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8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 11:20
"Merci au CO2", les vérités du physicien François Gervais sur les causes du réchauffement climatique à l'Émission de Sud Radio) ! 
François Gervais a écrit le livre "Merci au CO2"

Tout cela vous confirme que quelques soit les efforts que ferons les Français ou les Européens cela n'aura AUCUN impact au niveau mondial, pire tout ceci est inutile ! 

Il n'y A PAS d'URGENCE CLIMATIQUE, c'est un BUSINESS et sur notre dos qui est piloté par les gens de DAVOS et donc les USA !  
Le CO2 permet aux plantes de se développer et de nous nourrir ! 
Le CO2 est un facteur limitant de la croissance des plantes et donc quand il y en a plus, les plantes poussent mieux et donc nous avons plus d'alimentation ! 
 


Résumé
Selon le GIEC, le dioxyde de carbone (CO2) émis par l'Homme est responsable du réchauffement de la terre. 
Il faudrait donc d'urgence réduire nos émissions de CO2 si l'on veut éviter un cataclysme planétaire. 
Pourtant, comme le montrent les deux prévisions citées plus haut, depuis plusieurs décennies, toutes les annonces d'apocalypse ont été démenties par les faits. 
La température moyenne de la planète a augmenté de 1°C depuis le début du XXe siècle, et la majeure partie de cette hausse (0,6°C) est intervenue entre 1910 et 1945, alors que les émissions de CO2 étaient encore faibles. 
Après 1945 et jusqu'en 1975, les émissions de CO2 ont beaucoup augmenté... et la température moyenne a baissé ! 
Le lien entre CO2 et température moyenne est donc sans doute beaucoup moins évident qu'on ne le dit. 
Dans ce livre synthétique, le physicien François Gervais souligne que le CO2, gaz indispensable à la vie, a de très nombreuses vertus, notamment et surtout pour nourrir l'humanité. 
Il rappelle enfin quelques notions et chiffres simples pour que chacun puisse élaborer sa propre réflexion sur le sujet.

Source : Youtube.com 
Avec François Gervais Physicien et essayiste français, professeur émérite de l’Université de Tours. 
 
Merci au CO2 : 12€

"La température de l’atmosphère s’élèvera de 9°C durant le prochain demi-siècle" Magazine Science & Vie, numéro 633, avril 1970
"La banquise est en chute libre…Une étude récente nous avertit qu’elle pourrait avoir complètement disparu l’été, dans 7 ans seulement." Al Gore, prix Nobel de la paix, Oslo, décembre 2007


Selon le GIEC, le dioxyde de carbone (CO2) émis par l’Homme est responsable du réchauffement de la Terre. 
Il faudrait donc d’urgence réduire nos émissions de CO2 si l’on veut éviter un cataclysme planétaire. 
Pourtant, comme le montrent les deux prévisions citées plus haut, depuis plusieurs décennies, toutes les annonces d’apocalypse ont été démenties par les faits. 
La température moyenne de la planète a augmenté de 1°C depuis le début du XXe siècle, et la majeure partie de cette hausse (0,6°C) est intervenue entre 1910 et 1945, alors que les émissions de CO2 étaient encore faibles. 
Après 1945 et jusqu’en 1975, les émissions de CO2 ont beaucoup augmenté… et la température moyenne a baissé ! 
Le lien entre CO2 et température moyenne est donc sans doute beaucoup moins évident qu’on ne le dit. 
Dans ce livre synthétique, le physicien François Gervais souligne que le CO2, gaz indispensable à la vie, a de très nombreuses vertus, notamment et surtout pour nourrir l’humanité. 
Il rappelle enfin quelques notions et chiffres simples pour que chacun puisse élaborer sa propre réflexion sur le sujet. 
Tout cela vous confirme que quel que soit les efforts que feront les Français ou les Européens, cela n’aura AUCUN impact au niveau mondial, pire tout ceci est inutile ! 
Il n’y A PAS d’URGENCE CLIMATIQUE, c’est un BUSINESS, et sur notre dos ! 
Qui est piloté par les gens de DAVOS et donc les USA. 
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8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 08:57
Il a neigé dans le Sahara, c’est la faute du réchauffement climatique

« On ne voit ça qu’une fois par siècle » disaient-ils en 2016. Mais quand la neige est retombée plus drue, et sur de plus vastes territoires en 2018 et 2021, ils ont préféré parler d’autre chose. De Waterworld par exemple.

Puisque le covid fait moins peur, et que la trouille est l’outil idéal de manipulation des foules, retour aux prévisions d’Henri Sannier star du JT qui annonçait il y a 31 ans déjà, la submersion de la plupart des côtes et îles basses avant l’an 2000.

Aujourd’hui c’est BFM TV qui remet ça. Le Groenland fond et va tous vous noyer !

Alors que les glaciers du Groenland ont grossi en 2017, une info que les médias main stream ont préféré minimiser ou ignorer.

Réseau International, un des rares sites où des climatologues s’expriment librement, mesures et courbes à l’appui, évoque : « Le phénomène actuel d’augmentation de l’épaisseur et de la surface des glaciers du Groenland, curieusement ignoré par les fauteurs de bruit médiatique au service de la psychose caniculaire ».

Les variations climatiques dépendent à 99 % du soleil

Les éruptions solaires et les éjections de masse coronale (CME) émettent des rayonnements qui couvrent tout le spectre des ondes électromagnétiques (EM), des ondes radio aux rayons gamma.

Pendant le minimum de Maunder (1645-1715) observé et décrit par les astronomes, le Soleil était 0,25 % moins brillant que pendant le mini-minimum de 1996 qui a marqué une stase dans le « terrifiant » réchauffement cataclysmique.

Idem lors de celui de 2017-2018 annonçant un prochain refroidissement cyclique avec l’extension de la banquise arctique.

Il a suffi que l’irradiation solaire soit 0,24 % inférieure à celle d’aujourd’hui pour réduire la température globale de 0,2°C .

Dis Greta, c’est quoi les isotopes ?

Les taches solaires sont cycliques sur des échelles de temps variables de 11 ans à des millénaires. Lesquelles correspondent, comme par hasard, aux cycles et ères climatiques de notre planète.

Si on creuse un peu, on observe que lorsque une forte éruption solaire augmente la TSI (total irradiance) de 0,1 %, elle amplifie notablement les émissions de longueurs d’onde UV, radio et rayons X. Et cela a pour effet la production d’isotopes cosmogéniques 14C (carbone 14) et 10Be (béryllium 10) dans l’atmosphère terrestre.

