Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 10:41
Plus du tiers des Français ne croient pas au prétendu réchauffement

Horreur, consternation, enfer et damnation ! Selon « National Geographic » officine bien pensante, au service de la mondialisation heureuse, 37 % des Français se considèrent climato-sceptiques.

Les vrais chiffres doivent être plutôt : 50 % qui ne gobent plus les vaticinations de Greta la gratteuse. Un quart qui s’en fout. Et un quart irréductible d’anxieux, perturbés et névrosés, qui vivent dans la hantise de la fin du monde. Ces 25 % ont toujours existé. C’est la variable d’ajustement des politiciens, des religieux et des médias.

La peur les rend paradoxalement heureux car elle sécrète de la dopamine, des endorphines et de la noradrénaline. Les manipulateurs d’opinion le savent intuitivement. Ils n’ont pas attendu que la science leur livre les secrets des neurotransmetteurs et la façon d’en provoquer les sécrétions.

De Quintilien (Institution oratoire en l’an 92 de notre ère) à Gustave Le Bon qui a théorisé la psychologie collective à la fin du XIXe, ils ont compris que la foule est stupide. Suiviste. Passive. Conformiste. D’autant plus facile à manipuler qu’on lui fout la trouille et qu’on la rassure par des promesses. Ou des théories fumeuses, ce qui revient au même. De Mahomet à Paul Watson, tous les prophètes exsudent leur fureur dans cette faille de l’esprit humain.

Rappel pour les cancres qui ont séché les cours d’histoire

Hannibal a pu franchir discrètement les Alpes avec ses éléphants il y a 22 siècles parce qu’il n’y avait pas de glaciers sur sa route. L’optimum climatique romain redécouvert par « Nature » en 1999 a duré 650 ans. De 250 avant JC à 400 après.

En 994, Hugues Capet régnant, l’absence prolongée de pluies assécha les fleuves et les lacs, asphyxiant tous les poissons. La chaleur enflamma des forêts entières avec leur gibier et anéantit les prairies, les moissons et les troupeaux. Une reconstitution modélisée de ces phénomènes extrêmes conclut à des températures d’au moins 42°C pendant 6 à 8 semaines. Les scribes de l’époque évoquent une « chaleur infernale » pendant près de 3 mois !

Des canicules de plusieurs mois, tarissant puits et fontaines, faisant des fleuves de simples ruisseaux, détruisant les récoltes tandis que hommes et bétail mouraient littéralement de soif puis de faim, on en connut en France 8 majeures jusqu’en 1682. Les plus meurtrières furent celles de 1540 et de 1636 qui tuèrent 500.000 croquants, puis de 1719 où l’on compta 700.000 morts.

Plusieurs dizaines de canicules se succédèrent, entrecoupées de stases. Suscitant une vingtaine de jacqueries qu’on qualifierait aujourd’hui d’émeutes de la faim. La Révolution de 1789 fut moins un élan en faveur de la liberté qu’un cri des ventres vides.

Et ça continua ainsi jusqu’au XXe siècle. Avec des pics de mortalité et de chaleur en 1846 et 1859. Mais les astrologues du GIEC n’ont probablement jamais entendu parler non plus de la canicule de 1911 qui fit 45.000 morts en France (19.000 pour celle de 2003 attribuée au léger réchauffement cyclique) pas plus que du pic de chaleur de 56,7°C enregistré en Californie en juillet 1913.

Les scientifiques sont muselés en France, mais ailleurs le couvercle bouge au dessus de la marmite des impostures

La supercherie consistant à présenter le léger réchauffement cyclique du XXe siècle comme un fait unique est d’autant plus patente que la science démontre aujourd’hui qu’il y a 15.000 ans des changements climatiques très brutaux, probablement liés à des modifications de la circulation atmosphérique, se sont produits à deux reprises dans l’hémisphère Nord selon une étude publiée dans la revue Science.

Le climat a d’abord basculé il y a 14 700 ans avec une augmentation des températures de plus de 10 degrés Celsius, en seulement 3 ans ! Puis, après un nouveau coup de froid, une hausse équivalente s’est produite en 60 ans il y a 11 700 ans, à la fin de la dernière période glaciaire. Nous vivons encore sur cette lancée qui a permis l’agriculture et l’élevage et amorcé la civilisation.

« Des analyses des isotopes d’oxygène emprisonnées dans des carottes de glace du Groenland ont montré que ces renversements climatiques se sont produits « aussi abruptement que si quelqu’un avait soudainement appuyé sur un bouton », souligne Dorthe Dahl-Jensen, de l’université de Copenhague, co-autrice de l’étude avec des chercheurs japonais et des Français du CEA et du CNRS.

N’en déplaise aux réchauffards qui nient l’influence des variations solaires sur le climat, les glaces ont conservé des marqueurs isotopiques des éruptions et super-éruptions du soleil, correspondant à des bouleversements climatiques rapides. La dernière période glaciaire s’est donc achevée de manière très brutale, avec deux épisodes de réchauffement intense interrompus par une brève période froide. En l’absence de tout dégagement de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) d’origine humaine. 

Quant à la dendrochronologie, étude des cernes des arbres y compris pétrifiés, considérée comme une des meilleures méthodes de datation utilisées en archéologie pour les périodes remontant jusqu’au Mésolithique (env. 9000 ans B.P) elle enregistre des changements extrêmement brutaux et rapides, plus chaud, plus froid, plus humide, plus sec… Sans aucune influence anthropique bien évidemment.

Confrontés à ce genre d’études, les réchauffards n’ont d’autre alternative que s’enferrer dans  le déni, tricher délibérément ou coller l’étiquette de « fascistes » à leurs contradicteurs.

National Geo est un cas d’école, à la limite de la caricature

Comme au temps du référendum volé de 2005, la propaganda staffel réchauffarde qui contrôle la plupart des médias, se déchaîne. À coup de poncifs humiliants destinés à filer des complexes à quiconque s’écarte de la doxa. Pour entretenir le doute chez ceux qui ne disposent pas d’un solide bagage scientifique et d’un moral à toute épreuve.

Les climato-réalistes seraient, comme les eurosceptiques, des gens qui savent à peine lire et écrire et ont un QI à deux chiffres. Des caractériels psychorigides. Hermétiques à l’effort méritoire des médias pour les « éclairer » avec leurs « vérités ». Un cas d’école de projection freudienne. Ou jungienne si on raisonne en termes d’inconscient collectif.

Les propagandistes les moins fanatiques de Nat Geo émettent l’hypothèse que la tendance à dénigrer les réchauffistes serait révélatrice d’une défiance généralisée à l’encontre des colporteurs d’information, des faiseurs d’opinion et des politicards. Trop insistants. Trop donneurs de leçons. Trop excessifs dans leurs anathèmes. Il y a un peu de ça.

Mais personne n’évoque le bannissement des hérétiques dans les médias mainstream. Et même sur les chaînes privées du web. Invité à débattre en téléconférence sur l’une d’entre elles, j’avais fait l’effort de vulgariser les cycles de Milankovitch sur le long terme, graphes à l’appui. Déprogrammé. Et mon interlocuteur n’a plus jamais été joignable.

Si vous ne croyez pas au réchauffement, c’est parce que vous êtes sidérés (sic)

Nouvelle explication de Nat Geo. Il y a trop d’universitaires, y compris des Nobel, trop d’ingénieurs et des sur-diplômés en toutes disciplines scientifiques pour continuer à les faire passer pour des ignares. 35.000 signataires à ce jour de l’Oregon Petition, dont un tiers titulaires d’un Ph.D, et plus de la moitié d’un diplôme d’ingénieur, contre les 600 guignols subventionnés du GIEC. Ça commençait à se remarquer !

Alors les propagandistes du réchauffement ont trouvé une autre explication. La remise en question du prétendu réchauffement anthropique proviendrait de la sidération qui nous paralyse. On n’est plus des beaufs ignares. Seulement des pétochards au cerveau lent.

Des experts en sondages d’opinion (les mêmes qui vous prédisent les résultats des élections pour orienter vos votes) sont parvenus à des « conclusions irréfutables ». Selon ces truqueurs éhontés et ceux qui les rémunèrent, nous ressentirions un « sentiment d’insécurité climatique » tellement perturbant que nous préférons le nier.

