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19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 14:40
Vous ne devinerez jamais où est parti l’argent destiné à la reconstruction de Notre-Dame

Heureusement que l’Etat français est l’un des plus obèse du monde…

 

Source : Lecourrier-du-soir.com

Un rapport de la Cour des Comptes, obtenu par Lecourrier-du-soir.com, dénonce le manque de transparence dans l’usage des fonds destinés à restaurer la Cathédrale Notre-Dame

L’Etat français rattrapé par la gestion opaque des dons pour la reconstruction de Notre-Dame. C’est en tout cas ce que révèle un rapport de la Cour des Comptes intégralement lu par Lecourrier-du-soir.com et rendu public ce 30 septembre. Les révélations risquent de ne pas plaire au gouvernement.

En effet, dans son rapport, l’institution dénonce l’usage des dons par l’Etat pour payer le loyer et les salaires de l’établissement public, ce qui, selon France Info, va à l’encontre d’une loi adoptée le 16 juillet 2019 spécifiant clairement que les fonds sont exclusivement “destinés au financement des travaux de conservation et de restauration de la Cathédrale Notre-Dame de Paris et de son mobilier dont l’Etat est propriétaire”.

“Moscovici demande plus de transparence dans la gestion des fonds”

Mais, ce n’est pas le cas, comme l’a révélé Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des Comptes qui, interrogé sur France Info, a déclaré : “Le problème est qu’il y a une débudgétisation, c’est-à-dire que normalement, un établissement public de ce type doit être financé sur des fonds publics. Or, là, c’est l’argent des donateurs qui est utilisé. Et ces donateurs envisagent ces dons uniquement pour la restauration de la cathédrale. Non pas pour la valorisation des abords, la communication ou le fonctionnement de cet établissement public”.

Pierre Moscovici ajoutera : “ce que nous demandons, c’est qu’il y ait une clarification. Puisque c’est un établissement public, son financement doit être public et la tutelle du ministère de la Culture doit pouvoir s’exercer normalement”.

#NotreDame @pierremoscovici : “Les donateurs envisagent leurs dons pour la restauration de la #cathédrale, pas pour son fonctionnement” #rapport #courdescomptes #le79inter pic.twitter.com/cqkGiW6G1Q

— France Inter (@franceinter) September 30, 2020

Mais, cela n’a pas été le cas. Dans le rapport lu par Lecourrier-du-soir.com, le montant total des collectes de dons est estimé à 824,756 millions d’euros, une somme colossale sans précédent. Le rapport ajoute qu’au total 338 086 donateurs avaient versé au 31 décembre 2019 une somme de 184,398 euros et s’étaient engagés sur des promesses de dons de 640,358 millions d’euros.

“5 millions d’euros par an”

Sur la question de l’absence de transparence, la Cour des Comptes dira : “l’absence de réunion avant le 17 juillet, soit quinze mois après l’incendie et la souscription nationale, du comité de suivi des travaux institué par les conventions passées avec les collecteurs, apparaît à cet égard anormale”.

Le montant utilisé pour payer le loyer et les salaires de 39 collaborateurs qui composent l’équipe de l’établissement public est colossal : 5 millions d’euros par an en routine, note le rapport. Et la Cour des Comptes ne décolère pas : “ce mode de financement paraît d’autant moins fondé que certaines des missions qui sont attribuées à l’établissement public, et qui ont vocation de mobiliser près du quart de ses effectifs, ne relèvent pas en tant que telle de la conservation et de la restauration de la cathédrale, notamment la valorisation de ses abords”.

Pour lire le résumé du rapport, cliquez ici : Cour des Comptes

Pour lire le rapport intégral en version PDF, cliquez ici : Cour des Comptes

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19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 04:24
© Sputnik . Oxana Bobrovitch

© Sputnik . Oxana Bobrovitch

À l’occasion des Journées du patrimoine, le parvis de Notre-Dame de Paris accueille une exposition concernant le projet de nouvelle charpente qui remplacera la célèbre «forêt» disparue dans l’incendie du 15 avril 2019. Non sans fierté, les experts forestiers présentent leur projet à Sputnik. Reportage.

À l’ombre de la cathédrale Notre-Dame, des charpentiers compagnons du devoir travaillent tout le week-end de ces Journées du patrimoine et présentent des éléments de la future charpente tout en mettant en valeur leur métier. «Un grand moment», pour Philippe Gourmain, président des Experts forestiers de France.

​«Nous, les forestiers, accompagnés de charpentiers, nous savions dès le début que nous étions en mesure de fournir des chênes, et de la refaire. Les savoir-faire existent en France, contrairement à ce qui a pu être annoncé au début», déclare Philippe Gourmain au micro de Sputnik.

La disparition de la charpente aux dimensions impressionnantes (100m de long sur 13m de large) et qui comptait parmi les plus anciennes de Paris a laissé l’ensemble de la toiture béante. De longues discussions sur le matériau à utiliser pour sa reconstruction ont suivi l’incendie, avant que le chêne ne l’emporte sur le béton et la ferraille.

«Il ne faut pas regarder dans le rétroviseur la situation d’une manière un peu nostalgique. Il y a quelque chose de résolument moderne à utiliser du bois aujourd’hui», souligne Philippe Gourmain.

​Rappelant que «le XIXème a été le siècle de l’acier» avec la tour Eiffel et le XXème siècle celui du béton, l’expert forestier affirme que le «bois, parce qu’il est renouvelable, et qu’il stocke le carbone», pourrait bien devenir le matériau du XXIème siècle.

«Non seulement c’est un matériau noble et presque sensuel, en plus, il a des vertus écologiques. Il est tout à fait adapté à notre époque», assure M. Gourmain.

La «deuxième étape» démarrera «du côté de l’Établissement public de reconstruction de Notre-Dame et des architectes en chef», qui devront retenir le «système de construction» et la façon d’employer le chêne.

 
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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 05:44
Notre-Dame de Paris : la cathédrale retrouvera une flèche identique à l’originale


La cathédrale NotreDame retrouvera finalement une flèche identique à la version initiale de Viollet-le-Duc. Les projets contemporains ont été refusés.



