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9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 10:27
Planification écologique : un pas de plus vers la dictature climatique

Peut-être trouverez-vous ce titre un peu trop « rentre dedans » ? Mais on ne peut éviter de résumer ainsi les choses après avoir écouté le président de la République et le Premier ministre parler du sujet.

En effet, toute une politique est annoncée qui va coûter près de 10 milliards d‘€ alors qu’il s’agit d’une somme d’invraisemblances et de stupidités dont on a du mal à imaginer comment cela a pu sortir de la tête de gens réputés faire partie des « élites » de notre pays.

L’idée qui est derrière tout cela est qu’il faut faire baisser la quantité de CO2 produite. Et les conséquences pour notre société sont de plus en plus incroyables.

Sauf que la France produit moins de 1 % du CO2 mondial et nous dépensons et allons dépenser des milliards pour obtenir une baisse qui sera insignifiante et ne se verra nullement ni en France, ni à l’échelle mondiale.

Par ailleurs, on rappellera que les deux principaux producteurs de CO2 sont la Chine et les USA qui en produisent à eux deux, près de 50 %. Sans oublier que, sauf erreur de ma part, ils sont très loin de faire en sorte de faire baisser sérieusement leur production de CO2.

Et enfin, n’oublions pas que toute cette politique menée en France (et en Europe) l’est pour un motif totalement idéologique, à savoir l’impact du CO2 sur le « dérèglement climatique ». Or cet impact est absolument contesté par un nombre, qui ne cesse d’augmenter, de scientifiques dont les médias bien-pensants, écolos et autres gauchistes mais aussi gouvernants font tout pour les empêcher de s’exprimer. Reste qu’ils n’arrivent pas à couvrir leurs voix et la théorie du dérèglement climatique causé par le CO2 apparaît de plus en plus pour ce qu’elle est : une incroyable escroquerie sur les plans politique, économique et écologique.

J’ai déjà expliqué en quoi c’est une escroquerie, dans l’article https://ripostelaique.com/lurgence-climatique-escroquerie-basee-sur-le-terrorisme-intellectuel.html

Donc je n’y reviens pas. Ceux qui souhaitent revoir ces explications sur le sujet peuvent s’y reporter.

On pourrait en préalable se poser une question : pourquoi le gouvernement s’obstine-t-il à conduire une politique qui n’aura quasiment aucun effet pour le pays et encore moins « pour la planète » comme ils disent ?

La réponse est toute simple : ce sont les GOPÉ, c’est-à-dire les Grandes Orientations des Politiques Économiques… voulues par l’Europe, en fait de la commission européenne. Elles sont décidées tous les ans, transmises à chaque État et appliquées par chaque pays. Et en ce qui concerne l’environnement, le domaine fait partie du domaine « partagé » entre les États et la commission européenne.

N’allez pas croire que « partagé » veut dire que les États ont leur mot à dire. Non, cela veut dire qu’ils peuvent légiférer si l’Europe renonce à le faire ou si elle ne l’a pas encore fait. En clair, c’est partagé sur le papier. Mais dans la réalité, c’est la Commission européenne qui décide.

Quant aux États, ils ont juste le droit d’appliquer en faisant semblant de décider.

Donc quand Macron & Borne « décident » une politique qui touche à l’environnement, ils ne font que mettre en musique ce que la Commission a décidé dans les GOPÉ.

Et c’est comme cela sur tous les domaines.

Par exemple, s’agissant des textes européens qui ont été adoptés d’imposer des rénovations aux habitations faute de quoi leur location et/ou leur vente sera interdite, j’ai écrit un article sur le sujet consultable

https://ripostelaique.com/von-der-leyen-et-lue-veulent-tuer-la-propriete-privee-au-nom-de-lecologie.html

Et bien, ô surprise, Macron/Borne prévoient de mettre en œuvre ce que l’UE a décidé en matière de logement. Bien sûr en habillant tout cela pour sauver les apparences donc en faisant semblant de piloter et de prendre les décisions. En fait ils ne sont que de pauvres exécutants sans aucun pouvoir. Le vrai patron, c’est l’UE et surtout la Commission européenne, élue par personne et ne rendant aucun compte à personne.

Parmi les grandes orientations qui ont été décidées, il y a l’abandon de toutes les énergies fossiles donc le pétrole et le gaz. Et l’une des conséquences directes de cette décision, c’est l’abandon des voitures à moteur thermique et l’obligation d’avoir des voitures électriques.

On passera sur l’impossibilité de recycler les batteries des voitures. Ça c’est une question qui fâche, donc on met la poussière sous le tapis.

Macron préfère, tout fier de lui, annoncer qu’il y aura la « vallée des batteries » de Dunkerque à Douai avec 4 usines en produisant.

Quant aux voitures électriques, il a déclaré qu’on allait aider les Français pour avoir une voiture électrique. Il va y avoir des leasing à 100 €. Vous m’excuserez mais ça sent l’arnaque à plein nez.

Quand on voit le prix d’une voiture électrique, un leasing à 100 € par mois, ça fait un peu douteux. Quiconque a déjà eu recours à un leasing sait qu’il faut payer une somme de plusieurs milliers d’€ et ensuite acquitter un loyer de plusieurs centaines d’€ par mois.

Or si Macron parle de mensualité à 100 €, ce qui est extrêmement bas, il oublie de parler de l’apport initial.

Au final, le « on va aider les Français en mettant un leasing à 100 € » c’est un argument pour les gogos et ceux qui ne réfléchissent guère.

Je pense ne pas avoir besoin d’être grand clerc pour annoncer que la réalité sera bien différente.

C’est exactement pareil pour la rénovation des habitations. Compte tenu de l’ampleur des exigences de l’UE exprimé dans les textes votés au début de l’année, on voit mal comme la « prime’renov » va permettre de faire face aux dépenses.

Là encore, de nombreux Français vont se réveiller avec la gueule de bois » lorsqu’il vont découvrir l’ampleur des dépenses qui vont leur être imposées s’ils veulent garder un logement louable ou vendable.

Et puis, je ne peux m’empêcher de dire que Macron dans son intervention n’a jamais donné aucun détail comme je viens de le montrer avec deux exemples.

Mais il a aussi ajouté une mauvaise foi incroyable qui l’amène à vendre du rêve à tous nos concitoyens.

Le meilleur exemple étant le prix de l’énergie, notamment de l’électricité.

Il a osé affirmer face caméra, « qu’à partir d’octobre, il annoncera les moyens qu’il va mettre en œuvre pour mettre à disposition des Français une électricité à bas coût ».

Comment peut-on mentir aussi effrontément devant tout le pays ? C’est sidérant.

Parce que, soyons simples, il n’y a que deux moyens de tenir cette promesse :

il faut sortir du dispositif européen qui lie le prix de l’électricité à celui du gaz, dispositif décidé par l’Europe pour couler EDF et satisfaire les Allemands qui n’arrivaient pas à produire de l’électricité à bas coût puisqu’ils avaient décidé de sortir du nucléaire

il faut stopper le dispositif de l’ARENH qui impose à EDF de vendre à 42 € le MGW à des concurrents qui n’ont aucune structure de production et se contentent de revendre cette électricité beaucoup plus cher en empochant la différence.

Comme Macron n’a nullement indiqué qu’il allait sortir du dispositif européen (comme l’Espagne, le Portugal et l’Italie) et qu’il n’a pas non plus décidé de stopper le dispositif de l’ARENH, il lui sera impossible de fournir dans quelques jours de l’électricité à bon marché.

Il a donc une fois de plus vendu du rêve et le réveil va être brutal pour de nombreux Français, surtout ceux qui auront eu la bêtise de le croire.

Le plus inquiétant dans tout cela est que des pressions de plus en plus fortes existent pour supprimer purement et simplement tout débat sur ces sujets qui pourtant sont sujets à discussion au minimum contradictoires.

Et bien non ! Le nœud coulant autour du cou de la démocratie se resserre de plus en plus.

Ainsi, la charte de Radio France est lisible sur son site. Son premier article stipule que Radio France se tient « résolument du côté de la science, en sortant du champ du débat la crise climatique, son existence comme son origine humaine. Elle est un fait scientifique établi, pas une opinion parmi d’autres ».

Vous avez compris, la crise climatique est un fait établi et n’est pas sujet à débat ! Peut-on être plus clair ?

Alors, sachez que des parlementaires ont emboîté le pas de Radio France et s’apprêtent à proposer l’adoption d’un texte de Loi faisant de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) la garante d’une couverture médiatique sur le climat conforme au « consensus scientifique » selon lequel « il y a un dérèglement climatique et il est d’origine anthropique ».

Vous avez compris ? C’est prouvé : la crise climatique existe et n’est pas discutable, de plus elle est d’origine humaine.

Et les journalistes qui écriraient ou diraient le contraire devraient être poursuivis et sanctionnés par l’ARCOM.

Manifestement, la liberté de la presse n’en a plus pour longtemps.

On peut penser qu’il en sera de même pour la liberté d’expression des citoyens.

Donc cet article et ceux cités dont je suis l’auteur seront passibles de poursuites.

Vous la voyez arriver la dictature ? Et certains osent dire et écrire que nous sommes des dangers pour la démocratie, que nous sommes des extrémistes et des fascistes.

Au nom du bien et de l’intérêt général, les bien-pensants et les « progressistes » sont en train de remettre en place une société totalement anti-démocratique, une dictature.

Staline, Mao, Pol Pot, etc. n’ont rien fait d’autre. Au final, cela a coûté des dizaines de millions de morts.

Leurs descendants s’apprêtent juste à recommencer.

