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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 11:22

 

Les idées de Nikola Tesla sur l'Énergie Libre et la communication avec les Extraterrestres ont été exploitées par ses ennemis !

 


En 2020, l'Américain d'origine serbe Nikola Tesla n'a jamais été aussi célèbre et apprécié, mais en son temps il a été ridiculisé en tant que scientifique fou. 
Pourquoi ?
Comme tous ceux qui ont déjà exploré l'idée de la vie extraterrestre le savent, elle peut être un sujet tabou et méprisé par la société dominante.
La situation évolue rapidement, puisque le gouvernement américain a finalement admis que l'étude des phénomènes aériens non identifiés est en cours et qu'elle a évolué vers des changements officiels dans les procédures de signalement. 

Nikola Tesla

Nikola Tesla

Cependant, avec Tesla, (1856-1943), nous pouvons voir qu'il semble avoir été des années-lumière en avance sur son temps, utilisant sa pensée radicale pour inventer invention après invention.
Un exemple omniprésent est le système électrique à courant alternatif (CA) que nous utilisons quotidiennement. 

D'autres sont la technologie radio et les systèmes d'alimentation sans fil que nous considérons comme allant de soi aujourd'hui.
Tesla n'hésitait pas à discuter de ses réflexions sur la vie extraterrestre, ni même du fait qu'il pouvait établir un contact et apprendre de l'intelligence supérieure dans l'univers.
En 1899, la Croix-Rouge a demandé à Tesla de "prédire la plus grande réalisation possible de l'homme au cours du siècle prochain". Tesla a répondu qu'il l'avait déjà fait en recevant un signal d'un autre monde.
"À la Croix-Rouge américaine, à New York.
La rétrospective est glorieuse, la perspective est inspirante : On pourrait dire beaucoup des deux. Mais une idée domine mon esprit. Ceci - mon meilleur, mon plus cher - est pour votre noble cause.
J'ai observé des actions électriques, qui sont apparues inexplicables.
Aussi faibles et incertaines qu'elles aient été, elles m'ont donné la conviction et la prescience que, bientôt, tous les êtres humains de ce globe, ensemble, tourneront leurs yeux vers le firmament d'en haut, avec des sentiments d'amour et de révérence, ravis par la joyeuse nouvelle : "Frères ! Nous avons un message d'un autre monde, inconnu et lointain. Il se lit comme suit : un... deux... trois..."
Noël 1900″

En 1910, Tesla a déclaré au New York Times qu'il croyait que les signaux venaient de Mars et que "tout doute à cet égard sera bientôt dissipé".
Aussi brillant et prolifique qu'il ait été, Tesla était animé par des idées, et non par le succès commercial des entreprises.
Il s'est concentré sur la fourniture d'énergie gratuite et de communications mondiales sans fil à chaque personne.
Cette quête, ainsi que sa croyance ouverte dans les extraterrestres, semblent avoir été ses plus grandes faiblesses.
L'énergie libre et les conversations sur les extraterrestres étaient des sujets que ses ennemis pouvaient facilement exploiter contre lui, et c'est encore vrai aujourd'hui.
Tesla a reçu le traitement de scientifique fou, et ses idées sur les extraterrestres et l'énergie libre étaient considérées comme des paroles de fous, bien que certainement divertissantes.
Les investisseurs ont commencé à s'inquiéter de travailler avec Tesla. 

Après tout, comment l'énergie libre pouvait-elle être monétisée de toute façon ? 
 

 

 


 
D'après Biography.com :
"Avec le financement d'un groupe d'investisseurs dont faisait partie le géant financier J. P. Morgan, Tesla a commencé en 1901 à travailler sérieusement sur le projet d'énergie libre, en concevant et en construisant un laboratoire avec une centrale électrique et une énorme tour de transmission sur un site de Long Island, New York, qui est devenu connu sous le nom de Wardenclyffe.
Cependant, des doutes sont apparus parmi ses investisseurs quant à la plausibilité du système de Tesla.
Comme son rival, Guglielmo Marconi - avec le soutien financier d'Andrew Carnegie et de Thomas Edison - continuait à faire de grandes avancées avec ses propres technologies radio, Tesla n'a eu d'autre choix que d'abandonner le projet".
Tesla s'est brouillé avec les investisseurs et avec des géants de la société comme Thomas Edison et le financier et banquier J.P. Morgan.
Plus tard, lorsque ses idées sur Mars sont devenues publiques, il semble avoir scellé son destin.
Les rumeurs selon lesquelles Tesla recevrait un prix Nobel se sont évanouies en fumée, tout comme la preuve de la gratuité de la technologie énergétique.
Aujourd'hui, les concepts d'énergie libre et d'extraterrestres ne sont plus aussi marginaux, avec la montée de Tesla Motors en 2003 et la recherche permanente d'une intelligence extraterrestre (SETI) dans l'univers.
Tesla est passé du statut de figure culte à celui de héros populaire, et nous espérons qu'un jour, ses rêves se réaliseront au profit de toute vie sur Terre.
Pour en savoir plus sur Tesla et ses prétentions à un contact avec une intelligence supérieure provenant de Mars ou de l'espace, regardez ce clip de la chaîne Histoire :

 

 



Par  Janice Friedman sur :
https://humansarefree.com/2020/05/nikola-teslas-free-energy-communication-with-aliens.html

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 12:00

En février 2020, le laboratoire a isolé, séquencé et caractérisé plusieurs souches cliniques du virus SARS-CoV-2 à partir d'échantillons des premiers patients pris en charge à l’hôpital Bichat (APHP), puis d’autres patients des Hospices Civils de Lyon. VirPath a également mis au point et validé au premier trimestre 2020 les protocoles de quantification virale par biologie moléculaire et titrage infectieux, ainsi que des modèles précliniques d'infection uniques basés sur des épithéliums respiratoires humains reconstitués reproduisant les différents étages de l’arbre respiratoire (nasal, bronchique et alvéolaire). Dès mars 2020, VirPath a été la première équipe à l’échelle internationale à présenter des clichés en microscopie électronique du virus SARS-CoV-2 (souche Wuhan-like) infectant des cellules épithéliales respiratoires humaines (Médiathèque CNRS).

Images en microscopie électronique à transmission d’épithélium respiratoire humain infecté par le virus SARS-CoV-2. Ces images ont été obtenue sur la plateforme d’imagerie de l’Université Claude Bernard Lyon 1 (CIQLE). Crédits photos: Manuel Rosa-Calatrava, INSERM ; Olivier Terrier, CNRS ; Andrés Pizzorno, Signia Therapeutics ; Elisabeth Errazuriz-Cerda  UCBL1 CIQLE. VirPath (Centre International de Recherche en Infectiologie U1111 INSERM - UMR 5308 CNRS - ENS Lyon - UCBL1). Colorisé par Noa Rosa C.

Images en microscopie électronique à transmission d’épithélium respiratoire humain infecté par le virus SARS-CoV-2. Ces images ont été obtenue sur la plateforme d’imagerie de l’Université Claude Bernard Lyon 1 (CIQLE). Crédits photos: Manuel Rosa-Calatrava, INSERM ; Olivier Terrier, CNRS ; Andrés Pizzorno, Signia Therapeutics ; Elisabeth Errazuriz-Cerda UCBL1 CIQLE. VirPath (Centre International de Recherche en Infectiologie U1111 INSERM - UMR 5308 CNRS - ENS Lyon - UCBL1). Colorisé par Noa Rosa C.

Depuis l’équipe a isolé, séquencé et produits en 2021 plusieurs lots des principaux variants circulants du virus SARS-CoV-2 (alpha/B.1.1.7 ; beta/B.1.351 ; delta/B.1.617.2 ; gamma/P.1) en partenariat avec le CHU de Saint-Etienne et le Centre National de Référence des virus respiratoire (Institut Pasteur, Paris). Cette dynamique a permis à l’équipe de recherche de répondre à de très nombreuses sollicitations nationales et internationales pour l'évaluation de plus de 200 molécules et d’anticorps candidats, ainsi que d'outils/réactifs de diagnostic et solutions technologiques de désinfection microbiologique, dans le cadre de nombreux projets académiques et industriels.

