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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 05:02
La structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas

double hélice d'acide désoxyribonucléique (ADN) est le support de l'information génétique. Cette molécule est une sorte de cristal apériodique dont la structure même permet de stocker l'information nécessaire au fonctionnement d'un organisme.

ADNException faite de certains virus, l'ADN de tous les êtres vivants est codé à l'aide de seulement quatre substances chimiques, connues sous le nom de bases : l'adénine, la thymine, la cytosine et la guanine (A,T,C,G). Ces quatre bases se combinent de façon à composer la structure de l’ADN dont les dimensions sont astronomiques : trois milliards de paires de bases. Un fil d'ADN contenu dans le noyau d'une cellule humaine correspond à un fil de deux mètres dont le diamètre mesure à peine une dizaine d'atomes.
De ces sept milliards de lettres TCAG, seulement quelque 5% seraient utiles. Les autres 95 % sont souvent nommés "ADN poubelle". Et les généticiens ont choisi d'en ignorer l'existence. 

Mais certains chercheurs comme Jean-Claude Perez  ne sont pas de cet avis. D'après ses études, la structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas. J-C Perez mis en évidence un " supra code de l’ADN " qui contrôle les séquences de nucléotides tout au long des brins d’ADN. Pour une vingtaine de génomes natifs étudiés (allant du ver de terre au crocodile et aux singes ou humains), on découvre effectivement un grand nombre de résonances qui sont la marque de ce code. De façon plus générale, l’architecture structurelle de l’ADN suit un ordre fractal, caractéristique des organisations qui, de par leur immensité, nous paraissent dépourvues de sens (voir le sujet sur la Loi universelle).

 

L'ADN mis en lumière

D'autres personnes, comme l'anthropologue Jeremy Narby de l'université de Stanford, portent notre attention sur une caractéristique de l'ADN : sa capacité à émettre des photons. La longueur d'onde à laquelle l'ADN émet ces photons correspond exactement à la bande étroite de la lumière visible, de l'infrarouge (900 nano-mètres) à l'ultraviolet (200 nano-mètres). Cette émission a pour particularité d'exhiber un degré étonnement élevé de cohérence, comparable à celle d'un laser. La cohérence dépend de la régularité du débit des photons, et non de son intensité. Une source de lumière cohérente, comme un laser, donne une sensation de couleurs vives, une luminescence ainsi qu'un sentiment de profondeur holographique. J. Narby fait le lien entre ces caractéristiques et les sensations éprouvées lors d'expériences hallucinogènes. Pour lui, les photons émis par l'ADN sont tout simplement perçus par les chamans, aidés en cela par des mixtures hallucinogènes. Il bute néanmoins sur un obstacle de taille, celui qui consiste à faire le lien entre ces visions et la conscience, les connaissances acquises par les expériences des chamans.

 On pourrait aussi appliquer cette théorie, comme aimerait le faire Jacques Vallée, aux cas des enlèvements extra-terrestres, comme il l'écrit dans Confrontation : "C'est une nouvelle forme de conscience qui émerge et qui arrive à manipuler notre perception de la réalité...". 
Roy, un abducté de Caroline du Nord est un homme d'affaires dynamique, passionné de golf et de nature. Il décrit ainsi ses enlèvements sans avoir recourt à l'hypnose : 
" Tout est normal, puis "ils" arrivent. Alors j'ai l'impression que le paysage, mon paysage n'est qu'une illusion : c'est un écran sur lequel est projeté un environnement factice que nous prenons pour vrai. Et cet écran devient de plus en plus transparent, laissant apercevoir derrière un autre paysage, une autre réalité, beaucoup plus vraie, plus colorée, plus lumineuse, qui efface progressivement ma réalité. Enfin l'écran s'efface totalement et je suis de plain-pied ailleurs. Quand je reviens, le phénomène inverse se produit et je me retrouve comme avant. Je sais qu'il m'est donné de voir la vraie nature de l'univers, mais c'est une certitude dont je ne peux parler sous peine de perdre tout crédit.
On retrouve dans de nombreux témoignages de ravis des perceptions qui tendent à défier toutes les lois physiques de la réalité telle que nous la percevons. Mais il existe des preuves physiques telles que les scoop mark (marques rondes en creux qui pourraient correspondre à un prélèvement de chair), les implants, les missing times dont des témoins directes rendent comptes, les traces laissées par les OVNI sur le sol ou sur les pellicules. Là encore, nous sommes obligés d'écarter la possibilité que ces manifestations soient de pures illusions provoquées par une cascade de réactions électrochimiques à l'intérieur des neurones, aboutissant à l'excitation de l'ADN et stimulant, entre autres, son émission d'ondes visibles. 

