Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 mars 2022 6 26 /03 /mars /2022 19:36
Notre-Dame de Paris : d'importants vestiges archéologiques découverts avant la reconstruction

Lundi, le ministère français de la Culture a annoncé la découverte d'importants vestiges archéologiques au sein de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Parmi eux, un sarcophage en plomb qui pourrait appartenir à un haut dignitaire du XIVe siècle.

Plusieurs sépultures, dont un sarcophage en plomb datant probablement du XIVe siècle, ont été découvertes lors d'une opération de fouilles archéologiques préalable aux travaux de reconstruction de la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris, a annoncé lundi le ministère français de la Culture.

Ces vestiges sont "d'une qualité scientifique remarquable", selon le ministère. Ils ont été mis au jour au niveau de la croisée du transept de la cathédrale, partiellement détruite par l'incendie d'avril 2019. Parmi les sépultures, "un sarcophage anthropomorphe en plomb, intégralement conservé a été dégagé".

Il pourrait s'agir de celui "d'un haut dignitaire, datant probablement du XIVe siècle" au vu du mobilier contenu dans le niveau de remblais le surmontant et de la localisation du sarcophage, d'après la même source précisant que les fouilles ont démarré le 2 février dernier et sont menées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP).

Notre-Dame de Paris : d'importants vestiges archéologiques découverts avant la reconstruction
Notre-Dame de Paris : d'importants vestiges archéologiques découverts avant la reconstruction

L'opération a également mis en évidence, immédiatement sous le niveau de dallage actuel de la cathédrale, "l'existence d’une fosse dans laquelle ont été enfouis des éléments sculptés polychromes identifiés comme appartenant à l'ancien jubé de Notre-Dame [tribune formant une clôture de pierre ou de bois et séparant le chœur liturgique de la nef, ndlr], construit vers 1230 et détruit au début du XVIIIe siècle".

Lors de ses travaux, au milieu du XIXe siècle, Viollet-Le-Duc, concepteur de la flèche, avait retrouvé d'autres fragments de ce jubé, aujourd’hui exposés au musée du Louvre. Selon le ministère, les recherches vont se poursuivre jusqu’au 25 mars, afin d’en "exploiter pleinement le potentiel".

Partager cet article
Repost0
26 mars 2022 6 26 /03 /mars /2022 15:47
Chantier de Notre-Dame: en plus de ne rien verser malgré ses promesses, la Mairie de Paris exige le paiement d’une redevance pour les travaux d’un montant de 25 millions d’€

La mairie de Paris entend rejeter la demande d’exonération de redevance formulée par l’Établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale. Cette décision suscite une polémique politique.

[…] la municipalité entend réclamer à l’Établissement public (EP) chargé de la restauration une redevance pour l’emprise du chantier sur le domaine public.

 

Selon nos informations, ce sont 25,4 millions d’euros que l’EP va devoir régler d’ici à 2024. L’établissement présidé par le général Jean-Louis Georgelin a sollicité les principaux donateurs et les fondations qui financent la restauration. Ils n’imaginent pas que l’argent récolté puisse servir au paiement d’une telle taxe.

Jean-Louis Georgelin, auditionné le 2 février par les députés, a précisé avoir adressé à la municipalité en octobre 2021 une demande d’exonération de la redevance. Depuis, il n’a officiellement pas reçu de réponse. La mairie répète depuis des mois qu’elle ne fera qu’appliquer le droit commun. « C’est un non-sujet », a encore balayé ces jours-ci, sur France 3, le premier adjoint à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire.

Mais l’argumentation juridique passe mal. Plusieurs municipalités comme la ville de Nantes, après l’incendie de la cathédrale, ont exonéré le chantier du paiement de la taxe. Idem à Saint-Brieuc, Le Mans ou Dijon. […]

« Cette redevance, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase après le refus de la mairie d’honorer sa promesse de don. »

La députée fait allusion à l’engagement pris par la municipalité de verser 50 millions d’euros pour la restauration de la cathédrale, au lendemain de l’incendie. Face à l’afflux d’argent (près de 850 millions d’euros aujourd’hui encaissés ou promis), la capitale avait ensuite précisé que cette enveloppe serait consacrée à la rénovation des abords de la cathédrale. […]

L’affaire de la redevance n’en constitue pas moins un grain de sable politique. « La rénovation des abords était programmée avant l’incendie et il était bien prévu d’y consacrer un budget », ne décolère pas Brigitte Kuster. Que Paris non seulement ne participe pas à la restauration mais en plus perçoive une redevance est selon elle symboliquement choquant. En regard, 350 000 donateurs ont pris part à la collecte, le plus souvent avec de petits chèques. De nombreuses villes ou même des départements comme la Haute-Garonne se sont aussi mobilisés pour Notre-Dame.

