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10 mars 2022 4 10 /03 /mars /2022 10:41
 Protéine Spike et ADN CC

Protéine Spike et ADN CC

ANALYSE - Des chercheurs, des universitaires, des statisticiens et quelques journalistes essayent d’alerter la population sur la « mortalité vaccinale », c’est-à-dire sur les morts provoquées par la vaccination COVID, qui se chiffrent déjà en milliers de personnes et qui est aussi accompagnée de centaines de milliers d’effets secondaires graves dans le monde. Ces personnes qui alertent, trop peu nombreuses si on considère la gravité de la situation, sont victimes de censure et les États ainsi que les firmes pharmaceutiques, par la bouche des médias, nient ou ignorent ces chiffres alors même que ces données sont officielles et accessibles si on fait l’effort de les rechercher (CDC-VAERS, Eudravigilance) et on estime que ces remontées ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

 

Issu de (Starr TN et al., 2020)

 
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Le but de cet article est d’évoquer les mécanismes biologiques pouvant expliquer la toxicité des vaccins qui utilisent des technologies génétiques à base d’ARNm et d’ADN, basées sur la fabrication par l’organisme humain d‘une réplique proche de la protéine spike du SARS-CoV2. Une fois cette protéine produite, elle induit une réaction immunitaire qui permet l’élaboration d’anticorps contre le virus SARS-CoV2, responsable de la pathologie du COVID.
 

Introduction sur la protéine Spike

La maintenant célèbre protéine « Spike » (protéine « de pointe » en français) permet au virus SARS-CoV2 (le virus qui provoque le COVID) de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à son récepteur : l’ACE2. L’image ci-dessus représente cette liaison avec en rouge les protéines spike du virus qui lui donnent d’ailleurs le nom de coronavirus (couronne) ; la partie rose de la protéine spike (RBD ou domaine de liaison au récepteur) est la partie précise qui permet la liaison au récepteur ACE2 (en bleu) et permet ensuite au virus de pénétrer dans la cellule humaine où il va libérer son ARN et se répliquer avant d’infecter d’autres cellules.

Le récepteur ACE2 est une protéine qui traverse la membrane des cellules qui la contiennent (on dit qu’elle est transmembranaire), et s’appelle Angiotensin-converting enzyme 2.

 

Pourquoi la Spike est toxique 

Commençons par parler du virus. Notre « malchance », comme déjà écrit dans ma lettre d’information à l’attention des parlementaires, est que le récepteur ACE2 est une protéine clé pour notre santé ! C’est une enzyme (une protéine qui facilite des réactions chimiques) qui a des missions extrêmement positives et cruciales pour notre organisme : elle aide à réguler la pression sanguine et surtout, ce qui est particulièrement clé dans la pathologie du COVID, elle est très importante pour lutter contre l’inflammation dans notre organisme ! Et le COVID est une pathologie inflammatoire.

Le virus se fixe donc sur une protéine très utile pour l’équilibre de notre santé. En étant sollicitée/occupée par son lien avec le virus, l’ACE2 ne peut plus jouer son rôle anti-inflammatoire essentiel. Cela crée un déséquilibre avec une autre enzyme avec laquelle elle est normalement en balance : l’ACE (l’Angiotensin-converting enzyme) qui elle, active l’inflammation et qui elle, est laissée libre par le virus. La conséquence de ce déséquilibre ACE2/ACE est une hyper-inflammation qui se développe par l’intermédiaire de quatre voies biochimiques majeures qui seront ré-évoquées dans cet article.

Donc c’est précisément en se liant à ACE2 que la protéine spike du virus SARS-CoV2 produit une part significative de l’inflammation que l’on observe dans le COVID ! Et qui peut conduire au fameux « orage de cytokines », à la pneumonie et au syndrome de détresse respiratoire aiguë potentiel (ARDS) avec coagulation et enfin à la mort.

Et c’est cette même protéine spike que l’on demande aux vaccins ARNm et ADN de produire en grande quantité (incontrôlée) dans notre organisme ! Avec la même affinité pour le récepteur ACE2, donc capable de déclencher les mêmes processus inflammatoires que la spike du virus, ceci étant bien connu dans la littérature scientifique depuis dix ans au moins et donc aussi par les fabricants de vaccins.

 

Une toxicité diffuse de spike dans l’organisme, disséminée par le virus mais aussi par les vaccins

Le deuxième problème très préoccupant qui décuple la toxicité de cet interaction Spike/ACE2 est que ces récepteurs ACE2 sont présents à peu près partout dans l’organisme : pharynx, trachée, poumons, sang, cœur, vaisseaux, intestins, cerveau, organes génitaux masculins et reins, et aussi dans les liquides organiques (mucus, salive, urine, liquide céphalo-rachidien, sperme et lait maternel) (Trypsteen W et al., 2020).

 

Aperçu du niveau d’expression des récepteurs ACE2 dans l’organisme - Le gradient de couleur (orange) indique le niveau bas ou élevé d’expression d’ACE2 dans les tissus ou les fluides biologiques. Les plus hauts niveaux ont été détectés dans la cavité orale, le tractus gastrointestinal et le système reproducteur masculin - De (Trypsteen W et al., 2020)

 

Cela a pour conséquence pour le virus, de pouvoir créer cette inflammation dans de nombreux organes. D’ailleurs, la majorité des patients atteints de COVID présentent divers autres symptômes en plus de troubles respiratoires, notamment des dysfonctionnements neurologiques, cardiovasculaires, intestinaux et rénaux (Argenziano MG et al., 2020) (Huang Cet al., 2020) (Lin L et al., 2020) (Chu KH et al., 2005) (Mao L et al., 2020).

La protéine spike étant présente dans le SARS-CoV2 (et ses variants) et dans les vaccins la produisant, cette toxicité s’applique donc à la fois au COVID (formes graves mais aussi COVID longs) mais aussi potentiellement à tous les vaccins qui reposent sur une production non maîtrisée de protéine spike par les cellules, au contraire des vaccins qui sont réalisés à partir de virus entier désactivé ou à base de protéine spike désactivée. En effet, on sait maintenant qu’après injection de tels vaccins, on retrouve cette protéine spike à la fois à la surface des cellules (là où les fabricants nous avaient dit qu’elle se retrouverait) mais on retrouve aussi une quantité importante libre et circulant dans le sang et atteignant différents organes y compris le cerveau. Tous ces organes, cerveau compris, exprimant des récepteurs ACE2. L’inflammation peut avoir lieu partout y compris dans des organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins…

Alors ? pourquoi les dossiers des firmes vaccinales (Moderna, Pfizer) ne donnent que des informations (très incomplètes) sur la toxicité de l’ARNm ? Et rien sur la sécurité de la protéine spike !? Peut-être parce que des chercheurs ont montré que la protéine spike seule pouvait induire des thromboses. Et on parle bien ici de la spike seule, sans le virus entier, comme dans le cas des vaccins ARNm et ADN produisant de la spike (Nuovo GJ, et al., 2021). Il a été démontré en effet qu’une partie des protéines spike synthétisées par les cellules cibles du vaccin se retrouvent sous forme libre et circulent dans le sang où elles peuvent interagir avec les récepteurs ACE2 exprimés par diverses cellules, y compris les plaquettes, favorisant ainsi les phénomènes inflammatoires évoqués (Angeli F et al., 2021) (Zhang S et al., 2020).

 

Toxicité de la protéine spike issue des vaccins

Une étude très intéressante a montré qu’en utilisant un pseudo-virus à la surface duquel on a exprimé la protéine spike (partie S1 qui contient le RBD) du SARS-CoV2 mais dépourvu d'ARN viral, on provoquait une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale (Lei et al., 2021). La même chose a été observée sur des cellules humaines épithéliales (celles qui tapissent la paroi de nos vaisseaux) avec attaque des mitochondries (compartiment qui fabrique l’énergie de la cellule). Ce travail montre clairement que la protéine spike seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages cardiovasculaires associés au COVID-19. Les implications pour les vaccins sont évidemment très préoccupantes !

 

Les images prises en microscopie confocale ci-dessus (Lei et al., 2021) montrent la fragmentation de la mitochondrie dans des cellules endothéliales vasculaires traitées avec la protéine Spike SARS-CoV-2 (à droite) par rapport à des cellules normales (à gauche).

 

Au moins aussi préoccupant, dans une étude in vitro, des chercheurs ont montré que la spike seule (partie S1) induisait une perte d’intégrité de la barrière hémato-encéphalique (qui sépare les vaisseaux irriguant le cerveau du système nerveux central) sur un modèle reconstituant cette barrière, ce qui suggère la possibilité d’une inflammation dans les vaisseaux du cerveau et dans le cerveau lui-même (Buzhdygan et al., 2020).

 

Ce passage de la barrière hémato-encéphalique a été confirmé chez la souris et la protéine spike a été observée sur les neurones dans tout le cerveau (Rhea EM et al., 2021). C’est très perturbant car on sait que l’ARNm des vaccins peut atteindre le cerveau (Bahl et al., 2017), comme le précise aussi l’Agence Européenne du Médicament (EMA) à hauteur de 2% de la concentration plasmatique (European Medicines Agency, 2021). Cet ARNm peut y produire de la protéine spike et les récepteurs ACE2 étant très nombreux dans le cerveau, on peut s’attendre à des problèmes d’ordre nerveux ou de dégénérescence? notamment de cellules qui ne sont pas renouvelées.

D’autre part, la protéine spike du SARS-CoV2 et du vaccin en mobilisant ACE2 induit aussi une diminution de la sérotonine, ce qui aggrave ou peut provoquer des états dépressifs voire suicidaires (Klempin F et al., 2018) (de Melo LA et al., 2020).

À noter aussi que des pertes d’odorat (anosmie) ont été décrites suite à la vaccination chez des sujets négatifs au COVID, ce qui montre que des symptômes identiques au COVID peuvent apparaître et avoir été déclenchés uniquement par la protéine spike (Konstantinidis I et al., 2020).

Au vu de ces travaux accessibles facilement sur les bases de données ou même Google… tout chercheur ou médecin consciencieux devrait se poser la question de la toxicité de la protéine spike dans les vaccins. Les déclarations de l’AFP, des politiques quelles que soient leur fonction, ou des fameux « fact Checkers » doivent être ignorées au profit d’une vraie recherche critique? car il en va de la santé de la plupart des humains sur cette planète, enfants compris, puisqu’on est entré dans une « logique » de vaccination de masse.

En fait, de nombreux chercheurs et médecins dans le monde ont conscience et observent la toxicité de ces nouvelles thérapies géniques, mais on leur donne peu de place dans les médias dans ce cadre très contrôlé de la doxa du COVID et de la vaccination comme seule solution à la crise que nous traversons, comme évoqué dans cette vidéo du Conseil Scientifique Indépendant du 29 avril 2021.

Les préoccupations légitimes sur le sujet passent parfois le filtre, comme cette lettre du Dr J. Patrick Whelan de l’Université de Californie dans un courrier de décembre 2020 à la FDA : https://www.regulations.gov/document/FDA-2020-N-1898-0246

« Aussi important soit-il d'arrêter rapidement la propagation du virus en immunisant la population, ce serait bien pire si des centaines de millions de personnes subissaient des dommages durables, voire permanents, de leur système microvasculaire cérébral ou cardiaque à la suite d’un défaut d’appréciation à court terme, un effet involontaire des vaccins à base de protéines de pointe, pleine longueur sur ces autres organes.

