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2 août 2019 5 02 /08 /août /2019 00:00
Non aux francs-maçons pour reconstruire Notre-Dame de Paris

Même Hiltler et Göering ne l’avaient pas ciblée.

Un incendie aux origines douteuses l’a grandement dévorée. Un feu d’une telle violence impossible sans accélérateur : https://ripostelaique.com/notre-dame-un-feu-dune-telle-violence-est-impossible-sans-accelerateur.html

Le soir même où le président Macron allait expliquer aux Gilets jaunes encore valides ou éborgnés comment ils doivent se passer de ce dont ils ont un besoin vital, Notre-Dame de Paris s’est embrasée. Il n’a pas fallu longtemps pour que l’Élysée voie dans cet incendie l’opportunité d’allumer son contre-feu à la révolte du bas peuple.

Promptement, le chef de l’État a donc en grandes pompes annulé sa grand-messe devant les caméras de télévisions et la presse, à ses pieds prosternées.

Le même qui nie les racines et l’Histoire de France s’est instantanément métamorphosé en rebâtisseur de cathédrale.

Immédiatement le péquin a été sollicité pour abouler son obole. Comme d’habitude, la machine à faire courber l’échine du peuple s’est mise en branle. Les tronches médiatiques ont causé et le pognon a afflué. Et maintenant, les grossiums de construction de verrues urbanistiques se frottent les mains.

Je ne donnerai pas un sou pour reconstruire Notre-Dame de Paris : https://ripostelaique.com/je-ne-donnerai-pas-un-sou-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Les Frères trois points en embuscade

Pour sauver Notre-Dame de Paris du projet maçonnique qui vise à la transformer en un vulgaire parc d’attraction pour les Jeux olympiques, des moines capucins chantent leur complainte.

« voici la complainte écrite, composée, et interprétée par les moines capucins du couvent Saint-François de Morgon »

« La Complainte pour Notre-Dame »

https://youtu.be/jGEgc–NwPg

lien de secours https://youtu.be/jGEgc–NwPg

Franc-maçon : au cœur de la République

https://youtu.be/hI5JsMGFRzQ

Johan Livernette : « La franc-maçonnerie, 300 ans d’imposture »

https://youtu.be/8a78BHKnbCA

lien de secours https://youtu.be/8a78BHKnbCA

L’encyclique Humanum Genus de Léon XIII  (une conférence pleine d’humour et de jeux de mots, mais réaliste sur le venin de la franc-maçonnerie)

« L’oummanité » à partir de 55’, les migrants, et même les Croisades à 1 h 20’!

Conférence de l’abbé Roger Guéguen pour le Mouvement Tradition Québec

https://youtu.be/aiQt5SkU5E8

lien de secours https://youtu.be/aiQt5SkU5E8

La secte maçonnique De Secta Masonum

https://youtu.be/soInL8jfnqg

Armée française : les Frères trois points sont-ils toujours à la manœuvre ?

https://ripostelaique.com/armee-les-freres-trois-points-sont-ils-toujours-a-la-manoeuvre.html

Le jeu de la casserole

Un jeu de société – dont le parcours apparaît sur la vidéo de la Bibliothèque nationale de France, à l’instar du jeu de l’oie – est ainsi défini :

« Le jeu de la casserole  est un jeu antimaçonnique en trente-trois cases, illustré de caricatures, qui fut mis en vente dès 1905. 

Le titre s’inspire de « l’affaire des casseroles » ou « affaire des fiches », au début du XXe siècle. Le personnage central est le président du Conseil, Émile Combes, franc-maçon et inspirateur de la loi de 1905 (sur la séparation des Églises et de l’État). 

Son gouvernement connut un scandale engendré par le fichage des officiers ouvertement antirépublicains – un fichage rendu possible grâce à des informations transmises par des francs-maçons au ministre de la Guerre, le général André. 

Le gouvernement Combes dut démissionner en janvier 1905. » source : http://expositions.bnf.fr/franc-maconnerie/grand/frm_190.htm

Les francs-maçons se sont accaparés l’architecture pour y promouvoir des lieux d’expression de leur pensée élective et sélective pour le monde entier

À partir de la 3’, tout est résumé du passage de la secte opérative à la secte spéculative d’aujourd’hui.

https://youtu.be/WB4V-GlvFaA

lien de secours https://youtu.be/WB4V-GlvFaA

Pie X avait raison : l’ennemi ne vous épargnera pas pour votre bonté

https://ripostelaique.com/pie-x-avait-raison-lennemi-ne-vous-epargnera-pas-pour-votre-bonte.html#wc-comment-header

Jacques CHASSAING

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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 10:49
Les petits donateurs américains, et non les Français, financent la réparation de Notre-Dame

Les donateurs français milliardaires qui ont publiquement proclamé qu’ils donneraient des centaines de millions pour reconstruire Notre Dame n’ont pas encore versé un centime pour la restauration du monument national français, selon les responsables de l’église et les entreprises.

 

Au lieu de cela, ce sont surtout des Américains (et pour une minuscule part, des Français), par l’intermédiaire des fondations caritatives Notre-Dame, qui sont à l’origine des premiers dons pour payer les factures et les salaires des 150 ouvriers employés par la cathédrale depuis l’incendie du 15 avril qui a dévasté son toit et fait s’écrouler sa flèche.

Ce mois-ci, ils remettent le premier paiement privé de 3,6 millions d’euros (4 millions de dollars) pour la reconstruction de la cathédrale.

« Les gros donateurs n’ont pas payé. Pas un centime », a déclaré André Finot, attaché de presse principal à Notre-Dame.

« Ils veulent savoir exactement à quoi leur argent est dépensé et s’ils sont d’accord avant de le remettre, et pas seulement pour payer les salaires des employés. »

Près d’un milliard de dollars a été promis par certaines des familles et quelques unes des entreprises les plus riches et les plus puissantes de France, dont certaines ont cherché à se surenchérir mutuellement, dans les heures et les jours qui ont suivi l’infernale destruction.

Ces promesses ont suscité des critiques selon lesquelles les dons concernaient autant la vanité des donateurs désireux d’être immortalisés dans les pierres légendaires de l’édifice que la préservation du patrimoine de l’église de France.

  • François Pinault d’Artémis, société mère de Kering, propriétaire de Gucci et de Saint Laurent, a promis 100 millions d’euros (112 millions de dollars).
  • Patrick Pouyanne, PDG du groupe français Total, a déclaré que son entreprise ferait de même.
  • Bernard Arnault, PDG du géant de luxe LVMH, propriétaire de Louis Vuitton et de Dior, s’est engagé à hauteur de 200 millions d’euros (224 millions de dollars).
  • La Fondation Bettencourt Schueller de la fortune L’Oréal a aussi promis 200 millions d’euros.

Mais de cet argent, on n’a pas vu la couleur, selon Finot : ces donateurs attendent de voir comment les plans de reconstruction progressent et se disputent sur les contrats ».

90% des dons reçus proviennent de donateurs américains

La réalité sur le terrain à Notre-Dame est que les travaux se poursuivent 24 heures sur 24 depuis des semaines et que la cathédrale a dû compter en partie sur les fondations caritatives pour financer la première phase de la reconstruction.

Les Amis de Notre-Dame de Paris ont été fondés en 2017 et son président, Michel Picaud, estime que 90% des dons qu’ils ont reçus proviennent de donateurs américains.

Picaud revient tout juste d’un voyage de collecte de fonds à New York.