Source link : https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/architecture/notre-dame-de-paris-la-cathedrale-retrouvera-une-fleche-identique-a-l-originale_4041999.html
 

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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 17:53
Notre-Dame : Incendie criminel par groupe étatique organisé

Notre-Dame : Un commentateur apporte des précisions importantes. Fred nous envoie un commentaire détaillé et très informé sur l’incendie de Notre-Dame, que nous avions suspecté très fort comme étant criminel. Ses dires accréditent la thèse.

 

Prenez connaissance du commentaire de FRED

FRED Via Rachel Fortun – Concernant l’incendie Notre-Dame De Paris

ANALYSE TECHNIQUE DE L’INCENDIE ET CONCLUSIONS.

 

En Février dernier la charpente a été traitée, (voir le reportage sur A2) contre les insectes avec un gel. Elle ne l’avait jamais été depuis plus de 800 ans. L’entreprise qui a « désinsectisé » à du faire preuve de talent car il a fallu pulvériser à 15 m. Pulvériser du gel à 15 m de haut n’est pas à la portée de tout le monde. Suite à ce traitement le bois change de couleur et devient un peu couleur acajou. La compagnie est AUBRIAT. Voir le reportage avec les détails sur cette vidéo.

https://www.youtube.com/watch?v=EDzd9vFkAcc

Le 15 avril la charpente prend feu et brûle en faisant un bruit très important pour un feu de bois situé en hauteur. Ce bruit gêne les reporters les obligeant à s’éloigner pour faire leur travail. Assez significativement le feu augmente au moment où les pompiers sont intervenus comme si l’eau activait les flammes. La charpente est en chêne or le chêne sec ne fait pas de flamme, il rougeoie d’où l’intérêt d’un tel bois pour les cheminées car c’est un feu qui dure très longtemps : une buche de chêne peut tenir facilement un feu toute la nuit. Il m’est arrivé de faire tenir 12 heures une bonne bûche dans ma cheminée.

Des vidéos de bonne foi (non truquées) (caméra Survey) montreront par la suite une personne sur le toit de la cathédrale s’activant avec du feu sous forme d’éclairs ou au moins de grosses lueurs très brèves et jaunes-orangées comme seront les flammes de la charpente ensuite, après le départ des ouvriers. Puis cette personne disparait.

L’entreprise, qui a désinsectisé a été bernée en répandant non pas un produit désinsectiseur mais un produit pyrotechnique qu’on lui a obligatoirement fourni car elle n’est pas en mesure de le produire sur le plan chimique.

 

Le produit de type « thermite » est composé d’oxyde de fer et d’oxyde d’aluminium ce qui donne la couleur acajou obtenue après la pulvérisation et la couleur des flammes jaunes-orangées de l’incendie.

Depuis Février le produit sans doute associé à une colle a séché et s’est solidifié sur les poutres comme une pâte devenue très fine, une sorte de vernis, sauf que ce n’était pas du vernis….

Le 15 avril, il ne suffisait plus que d’un vrai « pot thermique » générant une chaleur intense de 2200 degrés pour percer la toiture par sa très forte température et allumer ainsi toute la charpente pré-imbibée située nécessairement juste en dessous du toit. Le pot thermique c’est la personne vue sur le toit avec des flammes jaunes-orangées qui met le feu. En fait toute la charpente était un pot thermique avec cette fausse désinsectisation. Pour avoir montré aux vidéos des éclairs ou des flammes orangées-jaunes le pot thermique initial a été allumé classiquement avec du magnésium par la personne sur le toit, la toiture est en plomb donc aucun problème de perçage.

Après l’amorçage sur le toit le feu a gagné toutes les parties pulvérisées pendant la fausse désinsectisation. Sous l’action des lances incendies le feu augmente dans un 1er temps car l’eau active ce type de pyrotechnie avec des crépitements intenses et même de petites explosions. Si l’eau active ce genre de feu c’est en raison de l’extrême chaleur produite. En effet l’eau se catalyse au-dessus de 1100 degrés libérant ainsi ses deux gaz : l’Hydrogène et de l’Oxygène d’où les flammes sur un bois qui d’ordinaire n’en fait pas, flammes dues à l’Hydrogène et à l’Oxygène. C’est deux gaz : H² et O s’additionnent à l’oxyde de fer et à l’oxyde d’aluminium augmentant la combustion. Un pot thermique est capable de détruire un char, c’est pour ça qu’il a été inventé. En produisant une chaleur de 2200 degrés ils placent au double de la valeur de sa catalyse (séparation en gaz) l’eau, dont la catalyse est à 1100 degrés, c’est pourquoi la charpente a fait comme un feu de paille sous les lances à incendie, les pompiers ne sachant pas à quel genre de feu ils avaient à faire.

Il s’agit donc d’un attentat grandiose, soigneusement calculé et qui ne peut être l’œuvre que d’esprits pervers de la pire espèce venant d’un État et non pas d’un simple quidam ou terroriste primaire, et sans doute tout cela est-il au profit d’intérêts commerciaux voulus par des salopards ignobles.

 

Les traces du forfait sont présents partout. Il suffit de chercher et les bouts de charbons tombés au sol sont les bienvenus pour faire des analyses.

 

Source : Algarath

Lazare ; il reste à expliquer la défaillance de la sécurité.

Mais je pense que les auteurs de l'attentat connaissaient la faiblesse du système de sécurité.

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 22:43

SOCIETE Selon une enquête de Mediapart, des taux de concentration au plomb, parfois dix fois supérieurs au seuil d’alerte, ont été relevés dans les établissements scolaires proches de l’édifice

Florence Berthout, en 2014, dans son bureau — ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

Florence Berthout, en 2014, dans son bureau — ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

« Il est impossible d’obtenir de la Ville les résultats des mesures de taux de concentration en plomb réalisés pour chacune des crèches et des écoles se situant dans un périmètre de 500 m », s’agace Florence Berthtout, maire du 5e (ex-LR) dans une lettre adressée ce mardi à la maire de Paris, Anne Hidalgo, révèle Le Parisien. Avant les révélations de Médiapart sur le sujet, elle avait déjà demandé des comptes à l’hôtel de ville. Mais elle revient à la charge.