Bernard GERMAIN

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9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 08:29
Climats : des scientifiques de premier plan explosent les élucubrations du GIEC

L’Oregon Petition dénonçant la fable du réchauffement anthropique avait été signée depuis 1997 par 35000 scientifiques. Mais certains sont morts, ou ont été mis à la porte des universités, ou contraints au silence sous peine de se faire expulser des labos.

Il fallait du sang neuf ! En 2023, 1609 universitaires et chercheurs dont plusieurs Nobel ont signé une déclaration qui tient l’urgence climatique pour un écran de fumée servant à masquer les turpitudes de décideurs incompétents ou malveillants. Cette urgence fallacieuse a été promue par des agents de marketing, des journalistes stipendiés, des agences gouvernementales parasites et des écologistes aussi fanatiques qu’ignares.

En France, s’informer et penser par soi même est un délit

Une brochette de députasses gauchistes se disant trans-partisans mais excluant d’office les élus LR et RN, vient de déposer une proposition de loi visant à interdire dans les médias pourtant réchauffards à 90%  la  “négation des enjeux climatiques ” (sic)

Dans toutes les dictatures arriérées, de Galilée aux covidistes, en passant par Lyssenko et l’anthropologie nazie, le pouvoir a imposé les certitudes de ses fausses sciences. La France dirigée par un minus habens et livrée aux hordes barbares est un pays scientifiquement sous-développé qui réagit comme tel.

Le dernier grand réchauffement a engendré la civilisation

Il y a environ 12.000 ans, notre planète est sortie d’une longue période glaciaire. Les glaciers qui recouvraient de vastes étendues gelées ont fondu, et ce n’était sûrement pas à cause des camions, des avions et des électrons des Cro Magnon. Ni des trop mignons comme Macron.

Des terres ont été ainsi libérées pour la végétation et la vie animale, des fleuves et des lacs se sont créés, des forêts se sont développées exhalant un surcroît bénéfique de CO2, et dans un contexte de vie plus favorable, les humains se sont montrés créatifs. C’est le début du néolithique, la découverte de l’agriculture et de l’élevage, dans un monde qui se sédentarise et doit affronter des hordes de nomades, préférant les rapines au travail. Rien n’a changé depuis.

Un vrai réchauffement climatique a eu lieu, il y a longtemps

Le climat a d’abord basculé il y a 14.700 ans avec une augmentation des températures de plus de 10 degrés Celsius, en seulement 3 ans ! Puis, après un nouveau coup de froid, une hausse équivalente s’est produite en 60 ans il y a 11 700 ans, à la fin de la dernière période glaciaire.

« Des analyses des isotopes d’oxygène emprisonnées dans des carottes de glace du Groenland ont montré que ces renversements climatiques se sont produits « aussi abruptement que si quelqu’un avait soudain appuyé sur un bouton », souligne Dorthe Dahl-Jensen de l’Institut Niels Bohr, co-auteur de l’étude publiée par la revue « Science » en coopération avec des chercheurs japonais et français ne dépendant pas du GIEC.

N’en déplaise aux réchauffards qui nient l’influence des variations solaires sur le climat, les glaces ont conservé des marqueurs isotopiques des éruptions et super-éruptions du soleil, correspondant à des bouleversements climatiques rapides. La dernière période glaciaire s’est achevée de manière très brutale, avec deux épisodes de réchauffement intense interrompus par une brève période froide. En l’absence de tout dégagement de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) d’origine humaine. 

Milou n’a pas envisagé toutes les variables

Milutin Milankovitch a parfaitement compris les cycles de refroidissement et de réchauffement de la terre. Les cycles climatiques longs (centaines de milliers d’années) et courts (dizaines de milliers) sont fonction de l’activité solaire, des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques et les météorites. L’homme n’a rien à y voir.

Mais notre génie Serbe est passé à côté des événements ponctuels, amorçant des cycles très courts, ou peut-être ne les a-t-il pas jugés assez significatifs ? Le signaler n’est pas manquer de respect à sa mémoire. Les vrais scientifiques n’ont pas peur de tirer les moustaches d’Einstein ou de chatouiller les orteils de Milankovitch. À la différence des cuistres incapables d’analyser ce qu’ils ont appris, et d’extrapoler.

Brenda Hall, professeur de sciences à l’Université du Maine, propose une explication à ce réchauffement rapide après une si longue période de froid. Le phénomène s’inscrit bien dans le cadre des cycles de Milankovitch, mais il a pu être influencé par des phénomènes locaux, et déroger sur une courte durée à l’évolution générale.

Il se pourrait qu’il y a environ 15.000 ans, le réchauffement de l’hémisphère Nord soit la conséquence d’une modification des courants océaniques, provoquant un réchauffement de l’hémisphère Sud, avec la régression des glaciers de l’Himalaya et de l’Antarctique ainsi qu’un développement concomitant des forêts tropicales avec une libération massive de CO2. Conséquence et non cause du réchauffement.

Une hypothèse alternative suggère que la durée et l’intensité des hivers de l’hémisphère Sud influencent la fin des âges glaciaires. De longs hivers modifient les flux d’air chaud près des tropiques, provoquant des tempêtes et des cyclones dans les eaux chaudes du Pacifique, libérant dans l’atmosphère d’énormes quantités de vapeur d’eau à effet de serre. Avec un ratio de 50 pour 1 (H2O = 2% de l’air, CO2 = 0,04%)

Des cycles pour Milou et des petits vélos pour Greta

Les scientifiques se demandent encore par quels processus les cycles climatiques sont passés il y a 700 000 ans d’une durée moyenne de 40. 000 ans à des périodes de 100 000 ans… Des chercheurs du CNRS ont alors inventé le concept de « période glaciaire chaude ». Cet oxymore est la reprise d’une élucubration du GIEC selon laquelle quand il neige dans le Sahara ou l’Hadramaout (Arabie) c’est à cause du réchauffement climatique.

Ainsi après avoir transformé un cycle naturel en réchauffement anthropique cataclysmique, ces professeurs Tournesol expliquent qu’il fait froid parce qu’il fait chaud, à cause de la glace qui fond, rafraîchissant l’air et l’eau ! Greta n’aurait pas mieux dit.

Pour leur remettre les pieds sur terre

L’Atlantique compte 354.700.000 km3 d’eau et la banquise arctique seulement 1.370.000 Km3 soit 0,38%. Un ratio négligeable. Si toutes les glaces fondaient d’un seul coup, ce qui est improbable, l’incidence serait mineure. Et le niveau des océans monterait de quelques centimètres.

Or selon la NASA, l’Arctique est stable après avoir légèrement fondu, limitant les possibilités de réouverture du passage du Nord-Ouest emprunté par Amundsen en 1911, qui pourrait faire gagner du temps et économiser du carburant aux navires, en leur épargnant le détour par Panama.

Lors des dernières vagues de froid hivernales puis printanières depuis 2020, normales dans l’évolution des cycles climatiques, le GIEC a trouvé une explication : la fonte d’une partie des glaces, à défaut de faire déborder l’océan, aurait commencé à modifier la circulation du Gulf Stream, refroidissant les rivages d’Europe.

Or les courants marins circulent depuis la zone équateur-tropiques en direction de la zone polaire par un effet de dynamique thermohaline suivant la force de Coriolis. C’est la résultante d’échanges constants provenant des écarts de température et de densité des masses d’eau à l’échelle océanique qui provoque ces mouvements, véritables fleuves au milieu des océans. L’eau plus salée et plus chaude remonte en latitude, perd du sel et des degrés, et redescend. Une constante liée à la rotation de la terre.

 

 

Ainsi la carte de la circulation thermohaline montre que le Gulf Stream, après s’être refroidi aux hautes latitudes, redescend le long des côtes du Groenland, impactant depuis toujours l’Est des USA, ce qui explique que New York City, situé sur le 40ème parallèle Nord comme Naples (Italie) a un climat nettement plus froid. Quelques icebergs qui fondent au passage ont autant d’influence que la pluie sur ce phénomène planétaire.

Le Groenland trouble fête

En 2017, les glaciers de ce mini-continent ont gagné en surface et en volume. Avant de se stabiliser. Puis de fondre un peu. Cycle classique… Les réchauffards ont alors utilisé une de leurs arnaques favorites : la transposition de lieux et/ou de dates. On choisit en été les côtes les plus basses où forcément la fonte est appréciable, et on compare avec des côtes hautes en hiver pour annoncer le déluge !

Furieux que leur trucage ait été dénoncé, les réchauffards se sont rabattus sur les ours blancs, si mignons quand ils sont bébés, pour apitoyer les foules. Parmi les fake news les plus abjectes véhiculées en toute connaissance de cause, il y eut ces photos d’animaux malades, légendées comme mourant de faim à cause du réchauffement bien sûr.

Ces image jouent sur l’émotion des foules et reviennent régulièrement dans la propagande écolo. L’une montre un vieil ours cachectique atteint du cancer des os. L’autre un animal gravement blessé à une patte arrière, qui a des difficultés à chasser.

Des vétérinaires, des biologistes, des naturalistes ont essayé d’expliquer cela, croyant avoir affaire à des gens de bonne foi. Le déchaînement contre ces « complotistes » fut à la hauteur de leurs crimes de lèse-réchauffisme.

