (l’agence chargée de la gestion des catastrophes) de la fonte des roches dans lesquelles les fondations étaient construites sont inexplicables selon la version officielle.

À ce jour, il n’existe aucune preuve qu’un avion de ligne ait percuté le Pentagone. Déjà le lendemain, les pompiers avaient donné une conférence de presse au Pentagone au cours de laquelle ils avaient attesté ne pas avoir trouvé quoi que ce soit qui évoque un avion. Les autorités, qui s’étaient fendues d’un communiqué vengeur contre mon livre, annonçaient avoir collecté de nombreuses pièces de l’avion et le reconstituer dans un hangar. Puis, elles ont cessé de communiquer à ce sujet. Par ailleurs, des familles des passagers de l’avion mis en cause, après avoir été scandalisées par mes propos, ont changé d’avis lorsqu’on leur a restitué des urnes funéraires en assurant avoir identifié les corps de leurs proches grâce à leurs empreintes digitales (qui auraient totalement été détruites lors d’incendies à ces températures). Certaines ont refusé de signer l’accord de confidentialité qu’on leur proposait en échange d’une forte indemnisation.

Fidel Castro, le commandant de la Révolution cubaine, a défendu les travaux de Thierry Meyssan.
Une surveillance généralisée des populations occidentales

Dans les jours qui ont suivi les attentats, l’Administration Bush a fait voter par le Congrès un Code anti-terroriste, sous le nom d’USA Patriot Act. Il s’agit d’un texte très volumineux qui avait été rédigé durant les deux années précédentes par la Federalist Society (dont l’avocat général Theodor Olson et le ministre de la Justice John Ashcroft étaient membres). Il suspend la « Déclaration des Droits » (Bill of Rights) dans les affaires de terrorisme.

Lors de la formation des États-Unis, deux groupes s’étaient opposés. Le premier, autour d’Alexander Hamilton, rédigea la Constitution pour mettre en place un système comparable à la monarchie britannique, mais avec des gouverneurs à la place des nobles. Le second, autour de Thomas Jefferson et de James Madison, n’accepta cette Constitution qu’une fois amendée de manière à prévenir tout usage de la Raison d’État. Ces 10 amendements sont appelés la « Déclaration des Droits ». Leur suspension remet en question l’équilibre sur lequel les États-Unis ont été fondés. Il donne le pouvoir au premier groupe, celui des descendants des « Père pèlerins », ces puritains exilés d’Angleterre. Le président Bush est un des descendants direct de l’un des 41 signataires du « Pacte du Mayflower » (1620).

Pour appliquer l’USA Patriot Act, un nouveau ministère a été créé qui rassemble diverses agences déjà existantes, le département de Sécurité de la Patrie (Homeland Security Departement). Il s’est doté d’une police politique capable d’espionner n’importe quel citoyen. Selon le Washington Post, qui l’a révélé en 2011, il a engagé 835 000 fonctionnaires, dont 112 000 secrètement9, soit un espion pour 370 habitants ; ce qui fait des États-Unis le pays le plus orwellien de la planète. La manière dont ce département travaille a été révélée, en 2013, par Edward Snowden. Ce dernier ne s’est pas contenté d’informations sur le système d’écoutes de la NSA à l’étranger, il a surtout diffusé des éléments sur la surveillance intérieure de masse aux États-Unis. Il vit aujourd’hui réfugié politique en Russie.

Ce système, même s’il est moins documenté, s’étend progressivement dans tous les États occidentaux, par le biais des « Cinq yeux »10 et de l’OTAN.

Hugo Chavez, le président de la République bolivarienne du Venezuela, a fait voter par son Parlement une motion de soutien à la thèse de « L’Effroyable imposture ».
La « guerre sans fin » : du 11 septembre à la chute de Kaboul

Un mois et demi après les attentats, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld créait le Bureau de transformation de la force (Office of Force Transformation) qu’il confiait à l’amiral Arthur Cebrowski. Il s’agissait de changer la fonction même des Forces armées. La doctrine Rumsfeld/Cebrowski11 est une réforme aussi importante que la création du Pentagone après la crise de 1929. Il s’agit cette fois de s’adapter au capitalisme financier. Désormais, les États-Unis ne chercheront plus à gagner de guerres, mais au contraire à les faire durer le plus longtemps possible ; ce que recouvre l’expression du président Bush de « guerre sans fin ». Leur but sera de détruire les structures étatiques locales afin que l’on puisse exploiter les richesses naturelles sans avoir à endurer un contrôle politique ; ce que le colonel Ralph Peters a résumé ainsi : « La Stabilité, c’est l’ennemi de l’Amérique » (Stability : America’s ennemy).12

C’est très exactement ce qui vient de se passer en Afghanistan. La guerre y a débuté juste après le 11 septembre. Elle ne devait durer que quelques semaines, mais ne s’y est jamais arrêtée. La victoire des Taliban à laquelle nous venons d’assister a été organisée par les États-Unis eux-mêmes pour allonger encore le conflit. C’est pourquoi, le président Biden vient de déclarer que les États-Unis ne s’étaient pas rendus en Afghanistan pour y construire un État, contrairement à ce qu’ils avaient fait en Allemagne et au Japon à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Joe Biden avait, lors de sa rencontre à Genève avec Vladimir Poutine, rejeté la guerre sans fin. Il vient pourtant de la relancer, s’alignant comme Barack Obama sur la doctrine Rumsfeld/Cebrowski.