Les Américains sont très généreux envers Notre Dame et le monument est très aimé en Amérique. Six des onze membres de notre conseil d’administration sont des résidents des États-Unis », a dit M. Picaud.

Le premier chèque privé pour la reconstruction versé par les fondations, selon Picaud, s’élève à 3,6 millions d’euros (4,1 millions de dollars). Cela inclut également des fonds provenant principalement de petits donateurs français, collectés par la Fondation sœur Notre Dame.

L’État français a également versé des fonds pour l’opération de consolidation massive.

Tandis que les donateurs milliardaires retardent la signature de leurs chèques, les ouvriers de la cathédrale sont confrontés à la tâche épique de nettoyer le plomb, qui est devenu un problème pour l’île sur laquelle Notre-Dame est située.

Beaucoup de bla-bla

  • Un porte-parole de la Collection Pinault a reconnu que la famille Pinault n’avait pas encore remis d’argent pour la restauration de la cathédrale, imputant cela à un retard dans les contrats.

Nous sommes prêts à payer, à condition que cela soit demandé dans un cadre contractuel », a déclaré le porte-parole Jean-Jacques Aillagon, ajoutant que la famille Pinault prévoit de payer via les fondations Notre Dame.

  • Le groupe LVMH et la famille Arnault ont déclaré dans un communiqué qu’ils signaient un accord avec les fondations Notre Dame et que « les paiements seront effectués au fur et à mesure de l’avancement des travaux ».
  • Total s’est engagé à verser ses 100 millions d’euros par l’intermédiaire de la Fondation Héritage, dont la directrice générale, Celia Verot, a confirmé que la multinationale n’a encore rien payé. Elle a dit que les donateurs attendent de voir quels sont les plans et s’ils sont conformes à la vision particulière de chaque entreprise avant d’accepter de transférer l’argent.

La grande question est de savoir comment les fonds seront utilisés par l’État », a dit M. Verot. « C’est un don volontaire, donc les entreprises attendent la vision du gouvernement pour voir ce qu’elles veulent financer.

Bien que le travail de nettoyage et de consolidation en cours à Notre-Dame soit extrêmement important, il ne correspond pas à cette description, a déclaré un autre responsable de la fondation, parlant sous couvert d’anonymat.

Cela suggère que les riches donateurs veulent que leur argent serve à financer des structures durables et immortalisantes, et non des tâches éphémères mais tout aussi vitales de nettoyage et de sécurisation d’un site qui présente de réels risques sanitaires pour les Parisiens.

La Fondation Bettencourt Schueller a également déclaré qu’elle n’avait pas non plus versé d’argent parce qu’elle voulait s’assurer que son don serait consacré à des causes qui correspondent à l’éthique spécifique de la fondation, qui soutient l’artisanat d’art.

En attendant, ce sont encore les Américains qui contribuent, sans rien demander en échange – et il se trouvera bien des anti-américains primaires pour trouver de quoi les critiquer.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Source : Bloomberg.

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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 00:46
Un cas d'enfant présentant trop de plomb dans le sang relevé à proximité de Notre-Dame

L'incendie de Notre-Dame de Paris est à l’origine d’une pollution au plomb aux abords de la cathédrale, rapporte l'AFP. L'Agence régionale de santé d'Ile-de-France se penche sur le cas d'un enfant présentant un taux de plomb anormal dans le sang.

L'Agence régionale de santé d'Ile-de-France a fait savoir, ce 4 juin, que les familles avec des jeunes enfants et les femmes enceintes vivant sur l'Ile de la Cité à Paris étaient invitées à faire doser le plomb présent dans leur sang, après l'identification d'un cas d'enfant présentant un taux supérieur au seuil réglementaire.

L'Agence régionale, qui surveille les conséquences des retombées de plomb après l'incendie de Notre-Dame de Paris, a déclenché une «enquête environnementale» pour identifier, dans les lieux de vie de cet enfant, «la ou les causes de cette imprégnation et vérifier qu’elle n'est pas liée à d'autres facteurs que l'épisode exceptionnel» du sinistre survenu le 15 avril.

L'enfant présente un taux supérieur au seuil réglementaire de 50 microgrammes par litre. Ce taux de plombémie (dosage du plomb dans le sang) «impose de s'assurer que les facteurs d'exposition ont bien disparu et de suivre régulièrement la santé de l’enfant» mais «il n'implique pas de prise en charge thérapeutique particulière», précise l'agence régionale de santé dans un communiqué.

Toutefois, «par précaution», les familles ayant des enfants de moins de 7 ans et les femmes enceintes habitant l'Ile de la Cité, sont invitées «à consulter leur médecin traitant, qui pourra leur prescrire une plombémie». Pour les personnes qui le souhaitent, une consultation de dépistage sera mise en place sur rendez-vous au Centre de diagnostic de l'Hôtel Dieu à partir du 4 juin.

L'incendie de Notre Dame de Paris à l’origine d’une pollution locale au plomb

L'incendie de Notre Dame de Paris est à l’origine d’une pollution au plomb aux abords de la cathédrale. Les prélèvements effectués à partir du 17 avril par le Laboratoire central de la préfecture de police ont montré qu'il n'y avait pas de risque associé à la qualité de l'air mais que des valeurs hétérogènes, pour certaines élevées, étaient constatées dans les sols à proximité et dans certains locaux administratifs.

Face à ce constat, les sols en question ont été interdits d'accès au public. Leur dépollution va commencer dans les prochains jours.

Pour les logements des riverains et afin d'éviter l'éventuelle ingestion de poussières de plomb, en particulier par les enfants, l'Agence a diffusé des conseils de prévention visant à opérer un nettoyage humide efficace des appartements.

L'ARS procède à des prélèvements dans les appartements de familles vivant à proximité de la cathédrale, pour s'assurer de l'efficacité des opérations de nettoyage effectuées.

L'ARS va informer cette semaine individuellement les familles des résultats des prélèvements dans leur logement et les conseiller dans les gestes à adopter pour prévenir d'éventuelles réintroductions de poussières dans les logements.

Source

Pollution au plomb après l’incendie de Notre-Dame : un risque réel pour la santé ?

 

L’Agence régionale de Santé a révélé la présence "très importante" de plomb dans les sols et sur les surfaces, sous forme de poussières, aux abords de la cathédrale. Des niveaux au-dessus des seuils réglementaires qui ont fait vivement réagir plusieurs associations environnementales et de familles de victimes du saturnisme

Lundi 3 juin 2019, l'agence régionale de santé d'Ile-de-France (ARS) a fait savoir qu'elle avait identifié un cas d'enfant présentant un taux de plomb dans le sang supérieur au seuil réglementaire de 50 microgrammes par litre. Elle a également indiqué avoir ouvert une "enquête environnementale" pour identifier, dans les lieux de vie de cet enfant, "la ou les causes de cette imprégnation et vérifier qu'elle n'est pas liée à d'autres facteurs que l'épisode exceptionnel" de l'incendie de la cathédrale le 15 avril. S'il ne devra pas bénéficier d'une prise en charge thérapeutique particulière, l'enfant devra faire l'objet d'une surveillance.

"Par précaution", les familles ayant des enfants de moins de 7 ans et les femmes enceintes habitant l'île de la Cité sont invitées "à consulter leur médecin traitant, qui pourra leur prescrire une plombémie". Pour les personnes qui le souhaitent, une consultation de dépistage a été mise en place depuis mardi sur rendez-vous au centre de diagnostic de l'Hôtel-Dieu.