 

Grâce à la mise au point de plusieurs modèles d’infection SARS-CoV-2 sur épithéliums respiratoires humains reconstitués cultivés en interface air/liquide, VirPath a pu évaluer plusieurs centaines de molécules antivirales candidates et caractériser finement plusieurs stratégies thérapeutiques prometteuses, susceptibles d’être évaluées rapidement dans le cadre d’essais cliniques. Plusieurs des résultats précliniques générés ont ainsi contribué au démarrage de trois essais cliniques de phase II nationaux et internationaux (ENACOVID, COVIDAXIS et MiR-Age). Les modèles d’épithélium ont notamment été utilisés pour compléter une étude menée par un consortium de plusieurs équipes de recherche Françaises (CEA IDMIT, Institut Pasteur, Paris, Université Paris Saclay, APHM), démontrant l’inefficacité de l’hydroxychloroquine en modèle in vivo de primate non humain. Ce travail a fait l’objet de deux publications dans les revues Nature (2) et PLOS Computational Biology (12). Enfin, ces modèles ont également été mis à profit pour étudier les mécanismes sous-jacents aux co-infections SARS-CoV-2/Aspergillus (10), repositionner l’anti-inflammatoire non stéroïdien Naproxen comme inhibiteur de la nucléoprotéine de SARS-CoV-2 (14) en collaboration avec Sorbonne Université et évaluer des anticorps thérapeutiques développés par la A*STAR (Agency for Science, Technology and Research, Singapour), dont les résultats ont été publié en avril 2021 dans la revue Cell (13). En étroite collaboration avec le laboratoire commun des Hospices Civils de Lyon - BioMérieux, le CHU de Saint-Etienne, l’Institut Mérieux et l’Institut Imagine (Hôpital Necker – Enfants malades AP-HP), l’équipe a également caractérisé le profil immunologique INF des patients COVID-19 et caractérisé la contribution d’auto-anticorps anti-INF dans la sévérité de la pathologie Covid-19 ; ces travaux ont fait l’objet de publications dans les revues Journal of Allergy and Clinical Immunology (5) et Journal of Experimental Medecine (16), respectivement. Dans cette dynamique, l’équipe a également participé à plusieurs autres études sur l’INF publiés dans les revues Science (6, 7). En termes de production scientifique sur la période 2020-2021, le bilan de l’équipe s’est traduit par 21 publications scientifiques principales dans des revues internationales à comité de lecture et 2 dépôts de demande de brevets d’invention.

 
 

En collaboration avec Signia Therapeutics, une des startups essaimées par VirPath, une stratégie unique de repositionnement de médicaments pour de nouvelles indications thérapeutiques anti-infectieuses a été développée et validée ces dernières années. D'abord focalisée contre les virus influenza, cette stratégie a amené à la validation préclinique en modèle animal du Diltiazem, un antihypertenseur utilisé dans le traitement de l’angine de poitrine, pour son repositionnement comme antiviral à large spectre (un essai clinique de phase II d’évaluation du diltiazem dans la prise en charge de patients grippe sévère en réanimation a été mené dans 26 centres investigateurs ces trois dernières années, les résultats sont attendus pour 2022 (FLUNEXT TRIAL PHRC #15-0442 – ClinicalTrials.gov identifier NCT03212716). L’équipe a confirmé le mode d’action antiviral du Diltiazem contre plusieurs virus respiratoires, incluant le SARS-CoV-2 dans différents modèles précliniques d’infection et les résultats ont été publiés dès juin 2020 dans la revue Cell Reports Medicine (1). Les travaux ont été poursuivis et l’efficacité du Diltiazem a également été vérifiée contre plusieurs variants (alpha/B.1.1.7 ; beta/B.1.351 ; delta/B.1.617.2 ; gamma/P.1 ; données non publiées).

 
 
 

En collaboration avec Signia Therapeutics, une des startups essaimées par VirPath, une stratégie unique de repositionnement de médicaments pour de nouvelles indications thérapeutiques anti-infectieuses a été développée et validée ces dernières années. D'abord focalisée contre les virus influenza, cette stratégie a amené à la validation préclinique en modèle animal du Diltiazem, un antihypertenseur utilisé dans le traitement de l’angine de poitrine, pour son repositionnement comme antiviral à large spectre (un essai clinique de phase II d’évaluation du diltiazem dans la prise en charge de patients grippe sévère en réanimation a été mené dans 26 centres investigateurs ces trois dernières années, les résultats sont attendus pour 2022 (FLUNEXT TRIAL PHRC #15-0442 – ClinicalTrials.gov identifier NCT03212716). L’équipe a confirmé le mode d’action antiviral du Diltiazem contre plusieurs virus respiratoires, incluant le SARS-CoV-2 dans différents modèles précliniques d’infection et les résultats ont été publiés dès juin 2020 dans la revue Cell Reports Medicine (1). Les travaux ont été poursuivis et l’efficacité du Diltiazem a également été vérifiée contre plusieurs variants (alpha/B.1.1.7 ; beta/B.1.351 ; delta/B.1.617.2 ; gamma/P.1 ; données non publiées).

 

Délivrée sous forme de comprimés, la molécule présente une très bonne biodisponibilité dans les tissus pulmonaires de modèle translationnel (PNH) et stimule significativement l’expression des interférons de type III, des protéines impliquées dans la réponse immunitaire du tractus respiratoire et qui ne sont pas associées à de hauts niveaux d’inflammation. Une efficacité en termes d’abattement viral a également été déterminée dans les prélèvements respiratoires et les tissus pulmonaires des PNH infectés et traités par le diltiazem (données non publiées). Fort de ses résultats précliniques très positifs obtenus en collaboration avec l’IDMIT (CEA), un essai clinique thérapeutique de phase IIb, dont les Hospices Civils de Lyon sont promoteurs, est en cours de mise en place.

 

Fort de son expertise dans l’isolement et l’amplification de souches virales respiratoires cliniques, de sa virothèque, de sa logistique en laboratoires BSL-2 et BSL-3, de ses liens avec plusieurs établissements hospitaliers (HCL, CHU Lille, CHU Saint Etienne, CHU Québec), ainsi qu’avec le Centre National de Référence des virus respiratoires, de son expertise dans le développement de modèles précliniques d’infections (in vitro, ex-vivo et in vivo), le criblage et le repositionnement de médicaments déjà sur le marché pour de nouvelles indications anti-infectieuses, l’équipe de recherche VirPath a également été mobilisée par l’INSB-CNRS pour intégrer une nouvelle infrastructure nationale (ViroCrib) mise en place dans le but de répondre à l’émergence de futurs virus pathogènes pouvant entraîner des crises sanitaires mondiales.

 

Parallèlement, dans le cadre du partenariat mis en place avec la société Cynbiose, l’équipe a également mis en place dans l’urgence en mars 2020 et caractérisé d’un point de vue clinique et virologique plusieurs modèle PNH d'infection par le SARS-CoV-2 (souche originelle "wuhan" et souche D614G). Ces modèles translationnels d’infection ont permis au premier trimestre 2021 à la demande d’un acteur Européen majeur de l'industrie pharmaceutique d’évaluer et valider un candidat prophylactique qui est depuis entré en phase d'évaluation clinique. L’équipe est actuellement engagée dans la mise au point de nouveaux modèles de PNH d’infection par le variant delta (Projet CoVarBiose), afin de permettre la mise en œuvre rapide d’études d’efficacité avec des candidats vaccins et des cocktails d’anticorps de seconde génération.

 

Sur un plan plus technologique, l’équipe et sa plateforme de recherche technologique (VirNext), ont mené́ de janvier à mars 2021 à la demande de la région Auvergne-Rhône-Alpes, une évaluation d’efficacité de plusieurs dispositifs filtrant épurateur d’air contre le SARS-CoV-2 avec son banc d’essai unique en Europe qui permet de générer des atmosphères contaminées et calibrées. En partenariat avec la société VirHealth (une société également essaimée par l’équipe VirPath), spécialisée dans l’évaluation de la stabilité/persistance des pathogènes sur surface et le Centre d’innovation de Lyonbiopole, l’équipe a démontré que ces épurateurs d’air filtrant permettent jusqu’à 99,96% d’élimination de virus infectieux SARS-CoV-2 avec une durée de persistance sur les filtres HEPA jusqu’à 48 heures. Un rapport d’étude a été remis au Président de la région Auvergne-Rhône-Alpes le 15 mars 2021 ainsi qu’au ministère de l'éducation nationale et au ministère de la santé, contribuant ainsi au déploiement national de ces dispositifs. L’équipe et ses partenaires ont depuis mené plusieurs autres essais et poursuivent actuellement ses efforts en évaluant d’autres technologies de purification de l’air basées sur les UV-C, la photocatalyse et l’ozone.

 
 
 

Le laboratoire a bénéficié de la confiance et du soutien de ses principales tutelles (INSERM via REACTing, CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1 et ses filiales EZUS et Lyon Ingénierie Projets) et de plusieurs partenaires et institutions au niveau national et régional tels que l’ANR, l’Institut Mérieux, la fondation Air Liquide et la Région Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi qu’au niveau international, tels que les Instituts de Recherche et de Santé du Canada et la fondation Bill and Melinda Gates Fondation. Le laboratoire VirPath a collaboré avec de nombreuses institutions et centres de recherche en région, ainsi qu’aux niveaux national et international. 

 
 
 
 

Depuis 2020, les travaux du laboratoires VirPath ont été salués dans de nombreux médias régionaux, nationaux et internationaux.