Aucun des conflits débutés après le 11 septembre ne s’est terminé. Au contraire l’instabilité s’est installée en Irak, en Libye, en Syrie, au Yémen et au Liban. On peut évidemment qualifier ces conflits de « guerres civiles » et accuser leurs leaders d’être des « dictateurs », ou ne rien expliquer du tout, il n’en reste pas moins qu’ils étaient stables avant l’intervention occidentale et que la Libye de Kadhafi et le Liban de Aoun étaient des alliés des États-Unis au moment où leurs malheurs ont commencé.

Le vice-président Cheney avait constitué à la Maison-Blanche un groupe secret, chargé de concevoir le développement de la politique nationale d’énergie (National Energy Policy Development). Il était en effet persuadé que le pétrole viendrait à manquer à moyen terme. C’est pourquoi, si les États-Unis ont détruit des États, c’est pour pouvoir à terme exploiter leur pétrole ; à terme, mais pas maintenant. En outre la doctrine Rumsfeld/Cebrowski affirme qu’il ne faut pas combattre les puissances globalisée comme la Russie et la Chine. Il faut au contraire leur donner accès aux richesses naturelles conquises, mais les contraindre à verser des royalties aux États-Unis pour pouvoir les exploiter.

En publiant quantité de rapports internes des armées US, Julian Assange n’a pas révélé d’information sensible. Mais l’ensemble de ces documents permet de constater que le Pentagone n’a jamais cherché à gagner les guerres post-11 septembre. Assange a été persécuté jusqu’à perdre la raison.

Pour mener à bien ces guerres, le Pentagone s’est secrètement doté de Forces spéciales clandestines : 60 000 soldats sans uniformes13. Ils sont capables d’assassiner sans laisser de traces qui l’on veut dans n’importe quel pays. Bob Woodward a révélé l’opération « Matrice de l’attaque mondiale », décidée trois jours après les attentats14. Wayne Madsen a publié le nom des premières victimes en Papouasie, au Nigeria, en Indonésie et au Liban.15

À la tribune des Nations unies, le président de la République islamique d’Iran Mahmoud Ahmadinejad a expliqué que puisque le 11 septembre servait de prétexte à des guerres, ce n’était plus une affaire intérieure US. Par conséquent, sans prendre parti, il a demandé une enquête internationale pour comprendre ce qui s’était vraiment passé.
Conclusion

Toutes mes prévisions ont été vérifiées au cours des 20 dernières années. Malheureusement, rares sont ceux qui ont constaté l’évolution du monde. La plupart refusent de faire le lien entre les révélations des uns et celles des autres et de constater la responsabilité des démocraties occidentales dans les crimes commis au Proche-Orient élargi.

Le problème reste toujours le même : nous ne pouvons pas admettre que le criminel nous soit proche.

Thierry Meyssan


source : https://www.voltairenet.org

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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 12:54
Arthur Conan Doyle   
Lorsque vous avez éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.  
Le 11 Septembre est l'oeuvre de l'Antéchrist

Le 11 septembre a fait couler beaucoup d'encre depuis 2001.

Mais autant chacun a une certitude sur QUI a réalisé cet attentat, personne ne sait vraiment COMMENT les choses se sont passées.

 

De nos jours, plus beaucoup de personne ne croient que l'effondrement des Tours jumelles a été causé par le crash d'un avion. Même Trump croit que cette démolition est du à des explosifs.

Donc je ne détaillerais pas ce sujet.

La vrai question est de savoir pourquoi les avions de chasse n'ont pas décollés pour empêcher cet attentat.

Dans n'importe quel pays, les avions de chasse auraient décollés au premier signalement des Tours de contrôles et auraient abattus les avions avant qu'ils n'approchent une zone habité, même avec des passagers innocents à bord.

Alors que s'est il passé ? Un complot de l'Armée de l'air ? Cette thèse n'est pas vraisemblable justement parce que ça implique un trop grand nombre de personne qui aurait du garder le secret.

Une autre thèse pour pallier à ces objections est qu'il n'y a pas eu d'avions !

En tout cas ça explique pourquoi les avions de chasse n'ont pas décollés pour empêcher cet attentat.

Mais alors les images que nous avons vu passer en boucle à la Télé !

Une explication proposé est que les médias ont passés de fausses images à la télé.

ça ne tiens pas non plus parce que il y a eu des enregistrements amateurs ou on voie bel et bien les avions.

il existe une autre explication, c'est que ces avions soient des hologrammes.

Vous en doutez, alors regardez ces images !

C'est un hologramme, la preuve c'est que les hélices ne tournent pas.