Certes il y a eu de fortes sécheresses suivies de pluies diluviennes. Certes, il y a eu des orages, des tempêtes, des cyclones et des feux de forêts. De la neige, du brouillard et du verglas. De la grêle et des coups de vent. Des arbres déracinés et des toitures arrachées. Mais c’est tout à fait nouveau. On n’avait rien vu de tel depuis le néolithique. Il faut le croire. Puisqu’ils le disent à la télé.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

Partager cet article
Repost0
10 août 2025 7 10 /08 /août /2025 11:21
La fable du carbone

On n’entend parler que du carbone et d’une industrie décarbonée. On engloutit des milliards en Recherche et Développement pour essayer de tout décarboner, au prétexte que cela serait dangereux pour la planète, mais uniquement dans le discours, parce que dans la pratique, on fait exactement le contraire. En réalité, dans cette fable carbonique, rien ne tient la route et les failles sont partout. État des lieux :

En premier lieu, la réalité scientifique et parfaitement factuelle : le taux actuel de CO2 dans l’atmosphère terrestre est le même qu’il y a un million d’années et des carottes prélevées dans les glaces du Groenland révèlent que deux violents réchauffements climatiques se sont produits voici plus de dix millénaires et donc l’homme n’y était pour rien. La teneur du CO2 dans l’atmosphère a beaucoup varié, passant de 10 % il y a 4,6 milliards d’années à 0,041 % actuellement, soit un chiffre dérisoire. Cependant, il est vrai que la teneur en CO2 augmente depuis 150 ans en raison des activités humaines, mais dans des proportions assez peu conséquentes. Que sont des pots d’échappement en regard d’une éruption volcanique de plusieurs semaines, ou d’immenses feux de forêts ? Il n’y a pas dans cette affaire, un bon carbone, qui serait celui du volcan et un mauvais, celui des avions, c’est le même. Et donc faire la part de l’activité humaine et des cycles naturels de la Terre est assez hasardeux. Le GIEC le dit… allons donc, le GIEC apparaît plus comme un organe de propagande que comme une officine scientifique et ses publications sont très loin de faire consensus. Elles le font en apparence, simplement parce que les scientifiques d’un autre avis sont juste priés de se taire. Il faut se souvenir que des prophètes du même acabit nous avaient prédit le grillage avec le trou dans la couche d’ozone, la dissolution dans les pluies acides, la tasse aux Maldives qui devaient être englouties et le passage maritime nord en toutes saisons grâce à la fonte des glaces du pôle Nord… rien de tout cela ne s’est produit et les fables précédentes n’ayant été que des prophéties mortifères qui n’ont engagé que ceux qui y ont cru, on se demande bien pourquoi nous devrions croire au narratif carbone. Il faut se souvenir que tout cela a été popularisé par une gosse de 16 ans, manipulée et d’un niveau d’étude calamiteux.

Soyons vraiment très naïfs…

Mais bon, soyons naïfs, le GIEC a raison et nous pouvons inverser, avec nos petits bras, le cours du climat planétaire. Et donc von der Leyen, la grande prêtresse climatique, pense qu’en torturant 400 millions d’Européens, face à 6,5 milliards d’autres humains qui n’ont strictement rien à battre de sa fable carbone, elle va gagner un degré en moins en 2100 ? Il faudrait être totalement crétin pour y croire. Mais bon, soyons vraiment très très naïfs : admettons que c’est possible.

Si on suit son envie de décarbonation, la dame devrait promouvoir l’agriculture locale et l’autosuffisance alimentaire de l’Europe. Elle fait le contraire et détruit l’agriculture européenne, faisant venir de l’autre bout du monde, à grand renfort de trajets carbonés, des produits que nous savons faire ici et de meilleure qualité.

Elle devrait privilégier le pétrole et le gaz russes qui arrivaient par pipelines, de manière décarbonée. Elle fait venir, pour des raisons parfaitement idéologiques, du gaz et du pétrole arabes, américains, ou africains par bateaux géants, donc, elle augmente la production de carbone.

Elle devrait promouvoir des voitures simples à produire, avec un équipement minimaliste, ce n’est toujours pas en roulant à 80 km/h que nous avons besoin de 15 airbags par voiture et de systèmes électroniques de sécurité à n’en plus finir. Elle fait le contraire et empile les normes nécessitant une fabrication coûteuse en carbone, avec le transport sur des milliers de kilomètres de composants toujours plus nombreux. L’obsession de von der Leyen n’est ni le carbone ni la sécurité, elle veut en fait une surveillance totale. Nous y sommes, les dernières automobiles sont contrôlables à distance, permettent d’écouter à distance les conversations téléphoniques passées depuis la voiture et sans doute, même, les conversations dans l’habitacle entre les passagers, en plus du traçage géographique permanent.

Les avions ? On investit en recherche décarbonée, mais cela n’est pas pour demain, très loin s’en faut. Si on peut limiter, par pseudo-souci écologique, la vitesse des voitures, il n’en va pas de même pour les avions, sinon, ils tombent. Et tout en hurlant au carbone, on prévoit ni plus ni moins que le doublement de l’activité aérienne sur les vingt prochaines années. Les chaînes de production d’Airbus et de Boeing, les deux leaders, tournent à plein régime et ne sont limitées que parce que les sous-traitants n’arrivent pas à suivre les cadences. Sans compter les sorciers du climat qui se baladent en jets privés pour distiller la bonne parole. Von der Leyen elle-même se pavanant en Audi à moteur V8.

L’obsession carbonique de façade se réduit donc à forcer les quatre cents millions de moutons européens à acheter des voitures électriques, qui viennent de Chine, qui ne sont pas écologiques, qui surveillent leurs occupants et qui en plus sont un très mauvais produit dont les ventes ne décollent pas plus que cela, malgré un matraquage médiatique abrutissant. Et cela est censé changer le climat planétaire dans un siècle ? Levez le doigt ceux qui y croient encore. Avec le même genre de fable médiatique, on a réussi à faire prendre aux mêmes Européens trois à quatre doses d’un produit inconnu, dont on sait maintenant qu’il a été inutile, dangereux et parfaitement inefficace. En mars 2022, la France très vaccinée était le pays le plus contaminé au monde.

Mais cela se traduit par un commerce sonnant et trébuchant de la production de carbone, avec des amendes et des taxes à la clé. En y réfléchissant bien, le carbone est bien le seul composant de l’atmosphère que l’on pouvait utiliser pour bâtir une supercherie aussi rentable que celle d’un virus de laboratoire. Le problème est que cela occulte les vrais problèmes de pollution : les ordures, le plastique dans les océans, les produits phytosanitaires dans le sol, l’eau et l’air. Et encore, à la seule condition que les pays pollueurs soient des pays de chrétiens blancs. Par exemple, 80 % de la pollution de la Méditerranée vient de ses côtes sud et est, Maghreb, Égypte, Turquie, mais on n’a le droit de ne parler que des 20 % de pollution qui concernent la côte européenne, par correction politique évidemment.

Au RPF, nous avons déjà évoqué cette fable qui masque les vrais problèmes écologiques. Pour le réchauffement, il faut s’y adapter, par la technologie et l’aménagement. Nous savons depuis toujours que cette planète est vivante : glaciations, réchauffements, montées des eaux ont eu lieu maintes fois avant l’apparition de l’homme. Et se concentrer sur les problèmes qui sont à notre portée : éviter les échanges internationaux inutiles, promouvoir une autosuffisance alimentaire et énergétique, mieux recycler, mieux nettoyer la nature, étudier d’autres sources de carburants, d’autres techniques nucléaires, simplifier la fabrication des voitures en supprimant de nombreuses normes inutiles, notamment pour des voitures qui sont à près de 100 % pour des usages locaux, sur des trajets de moins de 10 km. Ferrouter les camions, revenir aux hydrocarbures russes, plus proches de nous. Aménager le territoire pour rendre les services plus proches des usagers. Réutiliser les friches industrielles et les lieux déjà bétonnés. Tout en lisant sa fable carbone à des enfants européens bien trop sages, l’autorité européenne fait en réalité tout pour que nous produisions plus de carbone et en réalité elle cherche, avec d’ailleurs beaucoup de succès, à détruire tout ce qui faisait la force de l’Europe. Le carbone ne sert en définitive qu’à justifier notre liquidation.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com

