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4 mars 2026 3 04 /03 /mars /2026 10:43
Les imposteurs du climat ne peuvent plus cacher le refroidissement planétaire

Des universitaires, des chercheurs, et des climatologues de terrain commencent à se rebiffer contre la doxa qui les oblige à nier depuis vingt ans, qu’après une stase au début du millénaire, le léger réchauffement climatique, lié à l’évolution des taches solaires, s’est inversé.

Prudents (les hérétiques se font virer et interdire de publications) ils annoncent avoir observé une baisse des température sans précédent dans l’océan Atlantique équatorial. Mais ils disent ne pas comprendre ce phénomène surprenant (sic). Les explications doivent rester entre initiés, sinon ce serait la fin du Gang International des Escrolos Climatiques.

C’est la faute à la ZIC

Le point de départ est la ZIC. Rien à voir avec le zouk. C’est la zone intertropicale de convergence connue des marins depuis Christophe Colomb sous le nom de « pot au noir ». Et non poteau noir, comme l’écrivent en toute innocence de jeunes licenciés es sciences.

Il s’agit d’une ceinture de quelques centaines de kilomètres de large au nord et au sud de l’équateur, variable avec des extensions, formée par la convergence des masses d’air chaudes et humides anticycloniques provenant des tropiques portées par les alizés. Elle donne lieu à des mouvements convectifs des cellules de Hadley (déséquilibres thermiques dus à la sphéricité de la terre et à la force de Coriolis).

Cela se traduit par des grains brutaux et inattendus, ainsi que par des formations intenses de cumulonimbus générant de violents orages en série. Mais cela influence aussi le cours des moussons, et peut être le point de départ de dépressions susceptibles d’évoluer en cyclones, en remontant généralement vers le Nord. Les tempêtes et les inondations qui ont récemment frappé la France en sont une conséquence indirecte, par ricochet pourrait-on dire.

Manque de bol pour les réchauffards, le poteau noir n’a pas lu les inepties qu’ils ont publiées, et n’en fait qu’à sa guise. Et depuis quelques mois accélère le refroidissement que les observateurs indépendants, ni influencés par la doxa, ni obnubilés par les merdias, observent.

Pour atténuer les observations faites sur l’Atlantique, les imposteurs du GIEC ont essayé de noyer le poisson avec la température de surface de la Méditerranée qui a atteint 28°C le 15 août. Rien de nouveau sous le soleil depuis les Grecs et les Romains, et d’autres avant eux. Cette mer fermée a des phénomènes qui lui sont propres.

El Niño, sale gosse mal élevé, et la Niña gamine capricieuse et facétieuse, sont les deux faces d’un phénomène alternatif

Ensemble, ils sont regroupés sous l’acronyme ENSO El Niño-Southern Oscillation. Quand ça chauffe, c’est la faute au garçon. Quand ça rafraîchit, c’est à cause de la fille. 

 

Les conquistadors avaient surnommé « la Niña » les variations des courants océaniques du Pacifique, associés à des phénomènes atmosphériques pouvant devenir extrêmes. Connus et redoutés des Incas et des autres peuples côtiers qui les avaient précédés. 

 

Pendant El Niño, les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus faibles que d’habitude. Les températures océaniques dans l’océan Pacifique tropical central et oriental sont plus chaudes que la moyenne, et les précipitations sont inférieures à la moyenne à l’Ouest de la zone et supérieures sur le Pacifique central ou oriental. Avec une conjonction évaporation basses pressions pouvant évoluer en cyclones.

Durant La Niña, c’est le contraire. Les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus forts et la majeure partie du Pacifique tropical est plus frais. Les précipitations augmentent à l’Ouest et diminuent sur le Pacifique tropical central. 

 

Un fait notable est le rapprochement des cycles de ces phénomènes. Grosso modo passés de tous les sept-huit à tous les trois-quatre ans à notre époque. Quand, dans le passé, il n’y en avait que deux ou trois par siècle. Thor Heyerdahl avait étudié les pyramides en adobe (briques d’argile mélangée à de la paille, cuites au soleil) de Tucume au Pérou, œuvres de la civilisation pré-incaïque Lambayeque.

Vu le type de construction, celles-ci s’érodent de façon notable lorsqu’il y a de fortes pluies dans une région habituellement sèche. C’est l’étude moléculaire des matériaux arrachés et remis en place qui a permis de constater qu’avant l’an 1500, les pyramides subissaient des Niña beaucoup plus espacées.

De l’autre côté, une Niña Atlantique précède de peu la Niña plus fraîche de l’océan Pacifique, prenant le continent sud américain en sandwich. Leurs corrélations devaient avoir des répercussions sur les conditions climatiques d’abord dans les zones tropicales, puis par extension dans le monde entier, car les courants froids remontent et se diffusent dans toutes les directions.

« Nous commençons à constater que les températures moyennes de l’océan mondial (Atlantique + Pacifique + Indien) diminuent régulièrement » expliquent des chercheurs des universités du Colorado et du Texas, associés à la NASA. « Les scientifiques ont dépensé une grande partie de leur énergie à essayer de démontrer que les activités humaines influençaient le climat mondial. Mais ceux qui s’en tenaient aux observations ont dû constater que ce n’était pas le cas. »

Dans l’océan Atlantique équatorial, l’alternance entre les « Niños » et les «Niñas» est souvent corrélée à la force des alizés. Mais les lois du climat décrétées par le GIEC ne sont pas toujours suivies par la Nature. Ainsi alors que les alizés n’étaient pas encore levés cette année, l’Atlantique se refroidit depuis trois mois avec une rapidité jamais mesurée depuis le début des relevés en 1982.

Un petit nombre de climatologues courageux osent enfin prononcer les mots interdits !

Si les températures restent inférieures de 0,5 °C à la moyenne jusqu’à la mi-novembre, on intégrera officiellement la « Niña atlantique» dans la mesure du refroidissement global.

Ce nouveau cycle, s’il se maintient, augure une hausse des précipitations dans le Sahel en Afrique, avec de nouvelles averses de neige dans le Sahara et dans les déserts d’Arabie. Tandis que la « Niña Pacifique » continuant à faire remonter de l’eau glacée du pôle Sud, contribuera à refroidir davantage l’océan. Et à faire voyager les otaries jusqu’en Polynésie.

Remise en question des méthodes de travail des réchauffards

Ces « anomalies » laissent sans voix les réchauffards. De leur propre aveu, après avoir passé en revue la liste de tous les mécanismes possibles, rien ne correspond à ce qu’ils cherchaient. Et pour cause ! Puisque ces prétendus « savants du climat » ont une démarche totalement opposée à une approche scientifique.

Ils ont renoncé à la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux, suggérant des tendances permettant d’en tirer une loi. Avant d’en vérifier les tenants et aboutissants lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant leur méthodologie à l’œil critique de leur pairs. Méthode scientifique classique, hors physique quantique…

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données confortant leurs certitudes. Et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Tout ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable. D’autant plus sclérosé que le GIEC est devenu un club privé où l’on se coopte entre réchauffistes subventionnés.

Ces imposteurs qui se prétendent omniscients et soucieux du bien futur de l’humanité sélectionnent les données qui leur conviennent, exagèrent ou occultent des phénomènes naturels selon qu’ils vont ou pas dans leur « bon sens », et paradent dans les médias en adoptant dans leurs discours la componction archiépiscopale des télé-évangélistes.