 
 

Publications scientifiques

 

1. Andrés Pizzorno, Blandine Padey, Thomas Julien, Sophie Trouillet-Assant, Aurélien Traversier, Elisabeth Errazuriz-Cerda, Julien Fouret, Julia Dubois, Alexandre Gaymard, François-Xavier Lescure, Victoria Dulière, Pauline Brun, Samuel Constant, Julien Poissy, Bruno Lina, Yazdan Yazdanpanah, Olivier Terrier and Manuel Rosa-Calatrava. Characterization and treatment of SARS-CoV-2 in nasal and bronchial human airway epithelia. 2020 Cell Reports Medecine Volume 1, Issue 4, 21 July 2020, 100059.

 

2. Maisonnasse P, Guedj J, Behillil S, Contreras-Deves V, Solas C, Pizzorno MA, Naninck T, Lemaitre J, Gonçalves A, Marlin R, Kahlaoui N, Terrier O, Delache B, Ho Tsong Fang R, Dereuddre-Bosquet N, Chapon C, Hoen B, Sultan E, Lina B, Rosa Calatrava M, Van Der Werf S, De Lamballerie X, Le Grand R. Hydroxychloroquine in the treatment and prophylaxis of SARS-CoV-2 infection in non-human primates. 2020 Nature. 585, pages584–587.

 

3. Timing of antiviral treatment initiation is critical to reduce SARS-CoV-2 viral load. Gonçalves A, JBertrand J, Ke R, Comets E, de Lamballerie X, Malvy D, Pizzorno A, Terrier O, Rosa Calatrava M, Mentré F, Smith P, Perelson AS and Guedj J. CPT: Pharmacometrics & Systems Pharmacology 2020 Sep; 9(9): 509–514

 

4. Pizzorno A, Padey B, Dubois J, Julien T, Traversier A, Dulière* V, Brun P, Lina B, Terrier O#, Rosa-Calatrava M#. In vitro antiviral activity against SARS-CoV-2 of single and combined repurposable drugs.  2020 Antiviral research Volume 181, September 2020, 104878 #Equal contribution and corresponding authors.

 

5. Trouillet-assant S, Viel S, Gaymard A, Pons S, Richard JC, Perret M, Villard M, Brengel-Pesce K, Lina B, Mezidi M, Bitker L, Belot A and COVID HCL study group. Type I IFN immunoprofiling in COVID-19 patients. 2020 J Allergy Clin Immunol, Jul; 146(1): 206–208.e2

 

6. Zhang Q, Bastard P, et al., French COVID Cohort Study Group*, et al, Casanova JL. Inborn errors of type I IFN immunity in patients with life-threatening COVID-19.  Science. 2020 Sep 24;eabd4570. *Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

7. Bastard P, Rosen LB et al., French COVID Cohort Study Group*, et al, Casanova JL. Autoantibodies against type I IFNs in patients with life-threatening COVID-19.  Science. Sep 24;eabd4585. *Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

8. Quentin LE. Hingrat, Benoit Visseaux, Cédric Laouenan, Sarah Tubiana, LilaBouadma, Yazdan Yazdanpanah, Xavier Duval, Charles Burdet, Houria Ichou,Florence Damond, Mélanie Bertine, Nabil Benmalek, French COVID cohortmanagement committee, CoV-CONTACT study group, The members of the French-COVID cohort study group* (by alphabetical order), The member of the CoV-CONTACT study group. Principal investigator, Steering Committee, CoV-CONTACTClinical Centers, Coordination and statistical analyses, Virological Lab, BiologicalCenter, Partners, Sponsor, Genetic. Detection of SARS-CoV-2 N-antigen in blood during acute COVID-19 provides asensitive new marker and new testing alternatives. Clin Microbiolol Infect. 2020 Dec 9

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

9. Yazdanpanah Y, French COVID Cohort Study Group* Impact on disease mortality of clinical, biological and virological characteristics at hospital admission and over time in COVID‐19 patients. Journal of medical virology 15 October 2020

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

10. Néant N, Lingas G, Le Hingrat Q, Ghosn J, Engelmann I, Lepiller Q, Bouscambert M, Ferré V, Hartard C, Plantier JC, Thibault V, Barin F, Montes B, Chirouze C, Lescure X, Timsit JF, Faure K, Poissy J, Chidiac C, Raffi F, Kimmoun A, Etienne M, Richard JC, Tattevin P, Garot D, Le Moing V, Bachelet D, Tardivon C, Duval X, Yazdanpanah Y, Mentré F, Laouénan C, Visseaux B, Guedj J, French COVID cohort investigators and study group. Modeling SARS-CoV-2 viral kinetics and association with mortality in hospitalized patients from the French Covid cohort. Proceedings of the National Academy of Sciences. February 23, 2021 118 (8)

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

11. Nicolas de Lamballerie C, Pizzorno A, Fouret J, Szpiro L, Padey B, Dubois J, Julien T, Traversier A, Dulière V, Brun P, Lina B, Rosa-Calatrava M, Terrier O. Transcriptional Profiling of Immune and Inflammatory Responses in the Context of SARS-CoV-2 Fungal Superinfection in a Human Airway Epithelial Model Microorganisms. 2020 Dec 11;8(12):1974.

12. Eymieux S, Rouillé Y, Terrier O, Blanchard E, Rosa-Calatrava M, Dubuisson J, Belouzard S, Roingeard P. Ultrastructural modifications induced by the SARS-CoV-2 in Vero cells : a kinetic analysis of viral factories formation, viral particle morphogenesis and virion release. Cellular and Molecular Life Sciences 2021 Jan 15;1-12. 

 

13. Antonio Gonçalves, Pauline Maisonnasse, Flora Donati, Mélanie Albert, Sylvie Behillil, Vanessa Contreras, Thibaut Naninck, Romain Marlin, Caroline Solas, Andres Pizzorno, Julien Lemaitre, Nidhal Kahlaoui, Olivier Terrier, Raphael Ho Tsong Fang, Vincent Enouf, Nathalie Dereuddre-Bosquet, Angela Brisbarre, Franck Touret, Catherine Chapon, Bruno Hoen, Bruno Lina, Manuel Rosa-Calatrava, Xavier de Lamballerie, France Mentré, Roger Le Grand, Sylvie van der Werf, Jeremie Guedj. SARS-CoV-2 viral dynamics in non-human primates. PLOS Computational Biology. March 17, 2021

 

14. Bei Wang, Daniel Asarnow, Wen-Hsin Lee#, Ching-Wen Huang#, Bryan Faust#, Patricia Miang Lon Ng#, Eve Zi Xian Ngoh#, Markus Bohn#, David Bulkley#, Andrés Pizzorno*#, Hwee Ching Tan, Chia Yin Lee, Rabiatul Adawiyah Minhat, Olivier Terrier, Mun Kuen Soh, Frannie Jiuyi Teo, Yvonne Yee Chin Yeap, Yuanyu Hu, Shirley Gek Kheng Seah, Sebastian Maurer-Stroh, Laurent Renia, Brendon John Hanson, Manuel Rosa-Calatrava, Aashish Manglik, Yifan Cheng, Charles S. Craik, Cheng-I Wang. Structural insight into SARS-CoV-2 neutralizing antibodies and modulation of syncytia. Cell April 23, 2021 #Equal contribution

 

15. Terrier O, Dilly S, Pizzorno A, Chalupska D, Humpolickova J, Bouřa B, Berenbaum F, Quideau S, Lina B, Feve B, Adnet F, Sabbah M, Rosa-Calatrava M, Maréchal V, Henri J, Slama-Schwok A. Antiviral properties of the NSAID drug naproxen Targeting the nucleoprotein of SARS-CoV-2 Coronavirus Molecules 2021, 26(9), 2593

 

16. ISARIC Clinical Characterization group COVID-19 symptoms at hospital admission vary with age and sex: results from the ISARIC prospective multinational observational study 2021 Infection Jun 25.  doi: 10.1007/s15010-021-01599-5 *Manuel Rosa-Calatrava co-authorship as member of the ISARIC Clinical Characterization group

 

17. Lopez J#, Mommert M#, Mouton W#, Pizzorno A#, Brengel-Pesce K, Mezidi M, Villard M, Lina B, Richard JC, Cheynet V, Padey B, Duliere V, Julien T, Paul S, Bastard P, Casanova JL, Rosa-Calatrava M, Morfin F, Walzer T  and Sophie Trouillet-Assant. Early nasal type I IFN immunity against SARS-CoV2 is compromised in patients with autoantibodies against type I IFNs. 2021 Journal Experimental Medecine Oct 4;218(10)

 

18. Asano T, Boisson B, et al, COVID Human Genetic Effort, COVID-STORM Clinicians, COVID Clinicians, Imagine COVID Group, French COVID Cohort Study Group*, Zhang Q and Casanova JL. X-linked recessive TLR7 deficiency in ~1% of men under 60 years old with life-threatening COVID-19. 2021 Science Immunology Vol. 6, Issue 62

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

19. Bastard P, Gervais A et al, COVID Human Genetic Effort, COVID-STORM Clinicians, COVID Clinicians, Imagine COVID Group, French COVID Cohort Study Group*, Abel L and Casanova JL. Autoantibodies neutralizing type I IFNs are present in ~4% of uninfected individuals over 70 years old and account for ~20% of COVID-19 deaths. Science Immunology 19 Aug 2021: Vol. 6, Issue 62,

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

20. Oliva J and Terrier O. Viral and Bacterial Co-Infections in the Lungs: Dangerous Liaisons. Viruses. 2021 Aug 30;13(9):1725. 

