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13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 09:25
Le bois mort libère 10,9 gigatonnes de carbone par an, ce qui ne devrait pas s’arranger avec le changement climatique

Lorsqu’un arbre pousse et se ramifie, nous savons qu’il consomme et stocke le carbone de l’atmosphère dans son bois. Mais que se passe-t-il lorsqu’un arbre meurt ?

Croyez-le ou non, nous ne connaissons toujours pas vraiment comment l’ensemble du processus se déroule.

On pense actuellement que le bois mort, qui comprend les arbres tombés, les arbres morts sur pied, les troncs et les branches tombées, contient environ 8 % de tout le carbone déjà présent dans l’atmosphère.

Cependant, il a été difficile d’évaluer le rôle que joue le bois en décomposition dans le cycle global du carbone. Une série de nouvelles expériences est la première à chiffrer cette partie importante du cycle du carbone de la Terre, et elle suggère que les insectes jouent un rôle invisible, mais majeur.

Chaque année, en moyenne, les chercheurs estiment qu’environ 10,9 gigatonnes de carbone sont libérées dans le monde par les matières ligneuses en décomposition. Cela équivaut à 115 % de nos émissions annuelles de combustibles fossiles et à un quart du carbone libéré par les sols chaque année. Cependant, il s’agit également d’un élément naturel du renouvellement des forêts, la décomposition constituant une partie cruciale du cycle de vie des forêts.

Plus de 90 % de ces émissions proviennent de la désintégration du bois dans les tropiques, et près de 30 % sont libérés par les actions des insectes décomposeurs.

Selon l’écologiste et biologiste de la conservation David Lindenmayer, de l’Université nationale australienne (ANU) :

Jusqu’à présent, on connaissait peu le rôle des arbres morts. Nous savons que les arbres vivants jouent un rôle essentiel dans le processus de conservation du dioxyde de carbone de l’atmosphère. Mais jusqu’à présent, nous ne savions pas ce qui se passe lorsque ces arbres se décomposent. Il s’avère que cela a un impact massif.

Bien sûr, tout le carbone libéré par le bois mort ne va pas directement dans l’atmosphère. Une partie est piégée dans le sol ou dans les créatures qui utilisent le bois comme nourriture ou comme abri.

Une étude réalisée en début d’année a révélé que les arbres morts sur pied n’émettaient peut-être pas autant de gaz à effet de serre que le sol, mais qu’ils pouvaient agir comme des cheminées, aspirant le carbone ou le méthane du sol et le rejetant dans l’atmosphère.

La vitesse à laquelle le bois mort lui-même se décompose dépend principalement des interactions entre le climat local et l’activité des décomposeurs, tels que les champignons, les micro-organismes et les insectes.

Les termites et les coléoptères xylophages, par exemple, sont connus pour absorber eux-mêmes une partie du carbone contenu dans le bois, le confinant ainsi dans la biosphère. Jusqu’à présent, cependant, nous ne savions pas vraiment dans quelle mesure ces insectes jouaient un rôle dans le processus de décomposition.

La rosalie des Alpes (Rosalia alpina) appartient à la famille des longicornes. Ses larves se nourrissent de bois mort. (Ralph Martin/ Université technique de Munich)

Bois mort carbone 1 21

En menant des expériences sur le terrain dans 55 sites forestiers répartis sur six continents, les chercheurs ont découvert que les insectes n’accélèrent pas toujours la décomposition du bois, comme on le suppose souvent. Au contraire, leur rôle dans le cycle global du carbone semblait dépendre fortement du climat local.

En s’appuyant sur plus de 140 espèces d’arbres, les auteurs ont comparé ce qui arrive à des milliers d’échantillons de bois mort sur une période de 3 ans lorsqu’ils sont placés dans des cages grillagées pour empêcher les insectes d’entrer, ou lorsqu’ils sont placés dans la forêt ouverte où les insectes peuvent facilement les atteindre.

Expérience avec du bois mort dans le parc national de la forêt bavaroise : une partie du bois est conservée dans des cages pour empêcher les insectes d’entrer. (Sebastian Seibold/ Université technique de Munich)

Bois mort carbone 2 21

Dans les régions où les températures locales étaient plus élevées et plus humides, les chercheurs ont remarqué que le bois mort se dégradait et se décomposait beaucoup plus rapidement à cause du climat et des insectes.

Cela suggère que le changement climatique pourrait accroître la décomposition du bois dans les zones tropicales ou subtropicales à mesure que les températures augmentent, tant que l’humidité existe encore. Dans les zones sèches, en revanche, la décomposition du bois sera probablement ralentie, même si les températures sont élevées.

Sans précipitations, les matières ligneuses ne se décomposent pas aussi facilement, et sans eau, il y a généralement moins d’insectes pour accélérer le processus.

Pourtant, même lorsque les précipitations sont abondantes, elles n’accélèrent pas toujours la décomposition. Dans les forêts tempérées et boréales situées plus au nord, par exemple, les précipitations semblent en fait ralentir la décomposition, peut-être parce qu’elles peuvent parfois geler le bois, mais aussi probablement parce que les insectes sont moins abondants plus au nord.

Au final, les chercheurs ont constaté que les forêts boréales et tempérées représentent moins de 7 % du carbone libéré par le bois mort chaque année.

Le reste provient des tropiques, où les chercheurs ont constaté que la température, les précipitations et les insectes xylophages jouent ensemble un rôle essentiel dans le recyclage des arbres morts.

Ces dernières années, les scientifiques ont commencé à remarquer une “apocalypse des insectes” qui se produit dans le monde entier, y compris dans les tropiques où réside la plus grande diversité d’insectes. Comme nous commençons à le comprendre, cette perte dramatique et soudaine de décomposeurs a un impact potentiellement massif sur le bois mort et ses émissions de carbone.

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour étudier l’impact du changement climatique sur les insectes, en particulier dans les régions tropicales chaudes et humides, où le bois mort semble jouer un rôle très important dans le cycle mondial du carbone.

Selon le premier auteur de l’étude et biologiste de la conservation Sebastian Seibold de l’Université technique de Munich en Allemagne :

À l’heure du changement global, nous pouvons observer des déclins spectaculaires de la biodiversité et des changements climatiques. Cette étude a démontré que le changement climatique et la disparition des insectes ont le potentiel de modifier la décomposition du bois et, par conséquent, les cycles du carbone et des nutriments dans le monde entier.

L’étude publiée dans Nature : The contribution of insects to global forest deadwood decomposition et présentée sur le site de l’Université technique de Munich : Deadwood in the global carbon cycle.

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13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 03:23
NASA : L'augmentation du CO2 rend la Terre plus verte et restaure les forêts alors que les "réchauffistes" annonçaient l'Apocalypse !
Avec plus de CO2, la Planète est plus Verte

De nouvelles données satellitaires de la NASA prouvent que le dioxyde de carbone rend la Terre plus verte et restaure les forêts…! 
Les dernières données de l’indice de végétation de la NASA montrent que la Terre devient progressivement plus "verte" et plus luxuriante au fil du temps. 
Selon la NASA, la planète est 10 % plus verte aujourd’hui qu’en 2000, ce qui signifie de meilleures conditions pour les cultures. 

Les forêts s’étendent également tandis que les déserts deviennent plus fertiles et plus utilisables pour l’agriculture. 
Au total, l’indice de végétation mondial est passé de 0,0936 à 0,1029 entre 2000 et 2021, soit une augmentation de 9,94 %.
"10 % de verdissement en 20 ans ! Nous sommes incroyablement chanceux", a annoncé Zoe Phin, une chercheuse qui a compilé les données dans un graphique pour son blog.
"J’aimerais que tout le monde se sente comme ça. 
Mais vous savez que ce n’est pas le cas de tout le monde. 
Dans la mesure où les humains favorisent l’écologisation de la planète, c’est précisément ce que les parasites sociaux veulent taxer et réglementer. 
Aucune bonne action ne reste impunie.".

Une autre étude allemande a montré que le monde s’est écologisé au moins au cours des trois dernières décennies. 
Les images satellites suggèrent que la végétation s’est développée à un rythme de plus en plus rapide, contractant le discours morose des alarmistes climatiques. 
En 2018, des recherches ont révélé que le désert du Sahara avait diminué de plus de 8 % au cours des trois dernières décennies. 
C’est un fait très important, car le Sahara couvre une superficie de 9,2 millions de kilomètres carrés.
"Huit pour cent signifie plus de 700.000 kilomètres carrés de plus qui sont devenus verts – une zone presque aussi grande que l’Allemagne et la France réunies", rapporte P. Gosselin.
"Donc en termes de végétation, la planète n’a probablement pas eu une aussi belle végétation depuis environ 1000 ans."

 
Le réchauffement climatique est une bonne chose – il guérit la planète ! 
La plupart de ce verdissement est causé par les gaz à effet de serre – vous savez, ces "horribles" émissions qui, selon les fanatiques du climat, vont tous nous tuer. 
À vrai dire, les gaz à effet de serre rendent la planète plus habitable pour les humains et les autres formes de vie. 
Une étude qualifie ce phénomène de fertilisation au dioxyde de carbone (CO2), ce qui est bien plus exact que d’appeler ce phénomène "pollution" au CO2, comme continuent de le faire de nombreux médias grand public. 
D’ici 2100, toute cette écologisation compensera 17 années d’émissions anthropiques de CO2, rendant toute cette "pollution" comme si elle ne s’était jamais produite. 
En d’autres termes, il n’y aura que des avantages et aucun inconvénient à tout ce "réchauffement climatique" qui se produit.
"Il y a beaucoup d’autres études qui étayent la bonne nouvelle de l’écologisation de la planète, en grande partie grâce à l’humanité", note M. Gosselin. 
"Ce n’est pas aussi grave que les militants et les médias le décrivent. 
Pas même de loin".