Ils agissent comme des inquisiteurs du Moyen Âge, reprennent, admonestent et excommunient les hérétiques. Ils monopolisent le débat comme des trotskistes qui ont pris le contrôle d’un amphi, et verrouillent la discussion par la censure des blasphémateurs, la révocation des dissidents, et maintenant en France les font condamner par l’ARCOM, dans un seul brut : terroriser les gens crédules, dont la culture historique et le bagage scientifique sont trop succincts pour remettre en cause la doxa.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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29 décembre 2025 1 29 /12 /décembre /2025 11:13
Le réchauffement climatique c’est fini, place au Grand refroidissement

De 1997 à 2012, la température moyenne mondiale est restée stable, puis de 2012 à 2022 elle a légèrement diminué. Pendant ce temps, les médias menteurs se sont déchaînés pour convaincre les peuples de l’imminence d’une catastrophe, justifiant taxes et pertes des libertés.

Utilisant pour leur propagande la courbe en crosse de hockey de Mann rejetée par tous les scientifiques qu’on n’invite jamais à la télé, et condamnée pour fraude par la justice canadienne en 2019.

Mais les climato-déniaisistes ont été trop optimistes en écrivant : « Ce jugement pourrait s’avérer fatal à ceux qui affirment que nous vivons un réchauffement sans précédent. » Les escrolos n’en ont rien à foutre de la science. Ils défendent une idéologie qui rapporte des places et des subsides, et ne feront jamais amende honorable.

L’important c’est de terroriser les mougeons

Les escrocs du climat racontent que la banquise a fondu. Faisant monter le niveau des mers et modifiant les courants. Or l’Atlantique compte 354.700.000 km3 d’eau et la banquise arctique seulement 1.370.000 km3 soit 0,38 %. Un ratio négligeable.

Lors de chaque vague de froid hivernale ou printanière, normale dans l’évolution des cycles saisonniers, le GIEC a trouvé une explication : la fonte d’une partie des glaces à défaut de faire déborder l’océan aurait commencé à modifier la circulation du Gulf Stream, refroidissant les rivages d’Europe.

Or les courants marins circulent depuis la zone équateur-tropiques en direction de la zone polaire par un effet de circulation thermohaline. C’est la résultante d’échanges dynamiques provenant des écarts de température et de densité des masses d’eau à l’échelle océanique qui provoque ces mouvements, véritables fleuves dans la mer orientés selon la force de Coriolis. L’eau plus salée et plus chaude remonte en latitude, perd du sel et des degrés, et redescend.

Quelques icebergs qui fondent au passage ont autant d’influence que la pluie sur ce phénomène planétaire qu’on connaît mieux depuis la guerre froide grâce au SOSUS (Sound Surveillance System) un réseau américain d’hydrophones destiné à repérer les sous-marins russes naviguant dans l’Atlantique Nord.

Le Groenland trouble fête

Pour contrer l’image du glaçon qui n’a jamais fait déborder un verre en fondant, les réchauffistes s’étaient rabattus sur le Groenland. Or après avoir gagné du terrain depuis 2017, les glaciers de ce mini-continent sont stables. Quelques rares médias mainstream en ont rendu compte. Expliquant cette « anomalie » qui dément la doxa par les courants. Cet enfumage n’a pas résisté aux climato-réalistes malgré les dénégations des fact checkers appointés pour désinformer, et la cenSSure compulsive de Facebook.

Pour apitoyer les foules, il ne restait plus qu’à se rabattre sur les ours blancs, ces féroces carnassiers si mignons quand ils sont bébés. Parmi les fake news les plus abjectes véhiculées, en toute connaissance de cause, il y eut ces photos de pauvres animaux légendées comme mourant de faim à cause du réchauffement Ces image jouent sur l’émotion des foules et reviennent régulièrement dans la propagande réchauffarde.

L’une montre un vieil ours cachectique malade du cancer des os. L’autre un animal grièvement blessé à une patte arrière qui a des difficultés à chasser. Des vétérinaires, des biologistes, des naturalistes ont essayé d’expliquer cela, croyant avoir affaire à des gens de bonne foi. Le déchaînement contre ces « complotistes » fut à la hauteur de leurs crimes de lèse-réchauffisme.

Dans l’affaire, pour avoir dénoncé l’instrumentalisation des ours blancs par le GIEC, Suzan Crockford, docteur en zoologie, a été virée de l’université de Victoria, allongeant l’interminable liste des profs de fac et de chercheurs mis à pied pour avoir osé douter de la doxa. Tout cela n’empêche pas la population des ours polaires de s’accroître régulièrement.

Tim Ball le géo-climatologue qui a fait condamner Mann pour sa courbe bidonnée qui avait tout simplement effacé l’optimum médiéval, concluait ainsi une étude pluridisciplinaire écrite avec 7 co-auteurs « les températures de l’air printanier autour du bassin de la baie d’Hudson au cours des 70 dernières années ne montrent aucune tendance significative au réchauffement, et en conséquence, la disparition annoncée de l’ours polaire est infondée. »

 

Poles Positions

Puisque la climatologie se veut planétaire, on ne peut négliger l’hémisphère austral. Les experts du GIEC affirment que 7,8 millions de litres de glace fondent chaque seconde en Antarctique. Présenté de la sorte, « ça fout la trouille » (c’est d’ailleurs le but recherché). Mais 7800 mètres cube par an multipliés par 31.536.000 secondes/an, cela fait 246 milliards de m3 fondant chaque année.

Or le volume total de glace des pôles est de 24 millions de milliards de m3 selon l’Ifremer. Donc le chiffre annoncé représente 0,001 % du total des glaces polaires. En outre la NASA en 2015 affirmait que « les gains de masse de l’Antarctique sont supérieurs aux pertes ».

Si on rétablit la balance pour la planète, la perte annuelle représente dans l’hypothèse la plus défavorable 246 km3 de glace. C’est du même ordre de grandeur que les calculs d’une autre étude de la NASA chiffrant à 232 km3 la fonte de la banquise. Compensée par un gain moyen de 45 milliards de tonnes de glace annuels.

Or la surface totale des océans est de 360 milliards de km2. Le volume brut de glace fondue serait de 0,68 mm par an, soit 7 cm par siècle. Mais pour la NASA, la fonte polaire actuelle produit une hausse observée du niveau des mers de 0,4 mm, soit 4 cm par siècle. Pas de quoi engloutir le rivages bas et les atolls comme prédit par les astrologues du GIEC. D’autant que le léger réchauffement est un phénomène qui a commencé à s’inverser.

Le refroidissement climatique a déjà commencé dans l’hémisphère austral

Sur l’Antarctique, les données satellites confirment les relevés in situ depuis plus de 30 ans : les vallées du « continent blanc » sont de plus en plus froides, et les glaciers de plus en plus épais augmentent en surface et en volume. Débordant loin dans l’océan, les courants marins et les vents froids qu’ils produisent entraînent une baisse sensible des températures dans tout l’hémisphère austral.