 

21. Ferren M, Favede V, Decimo D, Iampietro M, Lieberman N, Weickert JL, Pelissier R, Mazelier M, Terrier O, Moscona A, Porotto M, Greninger A, Messadeq N, Horvat B and Mathieu C. Hamster organotypic modeling of SARS-CoV-2 lung and brainstem infection. Nature Communication 2021 Oct 4;12(1):5809.

 

Dépôts de brevets 

 

1.FR2000255 Combinaison de Diltiazem et autres agents antiviraux. (Inventeurs : Terrier O*, Pizzorno A*, Padey B*, Boivin G et Rosa-Calatrava M.  Déposants : INSERM, CNRS, ENS Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1, Université Laval). Brevet licencié à la société SIGNIA Therapeutics (2020)

 

2.FR 2002351 Composés antiviraux et leurs combinaisons pour traiter l’infection par le SARS-CoV-2. (Inventeurs : Terrier O*, Pizzorno A*, Padey B*, Traversier A, Julien T, Rosa-Calatrava M.  Déposants : INSERM, CNRS, ENS Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1, Signia Therapeutics). Brevet licencié à la société SIGNIA Therapeutics (2020)

 

 
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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 10:50

Le CHUV et l'EPFL ont découvert un anticorps monoclonal très puissant ciblant la protéine Spike du SARS-COV-2. Celui-ci neutralise largement toutes les variantes du virus, y compris le variant delta. Ces travaux scientifiques, publiés dans la prestigieuse revue Cell Reports, ouvrent la voie à de nouvelles applications thérapeutiques prometteuses en tant que médicament destiné à protéger les personnes à risque, comme les patients immunodéprimés. Le nouvel anticorps pourrait également être utilisé dans le cadre d'une thérapie combinée pour réduire la sévérité de la maladie chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2.

©iStockphoto Broadly neutralizing monoclonal antibodies, binding antibodies that target multiple conserved sites on the spike (S) protein

©iStockphoto Broadly neutralizing monoclonal antibodies, binding antibodies that target multiple conserved sites on the spike (S) protein

L'anticorps nouvellement découvert a été isolé à partir des lymphocytes d'un patient COVID-19 dans le cadre de l'étude ImmunoCoV réalisée par le Service d'immunologie et d'allergologie du CHUV. L'anticorps est l'un des plus puissants identifiés à ce jour contre le virus SARS-CoV-2. Son analyse structurelle montre qu'il se lie à un endroit qui n’est pas sujet aux mutations sur la protéine virale Spike. Grâce à cette interaction étroite, l'anticorps bloque efficacement la liaison de la protéine Spike aux cellules exprimant les récepteurs ACE2, qui sont la cible du virus pour entrer et infecter les cellules du poumon. Ce faisant, l'anticorps arrête le cycle de réplication virale et conduit à l’élimination du virus par le système immunitaire. Cet effet protecteur a été démontré in vivo, lorsque des hamsters traités par l'anticorps étaient protégés de l’infection après avoir été exposés à une dose hautement infectieuse de virus.

Au-delà de l'activité antivirale, les chercheurs ont conçu l'anticorps pour qu'il ait une durée d’action prolongée chez l'homme. Un anticorps classique non-modifié aura des effets protecteurs pendant 3 à 4 semaines maximum. Ici, l’anticorps développé agira durant 4 à 6 mois. Ainsi, il devient une option préventive très intéressante pour protéger les personnes vulnérables non vaccinées ou les personnes vaccinées incapables de produire une réponse immunitaire ; les personnes immunodéprimées, les personnes ayant subi une transplantation d'organe et certains patients atteints de cancer pourront être protégés grâce à une injection de l’anticorps deux à trois fois par an.

Sur la base de ces résultats prometteurs, le CHUV et l'EPFL - dans le cadre de la conclusion d’accords de collaboration et de propriété intellectuelle - sont en discussion avec une start-up qui aura pour mission d’assurer la production et le développement clinique des anticorps nouvellement découverts. Les essais cliniques doivent démarrer fin 2022.

Les recherches ont été menées par les équipes du Service d'immunologie et d'allergologie du CHUV, dirigées par le Professeur Giuseppe Pantaleo et le Docteur Craig Fenwick, et par le Laboratoire de virologie et de génétique de l'EPFL, dirigé par le Professeur Didier Trono et la Docteure Priscilla Turelli. L'équipe de recherche a pu réagir rapidement à la pandémie en découvrant des anticorps neutralisants grâce au soutien depuis de nombreuses années de l'Institut suisse de recherche sur les vaccins. Le laboratoire du Professeur Pantaleo a bénéficié d'un appui supplémentaire grâce au projet CARE (Corona Accelerated R&D in Europe), qui fait partie du partenariat public-privé de l'Initiative pour les médicaments innovants (IMI) visant à financer la recherche et l'innovation dans le domaine de la santé en Europe. 

Le développement de ce nouvel anticorps neutralisant marque une étape décisive dans la lutte contre la pandémie de COVID-19 et ouvre la voie à une amélioration de la prise en charge des formes sévères de la maladie ainsi qu’à de nouvelles mesures prophylactiques, en particulier pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Cette découverte n’a cependant pas vocation à remplacer la vaccination, qui reste le moyen le plus efficace de se protéger contre l’infection.

 

Plus d'informations
CHUV medias(at)chuv.ch / +41 79 556 60 00
EPFL presse(at)epfl.ch / +41 21 693 21 90

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 09:45
Effets surprenants de certains anticorps neutralisant la protéine Spike du SARS-CoV-2

L’infection par le virus SARS-CoV-2 est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike au récepteur cellulaire ACE2, suivie de la fusion de la membrane virale avec celle cellulaire. Le développement d’anticorps neutralisant la protéine Spike, constitue ainsi une stratégie d’intérêt pour prévenir l’infection des cellules cibles du SARS-CoV-2. Les scientifiques ont criblé in vitro une banque d’anticorps bloquant de manière compétitive la liaison au récepteur ACE2 et en ont caractérisé des efficacités très divergentes de neutralisation contre le virus. Certains anticorps ont en effet démontré des propriétés stimulatrices de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike, pouvant aller jusqu'à la formation de syncytia cellulaires, associée aux dommages tissulaires chroniques observés chez les patients COVID-19.

Le virus SARS-CoV-2 pénètre dans l’organisme via les voies aériennes, depuis le nez et la bouche. L’infection virale est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike (S) au récepteur cellulaire ACE2 exprimé à la surface des cellules qui tapissent nos voies respiratoires. Cette étape est ensuite suivie par des modifications conformationnelles de la protéine S qui va conduire au rapprochement de la membrane virale avec la membrane cellulaire et induire ainsi leur fusion mutuelle pour permettre au virus d’injecter son génome dans la cellule cible infectée et y démarrer son cycle réplicatif. De nouveaux virions vont ainsi se former et infecter de nouvelles cellules.

L’affinité de la liaison entre la protéine S et le récepteur ACE2 détermine le niveau de la réplication virale et la sévérité de la maladie. Bloquer la protéine S par des anticorps permet en théorie d’empêcher le virus de pénétrer dans les cellules et de s’y répliquer. En complément des vaccins, le développement d’anticorps thérapeutiques recombinant visant à neutraliser la protéine Spike constitue ainsi une stratégie d’immunothérapie d’intérêt pour prévenir l’infection par le virus SARS-CoV-2 des cellules cibles épithéliales respiratoires.

L’administration directe aux malades d’anticorps ciblant le SARS-CoV-2 (immunothérapie passive) a d’ailleurs été utilisée dès les premiers mois de la pandémie, à titre compassionnel, en administrant aux plus sévèrement atteints les anticorps produits naturellement par des patients guéris de la maladie. À ce jour, les conclusions des différentes études cliniques menées sont contrastées. En France l'ANSM-Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a autorisé l’utilisation en accès précoce d’anticorps monoclonaux, produits à partir de cellules immunitaires modifiées par génie génétique, dans un cadre sécurisé, pour traiter en bithérapie les patients adultes à risque de forme grave de la Covid-19 dès l'apparition des symptômes. Des essais cliniques sont en cours, avec des résultats préliminaires encourageants pour certains produits testés.