https://t.me/R_P_France

Pierre Duriot

Partager cet article
Repost0
10 août 2025 7 10 /08 /août /2025 08:17
C’est le Rayonnement du Soleil, et non le CO2 promu par le GIEC, qui déterminerait le Climat de la Terre !
Le Soleil plus Important que le CO2 pour le Climat ?
Des études antérieures ont signalé une diminution de l’albédo planétaire (ndlr : Albédo = c'est le pourcentage de réflexion du rayonnement par la surface prise en compte !) et une augmentation de l’absorption du rayonnement solaire par la Terre depuis le début des années 1980, et surtout depuis 2000.  
Cela aurait dû contribuer au réchauffement observé à la surface. Cependant, l’ampleur de cette contribution solaire est actuellement inconnue, et la question de savoir si une absorption accrue d’énergie à ondes courtes par la planète représente ou non une rétroaction positive à un réchauffement initial induit par l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre n’a pas été résolue de manière concluante. 
Le 6e rapport d’évaluation du GIEC n’a pas non plus correctement évalué cette question. 
Ici, nous quantifions l’effet de la diminution de l’albédo observée sur la température globale de l’air à la surface de la Terre (GSAT) depuis 2000 en utilisant des mesures du projet Clouds and the Earth’s Radiant Energy System (CERES) et un nouveau modèle de sensibilité climatique dérivé de données planétaires indépendantes de la NASA en utilisant des règles de calcul objectives. 
Notre analyse a révélé que la diminution observée de l’albédo planétaire ainsi que les variations signalées de l’irradiance solaire totale (TSI) expliquent 100% de la tendance au réchauffement climatique et 83% de la variabilité interannuelle du GSAT, telles que documentées par six systèmes de surveillance par satellite et au sol au cours des 24 dernières années. 
Les changements dans l’albédo des nuages de la Terre sont apparus comme le facteur dominant du GSAT, tandis que le TSI n’a joué qu’un rôle marginal. 
Le nouveau modèle de sensibilité climatique nous a également aidé à analyser la nature physique du déséquilibre énergétique de la Terre (EEI) calculé comme une différence entre le rayonnement à ondes courtes absorbé et le rayonnement à ondes longues sortant au sommet de l’atmosphère. 
Les observations et les calculs du modèle ont révélé que l’EEI résulte d’une atténuation quasi adiabatique des flux d’énergie de surface traversant un champ de pression atmosphérique décroissante avec l’altitude. 
En d’autres termes, la dissipation adiabatique de l’énergie cinétique thermique dans les particules d’air ascendantes donne lieu à un EEI apparent, qui ne représente pas un "piégeage de chaleur" par l’augmentation des gaz à effet de serre atmosphériques comme on le suppose actuellement. 
Nous fournissons des preuves numériques que l’EEI observé a été interprété à tort comme une source de gain d’énergie par le système terrestre sur des échelles de temps multidécennales. 
Voir plus !

 

Il faut retenir que 80% du refroidissement de la Terre n’est pas concerné par les gaz à effet de serre, ceux-ci étant contournés par la convection de l’atmosphère. 
Document de 30 pages sur le climat tant attendu a été publié aujourd’hui : https://mdpi.com/2673-7418/4/3/17/pdf… 
Il s’agit d’une étude fondamentale, qui démontre par des observations et des mathématiques que c’est le Soleil (et non le CO2) qui détermine le climat de la Terre !

Par FH.

Bonjour à tous, 
J’ai réécrit cette tribune en tenant compte des informations qui me sont parvenues par la suite, dont les deux références ci-contre : 
https://www.nationalgeographic.fr/sciences/espace-changement-climatique-la-stratosphere-se-refroidit-et-cest-un-probleme 
Jancovici : Le rechauffement climatique – 24/09/2019 (youtube.com)

Ayant vu avec Hervé Covès, Samuel Bonvoisin et Konrad Schreiber l’influence de l’évapotranspiration des plantes sur le climat, je peux en déduire que c’est l’effet conjugué du réchauffement climatique avec le déboisement qui conduit à ce qu’il pleuve plus sur les océans et moins sur les continents. 
C’est de ce point de vue que le réchauffement climatique est associé avec raison à l’idée de sécheresse. 
 Il y a plus d’évaporation sur les mers mais l’eau y revient aussitôt dans un cycle beaucoup plus court et violent, et quand il pleut sur les terres, c’est aussi dans des proportions catastrophiques.
 
 
La Terre doit évacuer sous forme de rayonnement infrarouge la même quantité d’énergie qu’elle reçoit du soleil. 
 Le GIEC nous dit que ces infrarouges partent de sa surface et que comme ils doivent traverser l’atmosphère de plus en plus chargée en gaz tri-atomiques et plus (CO2, CH4 et N2O), ceux-ci les absorbent en rendant l’air plus opaque, ce qui empêcherait la Terre de se refroidir. 
La Terre, c’est l’ensemble sols, océans et atmosphère.

(1) C’est faux: le rayonnement infrarouge que la Terre envoie dans l’espace part peu de sa surface (20%) 
 Il part du sommet des nuages en haute altitude (en haut de la troposphère) donc au dessus des gaz à effet de serre. 
Celui-ci existe réellement, il maintient les 15°C environ de température moyenne à la surface de la Terre mais il est également contourné, d’autant plus que le gaz à effet de serre le plus important dans une énorme proportion est la vapeur d’eau. 
 La vapeur d’eau est en réalité le fluide caloporteur qui emmène sous forme de chaleur latente de vaporisation et par l’intermédiaire des mouvements de convection de l’atmosphère (qui font le vent, les dépressions et les anticyclones) en haute altitude là où elle peut décharger vers l’espace l’énergie libérée par sa condensation (540 calories par gramme) et sa cristallisation (80 calories par gramme). 
La moitié du rayonnement infrarouge est peut être émise vers le bas, mais on est sûr et certain que l’autre moitié (310 calories par gramme d’eau) est émise vers l’espace et celle-ci peut être vue par les satellites d’observation de la NOAA et leurs caméras infrarouges. 
Ce transport de chaleur par la vapeur d’eau représente 50% du refroidissement de la Terre. 
En réalité, le refroidissement du sol et de la basse atmosphère par rayonnement direct vers l’espace se fait la nuit en l’absence de nuages, donc sous les anticyclones une fois que le vent est tombé. 
Ce n’est que là que l’influence du CO2 pourrait être mesurée, l’air qui redescend de la haute atmosphère étant sec.
 

(2) Le CO2 qui se trouve en altitude basse ou moyenne sous les nuages est échauffé par les rayons infrarouges provenant du sol dans les longueurs d’onde qui le concernent et devenant ainsi plus léger comme l’air autour de lui, il est également entrainé par les mouvements de convection vers la haute altitude où il se refroidit comme l’eau en rayonnant vers l’espace (les 30% restant) Le rétro-rayonnement des GES vers le sol ne peut pas exister pour une raison qui relève de la thermodynamique: un corps ne peut pas transmettre de la chaleur y compris par rayonnement à un autre corps dont la température est supérieure à la sienne, c’est impossible. 
Or la température de l’atmosphère est réglée par son gradient thermique gravitationnel qui est sur terre de 6,5°C de baisse par km en prenant de l’altitude. Il fait plus chaud au niveau du sol que au dessus par la simple contrainte physique de la pression atmosphérique qui ne peut que baisser en montant vers le ciel sauf au passage des perturbations où il y a inversion des couches d’air. Le réchauffement climatique ne peut donc pas être dû à un rétro-rayonnement qui ne peut exister que sous les nuages de pluie et encore moins à l’immobilité de l’air dans une atmosphère stable qui n’existe pas. 
Or tous les discours climato-catastrophistes font semblant d’ignorer la convection de l’atmosphère ou quand ils y font allusion comme Jean Marc Jancovici dans la vidéo ci-dessus, cet élément essentiel du refroidissement de la Terre est négligé. 
Le GIEC n’a jamais dit qu’il est prouvé que les gaz à effet de serre retiennent la chaleur parce que l’intensité du rayonnement infrarouge qui parviendrait aux satellites diminue, ou si au contraire elle augmenterait, ce qui prouverait que la terre chauffe. 
 Cette contradiction est pour moi évidente: c’est l’un ou l’autre. 
Le rayonnement infrarouge étant en même temps le transporteur de chaleur et le messager, le message ne peut pas indiquer le contraire de la variation de l’intensité du flux de chaleur. 
 
Quand l’intensité lumineuse du soleil augmente de façon naturelle, il arrive plus de chaleur au sol, il s’évapore plus d’eau des océans, le flux de chaleur latente transporté par plus de vapeur qui monte au ciel augmente ainsi que la condensation de cette eau qui envoie vers l’espace ce supplément d’énergie. 
Cette autorégulation ne pouvant pas être immédiate, elle peut expliquer un réchauffement momentané du climat. 
Le GIEC et Jean Marc Jancovici argumentent avec le fait que la stratosphère se refroidirait parce qu’elle recevrait moins de chaleur venant de la troposphère en dessous tout en reconnaissant qu’elle s’est appauvrie en ozone, la fameuse couche d’ozone qui doit arrêter les rayons ultraviolets du soleil. 
 Or la densité, la pression atmosphérique de la stratosphère est extrêmement faible (environ 1 cent millième de la pression de l’air au niveau du sol), le seul gaz à effet de serre capable de freiner les rayons infrarouges qui la traversent est donc l’ozone produit localement par l’agression des rayons ultraviolets du soleil sur les molécules d’oxygène. 
L’affirmation suivant laquelle la stratosphère recevrait moins de chaleur qu’avant de la part de la troposphère est extrêmement fragile ne serait-ce que par la difficulté de mesurer sa température avec précision, de sa transparence vis à vis des infrarouges et de l’absence de mélange donc de conduction entre ces deux couches d’air. 
 Je constate que le document de National Geographic dont j’ai mis le lien d’accès en première ligne relève plus de la spéculation que de la preuve scientifique. 
Il ne distingue pas la troposphère de la stratosphère, deux couches d’air très différentes entre lesquelles il y a très peu d’échanges !
Un dernier point concerne la chasse à la pollution par les poussières atmosphérique dans certains pays, évidement en Europe, qui contribue au réchauffement. 
 Ces particules de poussière en suspension dans l’air réfléchissent la lumière du soleil vers l’espace. 
 Ces particules participent aussi à la formation des gouttelettes d’eau des nuages qui eux aussi réfléchissent la lumière vers l’espace. 
C’est ce que font les éruptions volcaniques. 
Moins de pollution, c’est plus de chaleur qui arrive au sol. 
 