Ainsi en 2019 a-t-on relevé à Tahiti des températures inédites de 16 °C le matin au bord de l’eau. Et on commence à trouver des otaries sur les plages de Polynésie depuis 2012 ! À Tubuaï, Rurutu, Raivavae, Rapa…

On notera qu’entre 2013 et 2015, la baisse notable d’activité solaire amorcée en 1998 fut confirmée par les astrophysiciens de la NASA et des astronomes du monde entier. Tandis que s’ensuivait une lente inversion de la courbe moyenne des températures.

Si cette tendance perdure, on peut envisager un refroidissement planétaire de type minimum de Maunder aux alentours de 2030. Ce phénomène avait déjà touché notre planète entre 1645 et 1715, en plein petit âge glaciaire commencé en 1460 et terminé en 1850. Concrètement, une modulation des tâches solaires avait fait chuter notablement l’activité de notre étoile, entraînant une baisse globale des températures terrestres. Selon la Royal Astronomical Society, ce phénomène pourrait avoir lieu à partir de 2030 ou dans sa décennie. Marquant le début d0’une nouvelle ère glaciaire.

L’astrophysicienne russe Valentina Zharkova confirme les travaux de ses collègues britanniques à l’origine de l’information, qui donnent une probabilité de 97 % au refroidissement. Pour ce faire, ils s’appuient sur l’analyse de la circulation des champs magnétiques du soleil qui, selon eux, permettent des extrapolations extrêmement précises.

Alors si vous trouvez les dystopies distrayantes, regardez du côté du film Snowpiercer plutôt que de Waterworld.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

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29 décembre 2025 1 29 /12 /décembre /2025 00:52
Vapeur d’eau : les oublis du GIEC

Ce que nous apprend AR1 premier compte rendu du GIEC en 1990
https://www.ipcc.ch/report/ar1/wg1/
« Il existe plusieurs facteurs naturels qui peuvent modifier l’équilibre entre l’énergie absorbée par la terre et celle émise par elle sous forme de rayonnement infrarouge à ondes longues ces facteurs provoquent le forçage radiatif sur le climat. Le plus évident est un changement dans la production d’énergie du Soleil » (traduction REVERSO).

Page XIV de Policy maker summary :
La liste des gaz à effet de serre comprend
Carbon dioxide Methane Nitrous oxide CFCs HCFCs, etc. Ozone
Un grand absent : la vapeur d’eau (et les nuages) qui représentent jusqu’à 95 % de ces gaz.
La quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère est contrôlée par la température de l’air (elle peut enregistrer +7 % de vapeur d’eau par degré de température). Les variations sont immédiates. La rétroaction est donc immédiate.
C’est pourquoi je m’étonne que les résumés pour décideurs et donc les grands médias ne mettent en avant que l’effet du CO2 et jamais la vapeur d’eau qui peut varier de 0,01 % à 5 %.

La vapeur d’eau peut varier de + ou – 2 % rapport à sa moyenne de 2 % à 3 %, et elle n’aurait pas d’action contrairement au CO2 dont une variation de 0,0028 % à 0,0402 % est accusée d’être la cause du réchauffement que nous vivons ! ???
Sans parler des nuages « car les nuages jouent un rôle crucial dans le système climatique de la Terre. Ils couvrent à peu près les deux tiers du globe, créant un « effet parasol » géant : en réfléchissant une partie du rayonnement solaire vers l’espace, ils nous protègent de son énergie et refroidissent le climat. » https://reporterre.net/Percer-les-mysteres-des-nuages-un-defi-crucial-pour-le-climat#:~:text=Car%20les%20nuages%20jouent%20un,%C3%A9nergie%20et%20refroidissent%20le%20climat.
.
Mais aussi dans AR1 page 11 : “ Deux gaz à effet de serre importants, la vapeur d’eau et l’ozone, ne sont pas inclus dans ce tableau. La vapeur d’eau a le plus grand effet de serre, mais sa concentration dans la troposphère est déterminée en interne au sein du système climatique et, à l’échelle mondiale, n’est pas affectée par les sources et puits humains. (1) La vapeur d’eau augmentera en réponse au réchauffement climatique et l’améliorera davantage, ce processus est inclus dans les modèles climatiques…/… Les principaux gaz à effet de serre naturels ne sont pas les principaux constituants, l’azote et l’oxygène, mais la vapeur d’eau (le plus grand contributeur) : dioxyde de carbone, méthane, oxyde nitreux et ozone dans la troposphère …/… Deuxièmement, nous savons que la composition de l’atmosphère de Vénus, de la Terre et de Mars est très différente, et leur température de surface est en accord général avec la théorie des serres » (voir remarque en fin de chapitre).
Pourquoi la vapeur d’eau disparaît-elle des tableaux qui suivent ? Ce rapport du GIEC confirme que l’accroissement de la vapeur d’eau avec la température est la rétroaction contribuant le plus au réchauffement.

La vapeur d’eau est donc bien le gaz à effet de serre le plus important, mais du fait qu’elle n’est pas produite par l’homme, le GIEC l’évacue de la liste. Comme c’est étrange et surtout incohérent. Dans Planète Blanche de Jean JOUZEL, page 209 on peut lire, à propos de la théorie de Milankovitch et du basculement des températures il y a environ 120.000 ans, que la variation d’énergie solaire à elle seule n’est pas suffisante, « ce sont donc bien des processus d’amplification, liés en premier lieu à la vapeur d’eau, qui sont en œuvre dans le système climatique ».
En effet, la vapeur d’eau peut varier instantanément avec la température. Son effet de serre se manifeste instantanément. Le soleil étant la principale cause des variations du climat peut aussi faire varier la teneur en vapeur d’eau, il n’y a donc pas lieu de l’évacuer sous le prétexte fallacieux qu’elle est un facteur interne du climat. Cette affirmation est totalement incompréhensible et ne fait l’objet d’aucune démonstration.

Le lecteur pourra aussi se reporter au livre PLANÈTE BLANCHE, page 199. On peut y lire en étudiant attentivement la figure 12.5 que le CO2 et le CH4 continuent de croître pendant 1.500 ans après que la température a basculé en décroissance.
Le CO2 produit par l’homme, moteur du climat, est un axiome dès la création du GIEC.
Il fallait bien donner à la vapeur d’eau un rôle secondaire afin de pouvoir coller à la mission confiée au GIEC par l’ONU : démontrer l’action de l’homme sur le climat.

Remarque : à propos de Mars et Vénus, il n’est pas précisé que la pression au sol sur Vénus est énorme, 90 atmosphères, et sur Mars très faible 6 mbar. Il n’y a pas d’effet de serre sur VÉNUS et MARS, c’est la pression qui règle la température.
http://theendofthemystery.blogspot.com/2010/11/venus-no-greenhouse-effect.html

L’affirmation “et leur température de surface sont en accord général avec la théorie des serres” est fausse et trompeuse.

Bernard Donnier

1 Note de l’auteur : Les volcans éjectent des quantités importantes de vapeur d’eau https://www.climato-realistes.fr/lirruption-du-volcan-tonga-hunga-a-provoque-une-injection-sans-precedent-de-vapeur-deau-dans-la-stratosphere/ issues du sous sol, comme les hydrocarbures.