Le 3 mai 2019, dans une tribune publiée dans le quotidienLibération, l'historienne Judith Rainhorn fustigeait l'absence quasi-totale de communication des pouvoirs publics au sujet d'un éventuel risque de contamination au plomb après l'incendie de Notre-Dame. Un cri d'alerte qui faisait écho à ceux poussés par plusieurs associations environnementales – Robin des Bois, l'Association des familles victimes du saturnisme (AFVS) et l'Association Henri Pézerat –, au lendemain du drame. Car si fort heureusement, les flammes n'ont fait aucune victime, on ne pourrait, selon ces organisations, peut-être pas en dire de même du plomb, dont quelque 400 tonnes contenues dans la toiture, la flèche, les peintures ou encore certains vitraux de la cathédrale sont parties en fumées ou ont fondu en l'espace de quelques heures dans la soirée du 15 avril 2019.

Des seuils de toxicité dépassés

Ce n'est que deux semaines après l'incendie, le 29 avril, que les autorités se sont enfin exprimées sur la question du danger que pourrait présenter ce métal lourd toxique libéré en masse, essentiellement sous forme de poussière. Dans un communiqué, la Préfecture de police de Paris a admis que "les valeurs enregistrées mettaient en évidence la présence de plomb dans certaines zones". Et a ainsi appelé les riverains de Notre-Dame à "procéder au ménage de leur habitation ou local et de leurs meubles et objets, à l'aide de lingettes humides". Sans beaucoup plus de précisions. "En cas de doute", il leur a été préconisé de "demander conseil à leur médecin traitant".

Le 9 mai, soit près d'un mois après l'incendie, l'Agence Régionale de Santé (ARS) francilienne a dévoilé des mesures locales chiffrées : si dans l'air, les valeurs recensées sur l'Île de la Cité sont "inférieures au seuil réglementaire de 0,25 µg/m3", il n'en va pas de même pour les poussières qui se sont déposées un peu partout aux abords de la cathédrale. "Sur le parvis, et sur la voirie avoisinante, [a été enregistrée] une présence ponctuelle très importante de plomb dans les sols, à des niveaux d'environ 10 à 20 g/kg de sol, par comparaison à la valeur repère du Haut conseil de santé publique de 0,3 g/kg (1)."

Des risques limités pour les riverains

Des poussières toxiques que l'ARS localise également "dans les étages supérieurs de locaux administratifs donnant sur la cathédrale". Faut-il comprendre là que ces fines particules de plomb ne se seraient aimablement déposées que dans des locaux administratifs, et non chez les habitants et commerçants à proximité ? En préconisant aux personnes occupant des appartements à proximité de la cathédrale ou fréquentant régulièrement ses abords de suivre des "mesures d'hygiène simples", comme l'emploi d'une serpillière humide pour nettoyer son logement, un lavage des mains régulier ou le nettoyage des jouets d'enfants, l'ARS sème le trouble. "La présence de plomb, dans des quantités supérieures aux seuils réglementaires, ne peut avoir un impact sur la santé qu'en cas d'ingestions répétées", précise-t-elle aussi. Mais les particuliers vivant au quotidien dans des appartements qui ont été empoussiérés ne risquent-ils pas justement "l'ingestion répétée" 

"Non, si la poussière a été retirée. Une bonne session de ménage suffit, mais en prenant des précautions bien particulière : ne pas utiliser un aspirateur si celui-ci ne dispose pas de filtre HEPA – ce qui est très souvent le cas –, et préférer le ménage humide [lingettes, serpillières...] pour éviter l'ingestion de ces poussières", répond le Dr Jérôme Langrand, chef de service du Centre Antipoison et de Toxicovigilance de Paris. "Bien sûr, il faudrait déterminer le niveau d'empoussièrement pour évaluer le risque de contamination." Les parents d'enfants en bas âge et les femmes enceintes, plus sensibles à cette toxicité, devront également "veiller à bien évacuer ces poussières, en prenant ces précautions particulières donc, et à laver régulièrement les jouets des enfants, très sujets au contact main-bouche". 

Interrogés par Le Parisien, certains riverains assurent néanmoins n'avoir constaté "aucun dépôt de poussière dans les jours qui ont suivi l'incendie."

Parisiens et touristes assistant à l'incendie depuis les quais de Seine (Geoffroy VAN DER HASSELT/AFP).

Pour le trio d'associations, ces recommandations de l'ARS n'en restent pas moins "inadmissibles""Il n'y a pas de petite intoxication au plomb", s'est indignée le Dr Mady Denantes, médecin généraliste à Paris et membre de l'AFVS. "Ce métal n'a pas d'effet seuil. La plombémie idéale, c'est zéro. Toute contamination est toxique pour le cerveau." Là encore, le Dr Jérôme Langrand nuance les choses : "Certes, mais les poussières restantes hors du périmètre de sécurité ne suffisent probablement pas à entraîner une intoxication aiguë." Ni prolongée donc, à moins de ne jamais faire la poussière.

"Le plomb, c'est l'histoire de Paris"

Les appartements, cafés et boutiques de souvenirs ne sont pas les seuls lieux de vie dans le périmètre de la cathédrale concernés par cet empoussièrement. Des espaces verts situés à quelques centaines de mètres de l'édifice sinistré et ouverts au public, comme le square René-Viviani, au pied de Saint-Julien-le-Pauvre, ou encore le petit square André Lefèvre – deux jardins dans lesquels jouent tous les jours de jeunes enfants –, pourraient tout aussi bien être couverts de résidus de plomb, selon les associations.

Jacky Bonnemains, porte-parole de l'association Robin des Bois, va jusqu'à s'inquiéter d'une contamination du jardin des Tuileries, du potager de l'Élysée, et même de la Seine et de sa faune, dans l'axe du panache de fumée généré par le feu. "Il va falloir se pencher sur les teneurs en plomb de la Seine jusqu'à l'estuaire. Nous sommes certains que la signature de l'incendie sera visible jusque dans les poissons et les crustacés de la baie de Seine." Une inquiétude qui fait sourire le Dr Langrand. "Le plomb, c'est l'histoire de Paris. Il y a en a partout. Dans les immeubles, dans l'aménagement public ancien, dans la Seine..."

Pour les professionnels du bâtiment, une surveillance nécessaire

Pour le spécialiste, le réel enjeu se situe du côté des professionnels qui seront mobilisés sur le chantier de Notre-Dame des mois, voire des années. "C'est un chantier qui va mobiliser énormément de monde sur de longues périodes. Le véritable risque lié au plomb se présentera probablement quand on n'en parlera plus." Ainsi, la mise en place et le respect d'un protocole précis d'assainissement du chantier, obligatoire et soumis aux professionnels de la prévention des risques au travail, sera indispensable pour écarter tout danger d'intoxication. Et quid des pompiers qui ont parfois respiré de grandes quantités de poussières, plusieurs heures durant, le soir de l'incendie ? "Nous avons déjà reçu beaucoup d'entre eux au centre afin d'effectuer des plombémies", rapporte le Dr Langrand. "À ce jour, on n'a pas encore de drame." 

De leur côté, les associations réclament "une campagne de prélèvements aux abords de la cathédrale, couplée à une cartographie de ces prélèvements", mais aussi un recensement des victimes potentielles de cette pollution au plomb, similaire à celui mené à New York... après l'effondrement des tours du World Trade Center.

 

Source

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25 juillet 2019 4 25 /07 /juillet /2019 21:09
Notre-Dame : le Sénat pour la restauration à l’identique, les Compagnons du Devoir humbles et enthousiastes

Alors que le Sénat et l’Assemblée se livrent une bataille à distance sur le projet de loi de restauration de Notre-Dame de Paris, chez les Compagnons du devoir, les apprentis tailleurs de pierre, couvreurs, charpentiers se disent prêts à participer au chantier fixé à 5 ans par Emmanuel Macron.