Le problème est qu’il n’y a pas d’argent à gagner en disant à tout le monde que la planète va bien et qu’il faut continuer à vivre normalement. 
Il n’y aurait pas de "besoin" de passer au vert en abandonnant les combustibles fossiles, ni de "besoin" d’arrêter de manger de la viande, entre autres choses. 
Les pouvoirs publics doivent continuer à utiliser la ruse du "changement climatique" afin de faire avancer leur programme mondialiste. 
Sans le changement climatique, il n’y aurait aucune excuse pour voler les libertés des gens tout en imposant l’enfer sur terre comme la "solution" à tous ces malheurs climatiques fabriqués.
"La sécurité alimentaire sera toujours un facteur, car tant que la population mondiale augmentera, la production agricole mondiale devra aussi augmenter. 
Cela dit (la nécessité pour la production agricole de suivre le rythme de la population), de loin la plus grande menace pour l’humanité, n’est PAS le changement climatique", a écrit un commentateur sur WattsUpWithThat.com.

Il écrit également :
"La plus grande menace pour l’humanité et la destruction de l’environnement qui en résulterait si une famine mondiale se produisait est la politique du changement climatique – la politique climatique socialiste-marxiste des Nations unies visant à détruire l’accès à des combustibles fossiles abordables et abondants nécessaires au maintien de la production agricole mondiale." 

https://www.naturalnews.com/

https://elishean777.com/nasa-le-rechauffement-climatique-rend-la-terre-plus-verte-et-restaure-les-forets/
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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 12:08
Ils nous punissent pour le CO2 et la Chine construit 3 fois plus de centrales au charbon que le monde entier
 
 

J’ai toujours douté que l’homme puisse réduire la température de la planète Terre de 1,5 degrés comme le promet le GIEC et l’Accord de Paris sur le Climat.

 

Maintenant, je suis certain que cela n’arrivera pas, parce que les hommes qui polluent le moins sont ceux dont on exige le plus pour moins polluer, et ceux qui polluent le plus sont ceux à qui l’on demande le moins.

Pourquoi les écologistes ne parlent-ils presque pas de la Chine ? La Chine n’est pas un pays qui pollue ? Ce n’est pas un pays qui participe à ce réchauffement si imminent, que nous devons tous et d’urgence modifier notre mode de vie ? La Chine ne va nous engloutir sous l’eau à force de polluer ?

  • Selon le Global Energy Monitor, ou GEM (2), la Chine a construit trois fois plus de nouvelles centrales au charbon l’année dernière que le monde entier réuni.
  • Reuters va plus loin, et affirme (3) que la Chine « sape nos objectifs climatiques », parce qu’elle « a mis en service 38,4 gigawatts (GW) de nouvelle capacité électrique au charbon en 2020, soit plus de trois fois la quantité construite ailleurs dans le monde ».

Nous sommes en train de changer nos économies, nous subissons des taxes, nous finançons la lutte contre la pollution, nous renonçons à nos habitudes, nous nous apauvrissons, et nous détruisons notre compétitivité industrielle (ce qui crée de la pauvreté et du chômage) et cela ne nous dérange pas de laisser faire la Chine ?

La Chine rend notre planète plus sale, et ils ne vont pas s’arrêter. Ce n’est pas une excuse pour ne rien faire, car je suppose que vous êtes comme moi : vous aimez l’air pur et l’eau propre, mais on ne peut pas détruire l’économie, faire du mal aux gens, et laisser simultanément la Chine annuler tous nos efforts et s’enfoncer dans le rouge.

En fait, plus la Chine produit pour le monde qui se désindustrialise, plus elle devient dangereuse pour la pollution de notre planète, plus on nous demande de faire des efforts, et moins ces efforts servent à quoi que ce soit.

 
  • Selon les données résumées par Wikipedia (1), 1,080 milliard d’Américains et Européens génèrent 8 655 millions de tonnes de CO2, soit 23% de la pollution totale. Les Etats-Unis représentent 13% du total, mais leur taux de pollution est en baisse constante depuis 1990, tout comme l’UE : -19,5% entre 1990 et 2017).
  • 2,9 milliard de Chinois et Indiens génèrent 37% de la pollution totale, leurs chiffres s’aggravent (Chine : +353% entre 1990 et 2017, Inde : +305% entre 1990 et 2017).
https://www.weforum.org/agenda/2019/01/how-each-country-s-share-of-global-co2-emissions-changes-over-time/

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

  1. https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_carbon_dioxide_emissions
  2. https://globalenergymonitor.org
  3. https://www.reuters.com/article/us-china-coal-idUSKBN2A308U

https://www.dreuz.info/2021/02/25/ils-nous-punissent-pour-le-co2-alors-que-la-chine-a-triple-son-parc-de-centrales-au-charbon-en-2020/

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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 05:17
Climat : la vérité finira-t-elle par être connue ?

En matière de climat, toutes les erreurs deviennent vérité à condition d’être répétées souvent.
Nous le savons et j’ai été étonné de recevoir un mail d’étudiant qui ne se contentait pas des répétitions…. cherchait la vérité sans la trouver !

 

Par les voies internet ordinaires, il n’a pu accéder à des informations utiles  concernant le rôle du CO2 dans l’atmosphère. Les affirmations sans preuve ne lui convenaient pas. Tombé par hasard sur un article signé CB, il a pris l’initiative de me contacter. Non, je ne suis pas climatologue, je suis simplement un mathématicien orienté physique appliquée qui a vite été effaré par des affirmations  contraires aux lois de la physique… qui s’est mis à chercher la vérité, comme tout scientifique est censé faire. Le rôle du consensus est nul en science ! Seule une démonstration compte.

Ci-dessous je reproduis ma correspondance avec cet étudiant  chercheur de vérité à qui je souhaite des émules.

Je suis en train d’écrire un article sur les causes du réchauffement climatique. Mes recherches m’ont  toujours mené au consensus scientifique, très peu d’articles s’opposent à ce consensus qui dit que le réchauffement climatique est causé par les activités humaines…. et je suis tombé sur votre article « Quelques vraies raisons des changements climatiques ». Pourriez-vous m’orienter vers des articles et des livres qui affirment que le climat mondial change constamment en fonction de causes naturelles et non à cause de l’activité anthropique ?

– Sachez d’abord que j’ai cru au réchauffement climatique anthropique, comme le grand Hawking qui faisait confiance à d’autres, MAIS, en sciences exactes, le consensus n’a pas de place. Seule la vérité compte – vérité prouvée et pouvant être reproduite – et la seule vérité pouvant être démontrée à l’heure actuelle est qu’une augmentation du CO2 ne joue aucun rôle dans la température de la terre.

Il est vrai que le CO2 est passé de 3 molécules sur 10.000 dans l’air à 4 sur 10.000 en 30 ans et c’est à cause de cela que, dans l’enseignement secondaire et supérieur, toutes les formations qui s’y prêtent invitent les enseignants à réaliser devant les étudiants des expériences qui « prouvent » le réchauffement de l’atmosphère lié à une croissance du CO2 dans l’air…

Il est toujours infiniment facile de démontrer que ces expériences sont des faux ! Ce sont des variantes de la bouteille emplie d’air dont la température au soleil augmente moins que celle remplie de CO2, expérience d’Eunice Newton en 1848. Eunice Newton ne connaissait pas l’argon !

Selon le GIEC, l’argon, qui a quasi la même masse atomique ( 40 contre 44) est le modèle du gaz « pas à effet de serre »…. pourtant, si on refait l’expérience avec lui, il atteint la même température que le CO2.

Cette erreur, et donc le fait qu’il n’y a aucune expérience (du tout!!) pour confirmer la thèse du GIEC, n’est pas dénoncée publiquement…..

Je vous renvoie à deux sites intéressants :

Association des Climato Réalistes (France) et Science, Climat et Energie (Belgique) et vous présente l’expérience d’Eunice Newton telle que destinée aux étudiants :

GREENHOUSE EFFECT IN THE CLASSROOM. A PROJECT – AND LABORATORY – BASED CURRICULUM de Susan B. Lueddecke e.a.

La vraie interprétation des résultats est présentée  dans « Climate change in a shoebox : Right  result, wrong physics » de Paul Wagoner e.a.

 La réponse de cet étudiant :

– Votre réponse m’a été d’une grande aide. Avant, j’étais perdu dans la mesure où je n’ai trouvé que les rapports du GIEC et de la NASA qui défendent le réchauffement climatique anthropique.

Et ma conclusion est évidente : seuls ceux qui acceptent le « consensus scientifique » sont autorisés à se faire connaître officiellement. J’y ajoute une question : Pourquoi ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Claude Brasseur pour Dreuz.info.

https://www.dreuz.info/2021/01/06/climat-la-verite-finira-t-elle-par-etre-connue/

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14 mai 2021 5 14 /05 /mai /2021 16:12
 Le CO2 n’a qu’un effet négligeable sur le climat

Avec ce manuscrit, je voudrais aborder le sujet du CO2, qui semble actuellement si extrêmement important pour les médias et la politique, uniquement selon les préceptes d’une argumentation scientifique libre et réelle, mais aussi motivé par ma conscience de physicien qui a été actif dans ce domaine depuis les années 1960. Je suis contraint par une obligation morale envers mes semblables, auxquels on s’attendrait à des sacrifices financiers de l’ordre de mille milliards de dollars et à des pertes très importantes de qualité de vie dans les années et décennies suivantes, bien que le CO2 ait pratiquement rien à voir avec le changement climatique.