 

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5 décembre 2025 5 05 /12 /décembre /2025 10:35
Le Washington Post révèle accidentellement la Vérité sur le Réchauffement Climatique Bidon, alors qu'on est à la Période la plus Froide depuis 500 millions d'années ! 
Le Réchauffement Climatique Bidon
Une nouvelle étude montre que la Terre a atteint son point le plus froid depuis 485 millions d'années !  
Depuis des années, nous sommes bombardés d’informations sur la "crise climatique". 
L’activité humaine entraînerait un réchauffement de la Terre de plus en plus rapide. 
Le secrétaire général de l’ONU a déclaré que l’ère de "l’ébullition mondiale" avait commencé. 
Les scientifiques ont désormais cartographié le climat de la Terre au cours des 485 millions d'années écoulées, écrit le Washington Post
Nous avons atteint un "point surprenant", affirme le journal. 
A quel moment ? 
Nous sommes essentiellement au point le plus froid depuis près de 500 millions d’années. 
Les scientifiques ont enregistré le climat de la Terre au cours des 485 millions d'années écoulées. 
Voici l’endroit surprenant où nous nous trouvons actuellement. 
 

La température moyenne sur Terre a fluctué entre 10 et 40 degrés au cours des cent derniers millions d’années. 
La plupart du temps, la température oscillait entre 20 et 30 degrés. 
Aujourd'hui, la température moyenne est d'environ 14 degrés Celsius. 
Au cours des 500 derniers millions d’années, il n’a fait ce "froid" que deux fois.
"Pouvez-vous voir la crise climatique dans ce graphique du Washington Post », demande Chris Martz, étudiant en météorologie. 
"La Terre est à son point le plus froid depuis 485 millions d'années, mais les alarmistes se plaignent encore qu'il y fasse trop chaud." 
Le "réchauffement climatique" est une véritable catastrophe. 

https://www.washingtonpost.com/climate-environment/2024/09/19/earth-temperature-global-warming-planet/ 
https://uncutnews.ch/die-washington-post-enthullt-versehentlich-die-wahrheit-uber-die-globale-erwarmung/
 

 

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5 décembre 2025 5 05 /12 /décembre /2025 01:31
Panique chez les réchauffistes : le Sahel et le Sahara sont sous les eaux

Après la mise en évidence du refroidissement de l’Atlantique équatorial à une vitesse jamais mesurée depuis le début des relevés océaniques en 1982, les réchauffistes connaissent ces temps-ci un deuxième épisode de panique : le Sahel et le Sahara sont sous les eaux ! Que nos réchauffistes se calment : il s’agit d’un phénomène cyclique bien décrit par les vrais spécialistes du monde intertropical

En 1992, deux des plus grands climatologues tropicalistes mondiaux, les Français Yves Tardy et Jean-Luc Probst, expliquaient que la raison de l’alternance des cycles sécheresse-pluies au Sahel est due aux variations du « front intertropical » :

« Le climat en Afrique suit la position du FIT (Front Intertropical) ou ITCZ (Intertropical Convergence Zone). On peut distinguer deux scénarios :

1) Lorsque le FIT est maintenu en position méridionale, soit parce que les polaires mobiles, originaires du Pôle Sud, sont moins actifs que de coutume, soit parce que leurs homologues septentrionaux venus du Pôle Nord sont au contraire plus longtemps et plus fortement actifs, le déficit pluviométrique est généralisé sur le Sahel d’Afrique de l’Ouest (…) C’est le cas des années 1942,1944,1948,1970,1971,1972 et 1973. Cette situation se lit très bien sur la courbe de fluctuations des fleuves Sénégal et Niger (…).

2) Lorsque le FIT remonte haut vers le Nord sous la poussée des anticyclones mobiles originaires du Pôle Sud, on enregistre un excédent pluviométrique sur l’Afrique sahélienne de l’Ouest (…).

Ainsi, avec les mouvements du FIT qui sont sous l’influence de la montée vers le Nord des masses d’air polaire venant du Pôle Sud ou de la descente vers le Sud des masses d’air polaire venant du Pôle Nord, on saisit aisément la relation qui peut exister entre les fluctuations de température et celles de l’humidité, ainsi que l’effet de compétition entre Hémisphère Nord et Hémisphère Sud » (Tardy et Probst, 1992 :26).

Les recherches actuelles ont intégré les variations du FIT dans la longue histoire des cycles climatiques saharo-sahéliens, ce qui permet de disposer d’un éclairage sur plus de deux millions d’années ainsi que  le démontre Mathieu Dalibard (2011) dans sa thèse consacrée aux changements climatiques africains.

Selon Dalibard, le climat africain varie selon trois grands cycles :
1) Les cycles dépendant de la variation de l’orbite terrestre, ou « cycles de l’excentricité », fluctueraient entre 400 000 et 100 000 ans.
2) Les cycles dépendant de l’inclinaison de l’axe terrestre, ou « cycles de l’obliquité », fluctueraient entre 54 000 et 41 000 ans.
3) Les cycles dépendant de la variation de l’axe de rotation de la Terre, ou « cycles de précession », fluctueraient entre 23 000 et 19 000 ans.

Cette succession de cycles, par définition indépendants de toute activité humaine, permet de comprendre pourquoi, il y a plusieurs centaines de millions d’années, le Sahara et le Sahel furent recouverts par un glacier, puis par l’océan. Pourquoi, il y a cent millions d’années, ce fut une immense forêt équatoriale humide parcourue par des dinosaures avant de lentement se transformer en une forêt tropicale, puis en une savane arborée.

Plus près de nous, ce mouvement climatique de longue durée, tendant depuis 5 000 ans vers l’assèchement, fut entrecoupé de rémissions ayant donné naissance à une succession d’épisodes secs et humides à travers lesquels se fit la mise en place des populations.

Le XXe siècle a connu quatre grandes sécheresses entre 1909 et 1913, entre 1940 et 1944, entre 1969 et 1973, et entre 1983 et 1985 (Retaille, 1984 ; Ozer et alii, 2010 ; Maley et Vernet, 2013). Au cours des années 1960, période « chaude », la pluviométrie en augmentation fit brièvement remonter la zone sahélienne vers le nord, ce qui se traduisit par un recul du désert. Et pourtant, nous étions alors au pic de l’industrialisation mondiale et des pollutions qui en découlent.

Ensuite, à partir des années 1970, la pluviométrie décroissant, le désert s’étendit donc de nouveau et le Sahel se rétracta, les isohyètes moyennes descendant de 100 à 150 kilomètres vers le Sud. Les conséquences de ce nouveau cycle sont actuellement aggravées, mais non causées, par la pression démographique sahélienne.

Pour l’étude détaillée de ces épisodes climatiques saharo-sahéliens mouvants, on se reportera au livre de Bernard Lugan Histoire du Sahel des origines à nos jours.

Source : L’Afrique réelle, la lettre mensuelle par  Internet de Bernard Lugan.

Henri Dubost

 

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10 novembre 2025 1 10 /11 /novembre /2025 01:37
Sept preuves de la culpabilité du CO2

L’angoisse devant le changement climatique lié au « CO2 produit par l’homme » est entretenue chaque jour. Nous avons tous été impressionnés par une telle puissance humaine, puissance malfaisante et, tous, nous voulons une planète « comme avant ».  Astronome,  je me renseigne et j’ai pu recenser des faits, veux présenter  7 preuves de « la culpabilité du CO2 », voudrais inciter les lecteurs à se renseigner.