(3) La troisième anomalie dans le discours du GIEC concerne le méthane et le protoxyde d’azote. 
Le taux de CH4 dans l’air est 0,0000001923%. 
Le taux de N2O est 0,00003358% alors que l’espérance de vie de cette molécule dans l’air serait de un siècle ! 
Ces chiffres sont comparer avec celui du CO2 qui est 0,0420%. 
 
(4) Comment ces taux peuvent-ils être aussi faibles alors que parait-il, ils sont un problème ? 
 Tout simplement parce que ces gaz s’autodétruisent. 
Le N2O est une molécule fragile, instable, parce que endothermique, comme tous les oxydes d’azote. 
Les rayons ultraviolets du soleil la cassent en libérant de l’oxygène monoatomique qui est extrêmement réactif 
 
(5) C’est la "matière active" de l’eau de javel, de l’eau oxygénée, de l’ozone, du chlorate de soude. 
 Cet atome d’oxygène libre cherche à brûler tout ce qu’il trouve et il trouve le méthane, le combustible qu’il côtoie dans l’air. 
 On peut admettre que les émissions de ces deux gaz augmentent du fait des activités humaines mais tant que ces émissions sont à peu près simultanées, il y a d’autant moins lieu de s’en préoccuper vu que l’effet de serre n’a que peu d’influence sur le climat, comme nous l’avons vu plus haut.
 

Ceci n’est évidemment pas une raison pour gaspiller les ressources d’énergies fossiles qui ne sont pas inépuisables, il est de notre devoir d’en laisser aux générations futures. 
Ensuite, les émissions de CO2 n’intervenant que pour 20% dans le changement climatique, prendre des mesures correctives ne justifie pas de se ruiner en faisant n’importe quoi comme avec la folie des éoliennes. 
 L’autre grande conclusion est que l’agriculture n’est pas le problème, elle est au contraire la solution en utilisant toutes les ressources techniques de l’agroécologie, comme la réhabilitation du bocage et surtout le stockage du carbone dans les sols sous forme d’humus. 
 C’était l’objet de l’initiative 4/1000 de Stéphane Le Foll qui doit être une priorité du point de vue agronomique. 
FH

Sources : 
(1) Camille Veyres ingénieur polytechnicien 
(2) Jacques-Marie Moranne ingénieur centralien 
(3) Une publication sur internet du Commissariat à l’Energie Atomique 
(4) Ces chiffres ont été donnés par le magazine écologiste Good Planet Mag. 
(5) C’est pour cette raison que dans la stratosphère il se combine à la molécule d’oxygène O2 pour former de l’ozone O3 elle-même étant instable. Il y a en permanence fabrication et autodestruction de l’ozone, celle-ci étant stimulée par la présence de chlore ou de fluor provenant de la pollution industrielle. Les rayons ultraviolets absorbés par ces réactions sont réémis avec une fréquence plus faible donc ils perdent leur nocivité.

Par Hélène Banoun. @BanounHelene

Source : https://les7duquebec.net/archives/293870
Le rapport en Anglais sous PDF CLIMAT-geomatics-04-00017-v2 
En complémentaire à propos du "consensus scientifique" entourant le Réchauffement Climatique changement climatique anthropique en fichier Word : CLIMAT-CO2
Le résumé en Anglais : 
Ned Nikolov, Ph.D. @NikolovScience. 20 août 2024. 
BREAKING: Our long-awaited 30-page climate paper was published today: -MDPI Geomatics website: https://mdpi.com/2673-7418/4/3/17… -PDF: https://mdpi.com/2673-7418/4/3/17/pdf… This is a seminal study, which demonstrates through observations and math that the Sun (not CO2) drives Earth’s climate! 
https://numidia-liberum.blogspot.com/2024/09/cest-le-soleil-et-non-le-co2-qui.html
 
Partager cet article
Repost0
10 août 2025 7 10 /08 /août /2025 01:08
Le Froid tue 15 fois plus que le Chaud, mais l'ONU lance une "Alerte Rouge" Mondiale pour un Réchauffement qui serait Catastrophique ! 
Le Froid tue 15 fois plus que le Chaud
L'ONU appelle à une "alerte rouge" mondiale malgré les évidences qu'il n'y a pas de péril en vue ! 
La récente hausse des températures en 2023 et au premier semestre 2024 peut s’expliquer entièrement par des facteurs naturels, et non par une crise climatique incontrôlable. 
Un puissant phénomène El Niño, l’éruption sans précédent du volcan sous-marin Hunga Tonga et un maximum solaire d’une intensité inattendue ont tous contribué à la hausse des températures mondiales – nul besoin d’un épouvantail du CO2.
L’éruption du Hunga Tonga est particulièrement significative, car elle a injecté une quantité extraordinaire de vapeur d’eau – environ 150 millions de tonnes – dans la stratosphère. 
La vapeur d’eau est un puissant gaz à effet de serre, bien plus puissant que le CO2, et le volume ajouté à l’atmosphère est un facteur à court terme distinct – bien que souvent ignoré – des températures récentes. 
L'éruption du Tonga est sans précédent dans l'ère moderne en termes d'apport de vapeur d'eau stratosphérique, et ses effets persisteront probablement, bien qu'à un degré de plus en plus faible, pendant plusieurs années encore ( étude ). 
Parallèlement, l'activité solaire a dépassé les attentes ces derniers mois, le maximum solaire actuel affichant un nombre de taches solaires presque deux fois supérieur aux prévisions officielles. 
Bien qu'il soit encore bien plus faible que les puissants cycles du XXe siècle, le SC25 ajoute des niveaux d'énergie plus élevés que prévu au système climatique de la Terre. 
Le puissant phénomène El Niño de 2023 est un autre facteur naturel et cyclique de réchauffement climatique ! 

Malgré ces facteurs naturels temporaires , qui peuvent à eux seuls expliquer la chaleur récente, les autorités continuent de véhiculer un discours fondé sur la peur. 
L'ONU, par l'intermédiaire de ses agences météo et climatique, s'est emparée de cette flambée et a lancé un appel à une "alerte rouge" mondiale. 
La directrice générale de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), Celeste Saulo, fait partie de celles qui tirent la sonnette d'alarme : "Il est clair que les températures augmentent... au-delà de ce que nous souhaiterions... [ce que nous attribuons à] une action climatique insuffisante." 
On ne sait pas exactement dans quelle mesure Saulo souhaite un réchauffement. 
Je suppose qu'un peu de réchauffement est acceptable, compte tenu de sa formulation, et aussi du fait que le froid tue 15 fois plus de personnes aux États-Unis que la chaleur.

Les chiffres sont encore plus prononcés à l’échelle mondiale. 
La chaleur est préférable, selon les données.



Une fois de plus, si l’on présente une année et demie anormalement chaude comme un motif d’inquiétude, un prétexte pour mettre en œuvre des politiques destructrices de prospérité qui visent à asservir les pauvres et à donner du pouvoir aux puissants, il faut la replacer dans son contexte. Les forces naturelles actuellement en jeu – des injections de vapeur d’eau sans précédent, El Niño et un cycle solaire plus fort que prévu – signifient que ces augmentations de température peuvent être entièrement expliquées par la variabilité naturelle, et non par une crise incontrôlable induite par le CO2.

