Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 décembre 2022 7 18 /12 /décembre /2022 10:10
Cop 27 : 44 ans de mensonges et d’élucubrations

Un anniversaire ça se fête ! Le GIEC (Gang Interlope d’Escrocs pour l’Enrichissement des Crapules) fut créé le 10 novembre 1988 à Genève. Porté sur les fronts baptismaux par le G7, la Commission Trilatérale et le Groupe Bilderberg. Que des bienfaiteurs de l’humanité !

Depuis le gang n’a pas chômé et a bien rempli son rôle d’abrutissement et d’asservissement des personnes les plus crédules, par des peurs imaginaires.

Document N° 1 : L’imminence du déluge annoncé est une immense supercherie

Dans les années 50 sur le littoral landais, les blockhaus des boches dégringolaient du haut de la dune sur la plage, au rythme des grandes marées qui grignotaient le littoral. Puis ce fut le tour de quelques villas trop près de l’eau. Avant que des courants marins ramènent des sédiments et restaurent la côte. À l’époque, il n’y avait pas les écolos-barjots pour semer la panique.

Documents N°2 : Ajustement des données, pour ne pas dire fraude grossière

Puerto Casado, un coin perdu en Uruguay érigé en symbole du réchauffement, en espérant que personne n’ira vérifier.

La supercherie a été révélée par une brochette de scientifiques, tous interdits de médias, et parfois virés de leur université.

Documents N°3 : La courbe en crosse de hockey de Mann, alpha et omega des réchauffistes, lissée en ignorant délibérément l’optimum médiéval

Abandonnée après que le MIT l’ait qualifiée « artéfact médiocre non probant » et que son auteur ait été condamné pour fraude par la justice.

Documents N°4 : Le Groenland a connu des températures beaucoup plus élevées dans un passé récent

Les cycles climatiques ont toujours existé, ils ne sont pas une spécificité de l’ère industrielle.

Documents N° 5 : Les variations de température dépendent du soleil et des mouvements de la terre

Le CO2 (0,04 % de l’atmosphère) ne peut être corrélé à la légère augmentation de température de 1,2°C mesurée à partir de 1860 (fin de la petite ère glaciaire,) en stase depuis 1998, et en diminution depuis 2015.

L’étude des isotopes d’oxygène retenus dans les glaciers, la cyclostratigraphie des sédiments marins carbonés, et à moindre échelle la dendrochronologie (cernes des arbres même fossiles) confirment que les réchauffements et refroidissements dépendent de paramètres astronomiques tels que l’activité solaire, les variations de l’ellipse de la terre et les modifications de l’inclinaison de son axe de rotation.

De nos jours comme au temps des dinosaures, le CO2 et la température moyenne sont des phénomènes indépendants l’un de l’autre.

Documents N°6 : Selon la NASA, la calotte polaire arctique évolue en fonction des années et des saisons

On est loin de la diminution catastrophique annoncée. Et si le passage du Nord-Ouest est parfois libre de glaces, Amundsen l’a déjà emprunté en 1905 !

Documents N°7 : Les écolos-barjots racontent qu’il va faire plus froid parce qu’il a fait plus chaud (sic) et que la banquise a fondu.

Or l‘Atlantique compte 354 700 000 Km3 d’eau et la banquise arctique seulement 1 370 000 Km3 soit 0,38 % .Un ratio négligeable.

En outre, s’il y avait une incidence sur la circulation thermohaline du Gulf Stream, des tropiques au pôle, ce seraient les côtes Nord Américaines qui seraient impactées et pas l’Europe.

Mieux encore, de 1997 à 2012, période où les médias réchauffistes se sont déchaînés pour convaincre les peuples de l’imminence de la catastrophe, justifiant taxes et pertes de libertés, la température moyenne mondiale est restée stable !

Documents N° 8 : Depuis 2 ou 3 ans, les réchauffards affirment que des pluies diluviennes en Europe seraient la conséquence du réchauffement !

Un graphe des précipitations mondiales de 1940 à 2019 dément catégoriquement ces oiseaux de mauvaise augure qui font toujours la loi chez Twitter.

Dans le même ordre d’idée, les falsificateurs du GIEC ont affirmé qu’en 2021 on avait connu les pires inondations jamais vues depuis l’an mil, alors que celles-ci étaient très inférieures à celles des siècles précédents, et tout particulièrement celles de 1651 quand il n’y avait pas de camions, d’avions et de centrales à neutrons pour faire chauffer le bocal de Sainte Greta des Enfumages.

Réchauffards, covidistes, immigrationneurs, même méthodes de crapules relayées par des imbéciles et des ignares !

Ils ne retiennent que les données qui vont dans leur sens, dénigrent celles qui les démentent en les traitant de « fakes », paradent dans les médias complices avec une componction de télé évangélistes, monopolisent le débat façon amphis trotskistes, et le verrouillent par le bannissement des dissidents et la censure des hérétiques. Tout en prétendant « défendre la démocratie ».

Sinon bonne nouvelle pour les vrais défenseurs de la nature, le nombre d’ours blancs a augmenté de 42 % depuis 2004.

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2022 7 18 /12 /décembre /2022 04:36
Une vérité qui dérange, d’Al Gore : un scénario catastrophe non confirmé

  Le film très connu d’Al Gore, film d’il y a 15 ans, Une vérité qui dérange, a dérangé le mathématicien soucieux de logique que je suis, et aussi beaucoup de scientifiques !  Ainsi, s’il avait dit vrai, Poutine, par exemple, s’en serait rendu compte et n’aurait pas commandé 14 brise-glace nucléaires pour briser les glaces de l’Arctique… 

–  Al Gore nous a prévenus : les glaces de l’Arctique devaient disparaître durant la décennie suivante. S’il y a  quelques cycles faibles, comme il y en a toujours, il n’y a pas eu de disparition.

– Imaginant que c’est la croissance du CO2 qui assure la croissance de la température à la fin des ères glaciaires, Al Gore constate le fait que le CO2 croît alors de 100 parties par million (0,01%) et la température de 10°C environ. Il ignore manifestement que l’augmentation du CO2 n’est pas la cause mais la conséquence du réchauffement !

– Ces dernières années, le CO2 a bien augmenté de 100 parties par million et Al Gore nous menace d’une augmentation de la température de… 0,5°C et pas 10°C… si nous ne rajoutons pas de nouveau CO2.  Le mal est donc fait – ne l’aggravons pas – et il insiste : ce CO2 restera dans l’atmosphère pendant des siècles… On pourrait se demander pourquoi précisément ce CO2, le CO2 créé par l’homme, et pas le CO2 en général. Et je proposerais qu’on donne des cours de chimie utiles à l’école.

Il y a une série de prédictions aussi précises dans le film et aucune des affirmations de l’IPCC arrivées à échéance ne s’est confirmée. Précisons que Steven Koonin, père des modélisations unique base de l’IPCC, affirme que celles de l’IPCC sont totalement impuissantes à prédire le climat.

Depuis ce fameux film qui a alerté la planète,  je m’instruis sur la physique du climat et constate que les fans de l’IPCC disent tout et son contraire, sans fournir la moindre preuve, insistent sur le rôle de l’homme dans le  climat au point de créer une réelle psychose… psychose qui mène à l’acceptation de dépenses folles « pour sauver le climat » et je suis navré de voir que des scientifiques se croient obligés de raconter du n’importe quoi – souvent le contraire de ce qui vient d’être dit peu auparavant – pour ne pas perdre leur place, pour être connus ! Cette situation est navrante, indigne de l’Occident, et j’ose espérer une réaction…

Claude Brasseur

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2022 7 18 /12 /décembre /2022 02:34
Le dérèglement climatique les rend tous fous

Certes les mesures de confinement prises par le gouvernement lors de l’épidémie de Covid 19 ont eu un impact sur la santé mentale de beaucoup.