Une prudence particulière sera de mise en ce qui concerne la vaccination potentielle à grande échelle des enfants, avant qu'il n'y ait des données réelles sur l'innocuité ou l'efficacité de ces vaccins dans les essais pédiatriques qui ne font que commencer. »

C’est tout simplement du bon sens, de l’éthique et tout d’abord un peu de recherche bibliographique puisque sa lettre est étayée de publications.

Ce qui est plus grave encore, c’est que la toxicité de la spike seule (comme dans les vaccins) est connue depuis plus de dix ans (Chen IY et al., 2010) avec le SARS-CoV1 ! Et la protéine spike du SARS-CoV-1 est identique à 76-78% à celle du SARS-CoV-2 (Wan Y et al., 2021). Ainsi, des études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 aggravait l'insuffisance pulmonaire aiguëe par des voies inflammatoires similaires au SARS-CoV2 (Kuba K et al., 2005) (Patra T et al., 2020).

Encore pire, des études remontant aussi à l'infection par le MERS-CoV et le SARS-CoV-1 ont montré que les vaccins basés sur la protéine spike entière induisaient une forte réponse inflammatoire immunitaire dans de nombreux organes et en particulier dans le poumon et le foie (Czub M et al., 2005) (Weingartl H et al., 2004). Dans ces études in vivo chez le furet, non seulement la vaccination n'a pas empêché l'infection mais les animaux vaccinés ont présenté des réponses inflammatoires significativement plus fortes que les animaux témoins et une nécrose focale dans le tissu hépatique !

Ces études et d’autres ont montré qu’il était très difficile de vacciner contre les coronavirus (Jaume M et al., 2012. Même Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance qui a servi de relai financier entre le NIAID américain du Dr Fauci en collaboration avec RalphS. Baric (Université Caroline du Nord) et le laboratoire chinois de Wuhan, et qui ont très probablement conduit à l’unicité de ce SARS-Cov2, a écrit sur les coronavirus que « certains d'entre eux peuvent provoquer la maladie du SARS chez des modèles murins humanisés. Ils ne sont pas traitables avec les anticorps monoclonaux thérapeutiques et vous ne pouvez pas vacciner contre eux avec un vaccin ».

 

Quels vaccins diffusent la spike et quelles conséquences ?

En effet, c’est cette grande différence qu’il faut comprendre entre les vaccins :

  • les vaccins dits « classiques » où l’on injecte directement l’antigène qui est, soit le virus entier désactivé et contenant toutes les protéines du virus (le vaccin chinois Sinovac, le vaccin français Valneva), soit une protéine (Novavax), qui est à ce jour la spike. Dans les deux cas, la quantité de spike présente est limitée (et désactivée) ; cela va faire produire au corps des anticorps contre le virus mais ces protéines injectées sont en quantité définie et vont ensuite être éliminées.
  • les vaccins où l’on injecte de l’ARNm (Pfizer, Moderna) ou de l’ADN (Sputnik, Astrazeneca, Janssen) qui vont faire produire aux cellules humaines la protéine spike qui devient alors l’antigène de façon indirecte. Il faut ajouter qu’on ne sait pas précisément quelles cellules vont le faire et que de plus ce n’est pas leur fonction normale de toute façon !!

Une étude de Pfizer montre que l’ARNm a été détectée dans la plupart des tissus dès les premiers instants après injection (15 minutes) et les résultats confirment que le site d'injection et le foie sont les principaux sites de distribution (EMA, 2021). De faibles niveaux de radioactivité ont été détectés dans la plupart des tissus, les taux les plus élevés dans le plasma, étant observés une à quatre heures après la dose. Après 48 heures (avec un maximum des concentrations observées 8 à 48h), on retrouve cet ARNm surtout dans le foie (jusqu'à 21,5 %), les glandes surrénales, la rate (≤ 1,1 %) et les ovaires (≤ 0,1 %).

Ainsi, ce qui paraît « beau » sur le papier, pour beaucoup de scientifiques, semble aussi totalement inconsidéré et potentiellement très dangereux, en dehors même de la toxicité clairement établie de la spike pour de nombreux autres scientifiques ! Même si trop de ces derniers se taisent.

En réalité, la production de protéine spike par cet ARNm se fait de façon anarchique et on ne sait pas précisément combien de temps cette protéine toxique est produite et demeure présente dans les cellules de nos organes mais aussi dans la circulation sanguine. Il semble qu’on la retrouve après plusieurs semaines avec la possibilité de produire une inflammation chronique dans de nombreux organes.

 

En plus de la spike qui est libre et circulante, la spike est aussi exprimée sur les cellules endothéliales et peut activer les plaquettes sanguines et activer la coagulation, ce qui conduit aussi à des thromboses (en libérant du facteur plaquettaire 4 ou PF4) (Hermans C et al, 2021) (Greinacher A et al., 2021).

Le problème est donc que les vaccins qui induisent la production de protéine spike ont un potentiel inflammatoire et oxydant très fort et sur une durée qu’il est difficile encore d’évaluer, étant donné qu’on ne le sait pas précisément par les études de sécurité très incomplètes des fabricants. L’humanité presque entière fait l’objet d’un test clinique. On verra bien ! Une étude a montré que la protéine était retrouvée pendant au moins 15 jours après vaccination pour Moderna, avec un pic entre un et cinq jours à environ à 68 ng/L (nanogramme = milliardième de gramme par litre de plasma) (Ogata AF et al., 2021). Plus d’études sont nécessaires bien sûr mais ce travail aurait dû être fait et publié par les firmes elles-mêmes, étant donné la toxicité connue de cette protéine, et cela n’a pas choqué ni la FDA, ni l’EMA ni l’OMS !

Avec la deuxième injection (à partir de 21 jours) c’est un nouveau boost de spike qui est produit alors même que les anticorps et l’organisme sont en train de travailler à l’élimination de cette protéine. Même si Ogata et son équipe observent une présence beaucoup plus courte que pour la première dose (quelques jours), on a potentiellement une inflammation qui peut être chronique et étalée sur plusieurs semaines pouvant ainsi déstabiliser durablement l’équilibre inflammatoire dans les vaisseaux sanguins, le foie, le cerveau, les reins etc.

On parle donc ici de la possibilité de provoquer les mêmes symptômes que le COVID mais aussi potentiellement de promouvoir toutes les maladies inflammatoires à moyen et long terme (cardiovasculaires, neurologiques, cancers, auto-immunes) en particulier chez les sujets qui ont déjà un terrain inflammatoire (diabète par ex) ou des antécédents. « Nous devrions surveiller soigneusement les conséquences à long terme de ces vaccins, surtout lorsqu'ils sont administrés à des individus, par ailleurs en bonne santé » (Suzuki YJ, Gychka SG, 2021).

 

Vaccins : effets secondaires graves, morts vaccinales et pathologies inflammatoires à plus long terme

À court terme, on observe donc une mortalité importante largement sous-évaluée par les États et les médias avec environ 1000 morts déjà en France.

Beaucoup de personnes avaient prévu cette sous-évaluation, étant donné que les entreprises pharmaceutiques se sont déresponsabilisées des effets secondaires graves vis-à-vis des États qui eux, ont fait de même avec les citoyens. C’est ce qui explique en bonne partie qu’on estime que les remontées des effets secondaires ne représentent qu’environ 10% de la réalité.

Au niveau de ces effets graves, on sait en particulier que des thromboses sont dues directement à la vaccination, ainsi que des myocardites et péricardites, AVC etc. avec des taux élevés de D-dimères (marqueur de la coagulation) et de CRP (protéine C réactive : marqueur de l’inflammation) (Greinacher A et al., 2021) (Diaz GA et al., 2021) (Dionne A et al., 2021).

La thrombose est la présence anormale d'un caillot de sang qui entraîne une occlusion partielle ou totale? soit d'une veine (thrombose veineuse ou "phlébite"), soit d'une artère (infarctus, AVC).

La myocardite est une inflammation du myocarde (muscle qui, en se contractant, permet au sang de circuler dans les vaisseaux sanguins et de nourrir les organes du corps) entraînant la destruction de ses cellules et diminuant ainsi sa capacité de contraction et sa capacité à fournir un apport en sang. Progressivement, le cœur n'est donc plus capable de pomper du sang. L'inflammation peut s'étendre à tout le muscle cardiaque ou se limiter à une ou quelques zones. Une inflammation étendue dans tout le cœur peut entraîner une insuffisance cardiaque importante, de graves troubles du rythme cardiaque et parfois une mort subite.

 

 

L’inflammation à la base de ces phénomènes survient très probablement, comme évoqué précédemment, quand les protéines spike circulantes viennent réagir avec les récepteurs ACE2 omniprésents dans l’organisme et dérégler l’équilibre ACE2/ACE (Seneff S and Nigh, 2021) (Ogata AF et al., 2021). Et justement, on sait que dans presque toutes les conditions pathologiques, en particulier celles du système cardiovasculaire mais aussi neuro-dégénératives, il existe une diminution du rapport ACE2/ACE au sein des organes (Bernardi S et al., 2012) (Lavrentyev EN et al., 2009) (Mizuiri S et al., 2008) (Yuan YM et al., 2015) (Kehoe PG et al., 2016).

Dans une étude post vaccination avec le vaccin AstraZeneca des thromboses ont été observées chez onze sujets (entre 22 et 49 ans, moyenne 36 ans) ayant développé des thromboses veineuses dont neus cérébrales, trois avec des embolies pulmonaires. Six des patients sont décédés de ces effets secondaires graves, à un âge ou on ne meurt presque jamais du COVID (Greinacher A et al., 2021).

Devant le silence assourdissant et le déni des politiques, des médecins de plateau de télévision aux multiples conflits d’intérêts, c’est finalement les chercheurs qui expriment leurs craintes devant ces effets graves et demandent au moins que l’on fasse un suivi post vaccinal : « L'évaluation doit inclure une formule sanguine complète, une analyse des D-dimères, du fibrinogène, un panel de coagulation, des fonctions rénales et hépatiques et des électrolytes, ainsi qu'un test ELISA PF4-héparine si disponible » (Long B et al., 2021).

Pour ce qui est de la neurotoxicité, les effets secondaires graves post vaccination peuvent être liés vraisemblablement à la circulation de l’ARNm vers le cerveau mais aussi à la circulation de spike libre dans le sang qui passe la barrière hématoencéphalique (Buzhdygan et al., 2020) (Rhea EM et al., 2021). En plus des effets neurologiques observés (dont paralysie de Bell) dans les premiers mois de vaccination, les maladies neurodégénératives seront à suivre dans les années à venir. (Voir Stéphanie Seneff SARS-Cov2 Vaccines & neurodegenerative disease)

Des hépatites aussi sont observées suite à la vaccination impliquant potentiellement des réactions auto-immunes (Bril F et al., 2019) (Rocco A et al., 2021) dont certaines mortelles (Rela M et al., 2021). Les auteurs s’excusent presque de l’exprimer (ici AstraZeneca) : « Alors qu'un patient s'est rétabli sans incident, un autre a succombé à une maladie du foie… Nous espérons que notre rapport ne dissuadera pas les campagnes de vaccination COVID. Cependant, nous espérons également faire prendre conscience de ses effets secondaires potentiels et du rôle accru de la pharmacovigilance dans l'orientation du traitement ».