Le discours politique néglige ces mécanismes naturels, les minimise ou les ignore carrément, et des chefs comme Saulo amplifient consciencieusement l'urgence au détriment de la logique. 
L'establishment perpétue des messages fondés sur la peur, utilisant n'importe quel temps pour faire avancer son argumentaire en faveur d'une "action climatique". 
Malgré l'impact significatif et évident du Hunga Tonga sur le réchauffement climatique, les scientifiques établis continuent de travailler dur pour le minimiser.  
Un article de juillet 2024 dans le Journal of Geophysical Research : Atmospheres soutient qu'à la fin de 2023, tous les effets climatiques de l'éruption se seraient complètement dissipés. 
En ce qui concerne spécifiquement l'impact du Hunga Tonga sur la récente hausse des températures : "Nous pouvons en toute confiance l'exclure comme un contributeur important", affirme l'auteur principal Andrew Dessler, directeur du Center for Climate Studies de Texas A&M. 
Je souligne ceci :

 

Le rapport de mélange de vapeur d'eau dans la stratosphère est un indicateur climatique clé après l'éruption sous-marine sans précédent du Hunga Tonga-Hunga Haʻapai. 
Ce graphique "interactif " fait partie d'un nouveau site Web que je suis en train de coder et qui sera lancé demain (6 septembre). 
Si vous comptez injecter plus de 10% de vapeur d’eau supplémentaire dans la stratosphère, si vous combinez cela avec un maximum solaire à peu près correct et si vous ajoutez une cerise sur le gâteau El Niño, alors vous pouvez vous attendre à un feu d’artifice. 
D’un autre côté, maintenant que ces trois facteurs naturels s’affaiblissent (quoique lentement), les années à venir devraient nous ramener là où nous nous étions arrêtés début 2023 (c’est-à-dire en dessous du niveau de référence) : 
 
Filibert : Vu les statistiques de mortalité par le chaud et par le froid, un réchauffement climatique pourrait sauver plusieurs millions de personnes tous les ans qui ne seraient par tuées par le froid, sans compter de meilleures récoltes pour nourrir les populations ! 
Donc tout l'inverse de ce que nous annoncent les Mondialistes qui veulent restreindre nos libertés par tous les moyens qu'ils peuvent inventer ! 
Au Moyen Âge, en France, on vivait beaucoup mieux, pendant l'optimum médiéval, avec deux ou trois degrés de plus qu'aujourd'hui, qu'au petit âge glaciaire qui a suivi où les récoltes étaient bien moindre, conduisant à des famines endémiques avec un froid hivernal vigoureux qui tuait les moins vigoureux ! 
 

Publié par Paul : https://echelledejacob.blogspot.com/2024/09/lonu-appelle-une-alerte-rouge-mondiale.html#more
 

 

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2025 1 21 /07 /juillet /2025 00:42
En Suisse, on Dresse les Élèves à l'Agenda 2030 avec un Test d’Opinion sur le Climat et d'Habitudes de Vie dans certains Manuels Scolaires Suisses !
Suisse : L'Écofascisme est en Marche
Un manuel scolaire dans les écoles primaires suisses soumet les élèves à un test d’opinion sur le climat. 
A mille lieues de tout fondement scientifique. 
Le chapitre porte le titre sans équivoque de "Climate check". 
Il ne provient toutefois pas d’une brochure de Greenpeace ou de la fanatique Jeunesse pour le climat, mais d’un manuel officiel d’anglais de la célèbre maison d’édition scolaire Klett und Balmer à Baar, en Suisse. 
"Young World 4" s’adresse aux élèves de 6e année primaire. 
Sur l’histoire du "Pupil’s Book", on peut lire (traduit en français) à côté de l’illustration d’un animal à fourrure en sueur : "Observe l’ours polaire. Lis le texte et discute de ce qui pose problème." (Ndlr : Les Glaces de l'Arctique et l'Antarctique ne disparaissent pas et au Canada, la multiplication des ours pose des problèmes de sécurité pour les habitants !)
 
"Observe l’ours polaire. Lis le texte et discute de ce qui pose
problème." (Photo wikipedia)
 
Pour que même le dernier des derniers le comprenne, on continue sur cette lancée : "Le réchauffement climatique nous concerne tous. 
Pour les ours polaires, cela signifie qu’ils ne pourront plus vivre nulle part si la glace du pôle Nord fond." 
Ainsi mis dans l’ambiance émotionnelle et sur la bonne voie, les élèves doivent ensuite passer un véritable test d’opinion afin de déterminer leur prétendue "empreinte climatique". 
Pour ce faire, loin de toute méthodologie scientifique, des points sont attribués pour les réponses correctes en matière de climat. 
Les questions correspondantes évaluent non seulement le comportement des élèves, mais également le mode de vie des parents.
 
L’évaluation sur ce que l’on mange ! 
Mise en garde contre la consommation de viande !
Le "test climatique" aborde différents domaines. 
Sur le thème "Manger et faire ses courses" ("Eat and shop"), on peut lire : "Je ne vide jamais complètement mon assiette." 
Cela donne lieu à quinze points de pénalité. 
Celui qui "jette parfois de la nourriture" est pénalisé de dix points de malus. 
Ceux qui adoptent le comportement souhaité et mangent "toujours" tout, reçoivent cinq points.  
Les élèves sont évalués sur leur consommation de fruits et légumes de saison et sur le fait que les aliments sont régionaux et biologiques ("organic"). 
Ceux qui mangent ce qu’ils aiment sont plafonnés à 25 points. 
Selon le manuel, les élèves qui mangent de la viande ou du poisson plus ou moins ("more or less") tous les jours (-30 points) font encore pire que ceux qui s’offrent une banane ou une pomme à la mauvaise saison. 
La seule chose qui serait encore mieux pour le climat serait de ne rien manger.

Bien entendu, les habitudes alimentaires dépendent également dans une large mesure du foyer familial, mais la question du mode de chauffage devient un véritable tribunal pour les parents. 
Quiconque indique que "notre maison est chauffée à l’énergie solaire ou à une autre forme d’énergie renouvelable" obtient +10 points. 
En revanche, celui qui vit dans un logement chauffé par une énergie conventionnelle obtient -40 points. 
Un pouah! moyen (-20 points) est attribué aux enfants qui prennent un bain une fois par semaine (autrefois, on les aurait félicités pour cela). 
Ceux qui prennent une douche tous les jours sont tout de même sanctionnés de -10 points. 
En revanche, ceux qui coupent l’eau pendant qu’ils se savonnent sont récompensés (+5 points), sans qu’on leur demande à quelle fréquence et pendant combien de temps ils ont l’habitude de se doucher de cette manière intermittente.

Les questions concernant la "température ambiante" visent à nouveau directement les parents. 
Les enfants des ménages qui déclarent : "We never wear pullovers at home in wintertime because they would be too warm", c’est-à-dire qui ne portent pas de gros pulls à la maison en hiver, sont très mal vus (-40 points). 
Les familles qui font sécher leurs vêtements dans le sèche-linge sont également réprimandées (20 points).
 
Peine maximale pour les voyages en avion ! 
Enfin, le comportement en matière de mobilité est passé au crible : les enfants se rendent-ils «toujours» à l’école à pied ou à vélo (0 point)? Utilisent-ils parfois ("sometimes") les transports publics (-5 points)? 
Ou sont-ils même conduits par leurs parents (-10 points)? 
Même les vacances sont dénigrées : on dirait presque une incitation à la délation lorsque les élèves doivent indiquer s’ils ont pris l’avion avec leurs parents au cours des cinq dernières années ("in the last 5 years") (-40 points). 
Les vacances en Suisse ou les voyages en train dans les pays voisins sont semi-autorisés, mais également peu appréciés (-10 points). 
Les personnes qui partent chaque année en vacances avec leur famille reçoivent le plus de coups: ils écopent de -150 points de pénalité.

A la fin, les élèves ont pour consigne de mettre en relation le nombre de points obtenus avec le bien-être de l’ours polaire ("How is your polar bear doing ?"), de se mettre d’accord dans le cadre de discussions de groupe sur un comportement plus respectueux du climat ("Talk about what you can do") et de s’engager également individuellement à adapter leur propre mode de vie. 
Au bout d’un mois, les élèves doivent vérifier s’ils ont vraiment adapté leurs actions et leurs activités – et ils doivent comparer cela avec les autres élèves de la classe. 
Any questions ? Y a-t-il des questions ?

Philipp Gut 
Source : "Weltwoche". https://weltwoche.ch/story/haben-deine-eltern-eine-solarheizung/ 
(Traduction "Point de vue Suisse") 
Vu ici : https://www.schweizer-standpunkt.ch/news-detailansicht-fr-schweiz/tes-parents-ont-ils-un-chauffage-solaire.html 
Publié par Paul : https://echelledejacob.blogspot.com/2024/09/en-suisse-on-dresse-les-eleves-lagenda.html#more
 

 

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2025 6 05 /07 /juillet /2025 07:49
Décarbonation suicidaire : l’UE persiste, et vous ?
  1. de l’accélération du déclin industriel donc économique donc global de l’Europe, déjà échouée sur les rives de l’industrie mondiale 
  2. de l’augmentation des coûts de l’énergie, déjà démentiels en Europe et qui tétanisent nos familles et les entreprises. Le coût de l’énergie est cinq fois supérieur en Europe à ce qu’il est aux USA. 85 ou 90% de réduction des émissions de CO2 d’ici 2040, alors qu’aux USA c’est « Drill, baby, drill! », c’est la garantie d’un coût bientôt dix fois supérieur en Europe qu’aux USA ; ie quand l’Américain paie 100€pour son gaz, vous payez déjà 500€ et bientôt 1000€. On voudrait « dékoulakiser » la classe moyenne qu’on ne s’y prendrait pas autrement ; quant aux pauvres — la ruralité, souvent — qu’ils crèvent ?