  1. Eunice Newton a toujours beaucoup de succès, entre autres dans les écoles, alors que sa brillante expérience (1856) ne concerne que le pouvoir isolant du CO2, pouvoir identique à celui de l’argon (1 % des gaz de l’atmosphère). L’argon est présenté par le GIEC comme le modèle des gaz sans « effet de serre »…..

2°  Al Gore, en 2006, « démontre » que les 100ppm de CO2 déjà acquis en 30 ans « doivent » faire monter la température terrestre de 10°C quoi que l’on fasse….

Il est bien vrai que nous vivons un été  chaud mais il est tout aussi vrai que des étés chauds et des étés froids alternent depuis la nuit des temps et on est très loin des 10°C promis.

  1. Les géologues ont reconstitué l’histoire de la température de la terre ainsi que l’évolution du taux de CO2 dans l’air. La corrélation est quasi nulle….
  2. Les physiciens Harde et Schnell ont mesuré, en 2022, en laboratoire, l’effet thermique des variations (même 1.000  fois plus) du taux de CO2. Cet effet thermique existe mais est infiniment trop faible pour pouvoir influencer le climat.
  3. Dans son livre, J.M.Moranne présente la courbe d’évolution de la production du CO2 industriel. Alors que chaque année cette production augmente, l’Union Européenne , disciple du GIEC, veut obliger les terriens – en 25 ans – à cesser de produire du CO2 non recyclé pour « sauver le climat ».  Cette courbe n’a aucun sens, cette idée est aussi insensée que monstrueusement coûteuse… et cela ne dérange personne.
  4. Dès 1967, l’effet calculé du taux de CO2 dans l’air sur la température de l’atmosphère a été évalué. Le modèle utilisé est rudimentaire : il n’inclut que très peu de paramètres et n’a jamais évolué…. Le ridicule ne tue pas quand il permet des gains financiers records, gains financiers obtenus par la vente d’énergies « vertes » aussi coûteuses qu’imprévisibles, dangereuses pour la santé animale et humaine, polluantes….
  5. Jancovici, génial quand il parle d’énergie nucléaire, semble obligé de la « justifier » par sa très faible production de CO2. Quand il s’agit de climat, son (seul) argument – la montée de la température de la stratosphère – est INDIRECT et peut être mal utilisé. Il témoigne juste de ce qu’aucune mesure directe dans l’atmosphère du rôle du CO2 n’est scientifiquement possible à ce jour….

Conclusion : si l’homme agit sur le climat, il faut exclure le CO2 de la liste et chercher ailleurs. Il reste malheureusement vrai que « la lutte contre le CO2 » rapporte des fortunes et qu’on ne trouvera pas vite un autre élément pour faire peur aux gens, peur indispensable car, comme disait Machiavel : «  Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ».

Claude Brasseur

(1) Eunice Newton Foote (Wikipedia)

(2) Une vérité qui dérange, Al Gore, film de 2006

(3) Henri Masson, Alain Préat, La géologie, la température et le CO2

(4) Herman Harde et Michael Schnell, Experimental Verification of the greenhouse Effect

(5) J.M. Moranne, Climat et CO2 : Décryptage d’une manipulation

(6) Synkuro Manabe et Richard T. Wetherald, Thermal Equilibrium of the Atmosphere with  a given Distribution of Relative Humidity

(7) Vidéo vue sur internet …  non retrouvée

 

 

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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 08:03
Émoi chez les réchauffistes : l’Atlantique se refroidit à une vitesse record

L’océan Atlantique se refroidit actuellement à une vitesse jamais mesurée depuis le début des relevés des températures océaniques. Les scientifiques américains interrogés par New Scientist n’y voient pour l’instant aucune explication satisfaisante.

Dans l’océan Atlantique équatorial, l’alternance entre les « Niños » et les « Niñas » est souvent associée à la force des alizés. Or, alors même que ces vents marins ne se sont pas encore levés, l’Atlantique se refroidit déjà depuis trois mois. Et qui plus est, à une vitesse jamais mesurée depuis le début des relevés océaniques en 1982.

Un phénomène qui laisse les scientifiques perplexes. C’est le cas de Franz Philip Tuchen, de l’université de Miami, en Floride : « Nous avons passé en revue la liste des mécanismes possibles et, pour l’instant, rien ne correspond à ce que nous recherchions. »

Entendons-nous bien : le refroidissement cyclique de l’Atlantique est tout à fait normal. Ce qui ne l’est pas cette année, c’est que ce refroidissement intervienne avec une avance de plusieurs mois et que son amplitude soit totalement inhabituelle.

« Une mauvaise nouvelle », affirme cet article. Pourquoi donc mauvaise ? Sans doute parce que le phénomène est de nature à remettre en cause la doxa réchauffiste. Est-ce que la découverte de la précession du périhélie de Mercure, qui mettait à mal la théorie newtonienne de la gravitation, fut une mauvaise nouvelle ? Sur le moment, à n’en pas douter. Jusqu’à ce que cette « anomalie » ne devienne un argument supplémentaire en faveur de la Relativité générale d’Einstein… Peut-être se félicitera-t-on dans quelques années des émissions de gaz à effet de serre qui viennent modestement contrebalancer l’entrée de la planète dans un nouvel âge glaciaire.

L’article conclut dans la droite ligne du réchauffisme ambiant :

« Une mauvaise nouvelle (sic) qui ne change peut-être pas tant la donne (sic) qu’il n’y paraît. « La fin d’El Niño ne signifie pas une pause dans le changement climatique à long terme, car notre planète continuera à se réchauffer en raison des gaz à effet de serre qui emprisonnent la chaleur », affirmait ainsi dès le mois de juin la secrétaire générale adjointe de l’Organisation météorologique mondiale (…) »

Henri Dubost

 

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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 10:20
Les otaries du Pôle Sud en Polynésie témoignent du refroidissement climatique

Rien de tel que le réel. La science commence toujours par l’observation des faits. Les explications et les extrapolations viennent après.

Depuis douze ans, tandis que les moyennes fluctuent au Nord, l’hémisphère Sud se refroidit

Les eaux tropicales de l’hémisphère Nord se refroidissent mais le phénomène a commencé bien avant au sud de l’équateur.

En Polynésie, avant 2012, on ne trouvait pas des doudounes ni des couvertures polaires dans les rayons de la grande distribution. Seulement des blousons légers et de fines couvrantes en coton. Pour les matins câlins. Afin d’éviter de se refroidir après le sport.

Puis arrivèrent les couvertures en flanelle et en molleton. En même temps que la température baissait. 16°C au bord de l’eau le matin en 2019, on n’était pas habitués. Depuis, c’est devenu tellement banal que les médias n’en parlent plus. Pour la première fois cette année, j’ai porté un pull-over qui n’était pas sorti de son tiroir depuis mon retour au pays.

Si ça continue, vous viendrez faire du ski à Tahiti. Le volcan Orohena avec ses 2241 mètres (soit 7352 pieds) est un bon candidat. Avec une perte de 2°C/1000 pieds, on n’est plus loin du point de rosée au sommet.

En attendant, sur le « plateau » de la presqu’île, en fait une caldera à 1200 mètres d’altitude, on trouve grâce à la baisse des températures un millier de vaches normandes, des pommiers et l’unique fromagerie d’Océanie.