La bataille législative pour la restauration de Notre-Dame de Paris se poursuit : les sénateurs ont adopté, cette nuit, le projet de loi, après avoir largement modifié le texte voté par les députés et qui prévoit des dérogations possibles en matière de patrimoine, de commande publique et d’environnement. Ce dispositif exceptionnel, permis dans l’article 9 du projet initial, avait été supprimé par la commission de la Culture du Sénat, la semaine dernière. Et puis, contre l’avis du gouvernement, la chambre haute a voté, cette nuit, l’inscription dans le texte que la restauration devra être fidèle au « dernier état visuel connu » de la cathédrale, avant l’incendie.

Ce projet de loi est un sujet sensible pour les politiques et les professionnels du patrimoine. Le texte est également observé par de jeunes pousses, à savoir, les apprentis tailleurs de pierre, charpentiers, couvreurs des Compagnons du devoir, qui pourraient être amenés à travailler sur ce chantier qu’Emmanuel Macron veut voir aboutir en cinq ans, soit pour les Jeux olympiques de 2024. Catherine Duthu est partie à la rencontre de ces artisans en herbe à Champs-sur-Marne, à une vingtaine de kilomètres de Paris.

Dans la maison des Compagnons du devoir de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), parmi les apprentis en première année de CFA, Matthias et Julien l’avouent : au lendemain de l’incendie de Notre-Dame de Paris le 15 avril, ils étaient partagés entre tristesse et espoir de participer, peut-être, à la restauration de la cathédrale. « Forcément, c’est une question que l’on s’est posée avec mes collègues, avec mes copains », explique Mathias Coudert, qui travaille déjà sur de nombreux monuments historiques à Paris, dont le Palais-Royal, avec l’entreprise qui le forme. Comme les autres apprentis du CFA de Champs-sur-Marne, Mathias alterne les périodes de six semaines en entreprise et deux semaines dans la maison des Compagnons du devoir pour des cours plus généraux. « Pouvoir dire que l’on a bossé sur un tel chantier, c’est une fierté pour nous, en tant que couvreurs mais il faut avoir le savoir-faire« , renchérit Julien Boulet, apprenti de 20 ans.

Les apprentis des Compagnons du devoir sont pétris d’humilité face à Notre-Dame, chef-d’œuvre de l’art gothique, dont la charpente en bois et la flèche, signée Viollet-le-Duc, ont été détruites le mois dernier. Ils savent que s’ils souhaitent participer un jour à la restauration de la cathédrale, ils rencontreront des problèmes bien différents des chantiers qu’ils connaissent habituellement. Xavier Maihol, le prévôt de la maison de Champs-sur-Marne, à la tête du centre de formation, affirme que les Compagnons du devoir peuvent relever le défi de la restauration de Notre-Dame, même si les techniques de construction initiale de la cathédrale ne sont plus forcément utilisées. « Sur la taille de pierre et la science de bâtir en pierre massive, on a des compétences en France plus qu’ailleurs », souligne Xavier Mailhol, tailleur de pierre de formation. Il précise que « sur la stéréotomie [la science de la taille et de la coupe des matériaux de construction, de la pierre notamment, ndlr], le dessin d’un bâtiment, d’une voûte, pour que la structure en pierre massive tienne, sans qu’il n’y ait besoin d’ajouter de la ferraille ou autre, c’est quelque chose qui est très peu enseigné désormais mais c’est une spécialité que l’on a particulièrement en France depuis des siècles et chez les Compagnons en particulier. Nous sommes attachés à développer cela et à pousser cet art le plus loin possible. » Et de s’enorgueillir de ce savoir-faire français : « c’est comme cela que l’architecture gothique est née en France ».

Les compagnons de Champs-sur-Marne se gardent bien de se prononcer sur les arbitrages politiques autour de la restauration de la cathédrale, préférant ne pas se mêler du concours d’architecture international lancé pour restaurer la flèche de Notre-Dame et laissant le débat à l’exécutif et aux législateurs. Cette nuit, les sénateurs ont opté pour une restauration à l’identique de Notre-Dame, fidèle au « dernier état visuel connu » de la cathédrale, avant l’incendie, ce qui comprend la flèche alors que vendredi encore, Emmanuel Macron avait appelé de ses vœux une « reconstruction inventive », en s’inspirant de « ce qu’avait fait Viollet-le-Duc en son temps », avec « une alliance de la tradition et de la modernité, une audace respectueuse ». Mais y aura-t-il assez d’artisans qualifiés, en France, pour participer à ce chantier ? Rien que chez les Compagnons du devoir, le secrétaire général Jean-Claude Bellanger estime qu’il manque 450 tailleurs de pierre, charpentiers et 200 pour commencer un apprentissage dès septembre prochain.

France Culture

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25 juillet 2019 4 25 /07 /juillet /2019 01:06
Notre-Dame doit être restaurée pour retrouver son « dernier état visuel connu », déclare le Sénat français

Le Sénat français a humilié le président Macron lundi en approuvant un plan de restauration à l’identique de la cathédrale Notre Dame endommagée par l’incendie.

Il a bien précisé que la structure devait être reconstruite pour retrouver son aspect d’origine, en totale opposition avec les souhaits des progressistes d’en faire un lieu laïque, et du président qui voulait imprimer sa marque dans l’histoire – il doit déjà savoir que la France aura oublié jusqu’à son nom dans moins d’une génération – par un remodelage innovant.

 

La reconstruction a fait l’objet d’un vif débat politique, le président français Emmanuel Macron appelant à « une reconstruction inventive ».

Le plan définitif sera donc déterminé par négociation entre le Sénat et l’Assemblée nationale et devra être fidèle au « dernier état visuel connu » de la cathédrale.

Le plan stipule que la construction doit être achevée à temps pour les Jeux olympiques de 2024, que Paris devrait accueillir.

Si le Sénat obtient gain de cause, ces serviteurs auront pour une fois mérité leurs gras salaires et avantages.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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21 juillet 2019 7 21 /07 /juillet /2019 12:08
Comme elle sera belle, Notre-Dame laïque et écologique

Pour reconstruire la cathédrale Notre-Dame de Paris, la course est lancée pour que les architectes redessinent la structure iconique.

 

Alors que les amateurs d’histoire de l’art veulent que la structure retrouve sa beauté d’origine, les cabinets d’architectes du monde entier proposent des concepts novateurs, dont beaucoup pensent à l’environnement et la laïcité et très peu au christianisme.

 

Depuis l’incendie, le président français Emmanuel Macron a annoncé la tenue d’un concours international pour la reconstruction du toit et de la flèche vieux de 850 ans, invitant les architectes à soumettre des propositions.

Le cabinet parisien Vincent Callebaut Architectures a soumis un projet écologique comprenant un toit solaire en verre et une ferme urbaine.

Le projet s’appelle « Palingenesis », un mot grec qui signifie renaissance ou régénération.

Il est doté d’un toit en verre, en chêne et en fibre de carbone qui peut convertir l’énergie solaire en électricité pour la cathédrale. Le toit abritera une ferme urbaine produisant jusqu’à 21 tonnes de fruits et légumes récoltables par an, qui seraient donnés gratuitement aux habitants de la ville sur les marchés fermiers hebdomadaires.

