Le saviez-vous ? La France est le premier réservoir de chênes au monde. Nos forêts gauloises n’ont pas disparu. Elles s’agrandissent chaque année.
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À l’heure où les pétitions fleurissent pour défendre une reconstruction à l’identique de Notre-Dame, et alors que de plus en plus de voix s’élèvent contre la volonté de Macron de légiférer pour s’affranchir de toutes les règles de conservation du patrimoine, bafouant ainsi tous nos engagements internationaux et nos propres lois, le président des Experts forestiers de France, Philippe Gourmain, nous livre une très instructive tribune dans le Figaro du jour.
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Pour redonner sa grandeur et sa beauté au joyau de la chrétienté qu’est Notre-Dame, véritable splendeur de l’art gothique, la France possède tous les atouts : savoir-faire inestimable des compagnons et des artisans, capitaux nécessaires grâce aux généreux donateurs et ressources naturelles forestières pour reconstruire la charpente de 800 ans telle que nos ancêtres nous l’ont léguée.
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Allons-nous dilapider cet héritage de nos charpentiers du Moyen Âge pour laisser s’exprimer les délires architecturaux de certains illuminés de l’art moderne ?
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L’aluminium et le cristal n’ont pas leur place dans une cathédrale classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.
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Rappelons que plus de 50 % des Français souhaitent une reconstruction à l’identique et se moquent totalement du temps que la restauration prendra.
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Mais voici les chiffres étonnants que nous livre Philippe Gourmain.
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« Propriétaires forestiers, Office national des forêts, experts et gestionnaires forestiers, exploitants, bûcherons, transporteurs, scieurs… affirmons aux côtés des entreprises du patrimoine que les chênes existent en quantité en France et que le savoir-faire et les compétences sont prêts à se mettre au service de cette restauration historique ».
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Sur l’ensemble du territoire, le chêne couvre une surface de 3,8 millions d’hectares, pour un stock estimé à 600 millions de mètres cubes et 1,2 milliard d’arbres !!
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Chaque année, ce stock s’accroît de 14 millions de mètres cubes alors que la récolte annuelle représente moins de 50 % de cet accroissement.
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Si on ne prend en compte que les chênes de 50 cm de diamètre ou plus, donc ceux qui peuvent constituer la charpente de Notre-Dame, le stock est de 250 millions de mètres cubes, soit 90 millions d’arbres !
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Les besoins pour la charpente de Notre-Dame sont déjà largement couverts par les dons publics et privés.
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On estime à 2 000-3 000 m3 de chênes, soit 0,1 % de la récolte annuelle, les besoins pour restaurer la charpente de Notre-Dame.
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Cela représente 1 000 à 1 200 arbres, ce qui est peu, répartis sur le territoire national avec ses 36 000 communes.
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Par conséquent, la charpente de Notre-Dame ne va pas saigner nos forêts !
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Ces chênes peuvent être travaillés « en vert », mais on peut aussi les sécher de façon artificielle, méthode parfaitement maîtrisée par la filière bois.
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Il est donc faux de dire que la charpente en chêne entraînera des délais prohibitifs à cause des temps de séchage.
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La filière bois est en mesure de respecter toutes les exigences des architectes des Monuments historiques.
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Par conséquent, le débat sur la reconstruction à l’identique ou pas, ne devrait pas se poser.
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Par respect pour nos ancêtres charpentiers et tailleurs de pierre du Moyen Âge, ainsi que pour entretenir et transmettre un savoir-faire qui n’a pas de prix aux générations futures, ce chantier historique qui va passionner les Français mais aussi le monde entier, doit devenir la vitrine de nos compétences en matière de restauration du patrimoine historique.
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Macron doit comprendre que la restauration à l’identique s’impose, sans céder aux pressions et aux intérêts des architectes modernes qui convoitent ce fabuleux chantier.
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Il n’appartient pas à notre président de décider à la place du peuple.
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Pour conclure, remercions tous les acteurs de la gestion durable de la forêt française, véritable richesse nationale.
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« Le volume de bois sur pied dans les forêts françaises est estimé à 2,403 milliards de mètres cubes. En France, chaque seconde, 2,5 nouveaux arbres sont plantés, soit 80 millions de nouveaux arbres par an. »
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« La matière première est la même qu’il y a mille ans. La qualité des chênes utilisés sous Saint-Louis est la même qu’aujourd’hui. Notre sylviculture est la même : on n’utilise pas d’engrais ni de produits phytosanitaires« , dit Jean-Étienne Rime, président de Fransylva.
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Il serait donc criminel de ne pas opter pour la reconstruction à l’identique.
Le saviez-vous ? La France est le premier réservoir de chênes au monde. Nos forêts gauloises n'ont pas disparu. Elles s'agrandissent chaque année. À l'heure où les pétitions fleurissent pour...
Le Premier ministre, Édouard Philippe, n’avait pas encore lancé son idée de concours international que pour les tenants du modernisme il fallait à tout prix contrer le projet d’une reconstruction à l’identique. L’invitation du président Emmanuel Macron d’envisager « un geste contemporain » n’a alors fait que débrider l’imagination des architectes. « Il y a une envie de créativité autour de cette flèche, faisons la vivre », nous confiait Franck Riester, ministre de la Culture.
Le cabinet dijonnais de Paul Godart et Pierre Roussel défendent un projet de toiture vitrée, où les touristes pourraient déambuler. Le studio NAB suggère une serre botanique à la place de la toiture. Norman Foster, architecte britannique de renom, préconise l’usage du verre. Jean-Michel Wilmotte, père de la renaissance du Lutetia, à Paris, en appelle à l’utilisation du titane… « Au XIXe siècle, Viollet-le-Duc ne s’est pas encombré du souvenir de la flèche du XIIIe siècle », estime-t-il.
Et si on élargissait le terrain de jeu ? Jacques Ferrier, créateur du pavillon de France à Shanghai, en 2010, reprend l’idée de Dominique Perrault (la Bibliothèque nationale de France), qui a imaginé, en 2015, la rénovation du parvis de la cathédrale avec un « miroir de verre » géant pour la valoriser et en faciliter les accès. Mais jusqu’où aller ? Sur les réseaux sociaux, une piscine et une piste d’hélicoptère commencent à tourner. « Couvrir le toit de panneaux solaires pourrait servir à alimenter de fausses bougies avec l’hologramme du Christ », s’amuse un internaute.
Les tenants de la reconstruction à l’identique affûtent aussi leurs arguments. « C’est une icône de neuf siècles que nous avons reçue en héritage et que nous devons réparer puisque nous n’avons pas été capables de la préserver », martèlent Denis Valode et Jean Pistre, deux grands architectes parisiens. Jean Nouvel, qui a conçu le Louvre d’Abou Dhabi, est à son tour tenant de cette ligne historique : « la flèche de Viollet-le-Duc fait partie des choses intangibles de la cathédrale », insiste-t-il.