Faut-il pour autant accuser le virus du dérèglement des esprits lié au réchauffement climatique ?

Il y a de quoi pourtant se poser des questions. Le 29 mai dernier la Joconde  est entartrée au Louvre par un illuminé se déplaçant en fauteuil roulant. Sans dommage fort heureusement Mona Lisa étant protégée par une vitre. Une action qui n’était que la première d’une série dirigée contre les œuvres d’art. Le 14 octobre « Les Tournesols » l’une des plus célèbres toile de Van Gogh exposée à la National Gallery de Londres est vandalisée à son tour. Quelques jours plus tard, des activistes pro-climat s’en prennent à une oeuvre du peintre impressionniste Claude Monet exposée au musée de Potsdam en Allemagne. D’autres s’enduisent les mains de Super glue avant de se saisir de cadres de peintres célèbres. Quel rapport avec le climat me direz-vous ? Aucun ! Par ces actions spectaculaires ces écolos-dingos veulent juste attirer l’attention de l’opinion sur le dérèglement climatique. Quitte à subir la réprobation générale.

Un militantisme qui peut tourner parfois à l’écoterrorisme, dixit Darmanin, comme ce fut le cas le 29 octobre dernier où des manifestants rassemblés contre le projet de retenue d’eau de Sainte-Soline (Deux Sèvres) ont attaqué les forces de l’ordre avec divers projectiles dont des boules de pétanque. Des scènes de guérilla au cours desquelles 61 gendarmes et 30 manifestants seront plus ou moins gravement blessés. Pour ces desperados, dont certains se prétendent pacifistes, la violence constitue un recours légitime pour faire avancer la cause de l’écologie. On est loin des faucheurs d’OGM de José Bové des années soixante-dix ! L’urgence climatique justifie tout.

Alors que la France est responsable de moins de 1 % des émissions de CO2, les dirigeants de notre pays sonnent le tocsin. « Nous vivons la fin de l’abondance » déclare Macron dans un discours autant dramatique qu’alarmiste. On nous rebat les oreilles avec la « sobriété énergétique » qui doit nous inciter à « transformer durablement nos habitudes et nos comportements » afin de diminuer de 10% notre consommation d’énergie. Veut-on ramener la France à l’époque préindustrielle, autrement dit à la fin du 18e siècle ? Encore un petit effort et on va y arriver. Voilà bien longtemps que notre pays est en voie de désindustrialisation. Que non seulement nous ne sommes plus en mesure d’exporter de l’énergie mais que nous devons en importer. Que nous avons abandonné notre agriculture. Bref que nous sommes sur la voie du sous développement. Dure réalité, en cinquante ans nous sommes passé du 2e au 7e rang comme puissance économique mondiale.

Sous le seuil de pauvreté

Et Macron vient nous parler de « la fin de l’abondance » alors que le pays s’enfonce dans la misère ; que prés de 10 millions de nos compatriotes vivent sous le seuil de pauvreté. Un chiffre qui va nécessairement progresser avec la hausse du coût de l’énergie et une inflation à 6,2% qui ne cesse de progresser.

Sous la pression des écologistes nous avons abandonné notre parc nucléaire qui nous assurait l’indépendance énergétique au profit du solaire et de l’éolien. Des énergies renouvelables qui ont un inconvénient majeur. Elles sont à production intermittente et non programmable du fait qu’elles dépendent des conditions météorologiques. Concrètement, en l’absence de soleil un panneau photovoltaïque ne produit pas d’électricité, tout comme une éolienne a besoin du vent pour fonctionner.

Mais coup de théâtre, le 10 novembre 2021 Macron déclare : « Nous allons relancer la création de réacteurs ». A quelques mois des présidentielles, celui qui a fermé dix-sept mois plus tôt la centrale de Fessenheim vient d’avoir la révélation. Plus question de réduire la part du nucléaire comme il en avait pris l’engagement. Bien au contraire, il annonce la construction d’EPR nouvelles générations. Macron vient de réaliser que le nucléaire était notre atout majeur pour garantir l’indépendance énergétique du pays. Une conversion bien tardive. Voilà des décennies que le parc nucléaire est à l’abandon. La moitié des centrales nucléaires sont aujourd’hui à l’arrêt. Des fissures ont été décelées sur des circuits essentiels à leur bon fonctionnement. Une situation inédite dûe à l’imprévoyance de nos dirigeants. Et ce sont les Français qui vont devoir en supporter les conséquences. On est prévenus ! Cet hiver il y aura des coupures d’électricité, des délestages tournants comme on dit à l’EDF. Ce qui n’était qu’une éventualité peu probable il y a quelques jours encore est désormais une certitude. « Des coupures ciblées qui vont concerner l’ensemble de la population » précise Arnaud Mazingue, directeur de l’exploitation de RTE. Elles se feront quartier par quartier sur des tranches d’environ deux heures.

Le dispositif est prêt. Trois jours avant la coupure le signal ecowatt passera au rouge, nous dit-on. Pour savoir si l’on est concerné il faudra entrer son adresse sur le site monecowatt.fr. Et tant pis pour ceux qui n’ont pas accès à internet ! Ils seront mis devant le fait accompli.

Alain MARSAUGUY

 

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2022 7 18 /12 /décembre /2022 00:47
Refusons le passe climatique

« Un pays n’est richesse que d’hommes ».

Jean Bodin, économiste du XVIe siècle.

REFUSONS LE PRINCIPE DU PASSE ENVIRONNEMENTAL DÈS MAINTENANT

Il faut bien tenir le peuple en laisse, dans la grande peur, sinon il ne laisserait pas spolier les travailleurs, les vieux, les jeunes, par les milliardaires au pouvoir mondialiste comme durant ces deux dernières années. Mais leurs croquemitaines covid et variole du singe sont de moins en moins crédibles et ces puissants commencent à le comprendre.

Alors passons vite à autre chose en attendant le vaccin miracle antiCO2, antitabac ou ozone… Que sais-je encore ? Ils vont tenter d’instaurer une nouvelle panique qui terrorisera et anesthésiera les citoyens du monde pour leur permettre de poursuivre leurs forfaitures. Ils ont bien préparé le terrain… Le « moneypox » surnom symbolique de la variole du singe aurait dû faire l’affaire, mais c’est mal parti tellement sont rares les patients atteints et tant la ressemblance avec les effets secondaires du covid est frappante. Ils essaient…

LA MISE EN CONDITION DE LA CLASSE BIBERON SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

Bien des auteurs attirent notre attention sur cette nouvelle rengaine tellement enseignée aux enfants depuis plus de dix ans. L’homme serait responsable de tout ! Beaucoup ne savent pas lire, à la sortie de l’école, ni écrire comme en témoignent leurs tristes tweets et même parfois des remarques d’instit dans les cahiers des élèves.

Mais ils savent tous que l’Homme serait responsable du « réchauffement climatique » (mais il paraît qu’on aura froid en 2030, qui sait ?…) et qu’il faut fermer les centrales nucléaires (pourtant innocentes dans l’émission de CO2). En pratique les sectaires écolos qui ont éduqué nos jeunes rouvrent les centrales à charbon. Peu importe, il faut tout mélanger et bloquer toute réflexion via l’intoxication, les jeux, les écrans, la TV.

Réintroduisons le dialogue entre humains, ne nous laissons pas robotiser pour devenir les OGM manipulables trans-humains et eugénistes que rêvent les mondialistes encore au pouvoir (pour combien de temps ?).

POURSUIVONS L’INFORMATION SUR LE COVID-19 et LE CLIMAT : REMARQUONS LES PARALLÈLES DANS LA PROPAGANDE

Alors, continuons à mettre en garde contre le masque qui rend psychotique à force de le porter [1], et contre le pseudo- vaccin anti-covid inefficace et dangereux, même si de bons signaux arrivent comme le renoncement apparent de A. Fischer sur la vax des enfants et les aveux de Delfraissy.[2] Mais ils ne lâcheront pas prise si facilement.