Davantage de « transparence »

Si « la cartographie est consultable sur le site Internet de la Ville », répond-on à l’Hôtel de Ville auprès du quotidien, l’élue demande davantage de « transparence ». « J’ai rencontré la présidente de l’Association des familles victimes du saturnisme et elle est formelle : il faut faire décontaminer les établissements par des entreprises spécialisées […] En l’absence de résultats tangibles, salle par salle et dans les espaces extérieurs récréatifs, pour chacune des crèches et des écoles concernées, je demande au nom du principe de précaution, que les accueils des centres de loisirs et des crèches de regroupement d’été, dans le périmètre des 500 m, soient immédiatement suspendus », insiste l’élue dans sa lettre à la maire de Paris.

La mairie de Paris a assuré jeudi qu’il n’y avait « aucun risque pour la santé » des enfants dans les écoles autour de Notre-Dame-de-Paris, démentant les informations de Mediapart selon lesquelles des taux de concentration de plomb dangereux y ont été relevés après l’incendie de la cathédrale. Un « nettoyage approfondi » des écoles environnant Notre-Dame de Paris sera réalisé par précaution d’ici fin juillet,

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 02:37
La mairie de Paris cacherait des contaminations au plomb dans les écoles après l’incendie de Notre-Dame

Des taux de concentration au plomb nettement supérieurs au seuil d’alerte ont été détectés dans des écoles du quartier un mois après l’incendie de Notre-Dame, selon une enquête de Mediapart. Affirmant que les taux en question n’étaient pas élevés, la mairie de Paris n’a pas procédé au nettoyage des lieux.

Près de 400 tonnes de plomb présents dans Notre-Dame de Paris se sont répandus dans les environs à la suite de l’incendie de la cathédrale survenu le 15 avril. L’Agence régionale de santé (ARS), la préfecture et la mairie ont depuis effectué plusieurs mesures de concentration au plomb. Bien que ces taux soient nettement supérieurs au seuil réglementaire, les autorités ne les publient pas, «mettant en danger les riverains et les ouvriers du chantier», relève Mediapart qui a pris connaissance de documents ad hoc.

La mairie de Paris a «sciemment menti sur les taux de concentration au plomb relevés dans les crèches, les maternelles et les écoles, exposant ainsi les enfants et le personnel au risque de saturnisme», affirme le média. Les autorités n’auraient pas respecté l'instruction de la Direction générale de la santé (DGS) relative au dispositif de lutte contre le saturnisme infantile et de réduction des expositions au plomb.

Un «mensonge criminel»

Pour la spécialiste des questions de santé publique Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), ce mensonge est «criminel».


Ce n’est que le 13 mai, près d’un mois après l’incendie, que la mairie de Paris a procédé à des prélèvements dans les établissements scolaires situés à moins de 500 mètres de la cathédrale, pointe Mediapart. Or, les poussières de plomb sont particulièrement dangereuses pour les enfants. En cas d’ingestion, ils peuvent être atteints de saturnisme, une intoxication qui provoque des lésions neurologiques irréversibles et d’autres troubles de la santé.

 

Sur 10 établissements scolaires contrôlés, neuf ont des taux de concentration au plomb nécessitant une intervention rapide de décontamination. Les prélèvements réalisés montrent des taux égaux «parfois près de dix fois supérieurs» au seuil d’intervention, selon les documents étudiés par Mediapart. Les poussières de plomb recouvrent les solsde certains espaces fréquentés par les enfants où ils peuvent l’ingérer accidentellement.

Aucune école fermée

Le 15 mai, un mois après l’incendie suivi de la contamination, et la prise de connaissance des premiers résultats, aucun établissement n’a été fermé et la mairie ne s’est toujours pas prononcée sur les mesures d’hygiène à adopter, s’étonne le média. Seule la Préfecture de police de Paris a décidé de fermer temporairement sa crèche et de procéder à un nettoyage approfondi, quand la crèche de la mairie restait ouverte.

Aucune intervention spécifique de nettoyage n’a été initiée. Au contraire, les chefs d’établissement ont été assurés qu’il n’y avait aucun problème. Aucun nettoyage particulier n’a donc eu lieu dans ces lieux pourtant contaminés.

Sur son site, la mairie dissimule les taux d’exposition au plomb les plus élevés, ne présentant que «la moyenne arithmétique des niveaux constatés dans des pièces accueillants les enfants» et dérogeant aux règles de prévention sanitaire, affirme Mediapart.

Qui plus est, «il n’y a pas de seuil en-dessous duquel le plomb serait inoffensif. Toute contamination est dangereuse, pour les enfants en particulier, mais aussi pour les adultes», a commenté pour Mediapart la scientifique Annie Thébaud-Mony, présidente de l’association Henri-Pézerat qui alerte sur la situation depuis fin avril.

Deux mois d’exposition au plomb

Enfants, enseignants et agents intervenant dans les établissements ont ainsi été exposés à des concentrations parfois élevées au plomb du 15 avril au 5 juillet, date des vacances scolaires, soit pendant plus de deux mois, calcule le média. «Les autorités connaissaient ce danger et auraient dû ordonner immédiatement une fermeture momentanée des écoles, un nettoyage des lieux et des mesures visant à vérifier que tout danger était écarté», insiste l’enquête.

La mairie va profiter des vacances pour réaliser «un nettoyage de l’ensemble des établissements» et «des mesures de contrôle avant la rentrée», a-t-elle finalement indiqué après un long silence, ajoute le média.

Élisabeth Kutas, secrétaire départementale du syndicat des enseignants des écoles contactée par Mediapart, déplore que «les centaines de millions mis pour la reconstruction de la cathédrale ne soient pas utilisés aussi pour préserver la santé des enfants, des ouvriers, des enseignants, des habitants et de toutes les personnes qui travaillent autour du site. Les ravages de l’incendie ne sont pas que matériels, ils sont aussi sanitaires!».

 

Source

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 10:48

Jusqu'à 800 fois plus de plomb que les normes dans l'Île de la Cité suite à l'incendie criminel de Notre Dame de Paris !