Pour avoir dénoncé l’instrumentalisation des ours blancs par le GIEC, Suzan Crockford docteur en zoologie a été virée de l’université de Victoria, allongeant l’interminable liste des profs de fac et des chercheurs mis à pied pour avoir osé douter de la doxa. Ce qui n’empêche pas la population de nos sympathiques plantigrades de s’accroître régulièrement.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 06:24
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9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 04:20
« Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et sont des outils politiques tres peu plausibles. Ils... gomment le caractère bénéfique de l'enrichissement de l'atmosphère en CO2 ... Aucune statistique ne prouve que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et toutes les types de catastrophes naturelles, ou les rend plus fréquentes. » — Extrait de la déclaration « Il n'y a pas d'urgence climatique », signée par 1 609 scientifiques et professionnels. (Source de l'image : iStock)

« Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et sont des outils politiques tres peu plausibles. Ils... gomment le caractère bénéfique de l'enrichissement de l'atmosphère en CO2 ... Aucune statistique ne prouve que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et toutes les types de catastrophes naturelles, ou les rend plus fréquentes. » — Extrait de la déclaration « Il n'y a pas d'urgence climatique », signée par 1 609 scientifiques et professionnels. (Source de l'image : iStock)

Plus de 1 600 scientifiques et professionnels, dont deux prix Nobel, ont signé une déclaration affirmant que « l'urgence climatique » n'existe pas. Il est malheureusement peu probable que cette déclaration retienne l'attention des grands médias. Pourtant, il est important que tout le monde sache : l'hystérie climatique de masse et la destruction de l'économie américaine au nom du changement climatique doivent cesser.

« La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques gagneraient à être plus scientifiques », affirme la déclaration signée par 1 609 scientifiques et professionnels, parmi lesquels les lauréats du prix Nobel John F. Clauser des États-Unis et Ivar Giaever de Norvège/États-Unis.

La déclaration ajoute :

« Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations que leurs prévisions génèrent concernant le réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient évaluer sans passion les coûts réels et les avantages imaginaires de leurs décisions politiques...

« Les archives géologiques révèlent que le climat a varié tout au long de l'existence de la planète Terre, alternant les phases froides et chaudes de manière naturelle. Le Petit Âge Glaciaire s'est terminé pas plus tard que 1850. La période de réchauffement que nous connaissions aujourd'hui n'a donc rien de surprenant.

« Le réchauffement est bien plus lent que prévu...

« Le fossé entre le monde réel et le monde modélisé montre que nous sommes loin de comprendre le changement climatique.

« La politique climatique est bâtie sur des modèles inadéquats.
Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et ne sont pas fiables en tant qu'outils politiques. Non seulement ils exagèrent l'effet des gaz à effet de serre, mais ils ignorent également le caractère bénéfique de l'enrichissement de l'atmosphère en CO2...

« Le réchauffement climatique n'a pas augmenté les catastrophes naturelles. Aucune statistique ne prouve que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et tous les types de catastrophes naturelles, ou qu'ils les rend plus fréquents. En revanche, les preuves existent que les mesures de réduction du CO2 sont aussi dommageables que coûteuses.

« La politique climatique doit respecter les réalités scientifiques et économiques. Il n'y a pas d'urgence climatique. Et donc aucune raison de paniquer ou de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique nocive et irréaliste de zéro CO2 net proposée pour 2050. Optez pour l'adaptation plutôt que la réduction ; l'adaptation fonctionne quelles qu'en soient les causes. »

Le professeur Steven Koonin, ancien sous-secrétaire aux sciences du ministère de l'Énergie au sein de l'administration Obama, professeur à l'Université de New York et membre de la Hoover Institution, est l'auteur du best-seller publié en 2021, « Unsettled: What Climate Science Tells Us, What It Doesn't, and Why It Matters » (« Incertain : ce que dit la science du climat, ce qu'elle ne dit pas et pourquoi c'est important »). Koonin affirme que le contenu des rapports scientifiques sur le changement climatique – généralement illisibles et complexes pour les profanes - est complètement déformé par la chaîne des résumés et rapports de synthèse écrits pour les médias et les politiciens.

« Nombreuses sont les occasions de se tromper – accidentellement et volontairement – ​​au fur et à mesure que l'information passe par les différents filtres élaborés en fonction des différents publics auxquels elle doit être présentée ... Le public n'est pas le seul à être mal informé de ce que dit la science sur le climat. ... »

Koonin ajoute :

« Les communiqués de presse et les résumés du gouvernement comme de l'ONU ne sont pas le reflet fidèle des rapports scientifiques ... D'éminents experts du climat (y compris les auteurs des rapports eux-mêmes) sont embarrassés par certaines représentations médiatiques de la science. »

A l'occasion d'une récente interview, Koonin a expliqué que ses collègues avaient réagi à son livre en expliquant qu'il avait eu tort de dire la vérité sur le changement climatique au grand public comme aux politiciens.

« On m'a toujours appris [en tant que scientifique], qu'il fallait dire toute la vérité. Après, c'est aux politiciens de porter des jugements de valeur et de faire des compromis en termes de coût-efficacité, etc. », a déclaré Koonin. Il a jugé immoral de demander aux pays en développement de réduire leurs émissions alors qu'une partie de la population n'a pas accès à l'électricité, et il a aussi affirmé qu'il a été pervers d'effrayer les jeunes générations : en janvier 2022, 84 % des adolescents américains croyaient que si rien n'est fait, « il sera trop tard pour les générations futures, car une partie de la planète sera devenue invivable ».

Bien sûr, il faut comprendre les problèmes provoqués par l'homme - le « trou dans la couche d'ozone » par exemple – et rechercher ce qui peut être fait pour les atténuer -ledit « trou » est ainsi en train de se refermer. Mais le changement climatique n'a rien d'une urgence apocalyptique. Il est possible d'y remédier sans dévaster l'existence de centaines de millions de personnes déjà affligées par une extrême pauvreté.

L'administration Biden ne semble guère préoccupée par la pauvreté généralisée et la famine massive que génèrent dans les pays sous-développés les carences en énergies bon marché. Cette même administration ne s'inquiète guère non plus de la flambée des prix qui ronge le pouvoir d'achat d'Américains « à peine capables de s'offrir un repas par jour ».

Il s'agit pourtant de problèmes créés par l'homme. Pourquoi importer de pays hostiles aux États-Unis comme la Russie et le Venezuela, un pétrole coûteux (proche de 100 dollars le baril) – souvent plus sale –alors qu'il serait plus simple de l'extraire du sol américain pour bien moins cher ? L'administration Biden ne semble pas non plus s'inquiéter que la Chine et l'Inde continuent à brûler du charbon. Le Parti communiste chinois autorise l'entrée en service de deux nouvelles centrales électriques au charbon chaque semaine, ce qui réduit à néant toutes les réductions d'émissions de carbone aux États-Unis rend inutiles aussi les réductions d'émission de carbone de « l'ensemble des pays développés ».

L'administration Biden ne se préoccupe guère non plus des dégâts meurtriers que son parc d'éoliennes offshore cause à la faune sauvage, à la vie marine et à l'industrie de la pêche le long de la côte atlantique. Elle est également indifférente au fait que la voiture électriques obligatoire va mettre au chômage la quasi-totalité de l'industrie de l'entretien du parc automobile (les véhicules électriques n'ayant quasiment pas besoin d'entretien de routine). Elle se moque que les batteries au lithium explosent et coûtent des milliers de dollars à remplacer. L'administration souhaite même que les équipements militaires, comme les chars, soient électriques, comme s'il y avait des bornes de recharge au milieu des déserts étrangers en cas de conflit. De plus, selon NBC News, les volcans, peu impressionnés par les décrets, « dépassent les humains pour les émissions de CO2 ».

L'administration Biden ne prend même pas la peine d'agir sur la base de ses propres conclusions sur le climat : en mars, la Maison Blanche a publié un rapport sur l'impact du changement climatique sur l'économie américaine. « Ses conclusions contredisent toute affirmation d'une crise climatique en cours ou d'une catastrophe imminente », a écrit Koonin en juillet.

« Les auteurs du rapport méritent d'être félicités pour avoir transmis honnêtement - bien que sans ostentation aucune - des messages probablement indésirables. L'administration Biden et ses alliés militants pour le climat auraient dû modérer leur rhétorique apocalyptique et annuler la crise climatique en conséquence. Exagérer l'ampleur, l'urgence et la certitude de la menace climatique encourage des politiques inconsidérées qui pourraient être plus perturbatrices et plus coûteuses que n'importe quel changement climatique lui-même. »

En dépit des faits, l'administration Biden pousse toujours plus avant ses politiques radicales : « Plus personne ne peut plus nier l'impact de la crise climatique », a déclaré Biden, le 30 août, à propos de l'ouragan Idalia. « Il suffit de regarder autour de soi. Des inondations historiques. Je veux bien dire, des inondations historiques. Des sécheresses plus intenses, des chaleurs extrêmes, des incendies de forêt importants ont causé des dégâts significatifs » a-t-il dit aux journalistes de la Maison Blanche.

Peu importe qu'une grande partie du changement climatique soit causé par les éruptions solaires contre lesquelles nous ne pouvons rien et qui, contrairement aux industries commerciales, n'offrent pas de bons d'achat avec réductions ; sans parler des grands incendies de forêt dont le risque est exacerbé parce que les « écologistes » refusent de débroussailler les sous-bois de crainte que les créatures qui s'y trouvent ne soient dérangées par autre chose qu'un incendie de forêt.

L'expert climatique Bjørn Lomborg suggère que les milliards de dollars nécessaires à la lutte contre le changement climatique pourraient être mieux utilisés :

« Ce n'est pas un argument pour ne rien faire mais simplement pour être plus intelligent. Pour abandonner les combustibles fossiles, nous devons accélérer la recherche et l'innovation afin de réduire le coût de l'énergie verte. Nous devons investir dans toutes les options, y compris la fusion, la fission, le stockage, le biocarburant et toutes les autres sources disponibles.

« C'est seulement lorsque l'énergie verte sera moins chère que les combustibles fossiles que le monde pourra et voudra faire la transition. Sinon, les prix de l'énergie actuels ne sont qu'un avant-goût des choses à venir. »

Robert Williams est un chercheur basé aux États-Unis.