Restons très vigilants, car son successeur pourrait bien nous proposer, voire imposer, un vax miracle contre la variole du singe dont vous ne risquez rien sauf si vous êtes un mâle homo (votre droit le plus entier et que vous ne respectez pas les règles d’hygiène qui vous protégeraient en attendant la guérison spontanée après trois semaines). Cependant, comme pour le vaccin Gardasil de plus en plus fortement conseillé à tous les garçons, avec tous ses risques sous prétexte de ne pas « discriminer » les garçons homos (à risque pourtant là aussi bien faible de cancer anal), généraliser le vax contre la variole du singe — maladie bénigne qui ne touche que quelques groupes à risque — serait médicalement et éthiquement insupportable. Libre à eux de se faire vacciner s’ils le désirent.

LES MISES EN GARDE DES SCIENTIFIQUES SUR LES QUESTIONS ENVIRONNEMENTALES

Tentons de transmettre les appels à la raison de spécialistes du domaine qui crient dans le désert depuis plusieurs années dans le silence assourdissant des médias, comme pour le covid-19 depuis deux ans.

Le « changement climatique » sera la prochaine « hystérie pandémique » !?… nous dit Robert Bibeau. Organisons enfin de vrais débats sur les plateaux télé sans exclusion systématique de ceux qui ne sont pas en accord avec la doxa des puissants qui nous dirigent.

 29 juillet 2022 Robert Bibeau 

Un directeur de CNN a été filmé en caméra cachée en train de reconnaître que la chaîne a décidé que le « changement climatique » serait la prochaine « hystérie pandémique » parce que « la peur fait vendre ».

28.29.07.2022.ToddCalender-GBad-Hysteria-climatico-English-Italiano-Spanish

Selon Charlie Chester, directeur technique de CNN :

« le public n’a plus peur du covid-19 et les élites ne peuvent plus l’utiliser pour contrôler les masses… Les médias ont besoin d’une “histoire” avec “longévité”. »

Project Veritas a publié une série en trois parties exposant Charlie Chester admettant que CNN « inventait des histoires » pour destituer Trump.

Selon Project Veritas, ces enregistrements secrets ont été réalisés alors que Chester avait des rendez-vous sur Tinder avec un journaliste infiltré de Veritas.

Dans la vidéo, on peut entendre Chester dire que « l’histoire de covid-19 » touche à sa fin et que CNN est prête à commencer à vendre l’histoire du « changement climatique » et à recommencer d’instiller la « peur ».

CLIQUEZ POUR VISIONNER :

Manipulation : Après le covid, le réchauffement climatique ! (lemediaen442.fr)

mise à jour le 03/08/22 place à la dictature climatique !

Quelques lanceurs d’alerte informent sur la manipulation des masses via le climat

Le physicien François Gervais s’oppose à cette manipulation que les médias diffusent. À la base de ses arguments scientifiques : le cycle de Milankovic.[3] Ses détracteurs ne paraissent pas l’innocence même en termes de conflits d’intérêts.[4]

 

[Transféré de LANAGR – Lutte anti-NOM et Grande Réinitialisation] sur Telegram

Sur Twitter, Telegram, et CNews via Ivan Rioufol, également des appels au bon sens

On ne demande pas mieux que de discuter, confronter des idées, mais pas à la façon du covid-19, qui a insulté tous ceux qui osaient se poser des questions et se sont fait traiter de tous les noms d’oiseaux. Un débat oui, un ukase, non.

#Climatocircus (https://t.me/climatocircustchat) —

Il y a des mois et des mois, voire des années que certains alerteurs, nous prévenaient qu’après le passe sanitaire et le passe vaccinal, les gouvernements vont tenter de nous imposer un projet de passe climatique ou passe carbone pour restreindre et contrôler toujours plus les populations.

Les médias nous faisaient passer pour des complotistes ! Voilà maintenant que des médias mainstream évoquent ouvertement un « passe climatique ». Qu’ont à dire les moutons naïfs et les pro-système qui ont traité les anti-passe et les anti-Nouvel Ordre Mondial de complotistes ?

LANAGR — Lutte anti-NOM et Grande Réinitialisation : https://t.me/lutteantinometgrandresetTchat et partage d’infos Mensonges d’États : https://t.me/mensongesdetatstchat

LES DOUZE MENSONGES DU GIEC

Grâce à Ivan Rioufol et son émission sur CNews, nous avons découvert l’ingénieur polytechnicien Christian Gerondeau et son livre « religion écologiste 2 » qui nous a permis d’obtenir des réponses sur les interrogations qui nous travaillent depuis longtemps, ayant une conscience diffuse de la supercherie ambiante.

Le scénario Greta Thunberg [5] nous avait éveillés aux mensonges mondialistes sur le sujet tant la mise en scène de cette enfant manipulée était énorme. Depuis lors, notre vigilance était éveillée et cette émission de CNews et surtout la lecture du livre de C. Gerondeau ont confirmé nos doutes, au moins sur l’absence de certitudes dans ce domaine scientifique, comme dans d’autres et sur la part éventuelle de responsabilité de l’homme dans les changements que nous vivons.

Dans son dernier livre, il revient sur le déroulement de la COP 26 de Glasgow en novembre 2021, puis dénonce les agissements du GIEC (organisme politique qui prétend parler « au nom de la science »  et ose affirmer sur ses affiches visibles partout (gares etc.) que ses affirmations sont des certitudes !), les « douze contre-vérités majeures qui constituent le socle de la religion écologiste qui règne aujourd’hui en Occident.[6]

La dernière « Conference of Parties » (COP) n’a pas entériné la « fin du charbon », les représentants indiens et chinois ont obtenu la rédaction d’un texte non contraignant.

En conséquence, ces deux pays les plus peuplés du monde (et les USA) continueront à émettre sans limites réelles du CO2, contredisant définitivement les résolutions solennelles des 25 COP précédentes. On peut constater que depuis cette réunion, l’Allemagne en a profité en remettant en marche ses mines de charbon (qui nous envoient leurs nuages de pollution) et que la France s’apprête à en faire de même au prétexte mensonger de punir la Russie ! [7] C’est dire la fiabilité de ces grands rounds cinématographiques qui mobilisent les médias pendant des semaines et régalent les participants de petits fours et champagne au minimum.

Le Giec, que nos médias appartenant aux milliardaires nous présentent en permanence comme une instance scientifique, n’est en réalité qu’un comité politique.

1) «  Le GIEC agirait pour le bien de l’humanité »

Ce mantra est vite démonté par l’auteur lorsque l’on découvre sa composition. Le GIEC Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a été créé en 1988, à la demande du G7 par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Il rassemble 195 États membres par l’Organisation Météorologique Mondiale et le Programme pour l’Environnement des Nations Unies.

Comme toutes les institutions onusiennes (l’OMS par exemple), le GIEC n’est pas une association de personnes physiques, mais une association de pays : ses membres sont des nations, non des personnes physiques. Aucun individu — et en particulier aucun chercheur — ne peut être membre du GIEC « en direct » : les personnes qui siègent aux assemblées du GIEC ne font que représenter des pays membres et sont bien souvent des politiques non scientifiques.

