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22 septembre 2023 5 22 /09 /septembre /2023 08:08
Couche d’ozone : au fait, on en est où, du trou ?

Le fameux trou dans la couche d’ozone, qui a fait un tabac dans les années 90 du siècle dernier, devait à coup sûr éradiquer l’humanité toute entière en deux ou trois décennies maxi. Normalement, je ne devrais plus être là en train de rédiger cet article : je devrais être mort, comme tout le monde.

Qu’est donc devenu ce fameux trou ? Perso, je n’en sais trop rien. Je me fierai volontiers à l’avis éclairé de Dieudonné sur la question : « Il paraît qu’il aurait été recousu, par des Chinois » :

Ça doit être la vérité vraie. Plus personne ne parle du trou, même dans les milieux hyper-complotistes (il s’est dézingué tout seul, sans l’aide du moindre complotiste). Exit le trou. Dommage, c’était un beau sujet de mise en résonance hystérique des foules, comme savent en fabriquer les spécialistes de l’ingénierie sociale.

A la place, on parle beaucoup du réchauffement climatique d’origine humaine. En langage chic, au lieu de dire « d’origine humaine », on dit « anthropique », du grec « ἀνθρωπικός » qui veut justement dire « humain ». A ne pas confondre avec « entropique », dérivé du grec (ancien) « ἐντροπία » qui veut dire « tour », et qui désigne une quantité physique qui mesure le degré de désordre d’un système. Tout le monde sait ça évidemment. Voilà, c’était ma minute de cuistrerie, maintenant je peux passer aux choses sérieuses.

On en parle même tellement de ce fameux « réchauffement climatique anthropique » (on abrégera en RCA dans la suite, à ne pas confondre avec République Centre-africaine, où, c’est vrai, il fait très chaud) que des gens sérieux se demandent comment on pourrait interdire tout discours qui n’irait pas dans le sens de la vérité vraie, à savoir que la planète entière est menacée de mort par le RCA.

C’est par exemple le cas de ce plateau très sélect, invité par ARTE pour parler, non du RCA – « qui n’est plus une thèse mais une vérité scientifique » – , mais de la meilleure façon d’enfoncer une bonne fois pour toutes dans la tête des gens que la réalité du RCA ne souffre pas la moindre critique.

Attention, c’est du lourd ! Plus Goebbels, tu meurs :

 
 

A côté, la loi Gayssot va passer pour une aimable gronderie, un gentil tirage d’oreilles pour garnements malappris.

Il faut dire que l’heure est grave : selon une étude pilotée par IPSOS, 9% de la population mondiale, pygmées d’Australie inclus, ne croient pas au réchauffement climatique (au RC tout court, A ou pas A). 9% qui n’y croient pas, ça fait 91% qui y croient, mais pour les réchauffomordicus du plateau d’ARTE, ce n’est pas assez, il faut aller vers les 100%, voire plus. A moins de 100%, on est dans l’échec propagandiste.

Autre chiffre alarmant : le pourcentage de terriens qui ne nient pas le RC mais pensent qu’il n’est pas A (vous me suivez ?) est passé de 23% en 2019 à 28% en 2022. Une catastrophe. Quels en sont les responsables ? Les mêmes que pour les émeutes ethniques de juin-juillet derniers : les réseaux sociaux, évidemment…

Commentaires d’un chercheur du CNRS, auteur d’une thèse sur la désinformation s’il vous plaît : « Aujourd’hui, on n’est plus face à un doute, face à un scepticisme qui serait « scientifique », on est face à du déni. Ça fait plus de 10 ans, 20 ans, 30 ans, qu’on travaille sur ces sujets-là. Des [NdA : il a bien dit « des » et non « les » : sa langue aurait-elle fourchée ?] scientifiques sont aujourd’hui unanimes, on a tous les rapports du GIEC. On parle plutôt de climato-dénialistes pour parler de ces personnes »

A propos de l’ « unanimité » des scientifiques sur la réalité du RCA, je renverrai ce monsieur au lien suivant :

https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

qui semble prouver que dans la grande tribu des climatologues, on trouve quand même pas mal d’irréductibles Gaulois climatosceptiques.

Propos relevés dans un reportage (inclus dans l’émission) qui couvre une manifestation de climato-gagas : « Pour lutter contre ce que « les » (sic) scientifiques qualifient de déni, des groupes écologistes [NdA : financés par l’Open Society de Soros ?]

https://ripostelaique.com/ue-34-millions-deuros-de-subventions-aux-ong-soros.html

entendent faire pression (re-sic) sur les médias ». On entend une militante clamer : « Nous sommes ici pour alerter les rédactions sur la nécessité de faire de l’urgence climatique un élément majeur (re re-sic) de leur ligne éditoriale ». Au moins, les choses sont claires : ces gens-là n’ont pas l’intention d’y aller par quatre chemins. Les profs et les journalistes sont priés de se tenir à carreau.

« Une proposition de loi qui pousserait les médias à couvrir davantage les problématiques climatiques est à l’étude », précise ce même reportage. Avec quand même une question de méthodologie : « Cette croisade (sic) ne risque-t-elle pas d’alimenter le climatoscepticisme ? », selon le vieil adage : « Trop, c’est trop ».

On apprend au cours de l’émission que FranceTélévision dispose d’une rubrique, « Météo-Climat », et donc de toute une ribambelle de fonctionnaires chargés de sa réalisation. La rédactrice en chef de la revue fait partie des invités de l’émission. Pour l’animateur du plateau, « le rôle des journalistes est de faire de la pédagogie ». En clair, de montrer au péquin moyen qui regarde encore la télé en quoi les climato-dénialistes sont d’irréductibles tarés.

Egalement présente sur le plateau, la présidente de « Quota Climat », une association [NdA : financée par  Soros ?] qui « défend une proposition de loi relative à la responsabilité des médias dans le traitement des enjeux environnementaux ». La dame est par ailleurs attachée parlementaire d’une députée « Renaissance ». Selon elle : « Il ne s’agit pas d’imposer une seule et unique vérité mais de n’inviter que des gens compétents pour parler du climat. Il faut pointer du doigt les médias climato sceptiques ». On ne voit pas trop la différence entre “imposer une vérité unique” et “n’inviter que des gens compétents”, parce que, si on la suit bien, il n’y aura bientôt plus aucune émission de ce type-là :

 
 

La raison ? Premièrement, l’invité n’est pas compétent pour parler du climat puisqu’il est climato-dénialiste (“climato” au sens RCA du terme). Deuxièmement, le média en question – il s’agit ici de TVLibertés – invite régulièrement des climato-dénialistes :

D’autres médias seront naturellement visés :

On remarquera que les censeurs laissent sans problème s’exprimer un modeste chercheur en “sciences” sociales au CNRS qui professe la bonne parole climatique, mais interdisent de parole un Prix Nobel de physique qui a le malheur d’être climato-malpensant :

https://climatetverite.net/2023/07/24/le-laureat-du-prix-nobel-john-clauser-annule-apres-avoir-denonce-la-corruption-de-la-science-du-climat/#:~:text=La%20conf%C3%A9rence%20que%20M

Parmi les invités d’ARTE, un spécialiste du complotisme, pour lequel, chez les climato-dénialistes, on trouve des gens qui se sont posés des questions sur la crise du Covid et même des gens qui seraient plutôt pro-Poutine et anti-Zelinsky :

https://ripostelaique.com/lukraine-un-des-plus-grands-trafiquants-darmes-et-dorganes-humains.html

C’est vous dire que ça ne plaisante pas du tout du tout.

La présidente de « Quota Climat » critique la manière dont les journalistes parlent de la canicule :  « Quand il y a des canicules avec des fortes chaleurs, on va voir des personnes qui se baignent, qui mangent des glaces, etc. ». Sont-ils bêtes ces journaleux… Quand il y a une canicule, ils devraient au contraire filmer des gens en train de mourir de soif par centaines de milliers dans les rues des grandes villes du monde.

Pointées également du doigt, les couleurs des cartes météo. Quand à la télé on représente une France où, en plein été, la moyenne des températures ne dépasse pas les 25°, mettre la carte en rouge vif pour laisser penser que le pays est sous une canicule écrasante fait en effet un peu rigoler…

Une perle pour clore (mais toute la vidéo est à voir en entier) : « Quand on nous parle de normales de saison, on ne parle plus de normales entre 1990 et 2020 (…). Comme on sait que le réchauffement climatique a commencé à être perceptible à parler des années 90, si on se compare à des températures de 1990, on se compare à quelque chose qui est déjà réchauffé ». Donc, si je comprends bien, il n’y a pas de différence notable de températures entre 1990 et nos jours (soit trente années quand même…). Bel aveu.

Bonus :

 
 
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13 septembre 2023 3 13 /09 /septembre /2023 11:01
Le Principal Gaz à Effet de Serre c’est la Vapeur d’Eau
Depuis 3 millions d'années nous sommes en Période Glaciaire entrecoupée par quelques brefs sursauts tempérés comme aujourd'hui !
 