La Croix

Partager cet article
Repost0
26 mars 2022 6 26 /03 /mars /2022 12:54
Notre-Dame de Paris : le massacre continue, voilà Louise Bourgeois

Le pape François vient de mettre monseigneur Aupetit à la retraite. Cependant, nous avons tout lieu de continuer à nous inquiéter pour la cathédrale… Le gauchiste sud-américain, immigrationniste, islamophile,  ne va certainement pas nommer un archevêque « réactionnaire ». Il est fort probable que les projets aberrants d’aménagement intérieurs de Notre-Dame de Paris, version Disneyland, se poursuivent…

Michel Aupetit a confié ce réaménagement au père Gilles Drouin, qui conduit ce saccage historique avec allégresse, faisant dire à des architectes connaissant bien ce projet indigne qu’il va « mutiler la cathédrale ». Outre d’innombrables délires, le prêtre en charge de cette « modernisation » veut dans les chapelles latérales exposer : « des tableaux anciens des XVIe et XVIIIe siècles qui dialogueront avec des objets d’art contemporains »… C’est alors que nous apprenons que l’une des artistes « contemporaine » pressentie est Louise Bourgeois.

Née à Paris en 1911, cette plasticienne, mariée à un Américain, a fait toute sa carrière à New York où, elle décéda en 2010.  Cette féministe, passionnée de psychanalyse « est surtout connue pour sa sculpture et ses installations monumentales, mais pratique également la peinture et la gravure. Elle explore des thèmes tels que l’univers domestique, la famille, le corps, notamment les organes sexuels, tout en abordant une approche qui se traduit comme une manifestation des subconscients et la réactivation de souvenirs de son enfance. Elle est proche des mouvements  expressionnistes abstraits et du surréalisme, ainsi que du mouvement féministe mais reste toute sa vie non affiliée à une mouvance particulière. » (Wikipédia)

À quelques kilomètres d’Apt, à Bonnieux, dans le Vaucluse,  une « église » porte son nom. Il s’agit d’une église franciscaine du XVIIe siècle, vendue à la Révolution comme bien national, de 25 mètres de long sur 8 mètres de large. Longtemps utilisée comme grange, elle fut transformée en espace d’exposition en 1998, son propriétaire demandant alors à Louise Bourgeois d’en concevoir le mobilier.

C’est ainsi que Louise Bourgeois revisita tout le mobilier liturgique… Dans le chœur, une croix en bronze remplace l’autel, chaque moitié de la traverse de la croix représente une main… Deux blocs de marbre rose martelés, posés l’un sur l’autre, font fonction de bénitier, des seins généreux tapissent l’intérieur de la paroi du bloc supérieurUne poupée en chiffon rose, sous cloche, représente la Vierge Marie allaitant son bébé… Une structure en partie grillagée évoque un confessionnal, dans lequel se trouve un christ crucifié en chiffon…

Que cette impie frappadingue ait produits des œuvres éminemment choquantes pour des chrétiens, peu importe. Que l’évêché de Paris veuille en installer dans la plus belle église de France est un sacrilège christianophobe qu’il convient de dénoncer et d’empêcher.

 

Daphné Rigobert

 

communication@diocese-paris.net

 
Partager cet article
Repost0
26 mars 2022 6 26 /03 /mars /2022 09:58
Mgr Aupetit projette de massacrer Notre-Dame de Paris

Heureusement plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer l’atroce projet de réaménagement intérieur de la cathédrale de Paris. Le plus grand scandale est qu’il émane de l’évêché de Paris. C’est un saccage tout d’abord dénoncé par la presse canadienne et anglaise, qui évoque un « Disneyland politiquement correct ». De quoi alimenter l’inquiétude des défenseurs de l’histoire de France, du patrimoine et du catholicisme… Plusieurs architectes ayant accès aux plans décrivent des rénovations aberrantes, tel « un sentier de la découverte » conduisant les  visiteurs à travers diverses chapelles, mettant l’accent sur l’Afrique et l’Asie. Des expositions, comme « le christianisme pour les nuls », ont aussi été annoncées. Par ailleurs, l’un des sanctuaires sera dédié à l’environnement…