 

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9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 02:45
Refroidissement climatique : les ours polaires sont bien contents

Ils sont blancs. Mais rassurez-vous ils ne sont ni racistes ni suprémacistes. Et ils sont respectueux de l’environnement. Car s’ils sont au sommet de la chaîne alimentaire dans leur secteur, ils ne prélèvent que ce dont ils ont besoin. À part ça, « l’espèce en voie de disparition » va bien, merci pour eux. Leur nombre a doublé ces dernières années.

Par ici les grolars !

Pour les zoologistes, un grolar est le fruit des amours de Monsieur Grizzly et de Madame Polaire. Ou l’inverse. Chouette un métis !

Les écolos bas de gamme, les seuls qui ont accès aux médias de désinformation, nous ont bassinés avec ces hybrides prétendant que leur existence, soi-disant récente, prouvait la diminution du nombre des ours blancs. Obligés de s’accoupler avec des partenaires basanés. Pourtant c’est le must pour tout gauchiste ! Pourquoi critiquer le mélange chez les nounours ?

Les écolos de niveau zéro affirmaient qu’on n’avait jamais vu de grolars avant le prétendu réchauffement. Alors que Jack London et Paul Émile Victor, parmi les plus célèbres voyageurs du Grand Nord, ont évoqué l’existence de ces animaux qui tiennent une place importante dans la mythologie des peuples arctiques, Inuits et Iakoutes. Mais on ne peut pas demander à un écolo d’avoir lu deux ou trois livres sur le sujet dont il s’empare pour dégoiser ses inepties.

Au plan génétique, les grizzlis et les polaires sont interféconds. Et leurs enfants Grolars sont fertiles. Rien d’étonnant, c’est la même espèce ! Leurs différences de phénotypes relèvent d’évolutions épigénétiques. Ensuite le milieu a induit quelques habitudes comportementales et alimentaires réversibles, liées aux alternances climatiques depuis environ 150 000 ans. Mais on ne peut pas demander à un écolo d’avoir un bagage scientifique minimum. Est-ce que Greta-qui-sait-tout est allée à l’école ?

Les nounours promus totems du prétendu réchauffement

Ils n’ont rien demandé à personne. Sinon qu’on leur foute la paix. Il se trouve que des scientifiques canadiens, bien placés pour une approche pragmatique du sujet, ont été les premiers à rentrer dans le lard des réchauffards pour leur faire ravaler leurs mensonges et leurs élucubrations.

Le premier à flinguer ces cuistres et leur mythe des ours blancs menacés d’extinction s’appelait Tim Ball. Ce docteur en géographie et en climatologie évolutive ne s’est pas laissé intimider par les pressions de la hiérarchie universitaire, pas plus que par la porte close des éditeurs, et la meute médiatique lâchée à ses trousses par des fanatiques ne reculant devant rien pour lui pourrir la vie.

À l’issue d’un procès homérique qui dura pas loin d’une dizaine d’années, il réussit à faire condamner ses adversaires en 2019. Ayant administré la preuve, avec le concours du MIT, que la « courbe en crosse de hockey de Michael Mann » longtemps l’alpha et l’oméga des réchauffistes, avait été lissée en ignorant l’optimum médiéval, et donc était un artéfact médiocre non probant, doublé d’une fraude caractérisée.

L’appétit d’une renommée imméritée et la quête de juteuses subventions avaient produit une des plus grandes supercheries scientifiques de notre époque.

On doit à Tim Ball, entre autres analyses, une étude pluridisciplinaire écrite avec 7 co-auteurs concluant que « les températures de l’air printanier autour du bassin de la baie d’Hudson au cours des 70 dernières années ne montrent aucune tendance significative au réchauffement, et en conséquence, la disparition annoncée de l’ours polaire est infondée. »

Ses ennemis se sont vengés après sa mort à l’automne dernier, en faisant déréférencer aussitôt sur les moteurs de recherches le site où il exposait de façon didactique les résultats de ses travaux. Puis il a été piraté chez son hébergeur. Rien d’étonnant à cela. La mesquinerie, l’intimidation et les manœuvres crapuleuses pour museler des contradicteurs qui les surclassent caractérisent les écolos. Et plus généralement tous les gauchistes.

Les trouble-fêtes de la banquise

Pour contrer l’image du glaçon qui n’a jamais fait déborder un verre en fondant, les réchauffistes s’étaient rabattus sur le Groenland. Mais la nature leur a fait un doigt d’honneur que je savoure encore.

En 2017, confirmant le début d’une inversion climatique, après une stase du climat global depuis 1998, les glaciers de ce mini-continent ont gagné en surface et en volume. Quelques rares médias mainstream en ont rendu compte dans leurs brèves. En affirmant que ça ne durerait pas. Mais les faits les ont démentis.. Malgré les dénégations fanatiques des prétendus fact checkers et la cenSSure compulsive des réseaux sociaux.

Pour apitoyer les foules, il ne restait plus qu’à se rabattre sur les ours blancs, ces féroces carnassiers si mignons quand ils sont petits. Parmi les fake news les plus abjectes véhiculées, en toute connaissance de cause, il y eut ces photos d’ animaux souffreteux, légendées comme mourant de faim à cause du réchauffement bien sûr.

Ces images jouent sur l’émotion des foules et reviennent régulièrement dans la propagande écolo. L’une montre un vieil ours cachectique malade du cancer des os. L’autre présente un animal gravement blessé à une patte arrière qui a des difficultés à se mouvoir, donc à chasser et à se nourrir.

Des vétérinaires, des biologistes, des naturalistes ont essayé d’expliquer cela, croyant avoir affaire à des gens de bonne foi. Le déchaînement contre ces « complotistes » fut à la hauteur de leurs crimes de lèse-réchauffisme. Conspués puis blacklistés par les merdias, cenSSurés sur les réseaux sociaux, chassés de l’enseignement supérieur.

Dans l’affaire, pour avoir dénoncé l’instrumentalisation des ours blancs par le GIEC, tandis que la population des ours polaires ne cessait de s’accroître, la canadienne Suzan Crockford, docteur en zoologie, a été virée de l’université de Victoria, allongeant l’interminable liste des profs de fac et des chercheurs mis à pied pour avoir osé remettre en cause une doxa ficelée par des nuisibles ignares. Abusant du pouvoir que leur confèrent les relations incestueuses de la politique et des médias.

Depuis 2015, elle doit se contenter d’un boulot de bibliothécaire à 750 dollars par mois. On ne brûle plus les hérétiques, on les affame. Comme les antivax interdits de travailler et privés de tout revenu en France.

La revanche des nounours et de Suzan

On annonce régulièrement avoir découvert des isolats où « grâce à des micro-climats protégeant les glaciers » (pas question pour les réchauffards de se déjuger) les populations d’ours blancs vont bien et sont en nette augmentation.

Ainsi plusieurs groupes de quelques centaines d’individus chacun vivent dans des régions inviolées de l’Arctique canadien. D’autres, dans des zones quasi-désertes de la Sibérie, où ils ne semblent pas incommodés par la canicule. Tant qu’il y a des phoques à chasser pour assurer leur subsistance. Vlad voulait faire visiter ce biotope rare au paltoquet. Il a refusé. Aurait-t-il craint que les ours le confondent avec un phoque ?

La population ursine était estimée à 15 000 à la fin du siècle dernier. Aujourd’hui, il seraient 26 000. Et 30 000 avec les cousins Gros Lards. Généralement blancs ou jaune pisseux avec des taches sombres.

Mais avec une mauvaise foi confondante, les réchauffards soutiennent que les ursidés chenus seraient en train de disparaître. Une inquiétude légitime qui pouvait se justifier en 1960 alors qu’ils n’étaient plus que quelques milliers. Exterminés par des chasseurs pour leur pelisses et accessoirement leurs steaks. Mais fort heureusement des mesures sévères ont été prises, avec embauche de gardes et application de lourdes sanctions contre les tueurs d’ours et les marchands de fourrures.

James Bond qui fait l’amour à une belle espionne soviétique sur une peau d’ours blanc, vous n’êtes pas prêts de revoir ça au cinéma.

Maintenant, si vous voulez aider, et si vos moyens vous le permettent (car ça coûte cher à nourrir ces petites bêtes) vous pouvez adopter un ours blanc. À condition de le prendre bébé, il fera un charmant animal de compagnie. Joueur, affectueux, taquin, et au moins aussi efficace qu’un berger allemand pour éloigner les intrus.

https://www.youtube.com/watch?v=zEJLlICaz2g

Le refroidissement climatique arrive !

Les glaciers se fracturent et se fractionnent selon un phénomène naturel d’expansion et de repli qui existe depuis la nuit des temps. Pour le bonheur des ours blancs qui utilisent les gros glaçons comme des îles flottantes pour jouer et s’approcher plus commodément de leurs proies.

Avec le refroidissement climatique en cours, leur terrain de chasse et de jeu va s’agrandir, puisque la banquise augmente avant d’éclater et de se diviser elle aussi en îlots. Un ou plusieurs ours sur un glaçon ne sont pas des naufragés à la dérive comme racontent les écolos.

Entre 2013 et 2015, une baisse notable d’activité solaire fut observée par les astrophysiciens de la NASA et des astronomes du monde entier. Et depuis 8 ans, on note une lente inversion de la courbe moyenne des températures.

Si cette tendance perdure, on peut envisager un refroidissement planétaire du type minimum de Maunder commençant aux alentours de 2030. Marquant le début d’une nouvelle ère glaciaire.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 00:20
Jancovici-Blain, « Le monde sans fin » : un hymne au nucléaire

Jean-Marc Jancovici défend un noble but, nous inciter à vivre plus sainement et il critique à juste titre deux aspects de notre société : elle refuse d’admettre l’impossibilité matérielle de généraliser pour les  8 milliards de terriens actuels le mode de vie des 2 milliards de terriens occidentalisés, impossibilité  liée au fait que beaucoup de matières premières – et ici l’énergie, dont l’importance est étudiée en détail – semblent impossibles à produire en quantités suffisantes et, pire encore, notre production gigantesque de déchets liée à nos « besoins » d’acquisitions trop souvent inutiles.