Franck Riester, joue les arbitres entre les anciens et les modernes : « Franchement, imaginez que l’on va refaire quelque chose d’ultramoderne sur la cathédrale, les Français ne l’accepteraient pas de toute façon, et ils auraient raison. La cathédrale est un monument religieux, on ne peut pas faire n’importe quoi. Une flèche nouvelle permettrait cependant d’avoir un témoignage de ce qui s’est passé le 15 avril. Cela aurait du sens. » Les esprits vont encore s’illuminer.
Un jardin suspendu
Studio NAB
Le studio NAB et l’architecte Nicolas Abdelkader ont dessiné un havre de paix sous une serre éducative au sommet de Paris et un toit doré. Avec l’envie de susciter un débat citoyen. « La mise en place d’une serre pourra, par exemple, permettre de soutenir la réinsertion professionnelle par l’apprentissage de l’agriculture urbaine, l’horticulture et la permaculture », propose-t-il. « Le travail de la terre serait un élément fédérateur entre le sacré et le vivant. » Les jardinières pourraient reprendre les poutres calcinées. Des apôtres et évangélistes seraient replacées dans le parterre végétal. Et la nouvelle flèche deviendrait un rucher pour abriter les abeilles de Notre-Dame.
Une balade sur les toits
Cabinet Godart et Roussel
Deux architectes dijonnais Godart et Roussel veulent lancer les bases d’un projet contemporain, avec des matériaux plus légers. « Serions-nous vraiment satisfaits d’une reconstruction à l’identique, ne laissant aucune marque du drame passé ? » s’interrogent-ils. Sur leur compte Facebook avec plus de 1 300 commentaires ils proposent une verrière sous laquelle on pourrait « retracer l’histoire de la cathédrale de son origine à aujourd’hui », dans une forme de balade avec vue sur tout Paris. Leur flèche sera édifiée de panneaux vitrés en alternance avec de larges tuiles de cuivre qui s’élancerait dans le ciel à l’échelle de Viollet-le-Duc. « S’il vous plaît, n’oubliez pas que la cathédrale est avant tout un lieu de prière pour les catholiques de Paris, pas un endroit pour flâner sur les roof-tops », réagit cependant un internaute. « Ce n’est pas un jouet c’est une cathédrale », réagit un autre.
Replanter la forêt
Marc Carbonare
Marc Carbonare qui fait vivre son compte Facebook avec de nombreuses infos écolo propose de replanter « la forêt » (la charpente du XIIIe siècle en chêne) sur le toit. « Ce serait un beau symbole pour la planète avec ces arbres sur le toit, rétorque Marc Carbonare. Excellent pour le tourisme et certainement moins cher que de refaire à l’identique. »
Une flèche au Zénith
Cabinet ABH Architectes
« C’est un croquis d’intention », s’empresse d’affirmer Alexandre Chassang du cabinet ABH Architectes pour son projet de triangle de verre qui a eu, selon lui, plus de 2 millions de vues. « Nous pouvons représenter notre culture actuelle sur ce patrimoine qui n’est pas figé », commente l’architecte qui prône, lui aussi pour la modernité. « Profitons de ce moment pour ouvrir le débat sur l’action à mener. L’architecture doit représenter notre époque. » Sa flèche de verre apporterait en outre une lumière zénithale dans la nef. De quoi faire réagir les opposants : « Si la Joconde était détruite, tu la repeindrais en lui ajoutant un piercing au nez et une décoloration platine ? » lance l’un d’eux alors qu’un autre s’enthousiasme : « C’est magnifique ! Cela représente effectivement notre époque. »
Une flamme géante
Mathieu Lehanneur
« Il faut figer le moment du drame », lance Mathieu Lehanneur, designer dans le IIe arrondissement à Paris. « Le feu est aujourd’hui l’un des symboles de cette cathédrale, comme le buisson-ardent ou la représentation de l’esprit Saint. » Sa flèche a de quoi surprendre. En « saisissant l’éphémère »… Il a le mérite de faire parler.
Le mariage du verre et de la pierre
Alexander Nerovnya
L’architecte russe Alexander Nerovnya arrive parfaitement à marier le moderne et l’ancien, le verre et la pierre. Si la toiture est en verre, conservant la forme d’origine, la flèche, elle, est proche du dessin de Viollet-le-Duc. « En voyant la cathédrale, explique-t-il sur Internet, les visiteurs ressentiront un lien puissant avec l’histoire entre l’ancien et le moderne. »
Relier ciel et terre
Vizum Atelier
Le studio slovaque Vizum Atelier a imaginé une structure particulièrement légère. La flèche serait un pic blanc prolongé par un faisceau lumineux presque infini. « À l’époque gothique, les constructeurs essayaient d’atteindre le ciel. À nous d’y arriver », lancent de façon poétique les architectes dont l’effet est impressionnant de nuit. Reste à trouver sa logique de jour.
L’âge de cristal
Studio Fuksa
Le studio italien Fuksas propose de réaliser une toiture de verre, « comme du cristal de Baccarat ». « Le projet de la flèche consiste en une sorte de très haut pinacle qui, comme le toit, peut être éclairé la nuit et baigné de lumière », expliquent les deux architectes Massimiliano et Doriana Fuksas. De quoi inspirer un dialogue entre présent et passé. Une façon aussi de symboliser au mieux l’immatérialité et la spiritualité. « Cette reconstruction me semble parfaite et respecte scrupuleusement cet édifice multicentenaire. Rien à voir avec les autres projets loufoques », réagit un internaute. « Fascinant », souligne un jeune Italien. « Horrible », répond un Français.
Tout en vitrail
Alexandre Fantozzi
La proposition la plus religieuse, la plus lumineuse également. L’artiste Alexandre Fantozzi, du studio brésilien Aj6, propose d’édifier la toiture et la flèche en vitrail. « Un effet grandiose assuré lorsque tous les vitraux seront éclairés la nuit. Cette lumière sera le symbole de la connexion entre le ciel et la terre », explique le designer sur son compte Instagram. Pour lui, pas question d’une refonte totale de Notre-Dame… Mais « d’une simple restauration ». « Dans le style gothique, la lumière naturelle illuminera de multitude de couleurs la pierre de l’intérieur de la cathédrale. »
Que la lumière soit
Christophe Pinguet
L’idée est brillante. Christophe Pinguet, cofondateur de Shortcut, agence d’événementiel parisienne, a imaginé une mise en lumière pour faire revivre Notre-Dame. « Ce projet sobre et digne a une forte symbolique et émotionnelle. L’image de la flèche lumineuse et de ses faisceaux fera le tour du monde », prédit-il. Cette scénographie ne sera pas permanente, mais pourrait se déployer entre le 25 novembre et le 15 janvier, pendant la période des illuminations de la capitale. Ce projet, autofinancé dans le cadre d’un mécénat d’entreprises, avec la contribution de l’industrie du spectacle vivant et des métiers de l’événementiel, a été présenté à la mairie de Paris et au ministère de la Culture. « Que la lumière soit et la lumière fut », a déjà retenu l’attention d’Anne Hidalgo. En illustrant cette parole divine, il répond à une double mission : ramener l’espoir sur Notre-Dame et rendre à Paris sa vocation de Ville Lumière.