C’est une chance qu’il n’y ait pas d’ours polaires en Antarctique. Sinon, ils seraient bien fichus de nous rendre visite comme les otaries du Grand Sud en ont pris l’habitude depuis quelques années. Ça aussi, c’est nouveau. Pour les zoologues de Mata Tohora, venir se reposer à terre avant de repartir batifoler au large est un comportement normal. À part qu’elles naviguent très au-dessus de leurs latitudes habituelles.

Les réchauffards nous gavent avec leurs îles-icebergs qui se détachent du continent blanc. Mais ils n’ont pas compris que, portés par les courants vers des eaux plus chaudes, ces énormes glaçons fondent et refroidissent l’océan autour d’eux. Confirmant la brillante théorie du GIEC selon laquelle, plus il fait chaud, plus il fait froid.

Pour les climato-fanatiques, si la réalité n’est pas conforme à l’idée qu’ils s’en font, c’est forcément la réalité qui se trompe !

Les études, les graphes, les statistiques, tout cela peut être interprété sinon truandé. Ouvrant la voie à des discussions byzantines avec les réchauffards, fanatiques obscurantistes ou jobards téléphages, tous de mauvaise foi. Aussi, quand c’était possible, j’étayais mes observations avec des infos relevées dans les médias locaux. Avant que ceux-ci n’aient été repris en main par un ex-gouverneur colonial dont la servilité a été mal récompensée. Viré par le paltoquet pour avoir échoué à nous imposer ses mixtures expérimentales à ARN messager.

Les cuistres réchauffards n’ont pas réussi à changer la réalité. Celle du refroidissement des îles hautes et de la bonne santé des atolls et des récifs coralliens. Qui devaient être engloutis au plus tard en 2020 (prévisions COP 16) et se portent mieux que jamais.

Les « savants » n’avaient sans doute pas entendu parler des marées barométriques, des violents courants dans les passes, de l’érosion des rivages par les houles et des ravages des cyclones, qui faussent les mesures. Avec autant de conséquences positives que négatives, puisque ce qui est enlevé d’un côté est redéposé de l’autre… En témoignent les villages abandonnés au fil des siècles et reconstruits sur un autre motu en fonction du remodelage de la géographie locale.

Le microcosme réchauffard avait oublié que depuis les années 1950, des relevés aériens étaient régulièrement effectués, anticipant les photos satellite, mettant à notre disposition une base de données comparatives sur un ¾ de siècle.

 

La terre remonte plus vite que la mer !

Si le niveau de la mer est actuellement à la hausse, de l’ordre de 1,5 millimètre par an, on observe un exhaussement de la plupart des atolls et une augmentation de leur surface, du fait de la sédimentation corallienne associée à des phénomènes locaux de volcanisme ou de mouvements de la lithosphère. Au minimum, la plupart des formations restent stables.

Géographe à l’université de La Rochelle, Virginie Duvat a étudié en 2015 4 atolls des Tuamotu en Polynésie française. Sa conclusion : « Ils ne disparaîtront pas de sitôt. » On est loin de Waterworld !

Les phénomènes d’érosion les plus marqués existent là où des Paumotu ont agrandi leur territoire en empierrant des terre-pleins, et en construisant des pontons, des digues et des ports, sans mesurer l’impact que ces aménagements avaient sur l’environnement. Les remblais et les murets loin de protéger la côte la détruisent !

Quand la côte est bordée d’ouvrages, elle ne peut plus être nourrie en sable, en corail et en sédiments apportés par les vagues et les courants marins. Cela entrave le phénomène naturel d’exhaussement, c’est-à-dire le gain faible mais constant du terrain en volume et en hauteur.

L’argument de l’augmentation du CO2 dissous dans l’océan augmentant son acidification et entraînant la mort des coraux se retourne contre lui. Puisque les coraux morts contribuent à renforcer les rivages en s’y accumulant et servent de substrat à des madrépores vivants eux aussi apportés par les mouvements de l’océan.

Virginie Duvat a récidivé quelques années plus tard en publiant une étude élargie portant sur une centaine d’îles du Pacifique soit 400 motus: archipel Marshall, Kiribati, Tuvalu, États fédérés de Micronésie, Tuamotu. Une belle balade…

La statistique confirme les premières observations : 77 % sont stables, 15 % sont en expansion et 8 % en légère régression. En d’autres termes, si le niveau de la mer monte un peu, les îles montent plus vite.

 

Le cas hypermédiatisé des Kiribati et des Tuvalu

Pour les médias menteurs, ces archipels devaient être les premiers à morfler. Un engloutissement de film catastrophe avec ses cadavres emportés par les éléments, les requins qui rappliquent pour se régaler, les cohortes de réfugiés climatiques affamés et hagards, l’insuffisance des secours, les bateaux qui coulent après avoir été pris d’assaut par des désespérés et les hélicos trop lourdement chargés qui se crashent.

Un bon astrologue ne doit jamais donner de date sinon la réalité le rattrape. Le GIEC avait prédit qu’au plus tard en 2020, les Kiribati seraient entièrement submergées. Des vidéos soigneusement sélectionnées abondaient dans ce sens. Des inondations résultant de pluies diluviennes très vite évaporées entretenaient la terreur.

Des chercheurs de l’université d’Auckland (NZ) ont publié une étude dans la revue « Nature Communications » pour expliquer pourquoi la réalité n’était pas conforme aux prévisions. Ils ont analysé une multitude de photos aériennes et satellites prises entre 1971 et 2014, répertoriant les 9 atolls principaux des Tuvalu comprenant 101 petits motus coralliens.

Cette observation sur plus de 40 ans montre que la taille de 8 atolls sur 9 ainsi que celle des 3/4 des îlots coralliens ont augmenté en surface de l’ordre de 3%. Les autres étant sans altération notable. Ce qui devrait inciter Wikipédia à rectifier ses infos apocalyptiques sur ce sujet.

Un tel constat conduit ces chercheurs NZ à inviter la communauté scientifique à repenser sa vision dogmatique des archipels. « Nous avions tendance à considérer les atolls du Pacifique comme des formations géologiques statiques, qui vont simplement être inondées au fur et à mesure de l’augmentation du niveau des océans, mais il existe de multiples preuves que ces îles sont géologiquement dynamiques et en constant changement », indique le co-auteur de l’étude Paul Kench.