Ces isotopes d’origine galactique et solaire se forment dans la haute atmosphère à partir des fluctuations du flux de rayons cosmiques causés par le vent solaire.

L’incidence des 14C est relativement faible car la Terre est protégée des rayons cosmiques par son champ magnétique. Néanmoins, une augmentation soudaine de la concentration des 14C provoque un climat plus froid et/ou plus humide.

Lorsque se croisent et interfèrent 14C et 10Be (conséquence des réactions nucléaires induites par les rayons cosmiques dans la stratosphère et la troposphère) on observe des corrélations avec les courbes de la paléoclimatologie.

Les carottes extraites des glaciers montrent que, dans les phases chaudes, comme celle commençant il y a 11 500 ans, accompagnant le saut néolithique, on trouve de faibles valeurs en 10Be.

Alors qu’à l’inverse, il y a 30 000 ans lors de la dernière avancée de la glaciation de Würm IV, quand des glaciers de 2 km d’épaisseur descendaient jusqu’en latitude de Nantes, on avait un pic de concentration en 10Be.

Quand le soleil a froid, la terre a chaud. Et inversement.

Avant l’ère spatiale, les scientifiques croyaient que l’irradiation solaire totale était constante. À partir de 1978, on a pu la mesurer par les satellites. Leurs données combinées ont prouvé que la TSI (total solar irradiance) varie d’environ 0,1 % du minimum au maximum du cycle solaire. Ça paraît peu. En astronomie c’est énorme.

L’intensité de la radiation de notre étoile varie en fonction des taches solaires qui sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil.

Mais ces taches s’accompagnent de points lumineux qui augmentent l’intensité des radiations solaires qui régulent nos climats. Dès lors une période avec peu de taches n’annonce pas un réchauffement mais un refroidissement !

Ainsi, le petit âge glaciaire entre 1550-1860 a correspondu à un très faible nombre de taches solaires. Et même à une disparition complète de celles-ci entre 1665 et 1700.

Aujourd’hui alors que l’Europe subirait une canicule « jamais vue » selon les médias-menteurs, moindre toutefois que celle dévastatrice de 1911, l’Institut météorologique danois affirme que « L’Arctique connaît son été le plus froid depuis 64 ans. »

Milankovitch avait vu juste !

Sa théorie née dans les années 1930 liait les variations cycliques des climats à l’activité solaire corrélée à l’excentricité de l’ellipse terrestre autour du soleil, l’obliquité de la Terre qui correspond à ses variations d’inclinaison, et la précession des équinoxes due au fait que notre planète tourne comme une toupie sur elle même.

Cette approche a été documentée par la science expérimentale dans les années 1970 et maintes fois confirmée depuis grâce à 3 disciplines majeures :

L’analyse des isotopes de l’oxygène retenus dans les glaciers, la cyclostratigraphie qui a relevé dans des cycles sédimentaires des dépôts carbonés stratifiés lors des changements climatiques passés, et la dendrochronologie sur des périodes plus courtes de l’ordre de 10 000 ans qui trouve dans les cernes des arbres, y compris fossilisés, des preuves que la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée, liées aux variations astronomiques.

Aujourd’hui on fait des mesures pointues grâce à Lucifer

Cet acronyme désigne le Large Binocular Telescope Near-infrared Spectroscopic Utility with Camera and Integral Field Unit for Extragalactic Research. En français : « Grand télescope binoculaire spectroscopique proche de l’infrarouge avec caméra et unité de terrain intégrée pour la recherche extragalactique. »

Cet outil d’étude du cosmos fonctionne à l’Observatoire du Mont Graham dans le sud-est de l’Arizona. Il n’a pas encore réussi à trouver des extraterrestres, mais il a permis de démontrer que les ondes électromagnétiques globales des phénomènes d’éruptions solaires et d’éjections de la masse coronale ont un impact déterminant sur les changements climatiques.

Au départ une étude circonstanciée sur la période 1860-1990

1860 correspond à la fin du petit âge glaciaire. Après ce minimum, la température moyenne de la Terre va terriblement augmenter de 1,2° C en 130 ans.

Parce qu’il faut absolument désigner un coupable, et qu’on n’a pas encore inventé le thermostat permettant de réguler le soleil, le CO2 va être accusé. L’époque s’y prête, elle correspond à la deuxième révolution industrielle avec la mécanisation, le développement des sources d’énergie et les progrès technologiques.

Or le dioxyde de carbone n’est pas un poison. Il est indispensable à la vie.

Il représente 0,04 % de l’air, niveau stable depuis 50 ans. Tandis que sa part d’origine anthropique représente 4 % du total soit 0,0016 % de l’air ! C’est l’aliment de base des plantes. Avec l’eau et les rayonnements solaires. Sans CO2 il n’y aurait pas de plantes et une grande partie de l’atmosphère que nous respirons ne se renouvellerait plus.

Perdre la moitié de la concentration actuelle, de l’ordre de 400 ppm conduirait inexorablement à l’extinction d’une grande partie de la végétation et donc des animaux qui s’en nourrissent. Avec à l’horizon la famine pour la plupart des humains. Les végans ne trouveraient même plus pour la manger l’herbe qu’ils fument.

Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau.

H2O représente 2 % de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 et possède des bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1.

C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90 % des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives !

En outre, les « savants » du GIEC oublient l’effet du gradient thermique vertical : l’air chaud monte et perd 2°C/1000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12°C à 2000 m.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redouté.

Mais les réchauffards se croient encore au siècle de Dickens et de Zola. Et ils ne voient pas l’incompatibilité entre leurs lubies anticapitalistes de décroissance et leur adhésion au GIEC, officine de l’ultra-capitalisme mondialisé.

Quand les piliers institutionnels du NWO, gouvernements et banksters font des milliards de dollars avec « du vent » i.e la vente et l’échange de crédits carbone virtuels, constituant une des escroqueries les plus abouties de notre époque !

On peut ajouter à leur panurgisme une pratique du déni qui s’apparente à de la dissonance cognitive. Ainsi, selon l’Institut australien des sciences de la mer, la grande barrière de corail dont la disparition était annoncée à cause du réchauffement a atteint en 2021 des niveaux de couverture inégalés depuis 36 ans. Bonne nouvelle pour les zékolos ? Que nenni ! Entre chantages et copinages, ils ont exigé que les magazines et émissions axées sur l’environnement n’en parlent surtout pas !

Les vrais dangers contre lesquels peu de parades sont efficaces

Les éruptions solaires à haute énergie perturbent nos réseaux électriques, nos communications, le signal du système de positionnement GPS et couvrent la haute atmosphère de rayonnements dangereux qui endommagent les satellites de télécoms.