Il est à noter que les études préliminaires sur les vaccins, comme AstraZeneca par exemple, le furent sur des sujets assez jeunes et ont exclu les participants atteints de troubles sévères et/ou non contrôlés de maladies cardiovasculaires, gastro-intestinales, hépatiques, rénales, endocriniennes/métaboliques, de maladies neurologiques, ainsi que les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes (Voysey M et al., 2021). C’est donc une façon de minimiser les effets secondaires graves et au final ces populations sont les premières à être vaccinées massivement parce que fragiles…
 

Facilitation par les anticorps (ADE en anglais)

Il faut aussi rappeler le phénomène appelé ADE (facilitation par les anticorps en français), où, quand on a des anticorps défectueux ou pas assez compétents (ils sont appelés facilitants), les cellules immunitaires portant les anticorps contre le virus le reconnaissent, mais au lieu de le détruire, vont l’« ingérer » et finalement contribuer à sa diffusion. La production d’anticorps facilitants a été observée dans de nombreuses maladies virales et/ou après vaccination (virus de la dengue, Zika, Ebola, VIH, SARS-CoV, MERS-CoV, rougeole, péritonite infectieuse féline, etc.).

Ceci a été brillamment vulgarisé par les Dr Fantini et Sabatier (Univ Aix- Marseille) dans cet article.

En résumé, il existe trois catégories d’anticorps fabriqués suite à une infection virale ou une vaccination :

  • les anticorps qui n’ont aucun effet sur l’infection virale (anticorps neutres),
  • les anticorps qui bloquent l’infection virale (anticorps neutralisants),
  • les anticorps qui facilitent l’infection virale (anticorps facilitants).

Dans le contexte actuel, si les anticorps qui sont acquis par les personnes qui se vaccinent avec les vaccins actuels, basés sur l'ARNm et ADN du SARS-CoV2 initial (février 2020), devenaient inefficaces pour détruire le variant delta ou les futurs variants (parce que ces virus auraient trop évolué, muté), alors ces variants se multiplieraient encore plus facilement au contact de ces anticorps (dits alors facilitants), et les personnes infectées peuvent faire souvent une forme plus grave.

Les auteurs de cet article ont aussi publié leur travail de modélisation, qui montre que les anticorps facilitant la diffusion du virus (ADE), ont plus d’affinités avec la protéine spike que les anticorps neutralisants en ce qui concerne le variant delta (au contraire de ce qui est observé avec la souche originale du ARS-Cov2 de 2020, Wuhan/D614G) !

 

D'où la conclusion des auteurs : "Nous suggérons donc d’évaluer au plus vite, dans les sérums d’individus vaccinés, la balance neutralisation/ADE sur le variant Delta." (Yahi Net al., 2021). Cela pourrait expliquer l’inefficacité constatée des vaccins Pfizer et Moderna par exemple (utilisés en France) sur les contaminations. En ce qui concerne l’évolution de la pathologie en formes graves, pour l’efficacité de la vaccination il est un peu tôt pour en parler, et les données officielles manquent de transparence, nous serons fixés en octobre-novembre.

Ce phénomène se produit beaucoup plus fréquemment avec des vaccins qu’avec les anticorps produits lors d’une infection (Ulrich H et al., 2020) (Lee WS et al., 2020) (Cardozo T et al., 2021). C’est aussi un phénomène qui pourrait expliquer en partie le très grand nombre de vaccinés qui développent le COVID et en meurent, comme les non vaccinés (ex d’Israël, UK, Islande). Il n’est pas idéal, voire dangereux, de vacciner en pleine épidémie.

 

Possibilité d’intégration de l’ARN à l’ADN

Tous les scientifiques reconnaissent qu’on ne connaît pas les risques de ce vaccin à long terme. Le plus grand serait que cet ARNm ou ADN s’intègre à notre génome et produise de la protéine spike. Ce genre de phénomène, en plus de produire de la spike de façon continue, peut aussi venir interférer au niveau du génome sur des gènes promoteurs de tumeurs et induire des cancers. Ceci est un phénomène possible et décrit, réalisé par les enzymes de type transcriptases inverses (d’ARN à ADN).

La possibilité, et ce serait le pire, que l’ARN s’intègre définitivement dans l’ADN (deux enzymes au moins du corps humain sont capables de le faire) (Zhang, L et al., 2021) (Chandramouly G et al., 2021). Là, il s’agirait alors d’une flambée de cancers qui pourraient être observée entre un et dix ans. Maladies neurologiques et auto-immunes peuvent aussi en découler (Seneff S and Nigh, 2021).

 

Note sur les adjuvants

Certains des nanolipides utilisés par Pfizer ou Moderna pour encapsuler l’ARNm, n’ont jamais été utilisés, ni en injection, ni par voie orale, non présentés sur le site de référence de l’ECHA (type nanolipides ALC-1059) et dont les sous-produits sont des cancérigènes potentiels connus (N,N-Dimethyltetradecylamine) (EMA, 2021).

Il y aussi la présence d’adjuvants allergisants, comme le PEG qui peut entraîner jusqu’à un choc anaphylactique (Shiraishi K et al., 2019) (Kounis NG et al., 2021)

Un point préoccupant, en plus de la toxicité de la spike, est que ces naonolipides sont aussi connus pour entraîner des problèmes de coagulation. En fait, Moderna l’admet, même si on lit le brevet sur l’injection de vaccin ARNm encapsulé dans des nanolipides, qui est la base de la technique des vaccins actuels: WO 2017/099823 Al. COMPOSITIONS AND METHODS FOR DELIVERY OF THERAPEUTIC AGENTS. 15 June 2017.

« Dans certains modes de réalisation, l'effet indésirable comprend une coagulopathie, une coagulation intravasculaire disséminée (DIC), la thrombose vasculaire, la pseudo-allergie liée à l'activation du complément (CARPA), la réponse de phase aiguë (APR), ou une combinaison de celles-ci. » Il est même prévu dans ce brevet l’ajout d’anticoagulants, antiallergiques ! :

« Dans certains modes de réalisation, l'agent (molécule qu’on peut ajouter) inhibe l'activation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l'agent est un inhibiteur de l'agrégation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l'inhibiteur de l'agrégation plaquettaire est l'aspirine ou le clopidrogrel (PLAVIX®). Dans certains modes de réalisation, l'inhibiteur de l'agrégation plaquettaire est choisi parmi l'aspirine/pravastatine, le cilostazol, le prasugrel, l'aspirine/dipyridamole, le ticagrelor, le cangrelor, l'élinogrel, le dipyridamole et la ticlopidine. Dans certains modes de réalisation, l'agent inhibe le CD36 » (MODERNA, 2017). »

On note clairement que les effets néfastes de ces nanolipides ont beaucoup en commun avec ceux du COVID, y compris dans leur mode d’action inflammatoire (voie du complément) (Bumiller-Bini V et al., 2021) !

 

Conclusion 

Pour toutes les raisons exposées dans cet article et étayées par la littérature scientifique, on s’aperçoit que les formes graves et les décès observés, en particulier avec les vaccins de type ARNm et ADN que l’on nomme un peu rapidement vaccins, même s'ils produisent bien des anticorps dirigés contre le virus SARS-CoV2, peuvent être expliqués par des mécanismes biologiques et biochimiques.

Cette toxicité, en particulier due à la protéine spike, est connue depuis plus de dix ans. Certains des adjuvants et les nanolipides entourant l’ARNm sont aussi préoccupants et peuvent participer aux effets secondaires graves observés, dont, en particulier, les thromboses.

Nous n’avons pas suffisamment de recul sur ces technologies géniques comme les nomme l’inventeur lui-même, Robert Malone. Il serait plus sage de recommander des vaccins classiques (malgré les risques présents aussi d’ADE) ou avec une protéine spike désactivée et des adjuvants plus sûrs et connus. Cela pourrait d’ailleurs inciter de nombreux citoyens éclairés ou non à se faire vacciner.

Nous assistons donc à une totale expérimentation à l’aveugle à l’échelle planétaire et c’est inacceptable, car le risque est totalement inconsidéré notamment au vu de la mortalité et de la létalité faible de cette maladie du COVID. La létalité (mortalité chez les gens qui contractent le virus) est en moyenne, dans le monde, située entre 0.5 et 1% contre 0.1% pour la grippe (John Hopkins data, july 2021).

Il est encore temps de regarder en face les vrais bénéfices et les vrais risques de cette vaccination, et en particulier chez les jeunes, alors qu’il sont très peu affectés par la maladie, et que les vaccins n’empêchent pas la contamination. Ne perdons pas de vue que la vaccination, en dehors des populations à risques, s’adresse à des sujets sains, à qui l’éthique impose de ne leur faire courir aucun risque, primum non nocere.

 

Références

Angeli F, Spanevello A, Reboldi G, Visca D, Verdecchia P. SARS-CoV-2 vaccines: Lights and shadows. Eur J Intern Med. 2021 Jun;88:1-8.

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Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

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24 février 2022 4 24 /02 /février /2022 10:13
Décrypter la rumeur des cataclysmes cosmiques
En modélisant le bruit de fond généré par les myriades d’astres, sources d’ondes gravitationnelles de l’Univers, une équipe internationale a mis au point un outil supplémentaire pour trancher les débats de la cosmologie moderne.

Avec la découverte, le 14 septembre 2015, par les deux interféromètres géants LIGO des ondes gravitationnelles, l’astrophysique s’est dotée d’un moyen d’observation du cosmos entièrement nouveau, complémentaire à la détection de la lumière des étoiles ou des galaxies par les télescopes.

Ces vaguelettes de l’espace-temps se propageant à la vitesse de la lumière et dont l’existence fut prédite par Albert Einstein voici un siècle sont porteuses d’informations uniques sur les objets qui les ont engendrées. Et ont, en moins de trois ans, déjà fourni aux scientifiques un lot de données inédites sur des phénomènes aussi sensationnels que la coalescence de deux trous noirs ou celle de deux étoiles à neutrons. Qu’en sera-t-il demain lorsque, la sensibilité des instruments augmentant, les astronomes auront accès à des sources moins intenses ?

À l’écoute du bruit de fond gravitationnel

Une équipe internationale associant l’Institut d’astrophysique de Paris (IAP)1, l’université d’Oxford et l’Institut Max-Planck pour la physique gravitationnelle s’est posé la question en tentant de prédire les propriétés du bruit de fond généré par les myriades d’astres, sources d’ondes gravitationnelles de l’Univers.

Cyril Pitrou, Jean-Philippe Uzan et leurs collègues ont recouru à la modélisation afin d’établir les propriétés statistiques des fluctuations de ce signal sur la voûte céleste ; ils se sont notamment intéressés au domaine de fréquences comprises entre 1 et 100 hertz, celui que détectent les instruments américains et franco-italien LIGO et Virgo.

Ils affirment dans la revue Physical Review Letters(link is external)2 que son observation permettrait d’accéder à certains paramètres clés de l’astrophysique encore inaccessibles !

Fond diffus infrarouge révélé par le satellite COBE.

Une onde gravitationnelle est produite par le déplacement d’une masse lorsque ce mouvement a lieu de façon asymétrique. « En théorie, toutes les paires d’astres en rotation l’un autour de l’autre génèrent ces “vagues” à même de déformer la portion de l’espace qu’elles traversent, indique Cyril Pitrou, chargé de recherches CNRS à l’IAP. Mais, en pratique, seules celles issues de paires d’objets très compacts et proches sont susceptibles d’être repérées par LIGO et Virgo ». Couples de trous noirs, couples d’étoiles à neutrons, couples mixtes associant un trou noir et une étoile à neutrons… Ces types de systèmes n’en sont pas moins présents dans toutes les galaxies. Même si la plupart de ces sources manquent de puissance ou sont trop éloignées pour être détectées individuellement, elles forment collectivement un fond d’ondes gravitationnelles, comparable (quoi que de nature différente) au rayonnement diffus infrarouge des galaxies qui a été mesuré d’abord par le satellite COBE de la Nasa puis entre 2009 et 2013 par le satellite Planck de l’Agence spatiale européenne.