Ils n'ont pas attendu longtemps. Souvent, dès le lendemain du drame, le 15 avril, de jeunes architectes et designers lançaient sur les réseaux sociaux leurs idées de rénovation de la cathédra...
Ou comment nos dirigeants sont capables de détruire notre Patrimoine et notre Pays pour se maintenir au Pouvoir et respecter leur Agenda !
Après deux semaines après l'incendie de la Cathédrale de Notre Dame, les chercheurs de vérité trouvent de plus en plus d'éléments qui montrent que cette catastrophe a été voulue pour nos dirigeants qui veulent améliorer leur image et imposer certaines décisions ! C'est pas pour rien que Nicolas Sarkozy a fait supprimer le motif de destitution pour Haute Trahison dans la Constitution Française ! Nous pensons que nous devons rétablir la notion de Haute Trahison dans notre Constitution, car il n'est pas acceptable de détruire notre Patrimoine et notre Pays pour des intérêts inavouables !
Nous le Peuple de France, maltraité et méprisé par nos dirigeants, demandons que les Traîtres à la Nation et à l'intérêt national, soient arrêtés et jugés pour Haute Trahison !
Voici certains éléments dont l'émission "Envoyé Spécial d'Antenne 2 !
Au tout début du reportage, à 10 secondes et pour une petite seconde, vous pouvez voir une grosse explosion dans l'incendie du toit de Notre Dame, comme une bombe incendiaire ou une bouteille de gaz qui explose ! Voir sur Facebook cet instant précis : https://www.facebook.com/watch/?v=1336816686473701 A 15 minutes, des spectateurs ramassent du charbon de bois calciné comme relique de la charpente de la Cathédrale à plus de 100 mètres de l'incendie, ce qui n'est pas possible avec un incendie normal ! Il ne devrait y avoir que des cendres légères comme des plumes qui se soient envolées dans les fumées ! C'est parce qu'il y a eu une explosion importante que des bouts de charpentes calcinées se sont répandues dans les environs ! On peut penser qu'il y avait au moins une bombe incendiaire, si ce n'est plusieurs qui ont permis à l'incendie de se propager rapidement avec l'utilisation de nanothermite qui brûle à plus de 2000°c, ce qui expliquerait la couleur des flammes très blanches et de la fumée jaune ! Une partie des échafaudages ont fondus, ce qui n'est pas possible avec un feu de bois normal (maxi à 1000°c), sinon nos chenets de cheminée fondraient facilement ! Certaines personnes se demande si le traitement de la charpente contre le champignon de la Mérule en 2018, alors que la charpente était saine et sèche, non propice au développement de la Mérule, n'a pas été l'occasion d'incorporer de la nanothermite (à l'insu de la société vosgienne !) dans le gel de recouvrement (sa couleur rougeâtre se mariant bien avec le bois), ce qui expliquerait en partie la rapidité de l'embrasement ! https://www.magnumlaradio.com/economie-societe/article/9749-notre-dame-de-paris-une-societe-vosgienne-avait-traite-la-charpente.html Mais il a fallu plusieurs systèmes pyrotechniques pour allumer un incendie de cet ampleur, dont un qui a explosé (vu sur le reportage d'Antenne 2) alors que l'incendie était démarré ! Les artificiers ont eu 3 nuits, du vendredi 12 au lundi matin 15 avril pour peaufiner leur installation en passant par les échafaudages ! Ce lundi 15 avril l'accès aux Tours de Notre Dame de Paris a été exceptionnellement (et bizarrement) fermé dès 17h30 au lieu de 18h30 habituellement ! Donc il y a eu au moins un responsable qui a fait la démarche pour changer les horaires d'ouverture sur le site internet, afin que l'opération puisse avoir lieu assez tôt pour suspendre l'intervention de Macron à la télévision sur son Grand Blabla ! Car rien d'autre n'empêchait de programmer plus tardivement l'opération sans modifier les horaires d'ouverture d'accès aux tours ! Ce changement d'horaire permettait de sauver le soldat Macron qui était en mauvaise posture ! Ainsi un peu avant 18h20, se déclenchait la première bombe incendiaire et la première alarme retentissait ! Avec le matériel électronique d'aujourd'hui, il est facile de de déposer une dizaine de bombes incendiaires rapidement et de les déclencher de l'extérieur une à une pour montrer une progression de l'incendie, sans avoir à faire du câblage comme pour les tours de New-York avant le 11 septembre 2001 (avec plus de deux mois de travail) !
L'empressement du Gouverne-Ment d'affirmer que c'était un accident alors que l'incendie était en cours et qu'aucune enquête n'a débuté est plus que suspect ! Alors que de nombreuses église sont l'objet de vandalisme, il n'est même pas envisagé dans ce cas là qu'un fou puisse avoir déclenché un incendie ! Nan, c'est un accident ! Un accident avec des bombes incendiaires, c'est pas courant ! Surtout que les personnes présentes à l'office religieux ont entendu une explosion : Sylvie Rinaudo : Selon une participante à cette messe, on a entendu un grand "Boum" suivi par la seconde alarme incendie, à 18h43 ! D'après les images d'Antenne 2, au moment de l'explosion le toit est déjà bien embrasé, 20 minutes après la première alarme ! En 20 minutes, il n'est pas possible d'embrasser déjà 200 m2 de charpente avec des poutres en chêne de 30x30 ou 40x40 de section sans accélérateur de flamme ou des bombes incendiaires ! D'ailleurs l'Architecte des Bâtiments de France, Benjamin Mouton sur la chaine LCI n'arrivait pas à comprendre comment cette charpente avait pu brûler si vite ! Et les pompiers qui ont mis plus de 20 minutes à arriver, pour cause d'embouteillages ! Faut le faire comme excuse ! Ils ont des sirènes et des gyrophares pour se frayer un chemin plus rapidement ou faire venir des motards pour ouvrir la route, mais là c'était pas possible !!!! Mais peut-être que le chef des pompiers était complice des opérations car il a été formé en Israël et que les services secrets du Mossad israélien sont souvent impliqués dans des opérations sous faux drapeaux comme pour le 11 septembre 2001 ! http://www.panamza.com/180419-notre-dame-pompiers-tsahal/ Les médias américains trouvaient dérisoire le nombre de lances incendies utilisées pour lutter contre ce sinistre ! A Paris il y a de nombreuses casernes, et à l'Île de la cité, la proximité de la seine permet de pomper autant d'eau qu'on a besoin et il est possible de mettre en branle plus de 20 lances incendies au lieu des 4 ou 5 lances maximum visibles sur les images des différentes façades ! Tout concours à une volonté délibérée de détruire complétement le toit de la Cathédrale de Notre Dame ! Chritopher J. Hale, correspondant du Time : "Un ami jésuite à Paris qui travaille à Notre-Dame m'a dit que le personnel de la cathédrale avait déclaré que l'incendie avait été intentionnellement allumé."