Les particules énergétiques du Soleil créent aussi des oxydes d’azote qui, émis en masse durant les pics d’activité, réduisent notre taux d’ozone.

Mais ce ne sont pas les spray CFC & autres qui creusent les « trous » (qui se rebouchent tout seuls) contrairement aux âneries rabâchées mécaniquement par les perruches lustrées et les perroquets calamistrés des merdias.

Christian Navis

Interdit de séjour sur YouTube, Twitter et Facebook. Les peuples doivent rester dans l’ignorance !

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com) 

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8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 06:49
Dès qu'il y a une canicule le terme "Réchauffement Climatique" est ressorti, terme remplacé par "Dérèglement Climatique" pour l'adapter aux excès de froid à certaines périodes ! 
Le Réchauffement Climatique a bon dos

Il y a 65 millions d’années, juste avant la disparition des dinosaures, il faisait en moyenne 25°C à la surface de la Terre , soit dix degrés de plus qu’aujourd’hui – et les calottes glaciaires des pôles Nord et Sud avaient disparu…
Il fallait bien un motif valable pour expliquer températures élevées de la semaine passée qui ont contribué à l’expansion des dramatiques feux en Gironde : le "Réchauffement climatique" : même cette expression est en train d’être remplacée discrètement par "dérèglement climatique", ce qui n’est plus tout à fait la même chose. 
La deuxième formulation me semble, disons, plus raisonnable et replace le problème dans une dimension plus fataliste qu’incriminante. 
Je m’explique (comme le dirait Zemmour) : Le terme de "réchauffement" a été, depuis le premier rapport du GIEC en 1990, corrélé presqu’exclusivement à l’activité humaine ; le fameux anthropisme. 
Le terme "dérèglement" semble être plutôt attribué à une forme de fatalité en répartissant à part égale, l’influence de la population et celle l’évolution naturelle de notre planète. 
D’ailleurs, en 2019, Patrick Moore, le cofondateur et ancien président de Greenpeace Canada avait dénoncé, je cite : "le canular mondial du réchauffement climatique anthropique !" Rien que ça !! 
Il a décrit, lors d’une interview au magazine Breitbart News, "les machinations cyniques et corrompues des gouvernements en manque de projets politiques qui alimentent l’escroquerie intellectuelle et fiscaliste du réchauffement climatique d’origine humaine."
 
AVANT LE GIEC ! 
Mais, pour revenir à l’avant-GIEC, le 29 juin 1989 le bureau de l’environnement des Nation Unis annonçait que, 10 ans plus tard (soit en 1999 si mes calculs sont bons …), plusieurs pays risquaient de disparaitre à cause d’une élévation des océans et des mers de 1 mètre … Ce qui fut relayé, à l’époque, par Antenne2 (A2) dans un journal présenté par Henri Sannier à une heure de grande écoute. (Source INA). 
On sait aujourd’hui que depuis 1880, le niveau moyen des océans a monté d’environ 25 cm, soit 1.7mm par an, en supposant que les mesures de 1880 soient fiables ….

MAIS LA MACHINE INFERNALE ÉTAIT EN PLACE ! 
On ne parlait plus de la couche d’ozone ni des pluies acides. 
Tout ceci avait disparu. 
Il nous fallait une raison quasi invérifiable pour le commun des mortels qui servirait d’exutoire pour tout ce qui ne va plus sur terre. 
En voici trois exemples plutôt croustillants : En 2019 un responsable de la Ville de Paris justifiait la saleté de la capitale à cause… du réchauffement climatique qui faisait sortir les gens pour pique-niquer dehors et donc attiraient les rats (on dirait surmulots aujourd’hui) (Source Valeurs Actuelles 21/02/2019)
Plus de 2.000 morts supplémentaires par blessures mortelles chaque année aux États-Unis. 
Telle est la conclusion d’une étude parue dans la revue Nature Medicine le 13 janvier 2020. 
Les chercheurs de l’Imperial College de Londres (Royaume-Uni) et de l’Université Columbia de New York (États-Unis) ont analysé les données concernant 6 millions de décès par blessures mortelles aux États-Unis. 
Ces mêmes données ont été corrélées à l’évolution des températures entre 1980 et 2017. (Source Sciencepost du 02/02/2020)
Suite à la découverte de l’Amérique, les colons ont tué tellement d’Amérindiens (56 millions, provoqués par des massacres d’Amérindiens et des épidémies de maladies apportées par les colons) que la terre s’est refroidie du fait d’une baisse d’exploitation des terrains, historiquement entretenus par les Amérindiens, ce qui a entrainé une baisse de l’émission de Co2, et hop, refroidissement de la terre entière … (Source Slate du 02/02/2019)
AH ! La science !!!!!!!
En 1990, le GIEC prévoyait une augmentation de température de 0,35°C par décennie. 
Finalement, en 2017, la réalité mesurée avait donné 0,095°C par décennie. 
 

La tendance générale est d’attribuer au Co2 la responsabilité principale de cette élévation de température, et donc, de cause à effet, à l’activité humaine. 
Or, d’après les études du géophysicien et membre de l’Académie des sciences, Vincent Courtillot, la température a augmenté à la même vitesse de 1910 à 1940 que de 1970 à 2000 alors que les émissions étaient beaucoup plus fortes de 1970 à 2000 et que la température a baissé de 1940 à 1970 alors que les émissions augmentaient considérablement. 
Par ailleurs, Vincent Courtillot a montré la relation étroite entre l’activité solaire et l’élévation de température sur terre. 
Et curieusement, Elon Musk avait annoncé en février 2022 qu’en raison d’un orage magnétique, jusqu’à 40 satellites de sa société n’avaient pas pu être déployés après leur lancement. 
Et SpaceX de préciser "Ces tempêtes magnétiques réchauffent l’atmosphère et augmentent la densité atmosphérique à nos basses altitudes de déploiement" !
En Janvier 2017, on nous annonçait que des scientifiques "auraient fait" une découverte intrigante : il y a 125.000 ans, le niveau des océans était de six à neuf mètres plus élevés que le niveau actuel, mais les températures de surface des océans étaient similaires à celles relevées aujourd’hui.