Les scientifiques avancent des explications retenues ailleurs : le mouvement des vagues qui déplace les sédiments. Le sable, les coquilles et les débris divers qui s’accumulent, s’agrègent et se stratifient sur le pourtour des îles. Avec les matériaux apportés par les tempêtes qui compensent le phénomène d’érosion côtière. Et la pousse du corail assez rapide pour rendre obsolètes en quelques décennies les cartes marines. À cela s’ajoute un volcanisme résiduel et une lente remontée de la lithosphère liée aux mouvements des plaques tectoniques.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

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1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 10:41
Des Scientifiques constatent que le Gulf Stream ne s’est pas effondré au cours des 40 dernières années, mais qu’il est resté "remarquablement stable" !
Le Gulf Stream est stable depuis 40 ans
 
Par Chris Morrison via dailysceptic

L'année dernière, Georgina Rannard de la BBC a rapporté que "les scientifiques disent" qu'un Gulf Stream affaibli pourrait s'effondrer dès cette année, entraînant des changements catastrophiques dans la météo dans l'hémisphère Nord. 
Il s’agit bien sûr d’une campagne alarmiste de routine de la part de la BBC faisant la promotion de Net Zero, et cette crainte du "point de basculement" est courante parmi les alarmistes. 
Après tout, tout le monde connaît le blockbuster dystopique hollywoodien Le Jour d’après de 2004. 
"La plupart d’entre nous vont mourir" est un excellent scoop, c’est juste dommage pour les faits. 
De nouveaux travaux révolutionnaires réalisés par des scientifiques de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) ont révélé que le vaste flux d’eau tropicale traversant le détroit de Floride est resté "remarquablement stable" pendant plus de 40 ans. 
Le courant de Floride est un élément clé du Gulf Stream, qui constitue une partie importante de la circulation méridionale de retournement de l'Atlantique (AMOC). 
Ce courant circule vers le nord et augmente les températures jusqu'à 10°C dans les latitudes plus élevées. 
Les eaux tropicales chaudes s'écoulent entre la péninsule de Floride, Cuba et les Bahamas à des vitesses allant jusqu'à sept kilomètres par heure, fournissant l'essentiel de la chaleur transportée vers le nord par l'AMOC. 
Le document note que plusieurs études récentes ont utilisé une éventuelle baisse du débit pour spéculer sur un effondrement du Gulf Stream et de l'AMOC. 
Les articles scientifiques sur les pièges à clics s'appuyant sur des modèles informatiques ont été exploités par les grands médias et les politiciens pour attiser les craintes d'une catastrophe du Gulf Stream. 
En utilisant des données dérivées des changements induits par le mouvement dans les tensions des câbles sous-marins et après avoir corrigé les erreurs causées par le traitement des données géomagnétiques dans le passé, les scientifiques de la NOAA affirment que leur nouveau record sur 40 ans bat le précédent "défi" des affirmations faites sur le déclin statistiquement significatif de la tension des câbles sous-marins. Électricité de Floride. 
La climatologue respectée Judith Curry a qualifié le nouveau document du service météorologique américain "d'important", notant que l'AMOC ne faiblit pas bien qu'il soit présenté comme un point de bascule climatique.

Il est peu probable que les grands médias abordent ce document, car il éclipse une grande partie de leurs propos alarmistes à propos du Gulf Stream. 
La fureur de l'année dernière suggérant un effondrement imminent a été provoquée par un article de Peter Ditlevsen de l'Université de Copenhague, qui a déclaré au Guardian, toujours inquiet, que "nous devrions être très inquiets". 
Le professeur alarmiste Stefan Rahmstorf, de l'Institut de recherche sur l'impact climatique de Potsdam, a déclaré que l'article de Ditlevsen constituait une "preuve" supplémentaire que l'effondrement de l'AMOC est "beaucoup plus proche que nous le pensions ». 
Nous ne pouvons pas exclure la possibilité que le point de bascule soit dépassé au cours des dix ou vingt prochaines années, a-t-il ajouté. 
Les scientifiques de la NOAA notent que la plupart des modèles climatiques prédisent une diminution de 34 à 45% de la force actuelle de l'AMOC en moins de 80 ans. 
Un certain nombre d’enregistrements "proxy" suggèrent que l’AMOC a peut-être déjà ralenti sur une période de 100 ans. 
Les résultats de Ditlevsen ont été critiqués et une publication ultérieure a déclaré que les incertitudes, en particulier dans les données sur la température de surface de la mer, sont trop grandes pour prédire un point de basculement pour l'AMOC. 
Le manque de fiabilité des modèles climatiques est si grand que le point de bascule pourrait se situer entre aujourd’hui et l’infini. Je suppose que tout dépend de ce qui est mis dans le modèle. 
Mais quel que soit le contenu du modèle, il semble presque garanti que des militants incontestés dans les grands médias diffuseront tout message alarmiste à un public plus large.

Concernant la récente controverse, les scientifiques de la NOAA notent que la capacité des indices basés sur la température à représenter l'AMOC a été remise en question. 
La récente baisse des températures de surface de la mer dans l'Atlantique Nord subpolaire est souvent considérée comme le signe d'un ralentissement de l'AMOC, mais les scientifiques soupçonnent que cela pourrait être "en grande partie causé par l'atmosphère seule, sans aucun changement dans la circulation océanique". 
Plus haut dans le Gulf Stream, entre le New Jersey et les Bermudes, les auteurs du NOAAS notent que les mesures directes de 1992 ne confirment pas l'hypothèse d'un ralentissement significatif de l'AMOC. 
Bien que les données hydrographiques soient rares, "aucun affaiblissement significatif de l’AMOC n’a été détecté". 
Les fluctuations de l'AMOC sont très controversées en science. 
La plupart des recherches sur cette importante circulation océanique sont encore nouvelles et il reste encore beaucoup à apprendre. 
Les auteurs de la NOAA notent que l'étude de la variabilité du courant de Floride est "particulièrement importante pour détecter et mieux comprendre les changements dans le système climatique terrestre et pour interpréter les variations régionales du temps, du niveau de la mer et des écosystèmes". 
Mais nous constatons trop souvent à quel point la science "établie" – une réticence pernicieuse à considérer autre chose que la variabilité climatique d’origine humaine – sape bon nombre de ces efforts. 
Des listes noires de climato-sceptiques sont créées, des universitaires perdent leur carrière et des amendes et des peines de prison sont exigées pour ceux qui ne respectent pas la ligne officielle. 
Les grands médias semblent uniquement intéressés par des prédictions ridicules de science-fiction sur l’assèchement imminent du Gulf Stream. 
Cela fait la une des journaux, c'est facile si vous pouvez vous le permettre, et cela s'inscrit dans un récit politique convenu. 
À l’instar de la croissance record des coraux sur plusieurs années de la Grande Barrière de corail, des fluctuations cycliques de la glace de mer arctique, des biais évidents de nombreuses mesures de température et de l’étonnant "verdissement" de la planète par le CO2, les mensonges sont propagés en omettant des éléments évidents et facilement visibles. 

Chris Morrison est le rédacteur environnemental du Daily Sceptic. 
https://uncutnews.ch/schocknachrichten-zum-golfstrom-us-spitzenwissenschaftler-stellen-fest-dass-die-stroemung-in-den-vergangenen-40-jahren-nicht-zusammengebrochen-sondern-bemerkenswert-stabil-ist/
 

 

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5 septembre 2025 5 05 /09 /septembre /2025 07:49
Le GIEC, un instrument de domination du Nouvel Ordre Mondial

Depuis 35 ans, les imprécations du GIEC tournent à la monomanie. Il faudrait réduire à tout prix les émissions de CO2. Sinon ça va chauffer pour vos fesses. Qu’une demeurée comme Greta croie ça, n’étonnera personne. Mais que des gens plus évolués ignorent que le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau, ça vous troue le QI.

Ceux qui ont un palmarès universitaire sont des crétins instruits. Tout autant que des politicards bien pourris comme les autres.

Le GIEC est une mafia inter étatique qui compte plus d’administrateurs de banques, d’avocats véreux et de recalés du suffrage universel que de scientifiques. Ils n’ont aucun labo, aucune structure d’analyse. Ils pillent les rapports des autres, ne retenant que ce qui va dans leur sens. Au besoin en ajoutant à leur écrémage des faux fabriqués de toutes pièces.