Une nouvelle fenêtre d’observation de l’Univers

Quelles sont les caractéristiques de ce flux d’ondes gravitationnelles ? C’est ce qu’a voulu savoir l’équipe de Cyril Pitrou et de Jean Philippe Uzan, en couplant un modèle des grandes structures de l’Univers à un modèle de formation et d’évolution stellaire.

Ces chercheurs ont d’abord estimé les multiples populations de sources d’ondes gravitationnelles d’une fréquence de 1 à 100 hertz au sein des galaxies, selon leur type et leur âge. Puis, une fois l’émission de ces ensembles d’étoiles établie, ils ont fait appel à la théorie cosmologique de la formation des grandes structures afin d’établir les propriétés statistiques de ce fond d’ondes gravitationnelles.

Comme son cousin le fond diffus infrarouge, ce dernier fluctue en puissance selon la direction d’observation. L’équipe a ainsi déterminé que, pour certaines fréquences, les variations par rapport à la valeur moyenne sont de l’ordre de 30 %.

« Ce travail multidisciplinaire, à la croisée de la relativité générale, de la cosmologie et de l’astrophysique, qui s’inscrit dans le prolongement d’un programme de recherches conduit depuis trois ans à l’IAP, se veut prospectif, explique Jean-Philippe Uzan, directeur de recherche CNRS à l’IAP. En effet, la détection de ce fond d’ondes gravitationnelles est hors de portée des instruments de la génération actuelle comme LIGO et Virgo. Mais les progrès technologiques font espérer qu’un tel signal devienne accessible d’ici quinze ou vingt ans. Notre but n’est pas seulement de prédire comment il se manifestera dans l’espoir de tester la validité de modèles, mais également d’explorer le type d’informations astrophysiques nouvelles que son analyse pourrait livrer. »

Ainsi, l’étude suggère que l’examen détaillé de ce bruit de fond est une voie prometteuse pour accéder à certaines données comme le taux de formation et de coalescence des couples de trous noirs ou la répartition en masse de ces astres au sein des galaxies. Corrélé à des observations dans le domaine optique, il pourrait même aider à trancher de grands débats de la cosmologie. Comme celui, très actuel, concernant la possibilité que la matière noire ne soit finalement pas faite d’une matière exotique et inconnue mais seulement de trous noirs… les objets les plus simples de l’Univers… ♦

Notes

  • 1.Unité CNRS/Sorbonne Université.
  • 2.G. Cusin, I. Dvorkin, C. Pitrou, et J.-P. Uzan, First prediction of the angular power spectrum of the astrophysical gravitational wave background, Phys. Rev. Lett. (120), publié en ligne le 6 juin 2018

[Source] https://lejournal.cnrs.fr/articles/decrypter-la-rumeur-des-cataclysmes-cosmiques

https://arcturius.org/decrypter-la-rumeur-des-cataclysmes-cosmiques/

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24 février 2022 4 24 /02 /février /2022 03:59

Lazare : c'est à se demander si toutes les recherches concernant les nouvelles technologies de production d'énergie sont bloqués.

Fusion froide : les chercheurs en rêvent toujours

En 1989, deux chimistes font le buzz en annonçant avoir obtenu une fusion nucléaire à température ambiante. Mais en quelques mois, faute de preuves évidentes, la fusion froide passe du rang de sauveuse de l'humanité à celui de pestiférée de la physique. Jusqu'à ce que, aujourd'hui, des chercheurs annoncent avoir repris les recherches. 

Il y a 30 ans, presque jour pour jour, des chercheurs annonçaient avoir, pour ainsi dire, résolu tous les problèmes d'énergie de l'humanité. Lors d'une conférence de presse, ils déclaraient avoir obtenu une réaction de fusion nucléaire en plongeant simplement une paire d'électrodes en palladium dans un bocal d'eau lourde. Le tout à température et à pression ambiantes. Une réaction qualifiée de fusion froide.

Par opposition à la réaction de fusion nucléaire classique qui ne peut, en principe, être obtenue que lorsque la répulsion électrostatique entre atomes est vaincue à l'aide notamment d'une température très élevée. Plusieurs grands projets internationaux, dont Iter (International Thermonuclear Experimental Reactor) constitue le fer de lance, tentent de maîtriser la fusion nucléaire en laboratoire. Car son potentiel est réputé près de quatre millions de fois supérieur à celui de la combustion du charbon et même quatre fois supérieur à celui de la fission nucléaire. Et sans production de déchets nucléaires.

On comprend pourquoi l'annonce de Stanley Pons et Martin Fleischmann, ce 23 mars 1989, a fait tant de bruit. Et on comprend aussi la déception qui a suivi lorsqu'aucun chercheur n'est parvenu, par la suite, à reproduire l'expérience de la fusion froide. L'idée, peu à peu, est tombée dans l'oubli.

C’est dans cet appareil notamment que les chercheurs tentent d’obtenir des réactions de fusion froide. © Marilyn Chung, Laboratoire national Lawrence Berkeley

La fusion froide, un cold case de la Science

Pas tout à fait puisque, apprend-on aujourd'hui, depuis trois ans, une trentaine de physiciens, financés par Google à hauteur de quelque 10 millions de dollars, ont décidé de rouvrir le dossier. « L'affaire avait été classée en quelques mois seulement. Or, en science, rien ne devrait être classé aussi rapidement », raconte Matthew Trevithick, physicien, pour expliquer son engagement. Et lorsqu'on lui demande s'il ne craint pas d'être pris pour un fou, il répond : « Il faut savoir prendre des risques. »

 

Des risques payants. Car au cours de leurs expériences, les chercheurs ont travaillé notamment sur les interactions hydrogène-palladium. Des interactions qui intéressent aussi ceux qui étudient le stockage de l’énergie ou encore la catalyse. Ils ont découvert que l'hydrogène préfère pénétrer les nanoparticules de palladium par les sommets plutôt que par les faces. De quoi concevoir des matériaux qui permettent d'augmenter les concentrations en hydrogène. Jusqu'à initier des réactions de fusion, affirment les tenants de la fusion froide.

Notre objectif : réaliser une expérience de référence

Pourtant à ce jour, les chercheurs reconnaissent « n'avoir trouvé aucune preuve d'effets anormaux allégués par les partisans de la fusion froide et qui ne pourraient pas être expliqués plus prosaïquement ». Ils maintiennent toutefois que leurs recherches « laissent entrevoir » que la fusion à froid est possible. Matthew Trevithick affirme ainsi que réaliser ce que l'on appelle une « expérience de référence » -- fournissant des preuves de la fusion froide, sans ambiguïté et vérifiables de manière indépendante -- reste leur objectif.

  • En 1989, des chimistes ont annoncé avoir obtenu une réaction de fusion nucléaire dite froide, car réalisée à température ambiante.
  • Mais personne n’a été capable depuis de réitérer l’exploit.
  • Aujourd’hui, des chercheurs révèlent travailler sur la question depuis trois ans.
  • Ils n’ont obtenu aucun résultat, mais espèrent toujours.
Pour en savoir plus
 

Fusion froide : le retour ?

Les annonces de succès dans la réalisation de la fusion froide n'ont pas manqué depuis celle faite par Fleischmann et Pons en 1989. Mais jamais leurs résultats n'ont réussi à être reproduits de façon convaincante. Il est à craindre que la dernière annonce ultra-médiatique faite au Japon par Yoshiaki Arata soit du même acabit...

Article de Laurent Sacco paru le 28/05/2008

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20 février 2022 7 20 /02 /février /2022 09:22
La pollution de l’air modifie le placenta, ce qui entraîne des risques pour le foetus et sa mère

La pollution atmosphérique modifierait le placenta au niveau de l’expression de ses gènes, entraînant potentiellement des complications pour la mère et l’enfant d’après une nouvelle étude française.

L’exposition à la pollution atmosphérique pendant la grossesse peut entrainer des modifications épigénétiques du placenta potentiellement risquées pour la mère et le fœtus. C’est ce qu’explique une nouvelle étude française publiée dans la revue Environment International. Des scientifiques du CNRS et de l’Inserm ont en effet analysé le placenta de 668 mères et ont constaté que l’exposition à la pollution modifiait l’expression d’un gène bien précis.

Différentes études avaient déjà soulevé l’association entre l’exposition à la pollution chez les femmes enceintes et les risques de faible poids à la naissancede naissance prématurée, de troubles neuro-développementaux ou encore de pré-éclampsie, qui peut avoir de graves conséquences. Comme l’explique l’Inserm, la pré-éclampsie est une maladie potentiellement fatale pour la mère et le fœtus, due à un dysfonctionnement du placenta qui relâche des débris et des cellules fœtales dans le sang de la mère. Cela provoque chez elle une hypertension et la présence de protéine dans les urines. Les auteurs de ces nouveaux travaux ont donc émis l’hypothèse que les effets nocifs de la pollution atmosphérique sur le fœtus et la mère passeraient par une altération du placenta.

Un gène placentaire altéré par la pollution

Examinant les placentas de 668 mères recrutées entre 2003 et 2006 dans les CHU de Nancy et Poitiers, les chercheurs ont croisé les données d’exposition des mères à la pollution en fonction de leur lieu de résidence pendant la grossesse et l’analyse des gènes exprimés dans leurs placentas. Les gènes contenus dans chaque cellule peuvent en effet être convertis en protéines s’ils sont exprimés, ou rester réprimés ou « silencieux ». Certains processus, que l’on dit épigénétiques, permettent à un gène de passer d’un statut à un autre selon les besoins de la cellule. Des petites molécules peuvent ainsi être fixées près du gène pour signaler à la machinerie cellulaire qu’il doit ou ne doit plus être pris en compte. C’est ce qui est arrivé au gène ADORA2B, dont l’expression a été modifiée à mesure que les femmes enceintes étaient exposées au monoxyde d’azote, gaz toxique caractéristique de nos agglomérations polluées. « Des défauts dans l’expression de ce gène ont été associés dans d’autres études à la pré-éclampsie, une maladie de la grossesse fréquente et grave si elle n’est pas prise en charge » explique Johanna Lepeule, chercheuse Inserm, dans un communiqué.

L’exposition à la pollution française pourrait être néfaste pendant la grossesse

Les niveaux d’exposition moyens dans la population étudiée étaient pourtant inférieurs à la limite annuelle fixée par la directive de l’Union européenne sur la qualité de l’air (40 milligrammes par mètre cube pour le dioxyde d’azote). Les résultats de cette étude confirment ainsi une partie de l’hypothèse selon laquelle les expositions prénatales aux polluants de l’air, à des niveaux communément retrouvés en Europe et en France, pourraient avoir des effets néfastes sur la santé de la femme enceinte et de l’enfant à naître, commentent l’Inserm et le CNRS dans un communiqué.