Contamination au Plomb dans l'Île de la Cité

Après l'incendie de Notre-Dame où 400 tonnes de plomb ont fondu, l'agence régionale de santé et la préfecture ont communiqué a minima, omettant d'informer sur des taux de contamination au sol jusqu'à 800 fois supérieurs aux normes.
Des taux de plomb au sol - un métal neurotoxique, reprotoxique et probablement cancérogène selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) - jusqu'à 800 fois supérieurs aux seuils autorisés ont été relevés à l'intérieur et aux abords de Notre-Dame, plus de 15 jours après l'incendie du 15 avril. 

Ces données, qui devraient être portées à la connaissance des personnes s'approchant du périmètre de la cathédrale pour des raisons personnelles ou professionnelles sont pourtant restées confidentielles.
"Nous sommes très inquiets du manque d'information auprès des travailleurs, mais aussi des habitants, des touristes. 

Le mot "plomb" est tabou dans le quartier. 
Il existe une omerta pour que le commerce du tourisme dont celui des triporteurs et des Bateaux-Mouches puisse perdurer", a déploré l'association de protection de l'homme et de l'environnement Robin des bois, interrogée par RT France.

Nous sommes très inquiets du manque d'information auprès des travailleurs, mais aussi des usagers, des touristes !
"Nous n'avions pas vu le relevé car il était inconnu de nos services. 

Nous n'avons pas pu nous le procurer car nous n'avions aucune information. 
Même dans les réunions, on ne nous ne fournit aucune donnée. 
A la réunion publique de la mairie du 4e, il nous a été dit qu'un relevé serait communiqué, que des mesures seraient prises, mais nous n'avons pas eu de nouvelles", explique Mathé Toullier, directrice de l'Association des victimes françaises du saturnisme (AVFS) à RT France.
Il a fallu une enquête de Mediapart, publiée le 4 juillet, pour que le document révélant ces taux ahurissants soit enfin dévoilé. 

Pourtant l'ingestion et l'inhalation de plomb exposent à une intoxication et sa maladie correspondante, le saturnisme se révèle particulièrement grave chez les femmes enceintes et les enfants car il provoque des atteintes des reins, de la moelle osseuse ou encore du système nerveux.
Dans cet article, sont révélées les mesures effectuées par plusieurs laboratoires dont celui de la préfecture de police de Paris, et présentées lors d'une réunion avec l'Agence régionale de santé (ARS) et des représentants de la mairie et de la préfecture le 6 mai. 

Dans la cathédrale, les taux de plomb dans la poussière des sols est 10 à 740 fois supérieurs aux seuils autorisés. 
À l'extérieur, près du chantier, dans les ponts et squares, les taux sont tout aussi préoccupants : de 2 à 800 fois supérieurs aux normes.
Selon Médiapart, ni la préfecture, ni l'ARS n'ont souhaité rendre ces données publiques. 

La seule ride sur l'eau est apportée par un communiqué de l'ARS le 9 mai, plus de trois semaines après l'incendie, qui se veut rassurant, et conseille simplement aux riverains de faire leur ménage au linge mouillé pour ne pas disperser les poussières. 
"Les résultats des analyses révèlent qu'il n'y a pas de risque sanitaire lié au plomb en matière de qualité de l'air", écrivent-ils, affirmant que toutes les valeurs relevées sur l'île de la Cité sont inférieures au seuil réglementaire de 0,25 µg/m3.

 

 



La question cruciale des poussières contaminées !
Pour l'air, cela semble entendu. 

Mais quid des seuils affolants des poussières au sol, soigneusement dissimulés par les diverses instances, de la préfecture à l'ARS en passant par l'inspection du travail ? 
Il est simplement fait mention de taux limités à 67 fois supérieurs aux seuils autorisés. 
Et l'ARS de conclure : "La présence de plomb, dans des quantités supérieures aux seuils réglementaires, ne peut avoir un impact sur la santé qu'en cas d'ingestions répétées."
Un avis que ne partage pas la directrice de l'AVFS, qui estime que la question des poussières n'est pas anodine : "En marchant, on ramasse du plomb avec ses chaussures, ou le rapporte chez soi. Nous disposons aujourd'hui des données fournies par Médiapart et la carte, mais cela demeure insuffisant car on ne connaît pas les taux sur les façades et à l'intérieur des bâtiments."
Et ces poussières toxiques ne se sont pas volatilisées. 

Pour preuve, du plomb, dont l'origine pourrait être attribuée à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame a été identifié aussi tard que le 21 juin 2019 au sol de la station de Saint-Michel du RER C, distante de quelques centaines de mètres de l'édifice religieux. 
Elle a immédiatement été fermée pour nettoyage, la SNCF ayant souhaiter appliquer des mesures de précaution.
La mairie a également mené des opérations de décontamination effective dans les écoles et les crèches impactées. 

Une telle prudence n'a pas été de mise pour les abords immédiats de la cathédrale. 
Selon Mediapart, la mairie aurait proposé une décontamination du site d'une durée de deux semaines, réalisée par des hommes en scaphandre, d'un coût de 450.000 euros. 
Mais Mediapart assure que le ministère de la Culture aurait choisi de procéder différemment, optant pour un nettoyage rapide. 
Plus grave encore, les ouvriers travaillant sur le site n'ont pas, au début des opérations, bénéficié de protections suffisantes.

 

 


Les ouvriers de Notre-Dame insuffisamment protégés !
"Quand on est sur le site ou à proximité, on voit bien que les ouvriers portent un casque, mais pas de masque, pas de précaution avec les chaussures, les recommandations du ministère du Travail ne sont pas respectées", proteste l'association Robin des bois. 

Même écho chez Mathé Toullier : "Nous avons écrit à la préfecture de police, à la région, à l'ARS, à la mairie de Paris, à l'inspection du travail, à l'archevêché, et à l'Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP). 
Ce sont les seuls à nous avoir répondu. 
Ils nous ont déclaré qu'au début, la protection n'avait pas été trop assurée, et que maintenant elle l'était à l'intérieur."
Selon Médiapart, la conduite du chantier s'est fait sermonner le 19 juin par la Caisse régionale d'assurance maladie d'Ile-de-France (Cramif), qui a procédé à d'autres relevés : "Les taux de concentration en plomb dans les poussières sont élevés et largement au-dessus du seuil admissible. 