Le GIEC raisonne comme si le monde ne comptait que des pays développés, soit 1,2 milliard d’humains, sur un total de 8 milliards. Or pour sortir de la pauvreté, les pays en développement ont un besoin vital, comme nous naguère, d’une énergie abondante. Et l’Inde et la Chine le rappellent, l’essentiel de cette énergie ne peut-être que d’origine fossile.

Les élucubrations du GIEC permettent aux maîtres du monde de devenir encore plus riches au détriment des plus pauvres

Peu importe au GIEC que la première cause de mortalité mondiale soit liée au manque d’infrastructures en gaz, pétrole et électricité pour se chauffer, se soigner et cuisiner. Des besoins auxquels les éoliennes et les photovoltaïques ne peuvent répondre de manière continue et suffisante.

Peu importe les cinq milliards de pauvres qui utilisent, au péril de leur santé sinon de leur sécurité, le bois, le charbon ou les excréments d’animaux pour préparer leur nourriture. Et peuvent manger un peu, grâce à la pêche intensive. Ou grâce à une agriculture non-bio avec des engrais chimiques et des pesticides offerts par des ONG moins obtuses que les écolos.

Le GIEC ment délibérément quand il prétend que l’humanité pourrait se passer des énergies fossiles en 2050 et que 80 % de ses besoins en énergie pourraient déjà être fournis par les énergies dites renouvelables. L’auteur de ces calculs de pataphysique est un écolo dépourvu de toute formation scientifique sérieuse, il se dit « coordinateur international de Greenpeace pour les questions climatiques ». Détail intéressant : ce bon apôtre est rémunéré par l’industrie photovoltaïque.

Les projections des économistes montrent que les « renouvelables » sont distancés par les exigences de la croissance mondiale et ne pourront la rattraper. Dans 25 ans ils assureront au maximum 15% des besoins et les énergies fossiles 85 %. Mais les Nations Unies sont depuis 35 ans sous la tutelle des grandes ONG écologistes qui diffusent une vision culpabilisante des humains pour mieux les manipuler et les racketter avec la complicité des États-voyous et des banksters.

Le pataquès de Glasgow ou quand les pauvres se rebiffent

Douze mensonges du GIEC, écrit par Christian Gérondeau, est un ouvrage de référence. Il rappelle, dans le silence assourdissant des médias français, les turbulences lors de la conférence de Glasgow, dite COP 26, tenue en novembre 2021. Quand l’Inde de Modi a mis un terme à la tradition du « bal des menteurs » dont l’Allemagne est un des principaux meneurs, en proclamant son opposition, et celle de la Chine, à la cessation progressive et définitive du recours au charbon et au pétrole dans la production des énergies.

Une claque sur les joues de Choupinet (lui rappelant son dressage par Brichelle ?) quand il se targue au nom de la France de rejeter moins de 1% de CO2. Alors que l’Inde, la Chine et les pays en voie de développement, la plupart affiliés au BRICS, représentent les deux tiers des émissions mondiales. Et n’ont pas l’intention de saborder leur développement pour satisfaire les lubies de quelques bobos privilégiés.

Naturellement, ces chiffres ont suscité des réactions indignées dans le monde occidental, sauf aux USA qui émet 15% du CO2 mondial et n’entend pas ruiner ses industries pour faire plaisir aux écolos. Tandis que, de leur côté, l’Inde et la Chine ouvrent des dizaines de nouvelles mines de charbon, et se réjouissent de leurs nouvelles perspectives de développement. Des débouchés fondamentaux quand on considère que la prospérité, l’espérance de vie et le recul de la mortalité infantile, dépendent de manière prioritaire de l’accès à l’énergie.

Grâce au recours au charbon, au gaz naturel, au pétrole et à l’électricité, 500 millions de Chinois sont parvenus à accéder au niveau de vie de l’Occident en trois décennies, en partant de la plus extrême pauvreté. De son côté, l’Inde est en train de rattraper son retard.

Gérondeau affirme à juste titre, arguments à l’appui, que les efforts déployés par les pays développés ne peuvent avoir un effet significatif sur le stock de CO2, et a fortiori sur le climat, à supposer qu’il y ait une interaction. Tandis que les restrictions exigées des pays en voie de développement provoqueraient des centaines de millions de morts.

Le recul perceptible de la pauvreté dans le monde, hors zones de guerre, depuis le sommet de Rio de 1992 s’est produit au prix d’une inéluctable augmentation des émissions de CO2. Entraînant un accroissement des forêts naturelles qui dépolluent. La nature aime le CO2 ! Un caillou de plus dans les savates des écolos.

Écologie = fausse science sans conscience ni consistance

H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%) La vapeur d’eau possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1. C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane.

En outre, les « savants » du GIEC oublient le gradient thermique vertical : L’air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redouté.

Prière de ne pas oublier les pauvres en France !

La catégorie des « précaires énergétiques » est apparue avec le doublement du prix du kilowattheure depuis 2010, passé de 12 centimes d’euros à 20 centimes, en attendant 30 centimes prévus pour 2030. Mais les politicards continuent à subventionner des énergies alternatives, alors que le nucléaire aurait suffi à répondre aux besoins nationaux et à contenir la hausse des prix.

Les énarques qui méprisent le peuple se sont enferrés dans des mesures insensées comme l’interdiction du chauffage au gaz dans les immeubles construits à partir de 2022. Pour favoriser le chauffage électrique de plus en plus hors de prix. La France engourdie dans ses wokes, sa diversité, son genrisme, ses repentances, ses délits d’opinion et son crétinisme télévisé, se réveillera-t-elle un jour ?

La cenSSure dans tous ses états

Quand on voit la gueule de Claire Nouvian ou d’Aymeric Caron, réchauffistes fanatiques, ça fait peur. Ils suent la haine et la bêtise. Confits dans la fatuité des ignares, et l’autosatisfaction des donneurs de leçons. Mais ils ont le pouvoir. Médiatique pour l’une, politique pour l’autre. Et les tribunaux sont prêts à les suivre.

Une plainte a été émise contre Gérondeau par la responsable française du GIEC auprès du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) pour diffusion de « fake news », à la suite de l’entretien qu’il a eu sur une chaîne de télévision à l’occasion de la sortie de son livre, alors qu’il dénonçait les plus gros mensonges du GIEC.

Le physicien François Gervais, auteur de « L’urgence climatique est un leurre » a été ciblé par de minables petits commissaires politiques. L’ARCOM plus politisée que son prédécesseur a inventé un délit de désinformation climatique que André Bercoff et Sud Radio ont étrenné. Les écolos jubilent. Et leurs officines réclament encore plus de subventions pour faire taire les hérétiques.

Tous ceux qui n’approuvent pas les crapules du GIEC (Gang International des Escrocs Climatiques) sont dans le faux et dans le mal. Ils menacent la survie de l’humanité. Les réchauffistes ont donc le devoir de museler ceux qui contestent leurs lubies. Et s’ils insistent, le droit de les envoyer en camps de rééducation. C’est une logique d’inquisiteur. Ou de stalinien. Ou de khmer rouge repeint en vert. Que ne ferait-on pas pour « sauver la planète » ?

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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