[Source] https://www.sciencesetavenir.fr/

https://arcturius.org/la-pollution-de-lair-modifie-le-placenta-ce-qui-entraine-des-risques-pour-le-foetus-et-sa-mere/

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19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 13:27
L'Oxyde de Graphène, une Substance Diabolique qui rendrait les Vaxxins très Toxiques ?
 L'Oxyde de Graphène, une Substance Diabolique ?
Le graphène est un nanomatériau constitué d'une seule couche d'atomes de carbone. 
Il est léger, transparent, flexible, incroyablement résistant, un excellent conducteur de chaleur et d'électricité et possède d'intéressantes capacités d'absorption de la lumière. 
Une autre de ses caractéristiques est qu'il est hautement intégrateur avec les cellules neuronales du cerveau.
 article )

Les nanoparticules d'oxyde de graphène (GO) sont nécrotiques, capables de passer dans ou à travers des barrières physiologiques, y compris (mais sans s'y limiter) la barrière hémato-air, la barrière hémato-testiculaire, la barrière hémato-encéphalique et la barrière hémato-placentaire source )

En raison de ses propriétés physico-chimiques uniques, l'oxyde de graphène est largement utilisé en médecine à des fins de traitement photothermique du cancer, d'administration de médicaments, de thérapie antibactérienne et d'imagerie médicale. ( Top 10 des applications de graphène de 2020 ) ( Top 10 des applications de graphène de 2019 )

L'oxyde de graphène, un matériau formé à partir de graphite, est une substance toxique connue
Des études antérieures ont montré que les matériaux à base de graphène comme l'oxyde de graphène peuvent provoquer une toxicité dose-dépendante. 
Il peut endommager le foie et les reins, stimuler la formation de granulomes dans les poumons, diminuer la viabilité cellulaire et déclencher l'apoptose cellulaire ou la mort cellulaire préprogrammée.
Des études animales ont montré que l'injection d'oxyde de graphène dans le corps dépose la substance toxique dans les poumons, le foie, la rate et les reins. 
Les chercheurs ont également signalé des difficultés à nettoyer le matériau hors du corps. ( article )

· Utilisation expérimentale comme support de vaccin et adjuvant ( article 

· Également présent dans les masques et les écouvillons 

· Également utilisé comme adjuvant dans les vaccins contre la grippe en 2019.

· Levaccin Pfizer est composé à 99 % d'oxyde de graphène ? ( vidéo 13 min ) ( vidéo 14 min 

· AstraZeneca (présent dans tous les vaccins COVID-19 ?)

· Voir Effet magnétique 

· Peut être activé par les fréquences 5G. Voir AO News – Sans fil .

· Contrer en augmentant les niveaux de glutathion. Traitement à la N-acétylcystéine (NAC, précurseur du glutathion) ainsi qu'au glutathion. CNA est le billet )

· Passe à travers la barrière hémato-encéphalique.

· Technologie de neuromodulation - INBRAIN Neuroelectronics développe des biocircuits de graphène alimentés par l'IA pour lire et contrôler le comportement du cerveau.

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 16:24
Diffusion de Documents Secrets de Nikola Tesla

Filibert : Si certains documents semblent disponibles à la consultation publique, il serait étonnant que les inventions portant sur les Énergies Libres et l'Antigravitation, permettant aux soucoupes volantes de voler, soient mises à disposition !

Plus de 300 documents secrets saisis par le gouvernement américain après la mort de Nikola Tesla sont maintenant disponibles en téléchargement gratuit (documents saisis après la mort de Nikola Tesla).
 



Les documents confisqués par le FBI après la mort de Nikola Telsa sont longtemps restés un secret gardé par le gouvernement des États-Unis.
Tesla a eu l’idée du courant alternatif et du moteur à courant alternatif que nous utilisons encore aujourd’hui, et on peut dire qu’il est peut-être l’un des scientifiques les plus méprisés qui ait jamais vécu sur Terre.
Comme nous l’avons dit dans des articles précédents, plus de 90% de vos inventions sont utilisées de façon continue aujourd’hui ou font partie d’autres produits finals développés dans un passé proche.
Le lot de documents, disponible grâce à la loi sur la liberté d’information, révèle l’intérêt du gouvernement pour la soi-disant arme du rayon de la mort inventée par Nikola Tesla. 

Les documents révèlent également que Nikola Tesla n’est pas mort le 7 janvier 1943, comme on le croyait auparavant, mais le 8 janvier 1943 (documents saisis après le décès de Nikola Tesla).
Les documents disponibles sur le site Web du FBI révèlent une mine d’informations auparavant inconnues, qui ont été tenues secrètes pendant plus de 75 ans après la confiscation du Federal Bureau of Investigation autour de deux camions de documents Nikola Tesla (documents saisis après la mort de Nikola Tesla).
"Samedi soir, le 9 janvier, Gorsuch et Fitzgerald de Alien Property Control se sont rendus à l’hôtel et ont confisqué tous les biens de Tesla, composés d’environ deux camions chargés de matériel, ont scellé tous les objets et les ont transférés à Manhattan Storage and Warehouse CO. New York, où ils se trouvent actuellement." 





Les documents révèlent le grand intérêt du gouvernement pour les inventions armées de Telsa, telles que le rayon de la mort, un dispositif que les théories du complot prétendent exister depuis des décennies, mais qui a été gardé secret.
Après la mort de Tesla, le gouvernement américain s’est empressé de prendre possession de ses documents et de ses inventions de peur que son travail ne tombe entre les mains des ennemis des États-Unis, qui pourraient en tirer parti et obtenir un avantage dans les guerres.
Parmi la multitude de documents, plans et inventions, il est intéressant de trouver une lettre adressée à J. Edgar Hoover, qui fut le premier directeur du FBI. 

L’importance d’un article dans lequel Tesla parle de l’arme du rayon mortel et de son "importance cruciale" pour la guerre future est mise en exergue, et explique comment le pays qui possède une telle arme aurait un grand avantage sur ses ennemis (documents saisis après la mort de Nikola Tesla).
Compte tenu de la nature de cette arme, il a été recommandé à Tesla de rester constamment "sous la protection" d’éventuels espions ennemis susceptibles d’avoir un grand intérêt à obtenir "le secret d’un instrument aussi précieux de guerre et de défense".
Les documents publiés par le FBI mentionnent également comment Nikola Tesla avait développé, en plus du Ray of Death (rayon de la mort), une torpille futuriste qu’aucune autre nation sur Terre ne possédait à cette époque.
Les documents qui ont été déclassifiés sont maintenant disponibles pour le grand public et peuvent être téléchargés ici .



Source: https://infinityexplorers.com
Partagé par www.eveilhomme.com
https://interetpourtous2.blogspot.com/2020/04/300-documents-secrets-saisis-apres-la.html#more

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 11:22

 

Les idées de Nikola Tesla sur l'Énergie Libre et la communication avec les Extraterrestres ont été exploitées par ses ennemis !

 


En 2020, l'Américain d'origine serbe Nikola Tesla n'a jamais été aussi célèbre et apprécié, mais en son temps il a été ridiculisé en tant que scientifique fou. 
Pourquoi ?
Comme tous ceux qui ont déjà exploré l'idée de la vie extraterrestre le savent, elle peut être un sujet tabou et méprisé par la société dominante.
La situation évolue rapidement, puisque le gouvernement américain a finalement admis que l'étude des phénomènes aériens non identifiés est en cours et qu'elle a évolué vers des changements officiels dans les procédures de signalement. 

Nikola Tesla

Nikola Tesla

Cependant, avec Tesla, (1856-1943), nous pouvons voir qu'il semble avoir été des années-lumière en avance sur son temps, utilisant sa pensée radicale pour inventer invention après invention.
Un exemple omniprésent est le système électrique à courant alternatif (CA) que nous utilisons quotidiennement. 

D'autres sont la technologie radio et les systèmes d'alimentation sans fil que nous considérons comme allant de soi aujourd'hui.
Tesla n'hésitait pas à discuter de ses réflexions sur la vie extraterrestre, ni même du fait qu'il pouvait établir un contact et apprendre de l'intelligence supérieure dans l'univers.
En 1899, la Croix-Rouge a demandé à Tesla de "prédire la plus grande réalisation possible de l'homme au cours du siècle prochain". Tesla a répondu qu'il l'avait déjà fait en recevant un signal d'un autre monde.
"À la Croix-Rouge américaine, à New York.
La rétrospective est glorieuse, la perspective est inspirante : On pourrait dire beaucoup des deux. Mais une idée domine mon esprit. Ceci - mon meilleur, mon plus cher - est pour votre noble cause.
J'ai observé des actions électriques, qui sont apparues inexplicables.
Aussi faibles et incertaines qu'elles aient été, elles m'ont donné la conviction et la prescience que, bientôt, tous les êtres humains de ce globe, ensemble, tourneront leurs yeux vers le firmament d'en haut, avec des sentiments d'amour et de révérence, ravis par la joyeuse nouvelle : "Frères ! Nous avons un message d'un autre monde, inconnu et lointain. Il se lit comme suit : un... deux... trois..."
Noël 1900″

En 1910, Tesla a déclaré au New York Times qu'il croyait que les signaux venaient de Mars et que "tout doute à cet égard sera bientôt dissipé".
Aussi brillant et prolifique qu'il ait été, Tesla était animé par des idées, et non par le succès commercial des entreprises.
Il s'est concentré sur la fourniture d'énergie gratuite et de communications mondiales sans fil à chaque personne.
Cette quête, ainsi que sa croyance ouverte dans les extraterrestres, semblent avoir été ses plus grandes faiblesses.
L'énergie libre et les conversations sur les extraterrestres étaient des sujets que ses ennemis pouvaient facilement exploiter contre lui, et c'est encore vrai aujourd'hui.
Tesla a reçu le traitement de scientifique fou, et ses idées sur les extraterrestres et l'énergie libre étaient considérées comme des paroles de fous, bien que certainement divertissantes.
Les investisseurs ont commencé à s'inquiéter de travailler avec Tesla. 

Après tout, comment l'énergie libre pouvait-elle être monétisée de toute façon ? 
 


 
D'après Biography.com :
"Avec le financement d'un groupe d'investisseurs dont faisait partie le géant financier J. P. Morgan, Tesla a commencé en 1901 à travailler sérieusement sur le projet d'énergie libre, en concevant et en construisant un laboratoire avec une centrale électrique et une énorme tour de transmission sur un site de Long Island, New York, qui est devenu connu sous le nom de Wardenclyffe.
Cependant, des doutes sont apparus parmi ses investisseurs quant à la plausibilité du système de Tesla.
Comme son rival, Guglielmo Marconi - avec le soutien financier d'Andrew Carnegie et de Thomas Edison - continuait à faire de grandes avancées avec ses propres technologies radio, Tesla n'a eu d'autre choix que d'abandonner le projet".
Tesla s'est brouillé avec les investisseurs et avec des géants de la société comme Thomas Edison et le financier et banquier J.P. Morgan.
Plus tard, lorsque ses idées sur Mars sont devenues publiques, il semble avoir scellé son destin.
Les rumeurs selon lesquelles Tesla recevrait un prix Nobel se sont évanouies en fumée, tout comme la preuve de la gratuité de la technologie énergétique.
Aujourd'hui, les concepts d'énergie libre et d'extraterrestres ne sont plus aussi marginaux, avec la montée de Tesla Motors en 2003 et la recherche permanente d'une intelligence extraterrestre (SETI) dans l'univers.
Tesla est passé du statut de figure culte à celui de héros populaire, et nous espérons qu'un jour, ses rêves se réaliseront au profit de toute vie sur Terre.
Pour en savoir plus sur Tesla et ses prétentions à un contact avec une intelligence supérieure provenant de Mars ou de l'espace, regardez ce clip de la chaîne Histoire :

 

 



Par  Janice Friedman sur :
https://humansarefree.com/2020/05/nikola-teslas-free-energy-communication-with-aliens.html

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 12:00

En février 2020, le laboratoire a isolé, séquencé et caractérisé plusieurs souches cliniques du virus SARS-CoV-2 à partir d'échantillons des premiers patients pris en charge à l’hôpital Bichat (APHP), puis d’autres patients des Hospices Civils de Lyon. VirPath a également mis au point et validé au premier trimestre 2020 les protocoles de quantification virale par biologie moléculaire et titrage infectieux, ainsi que des modèles précliniques d'infection uniques basés sur des épithéliums respiratoires humains reconstitués reproduisant les différents étages de l’arbre respiratoire (nasal, bronchique et alvéolaire). Dès mars 2020, VirPath a été la première équipe à l’échelle internationale à présenter des clichés en microscopie électronique du virus SARS-CoV-2 (souche Wuhan-like) infectant des cellules épithéliales respiratoires humaines (Médiathèque CNRS).