Après avoir joué un rôle majeur dans le développement et le fonctionnement du réseau allemand de surveillance de la pollution de l’air pour la DFG (fondation allemande pour la recherche) et l’UBA (agence allemande de l’environnement), j’ai eu l’occasion d’acquérir une grande expérience en tant que chef de la Division de l’environnement à l’Organisation météorologique mondiale (OMM/WMO) des Nations Unies. J’étais également responsable du bureau du «Groupe d’experts de l’OMM sur les aspects météorologiques de la pollution de l’environnement. Ses membres, sous la direction du directeur du MPI (Max Planck Institute) de chimie de Mayence, le Prof. Chr. Junge, en sa qualité de président, étaient les plus grands experts mondiaux, pour la plupart des directeurs d’instituts universitaires, dont certains étaient également les auteurs de manuels classiques d’alors. Ce panel a également traité de l’intérêt émergeant récemment pour le CO2 et de son impact présumé sur le climat.

Vapeur d’eau 1000 fois plus importante.

Il était alors très clair que, si l’on adoptait une vision quantitative, plutôt que qualitative comme auparavant, le CO2 devrait être pratiquement insignifiant. En effet, la vapeur d’eau omniprésente dans l’atmosphère (H2O sous forme de nuages, de brouillard, etc.), qui est présente à des concentrations beaucoup plus élevées (jusqu’à 10-20 litres / m3). La vapeur d’eau absorbe dans toutes les fréquences IR et le fait 1000 fois plus fortement et plus que le CO2 anthropique, qui dans sa très faible concentration (20-40 millilitres / m3). absorbe beaucoup moins dans seulement deux bandes IR. Pour le bilan de rayonnement IR, le CO2 anthropique est inefficace. Les fréquences d’absorption naturelles des deux molécules sont différentes car celles de l’atome O=C=O (poids moléculaire 44) et les deux molécules sont fondamentalement différentes dans leur comportement IR. Le CO2 n’est pas conçu par nature comme un paramètre climatique. Grâce à son long temps de séjour, il sert à transporter du carbone organique réactif dans les zones de végétation.

La corrélation n’est pas causale.

Maintenant, une corrélation statistique entre la concentration de CO2 et la température atmosphérique a été trouvée à partir de données d’observation. Mais il est important de savoir qu’une telle corrélation ne dit rien sur laquelle des deux variables est cause ou effet, et surtout il n’est pas possible de voir si la corrélation est directement causale. Car une corrélation entre deux variables semble exister même si les deux répondent dans le même sens avec une ou plusieurs autres variables. Cela pourrait être clarifié avec des données suffisantes. Puisque la connexion présumée n’a été vue d’abord que qualitativement, des hypothèses fantastiques sont disponibles pour une hypothèse : elles devraient paraître plausibles. Il ne peut être question d’un critère suffisant. Le lien suspecté reste une pure hypothèse tant que tous les doutes n’ont pas été sérieusement vérifiés et discutés.

Des scientifiques sérieux bloqués.

Mais cela ne s’est pas produit, car ce thème de la physique était déjà retiré de la science classique dans les années 1970, repris de manière décisive par la politique et les médias et utilisé avec zèle pour faire croire que le CO2 est un « gaz à effet de serre ». Les scientifiques sérieux n’étaient plus autorisés à avoir leur mot à dire, et depuis lors, seule l’hypothèse du « CO2, gaz climatique », qui a été façonnée par les médias, la politique, des profanes fanatiques, des médias catastrophiques, des savoir-tout autoproclamés. facultés et partis politiques, est devenue valable. Au vu de la masse de partisans toujours plus verts, de leurs adeptes incités sans objectivité, les partis conservateurs se sont sentis obligés de tout faire pour garder leurs électeurs, mais surtout pour reconquérir ceux qu’ils avaient perdus. C’est ainsi que sont nés les nombreux slogans de protection du climat et finalement aussi les lois parlementaires sur la « protection du climat », auxquelles la physique ne doit pas s’appliquer.

Les moteurs diesel étaient initialement les bienvenus.

Le combat pour le climat est devenu une question de vie ou de mort. Cela a déjà été démontré par la première action verte qui a d’abord choyé le moteur diesel. Selon les lois de la thermodynamique, il a un rendement légèrement meilleur que le moteur à essence, car le cylindre diesel est plus chaud en raison de la pression plus élevée, mais il produit également des particules potentiellement mortelles. La littérature scientifique des années 1960 avait mis en garde avec véhémence contre le moteur diesel car ses microparticules pénètrent directement dans les cellules humaines où elles provoquent des cancers (en particulier dans les poumons et le cerveau), un effet renforcé par le fait que des molécules de gaz nocifs adhèrent fermement à cette matière particulaire. Des milliers de conducteurs doivent donc mourir plus tôt chaque année. Mais en matière de protection du climat, une vie humaine ne valait évidemment rien.

Prix acceptable (?) de la vie humaine pour économiser du CO2.

Dans le passé, la protection de l’environnement prenait surtout soin de la santé humaine. Aujourd’hui, une vie humaine pour quelques molécules de CO2 économisées est désormais une bonne nouvelle pour les protecteurs verts du climat. À propos, les conducteurs diesel ont ensuite opté pour des moteurs plus puissants en raison du carburant moins cher, émettant ainsi plus de CO2 qu’ils n’en ont économisé. Les gens continuent de se comporter comme des assassins sans hésitation et en toute conscience parce qu’ils sont censés économiser du CO2, une morale très macabre. Les fines particules de carburant diesel ne peuvent être retenues par aucun filtre qui puisse être installé dans une voiture. Les filtres qui peuvent faire cela devraient avoir une surface énorme ou auraient une résistance à l’écoulement si élevée que le moteur ne pourrait pas bien fonctionner. Il est donc compréhensible que les constructeurs automobiles aient recours à des astuces car ils ne peuvent pas changer les lois de la physique, même si les politiciens pensent apparemment que c’est possible. Il n’y a qu’une seule possibilité : le moteur diesel devrait être retiré de la route si l’on voulait éviter des milliers de morts chaque année, mais cela ne semble plus être un problème. Tuer pour la « protection du climat » ? Tout simplement incroyable ! Et même une voiture électrique n’économise guère d’énergie car elle doit transporter une énorme batterie avec elle, tandis qu’une voiture à carburateur obtient gratuitement l’oxygène de l’air dont elle a besoin comme élément essentiel pour fonctionner.

La conversion d’énergie conduit à de la chaleur perdue.

À la thermodynamique qui vient d’être mentionnée à propos des moteurs diesel, l’efficacité de chaque conversion d’énergie est déterminée par les lois de la thermodynamique. Donc, si nous convertissons l’énergie chimique (pétrole, charbon, gaz) en d’autres formes d’énergie (mouvement, pression, énergie électrique ou potentielle, etc.) à l’aide de notre technologie hautement intelligente, selon la thermodynamique, cela ne se produit que partiellement avec une efficacité généralement de moins de 50%, en moyenne environ 20 à 40%. Les 60 à 80% restants sont irréversiblement perdus sous forme de chaleur « perdue » et provoquent un réchauffement de l’environnement, en particulier des couches inférieures de l’air. Il existe certaines possibilités, par exemple avec le système combiné de chaleur et d’électricité (cogénération) pour utiliser la chaleur résiduelle, mais ici aussi, la loi de la chaleur résiduelle s’applique à chaque conversion. Ainsi, dans toutes les conversions d’énergie, nous émettons environ deux fois la quantité d’énergie utilisée sous forme de chaleur perdue vers les couches d’air inférieures, une quantité considérable. (À propos, chaque adulte est également un radiateur de 75 watts). Notre consommation d’énergie à elle seule réchauffe donc l’environnement. Et cette consommation d’énergie est bien entendu proportionnelle au nombre de personnes habitant la terre. Il permet aux gens de profiter de tous les conforts fournis par la science et le progrès technique.

Le CO2 conduit au verdissement.

Cette corrélation entre la consommation d’énergie et la température de la terre, déterminée par la physique, n’a jusqu’à présent été attribuée, sans jamais vouloir en douter, qu’au CO2 produit par la consommation de combustibles fossiles. Le CO2 provient finalement des océans. Au fond de l’océan, la croûte terrestre se trouve à seulement 7 km de l’intérieur chaud de la terre. Et les volcans au fond de la mer libèrent du magma dans la mer. Cela entraîne la formation de divers composés, dont le CO2 dissous à la surface de la mer. Là, il s’évapore, également selon la loi de la pression partielle, et grâce à son temps de séjour suffisamment long dans l’atmosphère, il atteint ensuite l’intérieur des grands continents, où il est nécessaire à la végétation. À mesure que la concentration de CO2 augmente, les espaces verts de la Terre augmentent, comme l’ont montré les observations de la NASA. La nature est intelligente.

La vapeur d’eau régule presque entièrement le bilan énergétique.

Le CO2 sert donc avant tout à nous nourrir et à fournir à la biosphère l’oxygène libéré lors de la photosynthèse. Par conséquent, le CO2 a son maximum de 24 heures la nuit. Néanmoins, il est insignifiant pour l’équilibre de l’énergie rayonnée par le soleil pendant la journée et de l’énergie libérée dans l’espace la nuit sous forme de rayonnement infrarouge, bien plus de 90% de l’énergie rayonnée. Cet équilibre est, comme expliqué ci-dessus, régulé presque exclusivement par la teneur en eau de l’atmosphère. Chaque matin, nous en avons la preuve. Après une nuit nuageuse, la température du matin est à peine plus basse que celle de la veille au soir, mais par temps clair elle peut être jusqu’à 10 °C plus fraîche que la veille, malgré le maximum nocturne de CO2 anthropique. Si vous essayez d’imaginer les énormes quantités d’énergie impliquées (lors de l’alternance jour-nuit), il est facile de comprendre que le peu de CO2 anthropique est complètement insignifiant.