 
QUELLES CONTRADICTIONS SONT APPORTÈES AU GIEC ? 
En fait il y en a beaucoup : d’après certains sites internet, La NASA admettrait que le changement climatique est dû aux modifications de l’orbite solaire de la Terre, et non aux SUV (petit clin d’œil à d’Hidalgo) ni aux combustibles fossiles. 
Mais aussitôt cette hypothèse énoncée, la presse s’est ruée dessus pour la démonter. 
Le problème est bien là : Les rapports du GIEC sont considérés comme des synthèses infaillibles (même quand on passe d’une température de 0,35°C par décennie à 0,095°C …) par toute la classe politique. 
Tout le reste n’est qu’hypothèse plus ou moins farfelue pour climato-sceptiques-d’extrême-droite. 
Donc Vincent Courtillot est un charlatan extrémiste ? 
Il a travaillé auprès de Bertrand Delanoë, me semble-t-il et ce dernier n’était pas au FN. 
Pourrait-on, au moins, le reconnaitre ? 
Depuis 1990, si vous avez le malheur d’émettre le moindre doute sur les conclusions qu’on nous (propose) impose, la technique de l’étoile jaune collée sur le poitrail est de nouveau utilisée : « vous êtes un climato-sceptique » dont la définition dans le "petit manuel de la bien-pensance" pourrait-être : " comble de la bêtise d’une sous-classe de complotistes de droite" (on pourrait même, si l’on voulait, attacher tous ces mots pour en faire une catégorie qu’adore utiliser le monde de la "Vérité" (sous-entendue : "de gauche").

 
ALORS COMMENT INTERPRÉTER TOUTES LES INFORMATIONS COLLECTÉES ? 
Tout dépend des modèles utilisés pour exploiter ces milliards de données. 
Mais pour moi, il n’y a qu’une seule certitude, c’est que rien n’est certain et que les résultats divers et variés des études et/ou pseudo-études sont des armes avant tout politiques. 
On a tous tendance à ne vouloir que les informations qui confirment notre point de vue : c’est confortable et confortant. 
Mais un vrai scientifique aime les analyses contradictoires et accepte des méthodologies différentes des siennes qui peuvent donner, soit les mêmes résultats que les siens, soit des bilans radicalement différents. C’est ça, la beauté de la science. 
Mais hélas, "Le débat sur le changement climatique ne porte pas sur la science. 
C’est un effort de l’élite pour imposer des contrôles politiques et économiques à la population", a écrit un commentateur du Hal Turner Radio Show. 
Les "politiques" sont les premiers à l’avoir compris. 
Comment ne pas être méfiant, alors, après avoir entendu tant de vraies-fausses certitudes pendant la guerre du golfe (armes chimiques), et plus récemment sur le Covid (masques inutiles) ? 
Comment demander à la population d’accepter en bloc ce qu’on lui assène en permanence avec une forme de condescendance qui devient plus que douteuse, voire obscène ?

A nous d’être vigilants et critiques car comme le disait Agatha Christie :
"Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups !"

Xavier Jésu le 27 juillet 2022
https://www.minurne.org/billets/31959?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-rechauffement-climatique-a-bon-dos-xavier-jesu
 
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8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 04:54
Eté 1976 : Canicule et sécheresse historique, les rivières sont à sec, les forêts brûlent et le gouvernement crée "l'Impôt Sécheresse" ! 
La Canicule de 1976 en France

C'était une époque où, côté soleil, la météo de juillet en connaissait un rayon. 

Bien avant son illustre descendante de 2003, la canicule de 1976 fut l'une des plus marquantes du XXe siècle : trois semaines, du 22 juin au 15 juillet, où les températures se sont envolées, transformant la moitié nord de l'Hexagone en étuve. 
"Je m'en rappelle comme si c'était hier, raconte Claudine, assistante maternelle à Malakoff (Hauts-de-Seine). 
Il faisait une chaleur à crever. 
On essayait de trouver le frais au parc." 
En banlieue, comme ailleurs, les volets sont clos du matin au soir. 
Les chauffeurs de bus débraient. 
A l'usine Noël de Vitré (Ille-et-Vilaine), les ouvriers embauchent exceptionnellement à 5 heures pour terminer à 13h30. 
André, un Parisien de 68 ans, en profite pour arrêter de fumer : 
"On restait à l'intérieur. 
Rien que d'aller au bureau de tabac, c'était épuisant !" sourit-il.

Sols craquelés et bétail affamé ! 
Les plus accablés sont sans conteste les agriculteurs. 
"Avant d'être une canicule, 1976 fut d'abord une sécheresse historique", résume Michel Schneider, climatologue à Météo France. 
En cause, un anticyclone qui prend ses quartiers des mois d'affilée en Europe du Nord. 
Automne 1975, hiver et printemps 1976 délivrent les averses au compte-gouttes. 
En ce mois de juillet, le Grand Ouest prend des airs de désert sahélien. 
Sols craquelés, animaux de ferme faméliques : "Lorsque l'on a pris la route des vacances, se souvient René, habitant du Val-de-Marne, nous croisions en Bourgogne des vaches affamées. 
Toute la campagne était roussie. C'était triste." 
Partout, le fourrage manque. 
"On a tout essayé, rappelle Claude Barbat, agriculteur à Ravigny (Mayenne), à l'époque propriétaire d'un troupeau d'une centaine de vaches. 
On est allés chercher du maïs dans le Maine-et-Loire, puis des betteraves du Calvados !", pour finir "couper des arbres et donner les feuilles à manger aux vaches". 
Les premiers temps, les éleveurs abattent aussi quelques têtes de bétail. Mais les files d'attente s'allongent devant les abattoirs et le cours de la viande s'effondre. 
L'armée est appelée à la rescousse pour transporter du foin. 
Autant qu'au sabre, les Français s'en remettent au goupillon. 
Dans les paroisses, les prêtres prient le Ciel de les exaucer : "Dieu à qui nous devons de naître, nous dépendons de toi en toute chose. 
Accorde-nous la pluie dont nous avons besoin", exhortent-ils à l'unisson.

Un impôt sécheresse est créé ! 
Même l'eau potable commence à manquer. 
La moitié de la ville de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) en est privée. 
Et 10 millions de mètres cubes du précieux liquide doivent être acheminés dans les villages asséchés. 
"Les gens s'inquiétaient", confirme Claudine. 
Le nettoyage des voitures est interdit pour la première fois. 
Dans le Pas-de-Calais, des escrocs déguisés en policiers dressent de vraies-fausses amendes aux contrevenants. 
On compte jusqu'à 500 km de rivières à sec. 
Les poissons morts se ramassent à la pelle, 500 kg par jour dans le lac d'Enghien, et à Chantilly (Oise) les chevaux de course perdent jusqu'à 40 kg. 
A partir de mi-juillet, le mercure va tout de même refréner ses ardeurs. Place à la douloureuse. 
Le principe d'un impôt sécheresse est acté le 25 août 1976, le jour même où le Premier ministre, Jacques Chirac, remet sa démission. 
En matière statistique, "1976 a été le 3e été le plus chaud de la période 1900-1976, détaille Michel Schneider, mais seulement le 7e plus chaud sur la période 1900-2011, derrière 2006, par exemple." 
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8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 01:16
Donald Trump dénonce le canular du réchauffement climatique
Y a-t-il un seul dirigeant ou ancien dirigeant lucide aux Etats-Unis ? Comment ce que dit Trump, si évident, si limpide, n’est-il pas évident pour le commun des Américains ?