Images en microscopie électronique à transmission d’épithélium respiratoire humain infecté par le virus SARS-CoV-2. Ces images ont été obtenue sur la plateforme d’imagerie de l’Université Claude Bernard Lyon 1 (CIQLE). Crédits photos: Manuel Rosa-Calatrava, INSERM ; Olivier Terrier, CNRS ; Andrés Pizzorno, Signia Therapeutics ; Elisabeth Errazuriz-Cerda  UCBL1 CIQLE. VirPath (Centre International de Recherche en Infectiologie U1111 INSERM - UMR 5308 CNRS - ENS Lyon - UCBL1). Colorisé par Noa Rosa C.

Images en microscopie électronique à transmission d’épithélium respiratoire humain infecté par le virus SARS-CoV-2. Ces images ont été obtenue sur la plateforme d’imagerie de l’Université Claude Bernard Lyon 1 (CIQLE). Crédits photos: Manuel Rosa-Calatrava, INSERM ; Olivier Terrier, CNRS ; Andrés Pizzorno, Signia Therapeutics ; Elisabeth Errazuriz-Cerda UCBL1 CIQLE. VirPath (Centre International de Recherche en Infectiologie U1111 INSERM - UMR 5308 CNRS - ENS Lyon - UCBL1). Colorisé par Noa Rosa C.

Depuis l’équipe a isolé, séquencé et produits en 2021 plusieurs lots des principaux variants circulants du virus SARS-CoV-2 (alpha/B.1.1.7 ; beta/B.1.351 ; delta/B.1.617.2 ; gamma/P.1) en partenariat avec le CHU de Saint-Etienne et le Centre National de Référence des virus respiratoire (Institut Pasteur, Paris). Cette dynamique a permis à l’équipe de recherche de répondre à de très nombreuses sollicitations nationales et internationales pour l'évaluation de plus de 200 molécules et d’anticorps candidats, ainsi que d'outils/réactifs de diagnostic et solutions technologiques de désinfection microbiologique, dans le cadre de nombreux projets académiques et industriels.

 

Grâce à la mise au point de plusieurs modèles d’infection SARS-CoV-2 sur épithéliums respiratoires humains reconstitués cultivés en interface air/liquide, VirPath a pu évaluer plusieurs centaines de molécules antivirales candidates et caractériser finement plusieurs stratégies thérapeutiques prometteuses, susceptibles d’être évaluées rapidement dans le cadre d’essais cliniques. Plusieurs des résultats précliniques générés ont ainsi contribué au démarrage de trois essais cliniques de phase II nationaux et internationaux (ENACOVID, COVIDAXIS et MiR-Age). Les modèles d’épithélium ont notamment été utilisés pour compléter une étude menée par un consortium de plusieurs équipes de recherche Françaises (CEA IDMIT, Institut Pasteur, Paris, Université Paris Saclay, APHM), démontrant l’inefficacité de l’hydroxychloroquine en modèle in vivo de primate non humain. Ce travail a fait l’objet de deux publications dans les revues Nature (2) et PLOS Computational Biology (12). Enfin, ces modèles ont également été mis à profit pour étudier les mécanismes sous-jacents aux co-infections SARS-CoV-2/Aspergillus (10), repositionner l’anti-inflammatoire non stéroïdien Naproxen comme inhibiteur de la nucléoprotéine de SARS-CoV-2 (14) en collaboration avec Sorbonne Université et évaluer des anticorps thérapeutiques développés par la A*STAR (Agency for Science, Technology and Research, Singapour), dont les résultats ont été publié en avril 2021 dans la revue Cell (13). En étroite collaboration avec le laboratoire commun des Hospices Civils de Lyon - BioMérieux, le CHU de Saint-Etienne, l’Institut Mérieux et l’Institut Imagine (Hôpital Necker – Enfants malades AP-HP), l’équipe a également caractérisé le profil immunologique INF des patients COVID-19 et caractérisé la contribution d’auto-anticorps anti-INF dans la sévérité de la pathologie Covid-19 ; ces travaux ont fait l’objet de publications dans les revues Journal of Allergy and Clinical Immunology (5) et Journal of Experimental Medecine (16), respectivement. Dans cette dynamique, l’équipe a également participé à plusieurs autres études sur l’INF publiés dans les revues Science (6, 7). En termes de production scientifique sur la période 2020-2021, le bilan de l’équipe s’est traduit par 21 publications scientifiques principales dans des revues internationales à comité de lecture et 2 dépôts de demande de brevets d’invention.

 
 

En collaboration avec Signia Therapeutics, une des startups essaimées par VirPath, une stratégie unique de repositionnement de médicaments pour de nouvelles indications thérapeutiques anti-infectieuses a été développée et validée ces dernières années. D'abord focalisée contre les virus influenza, cette stratégie a amené à la validation préclinique en modèle animal du Diltiazem, un antihypertenseur utilisé dans le traitement de l’angine de poitrine, pour son repositionnement comme antiviral à large spectre (un essai clinique de phase II d’évaluation du diltiazem dans la prise en charge de patients grippe sévère en réanimation a été mené dans 26 centres investigateurs ces trois dernières années, les résultats sont attendus pour 2022 (FLUNEXT TRIAL PHRC #15-0442 – ClinicalTrials.gov identifier NCT03212716). L’équipe a confirmé le mode d’action antiviral du Diltiazem contre plusieurs virus respiratoires, incluant le SARS-CoV-2 dans différents modèles précliniques d’infection et les résultats ont été publiés dès juin 2020 dans la revue Cell Reports Medicine (1). Les travaux ont été poursuivis et l’efficacité du Diltiazem a également été vérifiée contre plusieurs variants (alpha/B.1.1.7 ; beta/B.1.351 ; delta/B.1.617.2 ; gamma/P.1 ; données non publiées).

 
 
 

En collaboration avec Signia Therapeutics, une des startups essaimées par VirPath, une stratégie unique de repositionnement de médicaments pour de nouvelles indications thérapeutiques anti-infectieuses a été développée et validée ces dernières années. D'abord focalisée contre les virus influenza, cette stratégie a amené à la validation préclinique en modèle animal du Diltiazem, un antihypertenseur utilisé dans le traitement de l’angine de poitrine, pour son repositionnement comme antiviral à large spectre (un essai clinique de phase II d’évaluation du diltiazem dans la prise en charge de patients grippe sévère en réanimation a été mené dans 26 centres investigateurs ces trois dernières années, les résultats sont attendus pour 2022 (FLUNEXT TRIAL PHRC #15-0442 – ClinicalTrials.gov identifier NCT03212716). L’équipe a confirmé le mode d’action antiviral du Diltiazem contre plusieurs virus respiratoires, incluant le SARS-CoV-2 dans différents modèles précliniques d’infection et les résultats ont été publiés dès juin 2020 dans la revue Cell Reports Medicine (1). Les travaux ont été poursuivis et l’efficacité du Diltiazem a également été vérifiée contre plusieurs variants (alpha/B.1.1.7 ; beta/B.1.351 ; delta/B.1.617.2 ; gamma/P.1 ; données non publiées).

 

Délivrée sous forme de comprimés, la molécule présente une très bonne biodisponibilité dans les tissus pulmonaires de modèle translationnel (PNH) et stimule significativement l’expression des interférons de type III, des protéines impliquées dans la réponse immunitaire du tractus respiratoire et qui ne sont pas associées à de hauts niveaux d’inflammation. Une efficacité en termes d’abattement viral a également été déterminée dans les prélèvements respiratoires et les tissus pulmonaires des PNH infectés et traités par le diltiazem (données non publiées). Fort de ses résultats précliniques très positifs obtenus en collaboration avec l’IDMIT (CEA), un essai clinique thérapeutique de phase IIb, dont les Hospices Civils de Lyon sont promoteurs, est en cours de mise en place.

 

Fort de son expertise dans l’isolement et l’amplification de souches virales respiratoires cliniques, de sa virothèque, de sa logistique en laboratoires BSL-2 et BSL-3, de ses liens avec plusieurs établissements hospitaliers (HCL, CHU Lille, CHU Saint Etienne, CHU Québec), ainsi qu’avec le Centre National de Référence des virus respiratoires, de son expertise dans le développement de modèles précliniques d’infections (in vitro, ex-vivo et in vivo), le criblage et le repositionnement de médicaments déjà sur le marché pour de nouvelles indications anti-infectieuses, l’équipe de recherche VirPath a également été mobilisée par l’INSB-CNRS pour intégrer une nouvelle infrastructure nationale (ViroCrib) mise en place dans le but de répondre à l’émergence de futurs virus pathogènes pouvant entraîner des crises sanitaires mondiales.

 

Parallèlement, dans le cadre du partenariat mis en place avec la société Cynbiose, l’équipe a également mis en place dans l’urgence en mars 2020 et caractérisé d’un point de vue clinique et virologique plusieurs modèle PNH d'infection par le SARS-CoV-2 (souche originelle "wuhan" et souche D614G). Ces modèles translationnels d’infection ont permis au premier trimestre 2021 à la demande d’un acteur Européen majeur de l'industrie pharmaceutique d’évaluer et valider un candidat prophylactique qui est depuis entré en phase d'évaluation clinique. L’équipe est actuellement engagée dans la mise au point de nouveaux modèles de PNH d’infection par le variant delta (Projet CoVarBiose), afin de permettre la mise en œuvre rapide d’études d’efficacité avec des candidats vaccins et des cocktails d’anticorps de seconde génération.

 

Sur un plan plus technologique, l’équipe et sa plateforme de recherche technologique (VirNext), ont mené́ de janvier à mars 2021 à la demande de la région Auvergne-Rhône-Alpes, une évaluation d’efficacité de plusieurs dispositifs filtrant épurateur d’air contre le SARS-CoV-2 avec son banc d’essai unique en Europe qui permet de générer des atmosphères contaminées et calibrées. En partenariat avec la société VirHealth (une société également essaimée par l’équipe VirPath), spécialisée dans l’évaluation de la stabilité/persistance des pathogènes sur surface et le Centre d’innovation de Lyonbiopole, l’équipe a démontré que ces épurateurs d’air filtrant permettent jusqu’à 99,96% d’élimination de virus infectieux SARS-CoV-2 avec une durée de persistance sur les filtres HEPA jusqu’à 48 heures. Un rapport d’étude a été remis au Président de la région Auvergne-Rhône-Alpes le 15 mars 2021 ainsi qu’au ministère de l'éducation nationale et au ministère de la santé, contribuant ainsi au déploiement national de ces dispositifs. L’équipe et ses partenaires ont depuis mené plusieurs autres essais et poursuivent actuellement ses efforts en évaluant d’autres technologies de purification de l’air basées sur les UV-C, la photocatalyse et l’ozone.