Les salariés sont donc toujours exposés à des risques d'intoxication."
Des protections insuffisantes à l'intérieur de la cathédrale, adoptées avec un temps de retard, mais qu'en est-il des abords ? 

Encore une fois, le flou règne sur la gestion de la prévention des risques. 
"Pendant un mois après la catastrophe, on voyait les balayeurs de la Ville de Paris balayer comme si de rien n'était. 
Je leur demandais : "Vous n'avez pas de recommandation ? 
L'ARS dit qu'il ne faut pas balayer à l'intérieur des appartements et vous, vous balayez la rue !", confie l'association Robins des bois.

 

 


En ne disant rien, ils risquent de créer une bombe à retardement !
Qu'en est-il des victimes potentielles du plomb ?  

L'ARS n'a signalé qu'un seul cas d'enfant contaminé au plomb
"Nous savons qu'il y en a davantage", déclare Mathé Touiller. 
"Des familles nous ont téléphoné, et elles ont depuis quitté la région parisienne", explique-t-elle, sans donner davantage de précisions. 
"Un recteur de la cathédrale nous a aussi répondu qu'une femme enceinte avait été déplacée", ajoute-t-elle. 
Pour en savoir davantage, RT France a contacté l'ARS, qui a accepté de répondre, mais le contact n'a pas pu s'établir par la suite. 
Mais réagissant à la polémique, l'agence a produit un communiqué de presse dans lequel elle explique avoir accompli sa mission. 
Elle indique également avoir mené des campagnes de prélèvements de poussières intérieures faits au domicile de familles vivant à proximité de la cathédrale, qui se sont "révélés inférieurs au seuil réglementaire".
Au sujet des prélèvements qui "montrent ponctuellement des valeurs élevées", l'ARS précise "qu'aucune norme sanitaire n'existe comme point de référence concernant les poussières extérieures", alors qu'il existe bien une valeur repère de 0,3 g/kg. 

D'autant que les poussières sont volatiles et peuvent toujours nuire, surtout aux enfants qui les ingèrent en touchant le sol puis portant leurs mains à la bouche.
L'ARS reconnait toutefois que le parvis est toujours contaminé, elle a donc "demandé qu'une nouvelle opération de nettoyage soit effectuée après laquelle des prélèvements seront à nouveau opérés". 

Ceci tendrait bien à confirmer que le nettoyage initial n'a pas fait preuve de la minutie requise.
Malgré la "transparence" revendiquée par l'ARS, les différents acteurs ont fait preuve d'une gestion de crise des plus opaques, susceptibles de faire courir des risques aux citoyens. 

Mais au nom de quoi ? 
"Ils ont voulu éviter de déclencher une panique, et on agi avec la volonté de faire vite, se sentant pressés par le temps. Mais pourtant, on peut donner cette information. 
Les gens sont capables de réfléchir et de mûrir leur réflexion pour prendre les bonnes décisions pour leur santé. 
Mais en ne disant rien, ils risquent de créer une bombe à retardement. 
Ils sont responsables de la santé de leurs concitoyens, mais ont mis cette dimension de côté", conclut la directrice de l'AFVS. 

 
Par L'Échelle de Jacob :  
https://fr.sott.net/article/34104-Incendie-de-Notre-Dame-contamination-au-plomb-massive

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 00:47
Où en est l’immense projet foncier entourant Notre-Dame de Paris ?

Retour sur une information du think tank Katehon, indépendant, et organisé en un réseau international.

L’info date du 24 avril 2019 et n’a rien perdu de son intérêt. Elle révélait l’existence d’un projet foncier de plusieurs milliards d’euros, dans les tuyaux politiques depuis 2016. Mais celui-ci était quasiment réputé n’avoir aucune chance d’aboutir. Quoique.

« Cependant, depuis le drame du 15 avril au soir, où le monde entier a vu en quelques heures des poutres de 800 ans brûler comme de la paille, nous assistons  à un véritable bal de coïncidences.

Avez-vous entendu parler du rapport PERRAULT et Bélaval[1] ? Ce rapport a été commandé par François Hollande et Anne Hidalgo en décembre 2015[2]. La lettre de mission dont nous produisons ici un extrait demande aux architectes Dominique Perrault[3] et Philippe Belaval « une vision de l’île à l’horizon des vingt-cinq prochaines années ».

Les renvois numérotés de ce paragraphe, comme les suivants, trouvent leurs précisions en fin de l’analyse de Katehon.

« Or la situation de l’Île de la Cité ne saurait être regardée comme entièrement satisfaisante aujourd’hui. En dépit de la fréquentation élevée par les touristes ou les usagers des différents services, ce n’est pas, avec un millier d’habitants à peine, un lieu de vie à proprement parler. Les emprises du Palais de justice, de la préfecture de police, de l’Hôtel-Dieu constituent autant de blocs qui semblent impénétrables.

L’avenir de l’Île de la Cité est un enjeu majeur, non seulement pour Paris, mais pour la France toute entière. L’État, en liaison étroite avec la ville de Paris, doit être le garant, aussi bien vis-à-vis de nos contemporains que des générations futures, de ce que cet avenir soit conforme aux ambitions que son histoire exceptionnelle, sa richesse patrimoniale et artistique et sa situation unique permettent de concevoir pour lui. Et ce d’autant plus que de nombreuses institutions relevant directement ou indirectement de l’État sont implantées sur l’île et sont pour certaines en voie de la quitter.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé, en accord avec Mme Hidalgo, maire de Paris, de vous confier une mission d’étude et d’orientation sur ce que pourrait être la place de l’Île de la Cité à l’horizon des vingt-cinq prochaines années.

Monsieur Dominique PERRAULT, Dominique Perrault architectures, Monsieur Philippe BELAVAL, Centre des monuments nationaux » .