Augmentation de la température « presque rien à voir avec le CO2 ».

La forte augmentation de la densité de population, presque décuplée, tout un ordre de grandeur, survenue en à peine 150 ans avec le début de l’industrialisation, un clin d’œil dans l’histoire de la Terre, a été parallèle à la montée relativement brutale de la température de l’atmosphère. Comme déjà mentionné, cela n’a pratiquement rien à voir avec le CO2. On peut certes considérer le CO2 comme un indicateur de la consommation d’énergie, mais pas comme la cause du réchauffement. Il est non seulement impossible de réduire le CO2, mais c’est aussi totalement inutile. Toutes les mesures planifiées, coûteuses et douloureuses qui réduisent notre qualité de vie peuvent être épargnées sans affecter la courbe de température.

Réduire la chaleur résiduelle de 9 milliards de personnes.

Il n’y a donc que deux façons d’éviter la soi-disant « catastrophe climatique ». Et ce sont : Une restriction claire de la consommation d’énergie de toute nature, et, encore plus utopique, restreindre la population de la terre, ce qui demanderait beaucoup de longtemps, si possible un siècle. Pour nourrir encore plus d’habitants, la chimie des engrais ne suffirait plus. La planète est probablement déjà surpeuplée. Il ne reste donc que l’économie d’énergie. Ici, la politique, les médias, les fanatiques, les Verts, les connaisseurs mal avisés et notoires et les experts autoproclamés de toutes les couleurs doivent abandonner la stratégie de consensus confortable du passé et laisser le CO2 à la nature. Sans les glucides contenus dans nos aliments d’origine végétale, il n’y aurait plus de vie humaine. Sans CO2 ne brûlerions pas dans une catastrophe climatique apocalyptique mais au contraire nous suffoquerions tous d’abord sans l’oxygène obtenu à partir du CO2.

Oubliez les menaces de catastrophe climatique.

Mais tous ceux qui se présentent avec autant de dévouement et de confiance en eux-mêmes comme les agents de prévention d’une apocalypse, doivent se rendre compte que la nature ne peut pas être changée et que l’homme ne peut pas et ne veut pas lutter contre les événements naturels. Ils devraient l’accepter avec modestie et même inspiration. Ils ne doivent pas non plus constamment imaginer des catastrophes et les présenter comme un avenir assuré pour nos enfants, qui sont incapables de les traiter psychologiquement et doivent donc être traités avec psychologie, y compris probablement Greta Thunberg.

De nombreux moyens simples et pratiques d’économiser de l’énergie.

Lorsqu’il s’agit d’économiser de l’énergie, il existe encore d’innombrables possibilités de chauffage, de cuisson, de refroidissement, de transport, etc. Nous le savons déjà. Un petit exemple seulement : lors de la préparation des repas, même une petite famille peut facilement économiser 1 à 2 kWh chacun si les marmites ne sont pas remplies d’eau. Quelques gouttes et un couvercle bien ajusté suffisent pour une cuisson vapeur saine à une température de cuisson réduite, car pour chauffer l’eau de 20 à 100°C, vous avez besoin d’environ 80 kcal par ml, mais pour évaporer l’eau chaude à 100°C, vous en avez besoin de 540 kcal par ml. Là où vous voyez de la vapeur, l’énergie est gaspillée massivement. Cela dit tout. Avec un peu de réflexion, tout le monde peut trouver de nombreuses façons d’économiser de l’énergie, il n’y a presque pas de limites à votre imagination. Et en plus, vous économisez même de l’argent. Mais vous pouvez oublier le CO2 en toute sécurité ! Sa suppression ne nous apporterait que malheur. Et même si nous pouvions éliminer complètement le CO2 anthropique, la nature le récupérerait simplement des océans. Même l’enfouissement du CO2 serait inutile.

Aucun modèle ne s’est réalisé, hypothèses incorrectes et arbitraires.

Quelques mots sur les modèles climatiques souvent cités. Ces modèles sont adaptés aux données météorologiques connues du passé, puis extrapolés dans le futur. Aucun modèle n’a été correct au-delà d’une période de prévision de quelques mois avec des prévisions encore acceptables. La question est donc justifiée de savoir dans quelle mesure les modèles peuvent prédire le climat pendant des décennies et des siècles. En tout cas, rien de ce que les premiers modèles climatiques prédisaient pour aujourd’hui en 1970 ne s’est réalisé, pas d’élévation du niveau de la mer d’un mètre, pas de températures plus élevées de 4-5°C. Trop de choses avaient été ignorées dans les modèles, ils contiennent également des facteurs dont la valeur ne peut être déterminée expérimentalement et doit être estimée arbitrairement. On est donc facilement tenté de les choisir de telle sorte que l’on se rapproche du résultat espéré. Mais comme l’influence de H2O était sous-estimée dans les modèles, l’effet CO2 a dû être surestimé pour obtenir la courbe de prédiction souhaitée, comme l’a récemment rapporté un article universitaire finlandais.

Impact humain statistiquement insignifiant et non mesurable.

Les modèles ont également calculé dans quelle mesure l’Allemagne peut contribuer à abaisser la température grâce à la réduction prévue du CO2. Résultat : 7/100 degrés, théoriquement, et donc non mesurables. Pas de succès notable pour deux mille milliards d’euros. La création ne peut pas être modifiée. L’homme ne peut pas changer le monde. Il ne peut pas, comme déjà indiqué, mobiliser les énergies nécessaires. Voici quelques exemples : Chacun des quelque 7000 orages quotidiens sur la Terre dissipe l’énergie de la bombe d’Hiroshima en une heure (ce qu’elle a fait en une fraction de seconde) ; un cyclone tropical d’extrême ampleur dissipe l’énergie qui correspond à la consommation mondiale d’énergie électrique de l’humanité en un an, et si l’on voulait générer la chaleur que transporte le petit Gulf Stream, il faudrait exploiter 110000 centrales nucléaires outre-Atlantique, soit une tous les 50 mètres (pas km). Cela montre à quel point les humains sont faibles. Dieu merci, car si l’homme pouvait maîtriser la météorologie, il aurait une nouvelle arme de guerre. Heureusement que nous en savons si peu sur la météo que nous ne pouvons pas le faire nous-mêmes. (Des précipitations très limitées dans l’espace et dans le temps peuvent être influencées, rien de plus). En fin de compte, la nature sage nous protège.

Le CO2 suit la température.

Une autre observation nous donne des indices sur la séquence temporelle de la chaleur et de la concentration de CO2. Des études paléoclimatiques récentes montrent qu’au cours de l’histoire de la Terre, elle s’est d’abord réchauffé, puis le CO2 a augmenté. Il faut considérer que, comme déjà mentionné, la plus grande partie du CO2 sur terre se trouve dans les océans. Les concentrations dans les profondeurs sont plus élevées que dans les couches supérieures, conséquence des nombreux volcans actifs au fond de l’océan. À propos, le CO2 dans l’océan sert également à permettre la vie des plantes aquatiques calcaires (par exemple les coraux et également le plancton et les algues).

Le consensus sur la climatologie est un mythe, les scientifiques réduits au silence.

Le consensus mondial sur la question du CO2 est souligné à maintes reprises. Cela était principalement dû au fait que les scientifiques sceptiques étaient souvent réduits au silence de manière inconvenante et que leurs travaux n’étaient plus publiés (également parce que les éditeurs avaient peur des fanatiques prêts à répandre la terreur). Les sceptiques, souvent appelés à tort « négateurs du climat », sont insultés, réduits au silence sous les menaces ou les conséquences de leur carrière. Pourtant, les instituts de recherche scientifique (recherche sur l’impact climatique) gérés par l’État à un coût élevé devraient être fermés s’ils acceptaient le CO2 comme insignifiant. De nombreux emplois seraient perdus. Cela ne peut pas être risqué. Mais un consensus parmi ceux-ci (où une grande majorité ne peut pas être des experts dans le domaine – il n’y en a pas beaucoup) n’est pas un critère scientifique. Le consensus comme preuve ? Seulement pour les ignorants !

Bref résumé et nouvelles intéressantes.

Le système de contrôle climatique de la planète régule le bilan de rayonnement infrarouge avec la vapeur d’eau et les nuages. Une réduction du CO2 anthropique, avec une dépense énormément coûteuse et une perte de qualité de vie, ne convient pas à cet effet en raison de sa faible sensibilité IR. La chaleur perdue inévitablement générée par 9 milliards de terriens selon la physique de la thermodynamique ne peut être réduite que par des économies d’énergie strictes ou à un moment donné par une diminution de la population. (…) La question est de savoir si les politiciens souhaitent utiliser davantage ces possibilités relève de leurs normes éthiques. Ce qui est nouveau, c’est que les chercheurs chinois sur le climat ont récemment signalé plusieurs cycles de température à long terme avec des périodes de durée variable. Celles-ci auront un minimum à peu près simultané dans les décennies à venir, conduisant à des températures nettement plus basses initialement en Asie centrale. Il ne peut être exclu que le reste du monde soit également touché. (Albert Köhler Msc., Allemagne, novembre 2020)

———————–

Brève remarque de mon cru. J’ai ajouté quelques notes figurant entre parenthèses et en caractères italiques et quelques courtes phrases trop sibyllines à mon humble avis. La raison pour laquelle j’ai traduit ce document réside dans le fait qu’il est clair et didactique. De plus sont mentionnées dans ce document des anecdotes présentées avec des arguments scientifiques compréhensibles. J’ai par exemple compris pour quelle raison les Japonais utilisaient des « rice-cookers », des petites machines automatiques qui cuisent le riz exclusivement à la vapeur. L’économie d’énergie est évidente. Monsieur Köhler soulève, et il est courageux, le dilemme clairement avancé par le World Economic Forum : choisir entre une réduction des émissions de CO2 ou une réduction de la population. Dans les deux cas émergent des problèmes éthiques et sociétaux. Réduire les émissions de CO2 est synonyme d’une chute de l’activité économique avec toutes les répercussions sociales inévitables. Réduire la population mondiale ? Comment mettre en place une telle mesure justement à l’échelle mondiale me paraît relever de la science-fiction. Ces deux propositions sont en réalité contradictoires car seul le développement économique et social aboutira à une baisse significative du taux de natalité. Source : document traduit en anglais et disponible sur le site de Pierre Gosselin notrickszone.