Tous les pays membres des Nations Unies sont membres du GIEC (deux exceptions, Taïwan non membre, c’est la Chine, et le Vatican –) Il ne s’agit donc pas d’un organisme de recherche, mais d’un groupe qui effectue une évaluation et une synthèse des travaux de recherche menés dans les laboratoires du monde entier. Le GIEC effectue une revue de presse : il examine et synthétise ce qui s’est publié dans la littérature scientifique sur la question de l’influence de l’homme sur le climat (et par voie de conséquence sur le fonctionnement du climat, avec ou sans hommes).[8]

Seuls les revues scientifiques à comité de lecture ou les travaux en cours dans les laboratoires de recherche sont pris en compte. Mais chacun a pu constater pendant la crise du covid que les revues ne sont pas financièrement indépendantes et que, comme en médecine, elles publient ce qu’elles veulent ou plutôt ce que veulent leurs financeurs. Les opposants à la thèse du réchauffement climatique qui serait uniquement lié à l’activité humaine ont le plus grand mal à se faire publier et à obtenir, qui plus est, des crédits de recherche. Or l’argent est le nerf de la guerre…

En faisant croire qu’il serait possible de se passer des énergies fossiles, le GIEC entraîne tous les pays qui le suivent sur la voie de dépenses et de contraintes inutiles aux très lourdes conséquences. Les pauvres et les plus déshérités en sont les premières victimes.

Ainsi, l’électricité, indispensable pour de multiples usages clé de sortie de la pauvreté, mais cette énergie ne peut être produite en grande quantité que par le recours à des centrales hydroélectriques, nucléaires ou thermiques et non par des sources intermittentes peu efficaces et peu durables comme les éoliennes ou les panneaux photovoltaïques.

Dans les pays en développement, les centrales à gaz ou à charbon demeurent les seules solutions réalistes. En préconisant à un pays comme l’Inde de ne pas émettre de CO2, le GIEC condamne à la famine une grande partie de sa population.

2) deuxième mensonge : le GIEC et ses affidés veulent faire croire que les énergies renouvelables peuvent remplacer le pétrole et les autres énergies fossiles

Or les énergies renouvelables ne peuvent répondre au maximum qu’à 10 % des besoins énergétiques de l’humanité et non à 80 % comme l’affirme le GIEC.

En Allemagne, où plus de 300 milliards d’euros ont été dépensés pour couvrir le pays de plus de 30 000 éoliennes et de millions de panneaux photovoltaïques, ceux-ci ne lui procurent qu’un peu plus d’un tiers de son électricité, c’est à dire moins de 8 % de son énergie finale, les 92 % restants étant principalement fourni par le pétrole, le gaz naturel et le charbon.

Le but de l’UE et pays aux ordres de supprimer entièrement le recours aux énergies fossiles pour en finir avec les émissions de CO2, en 2050 ou en 2100, relève donc de l’utopie ou plutôt d’un mensonge absolu pour faire accepter au peuple ces énormes dépenses pour les éoliennes, par exemple dont on ne sait que faire trente ans plus tard et dont le démantèlement obligatoire coûte énormément d’argent. Et nous avons tous rencontré des éoliennes à l’arrêt qui défigurent la France ! Quant à leurs dangers, ils ont été bien cachés, mais les chutes et les feux deviennent visibles.[9][10][11]

« Après la chute d’une éolienne à Plémet, c’est une éolienne de Bourbriac qui prend feu. Personne ne pourra désormais nous dire que l’énergie éolienne est sans danger. Bretagne

https://actu.fr/bretagne/bourbriac_22013/une-eolienne-en-feu-a-bourbriac-pres-de-guingamp_52957609.html »

 

3) un mensonge de plus pour faire peur serait le manque imminent de pétrole

Malgré les prévisions pessimistes des années 1970, les réserves connues représentent actuellement cinquante ans de consommation, sachant que les réserves réelles sont très largement supérieures.

4) le cinéma de la mer qui va nous submerger ne correspond pas à une  réalité démontrée

Il s’agit d’une des peurs ancestrales de l’humanité déjà présentée dans la Bible comme le « châtiment de Dieu », mais les satellites constatent seulement une montée des eaux de 2 à 3 millimètres par an depuis une quarantaine d’années ; au rythme actuel il faudrait dix mille ans pour que Paris devienne enfin Paris sur mer. On va devoir attendre…

 

5) La température devrait s’élever dramatiquement

Cette peur, fondement central de la communication du GIEC n’est pas démontrée.

Au cours des 40 dernières années, les satellites ont relevé une croissance de l’ordre de 0,013 à 0,020° par an, ce qui conduirait à une hausse de l’ordre de 0,4 à 0,6° en 2050, si elle se poursuivait inchangée.

« De 1910 à 1940, le globe avait déjà connu pendant trente ans un rythme analogue de croissance de la température avant d’entrer dans une phase de décroissance jusqu’en 1975, à tel point que les médias unanimes et de nombreux climatologues de l’époque pronostiquaient l’arrivée imminente d’un nouvel âge glaciaire ! »

6) Les réfugiés climatiques vont-ils déferler ?

Depuis 1950, la hausse des températures dans les zones équatoriales et subtropicales a été d’environ un demi-degré Celsius !

Les migrations proviennent plutôt du vol des richesses par l’Occident, de leurs matières premières, de leurs semences, et des interventions inopportunes dans les pays africains qu’on devrait laisser libres au lieu de continuer à les pousser à suivre nos modes de vie et de raisonnement économique.

L’immigration majeure organisée par Soros et ses amis mondialistes n’a rien à voir avec le climat, mais bien avec la volonté de détruire l’Occident dont les populations sont trop réfractaires à leurs projets.

7) Le changement climatique serait responsable de toutes les catastrophes

Il n’y a qu’à tenter de regarder les abominables journaux TV lors d’une catastrophe climatique.

“Lors des nombreuses catastrophes naturelles qu’a connues l’humanité, dont beaucoup sont sorties de la mémoire collective, personne n’aurait eu l’idée de rendre responsable le « changement climatique » d’origine humaine comme le fit sans scrupules Angela Merkel au sujet des inondations en Allemagne survenues en 2021”.

En revanche silence contre la bétonisation à outrance dans les villes et les campagnes et l’assèchement des marais, qui compromettent le stockage naturel des eaux de pluie et aggravent les périodes de sécheresse.

8) Les ours blancs seraient en danger

Ces plantigrades carnivores ont failli disparaître il y a une cinquantaine d’années à cause des chasses incontrôlées auxquelles les autorités canadiennes ont mis fin en 1975 et la situation s’est normalisée. Les ours blancs existent depuis des centaines de milliers d’années et leur espèce a traversé des successions de phases glaciaires et interglaciaires.

Et peut-être n’ont-ils pas une bande à Bill Gates et Soros pour vouloir les faire disparaître par tous les moyens, famine, vax toxiques, guerre, etc. La Terre est immense et très vide dans de nombreux endroits et le mythe de la surpopulation qu’on ne pourrait pas nourrir est organisé par les milliardaires fous et psychotiques qui cherchent à faire disparaître tous les hommes qui ne leur sont pas « utiles » à leurs menus plaisirs ni adeptes de leurs coutumes.[12][13]

9) Le CO2 serait un polluant [14]

Affirmation pour le moins audacieuse et que leurs médias aux ordres ont réussi à passer dans la jeune génération élevée par les enseignants pour un bon nombre au biberon de la pseudo-écologie. En conséquence des adolescents croient que les centrales nucléaires font du CO2…

Il y a trente ans, personne n’aurait osé qualifier le CO2 de polluant. Car le gaz carbonique est indispensable à la vie en tant qu’élément central de la photosynthèse. Sans CO2 les plantes n’auraient pas de feuilles qui leur permettent de respirer et de nous fournir l’oxygène qui nous est indispensable. Nous en émettons nous-mêmes à chaque respiration de même que les vaches, nos amies nourricières qu’ils voudraient faire disparaître comme ils ont commencé aux Pays-Bas, suscitant la révolte des agriculteurs.

L’accroissement de la présence de CO2 dans l’atmosphère depuis les débuts de l’ère industrielle a eu deux conséquences bénéfiques, à savoir que la planète reverdit (lorsqu’on ne coupe pas tous les arbres, comme trop de maires se le permettent, dont celle de Paris) et que la productivité des récoltes est meilleure.