 
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13 septembre 2023 3 13 /09 /septembre /2023 06:53
Non, le CO2 n’est pas un poison polluant

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation menées par le GIEC et certaines ONG écologistes – voir escrologistes – , le CO2 est une des molécules les plus importantes de la vie. Sans CO2 la vie sur Terre serait pratiquement stérile.

Le CO2 c’est la nourriture de base des plantes. La photosynthèse permet aux plantes de prospérer, car elles utilisent la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer des sucres, de la cellulose et de l’amidon. Sans CO2, pas de plantes, donc pas d’herbivores, pas de carnivores, pas d’humains.

Les cultivateurs savent que la quantité de CO2 à l’intérieur d’une serre est de près de trois fois plus (1100 à 1200 ppm) que celle présente dans l’atmosphère, qui est d’environ 410 ppm. Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes et exigent moins d’eau.

Ces propriétés expliquent pourquoi depuis plus de 30 ans on observe un verdissement de la planète.  Il y a 20 % de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il y a trente ans. L’un des résultats les plus visibles de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, l’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable atout. Une bonne claque à ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère.

Pour vivre, la plupart des animaux ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit par les arbres, les végétaux et surtout par le phytoplancton. Ces microscopiques organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 pour se nourrir et rejettent d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75 % de l’oxygène provient du phytoplancton ; donc du CO2 qu’ils absorbent !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des alarmistes du GIEC  et des ONG environnementalistes qui l’accusent d’être responsable de l’augmentation de la température sur Terre.

De nombreux scientifiques ont démontré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante il y a fort longtemps et que nos plantes souffrent d’un manque de ce CO2.

Si le CO2 produit par l’homme était vraiment le responsable exclusif d’un réchauffement climatique, alors comment expliquer qu’il y a environ 1 000 ans, le Groenland connaissait des conditions climatiques plus douces qu’aujourd’hui. Pendant cette période, qui s’étend approximativement du Xe au XIVe siècle, les températures y étaient plus élevées, ce qui a permis aux régions côtières du Groenland de posséder une végétation abondante. Les Vikings y pratiquaient agriculture et élevage. À cette époque, chaude, selon les données tirées de carottes de glace, le taux de CO2 était d’environ 280 ppm (parties par million), bien avant que les activités humaines ne commencent à libérer des quantités importantes de CO2 dans l’atmosphère, actuellement de 410 ppm.

Ensuite, le climat du Groenland est devenu progressivement plus froid. Il est entré dans une période glaciaire, telle que nous la connaissons aujourd’hui, alors que le taux de CO2 ne cessait de croître.

Et c’est bien là, le paradoxe ! Car comment expliquer qu’avec un taux de CO2 autrefois nettement plus bas, le Groenland connaissait un climat beaucoup plus chaud ? Et qu’aujourd’hui un taux de CO2 à un niveau supérieur, son climat est devenu glacial ?

Ceci nous démontre qu’il n’y pas de corrélation constante entre le taux de CO2 et la montée des températures et, comme le démontre cet exemple, cela peut être même exactement le contraire !

À l’époque des dinosaures, au Crétacé, la température moyenne mondiale était plus élevée de 4 à 8 degrés qu’aujourd’hui. À cette époque, les estimations du taux de CO2 atmosphérique  montrent qu’il était plus élevé qu’aujourd’hui. Ces estimations démontrent que les niveaux de CO2 pouvaient atteindre plusieurs milliers de parties par million (ppm). Ce qui contraste fortement avec les niveaux actuels qui ne sont que d’environ 410 ppm. La végétation, à cette époque, était luxuriante, car dopée par l’abondance du CO2. Pour mémoire, à cette époque, l’homme n’existait même pas ; alors les « industries polluantes au CO2 »…

Notons que ces estimations sont basées sur des analyses de carottes de glace et de données géologiques et d’autres méthodes scientifiques. Les climats passés fournissent un contexte important pour comprendre les changements climatiques actuels et futurs.

Comme le disait l’illustre physicien R. Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Ainsi, exit la théorie du GIEC sur le CO2.

Toutefois, qu’est-ce qui motive ces organismes manipulateurs à accuser le CO2 de tous les maux de notre planète ? Pourquoi ces organismes veulent-ils, de manière forcenée, imposer une réduction du taux de CO2 ?

La raison est double, elle est politique et financière.

Elle est politique parce que de nombreuses organisations ont trouvé dans cette lutte une motivation à l’établissement de la gouvernance mondiale. Elles s’y préparent depuis plusieurs générations. Parce que le CO2 est un problème mondial, il ne peut être résolu que par une action mondiale et, qui mieux qu’un gouvernement mondial tyrannique pourrait y arriver ?

Financière, parce que la plus formidable arnaque de tous les temps consiste à prétendre à un développement durable et pour y arriver, la marche forcenée vers les énergies dites « renouvelables ».

Cette crainte, soigneusement entretenue, permet aux gouvernements de créer des impôts « verts », de financer des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues. Il s’agit de l’arnaque du siècle…

Notons encore, pour mémoire, que le CO2 possède une densité plus forte que celle de l’air ambiant. La densité moyenne de l’air est d’environ 1,225 kg par mètre cube et, à des conditions normales de température et de pression, la densité du CO2 est d’environ 1,977 kg par mètre cube. Donc, le CO2 ne monte pas vers le ciel, mais descend vers les vallées, où il piège le rayonnement infrarouge provenant de la Terre chauffée par le Soleil

Pierre Malak

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24 août 2023 4 24 /08 /août /2023 11:34
Oui, je suis climatosceptique, et après ?

« Le réchauffement climatique est une invention défendue par les Nations Unies pour créer un nouvel ordre mondial autoritaire… » (Maurice Newman, homme politique australien (2000)).

« La climatologie est un art divinatoire visant à déduire du comportement humain l’avenir climatique de la Terre, dans l’idée de prescrire à chacun des actions de pénitence ». (Benoît Rittaud, Le Mythe climatique (2012)).

 

Depuis mon retour de voyage, j’écris peu. Les sujets brûlants pourtant ne manquent pas : les émeutes autour de la mort de Nahel Merzouk, ce « petit ange »  enlevé trop tôt à l’affection des siens ; le retour sur le devant de la scène d’Assa Traoré qui commençait à nous manquer ; la guerre en Ukraine qui n’en finit pas et qui peut, à tout moment, virer à la 3e guerre mondiale ; l’assassinat – qui n’émeut  pas grand monde puisqu’il s’agit d’un « mâle blanc » – d’un retraité par trois racailles dans le nord ; les injures du ministricule de l’Éducation antinationale, Pap Ndiaye, envers la presse qu’il soupçonne d’être d’extrême droite ; le soutien de l’avorton présidentiel à son ministre racialiste ; les déboires de Lili-Marlène Schiappa avec l’argent du Fond Marianne ; l’annonce de Gabriel Attal que les Français vont devoir mettre la main au porte-monnaie pour payer le « quoi qu’il en coûte » (à vrai dire on s’en doutait un peu) ; les leçons de morale de l’Algérie et de la Turquie, etc.,etc.

Ces sujets sont traités, et bien traités, par les sites amis dans lesquels j’écris régulièrement.

Aussi je n’ai pas envie d’en parler, par peur de rabâcher toujours les mêmes choses,  mais aussi par paresse intellectuelle ET physique. Par lassitude aussi car il m’arrive de plus en plus souvent de baisser les bras, même si je me dis qu’un jour on me demandera de les lever, pour… me rendre.

J’en étais là de mes réflexions quand, hier, j’ai trouvé dans ma boîte aux lettres Le Mag d’Agglo de Saintes et ce canard, payé par mes impôts, m’a fait littéralement bondir.

Saintes est une sous-préfecture de Charente-Maritime où il fait bon vivre malgré une gestion calamiteuse que l’on doit tantôt à des municipalités de gauche (1), tantôt, comme en ce moment, à une équipe centro-macroniste qui ne vaut guère mieux.

La première page du Mag d’Agglo comporte le sempiternel édito d’autosatisfaction du président de la communauté d’agglomération de Saintes, qui est également maire de la ville. La page suivante nous vante une conférence sur « les défis énergétiques, climatiques et écologiques ». Un article de bas de page est sous-titré « la transition énergétique et écologique de l’agglo ».

La page d’après, elle, est consacrée à la « collecte des biodéchets »  et un croquis bêtifiant vous explique comment mettre « chaque déchet à sa place ».  La page en vis-à-vis vous raconte comment la communauté d’agglomération trie les « biodéchets », ce dont je me fiche éperdument.

La page suivante contient deux articles encadrés. L’un sur la transition écologique, l’autre sur la préservation de l’eau : « l’eau, on l’aime, on la préserve ». Une autre page nous invite à consacrer une heure par mois à aider ses voisins. Une autre nous parle de la « mobilité verte », le vélo. On met des vélos électriques à la gare, on réactive les « Bicy’s » (qui est le « vélib » des provinciaux) et on nous annonce pour septembre des « vélobox » pour ceux qui n’ont pas de garage.