Traduction d’un article intitulé « A CO2 Memorandum » écrit par Albert Köhler, Membre Officiel de l’Organisation Météorologique Mondiale (WMO)

source:https://jacqueshenry.wordpress.com/

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14 mai 2021 5 14 /05 /mai /2021 09:06

Sainte Greta est priée de retourner à l'école pour étudier les vraies données scientifiques !

La température en Antarctique baisse

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 décembre 2019

  
Voici encore une preuve que le CO2 n’est pas le paramètre le plus important réglant le climat.
CO2, CO2, et encore CO2. 

Les experts de mes deux n’ont plus que CO2 à la bouche. 
Il est devenu interdit de parler de quoi que ce soit d’autre que ce qui est permis par Greta. Dire que la quantité de rayons solaires qui arrivent au sol influe sur la température : interdit. Demain, Greta dira que le soleil a moins d’effet sur le climat que les mauvaises actions de l’homme. 
Dire que la température dépend des rayons du soleil, qui dépendent de la couverture nuageuse : interdit. Et la couverture nuageuse est directement liée à la température mesurée au sol. 
Dire que les courants marins chauds ou froids sont un paramètre très important : interdit.   
Le vent qui souffle sur l’océan se réchauffe ou se refroidit à son contact. En soufflant ensuite sur les terres émergées, il les réchauffe ou les refroidit. Interdit. 
Dire que si on plantait des arbres, beaucoup d’arbres, on réduirait le CO2 : interdit. Ça n’apporte aucun pouvoir à ceux qui ont décidé de contrôler votre mode de vie, ni à ceux qui ont trouvé une nouvelle source de taxes. 
Dire que la répartition et la source de l’énergie contenue dans les océans peut refroidir une région (cas probable de La Serena, Curicó et Punta Arenas au Chili avec le courant froid de Humboldt) : interdit. 
Dire qu’inversement, un courant marin chaud réchauffe une vaste région comme l’Europe Occidentale, réchauffée par le Gulf Stream : super interdit. 
Dire enfin que l’étude de Lansner et Pedersen de 2018, démontre que les zones éloignées des océans ne présentent pas de réchauffement global : direct le goulag.
Antarctic tac, tic tac ! 


 
• La température baisse au dôme Charlie

Température moyenne annuelle du Dôme C (Antarctique) entre 1990 et 2018

 

 


La station Dôme C, en Antarctique, aussi connue sous le nom de dôme Charlie, accueille la base antarctique Concordia.
Record de chaleur −5,4 °C le 2 janvier 2001.
Record de froid −81,9 °C le 5 septembre 2005.
Température moyenne annuelle −51,7 °C.
CO2 en 1990 : 354 ppm.
CO2 en 2018 : 408 ppm
Le graphe montre qu’il n’y a non seulement aucune augmentation de la température moyenne annuelle depuis le début des mesures à cette station, en 1990, mais que la température moyenne baisse, tandis que le taux de CO2 progresse.
 

• Même punition à la station Casey

Température moyenne annuelle de Casey (Antarctique) entre 1957 et 2018

 

 


Le CO2 en 1959 était de : 315 ppm.
Le CO2 en 2018 est 408 ppm
Et la température est stable depuis le début des mesures en 1957.
 


• Au Mexique

Température moyenne annuelle de Ciudad Constitucion (Mexique) entre 1957 et 2018

 

 

• La Serena, Chili : baisse des températures depuis 1923

Température moyenne annuelle de La Serena (Chili) entre 1923 et 2018

 

 


USA, à Martin, Tennessee : températures stables depuis 1930

Température moyenne annuelle de Martin (Tennessee, USA) entre 1930 et 2018

 

 

USA, à Rochester, Indiana : – 1°c degré depuis 1904

Température moyenne annuelle de Rochester (Indiana, USA) entre 1904 et 2018

 

 


Conclusion :
Je n’ai pas parlé des villes et régions où la température monte, les médias s’en chargent. 

Cet article est destiné à montrer que le tableau qui est présenté par les journalistes est partiel.  
Pas loin de chez moi à Santa Monica, certains coins ont vu la température monter de 1 ou 2 degrés depuis 1950, mais juste à côté, la température a stagné voire baissé un peu. 
Pas loin de chez moi à Tel-Aviv, la température a progressé de 20,7 degrés à 21,3 depuis 1965.

Le CO2 n’est pas un paramètre réellement significatif dans le changement climatique. 

Il se pourrait même qu’il n’ait aucun impact sur le réchauffement.
D’autres paramètres sont bien plus importants, mais ils ont un gros problème et sont donc ignorés : aucun ne permet de blâmer le comportement humain, de contrôler son mode de vie, ou de lui imposer des taxes nouvelles.

Il s’agit de :
• La durée de l’ensoleillement,
 
la variation de la couverture nuageuse,  
les aérosols,  
les variations du champ magnétique terrestre, 
les variations du champ magnétique solaire (qui peuvent influencer la formation des nuages), 
l’augmentation de la taille et la densité des villes, 
et enfin la circulation thermohaline.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources :
Données officielles de températures fournies par le Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA.
Science-climat-energie.be
Diffusé par :
https://www.dreuz.info/2019/12/08/on-vous-balade-la-temperature-en-antarctique-et-ailleurs-baisse/

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6 mai 2021 4 06 /05 /mai /2021 03:46

L'état d'urgence climatique permettra de nous taxer encore plus et d'alimenter les caisses du Nouvel Ordre Mondial Nazi !

Le Parlement Européen vote l'état d'urgence climatique
Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission Européenne, annonce un Prélèvement supplémentaire de 3.000 Milliards € sur les Européens pour lutter contre le pseudo réchauffement climatique sur 10 ans !
Ce budget équivaut à 6.000€ de taxes supplémentaires pour chaque Européen !  

Cela va encore réjouir tous ceux qui ont des difficultés à joindre les deux bouts ! 
 
CV


Le Parlement Européen vote l'état d'urgence climatique !
 
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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 20:20

Faute de preuves, le leader scientifique du changement climatique perd son procès contre un climato-sceptique !

Michael Mann, "leader scientifique sur le changement climatique", menant l’assaut contre Donald Trump

Michael Mann, "leader scientifique sur le changement climatique", menant l’assaut contre Donald Trump

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 20 novembre 2019
Michael Mann, climatologue et géophysicien à la Penn State University, est le créateur de la "courbe en forme de bâton de hockey" en 1998, qui semble montrer que les températures mondiales montent en flèche parce que l’humanité brûle des combustibles fossiles et rejette trop de CO2 dans l’atmosphère. Ses travaux inspirent le GIEC depuis 2001.
La courbe de Michael Mann a été publiée pour la première fois en 1998. 

Elle a servi de preuve, dans le Rapport de l’ONU sur le climat de 2001, que le danger du réchauffement est imminent, et a été utilisée dans le film d’Al Gore, An Inconvenient Truth.

 



De la Penn State au pénitencier
Un climato-sceptique a cependant eu l’audace d’accuser Mann d’être un charlatan, et d’avoir fabriqué sa fameuse courbe. 

Par un jeu de mots qui a déclenché la rage du célèbre scientifique, le climatologue-sceptique a déclaré que la place de Mann était au pénitencier de l’État, et non dans l’État de Pennsylvanie (“Mann belongs in the state pen, not Penn State.” )
Mann l’a poursuivi en diffamation (1), lui réclamant plusieurs millions de dollars de dommages et intérêts.
Mann vient de perdre son procès (2) devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique, et a été condamné à indemniser le climatologue-sceptique.
Michael E. Mann, professeur américain de renommée mondiale, a fait un procès en diffamation contre un climatologue canadien, le Dr Tim Ball.
A la fin du dernier millénaire, Mann était l’enfant chéri du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU. Le GIEC a vanté le graphique de Mann comme étant la preuve irréfutable du réchauffement planétaire causé par l’homme. 

Dans les médias, Mann est considéré comme le "leader mondial" de la lutte contre le réchauffement.
Mais un climatologue canadien à la retraite, le Dr Tim Ball, a osé mettre en cause le grand prêtre du culte réchauffiste, et lui a opposé ses propres travaux, tout en lui demandant la source des siens.


 


 

Il est d’usage pour les scientifiques de permettre à d’autres scientifiques d’accéder à leurs calculs. 
Mais la "science" du climat est devenue un domaine religieux. 
Il est politisé par l’immense pouvoir qu’il confère à une minorité de dirigeants, qui imposent au reste de l’humanité occidentale (les deux grands pollueurs de la planète, l’Asie et l’Inde, sont épargnés) des contraintes de comportements et modes de vie dont ils s’affranchissent. 
Pour cela, les règles normales de la méthode scientifique ne sont pas appliquées : il est requis de croire sans douter, de suivre sans questionner, d’obéir sans rechigner. 
Ce que n’a pas fait le Dr Ball.
Refus de montrer la source de ses calculs
En 2003, une étude canadienne affirmait que la courbe en "bâton de hockey" de Mann était "principalement une mauvaise manipulation de données, constituée de données obsolètes et de calculs incorrects des composantes principales".
Lorsque les données furent corrigées par Mann, elles montrèrent une période chaude au XVe siècle qui dépassait celle du XXe siècle.
La question se posait alors : est-ce que Mann, dont les travaux sont à la base de toute la propagande sur le climat, avait intentionnellement falsifié son graphique pour faire du profit et causer du tort à autrui ?
La seule façon d’en avoir le cœur net était que Mann montre ses chiffres, ce qu’il refusait de faire. 