Une source proche de la rénovation considère que de tels plans risquent de mutiler la cathédrale: « Pouvez-vous imaginer que l’administration du Saint-Siège autorise quelque chose de semblable dans la chapelle Sixtine ? », « C’est le politiquement correct devenu fou. Ils veulent faire de Notre-Dame une salle d’exposition liturgique expérimentale qui n’existe nulle part ailleurs, alors qu’elle devrait être un repère où le moindre changement doit être traité avec la plus grande prudence. »

Le père Gilles Drouin, auquel l’archevêque de Paris a confié cette rénovation,  défend son projet avec ardeur. Selon lui, la cathédrale va être réaménagée pour « mieux accueillir » le public, dans « le respect du culte ». Au programme de cette « modernisation » : lumière à hauteur de visage, bancs à roulettes dotés de lumignons, art contemporain et phrases bibliques projetées dans plusieurs langues sur les murs…

Lorsqu’ils retrouveront Notre-Dame en 2024, selon le calendrier des travaux prévus,  fidèles et visiteurs entreront par la grande porte centrale, plus par les portes latérales, et bénéficieront d’un parcours aéré autour de l’axe central, allant de la nef au choeur. L’autel restera au même endroit, un tabernacle qui « était mal placé » sera installé au fond du choeur et un nouveau baptistère dans l’entrée de la nef. Seuls « quatre des confessionnaux » seront conservés, les « six ou sept autres seront remontés au premier étage de la cathédrale », détaille-t-il.

Quant aux chapelles latérales de l’édifice,  « dans un état épouvantable » avant l’incendie, elles seront complètement rénovées au profit de la mise en valeur d’oeuvres d’art : « des tableaux anciens des XVIe et XVIIIe siècles qui dialogueront avec des objets d’art contemporains »…

« Un cycle de tapisseries », « La cathédrale s’est toujours ouverte à l’art de son époque jusqu’à la grande croix dorée du sculpteur Marc Couturier installée par le cardinal Lustiger en 1994 », souligne-t-il.

Enfin, pour une meilleure compréhension de l’histoire du christianisme, il souhaite faire projeter sur les murs « des phrases bibliques ou de tradition spirituelle chrétienne » dans plusieurs langues.

« Un Chinois par exemple ne comprend pas forcément la Nativité de la Vierge. Or, depuis qu’il y a des caractères chinois inscrits sur des bannières dans la chapelle de Saint-Paul Cheng (martyr chinois) dans la cathédrale, les visiteurs de l’Empire du Milieu s’arrêtent et allument des bougies », relève-t-il.

Quand on sait combien l’archevêque de Paris copine avec Anne Hidalgo, allant jusqu’à bénir Paris, en début du confinement,  en présence d’une dizaine de personne dont la maire socialiste… et tout à l’avenant… l’on comprend mieux qu’ils partagent les mêmes délires et autres élucubrations.

Consécutivement à des rumeurs concernant sa vie privée et surtout à sa gestion problématique du diocèse, monseigneur Aupetit  a remis sa charge entre les mains du pape, afin que celui qui le fit archevêque de Paris décide de son devenir. Reste à souhaiter  qu’il soit relevé de cette charge au plus vite et que son successeur se montre digne de Notre-Dame de Paris et des catholiques.

Daphné Rigobert

 
 
 

 

 

 
Partager cet article
Repost0
19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 14:40
Vous ne devinerez jamais où est parti l’argent destiné à la reconstruction de Notre-Dame

Heureusement que l’Etat français est l’un des plus obèse du monde…

 

Source : Lecourrier-du-soir.com

Un rapport de la Cour des Comptes, obtenu par Lecourrier-du-soir.com, dénonce le manque de transparence dans l’usage des fonds destinés à restaurer la Cathédrale Notre-Dame

L’Etat français rattrapé par la gestion opaque des dons pour la reconstruction de Notre-Dame. C’est en tout cas ce que révèle un rapport de la Cour des Comptes intégralement lu par Lecourrier-du-soir.com et rendu public ce 30 septembre. Les révélations risquent de ne pas plaire au gouvernement.

En effet, dans son rapport, l’institution dénonce l’usage des dons par l’Etat pour payer le loyer et les salaires de l’établissement public, ce qui, selon France Info, va à l’encontre d’une loi adoptée le 16 juillet 2019 spécifiant clairement que les fonds sont exclusivement “destinés au financement des travaux de conservation et de restauration de la Cathédrale Notre-Dame de Paris et de son mobilier dont l’Etat est propriétaire”.