La farce de la crise climatique entraîne un risque de famine et de privations.
Pendant que nous discutons, les fermiers aux Pays-Bas, entre tous les pays imaginables, s’opposent courageusement à la tyrannie climatique imposée par le gouvernement néerlandais ! C’est à peine croyable ! Celui-ci veut réduire de façon spectaculaire la production en dépit de la pénurie de produits alimentaires.
On leur dit qu’ils ne peuvent cultiver leurs terres, on ne va pas les fournir en fertilisants, on leur dit qu’il leur faut se débarrasser de leur bétail. Vous savez pourquoi, n’est-ce pas ? Je ne vous le dirai pas, parce que vous savez, ils diront que j’ai dit quelque chose de terrible. Ils veulent se débarrasser du bétail à cause de ce que cela fait à la Terre.
La moitié du bétail doit disparaitre, et ensuite, ce sera vous !

Traduction de Rochefortaise pour Résistance républicaine

En complément, écoutez cette agricultrice bretonne.

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12 octobre 2022 3 12 /10 /octobre /2022 09:07
Les sécheresses ont toujours existé comme en 1894, quand le Rhône était presqu'à sec ! 
En 1894, quand le Rhône était presqu'à sec
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22 juillet 2022 5 22 /07 /juillet /2022 17:03
Il n’y a pas de lien entre CO2 et température

Monsieur notre Premier Ministre belge,

Grâce à internet, un citoyen curieux de vérité peut aujourd’hui apprendre que les années 1920 à 1940 ont été beaucoup plus chaudes que les 20 dernières années…. vérification possible pour les USA car les relevés météo sont toujours accessibles. (Je les connais grâce à Tony Heller, n’ai pas été étonné ayant appris à l’école que Hitler n’avait pas prévu le refroidissement après 1940 et avait envoyé des soldats mal préparés en URSS).

Il n’y a donc pas de lien entre CO2 et température ou si peu… Le premier rapport de l’IPCC présentait ces valeurs, puis les a « corrigées » de rapport en rapport… et Michael Mann a même reçu le titre de Docteur Honoris Causa de l’UCL pour avoir gommé les faits. En 2021, Hermann Harde et Michael Schnell (Experimental Verification of the Greenhouse Effect) ont mesuré en laboratoire l’effet du CO2. Aucune mesure n’avait été faite auparavant.

Cet effet existe, il est minime, encore plus minime que celui annoncé d’abord par l’IPCC. Et il faut bien préciser que l’IPCC ne donne son importance au CO2 que liée à une augmentation d’un gaz dans l’air, la vapeur d’eau. Or, l’humidité n’a fait que diminuer depuis 50 ans….

Bref, le CO2 – si utile à la nature – est innocent et je suggère qu’un de vos collaborateurs s’en assure. Merci, Monsieur notre Premier Ministre, pour votre attention, pour votre sens des responsabilités,

Claude Brasseur
mathématicien orienté physique appliquée, chercheur.

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22 juillet 2022 5 22 /07 /juillet /2022 13:13
La glace Arctique est à son plus haut niveau depuis 30 ans, alors que les taux de CO2 sont aussi au plus haut et en hausse !
La glace Arctique à son plus haut niveau

La vérité qui dérange les mondialistes ! 
La glace arctique à son plus haut niveau depuis 30 ans. Les données contredisent le lien avec la hausse des niveaux de CO2.

Le Forum économique mondial et le mouvement mondialiste qu’il contribue à animer ont utilisé la "crise climatique" et la pandémie de COVID-19 comme prétextes à des mesures de redistribution des richesses des nations. 
Mais, cette semaine, alors que le Forum économique mondial convoque sa conférence annuelle à Davos, en Suisse, l’étendue de la banquise arctique jusqu’à présent ce mois-ci est à son plus haut niveau en 30 ans, selon les données de l’Organisation européenne intergouvernementale pour l’exploitation des satellites météorologiques, souligne le climat-sceptique Tony Heller. 
EUMETSAT, comme l’organisation est connue, a été créée par une convention internationale signée par 30 nations européennes. 
L’étendue de la glace arctique pendant les mois les plus chauds a été une mesure pour les alarmistes des changements climatiques. 

En 2007, Al Gore a commencé à avertir le monde que les scientifiques prévoyaient que, d’ici 2013, l’Arctique serait libre de glace pendant l’été. 
En septembre dernier, Heller a noté que l’Océan Arctique avait gagné une quantité record de glace de mer pour cette période de l’année.
"La plupart des années, l’Arctique perd de la glace, mais cette année, l’étendue de la glace a augmenté" de plus de 77.000 miles carrés, a-t-il écrit sur Twitter, ajoutant que la nouvelle ne serait probablement pas rapportée par CNN, BBC News ou le New York Times. 
Pendant ce temps, la fonte de la mer l’été dernier était la plus faible en 15 ans et l’étendue de la mer Antarctique était bien supérieure à la moyenne. 

En septembre dernier, au milieu de l’augmentation de la glace arctique, le New York Times a rapporté qu’un certain nombre de revues médicales et de santé de premier plan ont déclaré que les changements climatiques étaient "la plus grande menace pour la santé publique mondiale" et a appelé les gouvernements à réagir avec l’urgence avec laquelle ils ont affronté la pandémie du coronavirus. 
Les déclarations ont suivi l’annonce que le Département de la santé et des services sociaux de Biden traiterait les changements climatiques comme un problème de santé publique. 
Le Daily Caller a souligné à l’époque que les gouvernements et les organismes de santé publique pouvaient invoquer l’autorité d’urgence comme ils l’avaient fait en réponse au COVID-19 et appliquer des mesures drastiques telles que la limitation de l’utilisation des véhicules privés, la consommation de produits animaux et le forage de combustibles fossiles. 
Cette semaine, au milieu des accusations de céder la souveraineté américaine à l’Organisation mondiale de la santé, 12 des 13 amendements au Règlement sanitaire international soumis par l’administration Biden pour un vote à l’Assemblée mondiale de la santé à Genève ont été retirés de l’examen. 
Parmi les amendements figurait une mesure qui donnerait au directeur général de l’OMS le pouvoir unilatéral de déclarer une urgence sanitaire dans un pays membre selon la définition large de la santé de l’agence de l’Organisation des Nations Unies comme "un état de bien-être physique, mental et social complet et non simplement l’absence de maladie ou d’infirmité".