 

Radio ADN

Le généticien Maxim Frank-Kamenetskii écrit au sujet de l'ADN dans Unraveling DNA, en 1993 : "Les paires de bases sont arrangées comme un cristal. Cependant, il s'agit d'un cristal linéaire et unidimensionnel, où chaque paire de bases est entourée par seulement deux voisines." 
Les quatre bases de l'ADN sont hexagonales, à l'image des cristaux de quartz. Ces derniers sont composés d'un arrangement extrêmement régulier d'atomes, qui vibre à une fréquence très stable. Ces particularités font de lui un excellent récepteur et émetteur d'ondes électromagnétiques. C'est pourquoi il est utilisé à profusion dans les radios, les montres, les téléphones portables et la plupart des technologies électroniques.
Le tiers du génome est constitué de séquences répétitives où l'ADN devient un arrangement régulier d'atomes, c'est à dire un cristal périodique qui, par analogie avec le quartz, est capable de capter autant de photons qu'il en émet. Selon le microbiologiste E. Guillé, ces séquences redondantes fonctionnent comme des émetteurs et des récepteurs de fréquences électromagnétiques (mises en évidence par le procédé Kirlian), ce qui constituerait une nouvelle fonction possible pour une partie de l'ADN poubelle.
Ce n'est certainement pas un hasard si comme l'écrit l'anthropologue Gerardo Reichel-Dolmatoff (Desana Shaman's Rock Crystals and the Hexagonal Universe, 1979) : "Les cristaux de quartz, ou cristaux de roche transparente ont joué un rôle majeur dans les croyances et les pratiques chamaniques à de nombreux moments de l'histoire et dans de nombreux endroits du monde. Ils ont souvent été trouvés sur des sites préhistoriques; (...) ils étaient proéminents dans l'alchimie de l'Ancien Monde, en sorcellerie et en magie (...)".
Toutes les technologies des moyens de communication et du traitement de l'information transmettent les informations sous une forme quelconque de séquences ou de fréquences. Les cristaux de quartz serviraient donc de récepteur aux émissions bio photoniques dans lesquelles ces dernières se matérialiseraient. Les esprits seraient donc bien des êtres de lumière (les photons) et, à en croire les chamans, leur connaissance leur viendrait de ces esprits. 
Le Dr C. D. Broad, philosophe a Cambridge, déclare sous la plume de Aldous Huxley : "Toute personne est, à tout moment, capable de se souvenir de tout ce qui lui est jamais arrivé, et de percevoir tout ce qui se produit partout dans l'univers. La fonction du cerveau et du système nerveux est de nous empêcher d'être submergés et confus sous cette masse de connaissances en grande partie inutile et incohérente, en interceptant  la majeure partie de ce que, sans cela, nous percevrions ou nous rappellerions à tout instant, et ne laissant que ce choix très réduit et spécial qui a des chances d'être utile en pratique". 
Aldous Huxley commente ce passage en déclarant que selon une théorie de ce genre, chacun de nous est, en puissance, "l'Esprit en Général". 

 

Dernières nouvelles

Le travail de décryptage du génome humain a défrayé la chronique ces derniers jours. Francis Collins, directeur américain du projet HUGO, un projet de recherche public réunissant 18 pays depuis dix ans, a récemment joint ses efforts à ceux de Craig Venter, président de Celera Genomics, une firme privée américaine qui s'est lancée dans la mêlée il y a deux ans à peine, mais avec des techniques plus rapides. Les détails de cette entente sont inconnus, ce qui est inquiétant quand on pense qu'une guerre économique mettant en jeu d'immenses perspectives thérapeutiques est sur le point d'être menée, mais aussi que l'on est en train de percer le secret de ce qui peut séparer n'importe quel être vivant sur terre de l'homme.  ADN

Nous pouvons tout de même nous rassurer en nous disant que malgré que 97% du génome humain ait été cartographié, sous forme de lettres éparses (A, T, C, G), seulement 85% des ces résultats ont pu être mis en ordre. De plus, il reste encore des trous, des incertitudes et il faut prendre des échantillons de plusieurs personnes avant de constituer la carte d'un individu type. 
Pour toutes ces raisons, seuls 24% du génome sont considérés comme véritablement achevés. Le travail devrait être terminé au plus tard en 2003.