« Vérité n° 1 avant le passe climatique, foutre l’économie française en l’air, imposer des restrictions dans notre malheureux pays surendetté, désindustrialisé, fera plaisir aux Khmers verts, mais ne contribuera pas à la réduction des émissions de CO2…

Le monde émet 35 milliards de t de CO2, dont 10,7 pour la seule Chine et 4,7 pour les États-Unis. La France avec 0,26, représente 0,7 du total mondial, moins que le Qatar et les Émirats (dix fois moins peuplés)

Il y a 40 ans les émissions mondiales ne s’élevaient qu’à 19 milliards de t, dont 1,5 pour la Chine, 4,7 pour les États-Unis et 0,51 pour la France qui représentait alors presque 3 % du total mondial

Il n’est pas évident que les pets de nos vaches expliquent l’augmentation du gaz carbonique qui par ailleurs n’explique peut-être pas un réchauffement climatique qui lui-même n’est pas évident…

Mais tout ça c’est trop compliqué pour un journaliste, la France n’est pas responsable du CO2 pas plus que nos vaches » [15]

10) L’écologie favoriserait l’emploi et la croissance

Énorme duperie qui a fait plier trop de communes grâce aux subventions énormes pour leur laisser installer les éoliennes qui massacrent le paysage et finalement leurs finances. Car en fin d’exploitation c’est à la commune ou au propriétaire du champ loué qui deviennent propriétaires de l’éolienne en fin de contrat, et responsables de son démontage horriblement coûteux :

« Une association du Massif central a obtenu un devis d’une société de démolition industrielle et de récupération de matériaux pour évaluer le coût du démantèlement d’une centrale éolienne. Cette société est agréée pour réaliser ce type de travaux, elle possède le certificat ISO 14 001 correspondant. Cette estimation est donc entièrement crédible. Le devis se monte à 900 000 € pour une éolienne de 3 MW »[16]

Arnaque grand A !

En réalité, les dépenses consenties au nom de l’illusion vaine de « sauver la planète » détruisent massivement des emplois dans le secteur industriel et n’aident jamais nos agriculteurs, surchargés de normes souvent inutiles, à survivre dignement.

11) Le GIEC serait un groupe d’experts

Le mot « expert » ne figure pas dans la dénomination anglaise (« Intergovernmental Panel on Climate Change ») du GIEC, organisme non scientifique, mais politique regroupant 195 pays dont les représentants n’ont pour la plupart aucune expertise en matière de climat.

« Depuis sa création en 1988, cet organisme a compté quatre présidents dont aucun n’était climatologue. Les deux premiers étaient météorologistes (ce qui est entièrement différent), le troisième ingénieur des chemins de fer, et le dernier économiste.

En 2021, le rapport de 4 000 pages de la co-présidente, la Française Valérie Masson-Delmotte, indique qu’il a été élaboré par 751 auteurs issus de 66 pays (existe-t-il tant d’experts qualifiés du climat répartis dans autant de pays ?), tout en citant 14 000 références et en mentionnant avoir fait l’objet de 78 007 commentaires ! En fait, les conclusions rendues publiques émanent d’un petit groupe de rédacteurs finaux qui n’ont fait que reproduire en l’aggravant le contenu des cinq rapports précédents. »

12) Les scientifiques seraient unanimes

Vous assistez depuis deux ans et demi à la pseudo-unanimité des scientifiques dans le domaine du covid et vous en voyez les monstrueuses conséquences d’appauvrissement, et de mortalité à la suite des confinements et autres mesures restrictives de liberté et des complications des injections géniques appelées abusivement vaccins.[17]

Ce sont les mêmes mondialistes eugénistes qui possèdent les médias et censurent tous les avis contradictoires sur les réseaux sociaux.

Nous devons boycotter Facebook et autres Instagram qui intoxiquent la jeunesse entre autres et font le black-out sur de sérieux scientifiques qui dénoncent les mensonges.

« Depuis la création du GIEC, de nombreux scientifiques ont dénoncé et continuent à dénoncer ses affirmations. Ainsi, en 2019, 500 scientifiques, parmi lesquels des titulaires de Prix Nobel, ont adressé au Secrétaire Général des Nations-Unies une déclaration restée sans réponse, intitulée “Il n’y a pas d’urgence climatique”. »

Les six paragraphes sont les suivants :

  • 1/ Le climat terrestre a toujours varié 
  • 2/ Le réchauffement actuel est beaucoup plus lent qu’annoncé 
  • 3/ La politique climatique repose sur des modèles inadaptés 
  • 4/ Le CO2 est la nourriture des plantes, la base de toute vie sur terre
  • 5/ Le réchauffement climatique actuel n’a pas accru les désastres naturels
  • 6/ La politique doit respecter les réalités scientifiques et économiques

Le moment est venu de faire appel à la science, la vraie, celle qui repose sur des faits et non des hypothèses. D’après l’article de Johan Hardoy 07/06/2022[18]

 

Ne refusons pas les idées divergentes, imposons le débat sans insultes ou/et certitudes qui se marient mal avec la science. Et refusons les pertes de liberté au nom d’idées non démontrées et imposées par des minorités sans avis populaire et trop souvent au service des multinationales et non de la santé publique.

BATTONS-NOUS CONTRE LE PASSE CLIMATIQUE AUSSI FORTEMENT QUE CONTRE LE PASSE SANITAIRE, SON FRÈRE JUMEAU !

Nos libertés n’existent que tant que nous les défendons.
Si on accepte une restriction de celles-ci,
quel qu’en soit le prétexte,
nous ne savons pas si on les récupérera un jour
Vive la liberté !

⁦@nstweetfr‬⁩

Aujourd’hui, on commence à parler de pass climatique, ce qui est complètement fou quand on sait que China Coal, une entreprise de charbon basée à Pékin, a émis à elle seule plus de 3,8 milliards de tonnes de CO2 en 2020, soit plus que l’ensemble des pays européens la même année. pic.twitter.com/74xZXP90ZL‬‬‬‬‬‬

MERCI de vos discussions et apports d’information sans insultes sur ceux qui auraient un avis contraire. Que la polémique covid-19 serve à tous de contre-exemple scientifique.

nicole.delepine@bbox.fr

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 20:17
Il n'y a pas de réchauffement en Antarctique, la calotte glaciaire augmente tous les ans en ce moment avec des records de froid ! 
Il n'y a pas de réchauffement en Antarctique
moment avec des records de froid ! 
 

 

 
Partager cet article
Repost0
8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 18:32
Le réchauffement climatique, les deux causes supposées
A picture taken on August 17, 2019 shows bergy bits and growlers floating in front of the Apusiajik glacier, near Kulusuk (aslo spelled Qulusuk), a settlement in the Sermersooq municipality located on the island of the same name on the southeastern shore of Greenland. (Photo by Jonathan NACKSTRAND / AFP)

 

Préambule.
En 2 siècles, ceux de l’ère industrielle, la température moyenne sur le globe terrestre a grimpé de 1,5°C, ce qui est considérable à l’échelle humaine…

 Le débat est vif sur les causes du réchauffement climatique.

Certains y voient la simple conséquence de l’évolution de l’orbite terrestre autour du soleil et du comportement de la Terre par rapport au plan de l’écliptique de son orbite (le plan de l’écliptique est le même pour toutes les planètes du système solaire).

Les autres considèrent que la cause en revient aux gaz à effet de serre, principalement le gaz carbonique CO2 et le méthane CH4.

 Chacun avance ses preuves, allant les chercher dans tel ou tel article scientifique qui traite souvent de façon partielle du sujet sans le prendre dans son ensemble.