Les chercheurs qui ont publié une étude dans Nature Climate Change, en mars 2021, ont été ravis de constater que pendant les fermetures de 2020, les émissions de carbone ont diminué d’environ 2,6 milliards de tonnes métriques cette année-là. 
Un verrouillage à l’échelle de la pandémie une fois tous les deux ans, ont-ils conclu, produirait une baisse équivalente des émissions à long terme.
"Si les militants du climat étaient autorisés, ils nous feraient passer des verrouillages COVID directement aux verrouillages climatiques", a déclaré le fondateur de JunkScience.com, Steve Milloy, au Daily Caller.
"Maintenant qu’ils ont vu des verrouillages arbitraires imposés avec succès sous le couvert d’une urgence de santé publique, ils ne peuvent pas attendre les déclarations fédérales, étatiques et locales d’urgence climatique pour obtenir le même type de domination sur nous".

Par Art Moore – Le 25 mai 2022

Source
Traduit par PLEINSFEUX
https://elishean777.com/la-verite-qui-derange-les-mondialistes/
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22 juillet 2022 5 22 /07 /juillet /2022 08:38
Climat : les charlatans du réchauffisme rééduquent les députés de gauche

Un certain Christophe Cassou, prédicateur gauchiste du CNRS, et son comparse Matthieu Orphelin, militant écolo qui fut parlementaire, se sont associés pour recycler nos députés. Il y a du camp de rééducation dans l’air chez les Khmers verts.

154 élus, pratiquement tous de gauche, sont retournés à l’école, sous une tente double qui évoque les petits cirques des villages d’antan. Avec un calicot proche des  couleurs LGBT.

Il est pour le moins troublant que le préfet Leboche si avare d’autorisations pour l’occupation de l’espace public, ait permis l’installation de ce souk néo-zadiste pendant 3 jours, du 20 au 23 juin, à seulement 400 mètres de l’Assemblée.

Zéro pointé en histoire pour les réchauffards !

En 994, Hugues Capet régnant, l’absence prolongée de pluies assécha les fleuves et les lacs, asphyxiant les poissons. La chaleur enflamma des forêts entières avec leur gibier et anéantit les prairies, les moissons et les troupeaux.

Une reconstitution modélisée de ces phénomènes extrêmes conclut à des températures égales ou supérieures à 42°C pendant au moins 6 à 8 semaines. Les clercs de l’époque évoquent une « chaleur infernale » pendant près de 3 mois !

Des canicules de plusieurs mois, tarissant puits et fontaines, faisant des fleuves de simples ruisseaux, détruisant les récoltes tandis que hommes et bétail mouraient littéralement de soif puis de faim, on en connut 8 majeures jusqu’en 1682. Les plus meurtrières furent celles de 1540 et de 1636 qui tuèrent 500.000 Français.

En 1684, l’Académie Royale des Sciences releva pendant plus d’un mois à Paris, une température constante d’au  moins 35° à l’ombre, selon l’échelle de Torricelli.

Le climat se dérégla à nouveau en1694, en 1701, 1718 et 1719 faisant 700.000 morts. Puis en 1767, 1778, 1803, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893. Et ça continua ainsi jusqu’au XXème siècle.

Si les astrologues du GIEC oublient la canicule de 1911 qui fit 45.000 morts en France (contre 19.000 pour celle de 2003 attribuée au prétendu réchauffement) sans doute préfèrent-ils taire qu’on a connu pire : 56,7°C enregistrés en Californie en juillet 1913 et 50°C à Dunbrody en Afrique du Sud en novembre 1918.

Le réchauffisme est une religion laïque comme était le communisme

Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte gourde et sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde !») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l’anathème et l’excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable !

Interdit de douter des prédictions extravagantes du GIEC

En 1989, Henri Sannier présentateur de JT français annonçait Waterworld avant 10 ans, l’envahissement par la mer de toutes les villes côtières et l’engloutissement des îles basses, d’après le bureau de l’environnement de l’ONU, précurseur du GIEC.

Tandis que, pour ne pas être en reste, ses confrères en rajoutaient des tonnes :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir,

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte des glaciers de l’Antarctique dans le même laps de temps,

Disparition des « neiges éternelles » de l’Himalaya avant 2030

Fort heureusement, rien de tout cela ne s’est produit :

La neige continue à tomber l’hiver dans les zones tempérées, et depuis 2015, au Brésil, au Sahara et en Arabie où il a commencé à neiger,

Les deltas se sont légèrement développés en se modifiant grâce aux apports des alluvions et aux dépôts sédimentaires des courants marins,

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement progressif du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements verticaux de la lithosphère,

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus,

Les mesures au sol comme les vues satellite s’accordent sur un refroidissement  constant de l’Antarctique depuis 40 ans, impactant tout l’hémisphère sud. On vend à Tahiti des couvertures polaires tandis que des otaries nagent dans nos lagons.

Les prévisions du GIEC, colportées par Greta et d’autres simples d’esprit, ont déclenché des vagues de démissions de chercheurs qui ne veulent plus être associés à leurs élucubrations. Mais ces scientifiques sérieux sont interdits de séjour sur les médias main stream, censurés sur les RS et déréférencés sur les moteurs de recherche.

Les réchauffards, des « scientifiques » entre pataphysique et incantations !

L’évolution des climats dépend d’une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu’on peut sérier séparément mais dont on a du mal a démontrer l’inter connectivité.

La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s’appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : Prédire un réchauffement global. Avec une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tout.

C’est totalement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que CO2 (= 0,04%)

Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l’idée fixe quand, dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1

C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives !

En outre, les « savants » du GIEC oublient l’effet du gradient thermique vertical : L’air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12°C à 2000 m.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redouté.

Pensée unique et pensée magique

Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires (millénaires) sont fonction d’abord de l’activité solaire, à laquelle il convient d’ajouter pour les cycles longs, une incidence plus marquée des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques. Ce sont les paramètres de Milankovitch.

https://www.youtube.com/watch?v=FTzmqjDNMmM

Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale. Par l’analyse des isotopes de l’oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations réchauffement-refroidissement avec les éruptions solaires et les ralentissements d’activité de notre astre.