Le rapport est remis en décembre 2016 et fait les constats dont l’intégralité est à retrouver sur : http://katehon.com/fr/article/un-projet-foncier-de-plusieurs-milliards-entoure-notre-dame-de-paris-depuis-2016

Extraits révélateurs :

«  l’Île de la Cité ne parvient pourtant pas à incarner cette fonction de cœur battant de la ville, et encore moins de la métropole »… « ce territoire insulaire de 22 hectares est le moins dense de Paris si on considère son nombre d’habitants. »… « Sur un millier d’habitants, à peine 300 sont des résidents permanents. Les autres sont des occupants de passage car l’effet Airbnb ici joue à plein » « L’architecte déplore surtout que les 14 millions de touristes qui visitent chaque année la cathédrale (non sans avoir fait la queue sur le parvis, mesures de sécurité obligent) ne soient pas véritablement accueillis. »

Nous voilà au fait

« Aussi, les deux architectes proposent de « créer environ 100 000 m² nouveaux ayant une valeur foncière dépassant le milliard d’euros, sans transformation radicale ». Comment ? En construisant une dizaine de couvertures de verre et d’acier au-dessus des nombreuses cours intérieures.

Parmi les 35 propositions du rapport, ils avancent notamment un projet révolutionnaire. Une gigantesque dalle transparente à la place du parvis de Notre-Dame !

En effet, le parvis de Notre Dame, long de 135 m et large de 100 m, serait recouvert d’une immense dalle de verre au-dessus de la crypte archéologique ; aux pieds de la cathédrale, un débarcadère et des plates-formes flottantes accueillants piscine, cafés, restaurants, salles de concerts ; le long de la Seine, une longue promenade végétalisée, débarrassée des voitures, reliant les pointes aval et amont de l’île ; deux nouvelles passerelles qui franchissent le fleuve ; un peu partout, des verrières, des passages couverts, des galeries souterraines, des atriums en sous-sol… »

Le grain de sable, ou plutôt, les graviers dans les lentilles, font que : «  l’Île de la Cité renferme une trentaine de biens protégés au titre des monuments historiques. De plus, ce site de 22 ha est classé au patrimoine mondial de l’Unesco… ». Problème, d’autant plus que les intéressés au projet exigent un projet d’ensemble, sinon rien !

Notre-Dame s’embrase et le problème est réglé

« Depuis le drame du 15 avril, le gouvernement a préparé une loi d’exception pour accélérer la reconstruction de Notre-Dame. Le texte permettrait notamment de déroger au code du patrimoine[7]. En effet, le texte, rédigé en quelques heures, proposerait de s’affranchir des procédures en vigueur en matière de monuments historiques sur un site qui n’en compte pas moins de 35… Plus inquiétant, ce projet de loi autoriserait à déroger à un certain nombre de règles, comme le Code des marchés publics. », source et nombreuses épures : http://katehon.com/fr/article/un-projet-foncier-de-plusieurs-milliards-entoure-notre-dame-de-paris-depuis-2016

À n’en pas douter, la suite va être passionnante.

Silence des médias sur ce projet

Trois mois après l’incendie de la cathédrale dont on cherche toujours les causes accidentelles, et à un an des élections municipales, plus ne rien filtre de l’affaire. La prudence des politicards est de mise et les acteurs pressés de la reconstruction globale préfèrent rester dans la demi-pénombre. Prêts.

Notre-Dame incendiée : les contorsions politico-climatiques du CNRS

https://ripostelaique.com/notre-dame-incendiee-les-contorsions-politico-climatiques-du-cnrs.html

Notre-Dame : un feu d’une telle violence impossible sans accélérateur

https://ripostelaique.com/notre-dame-un-feu-dune-telle-violence-est-impossible-sans-accelerateur.html

Non aux francs-maçons pour reconstruire Notre-Dame de Paris

https://ripostelaique.com/non-aux-francs-macons-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Je ne donnerai pas un sou pour reconstruire Notre-Dame de Paris

https://ripostelaique.com/je-ne-donnerai-pas-un-sou-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Jacques CHASSAING

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2 août 2019 5 02 /08 /août /2019 10:03
Notre-Dame incendiée : les contorsions politico-climatiques du CNRS

Pas si simple de faire avaler la pilule de l’incendie accidentel.

Le Centre national de la recherche scientifique tente de venir au secours du trio Macron-Philippe-Castaner.

Son président-directeur général, Antoine Petit, fidèle nommé par Macron (1) s’est lancé dans un étrange, nébuleux et sûrement très onéreux chantier CNRS Notre-Dame.

Mais on espère qu’au CNRS il y a aussi des chercheurs qui ne demandent qu’à savoir ce qui s’est réellement passé, preuves à l’appui, celles que leur institution devrait donner ordre formel de contribuer à rechercher. Avec la police scientifique et les trois juges d’instruction.

Pour ces chercheurs de l’organisme public qui fête ses 80 ans, il en va de leur carrière et de leur notoriété, surtout si les arcanes gouvernementales viennent à tourner au vinaigre, au fil des prochaines élections.

Mais pas si commode d’explorer le passé et de deviner l’avenir quand on est cartésien ou tellement cartésien qu’on mesure le rapport de force avec sa tutelle.

On peut comprendre le dilemme des employés du CNRS : la paye est bonne, la retraite aussi ; elles permettent de fabuleux voyages de travail en service commandé, et de joindre l’utile à l’agréable. Alors pourquoi se pourrir la vie avec des planches pourries, au propre, comme au figuré ?

Faire d’abord parler le bois carbonisé

Ce qui devrait être une évidence prioritaire est savamment délayé dans l’affect du drame :

« Martine Regert : Juste après l’incendie, de nombreux chercheurs ont, par exemple, manifesté leur intérêt à faire parler le bois de la charpente à l’état carbonisé. Cela revient quasiment à lire dans la cathédrale comme dans un livre ouvert.

Plusieurs grandes thématiques ont déjà été identifiées : l’étude des matériaux organiques présents dans la cathédrale comme le bois de la charpente, un deuxième axe sur la modélisation, les données numériques et les relevés de terrain, un troisième volet d’étude portera sur les autres types de matériaux comme la pierre, les métaux ou le verre des vitraux. 

Enfin, des études d’anthropologie apporteront aussi un regard sur le sujet, notamment sur l’émotion collective suscitée par l’incendie. »

À l’évidence, ce n’est pas ce que le public et un grand nombre de donateurs attendent.