“Moscovici demande plus de transparence dans la gestion des fonds”

Mais, ce n’est pas le cas, comme l’a révélé Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des Comptes qui, interrogé sur France Info, a déclaré : “Le problème est qu’il y a une débudgétisation, c’est-à-dire que normalement, un établissement public de ce type doit être financé sur des fonds publics. Or, là, c’est l’argent des donateurs qui est utilisé. Et ces donateurs envisagent ces dons uniquement pour la restauration de la cathédrale. Non pas pour la valorisation des abords, la communication ou le fonctionnement de cet établissement public”.

Pierre Moscovici ajoutera : “ce que nous demandons, c’est qu’il y ait une clarification. Puisque c’est un établissement public, son financement doit être public et la tutelle du ministère de la Culture doit pouvoir s’exercer normalement”.

#NotreDame @pierremoscovici : “Les donateurs envisagent leurs dons pour la restauration de la #cathédrale, pas pour son fonctionnement” #rapport #courdescomptes #le79inter pic.twitter.com/cqkGiW6G1Q

— France Inter (@franceinter) September 30, 2020

Mais, cela n’a pas été le cas. Dans le rapport lu par Lecourrier-du-soir.com, le montant total des collectes de dons est estimé à 824,756 millions d’euros, une somme colossale sans précédent. Le rapport ajoute qu’au total 338 086 donateurs avaient versé au 31 décembre 2019 une somme de 184,398 euros et s’étaient engagés sur des promesses de dons de 640,358 millions d’euros.

“5 millions d’euros par an”

Sur la question de l’absence de transparence, la Cour des Comptes dira : “l’absence de réunion avant le 17 juillet, soit quinze mois après l’incendie et la souscription nationale, du comité de suivi des travaux institué par les conventions passées avec les collecteurs, apparaît à cet égard anormale”.

Le montant utilisé pour payer le loyer et les salaires de 39 collaborateurs qui composent l’équipe de l’établissement public est colossal : 5 millions d’euros par an en routine, note le rapport. Et la Cour des Comptes ne décolère pas : “ce mode de financement paraît d’autant moins fondé que certaines des missions qui sont attribuées à l’établissement public, et qui ont vocation de mobiliser près du quart de ses effectifs, ne relèvent pas en tant que telle de la conservation et de la restauration de la cathédrale, notamment la valorisation de ses abords”.

Pour lire le résumé du rapport, cliquez ici : Cour des Comptes

Pour lire le rapport intégral en version PDF, cliquez ici : Cour des Comptes

Partager cet article
Repost0
19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 04:24
© Sputnik . Oxana Bobrovitch

© Sputnik . Oxana Bobrovitch

À l’occasion des Journées du patrimoine, le parvis de Notre-Dame de Paris accueille une exposition concernant le projet de nouvelle charpente qui remplacera la célèbre «forêt» disparue dans l’incendie du 15 avril 2019. Non sans fierté, les experts forestiers présentent leur projet à Sputnik. Reportage.

À l’ombre de la cathédrale Notre-Dame, des charpentiers compagnons du devoir travaillent tout le week-end de ces Journées du patrimoine et présentent des éléments de la future charpente tout en mettant en valeur leur métier. «Un grand moment», pour Philippe Gourmain, président des Experts forestiers de France.

​«Nous, les forestiers, accompagnés de charpentiers, nous savions dès le début que nous étions en mesure de fournir des chênes, et de la refaire. Les savoir-faire existent en France, contrairement à ce qui a pu être annoncé au début», déclare Philippe Gourmain au micro de Sputnik.

La disparition de la charpente aux dimensions impressionnantes (100m de long sur 13m de large) et qui comptait parmi les plus anciennes de Paris a laissé l’ensemble de la toiture béante. De longues discussions sur le matériau à utiliser pour sa reconstruction ont suivi l’incendie, avant que le chêne ne l’emporte sur le béton et la ferraille.

«Il ne faut pas regarder dans le rétroviseur la situation d’une manière un peu nostalgique. Il y a quelque chose de résolument moderne à utiliser du bois aujourd’hui», souligne Philippe Gourmain.