             Nous étouffons notre milieu de déchets peu ou mal recyclés. L’auteur cite l’exemple des véhicules qui  paraissent indispensables à notre prestige et qui sont surdimensionnés deux à trois fois… Et, bien entendu, ces véhicules aussi inutilement envahissants que coûteux et polluants ne sont qu’un exemple parmi des milliers d’autres !

Dans Le monde sans fin, Jancovici critique vigoureusement notre mode de vie, et, disciple de Machiavel (1), veut instiller la peur en chacun de nous et son ouvrage crée cette peur principalement par deux affirmations :

  1. Plus de CO2 dans l’air nous conduit à l’apocalypse climatique,
  2. La source du développement de nos sociétés occidentales et des sociétés qui suivent notre modèle, le carburant liquide, va se résorber.

 

Si la culpabilité du CO2 est présentée ici comme un mantra (2), Jancovici lui-même – dans son  article « Qu’est-ce que la liquéfaction du charbon ? » – résout le problème du carburant censé se résorber rapidement : le charbon, présent dans le sol en quantités énormes, transformé en combustible liquide par les producteurs de ce charbon, revient à 30 euros le baril selon ses calculs… étonnant : la BD n’aborde pas les conditions de la faisabilité de cette transformation. Et il n’y a pas que le charbon.

Là où Jancovici excelle, c’est quand il nous démontre que le nucléaire est une source d’électricité aussi sûre qu’excellente et d’autant plus intéressante que notre société tend chaque jour à devenir plus électrique. Le nucléaire est une source idéale car valable à long terme pour compenser en partie la production de pétrole qui sera en baisse dans le futur.

La conclusion est enthousiasmante : Jancovici nous propose un mode de société plus sain, respectueux du milieu, et suggère des pistes pour y arriver avec, entre autres, le nucléaire… et ceci dans une bande dessinée amusante !

Claude Brasseur

(1) Machiavel : Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leur âme .

(2) C’est en 2021, année de création de cette BD, que l’influence thermique de la croissance du taux de CO2 a été mesurée pour la première fois. Les physiciens Hermann Harde et Michael Schnell : « Verification of the Greenhouse Effect in the Laboratory » l’ont trouvée très faible.  Il faut chercher ailleurs l’origine du climat au total si favorable de ces dernières années ; et n’oublions pas que l’histoire de l’homme nous raconte un nombre incalculable d’horreurs comme de merveilles climatiques.

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16 octobre 2023 1 16 /10 /octobre /2023 10:52
Nous sommes en guerre contre le GIEC

Le petit commerce des bilans carbone et de la transition énergétique est bien trop juteux pour que ces gens intéressés à l’affaire ne démordent facilement de leur raisonnement : l’homme produit du CO2, ce taux de CO2 produit du réchauffement, il faut donc en sortir. D’où les milliards d’investissement des politiques de décarbonation : éoliennes, voitures électriques, bilans carbone et chantiers de décarbonation, etc. Ils sont tous juges et parties, et je ne citerai aucun nom, mais les conflits d’intérêts sont immenses. Cela rappelle une autre crise, d’autres acteurs, d’autres conflits d’intérêts. Comment écoutez sans réserve des gens qui font commerce, voire fortune des conclusions scientifiques qu’ils nous présentent ? Le soupçon est là. Pour ma part, je n’ai jamais gagné un €uro par une quelconque vue sur le climat. Là est la première différence.

La température fait le taux de CO2, pas l’inverse

Reprenons calmement ce qu’il en est des chiffres clés et des raisonnements qui cherchent à nous persuader de notre culpabilité. Pour savoir si je pollue un système par ma production ou mes déchets, il faut peut-être savoir de quoi l’on parle. Quel est le volume de CO2 dans l’atmosphère ? Il est estimé à 3.200 milliards de tonnes. Aussi, nous savons analyser la composition de l’atmosphère grâce aux bulles d’air retenues dans les glaces à différentes époques. La courbe du taux en ppm du CO2 depuis plus de 400.000 ans, voire presqu’un million d’années, à partir des forages dont celui de Vostok montre un cycle au rythme des périodes glaciaires, sur des périodes assez longues avec une amplitude de près de 120 ppm, entre un peu plus de 180 et 300 ppm.

Ce premier outil de comparaison reste limité dans le temps. Il démontre le lien entre les périodes glaciaires et le recul du CO2 en ppm comme de sa présence forte lors des interglaciaires. Mais l’ordre des facteurs est bien celui d’une température dont les effets sont le taux de CO2 et pas l’inverse. Et pour cause, ce n’est pas le CO2 qui est à l’origine des glaciations mais des phénomènes astronomiques bien connus. La première erreur de raisonnement tient à la manipulation de ces deux courbes pour dire que le CO2 ferait la chaleur. L’histoire climatique nous apprend que la relation entre la teneur en CO2 de l’air et les périodes glaciaires est l’exact inverse.

Les variations du taux de CO2 résultent des flux naturels

Les arguments exposés consistent le plus souvent à marquer les esprits en prenant à témoin des phénomènes naturels. On les attribue abusivement et d’autorité à l’activité humaine. En revanche, les propagandistes du GIEC ont largement oublié de dire que rien dans ces phénomènes n’était anormal. En effet, le recul des glaciers est-il anormal en soi ? Non, il s’est déjà produit. Le taux de CO2 dans l’atmosphère a-t-il été plus élevé qu’aujourd’hui ? Oui, et dans des proportions considérables. Concernant les glaciers, le visuel ci-dessous est très clair. J’emprunte ce tableau au très bel ouvrage de Bernard Francou et Christian Vincent : Les glaciers à l’épreuve du climat  

On observe des périodes très froides et quelques périodes comparables de recul massif des glaciers. Et plus loin dans le temps, des périodes plus chaudes ont marqué l’absence de glaciers. Il est donc parfaitement malhonnête de prendre le fait du recul des glaciers comme un phénomène extraordinaire, jamais vu, et immédiatement attribuable aux actions humaines. C’est une supercherie. 

L’honnêteté intellectuelle voudrait que l’on évoque déjà les ordres de grandeur. Sur les 3.200 milliards de tonnes de CO2 estimés dans l’atmosphère, la production humaine est de l’ordre de quelques dizaines de milliards, soit environ 1%/an de la quantité présente. Dire qu’elle est la cause de l’augmentation du taux de CO2, du fait de la variation des taux en ppm, c’est effectuer un raccourci excessif. En effet, il y a une grossière erreur d’analyse du système global. Le taux de ppm évolue selon les variations climatiques (cf. les glaciations et interglaciaires) et cette variation est d’abord à comprendre selon ces phénomènes astronomiques. Il est donc très exagéré d’attribuer à l’activité humaine la dernière variation, d’autant qu’elle prolonge une courbe conforme à la situation d’une fin d’époque interglaciaire.

Origine des émissions et absorptions de CO2. (Giec)

Ce schéma du GIEC est donc déloyal parce qu’il ne respecte pas les règles de proportionnalité visuelle, liées à la quantité globale de CO2 dans l’atmosphère et aux échanges. La barre rose fait penser que l’humain « dégaze » massivement, ce qui est faux. Les quelques 25 ou 30 milliards représentent bien 1% maximum du CO2 présent dans l’atmosphère, la barre occupe ici 1/6 de la longueur du visuel, soit environ 16%, ce qui est tout à fait manipulatoire. La rigueur scientifique exige de la rigueur dans les présentations.

L’argumentation est circulaire et sans démonstration

Si je postule que l’homme est responsable, alors il sera responsable. Le biais d’analyse est alors patent et il interdit d’examiner les phénomènes sans ce préjugement. Quelques formules extraites d’un article de FranceInfo montrent bien la répétition sans preuve très fréquemment pratiquée (VRAI OU FAKE. L’activité humaine ne contribue-t-elle qu’à 5% de la quantité de CO2 dans l’atmosphère, comme le relaie Etienne Chouard ? (francetvinfo.fr)). Aucun travail de démonstration, mais des assertions vulgaires, des jugements de valeurs, des tons professoraux dignes de mandarins arrogants et surtout la répétition d’une assertion ad nauseum. La preuve avec cette association pavlovienne du CO2 et du réchauffement. Je souligne :

Les deux formules :

« Contrairement à ce qu’affirme le tweet partagé par Etienne Chouard, l’activité humaine est bien responsable de la montée des niveaux de CO2 et donc du réchauffement climatique»

Ou :

« Mais pour obtenir une évaluation correcte de l’impact des émissions humaines, il faut tenir compte des quantités de CO2 absorbées par les océans et les forêts. Et cela change tout : le solde net des émissions de carbone est, selon le Giec, d’environ 5 gigatonnes de CO2, attribuable en quasi-totalité à l’activité humaine. Ce qui confirme le rôle prépondérant de l’homme dans le réchauffement climatique. »

Le CO2 augmente à cause de l’homme, le CO2 réchauffe, dont l’homme réchauffe. La répétition ne fait pas preuve. Or, le lien entre CO2 et réchauffement est à ce jour démontré dans l’autre sens. Le problème est donc plutôt majeur, malgré la répétition infinie du mantra. Ils inversent l’ordre de causalité établi depuis 400.000 ans a minima. Osé !

Les experts du climat sont-ils sérieux ?