L’important n’est pas de savoir où sont tombés les braises, mais comment les feux ont démarré

« Pour l’heure, la cathédrale n’est pas encore accessible aux chercheurs, pour des raisons de sécurité évidente. L’urgence a été de faire en sorte qu’il n’y ait pas de perte d’information scientifique : que les restes de charpente ne soient pas disposés n’importe comment pour que l’on puisse comprendre, par exemple, où ils sont tombés suite à l’incendie. Le stockage du bois doit faire l’objet d’une grande attention, car il doit être conservé dans des conditions particulières, dans un hangar ouvert, ventilé. L’évacuation contrôlée de certains matériaux a déjà commencé, avec l’expertise des scientifiques. », voilà de quoi rassurer le péquin.

« C’est la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France qui est en charge de ces opérations sur le site. » Tout est dit.

Le CNRS va expliquer comme c’était bien avant que ça crame

« beaucoup de questions scientifiques se posent encore. Et ce sont aussi à ces questions que devront répondre les projets coordonnés par le « chantier CNRS Notre-Dame », en complément des problématiques liées à la restauration.

Déjà dans les années 1990, une étude CNRS avait montré que la quasi-totalité de la charpente de la cathédrale avait été édifiée au XIIIe siècle. Et que le chêne utilisé n’était pas alors âgé de 300 ans, comme on le pensait, mais plutôt d’une centaine d’années. Quels secrets peut encore livrer la charpente ? ».

Le secret qui nous intéresse, c’est comment et pourquoi la charpente s’est embrasée.

Les gros sabots et la grosse ficelle du climat

En ces temps d’imposture d’écologie politique, il est quand même une drôle de coïncidence qui relie la charpente de Notre-Dame à la pollution du Paris d’Hidalgo. Pour peu que l’incendie soit dû au réchauffement climatique, il n’y a qu’un pas que nous verrons si les chercheurs du CNRS osent franchir.

« L’étude du bois de cette charpente quasi millénaire va par exemple permettre d’appréhender beaucoup plus finement, à l’année près, l’évolution du climat en Île-de-France. Nous pourrons également savoir d’où proviennent les chênes, comment étaient gérées les forêts à l’époque, quelles méthodes de fabrication étaient utilisées… Et évidemment : comprendre comment ce bois a évolué au fil des siècles, en fonction de son environnement. ».

« Nous allons à la fois pouvoir étudier les matériaux intacts après l’incendie, mais aussi certains matériaux détériorés, brûlés. L’étude de la carbonisation de la charpente va apporter des informations importantes, et des équipes savent repérer l’essence d’un bois à partir de charbon, par exemple. » et si les équipes découvrent d’autres substances, que feront-elles ?

Comprendre comment s’est comportée la pierre pendant l’incendie va permettre d’aider à la restauration de la cathédrale (sic)

Doit-on comprendre ou entendre une telle inquiétude en prévision d’un nouvel incendie ?

« tous les matériaux anciens, qui ont successivement servi à sa construction au fil des siècles, vont être étudiés… C’est le cas du plomb par exemple, qui a servi à la couverture de la cathédrale, mais aussi au maintien du verre des vitraux. 

Si des éléments de plomb ont été épargnés par l’incendie – ce dont il faudra s’assurer –, nous pourrons peut-être encore réaliser des études de provenance. 

Il faudra également traiter les problématiques environnementales posées par l’incendie et en particulier les éventuels risques de pollution au plomb aux alentours de la cathédrale. 

La pierre et les mortiers de Notre-Dame pourront aussi être étudiés, pour préciser les provenances et les gestes techniques. 

Par ailleurs, comprendre comment s’est comportée la pierre pendant l’incendie va permettre d’aider à la restauration de la cathédrale. ». Tout l’art de ne pas répondre à la question : quelle est la cause – et ses preuves – de l’incendie ?

Écarter d’office la piste criminelle et ne parler que du marketing politique de Macron et des appétits maçonniques

En d’autres termes, cela s’appelle mettre la charrue avant les bœufs.

Selon le parquet de Paris : « aucun élément ne permet d’accréditer l’hypothèse d’une origine criminelle » de l’incendie de Notre-Dame de Paris, survenu le 15 avril. 

Parmi les pistes envisagées : une cigarette mal éteinte ou un dysfonctionnement électrique. »: https://francais.rt.com/france/63358-incendie-dame-hypothese-origine-criminelle-enquete-preliminaire

Notre-Dame : un feu d’une telle violence impossible sans accélérateur

https://ripostelaique.com/notre-dame-un-feu-dune-telle-violence-est-impossible-sans-accelerateur.html

https://www.medias-presse.info/notre-dame-de-paris-brule-et-certains-se-rejouissent/107404/

https://ripostelaique.com/je-ne-donnerai-pas-un-sou-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

« Emmanuel Macron promet une reconstruction en cinq ans. Comment l’initiative « chantier CNRS Notre-Dame » et la recherche en général vont-elles être impliquées dans la restauration ?

 Concrètement, ce ne sont pas les scientifiques de cette initiative qui vont décider de l’organisation du chantier. Nous échangerons avec le responsable de chantier. Bien sûr, en lien avec le ministère de la Culture, nous pourrons également étudier le comportement et la robustesse des nouveaux matériaux qui seront utilisés pour la restauration.

Et tous les résultats qui vont émerger du « chantier CNRS Notre-Dame » pourront aussi servir à de nombreux autres monuments gothiques ! Par exemple : comprendre la manière dont la pierre calcaire a brûlé à Notre-Dame pourra, on l’espère, servir de référentiel pour l’étude d’autres monuments qui ont aussi connu des incendies dans le passé. » Ite missa est ! Source et propos complets sur : https://lejournal.cnrs.fr/articles/notre-dame-la-recherche-sorganise

Non aux francs-maçons pour reconstruire Notre-Dame de Paris

https://ripostelaique.com/non-aux-francs-macons-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Les Frères trois points sont en embuscade

Pour sauver Notre-Dame de Paris du projet maçonnique qui vise à la transformer en un vulgaire parc d’attraction pour les Jeux olympiques, des moines capucins chantent leur complainte.