La cyclostratigraphie entérine la théorie astronomique des climats, par l’analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d’indicateurs dans les dépôts carbonés stratifiés, de l’influence de la précession, de l’obliquité et de l’excentricité.

Sur des périodes plus courtes de l’ordre de 10.000 ans, la dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

Mais qu’importe ! Les réchauffards sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux et le Bien du Mal, comme Greta voit et sent le CO2.

Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu’en 1931 : 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu’entre temps, la population mondiale a quadruplé.

Pour ces cuistres, les modèles ne peuvent pas se tromper !

Or ce ne sont que des constructions intellectuelles spéculatives reposant sur des a priori. En théorie, les modèles s’articulent sur des systèmes d’équations différentielles i.e qui cherchent à établir des relations entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires. Du solide quoi !

Une aura de science sert à impressionner les crédules, servie par des « intellectuels » portant blouse et barbe blanches, dignes et sérieux, renforcés par des escouades de jeunes ambitieux au léger vernis, abondant leur verbiage de termes de pataphysique.

Or il faut rappeler cette évidence : un modèle ne rend que ce qu’on y a mis dedans. Le cas le plus symptomatique est la courbe en crosse de hockey de Mann, le Saint Graal du GIEC, abandonnée après que le MIT l’ait qualifiée « d’artefact mathématique médiocre », et la justice de « fraude caractérisée ».

Son auteur avait tout simplement lissé 1000 ans d’évolution climatique, gommant l’optimum médiéval et amplifié le léger réchauffement observé depuis le petit âge glaciaire. Cécité ou complicité, personne n’avait rien vu. Ou n’osait protester.

Loin de la méthode scientifique classique, hors physique quantique, consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations suggérant des tendances permettant d’en tirer une loi, avant d’en vérifier les déterminismes lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs…

Les agents de propagande du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

J’appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les schémas d’analyse critique du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu’elles avaient dans le ventre.

Aujourd’hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l’absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques qui s’alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d’une mongolienne médiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale !

Vous osez discuter ? On vous donne vos huit jours ! Au nom d’un prétendu consensus qui proscrit le doute…

Parmi les victimes les plus emblématiques de la vindicte réchauffiste :

Hendrik Tennekes viré du poste de directeur de la recherche de l’institut météorologique hollandais,

Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l’Organisation Météorologique Mondiale,

Peter Ridd universitaire à la James Cook University du Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et domestiques, et à la prolifération d’algues et d’animalcules qui colonisent le corail. Au lieu de dénoncer le soi-disant réchauffement anthropique.

Suzan Crockford docteur en zoologie virée de l’université de Victoria pour avoir dénoncé le détournement de photos d’ours blancs cachectiques, cancéreux ou grièvement blessés, dont l’état de faiblesse était imputé au réchauffement climatique. Quand loin de disparaître, leur population s’est accrue de 50% depuis 20 ans !

Demain le refroidissement climatique ?

Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante de l’activité solaire ont émis l’hypothèse qu’on pourrait connaître une période glaciaire de quelques siècles semblable à celle du  minimum de Maunder , à partir de 2030.

Ce n’est pas irréaliste dans la mesure où la légère hausse de température (1,2° C en 140 ans) a marqué une stase entre 2000 et 2015, avant de repartir à la baisse.

Ferez-vous partie des survivants après le Grand Gel ?

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

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22 juillet 2022 5 22 /07 /juillet /2022 05:08
Le GIEC a-t-il été créé par la finance mondialisée afin de récupérer des finances avec la Taxe Carbone pour installer le Nouvel Ordre Mondial ?
Le GIEC a-t-il été créé par la finance mondialisée ?

Jean Goychman nous propose une rétrospective des travaux qui ont conduit à la naissance du GIEC, dans les années 80. 

Cette remise dans le contexte permet de mieux comprendre la logique profonde qui dicte la mondialisation par l'écologie à laquelle nous assistons.  
Depuis une vingtaine d’années, le monde semble suspendu aux conclusions périodiques publiées par le GIEC. 
Quelle est l’histoire de cette instance surtout quel est son rôle exact ? 
Comment est-on passé d’un groupe inter-gouvernemental à une assemblée d’experts en climatologie ? 
Pour tenter de répondre, un retour en arrière de quelques décennies s’impose.
La prise de conscience de 1962 ! 
L’affaire des "fusées de Cuba" d’octobre 1962 est à l’origine d’une réflexion, de la part du complexe militaro-industriel, sur le devenir des guerres futures. 
Jusqu’alors, la possibilité d’une guerre nucléaire embrasant le monde n’était pas sérieusement prise en compte, mais cet épisode a fait prendre conscience qu’un tel risque ne pouvait être exclu. 
La logique mécanique de l’enchaînement montrait qu’un simple conflit tout à fait "conventionnel" au départ pouvait, par le simple jeu des alliances, entraîner toute la planète vers l’Apocalypse.

Existait-il un moyen de vivre une paix durable et quelles pouvaient en être les conséquences ? 
C’est à ces questions que devait répondre un groupe d’une quinzaine de personnes, approchées par la Maison Blanche et qui étaient chargées d’élaborer un rapport aussi complet que possible.

 
Le rapport de la Montagne de Fer ! 
Ce rapport, qui aurait dû rester ultra-confidentiel, à néanmoins été publié en 1967. 
Pour faire court, les rédacteurs ont suggérés différents axes, parmi lesquels un en particulier semble avoir prospéré. 
C’est celui qui consiste à inspirer de très grandes peurs à la population mondiale, notamment en promouvant l’idée que l’espèce humaine détruit sa propre planète par la pollution de l’environnement. 
Il est écrit à la page 287 du livre de Hong Bing Song "La guerre des monnaies" (publié par les éditions le retour aux sources) la phrase suivante :
"Dans une certaine mesure, c’était une menace crédible et réelle. 
En redoublant d’efforts de propagande sur les méfaits de la pollution, on pourrait atteindre un effet psychologique aussi effroyable que celui de la fin du monde après une guerre nucléaire !" 
C’est, du reste, à partir de 1967 que les évènements se sont succédés.