Dans ce contexte, les auteurs de l’étude ont criblé in vitro une banque d’anticorps ciblant le domaine RBD (Receptor Binding Domain) de la protéine S et bloquant de manière compétitive sa liaison au récepteur ACE2. Ils ont identifié des anticorps présentant des activités de neutralisation très divergentes contre le virus vivant, certains étant notamment très efficaces dans les modèles prédictifs d’infection in vitro basés sur des épithéliums respiratoires humains reconstitués d’origine nasale et cultivés en interface air/liquide. En revanche, d’autres anticorps spécifiques de la protéine S ont démontré des propriétés stimulant la fusion membranaire médiée par la protéine S et conduisant à la formation de syncytia (cellules fusionnées possédant donc plusieurs noyaux) dans des cellules Vero E6.

Des observations en cryo-microscopie électronique d’immuncomplexes ont révélé des modes distincts de liaison des anticorps à la protéine Spike, certains pouvant en stabiliser des conformations favorisant la formation de syncytia cellulaires. Cela pourrait compromettre l’activité de neutralisation virale dans le traitement des cas sévères de COVID-19 et accentuer les dommages tissulaires chroniques observés chez les patients. Les scientifiques ont ainsi identifié un anticorps thérapeutique potentiel qui inhibe la fusion cellulaire et la formation de syncytium et bloque également la liaison de la protéine Spike à son récepteur cellulaire. La cryo-microscopie électronique à haute résolution révèle que cet anticorps d’intérêt reconnait un épitope permettant la neutralisation de la protéine Spike dans sa forme de pré-fusion.

Outre le fait d’avoir caractérisé et validé un anticorps thérapeutique à très fort potentiel, les résultats de cette étude montrent qu'un travail de fond doit être mené dans l’élaboration des stratégies basées sur les anticorps neutralisants et notamment dans le choix des motifs antigéniques à cibler sur la protéine Spike du virus.

figure
© Manuel Rosa-Calatrava & Olivier TerrierFigure : Les auteurs de l’étude ont criblé in vitro une banque d’anticorps ciblant le domaine RBD de la protéine Spike de SARS-CoV-2 et ont mis en évidence une série d'anticorps qui bloquent sa liaison avec le récepteur cellulaire ACE2, mais qui présentent des efficacités de neutralisation divergentes contre le virus vivant. De manière surprenante, ils ont observé que certains anticorps neutralisants peuvent soit inhiber (anticorps 5A6) soit renforcer (anticorps 3D11) la fusion membranaire médiée par la protéine Spike et la formation de syncytia. A l’aide de la cryo-microscopie électronique, l’étude des structures des complexes Spike-anticorps a mis en évidence des modes de liaison distincts qui non seulement bloquent la liaison au récepteur ACE2, mais modifient également la dynamique conformationnelle de la protéine Spike déclenchée par sa liaison au récepteur cellulaire. La stabilisation des différentes conformations de la Spike par les anticorps entraîne une modulation différencielle de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike (figure réalisée à l’aide de Biorender).

Pour en savoir plus :
Structural insight into SARS-CoV-2 neutralizingantibodies and modulation of syncytia
Daniel Asarnow, Bei Wang, Hsin Lee, Yuanyu Hu, Ching-Wen Huang, Bryan Faust, Patricia Miang Lon Ng, Eve Zi Xian Ngoh, Markus Bohn, David Bulkley, Andre ́s Pizzorno, Beatrice Ary, Hwee Ching Tan, Chia Yin Lee, Rabiatul Adawiyah Minhat, Olivier Terrier, Mun Kuen Soh, Frannie Jiuyi Teo, Yvonne Yee Chin Yeap, Shirley Gek Kheng Seah, Conrad En Zuo Chan, Emily Connelly, Nicholas J. Young, Sebastian Maurer-Stroh, Laurent Renia, Brendon John Hanson, Manuel Rosa-Calatrava, Aashish Manglik, Yifan Cheng, Charles S. Craik and Cheng-I Wang
Cell
Published:April 23, 2021 . https://doi.org/10.1016/j.cell.2021.04.033

Contact

Manuel Rosa-Calatrava
Chercheur Inserm au Centre international de recherche en infectiologie CIRI (Inserm/CNRS/ENS Lyon/UCBL1)
Olivier Terrier
Chercheur CNRS au Centre International de Recherche en infectiologie (CIRI)
laboratoire

Equipe VirPath au Centre International de Recherche en Infectiologie CIRI (Inserm/CNRS/ENS Lyon/UCBL1)
Faculté de Médecine RTH Laennec
7-11 rue Guillaume Paradin 69372 Lyon cedex 08
https://www.virpath.com/

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27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 17:05
Que se passe-t-il dans un corps humain qui reçoit une injection ARNm ou ADN contre le Covid-19 ?

Voici une vidéo très instructive sur le fonctionnement de la protéine Spike  que sa présence soit due à la maladie ou aux injections des produits expérimentaux qui demandent aux cellules de produire la même protéine Spike toxique en grande quantité dans le corps, et pour une durée indéterminée. La vidéo évoque également d’autres aspects des quatre produits expérimentaux nommés « vaccins » qui sont actuellement injectés à une grande partie de la population, notamment occidentale.

Cette vidéo explique notamment comment la protéine Spike s’accroche principalement à deux récepteurs, ces accroches ayant été facilitées par manipulation génétique en laboratoire. Ces deux récepteurs sont les ACE2 qui entraînent des complications liées au système sanguin (thromboses, AVC, myocardites, embolies pulmonaires…), et les NRP1  ou Neuropiline-1 – qui entraînent des complications plus particulièrement liées au système neurologique (paralysies, syndrome de Guillain-Barré…).

 

 


source : https://fr.sott.net

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 20:07

Lazare : Je résume l'article.

La protéine Spike est une sorte de cheval de Troie qui permet aux virus de pénétrer dans la cellule.

En conséquence, l'intoxication à  la protéine Spike empêche fonctionnement normal du système immunitaire et ouvre la porte aux virus, pas seulement celui du Covid mais même les virus que le système immunitaire peut bloquer sans difficulté en temps normal.

Donc la thérapie proposé consiste à injecter dans le corps des anticorps qui neutralise la protéine Spike.

L'infection par le virus SARS-CoV-2 est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike au récepteur cellulaire ACE2, suivie de la fusion de la membrane virale avec celle cellulaire. Le développement d'anticorps neutralisant la protéine Spike, constitue ainsi une stratégie d'intérêt pour prévenir l'infection des cellules cibles du SARS-CoV-2. Les scientifiques ont criblé in vitro une banque d'anticorps bloquant de manière compétitive la liaison au récepteur ACE2 et en ont caractérisé des efficacités très divergentes de neutralisation contre le virus. Certains anticorps ont en effet démontré des propriétés stimulatrices de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike, pouvant aller jusqu'à la formation de syncytia cellulaires, associée aux dommages tissulaires chroniques observés chez les patients COVID-19.

Covid-19: Effets surprenants de certains anticorps neutralisant la protéine Spike du virus
Les auteurs de l'étude ont criblé in vitro une banque d'anticorps ciblant le domaine RBD de la protéine Spike de SARS-CoV-2 et ont mis en évidence une série d'anticorps qui bloquent sa liaison avec le récepteur cellulaire ACE2, mais qui présentent des efficacités de neutralisation divergentes contre le virus vivant. De manière surprenante, ils ont observé que certains anticorps neutralisants peuvent soit inhiber (anticorps 5A6) soit renforcer (anticorps 3D11) la fusion membranaire médiée par la protéine Spike et la formation de syncytia.

A l'aide de la cryo-microscopie électronique, l'étude des structures des complexes Spike-anticorps a mis en évidence des modes de liaison distincts qui non seulement bloquent la liaison au récepteur ACE2, mais modifient également la dynamique conformationnelle de la protéine Spike déclenchée par sa liaison au récepteur cellulaire. La stabilisation des différentes conformations de la Spike par les anticorps entraîne une modulation différencielle de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike (figure réalisée à l'aide de Biorender).

© Manuel Rosa-Calatrava & Olivier Terrier.


Le virus SARS-CoV-2 pénètre dans l'organisme via les voies aériennes, depuis le nez et la bouche. L'infection virale est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike (S) au récepteur cellulaire ACE2 exprimé à la surface des cellules qui tapissent nos voies respiratoires. Cette étape est ensuite suivie par des modifications conformationnelles de la protéine S qui va conduire au rapprochement de la membrane virale avec la membrane cellulaire et induire ainsi leur fusion mutuelle pour permettre au virus d'injecter son génome dans la cellule cible infectée et y démarrer son cycle réplicatif. De nouveaux virions vont ainsi se former et infecter de nouvelles cellules.

L'affinité de la liaison entre la protéine S et le récepteur ACE2 détermine le niveau de la réplication virale et la sévérité de la maladie. Bloquer la protéine S par des anticorps permet en théorie d'empêcher le virus de pénétrer dans les cellules et de s'y répliquer. En complément des vaccins, le développement d'anticorps thérapeutiques recombinant visant à neutraliser la protéine Spike constitue ainsi une stratégie d'immunothérapie d'intérêt pour prévenir l'infection par le virus SARS-CoV-2 des cellules cibles épithéliales respiratoires.