​Rappelant que «le XIXème a été le siècle de l’acier» avec la tour Eiffel et le XXème siècle celui du béton, l’expert forestier affirme que le «bois, parce qu’il est renouvelable, et qu’il stocke le carbone», pourrait bien devenir le matériau du XXIème siècle.

«Non seulement c’est un matériau noble et presque sensuel, en plus, il a des vertus écologiques. Il est tout à fait adapté à notre époque», assure M. Gourmain.

La «deuxième étape» démarrera «du côté de l’Établissement public de reconstruction de Notre-Dame et des architectes en chef», qui devront retenir le «système de construction» et la façon d’employer le chêne.

 
Partager cet article
Repost0
7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 05:44
Notre-Dame de Paris : la cathédrale retrouvera une flèche identique à l’originale


La cathédrale NotreDame retrouvera finalement une flèche identique à la version initiale de Viollet-le-Duc. Les projets contemporains ont été refusés.



Source link : https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/architecture/notre-dame-de-paris-la-cathedrale-retrouvera-une-fleche-identique-a-l-originale_4041999.html
 

Partager cet article
Repost0
7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 17:53
Notre-Dame : Incendie criminel par groupe étatique organisé

Notre-Dame : Un commentateur apporte des précisions importantes. Fred nous envoie un commentaire détaillé et très informé sur l’incendie de Notre-Dame, que nous avions suspecté très fort comme étant criminel. Ses dires accréditent la thèse.

 

Prenez connaissance du commentaire de FRED

FRED Via Rachel Fortun – Concernant l’incendie Notre-Dame De Paris

ANALYSE TECHNIQUE DE L’INCENDIE ET CONCLUSIONS.

 

En Février dernier la charpente a été traitée, (voir le reportage sur A2) contre les insectes avec un gel. Elle ne l’avait jamais été depuis plus de 800 ans. L’entreprise qui a « désinsectisé » à du faire preuve de talent car il a fallu pulvériser à 15 m. Pulvériser du gel à 15 m de haut n’est pas à la portée de tout le monde. Suite à ce traitement le bois change de couleur et devient un peu couleur acajou. La compagnie est AUBRIAT. Voir le reportage avec les détails sur cette vidéo.

https://www.youtube.com/watch?v=EDzd9vFkAcc

Le 15 avril la charpente prend feu et brûle en faisant un bruit très important pour un feu de bois situé en hauteur. Ce bruit gêne les reporters les obligeant à s’éloigner pour faire leur travail. Assez significativement le feu augmente au moment où les pompiers sont intervenus comme si l’eau activait les flammes. La charpente est en chêne or le chêne sec ne fait pas de flamme, il rougeoie d’où l’intérêt d’un tel bois pour les cheminées car c’est un feu qui dure très longtemps : une buche de chêne peut tenir facilement un feu toute la nuit. Il m’est arrivé de faire tenir 12 heures une bonne bûche dans ma cheminée.

Des vidéos de bonne foi (non truquées) (caméra Survey) montreront par la suite une personne sur le toit de la cathédrale s’activant avec du feu sous forme d’éclairs ou au moins de grosses lueurs très brèves et jaunes-orangées comme seront les flammes de la charpente ensuite, après le départ des ouvriers. Puis cette personne disparait.

L’entreprise, qui a désinsectisé a été bernée en répandant non pas un produit désinsectiseur mais un produit pyrotechnique qu’on lui a obligatoirement fourni car elle n’est pas en mesure de le produire sur le plan chimique.

 

Le produit de type « thermite » est composé d’oxyde de fer et d’oxyde d’aluminium ce qui donne la couleur acajou obtenue après la pulvérisation et la couleur des flammes jaunes-orangées de l’incendie.

Depuis Février le produit sans doute associé à une colle a séché et s’est solidifié sur les poutres comme une pâte devenue très fine, une sorte de vernis, sauf que ce n’était pas du vernis….

Le 15 avril, il ne suffisait plus que d’un vrai « pot thermique » générant une chaleur intense de 2200 degrés pour percer la toiture par sa très forte température et allumer ainsi toute la charpente pré-imbibée située nécessairement juste en dessous du toit. Le pot thermique c’est la personne vue sur le toit avec des flammes jaunes-orangées qui met le feu. En fait toute la charpente était un pot thermique avec cette fausse désinsectisation. Pour avoir montré aux vidéos des éclairs ou des flammes orangées-jaunes le pot thermique initial a été allumé classiquement avec du magnésium par la personne sur le toit, la toiture est en plomb donc aucun problème de perçage.