Une page encore sur la rénovation de l’habitat pour qu’il soit plus écolo. Un mot sur la « Flow-vélo », piste cyclable qui passe chez nous et que j’emprunte régulièrement (2) et sur la « jeunesse engagée » dans « l’impact environnemental des mégots », entre autres. On croît rêver !

Il  m’arrive, en exagérant un peu j’en conviens, de comparer notre pays à la Corée du Nord ou à l’ex-URSS. En fait nous y sommes : ils ont réinventé la Pravda. L’écologie est leur nouvelle religion. Elle a ses gourous, ses grands-prêtres, ses vestales et… ses disciples, conditionnés, formatés, instruits pour bien penser. Il existe bien quelques personnes qui doutent, mais elles se taisent, rasent les murs, acceptent les poncifs du genre « à notre époque, on n’a pas LE DROIT d’être climatosceptique ! », car elles ont très peur de finir sur les bûchers de la nouvelle Inquisition.

Je vois poindre le retour – massif et douloureux – de l’écologie punitive : de nouveaux impôts, contributions et taxes pour aider à la « transition  énergétique » soi-disant dans le but, ô combien louable, de sauver la planète.

En effet, il ne se passe pas un jour sans que la télé ne nous démontre combien la Terre allait mieux quand nous étions confinés. Les avions ne volaient plus, du coup les petits oiseaux revenaient. Les bateaux ne naviguaient plus, pour le plus grand bonheur des poissons. Nos villes n’étaient plus polluées, puisque nos voitures, nos ateliers et nos usines étaient à l’arrêt.

À la télé ou sur Internet, quelques imbéciles voyaient dans le covid-19 une bénédiction, un retour aux vraies valeurs, à la terre, qui « ne ment pas » comme disait Emmanuel Berl (3).

Je suis, depuis ma plus tendre enfance, un amoureux  des grands espaces et de la nature.

Et je n’ai pas attendu que l’écologie soit devenue un dogme sectaire pour la respecter, mais j’ai envie de dire à ces donneurs de leçons qu’ils devraient avoir le courage de mettre leurs actes en conformité avec leur idéologie de bobos trop riches et trop gâtés. Qu’ils vivent comme  les Amish de Pennsylvanie : sans eau courante, sans électricité, sans textiles synthétiques. Qu’ils se déplacent en calèche, cultivent la terre avec un cheval, s’éclairent à la lampe à huile, en faisant des gosses et en priant le Seigneur. Mais je sais que c’est idiot, l’écolo-bobo ne cultive que son hédonisme narcissique,  son petit confort bourgeois, acquis avec de l’argent (mal) gagné dans des métiers dans lesquels on ne transpire pas beaucoup : la « pub », la « com », la presse ou le « show-biz ».

Mais l’écolo-bobo-socialo, qui est pétri de certitudes, sait que TOUS nos malheurs viennent du « réchauffement climatique » et il connaît même le coupable : le CO2.

Greta Thunberg, la Bernadette Soubirous de la religion écolo, a été beaucoup plus loin. Elle a découvert que le réchauffement climatique serait dû à… la colonisation. Salauds de Blancs !

Pour ma part, je ne suis pas scientifique mais j’ai le droit de douter de la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique. En disant ça, je sais que je frise l’anathème.

Souvenez-vous de la crise d’hystérie de cette écolo dont j’ai oublié le nom, quand, sur un plateau télé, Élisabeth Lévy avait osé se déclarer climatosceptique. Ou encore Nicolas Hulot quittant – très en colère – une émission pour ne pas débattre avec un contradicteur.

Je pense d’ailleurs que, pour le bon fonctionnement de notre démocratie et au  nom de la sacro-sainte « liberté d’expression », le scepticisme climatique devrait être un délit puni comme tel. Le climatosceptique, sorte de « révisionniste » voire de « négationniste » devrait subir les foudres de la justice,  ce qui lui ôterait  l’envie de recommencer.

Très récemment, une harpie écolo-gauchiste m’a dit que je n’avais « aucune compétence en climatologie » ce qui devrait, je présume, m’interdire d’avoir un simple avis sur la question.

C’est vrai, au fond, les gens qui, chez nous,  pérorent sur l’écologie et/ou la climatologie sont tous très compétents ; la preuve par quelques exemples (la liste n’est pas exhaustive) :

Nicolas Hulot, qui a été un éphémère ministre – ministre d’État, tenez-vous bien ! – n’a pas le moindre titre universitaire. Il a commencé sa carrière comme photographe-paparazzi.

La folledingue Ségolène Royal, l’ex-madone des pingouins, est sortie de l’ENA en 1980, à une époque où personne ne parlait d’écologie et encore moins de climatologie.

Le baron de Rugy, ex-ministre et auteur du best-seller Homard m’a tué, le pédant qui se nourrissait de homard pendant que la pauvre Sibeth Ndiaye se contentait de kébab (4), a terminé Sciences Po (en 1994) dans la section  « communications et ressources humaines ».

Cécile Duflot, elle aussi ex-ministre, a obtenu un DEA de… géographie en 1997, ce qui l’a autorisée à déclarer, devant un Jean-Jacques Bourdin médusé : « Nous Français, on a la chance de vivre dans l’hémisphère sud », ce qui en dit long sur ses compétences géographiques !

Barbara Pompili, la « poupée Barbie » de l’écologie, sort de l’IEP de Lille et n’a pas la moindre formation en écologie.   

Terminons par l’inusable « Mémé-téo », l’ex-speakerine Évelyne Dhéliat  qui, à 74 ans, se cramponne  à  son poste comme la moule à son rocher et qui, sous la protection de saint Plagiat, est l’auteur d’un très mauvais livre intitulé  C’est bon pour la planète (5). Elle a arrêté ses études en première année de licence… d’anglais.

On le voit, tous ces gens-là sont bien placés pour parler d’écologie et de climatologie.

Pour ma part, je n’ai pas la moindre compétence en climatologie, c’est vrai, mais je lis beaucoup. Je sais que  divers carottages dans la croûte terrestre nous démontrent que, depuis 400 000 ans, chaque élévation de la température du globe a été suivie par une augmentation du niveau C02. L’élévation du taux de C02 est donc une conséquence et non une cause.

Ce que l’on nomme, comme si c’était le mal absolu, le « réchauffement climatique », est en réalité un cycle bien connu des paléontologues, mais que les gens qui prétendent nous informer semblent ignorer  (volontairement ou par un manque de culture).

Rappelons  à ces ignares et/ou ces menteurs que l’air est constitué de :
– 78 % d’azote
– 21 % d’oxygène
– 0,93 % d’argon
– 0,07 % de gaz divers ( xénon, hydrogène, hélium, krypton, ozone, néon, C02, radon, etc.).

Dont 0,03 à 0,04 % de C02.

Il faut aussi leur rappeler que le C02 n’est pas un polluant. Tant s’en faut : il est même indispensable au verdissement de la végétation. Son taux était de 1 % à la préhistoire, quand la végétation était  abondante et luxuriante.  La faible variation du taux de C02 (que 0,03 à 0,04 % dans l’air) ne détruit en rien la nature et n’a aucune influence sur le climat.

Hors l’écologie punitive – fortement augmentée depuis 2014 à la demande de Ségolène Royal – est basée sur ce paramètre faux : on accuse le CO2 de tous les maux, or la France n’émet que 0,89 % des émissions mondiales.

Le gouvernement – très imprégné de la culture bobo (ou par pur clientélisme électoral) – veut-il sacrifier son pays  pour laisser le solde de C02 (soit 99,11 %) vivre sa vie sur tous les autres pays du globe ?  Oui, le climat est changeant et chaotique. Les cyclones ont toujours  existé et existeront encore. Oui le climat évolue, mais il ne s’agit absolument pas d’un « dérèglement climatique », mais d’une évolution climatique : 0,6°C depuis 150 ans…

Depuis  presque 600 millions d’années,  la température moyenne de la Terre a été comprise entre 12 °C et 23 °C. Nous sommes actuellement  à 15 °C.  Le niveau de C02 se situait entre 0,03 % et 1 %. Nous sommes à 0,04 %. Il y a 10 000 ans,  la mer est montée subitement de 110 mètres.

La fonte du glacier du Mont-Blanc a fait apparaître des habitations du… XIIIe siècle.

Alors, pourquoi se faire peur ? Pourquoi NOUS faire peur ?

On est consterné par la politique calamiteuse et suicidaire de nos dirigeants en matière de stratégie énergétique, et ce, depuis des décennies. Ils vont tuer l’automobile, un des rares secteurs qui fonctionnaient bien chez nous (6). Je finirai par penser que la destruction de toutes nos industries est voulue et qu’elle nous est imposée par ceux qui rêvent d’une gouvernance mondiale.

Il y a, chez les politiciens, une volonté d’entretenir la peur  en nous prédisant des lendemains  apocalyptiques. Pourtant, il ne faut pas confondre pollution et climat, ce sont des choses très différentes !  Le climat ne se dérègle pas, tout simplement parce qu’il ne se règle pas. CQFD !