Jusqu’à l’arrivée du Dr Ball.
L’équipe juridique du Dr Ball a adroitement attaqué sur la base de la "défense de la vérité", de sorte que l’affaire s’est résumée à la question de savoir si les accusations de Ball ("Mann appartient au pénitencier de l’État et non à l’État de Penn") représentaient Mann de façon juste et précise, c’est-à-dire que Mann a sciemment et criminellement présenté ses allégations sous un faux jour statistique.
Dans le processus de divulgation préalable des pièces au procès, les parties doivent fournir les preuves clés de ce qu’ils avancent, et qui prouve ou réfute leur réclamation.
Mann devait présenter les chiffres de régression R2 (ses calculs) pour son graphique.
Il refusa, en prétendant qu’il avait des « droits de propriété » sur ses chiffres.
Et Mann a perdu son procès (3) parce qu’il a refusé de montrer en audience publique ses chiffres de régression, c’est-à-dire les "calculs" qui ont servi à établir son célèbre graphe en forme de "bâton de hockey".
Mann, en réalité, a surpris les juges en refusant de se conformer à l’ordre du tribunal de remettre toutes les données de son graphique contesté.
Son procès en diffamation contre Tim Ball a dont été rejeté en raison du "retard inexcusable" de Mann. 

Le juge a donné raison à M. Ball, défenseur, et le professeur Mann a préféré se laisser condamner à payer une amende et tous les frais de justice, plutôt que de produire le fondement scientifique de son affirmation largement acceptée que le monde est sur le point de connaître un "réchauffement planétaire" létal. 
 

 

 

 


Conclusion :
Le 15 octobre 2004, un article publié dans la très sérieuse Revue technologique de l’université MIT (4), apportait les preuves que la courbe en forme de bâton de hockey de Mann – qui sert depuis de preuve irréfutable de l’approche de l’apocalypse climatologique, et reliait l’activité humaine au changement climatique était un "artefact de médiocre mathématique".
L’article, signé par Richard Muller, explique que : "les scientifiques canadiens Stephen McIntyre et Ross McKitrick ont découvert un défaut mathématique fondamental dans le programme informatique qui a servi à produire le bâton de hockey".
Il précise que "McIntyre et McKitrick ont obtenu une partie du programme que Mann a utilisé, et ils ont trouvé de sérieux problèmes, en ce sens qu’il traite la normalisation des données d’une manière qui ne peut être décrite que comme une erreur."
Cette procédure, explique Muller, "tend à mettre l’accent sur toutes les données qui ont la forme d’un bâton de hockey et à supprimer toutes les données qui n’en ont pas".
Soudain, ajoute Muller, "le bâton de hockey, l’emblème de la communauté du réchauffement climatique, s’avère être un artefact de mauvaises mathématiques !"
McIntyre et McKitrick envoyèrent leur analyse détaillée au magazine Nature pour publication. 

Leur document fut refusé.
Subséquemment, des scientifiques se plaignirent que McIntyre et McKitrick n’ont pas publié leurs résultats dans une revue avec comité de lecture, et rejetèrent leurs travaux.
"Il est de notre responsabilité, en tant que scientifiques, concluait Muller, d’examiner les données d’une manière impartiale et de tirer les conclusions qui s’ensuivent. 

Quand nous découvrons une erreur, nous l’admettons, nous en tirons des leçons et, peut-être, nous découvrons une fois de plus la valeur de la prudence."
Il écrivait cela en 2004. 

Nous sommes en 2019. 
Michael Mann est toujours le pape du réchauffement climatique. 
Il est toujours interdit de chercher des erreurs dans les études scientifiques sur le changement climatique.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 10:18

Le Canular Climatique du Réchauffement Climatique a été inventé par l'Élite pour nous faire les poches avec de nouvelles Taxes !

Je sens déjà le niveau monter ! Nous sommes condamnés !!!

Je sens déjà le niveau monter ! Nous sommes condamnés !!!

Le réchauffement climatique provoqué par l’homme est un mensonge, une manipulation.
La vie sur Terre, sans CO2, est impossible.

Il n’existe aucune preuve directe établissant un lien entre le réchauffement climatique et les gaz à effet de serre. 
Il n’existe aucune preuve scientifique que le "dioxyde de carbone" (CO2) entraîne le changement climatique, ce n’était certainement pas le cas non plus par le passé. 
La théorie du CO2 est tout simplement une propagande ingénieuse, défendant l'idée du changement climatique imposé par l'homme, afin de créer une politique énergétique à la hausse des prix. 
Alors que les thèses de l'effet de serre ont depuis longtemps été réfutées. 
Ni l'interdiction des ampoules électriques, ni les subventions gigantesques pour les énergies dites renouvelables ne se sont révélées d'aucune valeur raisonnable pour changer cette situation manufacturée.
 

 



La propagande sur les changements climatiques est censée constituer la base du motif de la création d'une toute nouvelle taxe sur le climat que les citoyens seront obligés de payer. 
Soi-disant, cela compensera l'utilisation excessive de combustibles fossiles et l'achat de plastique, etc. 
Comme le gouvernement ne peut pas arrêter le changement climatique, les milliards recueillis deviendront des bulles spéculatives de plusieurs milliards de dollars.
Le fait de payer une taxe sur le climat nous libérera de toute responsabilité environnementale, nous ramènera à un mode de sommeil sans culpabilité, nous permettant de poursuivre nos habitudes néfastes pour l'environnement. 
Pour atteindre cet objectif ridicule, la pression sera maintenue, nous informant chaque jour de l'arrivée de Climate Armageddon.
Toute l'histoire de l'effet de serre est un faux battage publicitaire lancé par Rockefeller, juste pour amener les gens à croire que nous sommes sur la voie d'un désastre climatique.

Il n’y a jamais eu de véritable débat sur les causes du changement climatique, car il n’y a pas de solution, car les taches solaires de Dame Nature ne peuvent pas être changées. 
C'est probablement la raison pour laquelle il n'y a pas eu de débat significatif sur les causes du changement climatique. 
Les conditions météorologiques sont en réalité beaucoup plus grandes que l'influence humaine. 
Bien qu’il soit dit simplement : "L’émission de gaz à effet de serre entraîne un réchauffement de la planète", c’est en réalité discutable. 
En général, la théorie des gaz à effet de serre de CO2 n’est qu’un outil ingénieux de propagande, destinée à voler de plus en plus d’argent à la population,

 

 




"Les gaz à effet de serre sont une arnaque", un programme que la BBC a diffusé il y a quelques années sous la supervision d'un scientifique éminent.
Les taches du soleil changent continuellement, entraînant un refroidissement de la terre. 

Dans les océans Atlantique et Pacifique, deux courants alternatifs courent pendant plusieurs années dans le sud-nord, puis se modifient ensuite dans une direction nord-sud; appelé el Niño (NS) et la Niña (SN). 
Au cours des dix dernières années, nous avons expérimenté la Niña (courant chaud) et celle-ci se change en el Niño (courant froid) aux alentours de la période actuelle. 
De plus, le CO2 dans les océans influence le climat. 
Soyez assuré que cela n'est pas causé uniquement par les émissions du tuyau d'échappement. 
Espérons que de vrais scientifiques indépendants continueront de parler en tant qu’antidote aux flagrants, mensonges sans fondement de pseudo 'spécialistes' du climat. 
Gardez à l'esprit que trop d'intérêts (financiers) sont impliqués; nous avons affaire à une véritable mafia climatique.
Ainsi, le réchauffement climatique artificiel est une fantaisie, conçue par les fanatiques du réchauffement climatique eux-mêmes. 

Le changement climatique se produit - comme il l'a toujours fait - et est inévitable. 
On ne peut pas en dire autant des propositions indiciblement irresponsables de scientifiques payés par la cabale, dont les ego ont largement dépassé leurs connaissances. 
Ce que l'on souhaite, ce n'est pas un "plafonnement du carbone", c'est un "plafonnement économique".
 

 


Notre soleil exerce un contrôle sur toutes les planètes !
La planète Terre a cinq milliards d'années. 

Notre soleil exerce plus de contrôle sur toutes les planètes que tout autre facteur. 
Notre climat n'a jamais cessé de changer et cela ne changera jamais. 
Quels que soient les impacts du dioxyde de carbone, une éruption volcanique injecte suffisamment de matières dans l'atmosphère pour refroidir la planète pendant une décennie. 
De plus, il y a environ 50 fois plus de carbone dissous dans les océans sous forme de CO2 et d’ions d’acide carbonique, de bicarbonate et de carbonate que dans l’atmosphère. 
Les océans agissent comme une énorme éponge de carbone, ayant «absorbé environ un tiers de toutes les émissions de CO2 générées par l'homme à ce jour». 
De plus, la vie sur Terre, sans CO2, est impossible. 
Pour la végétation, les animaux et les êtres humains, le CO2 est un élément essentiel, tous les êtres vivants sont à base de carbone.
La crise provoquée par le réchauffement climatique fait maintenant face à une nouvelle menace. 