Après l’amorçage sur le toit le feu a gagné toutes les parties pulvérisées pendant la fausse désinsectisation. Sous l’action des lances incendies le feu augmente dans un 1er temps car l’eau active ce type de pyrotechnie avec des crépitements intenses et même de petites explosions. Si l’eau active ce genre de feu c’est en raison de l’extrême chaleur produite. En effet l’eau se catalyse au-dessus de 1100 degrés libérant ainsi ses deux gaz : l’Hydrogène et de l’Oxygène d’où les flammes sur un bois qui d’ordinaire n’en fait pas, flammes dues à l’Hydrogène et à l’Oxygène. C’est deux gaz : H² et O s’additionnent à l’oxyde de fer et à l’oxyde d’aluminium augmentant la combustion. Un pot thermique est capable de détruire un char, c’est pour ça qu’il a été inventé. En produisant une chaleur de 2200 degrés ils placent au double de la valeur de sa catalyse (séparation en gaz) l’eau, dont la catalyse est à 1100 degrés, c’est pourquoi la charpente a fait comme un feu de paille sous les lances à incendie, les pompiers ne sachant pas à quel genre de feu ils avaient à faire.

Il s’agit donc d’un attentat grandiose, soigneusement calculé et qui ne peut être l’œuvre que d’esprits pervers de la pire espèce venant d’un État et non pas d’un simple quidam ou terroriste primaire, et sans doute tout cela est-il au profit d’intérêts commerciaux voulus par des salopards ignobles.

 

Les traces du forfait sont présents partout. Il suffit de chercher et les bouts de charbons tombés au sol sont les bienvenus pour faire des analyses.

 

Source : Algarath

Lazare ; il reste à expliquer la défaillance de la sécurité.

Mais je pense que les auteurs de l'attentat connaissaient la faiblesse du système de sécurité.

Partager cet article
Repost0
10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 22:43

SOCIETE Selon une enquête de Mediapart, des taux de concentration au plomb, parfois dix fois supérieurs au seuil d’alerte, ont été relevés dans les établissements scolaires proches de l’édifice

Florence Berthout, en 2014, dans son bureau — ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

Florence Berthout, en 2014, dans son bureau — ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

« Il est impossible d’obtenir de la Ville les résultats des mesures de taux de concentration en plomb réalisés pour chacune des crèches et des écoles se situant dans un périmètre de 500 m », s’agace Florence Berthtout, maire du 5e (ex-LR) dans une lettre adressée ce mardi à la maire de Paris, Anne Hidalgo, révèle Le Parisien. Avant les révélations de Médiapart sur le sujet, elle avait déjà demandé des comptes à l’hôtel de ville. Mais elle revient à la charge.

Davantage de « transparence »

Si « la cartographie est consultable sur le site Internet de la Ville », répond-on à l’Hôtel de Ville auprès du quotidien, l’élue demande davantage de « transparence ». « J’ai rencontré la présidente de l’Association des familles victimes du saturnisme et elle est formelle : il faut faire décontaminer les établissements par des entreprises spécialisées […] En l’absence de résultats tangibles, salle par salle et dans les espaces extérieurs récréatifs, pour chacune des crèches et des écoles concernées, je demande au nom du principe de précaution, que les accueils des centres de loisirs et des crèches de regroupement d’été, dans le périmètre des 500 m, soient immédiatement suspendus », insiste l’élue dans sa lettre à la maire de Paris.

La mairie de Paris a assuré jeudi qu’il n’y avait « aucun risque pour la santé » des enfants dans les écoles autour de Notre-Dame-de-Paris, démentant les informations de Mediapart selon lesquelles des taux de concentration de plomb dangereux y ont été relevés après l’incendie de la cathédrale. Un « nettoyage approfondi » des écoles environnant Notre-Dame de Paris sera réalisé par précaution d’ici fin juillet,

Partager cet article
Repost0
10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 02:37
La mairie de Paris cacherait des contaminations au plomb dans les écoles après l’incendie de Notre-Dame

Des taux de concentration au plomb nettement supérieurs au seuil d’alerte ont été détectés dans des écoles du quartier un mois après l’incendie de Notre-Dame, selon une enquête de Mediapart. Affirmant que les taux en question n’étaient pas élevés, la mairie de Paris n’a pas procédé au nettoyage des lieux.