Et puis il a supprimé le tweet après quelques minutes !
Projet immobilier de l'Île de la Cité, avec boutiques sous le Parvis de Notre Dame, mis au point en 2016 !
Les objectifs sont de plusieurs ordres : • Donner du temps à Macron, par rapport au Grand Blabla ! • Essayer de ressouder les Français autour de son Président grâce à une grande blessure nationale ! • Pouvoir lancer le grand projet immobilier de l'Île de la Cité en s'affranchissant des contraintes administratives liées à la protection du patrimoine, sous le prétexte d'une "Urgence Nationale !". (Voir notre article : https://changera.blogspot.com/2019/04/notre-dame-crime-avec-premeditation.html ) • Modifier la symbolique de la Cathédrale Notre Dame, construite à l'emplacement d'un ancien Temple dédié à la Déesse de l'Amour Isis, pour en faire un Temple Maçonnique avec en son centre le symbole phallique d'une Obélisque pointant sa force masculine guerrière à la vue de tous ! • Trouver un financement auprès de nombreux donateurs qui veulent sauver des lieux sacrés alors que ces fondsserviront à les transformer, en grande partie, en lieux profanes pour des opérations commerciales !
Nous les habitants de la France, nous ne pouvons plus supporter d'être dirigé par des Traîtres qui se permettent de détruire notre Patrimoine et même notre Pays en voulant le faire disparaître dans dans une entité ectoplasmique mondialiste dont le seul but est de satisfaire l'appétit illimité de multinationales tentaticulaires ! Nous déclarons que nos dirigeants sont coupables de Haute Trahison et doivent être destitués au plus vite pour la sauvegarde de notre Nation ! L'Armée et les Forces de l'Ordre qui obéissent à des Traîtres à la Nation deviennent coupables de complicité de Haute Trahison ! Même si la Haute Trahison a été supprimée de la Constitution de la France, elle existe encore pour les militaires et comme le Chef d'État est aussi le Chef des Armées, il doit être considéré comme un militaire, car c'est le premier militaire du pays et pour lui la Haute Trahison est applicable et son arrestation légale ! Que la France renaisse de ses cendres et que tous les Traîtres à la Nation disparaissent et arrêtent de la piller ! Que ceux qui ont le pouvoir de rétablir l'Ordre et la Justice fasse leur devoir ! Merci ! Ensuite il faudra établir d'urgence un Conseil National de Transition qui modifiera la constitution et le fonctionnement de l'État après des Assemblées Constituantes et des Référendums d'Initiative Citoyenne !
Après deux semaines après l'incendie de la Cathédrale de Notre Dame, les chercheurs de vérité trouvent de plus en plus d'éléments qui montrent que cette catastrophe a été voulue pour nos d...
Le Figaro vient de publier une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, signée de 1169 noms de professionnels en poste dans le secteur du patrimoine, du musée ou des universités. Ils répondent à la volonté du président de la République de faire passer une loi d’exception pour la restauration de Notre-Dame, en s’asseyant sur toutes les procédures existantes et sur l’avis des spécialistes.
Le nombre et la qualité des signataires est inédite. Non seulement les signataires viennent du monde entier, mais ils on y trouve de nombreux fonctionnaires français qui signent de leurs titres, de leurs fonctions, et souvent de leur établissement d’origine. Ceci pourrait apparaître comme une violation courageuse de leur "devoir de réserve", et ça l’est évidemment par rapport à la pratique habituelle qui veut qu’ils ne s’expriment jamais publiquement pour contester une décision des pouvoirs publics. Mais il y a un devoir plus haut, qui est figé dans la loi, alors que le devoir de réserve n’est qu’une construction jurisprudentielle : c’est le devoir de désobéissance. En effet : "[Tout fonctionnaire] doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public." Or la loi d’exception est de toute évidence "de nature à compromettre gravement un intérêt public", soit l’intégrité de la cathédrale Notre-Dame et le respect des lois de protection du patrimoine qui s’appliquent en France à tous les monuments, ce qui implique a fortiori l’un des plus importants du monde.
On y trouve les noms de très nombreux conservateurs des monuments historiques, de conservateurs-restaurateurs, de conservateurs des musées de province, de conservateurs du Louvre et des grands musées nationaux. On y trouve également des architectes des bâtiments de France, des architectes du patrimoine et même des architectes en chef des monuments historiques, des archéologues. Il faut rendre hommage à tous ces fonctionnaires qui prennent un vrai risque à signer, même si leur nombre même empêche que des sanctions soient prises à leur égard, ce qui ajouterait encore au scandale. On trouve, bien entendu, un nombre impressionnant d’universitaires, des membres du CNRS ou membres d’associations de protection du patrimoine.
À l’étranger, où aucun devoir de réserve ne tient, le nombre de signataires est également impressionnant. Ils proviennent des États-Unis, du Royaume-Uni, d’Allemagne, d’Espagne, d’Italie, de Hongrie, de Belgique, de Suisse…
Quelle sera l’attitude du pouvoir face à cette fronde dont la légitimité – le scientifique contre le politique – rend difficile de la balayer d’un revers de main ?
Ils répondent à la volonté du président de la République de faire passer une loi d'exception pour la restauration de Notre-Dame, en s'asseyant sur toutes les procédures existantes et sur l'av...
Sur Facebook, l’abbé Pierre Vivarès, curé de Saint Paul Saint Louis, met en garde contre les rapaces qui pourraient profiter de la restauration de la cathédrale Notre-Dame :
« La maire de Paris a “vendu” le parvis de Notre Dame à Auchan et Unibail pour créer le projet des deux îles, après le départ du Palais de justice, du quai des Orfèvres et de l’appauvrissement de l’Hôtel Dieu« .