Selon l’entreprise, l’objectif est de faire entrer la cathédrale dans le XXIe siècle. « Nous cherchons à présenter un projet transcendant, symbole d’un avenir résilient et écologique qui offre à la ville de Paris un ensemble de solutions inspirées du biomimétisme, défini ici comme une éthique commune pour une relation symbiotique plus juste entre l’homme et la nature », ont écrit les architectes dans un communiqué. On reste sans voix…

Le cabinet a également répondu aux préoccupations concernant la modification du style architectural de la cathédrale.

Du gothique primitif du XIIe siècle à sa restauration par Viollet-le-Duc au XIXe siècle, en passant par le gothique rayonnant du XIIIe siècle et le gothique flamboyant du XIVe siècle, la cathédrale Notre-Dame naît sans doute de siècles de travail et d’inspiration multiple », écrit la maison.

En tant que tel, il est encombré de réflexions inutiles sur le chevauchement des styles inhérent à l’immeuble. »

Les socialistes, les progressistes, la gauche, mais aussi l’islam, sont trop pressés de détruire ce symbole persistant, irritant, du passé catholique de la France. Tellement, que cet article a été classé dans la rubrique christianophobie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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21 juillet 2019 7 21 /07 /juillet /2019 00:08
Selon Macron, Notre-Dame doit être reconstruite en harmonie avec la France moderne et diversifiée – et les architectes suggèrent une verrière, une flèche d’acier et un minaret

La promesse initiale de Macron de restaurer la magnifique cathédrale à sa gloire d’antan a été mise de côté. Aujourd’hui, il dit qu’elle sera reconstruite “en cohérence avec notre nation moderne et diversifiée” et, dans le même temps, le gouvernement français a annoncé un concours international pour redessiner la flèche de Notre-Dame.

Après l’annonce, les concepteurs n’ont pas manqué l’occasion de répondre avec leurs idées, en proposant qu’elle ne soit pas restaurée fidèlement, mais reconstruite avec des éléments “contemporains” comme une verrière, une flèche en acier, ou même un minaret.

Le Telegraph a publié un article affirmant qu’il s’agirait d’une “parodie” pour restaurer Notre Dame, tandis que Rolling Stone a cité un historien de l’architecture de Harvard qui disait que l’incendie d’un bâtiment “si chargé de sens… semble être un acte de libération”.

Lord Norman Foster, sans doute l’architecte moderne le plus célèbre de Grande-Bretagne, a dévoilé un dessin coiffant l’ancienne cathédrale d’une voûte et d’une flèche en verre et en acier sans caractéristiques qu’il décrit comme “une œuvre d’art de la lumière” qui serait “contemporaine et très spirituelle et saisirait l’esprit sûr du temps”.

Ian Ritchie, architecte moderne, célèbre pour la fameuse flèche de Dublin – une pointe métallique érigée dans la capitale irlandaise – réfléchit à un projet similaire, qu’il décrit comme “un cristal réfractant et super fin qui reflète le ciel” ou “une belle trace contemporaine de cristaux vitrifiables et de métal” – c.a-d. une flèche de verre et de fer sans particularité.

La proposition la plus controversée est peut-être celle de Tom Wilkinson dans Domus, le magazine d’architecture, de remplacer la flèche tombée par un minaret islamique pour commémorer les Algériens qui ont protesté contre le gouvernement français dans les années 1960.

“Ces victimes de l’État pourraient être commémorées en remplaçant la flèche par – pourquoi pas ? – un minaret charmant”, a insisté Wilkinson.

Source: Voice of Europe, le 23 avril 2019Traduction Nouvelordremondial.cc

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17 juillet 2019 3 17 /07 /juillet /2019 19:30

"Les pleins pouvoirs pour la reconstruction de Notre-Dame ont été votés !!"

Charles Sannat : Une Loi d'exception pour Notre Dame

par Charles Sannat 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
J’avais commencé à vous parler dans cet article de ce qui pouvait se tramer sur l’île de la Cité.
Le projet de loi n°1881 pour la restauration et la conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris et instituant une souscription nationale à cet effet, en Procédure accélérée, vient d’être adopté.
Cette loi qui a été votée par nos députés donne littéralement les pleins pouvoirs pour la reconstruction de Notre-Dame au gouvernement qui va pouvoir tout décider par ordonnance, sans aucun vote, sans aucune contestation possible et ce à peu près sur tous les domaines directs et indirects de la reconstruction tellement ce texte est large.
Je vous invite à le partager, et à le lire. 

Il est court, bien rédigé dans le sens où il donne une marge de manœuvre juridique considérable au gouvernement et supprime potentiellement l’ensemble des gardes-fous qui sont indispensables dans tout pays démocratique où la séparation des pouvoirs est une donnée bien ancrée. 
A croire que non.
Voici copie intégrale des deux articles les plus contestables et inquiétants de ce projet de loi.
Source Assemblée Nationale ici
Article 8 :
Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi ayant pour objet la création d’un établissement public de l’État aux fins de concevoir, de réaliser et de coordonner les travaux de restauration et de conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris. L’ordonnance fixe les règles d’organisation et d’administration de l’établissement de façon à y associer notamment la Ville de Paris et le diocèse de Paris et peut prévoir que les dirigeants de l’établissement ne sont pas soumis aux règles de limite d’âge applicables à la fonction publique de l’État.
Un projet de loi de ratification est déposé au Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 9 :
Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre, par ordonnances, dans un délai de deux ans à compter de la publication de la présente loi, toutes dispositions relevant du domaine de la loi de nature à faciliter la réalisation, dans les meilleurs délais et dans des conditions de sécurité satisfaisantes, des travaux de restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris et à adapter aux caractéristiques de cette opération les règles applicables à ces travaux et aux opérations connexes, comprenant notamment la réalisation des aménagements, ouvrages, et installations utiles aux travaux de restauration ou à l’accueil du public pendant la durée du chantier, ainsi que les travaux et transports permettant l’approvisionnement de ce chantier et l’évacuation et le traitement de ses déchets.

Dans la mesure strictement nécessaire à l’atteinte de cet objectif, ces ordonnances peuvent prévoir des adaptations ou dérogations :
1° Aux règles en matière d’urbanisme, d’environnement, de construction et de préservation du patrimoine, en particulier en ce qui concerne la mise en conformité des documents de planification, la délivrance des autorisations de travaux et de construction, les modalités de la participation du public à l’élaboration des décisions et de l’évaluation environnementale, ainsi que l’archéologie préventive ;
2° Aux règles en matière de commande publique, de domanialité publique, de voirie et de transport.
Même les règles sur les fouilles archéologiques pourront être contournées !

Lorsque vous construisez une maison neuve, une autoroute ou n’importe quel ouvrage ou bâtiment, lorsque la pelleteuse arrive, fait son trou et tombe sur des vestiges, les travaux s’arrêtent ce qui n’arrange pas franchement les promoteurs. 

On fait venir les archéologues après avoir suspendu les travaux, puis, on creuse, on passe les petits pinceaux pour récupérer les petits ossements et autres objets ayant la moindre valeur historique, on cartographie le site, bref, on sauve tout ce que l’on peut sauver et on étudie avant éventuellement de détruire les vestiges et reprendre les travaux, mais les travaux peuvent ne jamais être repris si l’intérêt archéologique est majeur. 
 