Mais pourtant ça ressemble à un avion et c'est parfaitement enregistrable en vidéo. A l'époque, quand j'ai visionné les vidéos, il y avait quelque chose qui me semblait irréaliste mais sans pouvoir donner d'explication.

 

En plus de ces avions qui ont l'air d'entrer dans les tours comme dans du beurre et de les traverser de part en part, il y a aussi la vitesse des avions qui est invraisemblable.

Les manoeuvres réalisées par ces avions ont déconcertés des pilotes chevronnés.

Mais alors que sont devenus les passagers des avions ?

Si les avions ne se sont pas écrasés sur les Tours jumelles ou le Pentagone.

Nous ne le savons pas, aucune boite noire des avions n'a été retrouvé.

Mais ce qui est sur c'est que les communications par téléphone portable entre les passagers et les gens au sol sont de la pure falsification.

C'est impossible pour un avion volant à cette altitude..

Quand aux pirates on en a retrouvé plusieurs bien portant.

Mais pourquoi les Tours de contrôles n'ont pas signalées leurs disparitions ?

De faux messages ont été transmis aux Tours de contrôles pour faire croire au piratage aèrien.

Et il est facile ,si on en a les moyens, de détruire ces avions et de les remplacer par d'autres sans que les Tours de contrôles ne s'en aperçoivent.

 

Voici la version officielle des autorités.

Mais sur les quatre crash, aucune preuve d'écrasement d'avion n'a été apporté.

Bien sur , les autorités ont du mal a expliquer ce manque de riposte surtout en ce qui concerne le Pentagone.

 

On a réduit au silence les témoins qui ont affirmé qu'il n'y avait aucune trace d'avion dans les débris retrouvés.

Tout est scientifiquement impossible dans ce scénario d'attentat.

On fait taire les témoins et on crée de fausses communications avec les passagers des avions.

Il faut remonter à l'assassinat du Président Kennedy pour voir une situation analogue.

Quand au quatrième avion écrasé officiellement à Shanksville, on en a trouvé aucune trace.

On a suffisamment d'élément pour expliquer le COMMENT. Voyons maintenant la question QUI.

Maintenant que l'on a compris comment les choses ce sont passés, la réponse à cette question est évidente.

il est clair que cet attentat n'a pas été réalisé par Al Qaeda.

Seule la CIA avait les moyens logistiques de le réaliser avec quelque complicité au Pentagone.

C'était une opération complexe mais pas tellement différente des autres opé noire réalisés par les services secrets américains.

 

Je vous ai parlé d'un quatrain de Nostradamus prédisant cet attentat, je n'y reviens pas ici.

Mais on en parle aussi dans la Bible.

 

2 Thessaloniciens 2:1,12

Pour ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là.
Que personne ne vous séduise d'aucune manière; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu.
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous?
Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps.
Car le mystère de l'iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu.
Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement.
L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés.
Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés.

Le 11 Septembre, c'est déja une séduction de l'Antéchrist.

L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés.

Et il n'est pas besoin d'imaginer des manigances extravagantes comme dans le projet Blue Beam par exemple.

L'apparition de cet impie  signifie que le 11 Septembre est la première manifestation de l'Antéchrist mais, bien sur, ce ne sera pas la dernière.

Et les conséquences de ce 11 Septembre, vous les connaissez.

Y aurait il ces flots de migrants qui viennent en Europe si le 11 Septembre n'avait pas existé  ?

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 00:33
Un technicien en démolition contrôlée le confirme : le rapport du NIST sur les tours du WTC n’a pas de sens

Cette vidéo est extraite du documentaire de l’association “Architects and Engineers for 9/11 Truth” (Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 Septembre) “Preuves d’explosifs le 11 septembre : Les Experts se prononcent” d’une durée de 58 minutes.

11 Septembre: Témoignages d’Explosions dans les Tours Jumelles (WTC)

Des pompiers témoignent

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 17:52
L’homme qui en savait TROP sur le 11 septembre : Philip Marshall a été retrouvé MORT chez lui avec ses deux Enfants

Un ancien enquêteur de l’Agence nationale américaine de sécurité, Wayne Madsen, qui a passé huit jours sur place pour enquêter sur les circonstances exactes du décès, le 2 février dernier, de l’auteur du livre The Big Bamboozle Philip Marshall, a contesté la thèse officielle du suicide lors d’une entrevue radiophonique avec Kevin Barrett.

———

Philip Marshall a été trouvé mort chez lui avec ses deux enfants, tous tués par balle. Un voisin avait trouvé les trois corps (plus celui de leur chien) dans une maison laissée porte ouverte, chose inhabituelle pour un auteur de livres portant sur des questions aussi sensibles. Madsen a également expliqué dans l’interview que l’ordinateur de Marshall n’a toujours pas été localisé, et qu’il avait de plus confié à un ami qu’il travaillait sur un quatrième livre comportant des révélations encore plus « choquantes ».