20 Minutes dénonce cette rumeur tout en confirmant qu‘il y a bien eu une étude commandée par François Hollande à l’architecte Dominique Perrault et Philippe Bélaval, président du Centre des monuments nationaux, sur « ce que pourrait être la place de l’île de la Cité à l’horizon des vingt-cinq prochaines années. »
Ces rumeurs autour de la transformation du parvis de Notre-Dame ont connu un regain d’intensité après l’entretien de Dominique Perrault dans Le Point, le 23 avril, dans lequel il vantait de nouveau les mérites de ce projet…
Alors : enterré ou pas enterré ce projet ?…
Ce site fait le point des ambitions architecturales et commerciales de certains et cela n’est pas fait pour nous rassurer…
100 000 m² créés – (ayant une valeur foncière dépassant le milliard d’euros),
La privatisation du patrimoine publique (47% de foncier est détenu par le public) – (plusieurs centaines de millions d’euros),
Monétisation du flux du premier site touristique de France – (plusieurs centaines de millions d’euros pour 15 millions de visiteurs annuels),
Le rapport faisait les constats suivants :
“centre névralgique au cœur de Paris – dans toutes les acceptions du terme : géographique, historique, administrative, patrimoniale, touristique, spirituelle – l’Île de la Cité ne parvient pourtant pas à incarner cette fonction de cœur battant de la ville, et encore moins de la métropole”.
“L’île de la Cité n’est plus qu’un labyrinthe de citadelles administratives“.
ce territoire insulaire de 22 hectares est le moins dense de Paris si on considère son nombre d’habitants.
« Sur un millier d’habitants, à peine 300 sont des résidents permanents. Les autres sont des occupants de passage car l’effet Airbnb ici joue à plein », souligne Philippe Bélaval.
Notre-Dame de Paris reçoit aux alentours de 13 à 14 millions de visiteurs par an, ce qui fait par conséquent d’elle le monument le plus visité de Paris. Les tours de Notre-Dame et la Conciergerie avoisinent ou dépassent les 500 000 visiteurs annuels tandis que la Sainte Chapelle est découverte par plus d’un million de personnes chaque année. L’architecte déplore surtout que les 14 millions de touristes qui visitent chaque année la cathédrale (non sans avoir fait la queue sur le parvis, mesures de sécurité obligent) ne soient pas véritablement accueillis.
l’État est propriétaire de 57 % des espaces tandis que la Ville de Paris possède quant à elle 43 % du site.
“l’emplacement stratégique et la rareté des fonciers de l’île permettent d’envisager des projets uniques et ambitieux, capables de contenter si bien le privé que la personne publique. “
Aussi, les deux architectes proposent de “créer environ 100 000 m² nouveauxayant une valeur foncière dépassant le milliard d’euros, sans transformation radicale”. Comment ? En construisant une dizaine de couvertures de verre et d’acier au-dessus des nombreuses cours intérieures.
Parmi les 35 propositions du rapport, ils avancent notamment un projet révolutionnaire. Une gigantesque dalle transparente à la place du parvis de Notre-Dame ! Le parvis de Notre Dame, long de 135 m et large de 100 m, serait recouvert d’une immense dalle de verre au-dessus de la crypte archéologique ; aux pieds de la cathédrale, un débarcadère et des plates-formes flottantes accueillants piscine, cafés, restaurants, salles de concerts ; le long de la Seine, une longue promenade végétalisée, débarrassée des voitures, reliant les pointes aval et amont de l’île ; deux nouvelles passerelles qui franchissent le fleuve ; un peu partout, des verrières, des passages couverts, des galeries souterraines, des atriums en sous-sol… Seulement voilà, l’Île de la Cité renferme une trentaine de biens protégés au titre des monuments historiques. De plus, ce site de 22 ha est classé au patrimoine mondial de l’Unesco…
Par conséquent, comme le souligne le rapport, un tel projet “n’a aucune chance de voir le jour“. Par conséquent, il faudrait vraiment un évènement impromptu et très “volontariste” ou “inattendu et improbable” pour que des travaux d’une telle ampleur puissent être autorisés dans un des sites architecturaux les plus protégés de France…
Or, suite au drame du 15 avril, le gouvernement a préparé une loi d’exception pour accélérer la reconstruction. Le texte (consultable ici) permettrait notamment de déroger au code du patrimoine. En effet, le texte, rédigé en quelques heures, proposerait de s’affranchir des procédures en vigueur en matière de monuments historiques sur un site qui n’en compte pas moins de 35…
Plus inquiétant, ce projet de loi autoriserait à déroger à un certain nombre de règles, comme le Code des marchés publics.
Concernant le nouveau parvis de Notre-Dame, Philippe Bélaval précise :
“Cette proposition fera peut-être débat, mais nous sommes prêts à répondre aux éventuels détracteurs. En sous-sol, les millions de visiteurs qui patientent [[aujourd’hui]] sous la pluie ou la canicule disposeront de services indispensables, comme des toilettes ou une bagagerie.”
Ou encore des commerces…
Quelques entreprises soutiennent le projet puisque à la section « Entretiens avec des personnalités qualifiées, susceptibles d’apporter un éclairage particulier sur l’avenir de l’ile de la Cité », notons la participation de :
M. Marc-Antoine Jamet, Secrétaire Général du groupe de luxe LVMH, ainsi que directeur immobilier,
M. Jean-Paul Claverie, conseiller de M. Bernard Arnault, Président de LVMH…
De là à voir un rapport entre ce projet et les 200 millions d’eoros de dons réalisés par M. Arnault à la suite de l’incendie de Notre-Dame… Depuis l’incendie de Notre Dame certains médias ont commencé à communiquer de nouveau sur le projet de M. Perrault. Dans un article du Figaro du 18 avril, l’architecte a confirmé la faisabilité de la reconstruction de la cathédrale en 5 ans, tel qu’annoncé par le président Macron pour les Jeux olympiques de 2024. M. Perrault a d’ailleurs remporté le contrat concernant le village olympique… Vanity Fair et L’Obs sont revenus sur le sujet :
“Ces idées sont toujours d’actualité et verront peut-être le jour grâce ou à cause de cet évènement. Car la cathédrale a été endommagée mais elle suscite aujourd’hui une attention nouvelle.”
On comprend alors que pour empêcher la transformation du parvis de Notre-Dame en une dalle transparente, Mgr Patrick Chauvet, recteur de la cathédrale, ait évoqué l’idée d’une cathédrale éphémère en bois sur une partie du parvis. Ce “lieu d’accueil où il y aura des prêtres pour pouvoir parler” servira aussi à accueillir les “curieux” et les cohortes de touristes qui visitaient chaque année Notre-Dame. Le bâtiment aura vocation à rester jusqu’à la fin des travaux.