Je demande à tous les « experts » et « spécialistes » autoproclamés d’être indulgents avec le béotien que je suis. Et, si j’ai tort, qu’ils veuillent  bien me le démontrer. En attendant, je reste climatosceptique… enfin… tant que ce n’est pas puni par la loi : brave mais pas téméraire !

Et puis, et puis, et puis, il me semble que l’immigration incontrôlée et l’islamo-gauchisme représentent un danger plus grave, plus inquiétant et surtout plus proche pour notre pays. Les émeutes autour de la mort de Nahel Merzouk sont un avant-goût de ce qui nous attend.

Éric de Verdelhan                                                                                                                                                         

1) Saintes a longtemps été sous l’influence du socialiste Philippe Marchand, ancien ministre de l’Intérieur, qui a été conseiller général du canton de Saintes-Nord de 1976 à 2001, puis président du conseil général de la Charente-Maritime de 1982 à 1985, député de la Charente-Maritime (élu à quatre reprises du 19 mars 1978 au 28 janvier 1991). Il a également  été conseiller régional de Poitou-Charentes, premier adjoint au maire (1977) puis conseiller municipal (1982-2001) de Saintes.

2) À bicyclette « normale » car, contrairement aux bobos, je n’ai pas de vélo électrique (car je suis  soucieux de la fabrication des batteries et de leur recyclage).

3) Belle citation reprise par le maréchal Pétain, ce qui la rend forcément suspecte aux yeux de la bien-pensance.

4) le gabarit des deux protagonistes semble démontrer que les valeurs nutritives du kébab sont très supérieures à celle du homard.

5) « C’est bon pour la planète »,  Éditions Calmann-Lévy ; 2007.  Avec ce livre, elle s’est fait épingler pour avoir simplement… recopié les recommandations du GIEC.

6) la mort programmée du moteur atmosphérique au profit du moteur électrique mérite un long développement ; j’ai écrit par le passé plusieurs articles à ce sujet.

 

 

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14 mai 2023 7 14 /05 /mai /2023 19:33
Le Giec et le fameux réchauffement

Qu’il y ait un “réchauffement climatique”, qui en douterait au vu des sécheresses à répétition, MAIS affirmer que la planète manquera d’eau à cause du réchauffement climatique, est ridicule. Et peut-on parler d’un réchauffement qui ferait augmenter la température moyenne de la terre de 3 à 5 degrés d’ici la fin du siècle ? NON c’est très exagéré et une intox soutenue par le GIEC, l’ONU, la Commission européenne et les médias.

Bien sûr qu’il y a un dérèglement, et depuis longtemps, rappel : l’hiver, le vin gelait sur la table de Louis XIV et les terribles incendies des Landes de 1949 en témoignent. Dans un lointain passé on a connu d’importantes périodes glaciaires suivies de réchauffements selon des cycles longs (plusieurs centaines de milliers d’années, voir des millions).

Cependant la nature obéit aussi et depuis toujours, à des cycles de réchauffements-refroidissements courts (de 10 à 12 ans) qui sont dus à l’activité solaire proprement dite mais ceux-ci, brefs, contribuent très peu au fameux réchauffement et à des manques d’eau temporaires.

En revanche les gaz à effet de serre affectant l’atmosphère terrestre laissent entrer une grosse partie du rayonnement solaire mais retiennent une partie du rayonnement infrarouge réémis par le sol. Celui-ci est composé principalement de CO2 (pour 65 %) et, effectivement, ceci est dû essentiellement aux activités humaines.

La “lutte” au plan mondial consiste donc à réduire autant que possible les pollutions résultant de ces activités humaines, par exemples : le charbon des centrales thermiques (35 % de pollution), l’industrie (21 %) et les transports en général (14 %).

Ceci étant et sans tenir compte de l’importance relative des populations, il faut rappeler que la France contribue pour moins de 2 % à la pollution générale, contre 29 % pour la Chine et 14 % pour les États-Unis. Alors nous sommes ce qu’on peut appeler un pays VERTUEUX, alors qu’on cesse de nous bassiner avec ce sujet.

Pour finir faut rappeler que nous ne manquons pas d’eau (et si on en manquait quand même, nos centrales nucléaires fourniraient toute l’énergie propre permettant de dessaler l’eau de mer dont on aurait besoin).

Paul Veglio

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7 mai 2023 7 07 /05 /mai /2023 18:37
Pourquoi ne nous parle-t-on plus de la couche d’ozone ?

Lorsque j’étais enfant, dans les années 80, les médias commencèrent à nous terroriser avec la disparition de la couche d’ozone.

Apparemment, cette couche d’ozone (formule chimique O3) qui se trouve dans la haute atmosphère nous protège des rayons ultraviolets.

Pendant des décennies, les gens de ma génération ont dû subir les leçons de morale des écologistes et des pseudo-scientifiques qui nous expliquaient que cette couche d’ozone était trouée au-dessus de l’Antarctique, et que ce trou ne cessait de s’agrandir.

Le fameux GIEC fut d’ailleurs créé en 1987 afin d’étudier ce phénomène.

Si rien n’était fait dans les plus bref délais, nous allions tous finir grillés ou terrassés par le cancer de la peau.

Les Greta Thunberg, les climatologues et les journalistes de l’époque se succédaient à la télévision pour nous culpabiliser ; si nous n’arrêtions pas de nous mettre du spray dans les cheveux ou d’utiliser des réfrigérateurs (qui contiennent des gaz CFC), la vie allait tout simplement disparaître de la planète Terre.

Puis soudain, il y a une vingtaine d’années, plus rien. Tous les médias cessèrent subitement de nous parler de la couche d’ozone. Le problème semblait s’être résolu de lui-même, comme par enchantement, remplacé par une nouvelle lubie : le réchauffement climatique.

Ironie du sort, il apparaît que cette couche d’ozone s’est refait une santé depuis 2014, et que c’est paradoxalement grâce au réchauffement climatique !

En effet, les gaz à effet de serre refroidiraient la stratosphère, ce qui ralentirait les réactions chimiques qui détruisent l’ozone.

Essayons de réfléchir sérieusement ; nous savons que :

« Réchauffement climatique » implique « Amélioration de la couche d’ozone ».

Par conséquent, en passant à la contraposée, nous obtenons :

« Détérioration ou stabilisation de la couche d’ozone » implique « refroidissement ou stabilisation climatique ».

La logique propositionnelle est implacable, elle n’a jamais été remise en cause depuis plus de 2000 ans.

Il suffit donc de réintroduire l’usage des gaz CFC, de faire tourner les réfrigérateurs et les climatisations à fond les manettes, de forcer tout le monde à se mettre de la laque dans les cheveux pour résoudre définitivement le problème du réchauffement climatique.

CQFD.

Greta Thunberg peut donc maintenant aller passer son BEPC tranquillement.

Alain Falento

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20 avril 2023 4 20 /04 /avril /2023 08:55
Le Giec sur BFM-Business : « Nous n’avons plus que 3 ans… »

A picture taken on August 17, 2019 shows bergy bits and growlers floating in front of the Apusiajik glacier, near Kulusuk (aslo spelled Qulusuk), a settlement in the Sermersooq municipality located on the island of the same name on the southeastern shore of Greenland. (Photo by Jonathan NACKSTRAND / AFP)

 

 

Même les partisans transis de cette verve réchauffiste tempèrent cette prévision apocalyptique de “la fin du monde dans trois ans” (en quelque sorte) ; avec New-York sous l’eau, etc. Il n’empêche que ce qui semble bien être devenu un sortilège alarmiste s’avère bel et bien claironné sous le vocable “urgence climatique” sur toutes les ondes y compris celles des radios “professionnelles” comme BFM business (le 26/01 vers 18 h 30) à propos de “l’urgence de l’énergie verte” très lucrative en réalité malgré son efficacité quasi nulle…

Or ce sortilège alarmiste (qui n’a aucun fondement sérieux sinon des projections) EST bien à la base de tout ce qui se passe actuellement en matière de “transition” (énergétique avec des éoliennes inutiles, alimentaire avec les insectes qui se substitueraient peu à peu aux animaux producteurs de “méthane”…) ; ce qui produit une “éco-anxiété” entraînant alors un accroissement des angoisses (consommation encore plus effrénée d’anxiolytiques et de drogues) jusqu’au refus de procréer parmi les jeunes générations engluées de plus en plus dans cette propagande homicide et ce depuis leur naissance (d’où l’appel à l’immigration pour compenser) alors que tout est sinon faux du moins très exagéré et ce sciemment (ce qu’indiquent les vrais spécialistes qu’écartent bien sûr le GIEC et les médias sous son influence uniforme).

Une telle régression du jugement s’observe également pour la Covid alors que l’on s’aperçoit de plus en plus que le danger létal est plutôt venu du refus de donner des traitements précoces et d’injecter à la place une substance aux résultats éphémères et contre-productifs (effets indésirables en croissance chez les plus jeunes, besoin de renouveler plusieurs fois par an l’injection sans analyse des conséquences…).