Philip Marshall a été pilote de Boeing pendant plus de vingt ans, et avait publié en novembre 2012 un livre-enquête, The Big Bamboozle : 9/11 And the War on Terror (La grande tromperie : le 11 septembre et la guerre au terrorisme), documentant l’implication des autorités saoudiennes dans l’entraînement des quatre pilotes responsables des attentats du 11 septembre 2001. Marshall a piloté des Boeing 727, 737, 747, 757 et 767 à titre de capitaine et était convaincu, en raison de son expérience, que les quatre pirates de l’air avaient dû bénéficier d’une formation poussée, dans des conditions réelles et au-delà de celle qu’ils avaient reçue dans les écoles de pilotage habituellement citées dans les médias, et ce jusqu’aux derniers jours avant les attentats.

Marshall avait conclu que ces séances d’entraînement supplémentaire n’auraient pu avoir lieu que sur la base de Pinal Airpark, située entre Las Vegas et Tucson en Arizona, et souligne que seuls les quatre pilotes chargés de mener les attaques avaient été envoyés à Las Vegas au cours des six derniers mois précédant les attentats. Des Boeing 757 et 747 étaient disponibles sur place au moment de leur séjour, et ce site est connu pour avoir été utilisé par des agents de la CIA et des entreprises privées de mercenariat comme Blackwater.

Marshall ajoute que nombre de Saoudiens étaient sur place ou plus largement dans le pays à l’époque des attentats, dont des membres de la famille Ben Laden et plus particulièrement plusieurs membres de l’entourage du prince Turki al Faisal, l’ancien ministre des renseignements saoudien. Lui-même avait séjourné près de Las Vegas et se trouvait dans le pays le jour même des attentats .

Marshall écrit que des pilotes-instructeurs auraient pu bénéficier de la couverture fournie par cette vaste suite princière pour entrer et sortir du pays sans être interrogés. A titre d’exemple, il souligne que le Prince Bandar, alors ambassadeur d’Arabie saoudite aux Etats-Unis et actuel dirigeant des services de renseignement saoudien, était le chef de sonunité de chasseurs lorsqu’il était dans les forces aériennes saoudiennes dans sa jeunesse, et que deux agents saoudiens opérant à San Diego et en contact avec les terroristes du 11 septembre, Bayoumi et Bassan, étaient attachés à la Direction de l’aviation civile saoudienne.

Ces quelques éléments montrent, ainsi que de nombreux autres développés dans le livre, qu’une telle opération ne pouvait pas avoir été montée par une organisation terroriste clandestine, aussi riche et organisée soit-elle, mais qu’il fallait des moyens que seul un pays bénéficiant d’une large couverture diplomatique, de services de renseignements sophistiqués et de nombreux contacts pouvait mobiliser.

Quant aux raisons pour une telle implication des saoudiens, Marshall cite un document publié par la PNAC (Projet pour un nouveau siècle américain), intitulé « Reconstruire les défenses de l’Amérique », en particulier le passage où on explique que « la transformation prendrait un long moment – nonobstant quelque événement catastrophique ayant un effet catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbour ».

De plus, en blâmant les attaques sur Osama ben Laden, on pourrait par la suite justifier une politique de guerre préventive contre l’Irak (qui n’avait pourtant rien à voir avec ben Laden), et éventuellement la Syrie et l’Iran, des pays traditionnellement opposés à la culture Wahhabite et ne partageant pas la même vision géopolitique sur l’avenir de l’Asie centrale .

Dans l’introduction de son livre, Marshall montre comment la version finale du Rapport d’enquête parlementaire sur le 11 septembre a été rédigée de manière à passer sous silence le rôle saoudien, en particulier par l’omission du chapitre classifié de 28 pages (retiré du rapport par l’administration Bush) consacré exactement à cette question. Marshall était en contact non officiel avec l’ancien Sénateur Bob Graham, et ancien co-président de la Commission conjointe d’enquête du Congrès américain, qui a exigé à de multiples reprises la publication de ces 28 pages. Une chose qu’a refusé de faire Barack Obama en dépit des promesses qu’il avait faites personnellement aux familles des victimes des attentats lors de sa campagne de 2008.

Source: Solidarité et Progrès

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 07:47
Le président Trump interdit toute référence à la version bushienne lors des commémorations du 11-Septembre

Le président Donald Trump a interdit aux membres de son cabinet de faire la moindre référence à de prétendus conspirateurs « islamistes » lors des commémorations des attentats du 11 septembre 2001.

À l’époque, le président George W. Bush avait accusé Oussama Ben Laden et une vingtaine de complices d’avoir organisé ces attentats et d’avoir ainsi vaincu la première armée du monde. Il avait constitué une commission d’enquête présidentielle qui avait validé sa version sans jamais passer en revue les autres interprétations de cet événement.

Par la suite, la Justice états-unienne a successivement accusé l’Irak de Saddam Hussein, puis l’Iran de l’ayatollah Ali Khamenei d’avoir organisé les mêmes événements. Cependant, ces procès sont toujours en cours et aucun jugement définitif n’a été rendu.