C’est un sujet intéressant parce que si l’économie s’effondre en Europe, toute autre question devient accessoire. Nous avons donc rendez-vous avec l’histoire. Quand Monsieur Georges-Louis Bouchez président du MR se flatte en Belgique d’avoir « sauvé » le nucléaire civil, c’est oublier qu’en 2018 encore il se prononçait en faveur de sa totale destruction. 

Aujourd’hui, les membres de son parti le MR au Parlement européen (dans le groupe RENEW, avec les macronistes) se prononcent systématiquement en faveur des mesures écologistes les plus radicales, comme ils le firent de façon systématique en faveur du Green Deal lors de la précédente législature. 

Or, c’est maintenant qu’il faut se prononcer en faveur de l’abandon pur et simple de la réduction autoritaire par la seule Europe des émissions de CO2, au profit de l’encouragement du progrès technologique (seule alternative rationnelle). C’est aujourd’hui que s’écrit l’histoire. Car demain, il ne restera que des ruines.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Drieu Godefridi pour Dreuz.info.

 

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2025 5 04 /07 /juillet /2025 23:53
Douter du réchauffement climatique vous enverra bientôt en prison

Jusqu’où iront-ils dans la confiscation de la liberté d’expression en France ? On se croirait revenu au temps de Galilée où douter du géocentrisme était passible du bûcher. Ou dans l’ex-URSS quand critiquer la génétique farfelue de Lyssenko pouvait vous envoyer au goulag.

Les médias, dociles outils du lavage des cerveaux, n’ont plus le monopole de l’info. Comme pour les mensonges covidiens, des gens progressivement réinformés grâce au Net, se mettent à réfléchir. Menaçant les rentes à vie des réchauffards furibards.

Interdit d’avoir une opinion différente de la doxa

En cause l’émission « Bercoff dans tous ses états » lors de la dernière session soutenue par le gouvernement français, de la COP28 à Dubaï fin 2023. André Bercoff avait alors invité François Gervais, auteur de « L’urgence climatique est un leurre ».

Un ouvrage où ce physicien de classe internationale, professeur d’université émérite, démontre arguments à l’appui que le réchauffement climatique est une immense fumisterie. À l’antenne, en s’appuyant sur les statistiques officielles, il expose que le froid tue plus que la chaleur en France. Ailleurs, c’est fonction des latitudes et du niveau de développement sanitaire de chaque pays.

François Gervais a développé des faits reconnus par 35 000 scientifiques dans 50 pays : le léger réchauffement actuel du climat à + 1,2 °C par rapport à l’ère industrielle n’est en aucune façon lié aux activités humaines. Il dépend à court terme des cycles solaires. Et pour les périodes longues, des variations d’orbite et d’inclinaison de la Terre, observées par Milankovitch.

Réunie en assemblée générale le 26 mai, l’Arcom a eu l’impudence de reprocher à F. Gervais « plusieurs déclarations venant contredire un consensus scientifique ». Jugement porté par des gens qui n’ont ni légitimité démocratique, ni bagage scientifique, et appellent consensus les élucubrations de l’entre-soi politico-médiatique.

Un bon milliard de mahométans croient que la Terre est plate et que le Soleil tourne autour. Un milliard, ça fait un sacré consensus ! Il faut réviser d’urgence toute notre astronomie.

Le pluralisme ne suffit pas aux réchauffards. Ils veulent imposer la pensée unique.

Patrick Roger, le directeur de Sud Radio, a beau rappeler que sa station consacre beaucoup de temps d’antenne aux problématiques du dérèglement climatique, avec des rendez-vous réguliers comme l’émission « Les vraies voix éco-responsables » ou la chronique « Comment va la planète ? » de Morad Aït Habbouche (formation Bac + 2 en journalisme), et que des membres du GIEC interviennent régulièrement…

Cela ne suffit pas de servir la soupe aux réchauffards. Il faut interdire à toute voix dissidente de s’exprimer ! Pour cela, ils ont inventé le délit de désinformation climatique. Ces béotiens seraient les seuls à comprendre les cycles climatiques et à connaître la vérité sur leur future évolution.

Cela rappelle les procès de Berlin, de Moscou ou de Téhéran où le délit d’intention était constitué dès lors qu’on supposait que le coupable désigné d’avance aurait pu discréditer le pouvoir, en diffusant dans le public des informations doutant de la vérité officielle.

En France, créer un nouveau délit est le monopole du Parlement mais ça ne les arrête pas…

C’est dans l’article 34 de la Constitution : « La loi fixe les règles concernant (…) la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables. »

Même si Macronescu s’est affranchi de la Constitution pendant la dictature sanitaire pour restreindre les libertés publiques et inventer des « contraventions » assorties de peines supérieures à celles des délits, cela ne confère pas à des officines non élues, sanitaires, médiatiques, climatiques ou autres, le droit de légiférer.

Or là, en matière de réflexion critique sur le réchauffement climatique, l’ARCOM menace Sud Radio de sanctions pour avoir permis l’expression à l’antenne de propos climatosceptiques. Ce verrouillage de l’info à sens unique est d’autant plus intolérable que les gens de l’ARCOM n’ont aucune compétence en la matière.

Je me suis renseigné sur le pedigree des cenSSeurs.

L’institution étant collégiale, ils sont solidaires les uns des autres. La liste officielle de ces « experts » donne un aperçu de leurs incompétences.

Hervé Godechot, journaliste à la télé d’État FR 3, spécialité économie, aucun bagage scientifique.

Roch-Olivier Maistre sciences Po + ENA, haut fonctionnaire, aucune formation scientifique.

Juliette Théry conseillère juridique spécialisée en droit de la concurrence, aucun bagage scientifique.

Benoît Loutrel haut fonctionnaire, expert en économétrie, a travaillé dans des banques et à l’INSEE. Mathématicien, sa formation scientifique ne portait pas sur la climatologie.

Anne Grand-d’Esnon, agrégée de lettres, docteur en philosophie, une thèse sur les violences sexuelles. Rien à voir avec la climatologie.

Laurence Pécaut-Rivolier conseillère à la Cour de cassation, chambre sociale, rien à voir avec les climats.

Denis Rapone, haut magistrat, conseiller à la Chancellerie. « Personnalité qualifiée ». En quoi ? Certainement pas en climatologie.

Antoine Boilley HEC qui a fait carrière à la télévision d’État. Aucune formation scientifique en physique de l’atmosphère.

Bénédicte Lesage productrice de petits films bien-pensants avec sa boîte « Mascaret ». Aucune qualification scientifique.

Toutes les données concernant ces personnes ont été relevées sur le site de l’ARCOM qui invite gentiment à faire connaissance avec ses membres. Sans vergogne, ils reconnaissent publiquement être un de ces fromages de la Ripoublique où l’on coopte les copines et les copains, sans se soucier le moins du monde de leurs qualifications.

Et comme l’interdiction ne suffit pas à museler les opposants, la sanction financière leur clouera le bec.

Cette ignominie est un grand classique dans la France totalitaire, aggravé depuis que le dictateur Macronescu se mêle de tout et impose ses vues sur n’importe quel sujet. Si on parvient à le virer, il sera urgent d’assécher les assoces et de privatiser l’audiovisuel public.

Comme dans bien des cas de délits d’opinion, et maintenant d’intention, la procédure est activée par une association hyper-ultra-gauchiste. Ici, Quotaclimat, qui exige 20 % de temps de parole dans les médias pour sauver la planète ! Et en attendant, désinforme allégrement en prétendant sur son site que 82 % des Français seraient d’accord avec eux sur l’urgence climatique.

Les leaders de cette association n’ont aucun bagage scientifique dans le domaine où ils pontifient. Eva Morel Sciences Po. Anne-Lise Vernières, collaboratrice parlementaire. Lola Morel Sciences Po. Et un certain Jean Sauvignon,  informaticien à la RATP et militant écolo.

L’inquiétant est qu’ils se rengorgent sur Linkedin de leur victoire auprès de l’ARCOM, et font part de leur intention d’interdire ou de contrôler la parole sur tous les sujets climatiques. Ils disent : « C’est une première étape indispensable pour réguler la qualité de l’information environnementale dans l’audiovisuel français. »

Et pour ceux qui n’auraient pas bien compris : « Si la désinformation climatique venait encore à se répéter, Sud Radio s’exposerait à une mise en demeure, puis à une sanction financière.»