Bref, tout ce tintamarre, agrémenté cependant de courbes très télégéniques, révèle déjà une chose : l’illettrisme croissant des élites en matière épistémologique : des projections statistiques ne restent que des spéculations surtout lorsqu’elles reposent seulement sur des hypothèses non vérifiées comme la hausse du CO2 corrélée sans preuves aux températures météorologiques alors que l’histoire du climat montre l’inverse et ne peut être observé que sur un temps long (au moins trente ans) ; d’autant que, par exemple aujourd’hui, le Pôle Nord reconstitue ses glaces, la neige tombe encore y compris en plaine (alors qu’il y a dix ans elle devait disparaître) et qu’aucun lien sérieux ne peut être fait entre intempéries exceptionnelles et impact de l’activité humaine, même si celle-ci est bien sûr perceptible en matière de pollutions diverses qui sont cependant peu à peu prises en compte depuis les années 80 d’où par exemple l’excellence française en matière d’expulsion de gaz à effet de serre…

Mais rien n’y fait, le « narratif » ne bouge pas, alors que par exemple le nucléaire civil reste une solution d’autant plus raisonnable que ses déchets sont de plus en plus réductibles par les surgénérateurs – qu’un lobby pro éolienne (articulé pourtant au charbon et au gaz) a réussi à briser en France (mais pas en… Russie) et ce même si aujourd’hui le gouvernement en place fait miroiter qu’il “va” rectifier le tir (alors que la facture électrique explose…).

L’illettrisme est en fait profond par exemple en matière “scientifique” dont les champs sont souvent confondus avec la technologie ce qui n’a rien à voir ;  nombre de civilisations avaient des mathématiciens mais la technique est née en Occident (puis est maintenant bien répandue) en tant que croisement incessant d’hypothèses formalisées en équations et d’expérimentations permettant de les vérifier ; d’où la constatation qu’il n’y a pas de différence de nature mais de degré entre sciences de la matière de la vie de la société, ce qui implique qu’il n’y a pas de sciences “dures” ou “molles” ; vous aurez beau manipuler avec dextérité nombres d’équations, pas un seul téléphone portable n’en sortira ; et il ne suffit pas de poser une équation en système ouvert comme la Terre la Vie la Société puisqu’une succession de variables peut en s’enchaînant créer une distorsion dont l’accumulation peut faire émerger une bifurcation, une rupture, non prévisible sinon à court terme et encore comme un tremblement de terre, une tempête, une émeute…

Aussi ce n’est pas parce que nous sommes entourés de machines de plus en plus “intelligentes” (au sens d’être capables d’auto-générer des relations dont l’arborescence est déjà programmée par des “si alors” et “si et seulement si”) que cela signifie que n’importe quel quidam ânonnant le mantra ” les chiffres cela ne se discute pas” ait raison, bien au contraire (si l’on en croit Churchill d’ailleurs…) et pourtant les “élites” (au niveau intellectuel de plus en plus médiocre) viendront parader avec, tout en traitant de “charlatans” ceux qui nuancent de tels propos ignares… Une sorte de nouvelle Numérologie avec sa Mystique et ses grands prêtres…

Pourtant comme l’avait écrit Raymond Boudon : « Rien, ni dans la physique ni dans la poésie, ne permet de démontrer ni que le physicien comprenne mieux la physis que le poète, ni que le poète la comprenne mieux que le physicien ». (À quoi sert la notion de « Structure » ? Paris, Gallimard, 1968, p. 226 note 10).

Lucien Samir Oulahbib

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20 avril 2023 4 20 /04 /avril /2023 06:44
Climats : les dix plus grosses embrouilles du GIEC

1/ Il fait très froid parce qu’il a fait trop chaud

C’est l’axiome dit « de Sainte Greta », future Nobel de pataphysique, section enfumages. Pour expliquer le vortex polaire qui a frappé le week-end dernier le Canada et le Nord des USA. Avec des températures extrêmes descendant à moins 78°C et des vents de 200 Km/h.

Ce serait aussi la raison des cinq vagues de froid « inhabituelles » et «exceptionnelles » qui ont frappé la France depuis février 2021.

2/ Les glaciers de l’Himalaya

En 2010, le GIEC a falsifié une étude estimant que les glaciers de l’Himalaya pourraient fondre d’ici à 2350. La plupart des glaciologues tenaient cette évaluation hautement improbable. Les dyslexiques du GIEC ont alors interverti les chiffres pour annoncer la fonte du dernier glacier himalayen en 2035 !

Ils ont écrit dans leur rapport AR4 que « au rythme actuel, les glaciers de l’Himalaya auront reculé de 500 000 km2 et disparu d’ici l’année 2035 ». Ces cancres-là devraient retourner à l’école. Car les glaciers de l’Himalaya occupent une surface totale de 60 000 km2.

Derrière ces incohérences, apparaît de façon récurrente le nom de feu Rajendra Pachauri, ingénieur ferroviaire, patron du GIEC indien, président du TERI (The Energy & Resources Institute) une holding liée au groupe industriel Tata : Aciéries, fabrication de véhicules, centres de télécoms, agroalimentaire, banques… Pour un chiffre d’affaires de l’ordre de 245 milliards de dollars US. La préoccupation réchauffiste de ce type relève d’une vocation tardive !

Un certain Sri Murai Lal « distinguished fellow » de Pachauri a affirmé dans une interview au « Daily Mail » que « les rédacteurs du GIEC savaient parfaitement que les prévisions concernant les glaciers de l’Himalaya étaient erronées mais considéraient que le discours sur la fonte des glaciers servait à encourager les décideurs politiques à passer à l’action. » Et à la caisse.

3/ Australia gate

Peter Ridd était un enseignant-chercheur de la James Cook University (Queensland). Son domaine d’expertise était la grande barrière de corail. En étudiant les causes du dépérissement des polypes, il a identifié plusieurs raisons dont une forte pollution marine liée aux rejets industriels et domestiques, et à la prolifération d’algues et d’animalcules qui colonisent le corail. Le soi-disant réchauffement climatique n’était qu’un phénomène marginal.

Le docteur Ridd en a informé ses collègues et essayé de publier ses conclusions dans le bulletin de l’université. Comme ceux-ci le mettaient en quarantaine, il publia ses travaux dans un quotidien local, puis dans un magazine national et sur le web.

Sommé de revenir sur ses propos, Ridd n’obtempère pas, et on le vire purement et simplement. Après des années de procédure, il a fait condamner le 6 septembre 2019 son ancien employeur par un tribunal qui lui a alloué 1,2 million de dollars AU d’indemnités.

Le juge retient comme préjudices « la persécution, les brimades, et le harcèlement hystérique dont Ridd a été victime, jusque dans sa vie privée, alimentées par une vindicte systémique sans autre reproche que d’avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues.»

4/ Africa Gate

Le GIEC avait prédit que le réchauffement allait diviser par deux les rendements agricoles des pays africains du fait de sécheresses accrues. D’ici à 2020. Mais comme pour les atolls « disparus avant 2020 » mais toujours là, les astrologues se sont trompés et ont trompé les crédules et les ignares.

Certes une extrapolation des courbes depuis 1950 ne portait pas à l’optimisme. Mais aucune suite de données récentes ne venait étayer les affirmations du GIEC, sinon des évaluations cueillies dans une étude publiée par un « Institut du Développement Durable » surgi du néant, avec à sa tête un délinquant marocain autoproclamé climatologue. Alors que de nouvelles terres sont irriguées et cultivées chaque année avec de bons rendements, merci les engrais russes.

5/ Amazonie Gate

Un rapport du GIEC prétendait que 40 % de la forêt amazonienne souffrait d’une baisse des précipitations causée par le prétendu réchauffement global. Or, il apparaît que l’article alarmiste a été écrit par un éditorialiste politique et un journaliste free lance, ne possédant ni l’un ni l’autre aucun bagage scientifique. Leur unique source est une étude de « Nature », une revue a priori sérieuse. Or le GIEC a choisi de ne pas mentionner cette revue qui lui est pourtant favorable.

Jean Martin, décédé en 2019, ancien directeur de recherches au CNRS et patron de l’école supérieure de physique de Paris, auteur de « Pensée scientifique unique », expliquait que l’article de « Nature » évoquait une perte de biomasse provoquée par la déforestation et les feux de forêts, mais en aucun cas liée à une diminution du niveau des précipitations.

Encore une falsification suivie d’une infamie puisque ce savant a été effacé des moteurs de recherche après sa mort.

6/ Malaria Gate

Paul Reiter était professeur d’entomologie médicale à l’institut Pasteur, spécialiste des maladies transmises par les insectes, dont la malaria. Il a dénoncé les affirmations du GIEC sur la propagation de la malaria, reposant sur des approximations qui relèvent de la manipulation systématique des données.

En effet, un grand nombre d’études médicales abondent sur la malaria… Toutes ignorées par le GIEC qui se réfère systématiquement à des articles écrits par des sociologues, des économistes et des journalistes, obsédés par le réchauffement.

Il donne en exemple : « Nairobi était dangereusement infesté quand la ville a été fondée, pour servir une ligne de chemin de fer. La ville est maintenant plutôt épargnée par la malaria et l’endroit ne s’est pas réchauffé d’un degré ». En fait, les vagues de malaria ont été fréquentes jusqu’aux années 1950, quand le DDT a fait son apparition. Actuellement, la lutte contre la malaria a régressé de 30 ans à cause de l’interdiction du DDT pour préserver la santé des moustiques. 