16 ans après les faits, la personne présentée par l’administration Bush comme le cerveau des attentats, Khalid Sheikh Mohammed, est toujours détenue à Guantánamo et toujours en attente de l’ouverture de son procès.

Intervenant sur la chaîne de télévision New York 9, le 11 septembre 2001 au soir, le promoteur immobilier Donald Trump avait relevé l’impossibilité physique de la narration officielle : il est matériellement impossible que les 2 avions soient parvenus à faire s’effondrer les tours jumelles, pis encore 3 tours. Avec le temps, cette affirmation s’est imposée à presque tous les physiciens hors des États-Unis.

Cependant, si une large majorité des États-uniens est convaincue que les autorités nationales ont menti sur ces attentats, une minorité reste persuadée qu’ils ont été perpétrés par des islamistes.

Si le président Trump a évoqué des « ennemis », le vice-président Mike Pence a glissé une allusion à Daesh dans son discours au Mémorial de Shanksville, étant entendu que Daesh n’existait pas à l’époque des faits et ne peut donc être considéré comme coupable.

De ses différents discours depuis 16 ans, on peut conclure que Donald Trump considère que les attentats du 11-Septembre ne sont pas le fait d’étrangers, ni d’islamistes.

Pour en savoir plus : L’Effroyable Imposture suivi de Le Pentagate, de Thierry Meyssan, édition revue et augmentée , Préface du général Léonid Ivashov, chef d’état-major des armées russes, Demi-Lune (première édition : mars 2002).

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 00:55
Donald Trump : « Des bombes ont été utilisées pour abattre les tours du WTC le 11 septembre 2001 »

Interview de DONALD TRUMP diffusée le 11 septembre 2001.

 

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 17:57
« Nous avons fait sauter le bâtiment 7 » a confessé un agent de la CIA sur son lit de mort

Après avoir reçu la permission de quitter un hôpital du New Jersey ce vendredi et sachant qu’il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre, Malcom Howard, 79 ans et ex agent de la CIA balance tout. M. Howard a déclaré avoir participé à une opération secrète de la CIA dans la démolition contrôlée du World Trade Center 7 le 11 septembre 2001. A la base il a été formé en tant qu’ingénieur, cependant il est rapidement devenu expert en explosifs après avoir été embauché par la CIA dans les années 1980 où il a passé plus de 36 ans à enquêter en tant qu’agent spécial de la CIA. Durant son activité il a obtenu des connaissances poussées sur les explosifs et a déclaré avoir la capacité de placer des explosifs n’importe où, que ça soit dans un briquet ou des bâtiments de 80 étages.

QUELQUE CHOSE NE TOURNAIT PAS ROND

Entre mai 1997 et septembre 2001, M. Howard a participé à une opération secrète de la CIA intitulée «Nouveau siècle». Avec quatre autres agents de la CIA, il a été chargé de veiller à ce que la démolition du bâtiment au World Trade Center 7 s’est déroulée sans heurts. Il avoue que cette démolition contrôlée était différente reste, car «il fallait prétendre qu’il ne s’agissait pas d’un travail de démolition». À l’époque, il n’avait pas de problème à accomplir la tâche. Il a dit qu’il était patriote et ne l’avait pas remis en cause les motifs des principaux agents de la CIA ou du gouvernement. Cependant, il admet qu’en regardant en arrière, quelque chose ne tournait pas rond.

« LE BÂTIMENT (WTC7) A ÉTÉ DÉMOLI AVEC DES EXPLOSIFS »

M. Howard affirme que le bâtiment a été abattu en utilisant des matériaux composites de nanothermite de qualité militaire, comme pour toute autre démolition contrôlée. Au cours du mois précédant le 11 septembre, les explosifs ont été stratégiquement placés dans le bâtiment. À l’époque, presque tous les bureaux du bâtiment étaient loués par la CIA, les services secrets et le personnel militaire, ce qui a facilité leur tâche de placer des explosifs dans l’immeuble. Enfin, le jour du 11 septembre, les détonateurs dans le World Trade Center 7 se sont enclenchés et le bâtiment s’est effondré à 17h20, près de 7 heures après les deux premiers bâtiments. La rapidité avec laquelle le bâtiment s’est effondré a choqué de nombreuses personnes.


La vitesse à laquelle le bâtiment 7 du WTC s’est effondrée.

M. Howard confesse que, une fois que le bâtiment s’est effondré, lui et ses collègues ont célébré cela avec du whisky et des cigares. Cependant, après avoir passé en revue les enregistrements vidéos, il est vite devenu inquiet. Après avoir constaté la vitesse à laquelle le bâtiment s’est effondré, il a cru que le public allait remarquer cela. Il a dit: « Nous avons tous commencé à craindre que cela semblait un peu trop beau et simpliste. Nous avons regardé la vidéo encore et encore et encore et nous avons commencé à devenir paranoïaque. Ça ressemblait plus à une démolition contrôlée qu’autre chose. Nous avons pensé que merci, les gens vont remettre en question nos actions et ces mêmes individus ont entendu des explosions alors qu’ils étaient dans la rue. Lorsqu’on nous a dit que la BBC avait annulé leur rapport et a annoncé au monde que l’édifice s’est effondré 20 minutes avant qu’il ne le fasse … À ce moment-là, nous avons vraiment pensé que c’était la fin des haricots…


Reportage de la BBC sur le bâtiment 7 qui s’est effondré alors qu’il est derrière la journaliste, intact…

 


Bruits d’explosions dans les rues le jour du 11 septembre.