Cette circularité est très nette dans les arguments exposés par Jean-Marc Jancovici sur son site (Jean-Marc Jancovici – Articles et études de Jean-Marc Jancovici. Ce conseiller en organisation propose services et connaissances dans les domaines de l’énergie et du climat), lui qui est un grand promoteur des conclusions du GIEC et dont le CV est celui d’un polytechnicien, pas plus prédisposé que le logicien et épistémologue que je suis à être illégitime ou plus légitime au passage. Il est surnommé le « grand prêtre du climat » par Challenge en mars 2023 (Qui est Jean-Marc Jancovici, ingénieur pronucléaire convaincu – Challenges)

Malheureusement, le raisonnement est conduit à l’envers et il fait l’impasse sur la conclusion, toujours indémontrée, que le taux de CO2 ferait varier la température. Le premier argument consiste à établir que le taux de CO2 a augmenté depuis 1850 de façon anormale en le liant à l’émergence de l’activité industrielle. Admettons, mais cela fait fi des courbes historiques et des autres phénomènes. Passons. L’expert prétend ensuite faire une démonstration sur la nature du CO2 dans l’atmosphère pour prouver que l’augmentation est lié à l’activité humaine. Le lecteur lira, nous commenterons :

« Ce carbone 14 se retrouve ensuite un peu partout, mais comme il se désintègre en quasi totalité au bout de quelques dizaines de milliers d’années, les combustibles fossiles (qui se sont formés il y a des millions d’années au moins) n’en comportent pas.

Nous avons donc des discriminants du CO2 selon sa provenance :

  • les émissions de CO2 provenant de l’océan sont relativement riches en carbone 13 et comportent du carbone 14
  • les émissions de CO2 provenant de la biomasse continentale sont moins riches en carbone 13 et comportent aussi du carbone 14
  • les émissions de CO2 provenant des combustibles fossiles sont aussi riches en carbone 13 que celles provenant de la biomasse continentale (charbon) ou marine (pétrole et gaz) , mais sont dépourvues de carbone 14

Or on constate que le CO2 atmosphérique s’appauvrit actuellement en carbone 13 et en carbone 14. L’appauvrissement en carbone 13 indique que l’augmentation de ce CO2 atmosphérique ne vient pas de l’océan, et l’appauvrissement en carbone 14 implique – puisque c’est la seule source possible – que les émissions en provenance des combustibles fossiles augmentent. »

La rigueur n’est pas au rendez-vous. Nous n’avons aucune proportion. Doit-on comprendre que le CO2 océanique possède plus de C13 que de 14 ? Que veut dire « relativement riche », par rapport à quelle référence ? Que signifie relativement qui est bien relatif avouons-le ! La seconde source, au lieu d’être présentée en valeur absolue de sa composition est réputé « moins riche » en C13 par comparaison avec la précédente. On commence à nager dans le relativisme. Ensuite, c’est la nage relativiste avec cette belle expression du « aussi riches » des CO2 des combustibles fossiles rapportés au CO2 de la biomasse, pourtant « moins riches » que le premier. On est là au sommet de la rigueur scientifique, reconnaissons-le. Mais le meilleur est dans la conclusion induite de ces trois affirmations. Si le CO2 analysé a moins de C13, c’est que son origine est liée aux combustions et que l’augmentation est liée à l’activité humaine.

En réalité, le raisonnement est le suivant. Durant ces dernières décennies, le taux de CO2 augmente. Factuel. Mais la composition varie avec moins de C13 dans ce CO2 de l’atmosphère. Factuel. Or, les combustibles fossiles (charbon et pétrole) produisent du CO2 très pauvre en C13. Factuel aussi. Donc, la composition du CO2 traduit son origine partiellement humaine du fait des combustions fossiles. Pour la composition, oui, mais pour la croissance, il n’y a pas de lien logique. Donc, faux ou très contestable.

En effet, ce raisonnement lie deux réalités distinctes.  

La première : l’évolution de cette quantité de CO2 est le résultat d’une activité multifactorielle complexe avec de très nombreux soldes nets intermédiaires. Chacun de ces facteurs peut conduire à un accroissement du volume du CO2.

La seconde : la composition de ce volume de CO2 dont les spécialistes assurent qu’il est plus pauvre en C13, signe de l’activité humaine.

Or, le changement, marginal, de composition traduit bien la part humaine dans la composition. Mais les variations de nature n’induisent pas logiquement les variations de volume. L’accroissement a de très nombreuses causes, en dehors de cette activité humaine. Le lien entre nature et volume est un abus de raisonnement. Le changement de nature n’est pas une preuve du changement de volume. On mélange là des questions de qualité et de quantité dans la confusion.

En conclusion, le taux de CO2 peut augmenter pour d’autres raisons que les combustions fossiles et néanmoins conduire à l’appauvrissement en C13 sans aucun lien causal de ces deux réalités. Le raisonnement est faux. La seule question qui mériterait examen serait de démontrer si ces variations marginales de la composition sont susceptibles d’avoir un effet multiplicateur majeur sur l’effet de serre, du fait d’une baisse en C13. Le GIEC ne documente pas ce point à ma connaissance. 

L’auteur écrit, accrochez-vous :

« Par contre il y a déjà eu des concentrations fortes de CO2 dans l’atmosphère si l’on remonte très loin dans le temps, et donc des températures moyennes un peu supérieures, mais qui n’ont probablement jamais dépassé les températures actuelles de plus de 5 à 10 degrés. »

Alors, comment le GIEC peut-il paniquer le monde entier et les politiques occidentaux pour un degré sur un siècle et demi ? Notre expert admet des températures supérieures de « 5 à 10 degrés », en prenant la précaution parfaitement manipulatoire de la faire précéder de « températures moyennes un peu supérieures ». Il faut donc à la fois s’émouvoir pour 1° C. d’écart environ sur 150 ans et juger comme peu supérieur, donc pas alarmiste par définition un écart de 5° C. ou 10° C. ? Cela s’appelle une contradiction ou une incohérence. Je ne sais que penser face à de telles incohérences et le « un peu supérieur » est tout de même incroyable, car il ne pèse pas 1%, lui mais de 30 à 40% d’une température si nous parlons de 15° C. moyen en France, en référence par exemple. L’expert serait un bon plaisantin !

Et concernant le CO2, notre expert admet que ce taux a été en ppm infiniment supérieur à l’écart qui l’alarme pour 150 ans. Je cite :

« Concentrations de CO2 au cours des âges géologiques récents. RCO2 est le rapport entre la concentration pré-industrielle en CO2 (qui faisait un peu moins de 300 parties par million, soit 0,03% de l’atmosphère en volume) et celle existant dans le passé.
Par exemple R = 5 signifie que la concentration est alors de 5×300 = 1500 ppm, ou encore que le CO2 occupe alors 0,15% de l’atmosphère.

A l’époque des dinosaures (-230 millions d’années à – 65 millions d’années) l’atmosphère avait de 2 à 5 fois plus de CO2 qu’à l’époque pré-industrielle, et donc l’effet de serre était plus important (mais l’activité solaire était plus faible, de telle sorte que la température moyenne de la planète n’était pas considérablement au-dessus de l’actuelle). Et surtout cette courbe ne dit pas ce qui se passe quand le CO2 est multiplié par 2 à 4 en un siècle, ce qui n’est jamais arrivé naturellement ! »

Donc, en résumé, il faut s’émouvoir pour 1° C. et pas pour 5 ou 10 ° C., et il faut paniquer pour un taux de CO2 qui passe de 0,03% à 0,04% et ne rien craindre des époques où il fut 5 fois supérieur soit 0,1%. C’est un défi à l’intelligence. Enfin, nous voilà rassurer, car en conclusion, Jancovici écrit :

« En conclusion, je me contente de reproduire ce que j’ai pu lire dans des publications scientifiques (dont le rapport du GIEC), et de donner mon avis sur la cohérence de ce que j’ai pu comprendre, mais me sentirais bien en peine de contester quoi que ce soit. » Ouf ! La cohérence n’est rien sans les preuves expérimentales de chacune des propositions. Là est bien le problème.

Les trois sujets du débat scientifique

Les travaux menés sous l’égide du GIEC exigent aujourd’hui que les scientifiques puissent échanger sur trois sujets de controverse. Ces débats sont urgents. Organisons-les avec des esprits libres de tout conflit d’intérêt. Cela devrait nous rappeler quelque chose. L’objectif serait de partager et de trancher autant que possible sur quelques aspects déterminants. Les politiques ont un rôle indirect à jouer, celui de rétablir les conditions de la libre recherche et du débat, au lieu d’enfermer les scientifiques et de faire de l’idéologie scientifique à la façon des Soviets.

  1. L’ordre des facteurs dans l’histoire du climat entre température et CO2. Beaucoup de faits scientifiques contredisent l’hypothèse du GIEC. Notons l’absence de corrélation continue géologiquement entre le taux de CO2 et les températures qui démontrent le poids majeur d’autres facteurs. Indéniable. Signalons une dernière fois l’inversion des rapports de causalité sur les 400.000 dernières années où les variations de températures précédent les variations du taux de CO2. Indéniable aussi. Comme l’histoire du climat confirme bien que les variations de températures précèdent toujours celles du CO2, cela change assez radicalement la réflexion.
  2. Le rôle du CO2 comme gaz à effet de serre qui accroît la température moyenne dans l’atmosphère. Beaucoup d’autres facteurs produisent une élévation ou une baisse des températures et isoler ce facteur pour en faire l’unique cause d’une hypothétique élévation des températures est très excessif. N’entrons pas dans le détail, mais d’autres produisent des refroidissements comme les aérosols par obstruction au rayonnement. Le lien de causalité est très contestable.
  3. L’affirmation de la responsabilité humaine, par anthropocentrisme et promotion de l’anthropocène pour justifier la manipulation humaine du climat. Les prométhéens poursuivent leur œuvre de destruction méthodique de la nature. Et le plus extraordinaire dans l’affaire est que nous allons bientôt justifier la manipulation du climat, comme on justifie la manipulation génétique. Les mêmes folies idéologiques sont à l’œuvre en Occident, sans aucune leçon tirée de cet hybris prométhéenne. Les affirmations du GIEC relève de la prophétie autoréalisatrice. Certains veulent ouvrir de juteux marchés du climat déjà en place : éoliens, énergies, décarbonation, bilans carbone ; mais aussi les marchés des pluies, de la régulation des températures et d’actions sur le climat. Il y a en gestation avancée (cf. les travaux de la DARPA) celui de la guerre du climat et de la domination par la destruction. Rien de mieux donc que d’asséner que l’homme agit déjà sur le climat négativement, pour justifier d’agir encore plus, cette fois prétendument positivement.