Reiter conclut : « Le public entend encore et encore qu’il y a un consensus scientifique sur le réchauffement, et que nous sommes au bord du désastre. C’est un mensonge et un non-sens (…) Pendant des années, le public a été nourri avec des catastrophes servies par des alarmistes qui utilisent le langage de la science pour soutenir un agenda politico-financier.

La réponse à cette diatribe a été l’effacement de ses sites, la censure de ses livres, et l’étiquette de complotiste collée par des minus. Les mêmes qui s’acharneront plus tard sur Raoult, Montagnier, Perronne, et Alexandra Henrion.

7/ Virus gate

La fonte du permafrost n’est pas nouvelle. Déjà au XVIII ème siècle, un aventurier russe Ivan Liakhov attendait le dégel estival pour récupérer des défenses de mammouths. Une bonne affaire au cours de l’ivoire.

On a extrait du permafrost sibérien des virus gelés datés d’environ 30 000 à 40 000 ans. Ces acaryotes étaient en état de vie suspendue, on les a « ressuscités ». Rien de nouveau. On sait faire depuis 25 ans. Mais avant d’être gelés ces virus étaient à l’air libre. Les humains vivant à proximité n’ont pas disparu pour autant… Et depuis 30 000 ou 40 000 ans, des dégels se sont succédé sans provoquer des contaminations de masse.

En outre on a trouvé des virus préhistoriques endormis dans des grottes, sous des lacs asséchés et dans des mines de sel. Ceux du permafrost sont une variété parmi d’autres. Ni plus ni moins pathogène. Mais l’occasion était trop belle de lier ces virus au réchauffement pour terroriser les populations en prédisant de nouvelles pandémies. La combine paye trop bien pour ne pas récidiver!

8/ Macronneries sylvestres

En 2018, le site « En Marche arrière », affichait un chiffre apocalyptique: 1 km2 de forêt disparaît à chaque seconde ! Sachant qu’il y a 31 536 000 secondes/an, hors années bissextiles, une telle cadence anéantirait 31 millions de km2 de végétation, soit 25 % de la surface des terres émergées chaque année. La terre devrait donc déjà ressembler à la planète Mars.

Quant à « l’inéluctable accélération du processus de destruction » selon les macronards, cette prédiction est démentie par le professeur émérite David South de l’université d’Auburn qui, auditionné en 2018 par le sénat US, rappela que si 2017 avait vu brûler environ 6 millions d’hectares… en 1930 on en avait dénombré 21 millions partis en fumée !

D’ailleurs la Banque Mondiale qui finance des filières bois, affirme dans une étude documentée qu’entre 1990 et 2015 la part des forêts naturelles sur l’ensemble des continents est passée de 31,8 % à 30,8 % avant de remonter autour de 32 % tandis que les forêts d’exploitation et les surfaces cultivées s’accroissaient, gagnant sur les déserts. Grâce aux effets bénéfiques du CO2 !

9/ Waterworld arrive, tous à vos bouées canard !

Géographe à l’université de La Rochelle, Virginie Duvat jette un pavé dans la fosse septique de la pensée unique en publiant en 2018 une étude sur une centaine d’îles du Pacifique soit 400 motus : Marshall, Kiribati, Tuvalu, États fédérés de Micronésie, Tuamotu sont au programme.

Les observations démentent la doxa : 57 % sont stables, 35 % sont en expansion et 8 % en légère régression. En d’autres termes, si le niveau de la mer monte un peu, les îles s’agrandissent du fait de l’activité des madrépores et des dépôts des sédiments marins, et gagnent en hauteur du fait des mouvements tectoniques provoquant une dilatation du magma qui pousse la lithosphère vers le haut.

Confirmation par des chercheurs de l’université d’Auckland (NZ) qui ont publié dans la revue « Nature Communications » l’analyse d’une multitude de photos aériennes et satellites prises entre 1971 et 2014. Leurs mesures répertorient les 9 atolls principaux des Tuvalu incluant 101 motus coralliens.

Cette observation sur plus de 40 ans montre que la taille de 8 atolls sur 9 ainsi que celle des 3/4 des îlots coralliens ont augmenté en surface de l’ordre de 3 % avec un exhaussement de 1 à 2 %. Les autres étant sans altération notable.

Un bon astrologue ne doit jamais donner de date sinon la réalité le rattrape. En 1990 le GIEC avait prédit qu’au plus tard en 2020, les Tuvalu seraient submergées. Ajoutant qu’au premier cyclone, ce qui resterait de ces îles serait balayé. Sauf que cet archipel est situé très près de l’équateur. Et que la force de Coriolis qui fait tourner les cyclones y est nulle.

10/ La multiplication des cyclones

Jolie baffe dans la gueule des réchauffards qui prédisent régulièrement un accroissement du nombre et de la force des cyclones : Richard Lindzen, physicien expert en phénomènes atmosphériques, chercheur et enseignant au prestigieux MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d’autres muselés par les médias propriétés des magnats du NWO, a déclaré :

« Si le réchauffement climatique était avéré, ce qui reste à démontrer, la réduction du différentiel de température entre les zones tempérées et tropicales de notre planète rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice. »

En outre, si on fait une statistique des catastrophes naturelles depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes (grâce aux chroniques des ecclésiastiques et aux livres de bord des capitaines) l’importance et la fréquence des tempêtes tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période de cinq siècles.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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20 avril 2023 4 20 /04 /avril /2023 05:37
Pour le GIEC, la transition écologique coûtera moins cher que l’inaction

Lundi 20 mars 2023, le GIEC a clôturé son 6e cycle d’évaluation et publié son rapport de synthèse. Les températures à la surface du globe ont augmenté plus rapidement depuis 1970 que durant toutes les autres périodes de 50 ans sur les deux derniers millénaires. Les concentrations de CO2 en 2019 n’ont jamais été aussi élevées depuis au moins deux millions d’années.

Le GIEC établit un nouveau programme de réduction des émissions de CO2 pour respecter l’objectif de limiter le réchauffement à + 1,5°. Pour y parvenir, des baisses des émissions de 48 % d’ici à 2030, de 80 % d’ici à 2040, et de 99 % d’ici à 2050, sont nécessaires. Au rythme actuel, selon les experts du GIEC, on se dirige plutôt vers une hausse des températures d’environ 3,2°.

L’utilisation des combustibles fossiles est le facteur principal expliquant le réchauffement climatique : + 1,1 % par rapport à l’ère pré-industrielle, 79 % des émissions de CO2 liées à l’énergie, l’industrie, les transports et le bâtiment, et le reste à l’agriculture.
Les humains ne sont pas égaux pour contribuer à cette envolée des températures. Les 10 % des ménages qui ont les émissions les plus élevées contribuent de 34 à 45 % de l’ensemble des émissions de CO2. 3,3 à 3,6 milliards de personnes se trouvent dans un contexte très vulnérable au changement climatique et ont quinze fois plus de chance de mourir d’inondations, de sécheresses et de tempêtes que celles qui vivent dans des régions peu vulnérables.

 

La hausse des températures fait peser une menace sur la biodiversité. 14 % des espèces seront confrontées à un risque d’extinction. Les plus diluviennes sont un autre visage du réchauffement climatique, ce qui entraîne une modification du système forestier.
Pour contenir les températures autour d’une hausse de 1,5°, il faut parvenir à des émissions nettes de gaz à effets de serre nulles. Les solutions : amplifier le recours aux énergies renouvelables, et au captage et à la séquestration du carbone, mettre en place des politiques d’atténuation et d’adaptation ambitieuses. « L’adaptation peut générer de multiples avantages supplémentaires, tels que l’amélioration de la productivité agricole, l’innovation, la santé et le bien-être, la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance, et la conservation de la biodiversité ». Concrètement, ces solutions proposent :
une énergie moins carbonée. Remplacer les sources d’énergie fossiles par des sources d’énergie neutres, hydroélectricité, photovoltaïque, éolien.

Une réduction de la demande énergétique par l’alimentation (régime alimentaire moins carné), par le logement (isolation des bâtiments), par le travail (télétravail), par les transports (véhicules électriques, mobilités douces).
Un nouveau fonctionnement des zones urbaines. Créer des villes compactes et piétonnes, électrifier les transports.
Donc selon le GIEC, la transition écologique coûtera cher, mais beaucoup moins que l’inaction.
La transition écologique, c’est un moindre mal, et bien sûr, pour le bien de l’humanité.

En effet, la transition écologique va nous ruiner. Ruine économique d’abord.
Pour deux éoliennes implantées, une société privée propose au propriétaire du terrain une location de 30 000 euros par an, pendant 20 ans. Au bout de 20 ans, les éoliennes sont en fin de course, foutues. La société provisionne 50 000 euros pour démanteler les deux éoliennes. Mais pour la destruction d’une éolienne de 80 mètres, une entreprise spécialisée demande au minimum 450 000 euros, à charge du propriétaire du terrain.
Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’État se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune. À partir de X éoliennes sur le territoire d’une commune, on peut calculer le montant de la dette. À partir de X éoliennes sur le territoire national, on peut calculer la somme totale. Sans compter le prix des matériaux, sans compter les salaires des constructeurs.