L'Élysée a utilisé l'incendie de Notre-Dame de Paris pour mener à bien un projet qui dormait dans les cartons. Il a fixé des règles inédites, hors des procédures d'appel d'offres et de resp...
Sur Facebook, l'abbé Pierre Vivarès, curé de Saint Paul Saint Louis, met en garde contre les rapaces qui pourraient profiter de la restauration de la cathédrale Notre-Dame : " La maire de Paris...
L’Élysée a utilisé l’incendie de Notre-Dame de Paris pour mener à bien un projet qui dormait dans les cartons. Il a fixé des règles inédites, hors des procédures d’appel d’offres et de respect du patrimoine non pas pour restaurer la cathédrale, mais pour transformer l’île de la Cité en premier lieu touristique d’Europe à la veille des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition universelle de 2025. Pour éviter les contraintes judiciaires, il a arbitrairement imposé l’hypothèse d’un sinistre de chantier.
L’incendie de la cathédrale Notre-Dame !
Lorsque l’incendie de Notre-Dame a débuté, le 15 avril 2019 au soir, tous les médias français et beaucoup d’étrangers, se sont tournés vers la cathédrale en feu. De nombreuses télévisions étrangères ont débuté leur journal par cette nouvelle, mais pas France2.
La chaîne publique avait prévu de le consacrer au discours annoncé du président Macron concluant le "Grand débat national !". La rédaction, complétement sonnée par l’émoi provoqué par ce drame imprévu, y consacra son journal, non sans avoir au préalable regretté que le président reporte son discours sine die ; un discours à ses yeux beaucoup plus important.
La froideur de la plupart des journalistes et la stupidité des commentaires à chaud des politiques ont soudainement montré le gouffre béant qui sépare leur univers mental de celui des Français. Pour la classe dirigeante, la beauté de Notre-Dame ne saurait faire oublier que c’est un monument de la superstition chrétienne. Au contraire, pour le public, c’est le lieu où les Français se réunissent en tant que peuple pour se recueillir ou rendre grâce à Dieu.
En termes de communication, il y aura probablement un avant et un après cet incendie : une majorité de Français a été sidérée par ce sinistre, et révoltée par l’indifférence arrogante de sa classe dirigeante.
L’île de la Cité et l’industrie du tourisme !
Immédiatement, le président de la République, Emmanuel Macron décidait non pas de reconstruire Notre-Dame, mais de réaliser un projet difficile qui attendait dans des tiroirs depuis deux ans et demi.
En décembre 2015, une mission avait été commanditée par le président de la République de l’époque, François Hollande, et la maire de Paris, Anne Hidalgo. Elle dura une année entière alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
De nombreuses personnalités y ont participé, dont Audrey Azoulay, alors ministre de la Culture et aujourd’hui directrice de l’Unesco [1], ou le préfet Patrick Strzoda, alors directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et aujourd’hui d’Emmanuel Macron.
Elle était dirigée par le président du Centre des monuments nationaux, Philippe Bélaval, et l’architecte Dominique Perrault.
Constatant que l’île de la Cité est, depuis son remodelage par le Baron Haussmann au XIXème siècle, un complexe administratif fermé au public, hébergeant la Sainte-Chapelle et la cathédrale Notre-Dame de Paris, la mission proposa de la transformer en une "île-monument". L’opportunité en est fournie par le déménagement du Palais de Justice, la réorganisation de la Préfecture de Police et de l’hôpital de l’Hôtel Dieu. Il sera en effet possible de tout réorganiser.
La mission a ainsi listé 35 chantiers coordonnés, dont la création de voies de circulation souterraines et la mise sous verrière de nombreuses cours intérieures, pour faire de l’île la promenade obligée de 14 millions de touristes annuels et, éventuellement, des Français.
Le rapport de la mission [2] évoque l’incroyable valeur commerciale de ce projet, mais ne dit pas un mot de la valeur patrimoniale, particulièrement spirituelle, de la Sainte-Chapelle et de Notre-Dame qu’elle aborde exclusivement comme des sites touristiques, sources potentielles de revenus.
Malheureusement cet ambitieux projet ne pouvait, selon ses auteurs, être réalisé rapidement non pas tant du fait de l’absence de financement que des lourdes habitudes administratives et des énormes contraintes juridiques. Bien qu’il n’y ait que peu d’habitants sur l’île, la moindre expropriation peut durer des décennies. Plus étonnant, le directeur du Centre des monuments nationaux semblait regretter l’impossibilité de détruire une partie du patrimoine pour mettre en valeur une autre partie. Etc.
Le projet de la mission Bélaval/Perrault
Les choix de l’Élysée !
Dans les heures qui suivirent, il fut évident que des fonds très importants seraient offerts par des donateurs allant du simple citoyen à de grandes fortunes. L’objectif de l’Élysée fut donc de mettre en place une autorité capable de mener à fois la reconstruction de Notre-Dame et la transformation de l’île de la Cité.
Le lendemain, 16 avril, au cours d’une intervention télévisée, le président Macron déclarait : « Alors oui, nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore, et je veux que cela soit achevé d’ici 5 années » [3]. Oublions le "je veux" caractéristique non d’un élu républicain, mais d’un chef d’entreprise. 5 ans, c’est extrêmement court, surtout au regard du siècle et demi de la construction de la cathédrale. Cependant c’est le temps nécessaire pour que les travaux soient terminés à temps pour les touristes des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition universelle de 2025. C’était la date prévue par la mission Bélaval-Perrault.
Le surlendemain, 17 avril, le Conseil des ministres fut entièrement consacré aux conséquences de l’incendie. Trois décisions importantes furent actées : Nommer l’ancien chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, pour conduire depuis l’Élysée une mission de représentation spéciale "afin de veiller à l’avancement des procédures et des travaux qui seront engagés" ; Faire adopter par le parlement un projet de loi [4] régissant la collecte de fonds, régularisant la nomination du général Georgelin qui a atteint la limite d’âge et surtout exemptant sa mission de toutes les procédures d’appel d’offres, des lois de protection du patrimoine, et de toutes les contraintes qui pourraient survenir ; Lancer un concours international d’architecture pour reconstruire Notre-Dame.
Une autre décision était prise : étouffer tout débat sur les causes de l’incendie afin d’éviter qu’une enquête judiciaire ne vienne perturber ce bel agencement.
Le mensonge d’État !
Immédiatement, le nouveau procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, nommé sur intervention personnelle d’Emmanuel Macron, assure que la piste criminelle n’est pas privilégiée et que l’incendie est lié à un accident de chantier.