Une politique destructrice et criminelle

L’homme est bien le jardinier habile et respectueux de la nature, certainement pas le bête maître et possesseur cartésien. Or, les cartésiens prométhéens sont toujours aux pouvoirs.

Combien de milliers de tonnes de bétons sont coulés au milieu des terres arables dans nos plaines pour y planter des éoliennes monstrueuses, onéreuses, à la production erratique et dont les socles de bétons seront indéplaçables, condamnant à l’infertilité des hectares et des hectares ? Crime écologique.

Combien de milliards vont être sacrifiés en France dans une transition énergétique pour un pays qui contribue très modestement à 1% de la production humaine de CO2 avec un impact de ce fait dérisoire sur le climat ? Crime économique et irrationalité totale.

Combien d’entreprises et emplois vont être détruits du fait d’un surenchérissement arbitraire des énergies fossiles ? Crime social déjà en cours.

Cette transition est un crime d’État, et les mêmes stratagèmes absurdes qu’au temps de la Covid sont mis en œuvre : panique, attaque ad hominem, mépris, insultes, unanimisme agressif, culpabilisation et conformisme social, occultation des faits, absence d’évaluation a priori des enjeux : coûts, bénéfices effectifs quantifiables, risques induits, etc. La bêtise a pris le pouvoir ou bien la manipulation sectaire, voire un peu des deux.

Une certitude en fait, cette politique est pleine de sous-entendus sectaires, au sens le plus fort de la secte. Car nous entendons des choses qui vont encore plus loin. Il ne faut pas se reproduire, l’humanité est dangereuse. Il faut dissuader les jeunes de procréer. C’est être responsable que d’adopter la position des anciens Cathares. Il faudra peut-être même sacrifier une part de l’humanité, etc. La petite musique s’installe d’une apologie d’un eugénisme massif, au nom d’un prétendu respect de la nature. C’est typique d’une secte. Bientôt, ce sera le temps des sacrifices humains déjà largement promu en Occident par l’euthanasie. Cette pente politique est une destruction prévisible de notre civilisation. Elle est à combattre avec toute notre énergie ; car elle accoutume nos contemporains à des évolutions nihilistes et fatales pour l’Occident. Dépopulation, décroissance, décivilisation. Le GIEC participe insidieusement d’une apologie du désespoir, sans foi en l’avenir, sans aucune espérance et pire encore, sans aucune imagination.

Pierre-Antoine Pontoizeau

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16 octobre 2023 1 16 /10 /octobre /2023 07:48
Mettons fin au climato-alarmisme
Pierre-Antoine Pontoizeau est formidable ! Logicien, épistomologue, il tente de nous présenter de nombreuses contradictions logiques des raisonnements du GIEC. Il réunit un grand nombre de preuves indirectes de l’innocence du CO2 qui influencerait la température terrestre.
 

https://ripostelaique.com/nous-sommes-en-guerre-contre-le-giec.html

Une autre preuve indirecte est jointe ici, mais il reste que c’est en 2021 que les physiciens Harde et Schnell ont mesuré le très maigre rôle du CO2 dans la température terrestre.

 
Mettons fin au climato-alarmisme !    
 

CO2 Coalition a publié un article décisif sur le climato-alarmisme. Deux figures  accompagnent le texte en anglais qui est joint à la traduction en français ci-dessous.

Dans la première figure, la NASA observe que la surface de forêt brûlée chaque année va en diminuant.
Dans la deuxième figure, les relevés météorologiques de la NOAA prouvent l’absence de lien entre CO2 et température.

Et voici la traduction en français: août et septembre sont des mois formidables pour être un alarmiste professionnel du climat comme le Dr Michael Mann, de l’Université de Pennsylvanie.Vous avez des ouragans qui touchent terre, des incendies de forêt apparemment partout, quelques tornades F-4 qui font des ravages, et vous pouvez prétendre que cela ne s’est jamais produit avant que nous commencions à ajouter du CO2 dans l’atmosphère.
De plus, vous avez pratiquement tous les médias et une  multitude de groupes « environnementaux » qui répètent sans poser de questions toutes les observations apparemment scientifiques. Oui, les alarmistes trouvent préférable d’utiliser leur temps pendant les journées brumeuses et chaudes de l’été, liant chaque événement météorologique possible à notre utilisation des combustibles fossiles et à cette molécule démoniaque, le CO2. Ils doivent le faire afin de susciter la peur nécessaire pour imposer de nouvelles taxes économiquement paralysantes ou restreindre la liberté des citoyens de choisir quelle voiture, lave-vaisselle, cuisinière, pomme de douche ou machine à laver acheter. À l’heure actuelle, avec les incendies de forêt au Canada et en Grèce et l’incendie tragique de Lahaina, Maui, l’accent est mis sur le lien entre le prétendu réchauffement d’origine humaine et ces événements et sur leur qualification sans précédent. Sont-ils vraiment extraordinaires et en augmentation ?La NASA rapporte qu’entre 2003 et 2019, la superficie mondiale brûlée a diminué d’environ 25 %. En outre, le service de surveillance de l’atmosphère Copernicus rapporte que, selon ses données satellitaires, l’année 2020 a été l’une des années les moins actives depuis le début des enregistrements en 2003.

 

 
Claude Brasseur
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16 octobre 2023 1 16 /10 /octobre /2023 03:46
Le GIEC… et le monde réel

Comme j’ai le culot de ne pas partager les vues du GIEC – qui rapportent tant d’argent aux marchands d’énergies « vertes » – je risque peu d’être publié dans la presse subsidiée mais espère que des personnes curieuses se renseignent et parlent.

            Mathématicien, astronome de formation, je ne crains plus les foudres d’une autorité et puis me consacrer à la recherche de la vérité dans le domaine de la physique du climat. Le climat est le sujet à la mode et, surtout, j’ai vu le film d’Al Gore. Une vérité qui dérange présentait tant d’erreurs que j’ai voulu savoir ! Aussi bien en physique qu’en histoire…..

Ainsi, quand des climato-sceptiques disent qu’il y a toujours eu des changements climatiques, le GIEC répond : ils n’ont jamais été aussi graves !  Un exemple ? Le réchauffement climatique au Moyen Âge aurait été d’1,5° C moins important que le réchauffement actuel. D’où vient cette certitude ? A-t-on oublié que le sud-ouest du Groenland a été réellement vert ? Qu’on y cultivait le blé ? Que la vigne produisait en Écosse ?

Le GIEC prétend aussi connaître les températures du futur en fonction des futurs taux de CO2 (ou plutôt des gaz à effet de serre), il n’offre aucune preuve mais demande aux climato-sceptiques de prouver que l’augmentation du CO2 ne chauffe pas l’air. Cette preuve a été fournie en 2021 par les physiciens Harde et Schnell (1). Le CO2 chauffe très peu l’atmosphère…

Ajoutons que les climato-alarmistes supposent que leurs modèles mathématiques collent à l’évolution du climat.  En 2023, l’accusateur le plus célèbre du CO2, l’astronome James Hansen, invite à un peu de modération…

Oui, on réussit à nous terroriser avec le beau temps ! Vrai que ce beau temps est quelquefois trop beau mais pourquoi faire un tel drame d’une situation qui se répète dans l’histoire ?

Vrai que les mers sont montées de quelques centimètres. On nous précise “20 cm”. Une telle précision n’a aucun sens et Al Gore a eu raison de s’installer tout près de la mer, de ne pas s’occuper de la menace « la montée de l’eau va s’accélérer ».

Oui, il y a consensus sur le réchauffement climatique anthropique mais je tiens à préciser qu’en science le consensus n’a pas le poids d’une poussière. Par contre, il est normal qu’un organe administratif et politique mondial, l’ONU, cherche un consensus. L’histoire regorge de consensus disparus. Ainsi, la génération spontanée en biologie, l’éther dans lequel se déplace la lumière en physique….

Le GIEC publie les prédictions de multiples modèles pour le climat du futur. L’échauffement y va  de 0,3° C à 10° C selon les rapports. Ce degré d’impuissance ne gêne personne…

Oui, les scientifiques du GIEC disent ce qu’on leur dit de dire et je les comprends. Des femmes courageuses qui acceptent de perdre un travail bien payé comme Judith Curry, il n’y en a pas beaucoup !

Quand on a dit aux Gilets jaunes qu’on les ruinait pour sauver le climat, la pilule amère a été immédiatement avalée… comme les manants au Moyen Âge se sont ruinés en indulgences, coûteuses mais donnant accès au paradis. Aujourd’hui on nous fait gober que Gaïa sera indulgente avec le climat si nous nous ruinons en énergies « vertes » et cela fonctionne…

Pour conclure, j’ai été amusé de noter que le nouveau président du GIEC appelle les médias dans son premier discours à modérer leurs hurlements « au feu » et je serais heureux de voir que les  médias se renseignent, finissent par présenter la vérité.