Comme il n’y a pas assez de vent, on élève des éoliennes plus hautes, plus chères, mais qui ne tourneront que peu de temps. Une éolienne standard développe une puissance de 1 mégawatt, 1000 kilowatts. C’est une puissance maximale. Par comparaison, un réacteur nucléaire a une puissance standard de 1 gigawatt, 1 000 000 kilowatts. Et c’est une puissance de croisière, une puissance constante. Sous un vent de 80 km/h, l’éolienne produit son maximum, 1 mégawatt.

À 40 km/h, l’éolienne produit 8 fois moins, soit 0,125 mégawatt. À 20 km/h, l’éolienne produit 64 fois moins, soit 0,015 mégawatt. C’est une puissance négligeable, apparemment la machine tourne, mais elle ne fournit presque rien.
Or, non seulement le vent change à tout moment, mais un vent de 20 km/h est beaucoup plus fréquent qu’un vent à 80 km/h, et c’est heureux. Telle est l’imposture fondamentale des éoliennes.

En moyenne annuelle, elles ne fournissent pas plus de 20 à 25 % de leur puissance nominale. Dérisoire. Ce chiffre est connu, mais on continue à nous imposer cette chimère. Derrière, il y a beaucoup, beaucoup d’Argent, et quelques personnes prêtes à ruiner le pays pour quelques dollars de plus dans leur poche.

En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies. L’hydraulique n’a pas ce privilège. C’est intéressant pour les investisseurs étrangers, en complicité avec le gouvernement, mais qui paie la différence ? En fait, nous finançons des investisseurs étrangers. Et cette énergie est destinée à être exportée. Les actionnaires s’en fichent totalement.
Le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’euros, financés par les Français, pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur des biens immobiliers, et les parcelles cultivables.

L’exemple des voitures électriques confirme cette gabegie toujours au bénéfice des milliardaires et autres prédateurs du système. L’Àtat finance avec nos impôts des dizaines de milliers de bornes de rechargement coûteuses et laides. Recharger les batteries nécessite un énorme surcroît d’électricité, une infrastructure qui va coûter une somme gigantesque et impacter l’environnement. En France, l’électricité nécessaire pour recharger les batteries de voitures électriques sera de 98 Térawatts supplémentaires par an. C’est énorme. Pour répondre à cette demande, la France va devoir augmenter sa production d’électricité de 20 %. Limitée par son parc nucléaire vieillissant et cassé, elle ne pourra pas y arriver. Elle devra importer de l’électricité très chère, ce qui va alourdir nos factures. En 2035, nous ne pourrons plus conduire un véhicule à essence. Nous devrons acheter une voiture électrique à prix beaucoup plus élevé, plus de 40 000 euros aujourd’hui, pour une autonomie correcte.

Ruine écologique ensuite. La transition écologique va dévaster la planète. Le tout-électrique va aggraver les choses sur le plan écologique tout en étant ruineux pour les États et les consommateurs. La fabrication des batteries rejette deux fois plus de CO2, soi-disant responsable du réchauffement climatique. Fabriquer une batterie, puis un véhicule électrique génère des émissions de CO2 deux fois supérieures à la fabrication d’un véhicule thermique. Tous les experts favorables à la voiture électrique le savent et le disent.

Pour fabriquer les batteries, il faut extraire des métaux rares et polluants. Les batteries des voitures contiennent 16 kg de nickel, 15 kg de lithium, 10 kg de cobalt. Ces métaux lourds et toxiques laissent de colossales montagnes de résidus derrière elles, que les industriels rejettent à la mer ou qui polluent l’air et les sols. L’inhalation de ces poussières de nickel et de lithium expose à des risques d’intoxication aiguë, menant à des fibroses pulmonaires et des cancers du poumon, des problèmes ORL, d’innombrables problèmes de peau.
Et pour l’environnement, c’est un désastre. Le lithium pompé sous les plateaux des Andes assèche les points d’eau, ce qui est une catastrophe agricole et humaine, pour les paysans boliviens et chiliens. La majorité du cobalt du Congo est extrait par des enfants qui creusent à mains nues dans des mines artisanales pour seulement 2 dollars par jour. Et ça va empirer quand la demande augmentera. Partout dans le monde, l’exploitation des métaux rares cause des ravages humains et détruit des portions de territoires. Que répondent les écologistes ? Qui se soucie des enfants martyrisés et condamnés ?
Les importations d’électricité proviendront d’une électricité à 63 % d’origine fossile, charbon, gaz, pétrole. On s’apprête à accroître la consommation d’une électricité d’énergie polluante… pour faire rouler des véhicules « moins polluants ».

Les batteries électriques de voitures s’épuisent autant que celles des téléphones. Au bout de 5 à 8 ans, il faut la remplacer. Pour cette raison, les constructeurs automobiles garantissent actuellement les batteries jusqu’à 160 000 km seulement. Leur remplacement sera un énorme coût caché pour les acheteurs, mais représente aussi des risques de pollution non maîtrisés : bientôt, des dizaines de millions de batteries lithium se retrouveront sur le marché des déchets, sans solution de recyclage à ce jour.
Les industriels doivent alléger au maximum les véhicules électriques, parce que les batteries sont extrêmement lourdes. Ils privilégient des carrosseries en aluminium, métal dont l’extraction génère des terribles boues rouges, déchets insolubles issus d’un traitement avec de la soude et qui sont composées de plusieurs métaux lourds tels que l’arsenic, le fer, le mercure, la silice et le titane.

De même, les éoliennes laisseront dans les champs des traces indélébiles, d’énormes cubes de béton enfouis dans le sol.
Les éoliennes et le tout-électrique coûteront extrêmement cher, produiront peu d’énergie, causeront des maladies irréversibles, et ne seront pas écologiques. Mais les industriels, les financiers, les politiques véreux, élargiront leur fortune dans des proportions immenses. Telle est la finalité première de l’écologie : l’Argent, le Profit, aux dépens du peuple et de la nature.

Avec les énergies renouvelables, éoliennes, tout-électrique, il y a des imposteurs, des margoulins, et des pigeons. Les membres du GIEC sont à la fois des imposteurs et des margoulins.
Pour eux, il y a un réchauffement climatique anthropique, c’est à dire imputable à l’homme.
Et les températures augmentent depuis 1970, dans des proportions alarmantes, pour des conséquences dramatiques, sous couvert d’un amoncellement de chiffres et de courbes.
Toujours les mêmes méthodes, et la même peur lancée au public. Et les politiques, les entrepreneurs, les financiers suivent.

Bien sûr, des problèmes de pollution, menacent la planète, pollution de l’air, pollution des eaux, pollution des terres. Mais des scientifiques réputés et compétents rejettent les thèses climatiques du GIEC. Les périodes de réchauffement et de refroidissement se sont toujours succédé. Le CO2 n’a aucune responsabilité dans l’effet de serre. Pourquoi le nucléaire, désormais propre et quasi sûr, n’est-il pas développé ? Qui participe à la pollution, au pillage et au ravage de la planète, sinon d’abord les mondialistes richissimes, par des échanges et des transports dus aux délocalisations, par leurs voyages incessants autour du monde, par des moyens ruineux économiquement et écologiquement ? Qui laisse la ville de Paris dans un état lamentable ?

Le peuple a conscience des problèmes écologiques et s’efforce d’y remédier autant qu’il le peut. La transition écologique n’est pas un moindre mal, mais un mal pour un plus grand mal encore. Les dirigeants mondiaux et nationaux ne veulent pas le bien du peuple, ils veulent une planète pour eux seuls. L’écologie est avant tout une affaire de gros sous.

Jean Saunier

 

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20 avril 2023 4 20 /04 /avril /2023 01:29
Des scientifiques contestent le rôle néfaste du CO2

Les rapports du GIEC comportent des affirmations sans démonstration, des prévisions apocalyptiques. Le GIEC doit absolument entretenir notre terreur des lendemains chaotiques, malgré l’absence d’élévation notable de la température en Europe, malgré le froid ailleurs. Il nous menace des effets catastrophiques que nous allons subir pour une élévation de 0,5°.

Mais dans « Réchauffement climatique, le pavé dans la mare », Jean-Marc Bonnamy formule de façon rigoureusement scientifique que le CO2 ne peut être cause d’aucun réchauffement. L’augmentation du taux de CO2 n’a aucun effet sur la température terrestre. La culpabilité du CO2, adoptée en 1988 par le GIEC, n’a jamais été prouvée. Et Jean-Marc Bonnamy explique que le réchauffement climatique repose sur une escroquerie de 3000 milliards d’euros.