En ce qui concerne les plantes génétiquement modifiées, Pioneer Hi-Bred, l'un des plus grands producteurs de semences au monde, admet que jusqu'à 15% des récoltes de maïs en Europe pourraient rentrer dans cette catégorie. Bien que n'ayant pas été cultivé directement sous l'étiquette OGM, le pollen transgénique apporté par le vent ou par les machines, qui manipulent indifféremment tous les types de graines, se serait chargé de faire le travail. Les études préliminaires de John Heritage, de l'Université de Leed en Grande-Bretagne, semblent indiquer que les modifications génétiques ont du mal à passer la barrière des espèces. Mais Hans-Heinrich Kaatz, de l'Université d'Iéna, en Allemagne, nous démontre exactement le contraire après une étude de trois années sur les abeilles. Le zoologiste a découvert que les bactéries et les levures que l'on trouve dans leurs intestins contenaient un gène de résistance aux herbicides qui a été introduit dans certaines variétés de colza, un gène provenant de plantes génétiquement modifiées qui n'a rien à faire là où il l'a trouvé !
Nous nous devons de garder à l'esprit les travaux de Randy Bennett, de l'Université Brigham Young, en Utah, aux États-Unis, avant de prendre des risques inconsidérés. Son équipe de recherche a réussi à démontrer l'importance de certains gènes en les désactivant. L'expérience a été réalisée sur des insectes dont les larves ainsi obtenues ont commencé à produire un nombre de pattes anormalement élevé, quoique ne fonctionnant pas très bien. Ces pattes en surplus poussaient sur toutes les parties du corps, et pas seulement sur le thorax, comme c'est la norme chez les insectes. Cette découverte rappelle que les gènes ont des interactions complexes : en modifier un seul peut affecter le comportement de plusieurs autres.

Si l'on a fait grand bruit de l'annonce du décryptage du génome humain, qui, comme on l'a vu, est en fait loin d'être décrypté, on a passé sous silence un progrès dans la recherche génétique qui devrait faire plaisir aux eugénistes. Des chercheurs américains de l'Institut de recherche Scripps, en Californie, dirigés par Floyd Romesberg, sont parvenus à assembler des paires de bases artificielles. Par ce moyen, ils sont parvenus à créer des acides aminés inusités, débouchant à leur tour sur des protéines inédites dans la nature, ajoutant en quelque sorte des lettres à l'alphabet de la vie. Le but consiste à insérer cet ADN inédit dans des bactéries afin qu'elles produisent des protéines complètement nouvelles, très différentes de ce que produisent les êtres vivants ordinaires. On se dirige donc vers la fabrication de protéines de synthèse qui donneront donc des cellules de synthèses, qui à leur tour composeront un jour des êtres vivant de synthèse. L'eugénisme, qui se défini par l'amélioration du patrimoine génétique humain, est amplement supplanté par ces derniers progrès(?) scientifiques qui nous laissent entrevoir la possibilité d'une génération de créatures de synthèse. Ces dernières découvertes sont terriblement inquiétantes quant à l'avenir de la nature biologique de l'homme, surtout lorsque l'on apprend que la revue New Scientist n'hésite pas à affirmer que de telles substances pourraient être fort utiles en médecine ou en chimie.

Sources :

J-C Perez, Planète transgénique, L’espace bleu, 1997

J-C Perez, L'ADN décrypté, Editions Marco Pietteur (39 Av du centenaire, B-4053 EMBOURG Belgique (1997), ISBN 2-87211-017-8)

Aldous Huxley, Les portes de la perception, Éditions du Rocher, 2000

Jeremy Narby, Le Serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir, Georg éditeur, 1997

Marie-Thérèse de Brosses, Enquête sur les enlèvements extraterrestres, Éditions J'ai lu, Plon 1995

Efferve Sciences, Trimestriel n°15, Juillet-Août-Septembre 2000

Site Cybersciences, ancienne vitrine internet du magazine Québec Science.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 12:40
Keshe : Qu'est-ce que le Plasma ?

La conscience informe le plasma qui crée la matière.

Pour ceux qui ne connaissent pas la nouvelle et révolutionnaire technologie Keshe :

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Le plasma est l'élément de base de toutes choses. 
Il cherche continuellement à s’organiser sous une forme ou un autre, 
physique ou non, que se soit en une galaxie, une étoile ou de la lumière 
et il est toujours influencé par ce qu’on appelle l'intention qui se définit comme :
 
-         Dessein délibéré d'accomplir un acte, volonté.
-         Fait de se proposer un certain but - dessein ferme et prémédité - but même qu'on se propose d'atteindre.
-         Dans le concept tissulaire, modulation de l'attention, à laquelle la conscience donne un sens, une forme.
 