Cette assurance provoque une levée de bouclier chez les experts du site, pompiers, artisans et architectes, pour qui aucun élément de chantier n’était capable de provoquer un tel incendie, à cet endroit et à cette vitesse.
L’insistance du Procureur et celle du préfet de Police, Didier Lallement, à prendre position à un moment où aucun enquêteur n’avait été en mesure de se rendre sur le lieu de l’incendie atteste de l’élaboration d’une version officielle qui ne contraigne pas à de longues investigations bloquant le site. Elle alimente aussi les interrogations sur la piste arbitrairement écartée, celle d’un acte anti-chrétien ou anti-religieux, notamment dans le contexte du vandalisme contre les églises (878 profanations en 2017), de l’incendie volontaire de l’église Saint-Sulpice le 17 mars, voire de l’incendie de la mosquée Al-Marwani sur l’esplanade d’Al-Aqsa à Jérusalem.
En outre, sachant que la majorité des grands incendies intervient dans le cadre de projets immobiliers, l’hypothèse d’un acte volontaire pour permettre la transformation de l’île de la Cité doit être examinée.
Ces questions sont toutes légitimes, mais en absence d’enquête aucune réponse définitive ne l’est.
Certes, l’objectif du président Macron est louable, mais sa méthode est bien étrange. Certes, il n’est pas possible de lancer un tel chantier sans changer les règles de droit, mais si la nomination d’un officier général de premier plan est une garantie d’efficacité, ce n’en est pas une de respect du droit. par Thierry Meyssan
[1] Audrey Azoulay a été élue grâce au lobbying de la France, alors que la tradition veut qu’un pays ne soit pas à la fois l’hôte d’une institution internationale et son président, et que ce poste avait été promis à une personnalité arabe. C’est au titre de directrice qu’elle publiera un communiqué portant acte de candidature de l’Unesco : "Communiqué de l’Unesco sur l’incendie de Notre-Dame de Paris", Réseau Voltaire, 16 avril 2019.
[2] Mission île de la Cité. Le cœur du cœur, Philippe Bélaval et Dominique Perrault, La Documentation française, 2016.
[3] "Discours d’Emmanuel Macron sur la reconstruction de Notre-Dame de Paris", par Emmanuel Macron, Réseau Voltaire, 16 avril 2019.
[4] "Projet de loi pour la restauration et la conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris et instituant une souscription nationale à cet effet", Assemblée nationale, N° 1881, enregistré le 24 avril 2019.
Pour éviter les contraintes judiciaires, il a arbitrairement imposé l'hypothèse d'un sinistre de chantier. L'Élysée a utilisé l'incendie de Notre-Dame de Paris pour mener à bien un projet qu...
L’entreprise Le Bras Frères dit avoir respecté toutes les procédures en vigueur sur le chantier. Son porte-parole ajoute qu’il n’y avait pas de point de soudure sur l’échafaudage.
L’entreprise Le Bras Frères, qui montait l’échafaudage autour de la flèche de Notre-Dame de Paris, décline “toute responsabilité” dans l’incendie qui a ravagé l’édifice, annonce un porte-parole, mercredi 17 avril. Les dirigeants de cette société de Meurthe-et-Moselle disent envisager la situation avec “sérénité” puisque “les procédures ont été respectées”.
Le porte-parole explique que les douze salariés présents sur le site lundi, jour de l’incendie, ont été entendus par la police judiciaire à Paris et qu’ils “collaborent parfaitement” avec les enquêteurs. “Ils ont confirmé qu’il n’y avait pas de point chaud sur l’échafaudage” et n’avoir effectué “aucun travail de soudure”, a-t-il poursuivi. Toujours selon cette source, “le dernier a quitté les lieux à 17h50 [une heure avant le déclenchement de l’incendie] et le premier à 17h20”, en descendant “par les deux ascenseurs qui desservaient l’échafaudage”.
Une “mission d’expertise” est désormais en cours “pour voir comment démonter l’échafaudage (…) fragilisé par l’incendie”, poursuit le porte-parole. L’idée est de “mettre en place un autre échafaudage pour démonter le premier en toute sécurité”. L’échafaudage, a-t-il précisé, était en cours de construction, devant “être livré à la mi-juillet” et “aucun travail sur la charpente n’avait encore commencé”.
Notre-Dame : l'entreprise en charge de l'échafaudage "décline toute responsabilité" dans l'incendie L'entreprise Le Bras Frères dit avoir respecté toutes les procédures en vigueur sur le chan...
Les observateurs auront relevé l’existence d’une vidéo réalisée par la plateforme surview, qui offre des vues de points répertoriés de la ville de Paris au rythme d’une minute par caméra.
Ainsi, à cinq minutes suivant l’heure c’est au tour de la Cathédrale Notre-Dame d’être filmée et c’est ainsi qu’à 17h05, la caméra a pu filmer l’évolution d’un individu vêtu de couleur sombre sur l’échafaudage recouvrant la toiture de la Cathédrale, faisant des allers et retours sans but apparent. Lors de deux instants précis de la minute filmée par la caméra de surfview, deux éclairs de lumières de durée différente sont nettement visibles, à la dixième et à la vingt-huitième seconde de la vidéo.
C’est ici qu’il convient de faire preuve d’intelligence, et de déduction. La caméra a relevé l’empreinte d’un fort dégagement d’énergie électromagnétique émanant d’un objet, ou d’un appareil tenu par l’individu pendant des durées de temps légèrement différentes, et avec également une intensité différente. Il convient de rappeler que la caméra est très éloignée de la Cathédrale, que son objectif par lequel elle peut capter la lumière est lui aussi plutôt petit.
Voici donc le postulat suivant : l’individu tenait à bout de bras un appareil capable de dégager de vastes quantités d’énergie électromagnétiques, en action tout le temps de sa déambulation sur l’échafaudage couvrant le toit de Notre-Dame de Paris. A deux reprises, à la dixième et à la vingt-huitième seconde de la vidéo de surfview, il a changé l’orientation de cet appareil de façon à ce que la gueule dégageant de l’énergie soit précisément dans l’axe de la prise de vue de la caméra, ce qui explique l’apparition d’une empreinte sur la vidéo correspondant à une saturation due à une forte énergie électromagnétique.
Il en découle trois questions : qui est cet individu, que fait-il exactement sur l’échafaudage couvrant le toit de Notre-Dame de Paris et avec quel appareil, le 15 avril 2019 à 17h05…? Sachant que la caméra ne filme qu’une minute par heure, combien de temps s’est-il servi de cet étrange appareil et dans quel but…?