L'administration directe aux malades d'anticorps ciblant le SARS-CoV-2 (immunothérapie passive) a d'ailleurs été utilisée dès les premiers mois de la pandémie, à titre compassionnel, en administrant aux plus sévèrement atteints les anticorps produits naturellement par des patients guéris de la maladie. À ce jour, les conclusions des différentes études cliniques menées sont contrastées. En France l'ANSM-Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a autorisé l'utilisation en accès précoce d'anticorps monoclonaux, produits à partir de cellules immunitaires modifiées par génie génétique, dans un cadre sécurisé, pour traiter en bithérapie les patients adultes à risque de forme grave de la Covid-19 dès l'apparition des symptômes. Des essais cliniques sont en cours, avec des résultats préliminaires encourageants pour certains produits testés.

Dans ce contexte, les auteurs de l'étude ont criblé in vitro une banque d'anticorps ciblant le domaine RBD (Receptor Binding Domain) de la protéine S et bloquant de manière compétitive sa liaison au récepteur ACE2. Ils ont identifié des anticorps présentant des activités de neutralisation très divergentes contre le virus vivant, certains étant notamment très efficaces dans les modèles prédictifs d'infection in vitro basés sur des épithéliums respiratoires humains reconstitués d'origine nasale et cultivés en interface air/liquide. En revanche, d'autres anticorps spécifiques de la protéine S ont démontré des propriétés stimulant la fusion membranaire médiée par la protéine S et conduisant à la formation de syncytia (cellules fusionnées possédant donc plusieurs noyaux) dans des cellules Vero E6.

Des observations en cryo-microscopie électronique d'immuncomplexes ont révélé des modes distincts de liaison des anticorps à la protéine Spike, certains pouvant en stabiliser des conformations favorisant la formation de syncytia cellulaires. Cela pourrait compromettre l'activité de neutralisation virale dans le traitement des cas sévères de COVID-19 et accentuer les dommages tissulaires chroniques observés chez les patients. Les scientifiques ont ainsi identifié un anticorps thérapeutique potentiel qui inhibe la fusion cellulaire et la formation de syncytium et bloque également la liaison de la protéine Spike à son récepteur cellulaire. La cryo-microscopie électronique à haute résolution révèle que cet anticorps d'intérêt reconnait un épitope permettant la neutralisation de la protéine Spike dans sa forme de pré-fusion.

Outre le fait d'avoir caractérisé et validé un anticorps thérapeutique à très fort potentiel, les résultats de cette étude montrent qu'un travail de fond doit être mené dans l'élaboration des stratégies basées sur les anticorps neutralisants et notamment dans le choix des motifs antigéniques à cibler sur la protéine Spike du virus.

Pour en savoir plus:
Structural insight into SARS-CoV-2 neutralizingantibodies and modulation of syncytia
Daniel Asarnow, Bei Wang, Hsin Lee, Yuanyu Hu, Ching-Wen Huang, Bryan Faust, Patricia Miang Lon Ng, Eve Zi Xian Ngoh, Markus Bohn, David Bulkley, Andre ́s Pizzorno, Beatrice Ary, Hwee Ching Tan, Chia Yin Lee, Rabiatul Adawiyah Minhat, Olivier Terrier, Mun Kuen Soh, Frannie Jiuyi Teo, Yvonne Yee Chin Yeap, Shirley Gek Kheng Seah, Conrad En Zuo Chan, Emily Connelly, Nicholas J. Young, Sebastian Maurer-Stroh, Laurent Renia, Brendon John Hanson, Manuel Rosa-Calatrava, Aashish Manglik, Yifan Cheng, Charles S. Craik and Cheng-I Wang.
Cell Published:April 23, 2021. https://doi.org/10.1016/j.cell.2021.04.033.

Laboratoire:
Centre International de Recherche en Infectiologie CIRI (Inserm/CNRS/ENS Lyon/UCBL1)
Faculté de Médecine RTH Laennec.
7-11 rue Guillaume Paradin 69372 Lyon cedex 08.
https://www.virpath.com/

Source : https://www.techno-science.net/actualite/covid-19-effets-surprenants-certains-anticorps-neutralisant-proteine-spike-virus-N20939.html

 
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7 juin 2021 1 07 /06 /juin /2021 09:32

Les Dessins retrouvés de Nikola Tesla révèlent une Carte Mathématique Géniale pour les Multiplications !



Certains documents importants ont été découverts par Abe Zucca, un artiste de l'Arizona. 
Les documents découverts comprennent une carte Nikola Tesla originale de la multiplication qui contiendrait des réponses aux questions que les mathématiciens tentent de résoudre depuis des années. 
Parmi les documents, il y a aussi des dessins de dispositifs technologiques portables et des manuscrits détaillant les systèmes à énergie libre. 

Découverte de la carte vers la multiplication

Découverte de la carte vers la multiplication

Joey Grether, un professeur de lycée, a examiné les documents et a dit de la carte de multiplication, qu'elle "offre une compréhension visuelle complète de la façon dont tous les nombres sont auto-organisés en 12 positions de compostabilité". 
Il a continué à dire : "Ce la percée est phénoménale. 
Si nous pouvions amener les élèves du monde entier à utiliser cette technique, à jouer avec elle et à comprendre comment l'utiliser, nous pourrions surmonter notre aversion culturelle pour les mathématiques. 
Au lieu de mémoriser la table de multiplication, nous pourrions apprendre la position des nombres et mieux comprendre leur fonctionnement."
Tous les nombres fonctionnent ensemble sur la base d'un modèle de douze nombres également appelé 12x ou multiples de douze. 

Il y a douze mois dans l'année, douze heures sur l'horloge (et vingt-quatre dans une journée) et douze pouces dans un pied. 
Douze est considéré comme le système composite le plus reconnu, tous ses multiples étant divisibles par 2, 3, 4 et 6. 
Avec une probabilité que quatre nombres sur douze soient premiers, c'est une autre raison clé pour que douze soit un nombre important.
Les chiffres, selon ce diagramme, s'organisent selon le modèle de 3, 6, 9 et 12 répétant la séquence, et une citation de Tesla qui disait : "Si vous ne connaissiez que la magnificence des 3, 6 et 9, alors vous avoir la clé de l'univers", suggère que cela est vital pour résoudre de nombreux problèmes que les mathématiciens tentent depuis longtemps de découvrir.

Le scientifique Marko Rodin a découvert que dans le modèle appelé Vortex Math, il existe un motif répétitif: 1, 2, 4, 8, 7, 5, 1, 2, 4, 8, 7, 5, 1, 2, 4, et ainsi à l'infini. 

Dans ce document, les nombres 3, 6 et 9 n'existent pas et, selon Rodin, c'est parce que ces nombres représentent un vecteur de la troisième à la quatrième dimension, appelé "champ d'écoulement". 
Ce champ est une énergie de dimension supérieure, influençant le circuit énergétique des six autres nombres. 
Allant encore plus loin, Randy Powell, un étudiant de Marko Rodin, affirme que c'est la clé secrète de l'énergie libre, que Tesla a recherchée jusqu'aux derniers jours de sa vie.


Carte mathématique Tesla

 

Toujours dans ce contexte, Tesla est crédité de la création d'une carte mathématique appelée la spirale tesla, qui aurait été trouvée dans un magasin d'antiquités à Phoenix, aux États-Unis.
Cette spirale numérique est un moyen d'organiser spatialement la série numérique naturelle en groupes de douze. 

Dans le modèle Tesla, les polygones utilisés (triangle, carré, hexagone) marquent les multiples (2, 3), tandis que les étoiles intérieures, les groupes premiers (qui n'apparaissent que dans les groupes numériques de 1, 3, 7 et 9).
À ce jour, il n'existe aucune formule mathématique qui prédit l'émergence de nombres premiers dans la série naturelle. 

La vérité est qu'en chevauchant les multiples, ils diminuent en quantité à mesure que la série progresse. 
Ce serait une grande découverte, la raison secrète des nombres premiers, et c'est sûrement ce que Tesla a principalement cherché à développer cette spirale numérique duodénale.
Tesla a attribué les qualités surnaturelles des numéros 3, 6 et 9, en particulier 3, auxquelles il a attribué un culte spécial.
Il est supposé que Tesla était bien versé dans les sciences hermétiques et les a probablement utilisées comme source d'inspiration, qui aurait connaissance de ces secrets numérologiques, de la géométrie planospatiale qui façonne le tissu de la réalité, comment les fréquences des vibrations énergétiques peuvent façonner la réalité elle-même, à partir d'hypothèses simples que "tout ce qui existe est de l'énergie et est en vibration constante".
Il n'est pas possible de dire à quel point ses idées étaient avancées dans ces domaines, mais les gens ont tendance à utiliser cela comme une base pour affirmer que Tesla, travaillant avec l'électromagnétisme, l'une des forces fondamentales de l'univers, pourrait être sur la voie de réalisations fantastiques telles que l'expérience. 