Je vous propose de traiter complètement et successivement des deux causes supposées des évolutions thermiques que subit notre planète. Je vais tenter de le faire de façon aussi simple que possible dans la limite des mes capacités…

Bien sûr la Terre a connu des périodes de glaciation et de réchauffement, les scientifiques en ont établi l’histoire sur 23 millions d’années. Il y a 750 mille ans, la terre était alors une boule de glace, une vie embryonnaire subsistait dans quelques sources chaudes.  Elle a fini par sortir de cet état.

https://lejournal.cnrs.fr/articles/quand-la-terre-etait-une-boule-de-neige

Plus près de nous, à l’échelle de l’espèce humaine, il est souvent traité de l’alternance de glaciations et de réchauffements. C’est ce qui nous intéresse…

Effet des fluctuations astronomiques.

Le comportement de la Terre par rapport au soleil, les 3 paramètres astronomiques de Milankovitch.

Une vidéo de 5 min les explique très bien et je reprends en commentaire l’ensemble de façon à ce que vous puissiez mieux évaluer l’influence de chaque paramètre sur le climat.

 
 
 

 

https://www.youtube.com/watch?v=FTzmqjDNMmM

Le phénomène global se confirme comme cyclique (ou périodique), ou plus exactement, par la superposition de phénomènes cycliques de périodes différentes. Il s’agit de les démêler si possible…

Pour résumer, les paramètres décrits par Milankovitch.

Le premier paramètre, l’excentricité de l’orbite terrestre.

L’orbite terrestre est une une ellipse, un de ses 2 foyers est occupé par le Soleil. Ses foyers se comportent comme les extrémités d’un ressort, d’où la périodicité, l’orbite terrestre voit ainsi son excentricité varier lentement, croître puis décroître. L’orbite terrestre s’étire puis se contracte pour se rapprocher alors du cercle. Sa périodicité est de 413 000 ans… Mais pour faire compliqué, d’autres éléments viennent perturber la « vibration » principale (sont de l’ordre de 100 000 ans).

L’excentricité intervient dans le calcul de l’insolation moyenne globale annuelle reçue sur Terre. Elle est inversement proportionnelle à la racine carré de (1-e2). Elle augmente très légèrement quand l’excentricité augmente pour la Terre, ses variations restent limitées. L’excentricité de l’orbite terrestre est actuellement faible, de l’ordre de 0,017, avec une insolation proche des plus faibles !

L’obliquité ou inclinaison terrestre est le deuxième.

L’axe de rotation de la Terre sur elle-même varie de 22,1 à 24,5° par rapport au plan de l’écliptique (plan dans lequel l’orbite des planètes se tient, toutes les planètes du système ont la même écliptique mais pas la même obliquité) ==> angle qui correspond aux tropiques, ainsi la latitude des tropiques fluctue. Sa période est de 41 000 ans. Actuellement l’obliquité est de 23,4°, nous sommes à équidistance des deux extrêmes, donc dans une position moyenne. L’obliquité est à l’origine des saisons. Quand l’obliquité croît, chaque hémisphère reçoit plus de radiation du soleil en été et moins en hiver, les étés sont plus chauds, les hivers plus froids.

Le troisième, la précession.

Très compliqué à comprendre. La Terre n’est pas une boule parfaite et ne peut l’être, elle est renflée à l’équateur et aplatie aux pôles, elle se comporte comme une toupie, elle voit son axe de rotation (ou axe des pôles) se déplacer, cela prend de 19 000 à 26 000 ans…

La précession conduit à des déplacements dans le temps des solstices et des équinoxes… L’orbite terrestre tourne sur elle-même en somme !

Actuellement le solstice d’été dans l’hémisphère Nord aurait lieu à proximité de l’aphélie (de l’orbite terrestre), ce qui tempérerait les étés et créerait avec des hivers moins rigoureux.

Représentation de l’excentricité à laquelle il faut associer l’obliquité et la précession.

L’aphélie (ou apogée de l’orbite, le point le plus éloigné du soleil), inversement le périhélie (ou périgée, le point plus proche du soleil).

Si on se fie aux données exposées ci-dessus, l’état actuel du système solaire n’est pas celui d’un réchauffement climatique important.

Quel est l’influence de chaque paramètre par rapport au temps ?

– Le premier, l’excentricité un phénomène sur plus de 400 000 ans !!! Et on traite d’un sujet qui porte sur l’ère industrielle uniquement, en gros 2 siècles qui ont vu une augmentation moyenne des températures de 1,5° !

2 siècles c’est 1/2000 de la période de l’excentricité !

– Quant à l’obliquité, nous sommes dans une position médiane. 2 siècles représentent 1/200 de la période de l’obliquité !

L’obliquité a une grande influence sur l’amplitude des températures hiver/été dans les hautes latitudes et pratiquement aucune en zones équatoriales.

– La précession joue sur l’amplitude climatique entre été et hiver. Nous sommes actuellement dans une situation moyenne… 2 siècles, c’est 1/100 de la période de la précession.

Question en conclusion, ces phénomènes sont très lents à l’échelle humaine, comment peuvent-ils expliquer l’emballement thermique du climat en 2 siècles ?

Je laisse à chacun sa réponse… j’ai la mienne, je ne crois pas à l’hypothèse d’un réchauffement climatique rapide lié à des causes astronomiques !

Mais ce qui nous mettra tous d’accord, chaque milliard d’années, l’activité solaire augmente de 7 %, à la fin le Soleil deviendra une géante rouge avant de tout brûler puis de s’éteindre en s’effondrant sur lui même pour donner un pulsar…

Ne vous inquiétez pas, nous n’aurons plus mal aux dents, ni même les descendants de notre espèce !

Jean-Paul Saint-Marc

Fin de la 1re partie.

 

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 16:28
Eté 1911 en France : Deux mois et demi de températures accablantes, plus de 40.000 morts, les canicules sont pas nouvelles ! 
France : 40.000 morts avec la Canicule de 1911


[...] A l'été 1911, l'Europe a connu une intense vague de chaleur qui s'est étalée sur 70 jours, du 5 juillet au 13 septembre, ne s'interrompant que pour de courtes accalmies. 

C'est aux Etats-Unis que le mercure a commencé à grimper dès le début du mois de juillet, frappant durement les habitants de la côte est, notamment de la ville de New York. 
Peu après, la canicule traversait l'Atlantique et gagnait le Vieux continent. 
Température "torride", "à peine supportable", "chaleur excessive", les journaux se sont rapidement fait écho de cet épisode inhabituel. 
"Nous souffrons, depuis trois jours, de chaleurs vraiment exceptionnelles à Paris", écrit ainsi le journal La Croix le 9 juillet 1911. 
"La température est en hausse continue depuis le 5 de ce mois [...] 
Ce matin à 9h, le thermomètre atteignait 27,6°C", poursuit l'article. 
Mais la vague de chaleur ne fait alors que commencer. 
La hausse du mercure touche toute la France mais plus intensément le nord du pays. Jusqu'à la mi-juillet, les températures dépassent à plusieurs reprises les 35°C dans la capitale. 
A Lyon ou à Toulouse, le thermomètre grimpe jusqu'à 37°C sans descendre sous la barre des 30°C pendant plusieurs jours. 
Après une légère baisse, une nouvelle vague de hausse marque le mois d'août. 
Les photos d'époque montrent des promeneurs ou des travailleurs assis sur des bancs ou à même le sol, assommés par la chaleur accablante. 
Un groupe d'hommes coiffés d'un chapeau observe un thermomètre dont la colonne monte à 39°C, dans l'édition du 20 août des Annales politiques et littéraires. 
Alors que le mercure ne baisse toujours pas durablement, certains quotidiens à l'instar du titre Gil Blas s'en prennent même aux météorologues et à leurs prévisions : 
Ce qui n'est pas gai, c'est que les météorologistes officiels annoncent une baisse sensible de la pression barométrique. 
Et v'lan, nous sommes bons pour une nouvelle vague de chaleur puisque ces messieurs – qui ne sont jamais trompés ! à condition qu'on prenne le contrepied de leurs prédictions – nous font espérer la fraîcheur ! 
Sur le boulevard, hier, le thermomètre marquait à midi, exactement 47 degrés. 
À trois heures, il n'y en avait plus que 37. 
C'est plutôt suffisant, n'est-il pas vrai ? 
Le mois de septembre n'offre pas le soulagement espéré avec un mercure qui se maintient au-dessus de la barre des 30°C. 
"De mémoire d’homme on n’avait vu un mois de septembre aussi torride. 
Le thermomètre marque, tous les après-midi, 33 et 31° à l'ombre. 
Au soleil, il fait plus de 40°", explique Le Journal de Roanne le 10 septembre. 
"Aussi tout grille par la campagne. 
Les prés, ranimés et reverdis par les pluies d'il y a quinze jours, redeviennent couleur de poussière ; les mais se recroquevillent ; les betteraves cuisent dans terre", poursuit-il. 
Ce n'est que trois jours plus tard que les températures commencent enfin à baisser dans la capitale et le reste de l'Hexagone.
 