 
Du World Wild Congress à la World Conservation Bank ! 
C’est en 1974, en Afrique du Sud, que fut créé le WWC. Initialement, son objet était d’empêcher la disparition d’une espèce de rhinocéros qui semblait menacée d’extinction en raison de la chasse intensive. 
Dès 1977, les membres se réunirent en congrès et décidèrent qu’il fallait étendre le champ d’action au monde entier. 
Cependant, ce n’est qu’en 1987, à Denver (Colorado) lors du IVème congrès, que les choses devinrent plus sérieuses. Mais laissons la parole à Hong Bing Song :
"Deux mille représentants de soixante pays différents y participaient.Parmi eux, 1500 furent surpris de se voir remettre un document intitulé : "déclaration de Denver pour la préservation mondiale !" 
Dans son cinquième point, elle disait : 
"Parce que de nouvelles sources de financement doivent être mobilisées en vue d’accroître l’expansion des activités de conservation, un nouveau programme bancaire international de conservation devrait être créé pour intégrer l’aide l’internationale à la gestion environnementale dans des programmes communs cohérents pour les pays bénéficiaires, en se basant sur une évaluation objective des ressources et des besoins de chaque pays !" 
Ainsi est née une banque d’un nouveau type : la World Conservation Bank ! 
Par rapport aux sessions précédentes, celle de Denver était caractérisée par la présence d’un grand nombre de banquiers internationaux. 
Edmond de Rothschild en personne avait pris la direction des opérations, assisté par David Rockefeller et James Baker, secrétaire du Trésor américain. 
Il est intéressant de constater l’internationalisation des actions recommandées, qui conduisait tout droit à une effective mondialisation qui ne voulait pas encore dire son nom. 
 

La création du GIEC ! 
C’est en 1988 (un an plus tard) que fut créé l’IPCC (Intergovernmental Panel for Climate Change) traduit initialement en Français par GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental d’Etude du Climat) qui, au fil du temps (et peut-être pour lui donner une véritable expertise qu’il n’a pas de par ses statuts) fut dénommé Groupe International d’Experts en Climatologie. 
Cette instance, crée par l’ONU (on retrouve l’empreinte de Rockefeller et du CFR) ne s’intéresse en fait qu’aux variations du climat de la Terre uniquement liées à l’activité humaine. 
Comment ne pas y voir un lien direct avec les conclusions du rapport de la Montagne de Fer qui préconisait la promotion de l’idée que l’Homme détruisait sa propre planète ? 
On remarque qu’un certain flou a toujours environné les travaux du GIEC, et l’explication se trouve dans son fondement même, qui est essentiellement la recherche d’un consensus le plus large possible. 
Le fait de limiter l’étude à la seule activité humaine paraît surprenant car beaucoup de géophysiciens ont mis en évidence les cycles naturels dont l’importance paraît primordiale. 
Autrement dit, ce qui semble réellement important n’est pas la réalité en tant que telle, mais ce que l’opinion pense être la réalité. 
Le rôle du GIEC est essentiellement un rôle de communication. 
Mais la suite indique que la finalité peut être ailleurs.

 
Vers un gouvernement mondial financé par la taxe carbone ? 
On aurait pu imaginer que le GIEC soit composé exclusivement de scientifiques, mais deux personnalités éminentes du G7, Margaret Thatcher et Ronald Reagan s’y sont opposées, tenant à ce que les gouvernements "gardent la main" sur les publications du GIEC. 
Il se peut que la motivation de Margaret Thatcher soit moins évidente que celle du président américain. 
Elle était en conflit avec le syndicat des mineurs et faire "porter le chapeau" du changement de climat dû à l’emploi du charbon pouvait aller dans le sens qu’elle souhaitait. 
Du charbon au dioxyde de carbone, le pas était simple à franchir, d’autant plus que le rôle du CO² dans ce réchauffement de l’atmosphère était évoqué depuis le 19ème siècle.

Les différentes pièces du puzzle ainsi mises en place, il fallait assembler l’édifice. 
Cela fut réalisé en 2008, juste avant la conférence de Copenhague, prévue en 2009. 
Un texte d’une vingtaine de pages, intitulé "Trading emissions" fut publié par la "Social Market Foundation". 
Son auteur, Simon Linnett, n’était autre que le fondé de pouvoir de la banque Rothschild. 
Dans ce document, l’auteur trace les grandes lignes de l’établissement d’un futur gouvernement mondial, seul entité capable, selon lui, de lutter efficacement contre le réchauffement climatique dont la cause unique était l’augmentation de la proportion des gaz « à effet de serre » et principalement du CO² provenant de l’utilisation des combustibles fossiles. 
Il ajoute également que le moyen le plus adapté pour financer un tel gouvernement serait une taxe qui serait perçue suivant des critères à affiner, mais qui prendrait en compte l’émission de ces gaz à effet de serre au niveau de chaque pays. 
Ainsi naquit le projet de taxe carbone. 
On peut lire sur le site Wikistrike le texte suivant :
"Par conséquent, il faut se poser des questions lorsque les oligarques qui dirigent le système financier mondial élaborent des programmes d’amélioration du monde. 
Ça a été le cas concernant le projet de Traité de Copenhague de fin 2009. 
J’ai le PDF du projet et c’est assez délirant. 
C’est une fois de plus une tentative de mettre le monde en coupe réglée, en cherchant à établir une rente financière importante qui rentrerait pour toujours dans leur poche. 
La tentative a été débusquée par certains, comme ici un politicien ! 
Cette taxe va condamner certains pays d’Afrique à la pauvreté éternelle.

J’emprunte les quelques lignes qui suivent à Christian Gérondeau, tirées de son livre "Climat : j’accuse !" (Editions Toucan) :
"C’est ainsi que le mouvement écologiste a réussi à convaincre les plus grandes institutions internationales et nombre de gouvernements au rang desquels figure celui de la France de tenter d’empêcher les pays pauvres de se doter de centrales à charbon, seul moyen pour la plupart d’entre eux de procurer à leur population de l’électricité à un coût acceptable. 
Il est pourtant difficile d’imaginer acte plus irresponsable et coupable, quand on sait que la fourniture d’électricité en quantité suffisante est l’une des conditions des "barbecues de la mort" qui tuent en silence chaque année plus de 4 millions de femmes, d’enfants et d’hommes. 
Rarement décision plus criminelle aura été prise par dogmatisme, mais aussi bien souvent par lâcheté devant la pression de la mouvance verte, sinon par intérêt électoral à courte vue !"
Je ne poserais qu’une seule question : Qui finance ces mouvements écologistes ? 
Jean Goychman

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/06/08/le-giec-a-t-il-ete-cree-par-la-finance-mondialisee-par-jean-goychman/
https://echelledejacob.blogspot.com/2022/06/le-giec-t-il-ete-cree-par-la-finance.html#more
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