Philadelphie et que dans ses expériences, il causait des effets d'échelle quantique, même si à l'époque ce terme n'était pas encore habituel.


Source :

http://www.mundofreak.com.br/2019/10/05/a-conspiracao-tesla/
Posté par Rusty James :
http://rustyjames.canalblog.com/archives/2019/12/31/37903809.html


Autre sujet : Entrevue avec Nikola TeslaI pour la revue "Immortality 

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 19:38
Le prêtre Johann Gregor Mendel, père de la génétique

Johann Mendel est né en 1822 à Heizendorf bei Odrau, à l’époque en Silésie autrichienne, mais se situant aujourd’hui en Tchéquie, province de Moravie-Silésie. Ses parents sont Anton et Rosina Mendel, il a trois sœurs.

 

Le nom de MENDEL est un nom juif ashkenaze, diminutif de Menahem. Fréquent dans cette région d’Europe centrale, on le retrouve sous d’autres formes : Mendelovitch, Mendeloff.

 

Elevé dans une famille catholique, Johann entre au monastère St Thomas de Brünn (Brno) pour faire ses études. C’est un établissement tenu par les Augustins, et orienté vers un enseignement de haute qualité. Puis, en 1843, Johann est accueilli comme postulant au noviciat, où il reçoit le nom de Gregor. Durant plusieurs années, Johann Gregor apprend l’hébreu, le grec et le latin et il se forme en théologie. Il prononce ses vœux religieux puis il est ordonné prêtre en 1847.

La communauté à laquelle appartient désormais Johann est dirigée par l’abbé Cyril Napp, observateur attentif des critères de reproduction des ovins, présents en grand nombre dans l’élevage du monastère. Tout en assurant des cours de mathématiques et de physique dans les collèges de la région, Johann Mendel poursuit ses propres réflexions scientifiques. En 1851, il part à Vienne pour se perfectionner à l’Institut de physique, où il se concentre surtout sur la botanique, la physiologie végétale et l’entomologie. C’est dans ce cadre qu’il acquiert les bases interprétatives de ses futures expériences, en cela inspiré par les travaux du professeur Franz Unger, centrés sur les mutations des végétaux.

De retour au monastère, Johann Gregor installe des plantations de végétaux dans une serre spécialement aménagée, ce qui va lui permettre de mettre à jour des phénomènes d’hybridation significatifs pour ses hypothèses scientifiques. C’est sur les plants de petits pois et leurs variations que durant dix ans il note soigneusement ses observations. Il élève par ailleurs des souris dans sa propre cellule pour en observer les caractéristiques de reproduction et les changements survenus au fil des générations.

En 1861 Johann Gregor est cofondateur de la société des sciences naturelles de Brünn. Expert en météorologie, il publie en 1863 un article apprécié sur la question, mais c’est en 1866 que son étude « Versuche über Pflanzenhybriden » synthétise les résultats de ses études sur l’hybridation. En 1868, à la mort de l’abbé Napp, Johann Gregor Mendel est élu supérieur de la communauté du monastère, ce qui l’amène à abandonner ses tâches d’enseignant. Sans laisser de côté ses recherches sur les lois d’hybridation, Mendel se consacre à l’horticulture et à l’apiculture. En 1884, il meurt d’une insuffisance rénale sévère.

Johann Gregor Mendel a été le contemporain de Darwin devenu rapidement une célébrité scientifique. Mais la théorie de l’évolution et celle de la génétique se sont développées parallèlement sans interférences mutuelles. Il faut relever le fait que le prêtre et scientifique Mendel a terminé sa vie dans l’indifférence totale de la part des universitaires et des intellectuels de l’époque. C’est au début du 20ème siècle que Hugo De Vries, Carl Erich Correns et Erich von Tschernach redécouvrent les lois de l’hérédité et qu’ils reconnaissent officiellement, 35 ans plus tard, l’apport décisif de Mendel. Les lois de l’hérédité sont désormais dénommées « lois de Mendel ».

En 1902, Lucien Cuénot démontre que les lois de Mendel ne s’appliquent pas qu’aux végétaux, mais aussi aux animaux, ce que le moine scientifique avait déjà élaboré en 1861 à partir de ses expériences sur les souris. En 1905, William Bateson généralise les lois de Mendel dans leur application au monde animal, et Thomas Hunt Morgan recevra le prix Nobel de médecine pour avoir apporté la preuve, par ses expériences sur les mouches, que les facteurs héréditaires postulés par Mendel correspondent à des cellules qui seront appelées chromosomes. En 1918, Ronald Fischer authentifie les bases de la biologie évolutive en s’appuyant sur la génétique de Mendel. Quant à l’hypothèse darwinienne de la « pangénèse », théorie alternative de l’hérédité, prisée durant quelque temps, elle s’avèrera complètement fausse.

En ce 19ème siècle effervescent où beaucoup d’esprits dits modernes s’ingénient à opposer idéologiquement la science et la foi, les travaux de l’abbé Johann Gregor Mendel montrent à quel point une spiritualité intelligente alliée à une rigueur d’investigation peut favoriser la recherche sur les merveilles du vivant et aboutir à des connaissances porteuses d’avenir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 23:38
Une protéine qui dénoue l’ADN au rythme de l’horloge biologique

Des chercheurs ont montré qu’une protéine appelée Rev-erb, calée sur le rythme circadien (jour/nuit) régulait l’activation de gènes en dénouant des boucles d’ADN dans le foie des souris. L’action sur Rev-erb, impliquée notamment dans le cancer, ouvre de nouvelles possibilités.

Les gènes dont l’activité dépend de notre horloge biologique sont régulés grâce à une protéine qui crée des boucles dans l’ADN : la formation de la boucle active le gène, le relâchement de la boucle l’inactive. Faite sur la souris, cette découverte a été publiée vendredi 9 février 2018 dans la revue Science par des chercheurs américains de la Perelman School of Medicine de l’Université de Pennsylvanie.

Rev-erb, la protéine qui dénoue les boucles d’activation de l’ADN

Cette “protéine horloge”, appelée Rev-erb, était connue pour maintenir les cycles quotidiens de l’horloge moléculaire du corps, du métabolisme et même de la santé du cerveau. On sait également qu’elle est sensible au lithium, utilisée pour soigner les troubles bipolaires. Cette fois, l’équipe a démontré que Rev-erb inactivait plusieurs gènes en congédiant les protéines responsables de cette activation. Ces dernières ont pour rôle de mettre en contact des régions “on” et “off”, espacées l’une de l’autre sur l’ADN, sous forme de boucle. A l’arrivée de Rev-erb, les protéines responsables de la formation et du maintien de la boucle d’activation sont déstabilisées, la boucle se relâche et les gènes sont alors désactivés. La concentration de Rev-erb est elle-même régulée par le rythme circadien (jour/nuit) : elle atteint son niveau le plus élevé vers 17h dans le foie de la souris, puis diminue vers la tombée de la nuit pour quasiment disparaitre du foie aux alentours de 5 heures du matin.

Schéma du rôle de Rev-erb dans l’expression des gènes. La nuit (à gauche), lorsque la concentration de Rev-erb diminue, les gènes sont activés par des ensembles de protéines qui bouclent le chromosome en regroupant des régions éloignées (bleu et rose). Au cours de la journée (à droite), lorsque les niveaux de Rev-erb augmentent, les ensembles de protéines sont expulsés, provoquant le relâchement de la boucle et la désactivation de l’expression génique.

CANCER, DIABETE ET OBESITE. “Les mécanismes par lesquels Rev-erb” agit “sont susceptibles de s’appliquer à d’autres ‘protéines horloges’“, a déclaré Mitchell A. Lazar, MD, PhD, directeur de l’Institut du diabète, de l’obésité et du métabolisme de Penn, dans un communiqué de l’université. Des études récentes ont en effet lié Rev-erb au cancer et aux maladies cardiovasculaires. L’équipe a pour objectif d’examiner de nouveaux médicaments qui affectent le bouclage chromosomique pour voir comment cela pourrait affecter l’activité des gènes (expression génique) dans les cellules cancéreuses et les tissus autres que le foie. “De nombreuses études, y compris celle-ci, soulignent un lien entre l’horloge interne humaine et des troubles métaboliques tels que l’obésité et le diabète“, a déclaré Lazar. “Les protéines telles que Rev-erb sont les rouages ​​de l’horloge et la compréhension de leur rôle est important pour l’étude de ces maladies et de nombreuses autres.”

Source: https://www.sciencesetavenir.fr/

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 05:27

Des scientifiques Russes prouvent que l’ADN peut être reprogrammé uniquement par nos mots et l'utilisation de certaines fréquences ! 

Notre ADN résonne avec notre Langage

L’ADN Humain est un Internet Biologique et peut être reprogrammé !