Plus de 40.000 morts, surtout des enfants ! 
13 septembre 1911 : l'épisode caniculaire est terminé mais le bilan est catastrophique. 
Ces deux mois et demi de températures inhabituellement élevées et de sécheresse intense ont lourdement touché la population. 
Plus de 40.000 morts sont recensés dont les trois quarts sont des enfants en bas âge. 
A l'origine des décès : des insolations mais aussi une poussée de diarrhées. 
Dès la mi-juillet, le médecin Jacques Bertillon fait état d'une augmentation des cas de diarrhées chez les enfants, souligne Catherine Rollet, historienne et démographe, autrice de La canicule de 1911 : observations démographiques et médicales et réactions politiques publié en 2010 dans la revue Annales de démographie historique. 
"La corrélation entre la température et la mortalité est étroite : les décès, en particulier ceux liés à la diarrhée, augmentent dès lors que la température affiche plusieurs jours de suite des niveaux élevés", constate-t-elle, précisant que la mortalité infantile a atteint 366 et 332 pour mille les semaines de plus forte mortalité en juillet et en août. 
Selon les recherches de l'historienne, cette poussée serait à attribuer à une pénurie de lait, les vaches laitières ayant été victimes d'une épidémie de fièvre aphteuse, mais aussi à une mauvaise qualité de l'eau et une hygiène insuffisante, la chaleur favorisant la prolifération des micro-organismes.
La c atastrophe a ainsi été perçue comme une véritable "crise de la mortalité infantile" alors qu'on tentait à l'époque de réduire les décès des enfants au cours de leurs premières années. 
Néanmoins, les fortes températures ont aussi affecté les personnes âgées qui constituaient le quart restant des plus de 40.000 décès.
[...]
Source

Publié par Paul : https://echelledejacob.blogspot.com/2022/08/ete-1911-deux-mois-et-demi-de.html#more
Partager cet article
Repost0
8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 15:49
Alban d’Arguin : Le réchauffement climatique ? Cyclique et naturel

Après la publication de « Éoliennes, un scandale d’État » qui annonçait la révolte contre ce type d’énergie, Alban d’Arguin publie un livre-polémique intitulé : « Réchauffement climatique – Enquête sur une manipulation mondiale« . Loin des stéréotypes abondamment déversés dans l’opinion publique, l’auteur refuse le militantisme partial et manipulateur pour promouvoir une science objective et factuelle. Il dénonce avec vigueur la propagation des idées fausses de l’écologisme mondialiste qui devient une véritable religion et qui avance au mépris de la vérité et de la simple prudence.

Alban d’Arguin se refuse donc à nier le réchauffement climatique actuel, mais il considère, enquête à l’appui, que ce phénomène avéré est cyclique et surtout naturel. Une analyse bien éloignée des idéologues de la lutte mondiale contre le réchauffement climatique, à l’instar du mystérieux Gaël Giraud, prêtre, jésuite et mélenchoniste… Dans son ouvrage, Alban d’Arguin présente toutes les clés permettant d’interpréter la manipulation du climat à des fins politiques, économiques, voire géostratégiques.

AA.jpeg

Achetez ces livres : Cliquez ici

Roland Hélie

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2022/09/02/alban-d-arguin-le-rechauffement-climatique-cyclique-et-natur-6399157.html

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 14:01
Un physicien Suisse conteste l'orthodoxie climatique du réchauffement climatique en démontrant que les gaz atmosphériques n'ont pas de capacité à créer un Effet de Serre ! 
Le CO2 ne provoquerait pas d'Effet se Serre

Natural News ) Thomas Allmendinger, un  physicien suisse indépendant  , a mené une série d'expériences publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture qui remettent en question les principes physiques de la théorie des gaz à effet de serre. Thomas Allmendinger, chercheur indépendant formé à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich, a osé remettre en question le dicton climatique politiquement correct selon lequel le CO2 est un gaz à effet de serre aux propriétés uniques de réchauffement climatique. Dans une série d'articles publiés dans des revues scientifiques, Allmendinger a fait valoir que ses recherches expérimentales sur l'absorption thermique du rayonnement infrarouge (IR) ont prouvé que "les gaz traces atmosphériques tels que le dioxyde de carbone n'ont aucune influence sur le climat".

(Article de Jerome R. Corsi, Ph.D. republié de ClimateDepot.com )

La théorie des gaz à effet de serre remonte à une publication de 1827 du physicien français Jean Baptiste Joseph Fourier  intitulée  "Mémoire sur les températures du globe terrestre et espaces planétaires". "] Comme de nombreuses métaphores scientifiques, l'image de la serre est trompeuse en ce qu'elle suggère que certains gaz comme la vapeur d'eau et le CO2 agissent comme un bouclier empêchant le rayonnement infrarouge (IR) émis par le soleil et absorbé par la Terre de s'échapper la nuit dans l'espace.

Une source aussi supposée faire autorité que la NASA  élabore encore  sur l'effet de serre comme suit :

"Une vraie serre est faite de verre, ce qui laisse passer la lumière du soleil visible de l'extérieur. Cette lumière est absorbée par tous les matériaux à l'intérieur et les surfaces chauffées émettent une lumière infrarouge, parfois appelée «rayons de chaleur", en retour. Mais le verre, bien que transparent à la lumière visible, agit comme un écran partiel à la lumière infrarouge. Ainsi, une partie de ce rayonnement infrarouge, ou chaleur, est piégée à l'intérieur. Le résultat est que tout à l'intérieur de la serre, y compris l'air, devient plus chaud.

 

Cette description de la NASA rappelle un  site Web de jardinage  qui explique la physique compliquée en ces termes simplistes : "Tandis que la lumière du soleil entre, la chaleur ne peut pas sortir", une description qui attribue l'effet de serre à la convection de la chaleur. Mais plutôt que d'empêcher l'IR de s'échapper de la sous-couche vitrée des gaz à effet de serre, les gaz à effet de serre atmosphériques « protègent » contre la fuite des IR vers l'espace en absorbant l'énergie IR qui s'échappe. La physique IR conventionnelle qui remonte à environ 200 ans repose principalement sur l'analyse spectrographique, d'où découle la  présomption  que seuls les gaz dipolaires comme la vapeur d'eau ou le CO2 peuvent absorber le rayonnement infrarouge. La majeure partie de l'atmosphère est  composée d'oxygène (O2) et d'azote (N2), qui ne sont ni l'un ni l'autre des gaz dipolaires.