Claude Brasseur

(1) Verification of the Greenhouse Effect in the Laboratory

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22 septembre 2023 5 22 /09 /septembre /2023 11:20
Une étude pour les préfets dézingue les élucubrations réchauffistes

Horreur, enfer et damnation dans le Landerneau de la pensée unique ! La revue « Administration », une publication de référence diffusée aux décideurs, élus locaux et hauts fonctionnaires, publie un long article bien argumenté, récusant la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Le léger réchauffement que nous avons vécu, n’était qu’une péripétie cyclique déjà vue et revue, banale à l’échelle de la planète.

Cette revue est une des 602 qu’on peut trouver sur cairn.info. Et parmi elles, des torchons réchauffistes d’une nullité scientifique affligeante. Seulement voilà, celle-là a un petit côté presque officiel qui rend fous de rage les réchauffistes qui réclament à cor et à cris son interdiction. Il n’y a pas qu’au JDD que les gauchards jouent l’indignation et l’intimidation.

« Administration » est éditée par l’Association du corps préfectoral et des hauts fonctionnaires du ministère de l’Intérieur. Moussa harcelé par des roquets médiatiques a reconnu la subventionner, sans donner de chiffre. Quand on connaît la rigidité hiérarchique du corps préfectoral, il est impensable d’imaginer que des francs tireurs risquent leur carrière en s’opposant à une doxa… Que le gouvernement circonspect pourrait réviser… Envoyant en éclaireurs ses préfets pour tester les réactions.

Chef d’orchestre de la contestation le magazine «Reporterre »

Celui-ci s’est arrogé le monopole de la bonne pensée écolo, en s’autoproclamant « le média de l’écologie ». Il se prétend indépendant. Difficile à croire quand il proteste avec véhémence contre la dissolution du mouvement écolo-terroriste « Les Soulèvements de la Terre »… Hurle de rage contre l’ interdiction de la manif opposée au projet ferroviaire Lyon-Turin… Encense le voyou malchanceux Nahél tout en fustigeant les patriotes… Et, comme toutes les crapules d’extrême gauche, pratique le dénigrement systématique. Car seuls des ignares et des imbéciles peuvent douter de leurs certitudes idéologiques.

Avec cet argument ressassé ad nauseam « La science ne discute plus de la réalité ni des causes du réchauffement climatique ». Leur science, c’est moins d’un millier de personnes inféodées au GIEC, contre les 35.000 signataires de l’Oregon Petition, dont de prestigieux universitaires et directeurs de recherche, ainsi qu’une brochette de Prix Nobel, pour qui « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Pour les imprécateurs de Reporterre, le casus belli est un article mis en ligne le 4 juillet, intitulé « L’humanité n’est pas responsable du réchauffement climatique. » Son auteur, un certain Pascal Mainsant, ingénieur de recherche à l’Inrae y développe des argument connus depuis les premières mises à plat de Claude Allègre qui, déjà en 1995, dénonçait un danger imaginaire inventé par des lobbies. Mais il est toujours utile de rappeler ce qui, pour les scientifiques non sponsorisés par le GIEC, officine de propagande du gouvernement mondial, relève de connaissances élémentaires du niveau d’un étudiant de première année.

Les réchauffements climatiques du passé historique

L’auteur écrit : « Aussi bien au Moyen Âge que pendant l’Empire romain, les glaciers alpins étaient encore plus reculés qu’aujourd’hui »

En effet, en l’an 218 avant notre ère, Hannibal a fait franchir les cols des Alpes à 40 éléphants de guerre pour attaquer les Romains par surprise. Et sur leur route, les pachydermes ne sont pas gelé les orteils dans les glaciers et les neiges éternelles.

En 985, les Vikings s’étaient installés au Groenland libre de glaces… Et en 994 Hugues Capet régnant en France, l’absence prolongée de pluies assécha les fleuves et les lacs, asphyxiant tous les poissons. La chaleur enflamma des forêts entières avec leur gibier et anéantit les prairies, les moissons et les troupeaux. Une reconstitution modélisée de ces phénomènes extrêmes conclut à des températures supérieures à 42°C pendant au moins 6 à 8 semaines. Les clercs, témoins à l’époque, relatent une « chaleur infernale » pendant plus de 3 mois !

Des canicules de plusieurs mois, tarissant puits et fontaines, faisant des fleuves de simples ruisseaux, détruisant les récoltes tandis que hommes et bétail mouraient littéralement de soif puis de faim, on en connut 8 majeures jusqu’en 1684… Et ça continua ainsi jusqu’au XXème siècle. Mais les astrologues du GIEC n’ont probablement jamais entendu parler de la canicule de 1911 qui fit en France 45.000 morts sur 40 millions d’habitants (en 2003, 19.000 morts pour 60 millions de personnes)

Emmanuel Leroy Ladurie (pourtant pro GIEC auparavant) relève dans son «Histoire du climat depuis l’an mil » que des lieux dits des Alpes qui n’ont pas changé de nom jusqu’à aujourd’hui, figuraient au Moyen Âge comme fermes, pâturages ou forêts sur des actes notariés, alors qu’ils sont en partie ou en totalité recouverts par des glaciers de nos jours.

Les mensonges du GIEC pour affoler les populations

L’auteur qui s’adresse aux décideurs nationaux, exécutifs régionaux et hauts fonctionnaires, expose qu’il n’y a pas plus de canicules, de cyclones, d’inondations, de sécheresses ni de record de température maintenant que depuis 3000 ans. Et que les mensonges sur la réalité de la situation climatique servent l’objectif inavouable du GIEC : convaincre l’humanité de sa responsabilité dans un réchauffement cataclysmique. Tout cela pour accéder au statut de sauveur avec les récompenses que l’on peut en attendre : Renommée, argent et pouvoir.

Le dioxyde carbone, obsession des réchauffards, n’est pas un poison

Bien au contraire, il est indispensable à la vie ! C’est l’aliment de base des plantes. Avec l’eau et le rayonnement solaire. Sans le CO2, qui ne représente que 0,04% de l’atmosphère, il n’y aurait pas de plantes et une grande partie de l’air que nous respirons ne se renouvellerait plus. D’ailleurs, si la concentration de CO2 dans l’atmosphère a légèrement augmenté à la fin du siècle dernier, aujourd’hui le niveau est stable, et même en très légère baisse sans que l’intervention humaine y soit pour quelque chose. Dans le même temps la surface couverte par la végétation sur la terre s’est accrue de 20%. La déforestation est un autre mythe des catastrophistes.

Au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm (partie par million ou 106 ) soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l’époque d’une flore et d’une faune géantes d’une extraordinaire diversité.

D’ailleurs est-ce un hasard si les agriculteurs en serres y injectent trois fois plus de CO2 qu’il n’y en a dans l’atmosphère ? Résultat observable : Les plantes poussent plus vite, elles résistent mieux aux maladies et aux insectes, leurs fruits sont plus gros, et grâce à une photosynthèse plus efficace, elles consomment moins d’eau.

Perdre la moitié de la concentration actuelle, de l’ordre de 400 ppm, conduirait inexorablement à l’extinction d’une grande partie de la végétation et donc des animaux qui s’en nourrissent. Avec à l’horizon la famine pour la plupart des humains. Incluant les végans qui divaguent.

En outre, rappelons que près des trois quarts de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton (et pas des forêts !) C’est le vrai poumon de la planète, lequel se nourrit de CO2. Réduire de façon drastique le CO2 mènerait à une catastrophe planétaire.

Les dépenses pour une transition énergétique fantasmée sont de l’argent dilapidé, mais pas perdu pour tout le monde

Un minimum de 90.000 milliards de US dollars est prévu afin de réduire la teneur en CO2. Le seul résultat tangible sera d’engraisser les multinationales ripolinées en vert du Nouvel Ordre Mondial, les apôtres de la bonne pensée subventionnée, les commissaires politiques du comportement conforme, et les politicards qui prélèveront leur dîme au passage.

L’auteur continue sur sa lancée, provoquant l’effroi puis la haine de ses critiques. Il ose écrire : « La hausse des températures provient d’une augmentation du champ magnétique du soleil qui favorise l’ensoleillement. Et si un réchauffement naturel tendait à augmenter la teneur de l’atmosphère en CO2, l’activité humaine y serait marginale. Conclusion : La thèse du GIEC est dépourvue de toute base scientifique. Sa diabolisation des énergies fossiles est notoirement fausse.»

Les variations de température dépendent à 99% du soleil

Avant l’ère spatiale, les scientifiques croyaient que l’irradiation solaire totale était constante. À partir de 1978, on a pu la mesurer par les satellites. Leurs données combinées ont prouvé que la TSI (total solar irradiance) varie d’environ 0,1 % du minimum au maximum du cycle solaire. Ça paraît peu. En astronomie c’est énorme.

L’intensité de la radiation de notre étoile varie en fonction des taches solaires qui sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil. Ces taches s’accompagnent de points lumineux qui augmentent l’intensité des radiations solaires qui régulent nos climats. Dès lors une période avec peu de taches n’annonce pas un réchauffement mais un refroidissement !

Ainsi, le petit âge glaciaire entre 1550-1860 a correspondu à un très faible nombre de taches solaires. Et même à une disparition complète de celles-ci entre 1665 et 1700. Et en 2020 alors que l’Europe subissait une canicule « jamais vue » selon les médias-menteurs, l’Institut Météorologique Danois affirmait que « L’Arctique connaît son été le plus froid depuis 64 ans. »

Les réchauffards s’étranglent quand Christian Gérondeau, polytechnicien, ancien haut fonctionnaire et scientifique climato-réaliste, conclut que « la vision uniformément négative de l’évolution de la planète et de l’humanité qui nous est constamment ressassée ne correspond pas à la réalité ».

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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