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Faut-il reconstruire Notre-Dame à l’identique ou le faire avec des techniques et des matériaux plus modernes ? Depuis l'incendie qui a ravagé la plus célèbre cathédrale du monde le 15 avril, le débat fait rage. L'occasion d'en discuter avec Dominique Perrault, architecte de la BNF qui se penchait déjà, en 2017, sur le projet d'un réaménagement de l'Île de la Cité.
Il a conçu l’un des bâtiments les plus célèbres et controversé de France : la Bibliothèque nationale de France (BNF). Le dernier grand chantier voulu, il y a vingt ans, par François Mitterrand en a fait une star mondiale de l’architecture. Depuis, Dominique Perrault a signé des bâtiments aux quatre coins de la planète : Berlin, Luxembourg, Madrid, Vienne, Séoul, Osaka… En 2017, à la demande de François Hollande, l’architecte a proposé un plan de réaménagement complet de l’Ile de la Cité, pour redonner vie à cette enclave administrative désertée des Parisiens. Le projet avait intéressé, surpris parfois, comme cette idée de grand parvis en verre devant Notre-Dame de Paris. Mais ses 35 propositions étaient pour l’essentiel restées lettre morte. Depuis l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, l’île-monument est à nouveau au centre de l’attention. L’occasion, pour Dominique Perrault, de reposer la question de l’avenir du berceau de Paris.
Comment avez-vous réagi aux images de Notre-Dame de Paris en flamme ?
J’étais évidemment stupéfait par cet évènement inattendu et improbable. Comme tout le monde, je me suis demandé quand cet incendie allait s’arrêter et dans quel état il allait laisser Notre-Dame. La structure gothique en ogive semble avoir plutôt bien résisté. Il faut maintenant mener une analyse plus précise : un bâtiment bouge toujours, a fortiori après ce type d’incidents.
Vous aviez mené en 2015 une réflexion sur la transformation de l’Île de la cité. Que constat faisiez-vous ?
D’une façon générale, l’Île de la cité avait un peu disparu de la carte. Sa seule existence est administrative : pas d’école, très peu d’habitants. Cette île est partie à la dérive au sens de l’usage que l’on en avait autrefois : quand elle était le cœur de Paris. Et pourtant, plusieurs millions de visiteurs viennent chaque année devant Notre Dame. Il existe un contraste fort : ce lieu est visité en permanence et il est déserté par les Parisiens. L’Île de la cité est une « île-monument ». De l’Hôtel-Dieu au palais de justice, le baron Haussmann a voulu créer un ensemble monumental dédié au fonctionnement des institutions. Quelques bâtiments sont encore d’époque médiévale : la Sainte-Chapelle et Notre-Dame. Mais l’histoire de l’île est plutôt une histoire du XIXème siècle. Ce drame nous rappelle que Notre-Dame n’est pas une cathédrale posée au centre de Paris, mais qu’elle appartient à une île au patrimoine exceptionnel.
Vous aviez proposé l’idée de construire un gigantesque sol de verre devant la cathédrale de Notre-Dame de Paris…
L’idée était de rendre l’espace public plus praticable : faciliter la circulation piétonne, avec une promenade pour aller de la cathédrale jusqu’au Louvre ou à l’hôtel de ville. Il fallait retrouver ces liens et leur redonner une évidence un usage. Et réfléchir à la première épaisseur de ville. Conçue par le baron Haussmann comme une épaisseur technique dévolue aux transports en commun, elle pourrait être mise à jour, de façon à relier les différents bâtiments entre eux et ouvrir l’île sur la Seine. Offrons une véritable place à Notre-Dame. Ce sol en verre permettrait de baigner la crypte archéologique de lumière naturelle et refléterait l’image de la cathédrale, avec son miroir de verre semblable à un miroir d’eau. Ces idées sont toujours d’actualité et verront peut-être le jour grâce ou à cause de cet évènement. Car la cathédrale a été endommagée mais elle suscite aujourd’hui une attention nouvelle. L’île de la cité va être portée par des visiteurs qui viendront du monde entier pour voir comment le patrimoine en France est protégé et valorisé.
Un débat agite les architectes : faut-il reconstruire Notre-Dame à l’identique ou le faire avec des techniques et de matériaux plus modernes ? Vous semblez pencher pour la seconde option…
Je n’appelle pas à l’héroïsme mais je souhaite que soit menée une réflexion pour introduire la modernité dans le patrimoine. L’architecture du XXème siècle est aussi notre bien commun. Réinterpréter la structure de l’édifice lors de la reconstruction de la flèche posera de vraies questions philosophiques, techniques et poétiques. Le fait de ne pas imposer la restitution permet à l’imagination de se développer et d’apporter ce que Victor Hugo appelait « les alluvions du temps ». Chaque époque pose sa couche, et c’est la superposition de ces strates qui crée la richesse d’un patrimoine. Tous les sens doivent être en éveil pour construire des architectures d’aujourd’hui, dans le respect de l’Histoire.
Faut-il reconstruire Notre-Dame à l'identique ou le faire avec des techniques et des matériaux plus modernes ? Depuis l'incendie qui a ravagé la plus célèbre cathédrale du monde le 15 avril, ...
Symbolisme antichrétien : Les 12 apôtres et les 4 évangélistes de Notre-Dame ont été décapités au chalumeau !
Oui je sais, on va me dire que j’exagère, que les mots que j’emploie sont inappropriés ; que la suppression de ces têtes est provisoire et qu’elle se justifiait par des contraintes de dimension liées au transport des statues… à l’aide d’une grue puis sur un camion (bien exposées dans cet état à la vue de tous, sans protection !). Pourtant je le maintiens : cette décapitation n’était en rien nécessaire, elle est à mon sens hautement symbolique, anticatholique et antichrétienne. Le signe que Notre-Dame de Paris ne sera plus une cathédrale chrétienne mais un temple républicain… pour ne pas dire plus ou pire. Notre-Dame a été “déposée”, comme les têtes des saints. La preuve, sur certaines statues un bras ou une croix surplombent la tête, donc ce n’était donc pas une question de taille ! OD ( Olivier Demeulenaere )
"Actuellement les têtes sont déposées parce qu’il a fallu, pour le transport, être le plus bas possible et que ça passe sous les ponts… " (Les camions font en général 4m de haut avec 3m de haut pour le chargement, les ponts sont calculés à 5m de hauteur, et il était possible de coucher les statues de 3,4m de haut et de 150 kg pour les plus grandes !)
Oui je sais, on va me dire que j'exagère, que les mots que j'emploie sont inappropriés ; que la suppression de ces têtes est provisoire et qu'elle se justifiait par des contraintes de dimension ...