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

Partager cet article
Repost0
30 mai 2025 5 30 /05 /mai /2025 11:11
La fête est finie pour les Alarmistes Climatiques alors que la Température des Océans chute partout dans le Monde ! 
Les Océans se Refroidissent Anormalement
Les températures à la surface des océans chutent rapidement partout dans le monde et les scientifiques sont étonnés de la rapidité de ce récent déclin. 
Ce qui est moins étonnant, c’est que les océans ont "bouilli" au cours des deux dernières années. 
Les plébéiens se rendant à Benidorm pour leurs vacances annuelles et provoquant le "réchauffement climatique" étaient une explication populaire, bien que les grands médias l’aient exprimée plus poliment. 
Depuis près de deux ans, ce trophée océanique bouillant est une référence fiable pour tout alarmiste propageant la folie Net Zero. 
Mais attendez-vous à ce que ce croque-mitaine reste stationné pendant un certain temps, aux côtés des récifs coralliens, des ours polaires et de la banquise arctique. 
Il est très probable que personne dans les grands médias ne rapportera que les océans se refroidissent à un rythme remarquablement dramatique. 
Il sera difficilement possible d’attirer l’attention sur cette nouvelle inconfortable pour susciter la peur.

Jusqu'à récemment, le graphique de la température de surface de la mer (SST) ci-dessous , qui montre les mesures de l'Arctique à l'Antarctique, était largement ignoré par le public. 


 
Cette année, la température (ligne noire) a stagné jusqu'en avril, par rapport à l'augmentation significative de l'orange pour 2023. Après cela, elle a baissé plus que l'année dernière et est désormais inférieure de 0,2°C.

Dans l’Atlantique, le changement est encore plus spectaculaire. 
Les températures se sont rapidement refroidies depuis mai et sont jusqu'à 1°C plus froides que la moyenne de cette période de l'année dans la région équatoriale centrale. 
Le service météorologique américain NOAA a constaté que les valeurs élevées de SST au début de l'année étaient l'événement chaud le plus fort depuis 1982. 
Ce qui est remarquable est la transition rapide des anomalies SST chaudes aux températures froides (températures actuelles comparées à une tendance à plus long terme dans le passé). 
"Jamais auparavant dans l'histoire de l'observation, l'Atlantique équatorial oriental n'avait connu une transition aussi rapide d'un événement extrême à un autre", a déclaré la NOAA.

Il n’est pas rare que l’eau de ces parties de l’Atlantique se refroidisse pendant les mois d’été, car les vents saisonniers du sud éloignent les eaux de surface de l’équateur, libérant ainsi des eaux profondes plus froides. 
Ce processus est appelé "upwelling", mais cette année, il a coïncidé avec un affaiblissement des alizés, ce qui aurait dû entraîner des anomalies plus chaudes. 
"À l’heure actuelle, ces conditions atmosphériques sont assez déroutantes. 
La NOAA affirme qu’elle doit creuser plus profondément pour trouver les causes exactes de cet « événement apparemment inhabituel ».

De nos jours, bien sûr, il faut se réjouir de toute explosion de problèmes scientifiques dans une industrie climatique par ailleurs "consolidée". 
Les températures chutent soudainement et les scientifiques ne semblent pas savoir pourquoi. 
Mais si les températures augmentent, c’est à cause du réchauffement climatique, et les gens doivent immédiatement retourner à l’enfer social et économique préindustriel. 
En fait, les scientifiques n’ont aucune idée de l’ampleur des changements soudains de temps, ni de la façon dont les océans et l’atmosphère se réchauffent et se refroidissent. 
Plus de 100 modèles de superordinateurs ne peuvent tout simplement pas expliquer les fluctuations naturelles dans une atmosphère chaotique et non linéaire. 
Le fait que certains scientifiques soient perplexes lorsque les températures baissent, mais pleins d’explications effrayantes lorsqu’elles augmentent, en dit long.

Il n’y a pas que dans l’Atlantique que les températures de surface baissent. Une forte fluctuation naturelle d’El Niño s’est dissipée dans le Pacifique, réchauffant l’océan et affectant les conditions météorologiques dans le monde entier. 
Les anomalies plus élevées de SST observées l’année dernière ont fortement diminué, selon les dernières données de la NOAA. 
Les blocs montrent l’anomalie sur une base glissante de trois mois, le dernier chiffre de 0,2°C couvrant les mois de mai, juin et juillet 2024. Comme le montrent les chiffres les plus récents, ainsi que les enregistrements remontant à bien plus loin, les récents changements de la SST dus à El Niño ne sont pas inhabituels. 
Il est honteux de voir à quel point ces chiffres sont utilisés à plusieurs reprises pour alarmer et effrayer inutilement le monde. 
Tout le monde, du secrétaire général de l’ONU Antonio "Global Boiling" Guterres au comédien climatique de GB News "Jim" Dale, devrait avoir honte d’eux-mêmes. 
 

Le phénomène El Niño le plus récent a été puissant, même si la distorsion naturelle des anomalies Celsius n’a pas été aussi importante que lors du précédent El Niño de 2015-2016. 
Au cours des 25 dernières années, toutes les augmentations de température mondiales – à l’exception de celles ajoutées après coup par les compilateurs financés par le gouvernement – ​​se sont produites à peu près en même temps que les événements El Niño. Des écarts importants se sont produits en 1998, 2016 et 2024. 
Comme nous l’avons vu, les alarmistes ont pleinement profité des changements provoqués par le récent effet El Niño, notamment des températures océaniques plus chaudes. 
Comme pour la plupart des fluctuations naturelles, ce processus est inversé : ce qui augmente descend généralement. 
Selon la NOAA, les niveaux de SST sont désormais inférieurs aux tendances à long terme dans trois des quatre sites du Pacifique utilisés pour déterminer un phénomène El Niño. 
Les températures ont également chuté de manière significative dans de nombreuses régions du Pacifique jusqu'à des profondeurs de 300 m, comme le montre le graphique ci-dessous pour les parties centrale et orientale.

En attendant, méfiez-vous des conteurs comme Georgina Rannard de la BBC. 
En août de l'année dernière, elle a affirmé que même si les scientifiques savaient que la surface des océans continuerait à se réchauffer en raison des émissions de gaz à effet de serre, "ils examinent toujours de près pourquoi les températures ont augmenté jusqu'à présent au-dessus des niveaux des années précédentes". 
Quelle différence quelques mois peuvent faire dans le domaine de l’alarmisme climatique.

Chris Morrison est le rédacteur environnemental du Daily Sceptic :
https://uncutnews.ch/die-party-fuer-alarmisten-ist-vorbei-wenn-die-meerestemperaturen-weltweit-sinken/
 

 

Partager cet article
Repost0
30 mai 2025 5 30 /05 /mai /2025 04:02
Le réchauffisme : une religion de fanatiques qui ont confisqué les médias

Vous êtes maso ? Vous aimez les normes surréalistes ? Les injonctions délirantes ? Les contraintes pesantes ? Les punitions injustifiées ? Les accusations acariâtres ? Les agressions intempestives ? Alors votez vert ! La couleur préférée des emmerdeurs et de leurs associés nazislamistes.

Vous êtes naïf et crédule ? Avec un QI inférieur à 100 ? Vous avez déjà voté pour Macron-Merluchon ? Alors passez à l’étape suivante. Votez vert ! Les prédictions catastrophistes du GIEC qui prétend « guider les actions des gouvernements du monde entier » s’appuient sur votre ignorance dans les domaines de la science et de l’histoire, et votre cécité. Mais ça se soigne. En lisant RL par exemple.

Des robocops pour bien vous fliquer

Les vaticinations du GIEC sont rédigées par des Savonarole cooptés, pillant sans vergogne les travaux de leurs collègues… Quitte à « ajuster » les données pour qu’elles correspondent à leurs élucubrations. Et lorsque la propagande annonce « 90% des scientifiques pensent que… » les crapules journalistiques se gardent bien de préciser « 90% des gens du GIEC » qui sont une infime minorité, méprisée par un grand nombre de leurs collègues interdits de médias.

Les résolutions finales des COP ont été peaufinées avec le concours de représentants de l’ONU et de l’Union européenne. Et plus on montait dans la hiérarchie des décideurs, moins on trouvait des scientifiques. Par contre, on ne manquait pas de politiciens à la ramasse, d’administrateurs déclassés, de banquiers faillis et de journalistes en panne d’inspiration.

Anathèmes, excommunications et mort civile en guise de démonstrations

Chaque fois que des esprits indépendants ayant une formation scientifique solide, qu’ils soient physiciens, astronomes, climatologues ou ingénieurs, ont examiné le dossier du « réchauffement anthropique », ils ont émis des doutes et réfuté les thèses catastrophistes du GIEC.

Chaque fois ils ont été violemment attaqués, calomniés, injuriés par les grands prêtres du réchauffement sans que ces derniers argumentent. Claude Allègre, médaille d’or du CNRS et membre de l’Académie des Sciences, fut traité d’ignare par des bacs littéraires session de rattrapage.

