Depuis quelques années, nos cathédrales et nos églises ont une fâcheuse manie : elles brûlent ! Souvent sans explication. Enfin si, mais il ne faut pas les donner ces explications, sauf lorsque c’est trop gros pour que ça passe, comme à Nantes où le feu avait été provoqué en juillet 2020 par un ressortissant rwandais qui assassinera plus tard son bienfaiteur, le père Olivier Maire, l’ayant recueilli alors qu’il aurait dû se trouver en prison pour son geste incendiaire qui détruisit des œuvres inestimables ; une chance pour la France ça s’appelle !
Cela dit, même quand c’est très, très gros on invente une version indiscutable et invérifiable. Ainsi, pour Notre-Dame de Paris je m’interroge toujours, d’autant qu’l faut une sacrée chaleur pour brûler des poutres de chêne durcies au fil des siècles. Mais passons sur ce sujet, sinon je vais encore avoir sur le dos quelques morpions qui viennent régulièrement hanter Riposte Laïque de leurs commentaires progressistes appris par cœur et répétés jusqu’à plus soif.
Ce jeudi, c’était au tour de la flèche de la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption de Rouen de prendre feu, un feu maîtrisé par les pompiers depuis. Certes, la vénérable normande en avait vu d’autres entre la fin mai et le début juin 1944, avec les bombardements alliés sur la ville qui l’éprouvèrent durement.
Pour ceux qui ne la connaîtraient qu’à travers la sublime série de tableaux de Claude Monet – représentant des vues du portail occidental à diverses heures de la journée –, la cathédrale Notre-Dame de Rouen c’est de la dentelle, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, où, dans un gisant magnifique, se trouvait autrefois le cœur du roi Richard Cœur de Lion, vous savez le copain de Robin des Bois et occasionnellement fils d’Aliénor d’Aquitaine. Le clou du spectacle de pierre de ce chef-d’œuvre gothique reste toutefois le tombeau Renaissance de Louis de Brézé, époux de Diane de Poitiers, la fameuse maîtresse d’Henri II. Œuvre du sculpteur Jean Goujon, c’est une merveille. Je pourrais aussi parler de la baroque chapelle de la Vierge abritant un tableau de Philippe de Champaigne – portraitiste de Richelieu – ou encore de la statuaire digne de celle de la cathédrale d’Amiens, toutes choses qui auraient pu brûler.

Mais qui s’en soucie de nos jours, où la moindre petite église est « visitée » soit pour voler soit pour détruire ? Raisons pour lesquelles elles sont souvent fermées au public. Telle est la vie des Français, qui voient chaque jour leur patrimoine rongé. Un patrimoine cependant plébiscité par des dizaines de millions de visiteurs chaque année et qu’une certaine horde infâme, tout droit sortie de l’enfer, voudrait faire fuir pour accueillir encore plus de migrants destructeurs !
Maintenant, il est fort possible que l’incendie de la flèche de la cathédrale de Rouen ait été un accident, compte tenu du fait qu’elle était en travaux et entourée d’une bâche sans doute pas ignifugée. Car la désinvolture avec laquelle on traite nos monuments est ignoble, lorsque, dans le même temps, on fait pousser des centres culturels pour sauvages incultes qui, en remerciement, les brûlent à la moindre manifestation de résistance à leur tyrannie ethnico-religieuse. Qu’à cela ne tienne, on les reconstruit, en attendant la prochaine émeute !
Alors, oui, pour cette fois, le drame a été évité à Rouen. Jusqu’à quand ? Sachant que nous sommes envahis par des individus incapables de saisir le sens du mot « civilisation » et, de ce fait, incapables d’en faire partie et d’en comprendre et respecter l’Art. J’attends aussi avec impatience les cris de déception des ultragauchistes quand ils apprendront que la cathédrale de Rouen est sauvée, eux qui, en bons enfants de truies démoniaques, avaient hurlé leur joie devant Notre-Dame en flammes…
Qui sait, le père Jacques Hamel, martyr de la haine islamique, a peut-être veillé sur la cathédrale, lui qui est enterré sur les hauteurs de Rouen…

Charles Demassieux
(Photos : Charles Demassieux).
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