Avec l'intention, la conscience envoie une information dans l'espace qu'elle a choisi d'occuper.
 
L'intention permet de formuler une demande.
 
La structure vivante répond à l'intention, 
mais elle répond selon ses possibilités du moment. 
Ne pas se décourager ni douter...
 
D’après cette définition L’intention est donc une action de la volonté par laquelle on fixe le but d'une activité ou encore la motivation qui conduit à intervenir et quelle que soit l'intention qui l’entoure, le plasma va tenter de l’imiter. 
Par exemple dans une coquille de noix, il est influencé par l'environnement dans lequel il est situé de l'intérieur et en même temps il s'équilibre avec l’environnement extérieur.
 

L’important à retenir :
C’EST TOUJOURS UNE QUESTION D'ÉQUILIBRE
Prenons cet autre exemple : un muscle qui est en douleur et qui cherche à guérir, il recherche en fait à retrouver son équilibre. 
Si par votre intention vous amenez un peu plus de plasma près de ce muscle il captera l'intention du muscle en lui fournissant ce qui lui est nécessaire pour s’équilibrer. 
La douleur devient alors chose du passé.
 
Le plasma fait de même avec le circuit électrique de notre maison qui est utilisé pour transférer des électrons. 
S’il y a des appareils dans notre maison qui ont besoin d'énergie pour fonctionner, le plasma captera encore une fois cet intention et comblera ce besoin. 
De plus il nous procurera la meilleure façon d’y arriver en recouvrant tout le câblage ainsi que nos appareils électriques d’une couche de nano particules (supraconducteur) afin que notre demande soit exaucée le plus rapidement possible. 
Éventuellement la maison entière sera envahie par ce nuage plasmique qui l’englobera afin de faire fonctionner tous nos appareils (devenus plasmiques) sans même avoir recours aux filages électriques.
 
Cela confirme en fait que le plasma est aussi une forme de conscience vraiment intelligente ainsi que bienveillante, car il essaie continuellement de combler tous nos désirs. 
Il s’organise aussi pour équilibrer tout ce qui nous entoure.
 
Puisque nous sommes des créateurs nous pouvons donc utiliser la force de la manifestation qui est aussi une autre forme d’énergie. 
 Si nous sommes positifs, notre environnement deviendra positif et vice versa. 
D’ailleurs la loi d’attraction le confirme. 
Même que nous sommes continuellement branchés au plasma car c’est lui qui nous maintient en vie. 
 
Plus de 80% de nos besoins en énergie vitale sont comblés par ce plasma qui est partout autour de nous.
 
Par conséquent, nos intentions influencent continuellement ce même plasma dans notre environnement. 
De plus, il est très abondant et est présent même dans le vide de l’espace. 
Ce qui veut dire qu’en principe, nous devrions avoir tous ce dont nous avons besoin pour être continuellement dans un état d’abondance. 
Et cela, peu importe où nous nous trouvons, car, c’est la façon dont l’univers entier a été créé en premier lieu. 
Ce n’est donc plus qu’une question de choix car le plasma a été créé pour subvenir à nos moindres besoins.
 
CONCLUSION
Cette technologie reliée au plasma est directement associée à notre capacité à devenir des êtres spirituellement accomplis, d’où le besoin d’être toujours positif dans notre vie. 
Soyons gentils et affectueux dans tous ce que nous faisons. Développons nos vertus et ne jugeons point. 
Laissons aller nos peurs car c’est à l’état libre que nous avons été conçus. 
Le plasma est omniprésent et il est influencé par nos pensées individuelles. 
La teneur et la clarté de l’intention sont fonction de notre niveau de conscience. 
N’oubliez jamais que nous sommes toujours le créateur de notre monde, soyons responsables et prenons le temps de nous amuser, car le meilleur est encore à venir.
 

PUBLICATION OFFICIEL  du 17 janvier, 02:00 par François Flibotte du Québec 
Vive le Québec Libre ! (De Gaulle) La Planète libre !
 
NOUS sommes le générateur comme nous l'a souvent redit keshe et comme j'ai tenté de le transmettre dans le face-de-bouc Keshe France.
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Si vous ne vous sentez pas capable de "programmer" le plama par vos pensées, faites le vide avec les livres d'Osho ou, voyez les articles sur la méthode Coué, le pouvoir de l'intention, la pensée positive sur ce blog.
 

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 13:26
Voici ce que les riches et les puissants ne veulent pas vous sachiez à propos de Nikola Tesla

A la fin de sa vie, Nikola Tesla est mort sans un sou.