La recherche scientifique russe explique les phénomènes surnaturels humains tels que la clairvoyance, l’intuition, les actes de guérison spontanés et lointains, l’autoguérison, les techniques d’affirmation, les lumières et les auras inhabituelles autour des gens (notamment les maîtres spirituels), l’influence de l’esprit sur les modèles météorologiques et beaucoup plus. 
En outre, il existe des preuves d’un tout nouveau type de médecine dans lequel l’ADN peut être influencé et reprogrammé par des mots et des fréquences SANS couper et remplacer des gènes isolés. 
Seulement 10% de notre ADN est utilisé pour fabriquer des protéines. 
C’est ce sous-ensemble d’ADN qui intéresse les chercheurs occidentaux et qui fait l’objet d’un examen et d’une catégorisation. 
Les 90% restants sont considérés comme de "l’ADN poubelle !". 
Les chercheurs russes, convaincus que la nature n’est pas muette, se sont joints aux linguistes et aux généticiens pour explorer ces 90% "d’ADN poubelle". 
Leurs résultats, leurs constatations et leurs conclusions sont tout simplement révolutionnaires ! 
Selon eux, notre ADN n’est pas seulement responsable de la construction de notre corps, il sert aussi de stockage de données et de communication. 
Les linguistes russes ont constaté que le code génétique, en particulier dans les 90% apparemment inutiles, suit les mêmes règles que toutes nos langues humaines. 
À cette fin, ils ont comparé les règles de syntaxe (la façon dont les mots sont assemblés pour former des phrases et des phrases), de sémantique (l’étude du sens dans les formes linguistiques) et les règles grammaticales de base. 
Ils ont découvert que les alcalins de notre ADN suivent une grammaire régulière et ont établi des règles tout comme nos langues. 
Les langues humaines ne sont donc pas apparues par hasard, mais sont le reflet de notre ADN inhérent. 


 


 
Le biophysicien et biologiste moléculaire russe Pjotr Garjajev et ses collègues ont également étudié le comportement vibratoire de l’ADN. 
L’essentiel, c’est que : “Les chromosomes vivants fonctionnent comme des ordinateurs solitoniques/holographiques utilisant le rayonnement laser endogène de l’ADN.” 
Cela signifie qu’ils sont parvenus par exemple à moduler certains modèles de fréquence sur un rayon laser et ont ainsi influencé la fréquence de l’ADN et donc l’information génétique elle-même. 
Étant donné que la structure de base des paires ADN-alcalines et du langage (comme expliqué plus haut) est de la même structure, aucun décodage d’ADN n’est nécessaire.
On peut simplement utiliser des mots et des phrases du langage humain ! 

Cela aussi a été prouvé expérimentalement ! 
La substance vivante de l’ADN (dans les tissus vivants, pas in vitro) réagira toujours aux rayons laser modulés par le langage et même aux ondes radio, si les fréquences appropriées sont utilisées. 



 




Ceci explique enfin et scientifiquement pourquoi les affirmations, l’entraînement autogène, l’hypnose, la médiation, la prière et d’autres formes de Focus, peuvent avoir des effets si forts sur les humains et leur corps. 
Il est tout à fait normal et naturel que notre ADN réagisse au langage. 
Alors que les chercheurs occidentaux coupent des gènes isolés des brins d’ADN et les insèrent ailleurs, les Russes ont travaillé avec enthousiasme sur des dispositifs qui peuvent influencer le métabolisme cellulaire par des fréquences radio et lumineuses modulées appropriées et ainsi réparer des défauts génétiques.
Le groupe de recherche de Garjajev a réussi à prouver qu’avec cette méthode, les chromosomes endommagés par les rayons X par exemple peuvent être réparés. 

Ils ont même capturé des modèles d’information d’un ADN particulier et l’ont transmis à un autre, reprogrammant ainsi des cellules à un autre génome. 
Ils ont donc réussi à transformer, par exemple, des embryons de grenouilles en embryons de salamandres simplement en transmettant les profils d’information génétique ! 
Les enseignants ésotériques et spirituels savent depuis des siècles que notre corps est programmable par le langage, les mots et la pensée. 
Cela a maintenant été scientifiquement prouvé et expliqué. 
Bien sûr, la fréquence doit être correcte. 
Et c’est pourquoi tout le monde n’a pas le même succès ou ne peut pas le faire avec toujours la même force. 
La personne individuelle doit travailler sur les processus internes et la maturité afin d’établir une communication consciente avec l’ADN. 
Les chercheurs russes travaillent sur une méthode qui ne dépend pas de ces facteurs mais qui fonctionnera TOUJOURS, à condition d’utiliser la bonne fréquence. 



 


 
Dans la nature, l’hyper-communication est appliquée avec succès depuis des millions d’années. 
Le flux organisé de la vie dans les états d’insectes le prouve de façon dramatique. 
L’homme moderne ne le connaît qu’à un niveau beaucoup plus subtil, celui de "l’intuition", mais nous aussi, nous pouvons l’utiliser à nouveau pleinement. 
Un exemple de Nature : Lorsqu’une reine fourmi est spatialement séparée de sa colonie, la construction se poursuit toujours avec ferveur et selon le plan. 
Si la reine est tuée, cependant, tout travail dans la colonie s’arrête. 
Aucune fourmi ne sait quoi faire. 
Apparemment, la reine envoie les “plans de construction” aussi de loin via la conscience de groupe de ses sujets. 
Elle peut être aussi loin qu’elle le veut, aussi longtemps qu’elle est en vie. 
Chez l’homme, l’hyper-communication se rencontre le plus souvent lorsqu’une personne accède soudainement à des informations qui ne font pas partie de sa base de connaissances. 
Cette hyper-communication est alors vécue comme une inspiration ou une intuition. 
Le compositeur italien Giuseppe Tartini, par exemple, a rêvé un soir qu’un diable jouait du violon à son chevet. 
Le lendemain matin, Tartini a pu noter la pièce exactement de mémoire, il l’a appelée la Sonate de Trille du Diable. 



 

Le livre n’est malheureusement disponible jusqu’à présent qu’en allemand. 

 



Dans le livre “Vernetzte Intelligenz” (Intelligence en réseau), Grazyna Gosar et Franz Bludorf expliquent ces liens avec précision et clarté. 
Les auteurs citent également des sources qui supposent que, dans le passé, l’humanité avait été, tout comme les animaux, très fortement liée à la conscience de groupe et agissait en tant que groupe. 
Pour développer et expérimenter l’individualité, nous, les humains, avons dû oublier presque complètement l’hyper-communication. 
Maintenant que nous sommes assez stables dans notre conscience individuelle, nous pouvons créer une nouvelle forme de conscience de groupe, c’est-à-dire une forme dans laquelle nous accédons à toutes les informations via notre ADN sans être forcés ou contrôlés à distance sur ce que nous devons faire de ces informations. 
Nous savons maintenant que, tout comme sur Internet, notre ADN peut introduire ses propres données dans le réseau, appeler les données du réseau et établir des contacts avec d’autres participants du réseau. 
La télémédecine, la télépathie ou la “télédétection” sur l’état des proches, etc. peuvent ainsi être expliquées. 
Certains animaux savent aussi de loin quand leurs propriétaires prévoient de rentrer chez eux. 
Cela peut être fraîchement interprété et expliqué par les concepts de conscience de groupe et d’hyper communication. 
Toute conscience collective ne peut être utilisée de façon sensée sur une période de temps quelconque sans une individualité distincte. 
Sinon, nous reviendrions à un instinct de troupeau primitif qui est facilement manipulable.
L’hyper-communication dans le nouveau millénaire a un tout autre sens : Les chercheurs pensent que si les humains avec une pleine individualité retrouvaient la conscience de groupe, ils auraient un pouvoir divin pour créer, modifier et façonner les choses sur Terre !
De plus en plus d’enfants clairvoyants naissent. 

Quelque chose chez ces enfants s’efforce de plus en plus vers la conscience de groupe du nouveau genre, et elle ne sera plus supprimée.
Quand un grand nombre de personnes se réunissent par la prière ou la méditation, toutes se concentrant sur le même résultat, nous pouvons changer le monde. 

Le concept selon lequel nous changeons notre propre ADN, par nos paroles et nos vibrations, est maintenant un FAIT connu. 
Nous obtenons une mise à niveau.

 

Lire la version complète :  https://wakeup-world.com/2011/07/12/scientist-prove-dna-can-be-reprogrammed-by-words-frequencies/

 

Source : https://universallighthous.wixsite.com/loveandlight/post/scientists-prove-dna-can-be-reprogrammed-by-our-own-words?fbclid=IwAR05Qo3ac6v4CZeo_NTBGu1VgAxxDeCREhjijqt6xYA5T3jnFDYTYn8fnRMFB : https://www.facebook.com/ULight1123/
Diffusé par : Stop Mensonges
http://nouveau-monde.ca/fr/les-scientifiques-prouvent-que-ladn-peut-etre-reprogramme-par-nos-propres-mots/
 

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