Près de 400 tonnes de plomb présents dans Notre-Dame de Paris se sont répandus dans les environs à la suite de l’incendie de la cathédrale survenu le 15 avril. L’Agence régionale de santé (ARS), la préfecture et la mairie ont depuis effectué plusieurs mesures de concentration au plomb. Bien que ces taux soient nettement supérieurs au seuil réglementaire, les autorités ne les publient pas, «mettant en danger les riverains et les ouvriers du chantier», relève Mediapart qui a pris connaissance de documents ad hoc.

La mairie de Paris a «sciemment menti sur les taux de concentration au plomb relevés dans les crèches, les maternelles et les écoles, exposant ainsi les enfants et le personnel au risque de saturnisme», affirme le média. Les autorités n’auraient pas respecté l'instruction de la Direction générale de la santé (DGS) relative au dispositif de lutte contre le saturnisme infantile et de réduction des expositions au plomb.

Un «mensonge criminel»

Pour la spécialiste des questions de santé publique Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), ce mensonge est «criminel».


Ce n’est que le 13 mai, près d’un mois après l’incendie, que la mairie de Paris a procédé à des prélèvements dans les établissements scolaires situés à moins de 500 mètres de la cathédrale, pointe Mediapart. Or, les poussières de plomb sont particulièrement dangereuses pour les enfants. En cas d’ingestion, ils peuvent être atteints de saturnisme, une intoxication qui provoque des lésions neurologiques irréversibles et d’autres troubles de la santé.

 

Sur 10 établissements scolaires contrôlés, neuf ont des taux de concentration au plomb nécessitant une intervention rapide de décontamination. Les prélèvements réalisés montrent des taux égaux «parfois près de dix fois supérieurs» au seuil d’intervention, selon les documents étudiés par Mediapart. Les poussières de plomb recouvrent les solsde certains espaces fréquentés par les enfants où ils peuvent l’ingérer accidentellement.

Aucune école fermée

Le 15 mai, un mois après l’incendie suivi de la contamination, et la prise de connaissance des premiers résultats, aucun établissement n’a été fermé et la mairie ne s’est toujours pas prononcée sur les mesures d’hygiène à adopter, s’étonne le média. Seule la Préfecture de police de Paris a décidé de fermer temporairement sa crèche et de procéder à un nettoyage approfondi, quand la crèche de la mairie restait ouverte.

Aucune intervention spécifique de nettoyage n’a été initiée. Au contraire, les chefs d’établissement ont été assurés qu’il n’y avait aucun problème. Aucun nettoyage particulier n’a donc eu lieu dans ces lieux pourtant contaminés.

Sur son site, la mairie dissimule les taux d’exposition au plomb les plus élevés, ne présentant que «la moyenne arithmétique des niveaux constatés dans des pièces accueillants les enfants» et dérogeant aux règles de prévention sanitaire, affirme Mediapart.

Qui plus est, «il n’y a pas de seuil en-dessous duquel le plomb serait inoffensif. Toute contamination est dangereuse, pour les enfants en particulier, mais aussi pour les adultes», a commenté pour Mediapart la scientifique Annie Thébaud-Mony, présidente de l’association Henri-Pézerat qui alerte sur la situation depuis fin avril.

Deux mois d’exposition au plomb

Enfants, enseignants et agents intervenant dans les établissements ont ainsi été exposés à des concentrations parfois élevées au plomb du 15 avril au 5 juillet, date des vacances scolaires, soit pendant plus de deux mois, calcule le média. «Les autorités connaissaient ce danger et auraient dû ordonner immédiatement une fermeture momentanée des écoles, un nettoyage des lieux et des mesures visant à vérifier que tout danger était écarté», insiste l’enquête.

La mairie va profiter des vacances pour réaliser «un nettoyage de l’ensemble des établissements» et «des mesures de contrôle avant la rentrée», a-t-elle finalement indiqué après un long silence, ajoute le média.

Élisabeth Kutas, secrétaire départementale du syndicat des enseignants des écoles contactée par Mediapart, déplore que «les centaines de millions mis pour la reconstruction de la cathédrale ne soient pas utilisés aussi pour préserver la santé des enfants, des ouvriers, des enseignants, des habitants et de toutes les personnes qui travaillent autour du site. Les ravages de l’incendie ne sont pas que matériels, ils sont aussi sanitaires!».

 

Source

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le Blog de Lazare
  • : Etude des Prophéties, Fin des Temps et préparation à l'ère nouvelle.
  • Contact

Recherche Dans Le Blog