« voici la complainte écrite, composée, et interprétée par les moines capucins du couvent Saint-François de Morgon »

« La Complainte pour Notre-Dame »

 

https://youtu.be/jGEgc–NwPg

lien de secours https://youtu.be/jGEgc–NwPg

Le Centre national de recherche scientifique en bref

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

3,4 milliards d’euros de budget

32 000 employés, 1 100 laboratoires de recherche en France et à l’étranger

Président-directeur général : Antoine Petit, nommé par Macron sur proposition de Frédérique Vidal (Parcoursup), ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

(1) En 2017, il signe l’appel de directeurs d’instituts de recherche français à voter contre Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle.

Neuf dirigeants des principaux organismes publics de recherche ont appelé à voter contre Marine Le Pen au second tour.

« Les dirigeants signataires sont Jean-Marc Bournigal de l’Irstea, Michel Eddi, PDG du Cirad, Alain Fuchs, président du CNRS, François Jacq, PDG de l’Ifremer, Yves Lévy, PDG de l’Inserm, Philippe Mauguin, PDG de l’INRA, Jean-Paul Moatti, PDG de l’IRD, Antoine Petit, PDG de l’Inria et Magda Tomasini, directrice de l’Ined. Ils associent à leur appel la Conférence des présidents d’universités (CPU), la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ungénieurs (CDEFI) et la Conférence des grandes écoles (CGE). » source :  https://www.europe1.fr/societe/des-presidents-dorganismes-de-recherche-appellent-a-voter-contre-le-pen-3313472

https://www.cnrs.fr

Jacques CHASSAING

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2 août 2019 5 02 /08 /août /2019 00:00
Non aux francs-maçons pour reconstruire Notre-Dame de Paris

Même Hiltler et Göering ne l’avaient pas ciblée.

Un incendie aux origines douteuses l’a grandement dévorée. Un feu d’une telle violence impossible sans accélérateur : https://ripostelaique.com/notre-dame-un-feu-dune-telle-violence-est-impossible-sans-accelerateur.html

Le soir même où le président Macron allait expliquer aux Gilets jaunes encore valides ou éborgnés comment ils doivent se passer de ce dont ils ont un besoin vital, Notre-Dame de Paris s’est embrasée. Il n’a pas fallu longtemps pour que l’Élysée voie dans cet incendie l’opportunité d’allumer son contre-feu à la révolte du bas peuple.

Promptement, le chef de l’État a donc en grandes pompes annulé sa grand-messe devant les caméras de télévisions et la presse, à ses pieds prosternées.

Le même qui nie les racines et l’Histoire de France s’est instantanément métamorphosé en rebâtisseur de cathédrale.

Immédiatement le péquin a été sollicité pour abouler son obole. Comme d’habitude, la machine à faire courber l’échine du peuple s’est mise en branle. Les tronches médiatiques ont causé et le pognon a afflué. Et maintenant, les grossiums de construction de verrues urbanistiques se frottent les mains.

Je ne donnerai pas un sou pour reconstruire Notre-Dame de Paris : https://ripostelaique.com/je-ne-donnerai-pas-un-sou-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Les Frères trois points en embuscade

Pour sauver Notre-Dame de Paris du projet maçonnique qui vise à la transformer en un vulgaire parc d’attraction pour les Jeux olympiques, des moines capucins chantent leur complainte.

« voici la complainte écrite, composée, et interprétée par les moines capucins du couvent Saint-François de Morgon »

« La Complainte pour Notre-Dame »

https://youtu.be/jGEgc–NwPg

lien de secours https://youtu.be/jGEgc–NwPg

Franc-maçon : au cœur de la République

https://youtu.be/hI5JsMGFRzQ

Johan Livernette : « La franc-maçonnerie, 300 ans d’imposture »

https://youtu.be/8a78BHKnbCA

lien de secours https://youtu.be/8a78BHKnbCA

L’encyclique Humanum Genus de Léon XIII  (une conférence pleine d’humour et de jeux de mots, mais réaliste sur le venin de la franc-maçonnerie)

« L’oummanité » à partir de 55’, les migrants, et même les Croisades à 1 h 20’!

Conférence de l’abbé Roger Guéguen pour le Mouvement Tradition Québec

https://youtu.be/aiQt5SkU5E8

lien de secours https://youtu.be/aiQt5SkU5E8

La secte maçonnique De Secta Masonum

https://youtu.be/soInL8jfnqg

Armée française : les Frères trois points sont-ils toujours à la manœuvre ?

https://ripostelaique.com/armee-les-freres-trois-points-sont-ils-toujours-a-la-manoeuvre.html

Le jeu de la casserole

Un jeu de société – dont le parcours apparaît sur la vidéo de la Bibliothèque nationale de France, à l’instar du jeu de l’oie – est ainsi défini :

« Le jeu de la casserole  est un jeu antimaçonnique en trente-trois cases, illustré de caricatures, qui fut mis en vente dès 1905. 

Le titre s’inspire de « l’affaire des casseroles » ou « affaire des fiches », au début du XXe siècle. Le personnage central est le président du Conseil, Émile Combes, franc-maçon et inspirateur de la loi de 1905 (sur la séparation des Églises et de l’État). 

Son gouvernement connut un scandale engendré par le fichage des officiers ouvertement antirépublicains – un fichage rendu possible grâce à des informations transmises par des francs-maçons au ministre de la Guerre, le général André. 

Le gouvernement Combes dut démissionner en janvier 1905. » source : http://expositions.bnf.fr/franc-maconnerie/grand/frm_190.htm

Les francs-maçons se sont accaparés l’architecture pour y promouvoir des lieux d’expression de leur pensée élective et sélective pour le monde entier

À partir de la 3’, tout est résumé du passage de la secte opérative à la secte spéculative d’aujourd’hui.

https://youtu.be/WB4V-GlvFaA

lien de secours https://youtu.be/WB4V-GlvFaA

Pie X avait raison : l’ennemi ne vous épargnera pas pour votre bonté

https://ripostelaique.com/pie-x-avait-raison-lennemi-ne-vous-epargnera-pas-pour-votre-bonte.html#wc-comment-header

Jacques CHASSAING

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