La Sardine du ruisseau, autoproclamée climatologue, réussit à attirer dans un piège bien ficelé le polytechnicien Christian Gérondeau. Avec la complicité de «Complément d’enquêtes» le repaire des gauchards à la dévotion d’une gamine demeurée qui voit et sent le CO2.

Sur un plan général, la présentation biaisée des températures depuis l’an mil fut condamnée par la justice comme fraude caractérisée. Pas seulement scientifique. Mais aussi financière. Car la fin du monde rapporte gros à la secte réchauffiste.

 

 

Mann a lissé son graphe pour faire commencer le pseudo réchauffement vers 1970 en ignorant délibérément l’optimum médiéval et le mini âge glaciaire qui suivit. Les « médias de référence » font comme si le procès n’avait jamais eu lieu.

Des « modèles de réchauffement climatique» complètement irréalistes et farfelus

Les réchauffards ont annexé des phénomènes naturels connus depuis toujours, tels que les tempêtes, les tornades, les cyclones, les grandes houles et les avalanches pour les intégrer dans leurs modèles. Or un réchauffement global significatif, s’il était avéré, aboutirait à une réduction de ces événements extrêmes ! L’inverse de leurs prédictions.

Selon Richard Lindzen, physicien de l’atmosphère au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC, muselé ensuite par les médias propriétés des magnats du NWO : «Si le réchauffement climatique était réel, la réduction du différentiel de température entre les zones tempérées et tropicales de notre planète rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice. »

Et contrairement à ce qu’ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser, si l’on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes (grâce aux ecclésiastiques qui notaient tout) l’importance et la fréquence des tempêtes tropicales et des cyclones ne tendent pas à augmenter sur une période longue. Bien au contraire.

Les récents pics de température mesurés par des satellites et des ballons météo à l’Ouest de l’Amérique du Sud ne sont en rien liés à un prétendu réchauffement. Ils relèvent d’un phénomène naturel bien connu depuis le temps des conquistadors appelé ElNiño. Du fait du brassages des eaux tropicales à la surface de l’océan Pacifique, la chaleur libérée dans l’atmosphère fait augmenter l’hygrométrie et la température locale, produisant des cumulonimbus induisant des risques de cyclones, mais le CO2 ne joue aucun rôle dans ce processus.

Et sur un plan plus général, les médias alarmistes annoncent des « températures exceptionnelles » tous les ans, et en particulier en 2024, en oubliant que c’est une année d’ éruptions solaires inhabituelles qu’on n’avait pas revues depuis 1859. Coïncidant, comme par hasard, avec la fin du petit âge glaciaire.

L’éco-tyrannie passe par un ministère mondial de la « vérité »

Machiavel n’avait pas manqué d’observer qu’un prince avisé, au lieu d’user de la contrainte, devrait obtenir de ses sujets qu’ils le servent avec ferveur en leur faisant croire qu’il les protège de périls imaginaires. Une guerre. La disette. Des bandits de grands chemins. Une nouvelle peste noire… Tiens, tiens…

Le Florentin avait compris, bien avant toutes les études de psychologie sociale, qu’on obtient davantage de ses serviteurs par la persuasion que par la force. Convaincus que leur intérêt est d’être dociles et serviles, ils voueront une reconnaissance sans borne à leur maître. L’esclavage heureux des décérébrés est la finalité du Nouvel Ordre Mondial.

L’U.E, par ses directives (= diktats en novlangue) nous offre un échantillon d’une future gouvernance totalitaire consentie sous la tutelle sourcilleuse du GIEC. Avec Pustula la Hyène en mère fouettard BSM pour nous sauver tous.

Des personnes issues de mouvements révolutionnaires marxistes se sont laissées convaincre, après l’échec de la lutte des classes, que la lutte des places passerait par une gouvernance mondiale chargée de résoudre les problèmes planétaires par la mise sous tutelle des peuples et un racket mondial « librement consenti ». Les médias stipendiés servent à créer une illusion d’unanimisme.

Le « decodex » et ses petites mains du fact checking disent comment bien penser aux gens trop bêtes pour se forger une opinion par eux mêmes. Ces cenSSeurs pugnaces ont instauré un clivage net et sans bavures contre les climato-sceptiques. Livres, audiovisuel, internet… D’un côté, les médias main stream goinfrés de subventions d’État et de journalistes encartés, donc fiables. De l’autre, douteux et d’extrême drouâte, les scientifiques qui n’ont pas la carte de pute.

Sans ce sésame, ils sont réputés écrire n’importe quoi. Même lorsque des universitaires, thésards ou chercheurs sont des pointures dans le domaine dont ils dissertent. S’ils osent douter de la doxa, toutes les armes du terrorisme intellectuel sont mobilisées au service du mondialisme. Exclusion. Bannissement. Prise à partie. Lynchage médiatique.

Le réchauffisme est une nouvelle religion qui repose sur le fanatisme de quelques hallucinés qui ont confisqué les médias

Le réchauffisme a créé une théocratie laïque comme le communisme au siècle dernier. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa bureaucratie, sa sainte gourde, sa propagande, ses interdits alimentaires «devenez végétariens pour sauver le monde » et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l’anathème et l’excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable !

Non au capitalisme, oui aux banksters !

Étrange tout de même que des gens qui se disent de gauche ne voient pas que, par la pression qu’ils exercent sur la société, les écolos favorisent l’hyper-capitalisme. Un racket de milliards de dollars chaque année au profit des banksters du NWO. Investisseurs dans l’économie dite verte hyper-subventionnée, aussi polluante que l’autre et pas plus motivée à réduire-détruire ses déchets.

Enfin, ajoutant l’odieux de la culpabilisation aux mensonges de la propagande, les réchauffards tentent de manipuler les foules en leur martelant comme un leitmotiv: « vos enfants vous reprocheront le monde que vous allez leur laisser » La lutte des âges dans les familles. Le summum de l’abjection quand on est à court d’arguments.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

Partager cet article
Repost0
30 avril 2025 3 30 /04 /avril /2025 00:36
Le réchauffement climatique : une découverte récente

On continue à nous faire peur avec le réchauffement climatique. Depuis que le monde existe, il y a des changements plus ou moins réguliers mais, maintenant, ce changement serait lié à l’action humaine, à sa production de CO2.

Oui, le CO2 est un bon isolant et Eunice Newton l’avait observé en 1848…. elle n’avait pas connaissance de phénomènes bien connus de nos jours. A l’heure actuelle, le GIEC n’ignore pas que la peur des uns rapporte aux autres et il serait temps – si on ne veut pas ruiner l’Occident – de se renseigner.

Précisons d’abord que l’expérience d’Eunice Newton Foote n’a aucun lien avec les effets des raies d’absorption, ni d’émission, du CO2 . Pourtant, des professeurs de physique la présentent à leurs élèves pour accuser le CO2.

Les variations des émissions du CO2 ont été mesurées pour la première fois (!!) au début des années 2020, en laboratoire, et ces mesures innocentent le CO2 de tout rôle dans l’évolution du climat, car son rôle est tout petit et son influence est extrêmement faible (1).

Actuellement, si le réchauffement climatique ne semble pas exister dans des pays comme le Japon, être clairement lié au déboisement en Afrique (2), une observation s’accorde avec  un réchauffement en Europe : la diminution de la pollution atmosphérique augmente notre insolation et la température.

Les travaux de Wackner e.a., Natsis e.a., Schilliger e.a., ont peu de chances d’être pris en compte car eux aussi éliminent toute culpabilité du CO2 par le rayonnement infrarouge qu’il  renvoie de l’atmosphère vers la surface terrestre, car la croissance du rayonnement  lié au CO2 est 30 à 90 fois inférieure au gain d’insolation dû à la dépollution progressive de l’air européen.

L’écologisme ou culte de Gaïa condamne-t-il l’Occident à se suicider pour résoudre un problème imaginaire ? S’attaquer au CO2 enrichit fameusement les malins qui savent lui garder la vedette! Cette vedette est facile à exploiter  et, nous le savons, un mensonge suffisamment répété devient vérité et il est temps de s’instruire si nous voulons éviter la ruine liée à des achats « énergies vertes », voiture électrique etc… qui rapportent des fortunes à ceux qui savent mentir efficacement…..

Claude Brasseur

(1) Harde et Schnell, Verification of the Greenhouse Effect in the Laboratory.

(2) Une mission catholique au nord de Ouagadougou en 1990 relevait 3 degrés de moins qu’ailleurs car les arbres du temps de la colonie avaient été préservés sur quelques km²……

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le Blog de Lazare
  • : Etude des Prophéties, Fin des Temps et préparation à l'ère nouvelle.
  • Contact

Recherche Dans Le Blog