Or, si l’on commence à creuser autour de Notre-Dame il est évident, que les vestiges seront plus que nombreux, dans toutes les strates, et que les travaux ne pourront tout simplement pas avancer si l’on commence ne serait-ce qu’à répertorier et sauver tous les vestiges sur lesquels nous allons tomber.
Creuser par exemple pour faire un beau parvis en verre avec arrivée des bateaux mouches directement au niveau de la seine et vue imprenable sur la Cathédrale par en-dessous… j’en parlais ici.
Tout le monde sait bien compte-tenu de la position de la Cathédrale que le sujet archéologique sera majeur.
Pas grave !

Écrasons-tout !
Détruisons-tout !
N’étudions rien !
Faisons passer les bulldozers !

Il faut construire pour les JO de Paris ce "Disney-land" à touristes sur l’île de la Cité pour profiter pleinement de la raisonnance médiatique des JO pour s’offrir une campagne publicitaire mondiale.
Ne jamais donner les pleins pouvoirs.
Donner les pleins pouvoirs n’est jamais une bonne idée, pas parce que c’est Macron ou Edouard Philippe, mais parce que c’est du bon sens, et qu’il ne sert à rien de nous rabâcher à longueur d’année le couplet culculgnangnan sur les heures les plus sombres de notre histoire et de ne retenir aucune des leçons reçues avec grande souffrance de notre histoire.
Nos députés et sénateurs, très courageusement avaient voté les pleins pouvoirs à Pétain avec le succès que l’on sait.
Parce que c’est évidemment du bon sens, on ne donne jamais les pleins pouvoirs à quelqu’un, car les pleins pouvoirs sont le plus court chemins vers les abus. 

Donnez les pleins pouvoirs à un policier et vous aurez des bavures, et c’est pour cela qu’il y a des règles et des organismes de surveillance, donnez les pleins pouvoirs à un chef d’entreprise et il détournera des sous ou brutalisera plus facilement ses troupes, bref, dans tous les cas, la confiance n’exclut jamais le contrôle, et les pleins pouvoirs en toutes choses sont à proscrire.
Dans le cas de Notre-Dame, c’est encore plus évident, puisque nous ne sommes pas en guerre, et il n’y aucune urgence si ce n’est celle inventée de toute pièce par nos dirigeants.
Ce pays enchaîne les dénis démocratiques à une vitesse vertigineuse.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. 

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Lettre "Insolentiae" signifie "impertinence" en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

https://insolentiae.com/les-pleins-pouvoirs-pour-la-reconstruction-de-notre-dame-votes-ledito-de-charles-sannat/

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16 juillet 2019 2 16 /07 /juillet /2019 23:27
Notre Dame de Paris, un patrimoine à confier aux spécialistes

Suite à l'incendie de la cathédrale de Notre Dame de Paris, beaucoup d'informations circulent. De très belles images, des débats houleux. Faisons un point sur la législation et les acteurs du patrimoine.

Toiture de Notre Dame de Paris, 2015 © Elisa Querub Toiture de Notre Dame de Paris, 2015 © Elisa Querub
Pour beaucoup l'architecture est un acquis.

 

A l'origine, un architecte est un maçon sachant transmettre son savoir. Transmettre son savoir par l'écrit, par l'oral mais aussi et surtout par le dessin. Un dessin d'architecte n'est pas une image figée. C'est d'abord un croquis explicatif dont les lignes sont pleines de sens.

Le rôle d'un architecte est de hiérarchiser. Maîtriser la construction pour modéliser les espaces. Les architectures que vous regardez, admirez ou critiquez ont été pensées. La réflexion d'un architecte s'effectue depuis la grande échelle d'un site jusqu'au détail d'une menuiserie.

 

Le drame de l'incendie de Notre Dame a touché l'opinion mondiale.
Cette émotion est une conséquence du travail de nombreux architectes. Ils ont su créer des espaces appropriables où chacun a su trouver des repères.

Lorsque l'architecture devient un repère qu'il soit politique ou religieux, elle se transforme en patrimoine.
Une matière que l'on souhaite transmettre aux générations futures pour leur offrir une base. Une base culturelle sur laquelle d'autres architectes pourront s'appuyer, pour à leurs tours, adapter un lieu à son époque.

Ne vous méprenez pas, le temps est un repère lui aussi. Il est lui aussi culturel et lui aussi politisé. Ne nous trompons pas d'échelle de temps.

À nous architectes de faire entendre nos voix de maîtres d'œuvre.
À nous architectes d'écouter notre époque sans oublier les bases qui nous ont été transmises par nos pères.
À nous architectes de prioriser les actions à proposer face à une émotion.
À nous architectes d'expliquer que le patrimoine n'est pas une contrainte à améliorer, mais un héritage à partager.

Faites confiance à ceux qui hiérarchisent depuis que la construction se transmet.
Faites confiance à ceux qui communiquent leurs connaissances pour que nous puissions admirer, critiquer ou simplement vivre dans nos acquis.

Arrêtons les messages anxiogènes sous prétexte d’objectifs de temps politique.
Arrêtons les débats inutiles sur des projets de reconstruction.
Arrêtons la publication d’images certes très esthétiques mais complètement illégitimes.

En cas d'accident, vous allez à l’hôpital.
Aux urgences, vous passez devant un radiologue afin qu’il établisse un diagnostic.
Suite à ce diagnostic, vous irez voir un orthopédiste qui vous prescrira un traitement et surveillera l’évolution de votre blessure grâce à des radiographies mensuelles.
Suite à ce traitement, vous serez suivi en rééducation par un kinésithérapeute.
Demanderiez-vous conseille à un coach sportif pour connaître votre temps de convalescence?
Probablement pas, vous faites confiance aux experts de santé.
Dans notre cas, l’expert est l’Architecte en Chef des Monuments Historiques.

Actuellement, les mesures d’urgence sont en cours, un périmètre de sécurité a été établi, des bâches ont été posées pour protéger l’intérieur de la cathédrale et les structures vont être épaulées afin d’éviter un effondrement.
Remercions les pompiers, Architectes en Chef et entreprises qui ont réagit de manière adéquate.

Suite aux mesures d’urgence qui devraient prendre quelques mois, la structure sera évaluée à différentes échelles de temps pour connaître son évolution et l’expert pourra commencer son diagnostic.
Ce n’est qu’à la suite du diagnostic, que les études de projet seront lancées.

Le projet sera alors examiné par une commission et soumis à un appel d’offre entre les Architectes en Chef et les Architectes du Patrimoine.

 

 

Charpente et extrados des voutes de Notre Dame de Paris, 2015 © Elisa Querub Charpente et extrados des voutes de Notre Dame de Paris, 2015 © Elisa Querub

 

Il existe plusieurs acteurs dans le patrimoine.
L’architecte des Bâtiments de France est un architecte fonctionnaire de l’état sur concours, garant de l’architecture civile. Il protégera le contexte du monument.
L’Architecte du Patrimoine est un architecte libéral ayant passé un concours pour suivre la formation de l’École de Chaillot. Il est habilité à maitrise d’œuvre sur des monuments inscrits lorsqu’il justifie de cinq années d’expérience et peut concourir sur des monuments classés à partir de dix années d’expérience.
Enfin, l’Architecte en Chef des Monuments Historiques est un architecte du patrimoine ayant passé un concours prestigieux sur presque une année pour obtenir la charge de monuments dont il assure l’entretien et la pérennité.

 

Ne pensez pas que la législation du patrimoine soit élitiste, elle est avant tout un mécanisme de défense culturelle.