Quand le gouvernement a finalement publié le rapport officiel de ce qui s’est passé lors de ce jour fatidique, il a prétendu que les débris brûlants des deux premiers bâtiments détruits avaient quelque peu pénétré dans le bâtiment World Trade Center 7 provoquant des incendies incontrôlables qui ont entraîné l’effondrement de l’ensemble du bâtiment. Howard craignait que les américains ne détectent immédiatement les faux reportages et se demandent ce qui s’est réellement passé. Il a dit: « Il y avait tant de brics à bracs, tant de preuves laissées à l’abandon. Nous pensions que le public l’utiliserait contre nous. Nous pensions qu’il y aurait un soulèvement public que les médias ne pouvaient ignorer. Ils auraient pu exiger d’autres enquêtes pour savoir ce qui s’était passé. » Cependant, personne n’a remis en question la vérité derrière les rapports.

Bien que M. Howard explique qu’il n’avait aucune connaissance directe de la destruction des deux premières tours, il dit qu’il n’est pas rare qu’un seul agent de la CIA ait connaissance de sa mission spécifique, bien qu’il puisse s’agir d’un petit morceau d’un ensemble bien plus gros. Il a laissé un dernier conseil pour aider les gens à savoir qui sont les vrais coupables derrière les attaques dévastatrices: « Lorsque vous voulez savoir qui est derrière quelque chose, suivez simplement les flux d’argent. Regardez les travaux effectués juste avant le 11 septembre. Ce sont les gars qui savaient ce qui allait arriver. Les fils des agents de la CIA, des représentants du gouvernement. Les parents proches des hommes les plus puissants d’Amérique. Cheney, Rumsfeld. Ils sont tous riches. Ce ne sont pas seulement les contrats attribués à leurs amis dans le secteur de la construction, des la guerre…

L’homme âgé de 79 ans, sur son lit de mort, a prévu de passer les derniers semaines de sa vie chez lui. Il est convaincu qu’il n’y aura pas de poursuites judiciaires concernant ses révélations en disant « qu’il n’y aura pas de vraie enquête car tout le gouvernement de l’ombre, comme vous les appelez, est impliqué. »

Source: Disclose.tv, le 15 juillet 2017

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 20:01

Une étude scientifique conclut que les 3 tours du World Trade Center ont fait l'objet d'une démolition contrôlée  !

Les 3 tours du WTC ont fait l'objet d'une démolition contrôlée

Dans un silence assourdissant des médias (pas un média francophone n’en a parlé), le magazine scientifique Europhysics News a fait paraître il y a 3 semaines une étude confirmant que les 3 tours du World Trade Center ont bien fait l’objet d’une démolition contrôlée.

 
Europhysics News n’est pourtant pas un site que les médias pourraient qualifier de « complotiste » et c’est bien ça le problème. C’est un magazine renommé de la communauté de physique européenne détenu par l’European Physical Society. Leur objectif est de fournir aux physiciens de tout niveau, allant des étudiants avec un diplôme supérieur aux cadres supérieurs travaillant aussi bien dans l’industrie que dans le service public, un large spectre sur les aspects scientifiques et organisationnels de la physique et disciplines apparentées, en Europe. Y sont publiés des articles de synthèse, des articles sur des thèmes avancés, des nouveaux rapports et des domaines d’intérêt général.
 
Les auteurs du rapport sont Steven Jones (ancien professeur de physique au Brigham Young University), Robert Korol (professeur émérite de génie civil à l’Université McMaster en Ontario et diplômé de La Société canadienne de génie civil et de l’Institut canadien des ingénieurs. Ses principaux intérêts de recherche ont été dans les domaines de la mécanique des structures et des structures en acier), Anthony Szamboti (ingénieur en conception mécanique avec plus de 25 ans d’expérience dans le domaine du design structurel de conception dans l’aérospatiale et l’industrie des communications) et Ted Walter (directeur de la stratégie et du développement pour Architects & Engineers for 9/11 Truth, AE911Truth), une organisation sans but lucratif qui aujourd’hui représente plus de 2500 architectes et ingénieurs.
 
Des incendies font s’effondrer des grattes-ciels en acier? Du jamais vu.
 
Tout d’abord, les auteurs rappellent que jamais avant ni après le 11 septembre un gratte-ciel avec une structure en acier ne s’était totalement effondré suite à un incendie. On voudrait pourtant nous faire croire que cet exploit est arrivé 3 fois le même jour au même endroit. La seule raison pouvant expliquer ces effondrements serait une démolition contrôlée. Le rapport explique pourquoi un feu ne peut produire la chute d’un tel bâtiment:
 
1) Les feux ne sont passez chauds et ne durent pas assez longtemps dans une zone déterminée pour générer suffisamment d’énergie pour chauffer les éléments structurels importants jusqu’au point de rupture.
 