 

 

En 2016, Allmendinger a publié un article intitulé "Le comportement thermique des gaz sous l'influence du rayonnement infrarouge" dans l'International Journal of Physical SciencesIci, Allmendinger a abordé la sagesse conventionnelle selon laquelle "toute activité IR de molécules ou d'atomes nécessite un déplacement du moment dipolaire électrique, de sorte que les molécules homonucléaires à deux atomes (comme O2 ou N2) sont toujours actives dans l'IR". Allmendinger a insisté sur le fait que cette proposition "doit être considérée comme un théorème et non comme une loi naturelle principale" car "de nombreux exemples de substances non polaires sont connus où une interaction avec le rayonnement électromagnétique se produit, par exemple, aux halogènes où même la lumière colorée et donc visible est absorbée. ” Ce qu'Allmendinger a trouvé surprenant, c'est que les physiciens s'étaient presque entièrement appuyés sur l'analyse spectrographique pour mesurer l'absorption moléculaire de l'énergie IR par les gaz. Il a souligné "qu'apparemment, aucune mesure thermique n'a été effectuée sur les gaz en présence de rayonnement infrarouge, en particulier de la lumière solaire !"

En 2017, Allmendinger a publié un article intitulé "The Refutation of the Climate Greenhouse Theory : A Hopeful Alternative" dans  Environmental Pollution and Climate ChangeAllmendinger a plaidé pour la nécessité de mesurer l'absorption thermique pour déterminer si l'analyse spectrographique n'avait pas réussi à détecter l'activité moléculaire qui absorbait l'énergie IR dans les gaz atmosphériques non dipôles. Dans un langage très technique, il expliqua :

"Comme nous le savons aujourd'hui, l'absorption photométrique s'accompagne d'une excitation (quantifiée) d'électrons suivie d'une émission lumineuse, due au retour des électrons excités dans l'état fondamental. Ce saut électronique peut-être, mais pas nécessairement, associé à des vibrations ou à des rotations des noyaux de la molécule. Dans les corps solides, et dans une certaine mesure aussi dans les milieux fluides, ces vibrations ou rotations ne sont pas indépendantes mais couplées. Cependant, dans les gaz, ils sont largement indépendants puisque les molécules ou les atomes se déplacent en obéissant à des lois statistiques, selon lesquelles leur énergie moyenne de translation cinétique est proportionnelle à leur température absolue."

Il a continué :

"Néanmoins, dans le cas d'une excitation électronique, une partie de l'énergie de vibration ou de rotation peut être convertie en énergie cinétique, et donc en chaleur sensible, mais la quantité fractionnaire de cette énergie concertée n'est pas a priori théoriquement dérivable mais doit être déterminée expérimentalement. Inversement, une partie de l'énergie thermique cinétique peut être convertie en énergie vibratoire moléculaire ou atomique."

Allmendinger a conclu :

"Ainsi, dans les gaz, deux types d'énergie sont impliqués : l'énergie "interne" étant liée aux mouvements intramoléculaires, et l'énergie "externe" étant liée aux mouvements intermoléculaires. Le premier type relève de la mécanique quantique, tandis que le second relève de la théorie cinétique des gaz. En conséquence, les mesures photométriques ou spectroscopiques ne peuvent pas fournir d'informations quantitatives sur le réchauffement des gaz dû au rayonnement thermique ou autre rayonnement infrarouge, alors que de telles mesures n'ont jamais été effectuées jusqu'à présent.

Allmendinger a construit un appareil expérimental qui lui a permis de mesurer l'absorption thermique IR (plutôt que l'absorption des ondes lumineuses spectrographiques) des gaz atmosphériques, notamment le CO2, l'O2, le N2 et l'argon (Ar).

Dans un article de 2018 intitulé "The Real Cause of Global Warming and Its Consequences on Climate", publié dans le  SciFed Journal of Global Warming, Allmendinger a résumé ses découvertes expérimentales. Les mesures thermiques d'Allmendinger ont conclu que "tout gaz absorbe l'IR - même les gaz rares le font [comme Ar] - étant réchauffé à une température limite qui est atteinte lorsque la puissance d'absorption est égale à la puissance d'émission du gaz réchauffé". Il a poursuivi : "On pourrait théoriquement démontrer que la puissance d'émission d'un gaz est liée à la fréquence de ses particules (atomes ou molécules) et donc à sa taille."

Les tests expérimentaux d'Allmendinger n'ont trouvé aucune différence significative entre les capacités d'absorption IR du CO2, de l'O2, du N2 ou de l'Ar lorsque l'absorption thermique était mesurée au lieu de l'absorption des ondes spectrographiques. "En conséquence, un "effet de serre" n'existe pas vraiment, du moins pas lié à des gaz traces tels que le dioxyde de carbone."

La communauté scientifique orthodoxe du réchauffement climatique a rejeté le travail d'Allmendinger comme  un non-sens total, arguant qu'il "n'est  actuellement affilié  à aucun institut de recherche ou université réputé". Pourtant, Thomas Kuhn, dans son livre très influent de 1962  La structure des révolutions scientifiques, nous a rappelé que les changements de paradigme scientifique impliquent des révolutions, dans lesquelles de nouvelles théories concurrentes apparaissent d'abord comme des "hérésies". Les défis à l'orthodoxie scientifique doivent se frayer un chemin vers l'acceptation contre une légion d'opposants établis qui ont investi des carrières en basant leurs opinions sur le réchauffement climatique et le changement climatique sur la théorie des gaz à effet de serre. L'argument de Thomas Allmendinger selon lequel l'effet de serre CO2 est inexistant mérite d'être sérieusement pris en considération. L'argument du réchauffement climatique échoue si le CO2, un oligo-élément dans l'atmosphère complexe de la Terre, peut prouver qu'il n'a pas de capacités de réchauffement de l'atmosphère qui ne sont pas également partagées par l'oxygène et l'azote.

En savoir plus sur :  ClimateDepot.com 

https://www.naturalnews.com/2022-07-28-greenhouse-gas-effect-does-not-exist.html

 
Partager cet article
Repost0
8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 12:24
Le Groenland a  grossi, accumulant 7 Gigatonnes de neige le 29 août 2022 pendant sa période de fonte estivale ! 

Des lectures impressionnantes du bilan de masse de surface (SMB) - un calcul pour déterminer la "santé" d'un glacier - ont été affichées sur la calotte glaciaire du Groenland toute la saison, en particulier pendant la saison dite de "fonte" estivale.
Par exemple, le GAIN record de 7 Gigatonnes d'hier (le 29 août) - une lecture qui serait impressionnante et à la période de l'année, mais qui est entrée dans les livres comme le plus grand gain quotidien jamais enregistré au cours de l'été (avec des données remontant à les années 1980). 

Le Groenland a grossi cet Été

Ce gain d'août sans précédent a fait progresser le SMB de la calotte glaciaire au-dessus de la moyenne de 1981-2010 (ligne grise) :
 


Le Groenland continue de défier les ordres du parti réchauffiste, refusant de fondre comme prophétisé. 

Le Pays Vert (Greenland) n'est pas près de reverdir comme au temps des Vikings où ils y avaient établi des colonies !
Et cette année est loin d'être une anomalie — depuis 2016, on observe un gain net global : 
Voici la saison 2016-2017 :
PME 2016 – 2017 [DMI]

Et voici 2017-2018 :
PME 2017 – 2018 [DMI]

L'incompétence/fraude est plus claire que jamais.
Malgré des décennies de mesures satellites fiables - aboutissant à des données non ambiguës et non alarmantes - le récit officiel reste celui du feu et du soufre, déterminé à pousser une diabolisation suicidaire des combustibles fossiles abordables et fiables : 
Le Groenland est *GAIN* de glace au milieu de l'été :
Et s'il est vrai que la calotte glaciaire du Groenland a perdu de la masse entre 1995 et 2012 environ, cette tendance à la perte s'est maintenant inversée, presque complètement. 
Comme le virage progressif d'un immense navire, de 2010 à 2015, la SMB du Groenland a changé de cap et est depuis sur une trajectoire ascendante : 
 

Et maintenant, la saison 2021/2022 se termine en beauté et fait encore progresser cette tendance de croissance : 
 
[DMI]
 
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le Blog de Lazare
  • : Etude des Prophéties, Fin des Temps et préparation à l'ère nouvelle.
  • Contact

Recherche Dans Le Blog