 

Sous prétexte de Révolution politique, l’Homme a saccagé des édifices religieux et assimilés à la royauté. En réponse, la première Commission des monuments est créée en 1790 et sera appuyée en 1794, par la punition de vandalisme grâce à l’Abbé Grégoire.
Sous prétexte de révolution industrielle, l’Homme a imposé un nouveau rythme de construction grâce à la préfabrication. En réponse, la loi de 1913 cadre le statut des Monuments Historiques afin de les préserver de cette agitation.
Sous prétexte de guerres idéologiques, l’Homme a ravagé de nombreux monuments. En réponse, la loi de 1943, puis la loi de 1962 et enfin la loi de 1983 ont assis la protection d’un monument dans son ensemble, avec son contexte.

La France est un pays réglementé.

Sûrement trop au goût de certains, cependant ces règles patrimoniales encadrent nos lieux de vie et permettent de nous extasier sur la beauté de nos villes. Suite à l’incendie de Notre Dame de Paris, c’est formellement à l’Architecte en Chef en charge de ce monument classé d’établir un diagnostic et de proposer un projet de restauration.

Un projet de reconstruction pourrait être proposé si l’Architecte en Chef en charge estime ne pas avoir, en sa possession, assez d’éléments pour reconstruire à l’identique. Ce n’est pas le cas de Notre Dame, nous avons des relevés, des images et les matériaux pour.

Les réflexions sur un concours d’architecte aboutissant à de très belles images sont intéressantes puisqu’elles offrent à l’opinion publique une vision contemporaine du patrimoine.

Les architectes sous la période gothique auraient certainement rêvé d’une toiture en verre, après tout, la recherche de la lumière faisait partie de leurs fondements. Un hommage pourrait leur être rendu grâce à la construction d’une nouvelle cathédrale dont les matériaux alliés aux technologies actuelles en ferait un monument historique du XXIe siècle.

Néanmoins, selon la déontologie en place, ces gestes architecturaux ne peuvent pas se substituer à l'ancienne toiture.
La pyramide du Louvre n'a pas remplacé la grande verrière du musée. Cette intervention qui encore aujourd'hui fait débat, s'est placée au sein de la cour. De plus, ce concours répondait à un besoin d'accessibilité et non à un incident.

 

Arcs boutants de Notre Dame de Paris, 2015 © Elisa Querub Arcs boutants de Notre Dame de Paris, 2015 © Elisa Querub

 

Ces débats riches en créativité sont hors contexte et par conséquent non applicables à Notre Dame de Paris. Restaurer la charpente d’une cathédrale implique une connaissance et une pratique propres aux acteurs du patrimoine. Ne serait ce que pour le calcul des charges que la structure reportera sur l'ensemble du monument.

 

Adapter la législation afin d'améliorer les conditions de travail au sein du patrimoine est en cohérence avec l'Histoire. Assouplir la loi pour ouvrir la maitrise d'œuvre aux architectes non spécialisés dans les monuments historiques serait dangereux pour la conservation du patrimoine.

Nous sommes dans une société de sur consommation, où l’éphémère est roi.
La charpente de Notre Dame a été consumée, huit siècles d’Histoire ont été perdus.
Ne vous laissez pas entraîner par une volonté collective d’accélération.
Un monument ne devrait pas être consommé mais approprié pour être transmis.

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 23:23
La cathédrale de Notre Dame fut construite en s’appuyant sur des principes géométriques simples, mais dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Le point commun entre Notre Dame et les menhirs, c’est justement cette science géométrique harmonieuse.
Notre Dame, gardienne d’une ancienne connaissance

Il est très difficile de se procurer un plan métré de cette cathédrale. La plupart des dimensions données ici ou là sur le web sont approximatives, et peu claire. Par exemple, on peut lire que Notre Dame mesure 127 ou 128 de long, alors que sa longueur totale est de 137 m. (on peut le vérifier facilement avec Google Earth qui permet une précision à 0,2% sur ce genre de mesure).

Quant à sa largeur, elle est de 52 à 52,5 m, et non 48 m comme on peut le lire ici ou là. Le Transept notamment dépasse les 52 m. C’est la Nef qui mesure 48,60 d’après un plan de Violet Le Duc.

 

 

 

 

 

 

Les plans permettent toutefois de comprendre que plusieurs principes géométriques simples ont été intégrés.

Le rectangle d’or :

Le rapport de proportion entre la largeur totale de l’édifice et sa longueur est un rapport de 1/2,618 avec une précision de l’ordre de 0,002.

Les mesure sur plan donne une largeur de 52,3 m ± 0,2 par 137 m ± 0,2. On peut suspecter ici l’emploi de la coudée royale Égyptienne, puisque la largeur vaut 100 coudées royales.

Si la coudée royale est l’unité de cet édifice, et le nombre or au carré le principe géométrique, alors la diagonale de ce rectangle mesure la hauteur de la grande pyramide à quelques cm prêt.

 

 

A l’intérieur de l’édifice, deux rectangles d’or structurent la distribution des espaces. Le premier mesure environ 58,8 m ± 0,2, le second 48,1 ± 0,2 m.

 

 

On peut aussi constater que la Nef, dans son plan de masse est un rectangle de proportion 3 par 4… La diagonale mesurant alors 5 unités. L’unité de base semble être de 48,6 / 3 = 16,2 m, soit 50 pieds de roi de 0,3248 cm.

Quant au Transept il repose sur un triple carré, dont l’unité de base vaut 17,45 mètres, soit environ 33,33 coudées royales Égyptienne.

Enfin, une question épineuse, son orientation pourrait être la diagonale d’un double carré dont les cotés indiquent les axes cardinaux. Toutefois, cet aspect mériterait une vérification sur place au théodolite, car la toiture est légèrement désaxé des fondations, de plus le cœur semble aussi suivre une autre direction.

 

 

Il est très difficile de se procurer un plan métré de cette cathédrale. La plupart des dimensions données ici ou là sur le web sont approximatives, et peu claire. Par exemple, on peut lire que Notre Dame mesure 127 ou 128 de long, alors que sa longueur totale est de 137 m. (on peut le vérifier facilement avec Google Earth qui permet une précision à 0,2% sur ce genre de mesure).

Quant à sa largeur, elle est de 52 à 52,5 m, et non 48 m comme on peut le lire ici ou là. Le Transept notamment dépasse les 52 m. C’est la Nef qui mesure 48,60 d’après un plan de Violet Le Duc.

Les plans permettent toutefois de comprendre que plusieurs principes géométriques simples ont été intégrés.

Le rectangle d’or :

Le rapport de proportion entre la largeur totale de l’édifice et sa longueur est un rapport de 1/2,618 avec une précision de l’ordre de 0,002.

Les mesure sur plan donne une largeur de 52,3 m ± 0,2 par 137 m ± 0,2. On peut suspecter ici l’emploi de la coudée royale Égyptienne, puisque la largeur vaut 100 coudées royales.

Si la coudée royale est l’unité de cet édifice, et le nombre or au carré le principe géométrique, alors la diagonale de ce rectangle mesure la hauteur de la grande pyramide à quelques cm prêt.

A l’intérieur de l’édifice, deux rectangles d’or structurent la distribution des espaces. Le premier mesure environ 58,8 m ± 0,2, le second 48,1 ± 0,2 m.

On peut aussi constater que la Nef, dans son plan de masse est un rectangle de proportion 3 par 4… La diagonale mesurant alors 5 unités. L’unité de base semble être de 48,6 / 3 = 16,2 m, soit 50 pieds de roi de 0,3248 cm.

Quant au Transept il repose sur un triple carré, dont l’unité de base vaut 17,45 mètres, soit environ 33,33 coudées royales Égyptienne.