Le prix Nobel Svante August Arrhenius a émis l’hypothèse de l’effet de serre du CO2 en 1896. Il n’a jamais pu faire de mesures dans l’atmosphère. Cette théorie oubliée a été exhumée par l’ONU en 1986, pour créer une nouvelle terreur. Et le truc marche. L’homme doit vivre dans la terreur, il doit craindre le danger, et tenter de s’en protéger, ceci comme tout être vivant.

Depuis toujours, la terreur est exploitée par les puissants, sorciers, religions, tyrans…
Les puissants ont l’intelligence de nous contrôler et de s’enrichir grâce à cette terreur.
Les indulgences du Moyen Âge sont un exemple bien connu. Combien de basiliques Saint-Pierre pourrait-on construire à Rome avec la fortune de ceux qui s’enrichissent grâce aux énergies renouvelables ?

La France produisait une énergie électrique propre, grâce au nucléaire. Des écologistes font la promotion du couple centrales au gaz-éoliennes. Ce couple entraîne une explosion de la pollution, comme on observe en Allemagne, mais des entreprises et des hommes s’enrichissent démesurément et cyniquement.

Aucun physicien n’a jamais prouvé un rôle particulier du CO2 dans le climat. En 2015, Thomas Allmendinger fait le tour complet des théories, refait toutes les expériences nécessaires, avec les moyens actuellement à disposition. Il confirme que le CO2 n’a rien à voir avec le climat, ou si peu. Ainsi, Mars a une atmosphère très légère, mais avec quinze fois plus de CO2 que la Terre : aucun effet de serre observé, aucun réchauffement.

En décembre 2017, Robert Ian Holmes recalcule par la loi des gaz parfaits la température moyenne de chaque corps céleste à atmosphère dense du système solaire, Vénus, Terre, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Titan. Il trouve le résultat exact observé actuellement grâce à nos moyens modernes. Le CO2 ne joue aucun rôle, même sur Vénus, où il y en a 100 000 fois plus que sur la Terre.

Dans « L’urgence climatique », le physicien français François Gervais confirme que le CO2 n’est ni un poison, ni le principal responsable du réchauffement qui a eu lieu entre 1975 et 1998. Depuis lors, selon les experts du GIEC, le réchauffement ferait une « pause ». Vers 2005, le réchauffement prévu par le GIEC était de 6° d’ici 2100.

En 2018, il n’est plus que de 3°. Et ce chiffre est contesté par de multiples articles scientifiques publiés à ce sujet. Les scientifiques climato-sceptiques ne sont pas une petite minorité.
Mais pour le monde de la finance, la lutte contre le réchauffement climatique est une aubaine extraordinaire. Des milliards de dollars ou d’euros, payés par les contribuables, en pure perte. Pas étonnant que le banquier Macron se donne à fond dans cette course au profit.

François Gervais rappelle que le CO2 est un composant essentiel du cycle de la vie. L’augmentation de sa concentration dans l’atmosphère a provoqué le verdissement de 18 millions de km2 de terres et l’amélioration des rendements agricoles. En effet, le CO2 est le principal nutriment des végétaux. L’augmentation du taux de CO2 est donc une chance pour tous les affamés de la planète. « Il est un fait avéré que le CO2 est un bienfait, car c’est la nourriture indispensable et irremplaçable de la végétation. Sans gaz carbonique, nous n’aurions plus de végétation, et la planète mourrait ». En un siècle, le taux de CO2 est passé de 0,03 % à 0,04 % sur la planète Terre, ce qui a permis aux récoltes et à la biomasse d’augmenter de 20 %, conduisant, selon un savant américain, à un gain de trois mille milliards de dollars.

En 1975, des climatologues prophétisaient un nouvel âge glaciaire. Par la suite, les mêmes annonçaient un réchauffement de 6°, et même de 10°. Depuis 1998, la température ne monte plus, bien que les humains n’aient jamais rejeté autant de gaz carbonique. Selon François Gervais, aucune urgence ne serait imposée par le changement climatique. L’augmentation de la température moyenne mondiale liée au CO2 sera inférieure à 0,5° d’ici 2100. « Si on voulait décarboner la France, ça coûterait un horrible réchauffement climatique de 1 millième de degré d’ici 2050… Si on passait au tout électrique, il y aurait un pillage des ressources minérales de la planète absolument considérable ».

L’idée de voir notre rapport aux éléments fossiles de toutes sortes diminuer est une vue de l’esprit. Plus l’humanité s’émancipe de la pénibilité des travaux difficiles, plus la consommation d’énergie et de matériaux fossiles, s’accentue, y compris lorsque cette énergie est électrique : les terres rares sont nécessaires à la fabrication des batteries.
L’idée que les énergies renouvelables pourraient subvenir aux besoins d’une humanité en expansion ne tient pas compte de la réalité. Les émissions à effet de serre s’avèrent quasi nulles dans la haute atmosphère, 0,04 %. Selon Brigitte Van Vliet-Lanoë, la principale influence humaine sur les affaires climatiques consiste à manipuler les courbes, chiffres et observations, afin qu’ils puissent corroborer des modélisations alarmistes, plutôt que s’adonner à une analyse sérieuse de notre période interglaciaire.

Le réchauffement climatique est essentiellement un phénomène naturel, qui n’est pas lié à l’activité humaine. John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre de sciences de la Terre à l’université de l’Alabama va à l’encontre de la doxa officielle : « Je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer.

Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles, mais qui ne sont jamais des preuves) et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps ».
Augusto Mangini, physicien et paléoclimatologue, affirme à partir de l’étude des climats anciens : « Mes travaux montrent que le climat a toujours été soumis à des variations considérables, parfois lentes, parfois brutales ». Il accuse le GIEC d’occulter volontairement ces variations passées, ainsi que de nier le rôle du Soleil, principal responsable de ces changements climatiques.

Richard Lindzen, professeur de météorologie au Massachusetts Institute of Technology, dénonce « une écologie hystérique ». Il accuse ses collègues du GIEC de constamment manipuler les données observées pour les rapprocher autant que possible des résultats des modélistes.

Suren Erkman, professeur à l’université de Lausanne, spécialiste en écologie industrielle accuse : « Très vite, dès le début, la question climatique a été instrumentalisée à différentes fins économiques, politiques, ou purement idéologiques ». Il pointe d’un doigt accusateur  « un discours de plus en plus dogmatique, souvent tenu par des gens qui ne sont pas des spécialistes du domaine ».

Werner Munter, spécialiste suisse des avalanches, assure que l’homme n’est pour rien dans le réchauffement climatique. Il parle des experts du GIEC : « Ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ». Il remet en question les causes du réchauffement qu’il observe. Ces causes n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2, comme on nous le serine.

1- L’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années, les reconstructions paléo-climatiques montrent que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélation entre le CO2 dans l’atmosphère, et la température sur Terre.
Pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui.
Dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de température comparables à celui que nous vivons. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres, et des éléphants. Au Moyen Âge, il était possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux, car le glacier n’existait pas. Or, le GIEC se concentre sur les 150 dernières années.

2- La concentration de CO2 dans l’atmosphère est négligeable
Il y en a un peu moins de 0,5°° dans l’atmosphère, et au maximum, 5 % de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Cette infime proportion due à l’homme ne peut pas être une catastrophe.

Ces théories visent à nous culpabiliser. Les scientifiques du GIEC disent qu’il faut sauver la planète, ils ne sont pas crédibles.
Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Derrière la lutte contre le réchauffement, il y a tout un business. Il y a une volonté de faire peur aux gens, par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 millimètres par an. Parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion est aussi une manipulation intellectuelle. Des tonnes, ça impressionne, mais l’atmosphère pèse cinq millions de milliards de tonnes.

3- L’argument de la thermodynamique
La température moyenne de la Terre est de 15°. L’atmosphère censément polluée de CO2 est environ à -30° à 10 km d’altitude. Cette atmosphère froide réchaufferait la Terre bien plus chaude qu’elle : c’est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours du chaud vers le froid, et jamais dans le sens inverse, ce qui correspond à notre expérience quotidienne.

Les moyens intermittents comme l’énergie solaire ou l’éolien ne produisent de l’énergie que s’il y a du soleil et du vent. Le réchauffement climatique qui entraîne cette transition écologique est l’arnaque du XXIe siècle, une véritable intox.
Le climat change tous les trente ans, mais pas toujours dans le même sens.
Par exemple, en 1945, lorsque les émissions de CO2 se sont accélérées, la température a baissé pendant trente ans… pour remonter de   0,4 % depuis. Mais les experts occultent la variabilité du climat.

Le réchauffement climatique est le prétexte à la création de nouvelles taxes. Le CO2 est la cause première de la hausse des taxes. La TICPE rapporte des milliards chaque année.
À quoi sert cet argent qui nous est extorqué, volé ? À financer l’entretien des mosquées, les écoles coraniques, les salaires des imams ? À accueillir, nourrir, entretenir, loger, soigner des milliers de clandestins ?

Que pèse la France dans le cadre des émissions de CO2 ? 0,29 milliard de tonne, soit 0,9 % du total mondial. Augmenter la fiscalité écologique est une supercherie, une escroquerie.
La question du climat, source de business, arme mondialiste, rend les gens obéissants.

Jean Saunier

 

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