Leur prémisse d’alarmisme anti-combustibles fossiles à base de carbone est remise en question par de nouvelles preuves scientifiques de l’influence de l’énergie solaire sur le climat qui ne peuvent plus être cachées, même avec un effort d'imagination. 
Le soleil lui-même provoque le réchauffement climatique , explique le professeur Larry Bell. 

 

 



Le changement climatique a atteint le statut d'universel !
Le changement climatique a atteint le point où il y a un consensus universel. 
Par une journée chaude, la personne moyenne vous dira que c'est à cause du changement climatique. 
Ensuite, ils pourraient dire que ce sera 60 degrés Celsius dans 75 ans si nous ne faisons pas quelque chose à propos du climat. 
On prétend même que la neige disparaîtra dans les Alpes et à Aspen dans 50 ans à cause du changement climatique. 
Et tout le monde est d’accord pour dire : "Je sais. J'ai entendu la même chose. C'est juste horrible"
Rappelez-vous en 2002, a déclaré Al Gore dans son article intitulé Global Warming Promotion ; 
En 2012, il n'y aura plus de neige et le niveau de la mer aura augmenté de 3 mètres. 
À ce jour, huit ans plus tard, rien n’est arrivé. 
L’analyse des températures globales réalisée par le GIEC souffre d’une erreur flagrante, à savoir l’absence de prise en compte de l'“influence de la couverture nuageuse basse" et de son impact sur les températures globales. 
D’autres chercheurs expliquent que les variations naturelles de la couverture nuageuse basse, fortement influencées par la capacité du rayonnement cosmique à pénétrer dans l’atmosphère de la Terre en raison des variations de la force de la magnétosphère de notre planète, expliquent presque tous les changements de la température globale. 

 

 


Pourquoi n'y aurait-il pas de neige dans les Alpes et à Aspen dans 50 ans ? 
Qu'est-ce qui causerait ça ? 
Là, personne moyenne n'a aucune idée. 
Les gens ont été soumis à un lavage de cerveau, répétant simplement sans réfléchir ce qui est propagé aux informations par les marionnettes du consensus. 
Cela a créé l'hystérie actuelle liée au changement climatique. 
Les gens sont absolument certains que les humains provoquent le réchauffement de la planète. 
Ils vous diront que le changement climatique sera notre fin. 
Regardez le battage publicitaire ridicule de Greta Thunberg, promu par l'institut Rockefeller, même le tweet d'une église suédoise a nommé l'activiste adolescente pour la lutte contre le changement climatique le "successeur" de Jésus-Christ.
Cette annonce, qui a été saluée et critiquée sur Twitter, a été découverte à la suite du discours de Thunberg lors du Sommet de l'ONU sur l'action pour le climat, qui s'est tenu à New York le 23 septembre 2019.

Biologistes du climat !
On dit que 97% des climatologues pensent que le réchauffement climatique est réel et en grande partie causé par les humains. 

Ce chiffre de 97% a été proclamé par un blogueur australien nommé John Cook en 2013. 
Bien qu'il soit ridicule, il a acquis une grande popularité, à l'instar du discours alarmiste d'Al Gore dans les années 1990 sur la fin du monde en 2012.

 

 



Sur des centaines de milliers d'articles rédigés sur les changements climatiques, ils en ont choisi 12.000, les ont manipulés et interprétés subjectivement des parties de leurs résumés pour appuyer cette religion du climat. 
De nombreux scientifiques dont les noms ont été utilisés ont par la suite protesté. 
Un recalcule ultérieur a montré que moins de 2% des articles cités indiquaient que les scientifiques pensaient que l’humanité était principalement responsable du réchauffement de la planète.
Mais les suspects habituels en politique, dans les médias et dans l'industrie du divertissement ont repris les termes "97%" et "scientifiques"

Ils ont été répétés comme un mantra, et le public suppose maintenant - sur la base de presque rien sauf de la répétition, du lavage de cerveau, endoctrinement - les émissions de dioxyde de carbone causent le réchauffement de la planète et constituent un danger critique pour la vie sur Terre.
Ce n'est pas vrai, il est tout à fait absurde, car tous les êtres vivants sont à base de carbone et dépendent du carbone. 

En fait, une guerre contre le carbone équivaut à une guerre contre la vie elle-même. 
C'est le vrai casse-tête. 
C'est la vraie question à poser. 
Est-ce qu'ils font la guerre à la vie elle-même? 
Ils font la guerre contre l'homme.

La vérité en science n'est pas déterminée par consensus. 

Pour ce qui en vaut la peine, une autre enquête a été réalisée en 2009 auprès de 31.000 scientifiques - physiciens et chimistes, et non pas sociologues et psychologues - dont 9.000 titulaires d'un doctorat, qui ont explicitement déclaré qu'ils estimaient qu'il n'y avait aucune preuve d'un réchauffement global significatif.
Depuis les années 80 cependant, l’établissement bat le tambour du réchauffement climatique. 

Ils omettent complètement le fait que la Terre a traversé une période il y a 11.000 ans, quand c'était une boule de neige géante. 
Cet engouement pour le changement climatique n'est pas né de nulle part. 
La propagande dure environ depuis 40 ou 50 ans. Mais dans les années 50 et 60, les gens pensaient le contraire. 
Les gens s'inquiétaient du refroidissement global. Ils pensaient que le monde allait se transformer en une Sibérie géante, glacée et ressemblant à une toundra. 
C'était la peur alors. Lors du premier Jour de la Terre en 1970, Paul Ehrlich a déclaré que tous les poissons des océans mourraient et seraient emportés sur le rivage. 
Ensuite, la peur est devenue des pluies acides. 
Et après cela, tout le monde a été fait pour s’inquiéter d’un trou qui allait apparaître dans la couche d’ozone. 

 

 



Aujourd'hui, les gens n'utilisent même plus l'expression "réchauffement de la planète !"
Ils ont changé cela pour le changement climatique. 
C'est une machine de relations publiques en cours. 
Donc, cette promotion continue d'évoluer. 
Attendez-vous à de nouveaux slogans pour les moutons.
Seul le soleil peut provoquer une fluctuation globale de la température.
Les variations climatiques sont principalement causées par les fluctuations de l'intensité du soleil, mais également causés par l’inclinaison progressive de l’axe de la Terre, connue sous le nom de cycle de Milankovitch , impliquant des modifications de l’orbite terrestre autour du soleil. 

Le mouvement du système solaire autour de la galaxie peut avoir des effets majeurs, mais encore imprévisibles, sur le climat. 
Mais il y a aussi d'autres facteurs importants.
 
Et le volcanisme !
Environ 40 à 50 volcans déversent d'énormes quantités de gaz dans l'atmosphère à tout moment - et il y en a beaucoup plus sous les océans. 

Comme expliqué ci-dessus en ce qui concerne les courants océaniques, ceux-ci sont beaucoup plus importants pour le climat, étant les éponges de chaleur de l'atmosphère. 
La circulation des courants océaniques est essentielle au climat. 
L'atmosphère est mince et légère par rapport à l'océan. 
L’aspect le plus préoccupant du réchauffement climatique est l’hystérie qui pourrait discréditer l’idée même de la science pour l’homme moyen. 
Ils parlent de concepts que la majorité ne comprend pas.
La planète pourrait-elle réellement commencer à se refroidir bientôt ?
Si oui, dans combien de temps cela pourrait-il arriver ? 

N'importe quel géologue vous expliquera que nous sommes dans une période interglaciaire et qu'il est fort probable qu'il y aura une autre véritable période glaciaire lorsque cette période interglaciaire se terminera, comme ils l'avaient prédit dans les années 70. 
Cependant, le moment est propice.

 

 



L'histoire géologique de la Terre dit la vérité
Les alarmistes du réchauffement climatique ne mentionnent jamais, jamais, l'histoire géologique de la Terre. 

Pas même son histoire très récente, par exemple depuis l'invention de l'écriture, il y a eu d'importantes fluctuations climatiques, confirmées par le forage de carottes de glace dans les glaciers, les sédiments au fond de l'océan et les cernes d'arbres.
Par exemple, la période chaude entre environ 250 et 400 avant JC, a coïncidé avec l’ascension et le pic de l’empire romain. 

Cela a été suivi par une grave vague de froid qui a peut-être joué un rôle déterminant dans les invasions barbares venues du nord, suivies de l'âge des ténèbres. 
Puis vint la période chaude médiévale d’environ 950-1250. Viennent ensuite les petits âges glaciaires. 
Depuis lors, la planète s'est réchauffée progressivement. 
Bien sûr, sur une période de temps plus longue, elle s'est réchauffé depuis la fin de la dernière grande période glaciaire, il y a 11.000 ans.
 
Le changement climatique est devenu un battement de tambour de la culture pop. 

Si vous regardez les Oscars, quelqu'un sortira du bois en disant : "Nous devons faire quelque chose à propos du climat."
Mais personne, bien sûr, ne sait quoi faire. 
Tout ce qu'ils savent, c'est que nous devrions donner plus d'argent au gouvernement pour qu'il puisse faire quelque chose, n'importe quoi. 
Et tout cet argent va évidemment provenir des contribuables des pays développés. 
Il s’agit donc en réalité d’une simple fraude fiscale. 
Les taxes sur le carbone de l'année dernière ont rapporté 82 milliards de dollars. 
C'est une grosse prise. 
Et personne ne sait même où est allé cet argent. 
Ne remettez pas cela en question, car tout le monde a évidemment les meilleures intentions. 
Interroger tout ce qui a trait à cette fraude fait de vous un criminel de première classe. 
C'est juste une fraude pour l'argent !
Outre les taxes sur le carbone, le gouvernement acquiert beaucoup plus de contrôle sur le commerce.
Lorsque les gens achètent un billet d'avion, ils doivent verser une somme supplémentaire à une organisation des Nations Unies pour atténuer leurs effets sur la basse atmosphère ou ce que le canular dit, en volant dans un avion. 