2) La plupart des gratte-ciels ont des systèmes d’extinction d’incendie qui empêchent un feu de libérer suffisamment d’énergie pour chauffer l’acier jusqu’à un état de défaillance critique.
 
3) Les éléments de structure sont protégés par des matériaux ignifuges, qui sont conçus pour les empêcher d’atteindre des températures de défaillance dans des délais déterminés; et
 
4) Les gratte-ciels en acier sont conçus pour être hautement redondants au niveau de leurs structures. Ainsi, si une défaillance localisée se produit, cela ne conduit pas à un effondrement de la structure entière.
 
Tout au long de l’histoire, trois gratte-ciel en acier sont connus pour avoir subi des effondrements partiels dus à des incendies; aucun n’a conduit à un effondrement total. D’innombrables autres gratte-ciels ont connu des incendies importants et de longue durée sans subir d’effondrement partiel et encore moins total.
 
Le cas du bâtiment 7
Le WTC 5 est un exemple de la manière dont se comporte un gratte-ciel en acier lors de grand incendies. Il a brûlé pendant plus de huit heures le 11 Septembre 2001 et n'a pas souffert d'un effondrement total.
Le WTC 5 est un exemple de la manière dont se comporte un gratte-ciel en acier lors de grands incendies. Il a brûlé pendant plus de huit heures le 11 Septembre 2001 et n’a pas souffert d’un effondrement total.


John Skilling, l’ingénieur en chef des tours a affirmé suite aux attentats de 93 que les tours avaient été construites de manière à supporter l’impact d’avions de ligne et que la seule façon de détruire le bâtiment serait une démolition contrôlée.
 
batiment 7 2 20160913
Or, en 2001, le WTC 7 est tombé en chute libre totale et de façon symétrique sur les 2,25 premières secondes. Le bâtiment s’est entièrement effondré en moins de 7 secondes. Sa structure en acier a été quasiment entièrement démembrée et la plupart de son béton a été pulvérisé en minuscules particules.
 
Étant donné la nature de l’effondrement, toute enquête avec une méthode scientifique sérieuse devrait avoir considéré comme hypothèse la démolition contrôlée, si ce n’est commencer par celle-ci. Au lieu de cela, le NIST (ainsi que la Federal Emergency Agence de gestion (FEMA), qui a mené une étude préliminaire avant l’enquête du NIST) a commencé avec la conclusion prédéterminée que l’effondrement était causé par les incendies.
 
Essayer de prouver cette conclusion prédéterminée était apparemment difficile. L’enquête de neuf mois de la FEMA a conclu en disant: « Les particularités des incendies dans le WTC 7 et la façon dont ils ont causé l’effondrement du bâtiment restent inconnues pour le moment. Bien que la quantité totale de carburant diesel sur les lieux constituait un énorme potentiel énergétique, la meilleure hypothèse n’a qu’une faible probabilité d’occurrence ».
Le NIST, quant à lui, a dû reporter la publication de son rapport concernant le WTC 7 initialement prévu pour la mi-2005 à Novembre 2008. Jusqu’en Mars 2006, l’enquêteur principal du NIST, le Dr Shyam Sunder, a été cité affirmant: « En vérité, je ne sais pas vraiment. Nous avons eu du mal à obtenir une conclusion sur le bâtiment n ° 7. »
Le rapport d’Europhysics News rappelle également que le modèle du NIST ne correspond pas à ce que l’on peut observer dans les vidéos, notamment les 2,25 premières secondes en chute libre, ce qui représente tout de même huit étages.
 
Le cas des tours jumelles
 
Alors que le NIST a tenté d’analyser et de modéliser l’effondrement du WTC 7, il ne l’a pas fait pour les tours jumelles. Selon les propres déclarations du NIST, « L’objectif de l’enquête s’est focalisé sur la séquence d’événements à partir de l’instant de l’impact de l’avion jusqu’à l’initiation de l’effondrement de chaque tour … Cette séquence est désignée sous le nom de « la séquence d’effondrement probable », « même si elle comprend peu d’analyse du comportement structurel de la tour après que les conditions du début de l’effondrement ont été atteintes et que l’effondrement est devenu inévitable ».
Ainsi, le rapport définitif sur l’effondrement des tours jumelles ne contient aucune analyse des raisons pour lesquelles les sections inférieures ont échoué à arrêter ou même ralentir la descente des étages supérieurs dont le NIST reconnaît qu’elle s’est opéré « essentiellement en chute libre ». Il n’explique pas non plus les différents autres phénomènes observés lors de l’effondrement.
Lorsqu’un groupe de pétitionnaires a déposé une demande officielle de correction demandant au NIST d’effectuer une telle analyse, le NIST a répondu qu’il était « incapable de fournir une explication complète de l’effondrement total » parce que « les modèles informatiques n’étaient pas en mesure de converger vers une solution. »
D’autres preuves inexpliquées
 
Les mécanismes d’effondrement évoqués ci-dessus ne sont qu’une fraction des données disponibles indiquant que les impacts d’avions et les incendies qui ont suivi n’ont pas causé l’effondrement des tours jumelles.
 