 
 
 

Le laboratoire a bénéficié de la confiance et du soutien de ses principales tutelles (INSERM via REACTing, CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1 et ses filiales EZUS et Lyon Ingénierie Projets) et de plusieurs partenaires et institutions au niveau national et régional tels que l’ANR, l’Institut Mérieux, la fondation Air Liquide et la Région Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi qu’au niveau international, tels que les Instituts de Recherche et de Santé du Canada et la fondation Bill and Melinda Gates Fondation. Le laboratoire VirPath a collaboré avec de nombreuses institutions et centres de recherche en région, ainsi qu’aux niveaux national et international. 

 
 
 
 

Depuis 2020, les travaux du laboratoires VirPath ont été salués dans de nombreux médias régionaux, nationaux et internationaux.

 
 

Publications scientifiques

 

1. Andrés Pizzorno, Blandine Padey, Thomas Julien, Sophie Trouillet-Assant, Aurélien Traversier, Elisabeth Errazuriz-Cerda, Julien Fouret, Julia Dubois, Alexandre Gaymard, François-Xavier Lescure, Victoria Dulière, Pauline Brun, Samuel Constant, Julien Poissy, Bruno Lina, Yazdan Yazdanpanah, Olivier Terrier and Manuel Rosa-Calatrava. Characterization and treatment of SARS-CoV-2 in nasal and bronchial human airway epithelia. 2020 Cell Reports Medecine Volume 1, Issue 4, 21 July 2020, 100059.

 

2. Maisonnasse P, Guedj J, Behillil S, Contreras-Deves V, Solas C, Pizzorno MA, Naninck T, Lemaitre J, Gonçalves A, Marlin R, Kahlaoui N, Terrier O, Delache B, Ho Tsong Fang R, Dereuddre-Bosquet N, Chapon C, Hoen B, Sultan E, Lina B, Rosa Calatrava M, Van Der Werf S, De Lamballerie X, Le Grand R. Hydroxychloroquine in the treatment and prophylaxis of SARS-CoV-2 infection in non-human primates. 2020 Nature. 585, pages584–587.

 

3. Timing of antiviral treatment initiation is critical to reduce SARS-CoV-2 viral load. Gonçalves A, JBertrand J, Ke R, Comets E, de Lamballerie X, Malvy D, Pizzorno A, Terrier O, Rosa Calatrava M, Mentré F, Smith P, Perelson AS and Guedj J. CPT: Pharmacometrics & Systems Pharmacology 2020 Sep; 9(9): 509–514

 

4. Pizzorno A, Padey B, Dubois J, Julien T, Traversier A, Dulière* V, Brun P, Lina B, Terrier O#, Rosa-Calatrava M#. In vitro antiviral activity against SARS-CoV-2 of single and combined repurposable drugs.  2020 Antiviral research Volume 181, September 2020, 104878 #Equal contribution and corresponding authors.

 

5. Trouillet-assant S, Viel S, Gaymard A, Pons S, Richard JC, Perret M, Villard M, Brengel-Pesce K, Lina B, Mezidi M, Bitker L, Belot A and COVID HCL study group. Type I IFN immunoprofiling in COVID-19 patients. 2020 J Allergy Clin Immunol, Jul; 146(1): 206–208.e2

 

6. Zhang Q, Bastard P, et al., French COVID Cohort Study Group*, et al, Casanova JL. Inborn errors of type I IFN immunity in patients with life-threatening COVID-19.  Science. 2020 Sep 24;eabd4570. *Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

7. Bastard P, Rosen LB et al., French COVID Cohort Study Group*, et al, Casanova JL. Autoantibodies against type I IFNs in patients with life-threatening COVID-19.  Science. Sep 24;eabd4585. *Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

8. Quentin LE. Hingrat, Benoit Visseaux, Cédric Laouenan, Sarah Tubiana, LilaBouadma, Yazdan Yazdanpanah, Xavier Duval, Charles Burdet, Houria Ichou,Florence Damond, Mélanie Bertine, Nabil Benmalek, French COVID cohortmanagement committee, CoV-CONTACT study group, The members of the French-COVID cohort study group* (by alphabetical order), The member of the CoV-CONTACT study group. Principal investigator, Steering Committee, CoV-CONTACTClinical Centers, Coordination and statistical analyses, Virological Lab, BiologicalCenter, Partners, Sponsor, Genetic. Detection of SARS-CoV-2 N-antigen in blood during acute COVID-19 provides asensitive new marker and new testing alternatives. Clin Microbiolol Infect. 2020 Dec 9

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

9. Yazdanpanah Y, French COVID Cohort Study Group* Impact on disease mortality of clinical, biological and virological characteristics at hospital admission and over time in COVID‐19 patients. Journal of medical virology 15 October 2020

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

10. Néant N, Lingas G, Le Hingrat Q, Ghosn J, Engelmann I, Lepiller Q, Bouscambert M, Ferré V, Hartard C, Plantier JC, Thibault V, Barin F, Montes B, Chirouze C, Lescure X, Timsit JF, Faure K, Poissy J, Chidiac C, Raffi F, Kimmoun A, Etienne M, Richard JC, Tattevin P, Garot D, Le Moing V, Bachelet D, Tardivon C, Duval X, Yazdanpanah Y, Mentré F, Laouénan C, Visseaux B, Guedj J, French COVID cohort investigators and study group. Modeling SARS-CoV-2 viral kinetics and association with mortality in hospitalized patients from the French Covid cohort. Proceedings of the National Academy of Sciences. February 23, 2021 118 (8)

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

11. Nicolas de Lamballerie C, Pizzorno A, Fouret J, Szpiro L, Padey B, Dubois J, Julien T, Traversier A, Dulière V, Brun P, Lina B, Rosa-Calatrava M, Terrier O. Transcriptional Profiling of Immune and Inflammatory Responses in the Context of SARS-CoV-2 Fungal Superinfection in a Human Airway Epithelial Model Microorganisms. 2020 Dec 11;8(12):1974.

12. Eymieux S, Rouillé Y, Terrier O, Blanchard E, Rosa-Calatrava M, Dubuisson J, Belouzard S, Roingeard P. Ultrastructural modifications induced by the SARS-CoV-2 in Vero cells : a kinetic analysis of viral factories formation, viral particle morphogenesis and virion release. Cellular and Molecular Life Sciences 2021 Jan 15;1-12. 

 

13. Antonio Gonçalves, Pauline Maisonnasse, Flora Donati, Mélanie Albert, Sylvie Behillil, Vanessa Contreras, Thibaut Naninck, Romain Marlin, Caroline Solas, Andres Pizzorno, Julien Lemaitre, Nidhal Kahlaoui, Olivier Terrier, Raphael Ho Tsong Fang, Vincent Enouf, Nathalie Dereuddre-Bosquet, Angela Brisbarre, Franck Touret, Catherine Chapon, Bruno Hoen, Bruno Lina, Manuel Rosa-Calatrava, Xavier de Lamballerie, France Mentré, Roger Le Grand, Sylvie van der Werf, Jeremie Guedj. SARS-CoV-2 viral dynamics in non-human primates. PLOS Computational Biology. March 17, 2021

 

14. Bei Wang, Daniel Asarnow, Wen-Hsin Lee#, Ching-Wen Huang#, Bryan Faust#, Patricia Miang Lon Ng#, Eve Zi Xian Ngoh#, Markus Bohn#, David Bulkley#, Andrés Pizzorno*#, Hwee Ching Tan, Chia Yin Lee, Rabiatul Adawiyah Minhat, Olivier Terrier, Mun Kuen Soh, Frannie Jiuyi Teo, Yvonne Yee Chin Yeap, Yuanyu Hu, Shirley Gek Kheng Seah, Sebastian Maurer-Stroh, Laurent Renia, Brendon John Hanson, Manuel Rosa-Calatrava, Aashish Manglik, Yifan Cheng, Charles S. Craik, Cheng-I Wang. Structural insight into SARS-CoV-2 neutralizing antibodies and modulation of syncytia. Cell April 23, 2021 #Equal contribution

 

15. Terrier O, Dilly S, Pizzorno A, Chalupska D, Humpolickova J, Bouřa B, Berenbaum F, Quideau S, Lina B, Feve B, Adnet F, Sabbah M, Rosa-Calatrava M, Maréchal V, Henri J, Slama-Schwok A. Antiviral properties of the NSAID drug naproxen Targeting the nucleoprotein of SARS-CoV-2 Coronavirus Molecules 2021, 26(9), 2593

 

16. ISARIC Clinical Characterization group COVID-19 symptoms at hospital admission vary with age and sex: results from the ISARIC prospective multinational observational study 2021 Infection Jun 25.  doi: 10.1007/s15010-021-01599-5 *Manuel Rosa-Calatrava co-authorship as member of the ISARIC Clinical Characterization group

 

17. Lopez J#, Mommert M#, Mouton W#, Pizzorno A#, Brengel-Pesce K, Mezidi M, Villard M, Lina B, Richard JC, Cheynet V, Padey B, Duliere V, Julien T, Paul S, Bastard P, Casanova JL, Rosa-Calatrava M, Morfin F, Walzer T  and Sophie Trouillet-Assant. Early nasal type I IFN immunity against SARS-CoV2 is compromised in patients with autoantibodies against type I IFNs. 2021 Journal Experimental Medecine Oct 4;218(10)

 

18. Asano T, Boisson B, et al, COVID Human Genetic Effort, COVID-STORM Clinicians, COVID Clinicians, Imagine COVID Group, French COVID Cohort Study Group*, Zhang Q and Casanova JL. X-linked recessive TLR7 deficiency in ~1% of men under 60 years old with life-threatening COVID-19. 2021 Science Immunology Vol. 6, Issue 62

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

19. Bastard P, Gervais A et al, COVID Human Genetic Effort, COVID-STORM Clinicians, COVID Clinicians, Imagine COVID Group, French COVID Cohort Study Group*, Abel L and Casanova JL. Autoantibodies neutralizing type I IFNs are present in ~4% of uninfected individuals over 70 years old and account for ~20% of COVID-19 deaths. Science Immunology 19 Aug 2021: Vol. 6, Issue 62,

*Bruno Lina, Olivier Terrier, Rosa-Calatrava M co-authorship as members of the French COVID Cohort Study Group

 

20. Oliva J and Terrier O. Viral and Bacterial Co-Infections in the Lungs: Dangerous Liaisons. Viruses. 2021 Aug 30;13(9):1725. 

 

21. Ferren M, Favede V, Decimo D, Iampietro M, Lieberman N, Weickert JL, Pelissier R, Mazelier M, Terrier O, Moscona A, Porotto M, Greninger A, Messadeq N, Horvat B and Mathieu C. Hamster organotypic modeling of SARS-CoV-2 lung and brainstem infection. Nature Communication 2021 Oct 4;12(1):5809.

 

Dépôts de brevets 

 

1.FR2000255 Combinaison de Diltiazem et autres agents antiviraux. (Inventeurs : Terrier O*, Pizzorno A*, Padey B*, Boivin G et Rosa-Calatrava M.  Déposants : INSERM, CNRS, ENS Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1, Université Laval). Brevet licencié à la société SIGNIA Therapeutics (2020)

 

2.FR 2002351 Composés antiviraux et leurs combinaisons pour traiter l’infection par le SARS-CoV-2. (Inventeurs : Terrier O*, Pizzorno A*, Padey B*, Traversier A, Julien T, Rosa-Calatrava M.  Déposants : INSERM, CNRS, ENS Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1, Signia Therapeutics). Brevet licencié à la société SIGNIA Therapeutics (2020)

 

 
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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 10:50

Le CHUV et l'EPFL ont découvert un anticorps monoclonal très puissant ciblant la protéine Spike du SARS-COV-2. Celui-ci neutralise largement toutes les variantes du virus, y compris le variant delta. Ces travaux scientifiques, publiés dans la prestigieuse revue Cell Reports, ouvrent la voie à de nouvelles applications thérapeutiques prometteuses en tant que médicament destiné à protéger les personnes à risque, comme les patients immunodéprimés. Le nouvel anticorps pourrait également être utilisé dans le cadre d'une thérapie combinée pour réduire la sévérité de la maladie chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2.