La compagnie aérienne prend l'argent et achète des crédits de compensation de carbone. 
Mais personne ne sait vraiment où va cet argent. 
Alexandria Ocasio-Cortez dit que le monde finira dans 12 ans si nous ne faisons rien contre le changement climatique. 
Elle propose de ne plus voler, et que des trains électriques traversant l'océan soient construits. 
Devinez qui profite de ce non-sens?
Le mouvement Extinction Rebellion fait partie de cette arnaque, en voulant détruire tout ce qui pollue rapidement trop rapidement, il fait s'écrouler l'économie et ce serait al fin de l'humain. 

 

 

 


Le grand danger n'est pas le changement climatique, c'est l'hystérie !
Les humains peuvent avoir un effet sur la planète, mais pas sur le soleil, le volcanisme et d'autres phénomènes naturels. Pendant ce temps, le gouvernement et les méchants d'initiés nous manipulent pour détruire l'économie. 

Malheureusement, la majeure partie du financement de la science aujourd'hui se fait directement et indirectement par le gouvernement. 
À dessein, toute cette arnaque a été intégrée au processus politique. 
La science du climat est passée d'une branche légitime du savoir à une religion du nouvel âge, où les hérétiques sont persécutés. 
C'est devenu un moyen de centraliser encore plus de pouvoir dans l'État. 
Après tout, le destin de la Terre est en jeu! 
Le changement climatique lui-même ne présente aucune menace pour l'économie.
Mais l'hystérie à ce sujet est une menace énorme. 

C'est l'une des principales raisons pour lesquelles le réchauffement climatique est populaire. 
La plupart des gens se sentent moralement dans le juste et pensent que Dieu est à leur côté. Ceci choses font appel à l'émotion, pas à la raison. 
Tout est question de psychologie, pas de science. 
Ils affirment même : "ça va être la fin de la vie sur Terre". 
Il s’agit en réalité d’une petite minorité corrompue avec la complicité de leurs médias qui manipule la majorité dans l’idée que nous allons tous mourir parce que les océans vont nous noyer lorsque la Terre se transformera en un bain de vapeur géant.
Voyez cette famille qui s'était enfermée dans une cave attendant la fin du monde. 

Il y en a partout dans le monde. 
Dans la région du Mont Bugarach en France.
À quel point cela peut-il devenir plus chaud si l'on considère les données historiques de la fin de la dernière période glaciaire, il y a 11.000 ans ? 

Personne ne sait. 
Combien de temps faudra-t-il avant que nous entrions dans une nouvelle ère glaciaire ? 
Le vrai argument ne concerne pas les sciences de la Terre. 
C'est de la science politique. L'état profond qui pousse cette fausse science, créant une fausse réalité, compte sur le mouton pour le suivre. 
Si les masses croient à l'illusion, l'illusion devient réalité. 
Mais si la majorité d'entre nous s'éveillait à la duperie, l'illusion serait vaporisée rapidement. 
Partagez cette explication importante sur le climat pour vous aider à atteindre le point de basculement de la conscience de masse.
Et rappelez-vous Ensemble, nous pouvons améliorer la vie de tous.

 

Source :
http://finalwakeupcall.info/en/2019/10/16/climate-hoax/

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29 septembre 2020 2 29 /09 /septembre /2020 03:33

Les scientifiques demandent un débat raisonné sur le changement climatique avec des vrais scientifiques !

"Il n'y a pas d'urgence climatique !"

Avec ces cinq mots simples, un réseau mondial de scientifiques et de professionnels a tenté d'injecter du bon sens et du décorum dans ce qui devrait être une discussion solide sur une question scientifique et de politique publique complexe, mais a plutôt dégénéré en une lutte de plus en plus intense au fil des ans.
Les gens d'un côté de l'argument rejettent leurs opposants comme des socialistes aux yeux fous qui tentent d'utiliser la peur et l'ignorance du public pour faire avancer leur programme politique. 

D'un autre côté, les gens rejettent ceux qui ne sont pas d'accord avec leurs conclusions scientifiques prétendument établies comme n'étant rien d'autre que des ignorants ou des dupes avertis des mauvais intérêts énergétiques.
Entre ces extrêmes qui sont si populaires auprès des armées de professionnels des relations publiques, qui façonnent les messages des groupes de défense de l'intérêt public et des politiciens professionnels avec un maximum d'effet, il y a une majorité silencieuse pas si tranquille de scientifiques et de professionnels qui adoptent une vision plus mesurée et raisonnée de la science quand ils considèrent la prétendue urgence climatique à laquelle certains disent que nous sommes confrontés.
Un groupe de quelque 500 scientifiques et professionnels ont signé la "Déclaration européenne sur le climat" qui a été publiée la semaine dernière. 

Cet énoncé simple, bref et compréhensible proposait une façon d'aborder l'analyse de toute question de politique publique comportant des aspects scientifiques complexes dans une perspective raisonnée et fondée sur des faits.
Des déclarations telles que "97% des climatologues sont d'accord sur le fait que le changement climatique anthropique est en train de se produire" n'est pas un énoncé de fait, c'est une opinion deux fois différente. 

Il s'agit d'une opinion qui consiste à évaluer la légitimité de la façon dont les résultats du sondage en question ont été triés pour rejeter certaines réponses et en permettre d'autres, et c'est une opinion quant à la représentativité de la taille de l'échantillon par rapport à tous les professionnels du climat.
Des déclarations telles que "la modélisation montre que des changements climatiques catastrophiques se produiront au cours des prochaines années[choisir un nombre] à moins que des changements radicaux ne soient apportés" est également une opinion. 

C'est une opinion parce que les résultats de tout modèle, et en particulier de tout modèle qui prétend prédire l'avenir d'un phénomène aussi complexe que le système climatique de la planète entière, reposent nécessairement sur une multitude de choix faits par son concepteur. 
L'importance relative des très nombreux facteurs qui entrent dans les calculs complexes du modèle repose sur les jugements du concepteur du modèle, et ces jugements sont des questions d'opinion et non des énoncés de faits.
Dans une lettre adressée à António Guterres, secrétaire général des Nations Unies, les dirigeants de la Déclaration européenne sur le climat ont exhorté les Nations Unies à "suivre une politique climatique fondée sur des données scientifiques solides, une économie réaliste et une réelle préoccupation pour ceux qui sont lésés par des tentatives coûteuses mais inutiles d'atténuation". 

 

 

 


 
Des centaines de scientifiques et de professionnels de 13 pays européens ont signé la Déclaration, avec le soutien de leurs collègues signataires de 10 autres pays en dehors de l'Union européenne. 
J'ai été honoré qu'on me demande d'être l'un des signataires des États-Unis et j'ai accepté avec beaucoup d'enthousiasme de le faire.
Les qualifications professionnelles d'un grand nombre de signataires risquent d'être très critiquées, car beaucoup d'entre eux, comme moi, ne sont pas climatologues. 

Pourtant, tant de gens qui s'expriment sur la question des changements climatiques et qui sont convaincus qu'il y a une urgence climatique ont si peu de compréhension personnelle de la science qui intervient dans la discussion.
Des politiciens comme Alexandria Ocasio-Cortez (D-N.Y.), d'éventuels politiciens comme Tom Steyer, et des experts comme Chris Matthews de MSNBC ont peu ou pas de compréhension personnelle des principes scientifiques actuels en jeu. 

Ils peuvent désigner leur "expert" préféré et déclarer que nous devrions lui faire confiance sans poser de questions, mais ils ne savent pas pourquoi.
Même des professionnels comme l'ingénieur en mécanique Bill Nye et l'astronome Phil Plait, qui sont des experts dans leur domaine, ont démontré qu'ils ont peu de connaissances personnelles des nuances de la science climatique, bien qu'ils utilisent leurs positions et leur popularité pour assumer des positions d'autorité dans ce domaine particulier. 

D'autres non-climatologues comme Lord Monckton, Anthony Watts, Mark Steyn, Steve McIntyre, ou un chimiste et professionnel de la qualité de l'air qui contribue à The Epoch Times, comprennent beaucoup mieux ces principes.
Je terminerai par trois revendications importantes qui font partie de la déclaration européenne sur le climat. 

Je crois que chacun d'eux est exact et j'espère que des personnes raisonnables pourront utiliser ces affirmations, et les autres contenues dans la déclaration, comme base pour des discussions civilisées, respectueuses et significatives à l'avenir.

Un : "Le monde s'est réchauffé à moins de la moitié du taux initialement prévu et à moins de la moitié du taux auquel on pouvait s'attendre sur la base du forçage anthropique net et du déséquilibre radiatif. Cela nous dit que nous sommes loin de comprendre le changement climatique."

Deuxièmement : " Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et ne sont pas plausibles en tant qu'instruments politiques. De plus, ils exagèrent très probablement l'effet des gaz à effet de serre tels que le CO2. De plus, ils ignorent que l'enrichissement de l'atmosphère en CO2 est bénéfique."

Trois : "Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc pas lieu de paniquer et de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de réduction nette zéro des émissions de CO2 proposée pour 2050. Si de meilleures approches émergent, nous aurons amplement le temps de réfléchir et de nous adapter. L'objectif de la politique internationale devrait être de fournir une énergie fiable et abordable à tout moment et dans le monde entier."
 

Bien dit, en effet !


Auteur : Richard Trzupek via The Epoch Times
Source : Zero Hedge | By Tyler Durden
Partagé par :
https://operationdisclosure1.blogspot.com/2019/10/scientists-call-for-reasoned-debate.html

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