Les Vidéos montrent que la partie supérieure de chaque tour s’est désintégrée dans les quatre premières secondes de l’effondrement. Après cela, pas une seule vidéo ne montre les niveaux supérieurs qui sont descendus soi-disant avant de s’écraser au sol.
 Les vidéos et photos montrent également de nombreux éclats de débris à grande vitesse étant éjectés à partir de sources ponctuelles (voir Fig. 5). NIST fait référence à ces éclats comme des «bouffées de fumée», mais ne parvient pas à les analyser correctement.
Le NIST ne fournit également aucune explication concernant la pulvérisation en plein ciel de la majeure partie du béton des tours, le quasi-total démembrement de leurs cadres en acier, ou l’éjection de ces matériaux jusqu’à 150 mètres dans toutes les directions.
 Le NIST évite d’évoquer la présence bien documentée de métal fondu à travers le champ de débris et affirme que le métal fondu orange aperçu se déversant du WTC 2 pendant les sept minutes avant son effondrement était de l’aluminium provenant de l’appareil combiné avec des matériaux organiques.
Pourtant, les expériences ont montré que l’aluminium fondu, même lorsqu’il est mélangé avec des matières organiques, a une apparence argentée ce qui suggère que le métal fondu orangé était plutôt une réaction aluminothermique étant utilisé pour affaiblir la structure. Entre temps, de la nano-thermite qui n’a pas réagi a été découverte dans plusieurs échantillons indépendants provenant de la poussière du WTC.
Des éclats de débris à haute vitesse ont été éjectés du WTC 1 et WTC 2, certains 20 à 30 étages sous la zone d'effondrement.
Des éclats de débris à haute vitesse ont été éjectés du WTC 1 et WTC 2, certains 20 à 30 étages sous la zone d’effondrement.
 
tour 2 20160913
 
 
Concernant les récits de témoins oculaires, 156 témoins, dont 135 secouristes, ont affirmé avoir vu et/ou entendu des explosions avant et/ou pendant les effondrements. Le fait que les Twin Towers ont été détruites à l’explosif semble avoir été l’opinion initiale dominante pour la plupart des secouristes. «Je pensais qu’il était en train d’exploser, en fait», a déclaré John Coyle, un pompier. «Tout le monde, je pense à ce point pensait qu’on avait fait exploser ces bâtiments ».
 
Conclusion
 
Il convient de répéter que des incendies n’ont jamais causé l’effondrement total d’un gratte-ciel en acier avant ou depuis le 11 septembre. Avons-nous assisté à un événement sans précédent à trois reprises le 11 Septembre 2001? Les rapports du NIST, qui tentent de soutenir cette conclusion peu probable, ne parviennent pas à convaincre un nombre croissant d’architectes, d’ingénieurs, et scientifiques. Au lieu de cela, les preuves mènent clairement à la conclusion que les trois bâtiments ont été détruits par une démolition contrôlée.
 
Compte tenu des implications de grande portée, il est moralement impératif que cette hypothèse soit l’objet d’une enquête véritablement scientifique et impartiale par les autorités responsables.
 
On peut toujours rêver…
 
 


 

 

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 11:34
Surprise: revoici les Al Saoud

Surprise: revoici les Al Saoud

Le Congrès américain a publié vendredi les 28 pages de l'enquête sur les attaques du 11 septembre 2001, qui confirmeraient l'implication des Saoudiens dans les attaques.

Le Comité Parlementaire sur le Renseignement américain (House Intelligence Committee) a publié vendredi la partie classifiée du rapport sur les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, sous pression des familles des victimes de ces attaques.

La première des 28 pages classifiées du rapport sur le 9/11
 
La première des 28 pages classifiées du rapport sur le 9/11

"Il y a des informations, provenant surtout de sources du FBI, selon lesquelles au moins deux terroristes seraient en contact avec des agents des services secrets saoudiens", lit-on sur la première page.

Selon le rapport, les services secrets américains disposeraient aussi de données, "qui sont toujours à confirmer par des sources indépendantes" et selon lesquelles des personnes liées avec le gouvernement saoudien "auraient aussi des liens avec le réseau Al-Qaïda et d'autres groupes terroristes", lit-on dans le rapport.

"La publication de ces 28 pages permettra de répondre à de nombreuses questions", a déclaré Stephen Lynch, l'un des plus fervents partisans de la publication de ces documents.

Les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center à New York, qui ont fait environ 3.000 morts, ont été revendiqués par l'organisation djihadiste sunnite Al-Qaïda, fondée par Oussama ben Laden. Fils d'une riche famille saoudienne, Oussama ben Laden avait été déchu de sa nationalité en 1994. Il a été tué le 2 mai 2011 par des forces spéciales américaines dans sa résidence d'Abbottabad, au Pakistan.

 

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