Enfin, une question épineuse, son orientation pourrait être la diagonale d’un double carré dont les cotés indiquent les axes cardinaux. Toutefois, cet aspect mériterait une vérification sur place au théodolite, car la toiture est légèrement désaxé des fondations, de plus le cœur semble aussi suivre une autre direction.

J’affirme depuis 2012, (moment ou j’ai commencé à m’intéresser à la métrologie historique), que les unités de mesure comme le « métre », existent depuis cette époque reculée et qu’un peuple avait connaissance exacte des dimensions de la terre. Concernant la taille de la terre, je l’ai démontré à mainte reprise, comme l’on fait d’autres chercheurs tel que Howard Crowhurst, Harry Siverstein, John Michell, Robin Heath, Christian Irigaray, Guyla Priskin, Jomard, Gosselin….

A propos des mesures, le portail de la Vierge (à gauche sur la façade de Notre Dame) est composé de 2 portes dont la largeur exacte est de 2,000 mètres.… posant aussi, et sérieusement la question de l’emploi du mètre dans cet édifice.

Une rapide étude métrologique à partir des espaces entre les piliers permet de déceler aussi la présence d’un yard de 92,55 cm, soit 3 pieds de 30,85 cm. (voir test statistique sur notre métrogramme (téléchargeable ici)

La probabilité que cette mesure apparaissent est de 1/295 avec une précision de ± 1 cm sur les mesures produites par cet auteur. Ce pied vaut à 99,9%, 1/100 de l’arc seconde de la terre qui mesure 30,87 mètres. De fait, une telle proximité avec la mesure de l’arc seconde ne peut que nous interpeller quant à la connaissance de la taille de la terre puisque la mesure employée ici semble en être déduite.

0,03085 km X 60 secondes X minutes X 360 degrés = périmètre du méridien de la terre à 99,93% de précision.

Pour comparaison, les Grecs employaient un pied de 30,87 cm, c’est celui du Parthénon dont la base de la façade mesure 100 pieds de 30,87 cm ± 0,01.

Voici une petite vidéo pour résumer ces observations.

 

 

Cet article à pour but de mettre en valeur ces secret bien gardé dans la pierre, et de vous encourager à soutenir la production du film : Mégalithes un monde oublié.

 

 

Aidons à la réalisation de ce film en contribuant sur : https://www.proarti.fr/collect/project/megalithes/0

Découvrez la présentation de Howard Crowhurst par Norman Wildberger : https://youtu.be/KDu_S6KD1TE

Facebook du film : https://www.facebook.com/megalitheslefilmFacebook
Epistemea : https://www.facebook.com/Epistemea/

Synopsis : Il y a des milliers d’années, avant les romains, avant les grecs, avant même l’Ancien Empire d’Egypte, un peuple inconnu érigeait des monuments mégalithiques sur Terre. Leurs oeuvres traversent des continents et des millénaires ce qui nous fait penser qu’il s’agit de populations distinctes, sans relation entre eux. Mais la similitude des techniques utilisées, des principes architecturaux et des gravures et sculptures indiquent plutôt une pensée commune. C’est en examinant les alignements astronomiques, la géométrie et les mesures de ces monuments que nous pouvons être sûr qu’ils s’agit d’une même culture.

Musique Pierre Estève : »Facing the statue » et Tracing the shadow » http://pierreesteve.com
Bandcamp Pierre Estève : https://pierreesteve.bandcamp.com/

Partenaires :
Nurea TV : https://www.nurea.tv/
Orbs : http://www.orbs.fr/
ACEM : www.megalithes.info
Pro arti : https://www.proarti.fr

Source : https://messagedelanuitdestemps.org/

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2019/ Elishean mag

 

Ces principes d’architectures modulaires sont très anciens.

Ils furent découvert dans l’implantation géométrique des menhirs de la région de Carnac en Bretagne.

Cette science astro-géométrique semble surgir de la nuit des temps, elle s’est propagée dans le monde entier, puisque les bâtisseurs de pyramides ont respectés ces principes.

Les grandes constructions d’Amérique du Sud respectent aussi ces principes, et enfin, les cathédrales sont les dernières traces de cette science qui semble s’être éteinte avec l’arrivée de la nouvelle pensée scientifique rationnelle, cartésienne et matérielle du monde moderne.

 

 

J’affirme depuis 2012, (moment ou j’ai commencé à m’intéresser à la métrologie historique), que les unités de mesure comme le « métre », existent depuis cette époque reculée et qu’un peuple avait connaissance exacte des dimensions de la terre. Concernant la taille de la terre, je l’ai démontré à mainte reprise, comme l’on fait d’autres chercheurs tel que Howard Crowhurst, Harry Siverstein, John Michell, Robin Heath, Christian Irigaray, Guyla Priskin, Jomard, Gosselin….

A propos des mesures, le portail de la Vierge (à gauche sur la façade de Notre Dame) est composé de 2 portes dont la largeur exacte est de 2,000 mètres.… posant aussi, et sérieusement la question de l’emploi du mètre dans cet édifice.

Une rapide étude métrologique à partir des espaces entre les piliers permet de déceler aussi la présence d’un yard de 92,55 cm, soit 3 pieds de 30,85 cm. (voir test statistique sur notre métrogramme (téléchargeable ici)

 

 

 

La probabilité que cette mesure apparaissent est de 1/295 avec une précision de ± 1 cm sur les mesures produites par cet auteur. Ce pied vaut à 99,9%, 1/100 de l’arc seconde de la terre qui mesure 30,87 mètres. De fait, une telle proximité avec la mesure de l’arc seconde ne peut que nous interpeller quant à la connaissance de la taille de la terre puisque la mesure employée ici semble en être déduite.

0,03085 km X 60 secondes X minutes X 360 degrés = périmètre du méridien de la terre à 99,93% de précision.

Pour comparaison, les Grecs employaient un pied de 30,87 cm, c’est celui du Parthénon dont la base de la façade mesure 100 pieds de 30,87 cm ± 0,01.

Voici une petite vidéo pour résumer ces observations.

 

Cet article à pour but de mettre en valeur ces secret bien gardé dans la pierre, et de vous encourager à soutenir la production du film : Mégalithes un monde oublié.

Aidons à la réalisation de ce film en contribuant sur : https://www.proarti.fr/collect/project/megalithes/0

Découvrez la présentation de Howard Crowhurst par Norman Wildberger : https://youtu.be/KDu_S6KD1TE

Facebook du film : https://www.facebook.com/megalitheslefilmFacebook
Epistemea : https://www.facebook.com/Epistemea/

Synopsis : Il y a des milliers d’années, avant les romains, avant les grecs, avant même l’Ancien Empire d’Egypte, un peuple inconnu érigeait des monuments mégalithiques sur Terre. Leurs oeuvres traversent des continents et des millénaires ce qui nous fait penser qu’il s’agit de populations distinctes, sans relation entre eux. Mais la similitude des techniques utilisées, des principes architecturaux et des gravures et sculptures indiquent plutôt une pensée commune. C’est en examinant les alignements astronomiques, la géométrie et les mesures de ces monuments que nous pouvons être sûr qu’ils s’agit d’une même culture.

Musique Pierre Estève : »Facing the statue » et Tracing the shadow » http://pierreesteve.com
Bandcamp Pierre Estève : https://pierreesteve.bandcamp.com/

Partenaires :
Nurea TV : https://www.nurea.tv/
Orbs : http://www.orbs.fr/
ACEM : www.megalithes.info
Pro arti : https://www.proarti.fr

Source : https://messagedelanuitdestemps.org/

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