©iStockphoto Broadly neutralizing monoclonal antibodies, binding antibodies that target multiple conserved sites on the spike (S) protein

©iStockphoto Broadly neutralizing monoclonal antibodies, binding antibodies that target multiple conserved sites on the spike (S) protein

L'anticorps nouvellement découvert a été isolé à partir des lymphocytes d'un patient COVID-19 dans le cadre de l'étude ImmunoCoV réalisée par le Service d'immunologie et d'allergologie du CHUV. L'anticorps est l'un des plus puissants identifiés à ce jour contre le virus SARS-CoV-2. Son analyse structurelle montre qu'il se lie à un endroit qui n’est pas sujet aux mutations sur la protéine virale Spike. Grâce à cette interaction étroite, l'anticorps bloque efficacement la liaison de la protéine Spike aux cellules exprimant les récepteurs ACE2, qui sont la cible du virus pour entrer et infecter les cellules du poumon. Ce faisant, l'anticorps arrête le cycle de réplication virale et conduit à l’élimination du virus par le système immunitaire. Cet effet protecteur a été démontré in vivo, lorsque des hamsters traités par l'anticorps étaient protégés de l’infection après avoir été exposés à une dose hautement infectieuse de virus.

Au-delà de l'activité antivirale, les chercheurs ont conçu l'anticorps pour qu'il ait une durée d’action prolongée chez l'homme. Un anticorps classique non-modifié aura des effets protecteurs pendant 3 à 4 semaines maximum. Ici, l’anticorps développé agira durant 4 à 6 mois. Ainsi, il devient une option préventive très intéressante pour protéger les personnes vulnérables non vaccinées ou les personnes vaccinées incapables de produire une réponse immunitaire ; les personnes immunodéprimées, les personnes ayant subi une transplantation d'organe et certains patients atteints de cancer pourront être protégés grâce à une injection de l’anticorps deux à trois fois par an.

Sur la base de ces résultats prometteurs, le CHUV et l'EPFL - dans le cadre de la conclusion d’accords de collaboration et de propriété intellectuelle - sont en discussion avec une start-up qui aura pour mission d’assurer la production et le développement clinique des anticorps nouvellement découverts. Les essais cliniques doivent démarrer fin 2022.

Les recherches ont été menées par les équipes du Service d'immunologie et d'allergologie du CHUV, dirigées par le Professeur Giuseppe Pantaleo et le Docteur Craig Fenwick, et par le Laboratoire de virologie et de génétique de l'EPFL, dirigé par le Professeur Didier Trono et la Docteure Priscilla Turelli. L'équipe de recherche a pu réagir rapidement à la pandémie en découvrant des anticorps neutralisants grâce au soutien depuis de nombreuses années de l'Institut suisse de recherche sur les vaccins. Le laboratoire du Professeur Pantaleo a bénéficié d'un appui supplémentaire grâce au projet CARE (Corona Accelerated R&D in Europe), qui fait partie du partenariat public-privé de l'Initiative pour les médicaments innovants (IMI) visant à financer la recherche et l'innovation dans le domaine de la santé en Europe. 

Le développement de ce nouvel anticorps neutralisant marque une étape décisive dans la lutte contre la pandémie de COVID-19 et ouvre la voie à une amélioration de la prise en charge des formes sévères de la maladie ainsi qu’à de nouvelles mesures prophylactiques, en particulier pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Cette découverte n’a cependant pas vocation à remplacer la vaccination, qui reste le moyen le plus efficace de se protéger contre l’infection.

 

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CHUV medias(at)chuv.ch / +41 79 556 60 00
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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 09:45
Effets surprenants de certains anticorps neutralisant la protéine Spike du SARS-CoV-2

L’infection par le virus SARS-CoV-2 est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike au récepteur cellulaire ACE2, suivie de la fusion de la membrane virale avec celle cellulaire. Le développement d’anticorps neutralisant la protéine Spike, constitue ainsi une stratégie d’intérêt pour prévenir l’infection des cellules cibles du SARS-CoV-2. Les scientifiques ont criblé in vitro une banque d’anticorps bloquant de manière compétitive la liaison au récepteur ACE2 et en ont caractérisé des efficacités très divergentes de neutralisation contre le virus. Certains anticorps ont en effet démontré des propriétés stimulatrices de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike, pouvant aller jusqu'à la formation de syncytia cellulaires, associée aux dommages tissulaires chroniques observés chez les patients COVID-19.

Le virus SARS-CoV-2 pénètre dans l’organisme via les voies aériennes, depuis le nez et la bouche. L’infection virale est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike (S) au récepteur cellulaire ACE2 exprimé à la surface des cellules qui tapissent nos voies respiratoires. Cette étape est ensuite suivie par des modifications conformationnelles de la protéine S qui va conduire au rapprochement de la membrane virale avec la membrane cellulaire et induire ainsi leur fusion mutuelle pour permettre au virus d’injecter son génome dans la cellule cible infectée et y démarrer son cycle réplicatif. De nouveaux virions vont ainsi se former et infecter de nouvelles cellules.

L’affinité de la liaison entre la protéine S et le récepteur ACE2 détermine le niveau de la réplication virale et la sévérité de la maladie. Bloquer la protéine S par des anticorps permet en théorie d’empêcher le virus de pénétrer dans les cellules et de s’y répliquer. En complément des vaccins, le développement d’anticorps thérapeutiques recombinant visant à neutraliser la protéine Spike constitue ainsi une stratégie d’immunothérapie d’intérêt pour prévenir l’infection par le virus SARS-CoV-2 des cellules cibles épithéliales respiratoires.

L’administration directe aux malades d’anticorps ciblant le SARS-CoV-2 (immunothérapie passive) a d’ailleurs été utilisée dès les premiers mois de la pandémie, à titre compassionnel, en administrant aux plus sévèrement atteints les anticorps produits naturellement par des patients guéris de la maladie. À ce jour, les conclusions des différentes études cliniques menées sont contrastées. En France l'ANSM-Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a autorisé l’utilisation en accès précoce d’anticorps monoclonaux, produits à partir de cellules immunitaires modifiées par génie génétique, dans un cadre sécurisé, pour traiter en bithérapie les patients adultes à risque de forme grave de la Covid-19 dès l'apparition des symptômes. Des essais cliniques sont en cours, avec des résultats préliminaires encourageants pour certains produits testés.

Dans ce contexte, les auteurs de l’étude ont criblé in vitro une banque d’anticorps ciblant le domaine RBD (Receptor Binding Domain) de la protéine S et bloquant de manière compétitive sa liaison au récepteur ACE2. Ils ont identifié des anticorps présentant des activités de neutralisation très divergentes contre le virus vivant, certains étant notamment très efficaces dans les modèles prédictifs d’infection in vitro basés sur des épithéliums respiratoires humains reconstitués d’origine nasale et cultivés en interface air/liquide. En revanche, d’autres anticorps spécifiques de la protéine S ont démontré des propriétés stimulant la fusion membranaire médiée par la protéine S et conduisant à la formation de syncytia (cellules fusionnées possédant donc plusieurs noyaux) dans des cellules Vero E6.

Des observations en cryo-microscopie électronique d’immuncomplexes ont révélé des modes distincts de liaison des anticorps à la protéine Spike, certains pouvant en stabiliser des conformations favorisant la formation de syncytia cellulaires. Cela pourrait compromettre l’activité de neutralisation virale dans le traitement des cas sévères de COVID-19 et accentuer les dommages tissulaires chroniques observés chez les patients. Les scientifiques ont ainsi identifié un anticorps thérapeutique potentiel qui inhibe la fusion cellulaire et la formation de syncytium et bloque également la liaison de la protéine Spike à son récepteur cellulaire. La cryo-microscopie électronique à haute résolution révèle que cet anticorps d’intérêt reconnait un épitope permettant la neutralisation de la protéine Spike dans sa forme de pré-fusion.

Outre le fait d’avoir caractérisé et validé un anticorps thérapeutique à très fort potentiel, les résultats de cette étude montrent qu'un travail de fond doit être mené dans l’élaboration des stratégies basées sur les anticorps neutralisants et notamment dans le choix des motifs antigéniques à cibler sur la protéine Spike du virus.

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© Manuel Rosa-Calatrava & Olivier TerrierFigure : Les auteurs de l’étude ont criblé in vitro une banque d’anticorps ciblant le domaine RBD de la protéine Spike de SARS-CoV-2 et ont mis en évidence une série d'anticorps qui bloquent sa liaison avec le récepteur cellulaire ACE2, mais qui présentent des efficacités de neutralisation divergentes contre le virus vivant. De manière surprenante, ils ont observé que certains anticorps neutralisants peuvent soit inhiber (anticorps 5A6) soit renforcer (anticorps 3D11) la fusion membranaire médiée par la protéine Spike et la formation de syncytia. A l’aide de la cryo-microscopie électronique, l’étude des structures des complexes Spike-anticorps a mis en évidence des modes de liaison distincts qui non seulement bloquent la liaison au récepteur ACE2, mais modifient également la dynamique conformationnelle de la protéine Spike déclenchée par sa liaison au récepteur cellulaire. La stabilisation des différentes conformations de la Spike par les anticorps entraîne une modulation différencielle de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike (figure réalisée à l’aide de Biorender).

Pour en savoir plus :
Structural insight into SARS-CoV-2 neutralizingantibodies and modulation of syncytia
Daniel Asarnow, Bei Wang, Hsin Lee, Yuanyu Hu, Ching-Wen Huang, Bryan Faust, Patricia Miang Lon Ng, Eve Zi Xian Ngoh, Markus Bohn, David Bulkley, Andre ́s Pizzorno, Beatrice Ary, Hwee Ching Tan, Chia Yin Lee, Rabiatul Adawiyah Minhat, Olivier Terrier, Mun Kuen Soh, Frannie Jiuyi Teo, Yvonne Yee Chin Yeap, Shirley Gek Kheng Seah, Conrad En Zuo Chan, Emily Connelly, Nicholas J. Young, Sebastian Maurer-Stroh, Laurent Renia, Brendon John Hanson, Manuel Rosa-Calatrava, Aashish Manglik, Yifan Cheng, Charles S. Craik and Cheng-I Wang
Cell
Published:April 23, 2021 . https://doi.org/10.1016/j.cell.2021.04.033

Contact

Manuel Rosa-Calatrava
Chercheur Inserm au Centre international de recherche en infectiologie CIRI (Inserm/CNRS/ENS Lyon/UCBL1)
Olivier Terrier
Chercheur CNRS au Centre International de Recherche en infectiologie (CIRI)
laboratoire

Equipe VirPath au Centre International de Recherche en Infectiologie CIRI (Inserm/CNRS/ENS Lyon/UCBL1)
Faculté de Médecine RTH Laennec
7-11 rue Guillaume Paradin 69372 Lyon cedex 08
https://www.virpath.com/

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