Le gouvernement américain lui avait confisqué ses journaux personnels.

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Et il fut largement oublié jusqu’il y a seulement quelques années.

Mais pourquoi donc Tesla a-t-il été évincé à ce point?

Le gouvernement essayait-il de lui voler sa technologie?

L’invention la plus renommée de Tesla portait sur l’énergie, qui est l’une de nos ressources les plus importantes et précieuses. Tesla croyait, et était également en mesure de démontrer que cette énergie pouvait être littéralement extraite de l’air et qu’il n’était pas nécessaire d’avoir recours à des centrales nucléaires existantes ni à la production d’énergie polluante générée par les centrales à charbon.

Imaginez seulement comment ces progrès en vue auraient pu affecter les poches des riches?

Tesla avait des centaines, voire des milliers d’autres idées d’inventions dont nous ne sommes tout simplement pas au courant. Au cours de sa vie, il a fait breveter plus d’une centaine d’inventions qui donnent un regard profond et tangible sur le monde. Le fait d’accéder librement à ses documents est nécessaire pour comprendre son travail et peut-être même nous faire entrer et nous guider jusqu’au seuil du siècle prochain.

Voici ce que les riches et les puissants ne veulent pas vous sachiez à propos de Nikola Tesla vidéo :

Sandra Véringa

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/

© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 10:48
Keshé démystifie les secrets de la création de la matière

QUELQUES EXPLICATIONS… 

Selon Monsieur Keshe, auteur de 3 livres, dont "L'ordre universel de la création de la matière", les principes de la gravité s'appliquent également sur l'interaction à l'intérieur du  Neutron entre Matière, antimatière et  matière noire. Le Neutron est principalement composé de ces trois éléménts fondamentaux. Jusqu'à présent, on a supposé que le Neutron était composée par trois quarks, un en haut et deux en bas. Ces minuscules champs magnétiques sont les véritables particules fondamentales  provenant d'une soupe cosmique magnétique. Les champs ayant une force similaire peuvent s'intriquer pour générer un ensemble dynamique. Trois ensembles ainsi constitués ayant une force différente créent les trois  types de la matière de base (l'antimatière, la matière noire et  la matière), et ils peuvent s'imbriquer pour former le plasma initial fondamental ou Neutron. Ce Neutron peut se désintégrer en un plasma de proton et un plasma d'électron, et tous deux contiennent toujours des parties de la trinité matière du plasma d'origine. Ils ont chacun une individualité et étant rassemblés forment un ensemble, à savoir la condition magnetosphérique qui est gouverné par les forces des champs magnétiques et gravitationnels. Ceci est similaire à la gravitation vers l'intérieur et vers l'extérieur des champs magnétiques de la Terre. Sur cette  base, tout ce qui est exposé ci-dessous fait appel à ce mode opérationnel…

La vidéo de 30 minutes en haut de la page, sous-titrée en VF et la version anglaise d'1h40 ci-dessus  présente un ingénieur nucléaire et chercheur de niveau international, Mehran Tavakoli Keshe né en 1958 et d’origine iranienne, formé à Londres et dont la fondation est établie aux Pays-Bas. Après quarante ans de recherches, Mehran Keshe, a réussi en tant qu’ingénieur nucléaire à percer et à démystifier les secrets de la création de la matière. Selon lui, la théorie du Big Bang est une pure fantaisie. Il affirme avoir mis au point un réacteur à plasma spécial qui permet la manipulation de champs magnétiques et gravitationnels pour produire le mouvement. Ses recherches permettent d'envisager différents Champs d'application.


DES APPLICATIONS POUR L'ENERGIE LIBRE SANS AIMANTS…

Les réacteurs/générateurs Keshe produisent, à température ambiante et à pression atmosphérique, de la tension et du courant, sans faire appel aux techniques conventionnelles que sont le nucléaire, les centrales électriques traditionnelles, les éoliennes et les panneaux photovoltaïques.

En 2010, sous l'égide du Premier ministre belge, un rapport rédigé par les plus grands spécialistes a confirmé que l'on peut extraire directement de l'air ambiant du CO2 (dioxyde de carbone) et du CH4 (méthane) et que le CO2 et le CH4 se présentent sous forme liquide et solide, et cela à température ambiante et à pression atmosphérique. Des spectroscopies IR et DRX ont été réalisées par une université belge qui l'atteste.


LE GENERATEUR D'ELECTRICITE 3-4 kW DE LA FONDATION KESHE
(Voir la vidéo abrégée en VF de 30 minutes ou celle d'1h40 en anglais )

La Fondation Keshe passe à la commercialisation de son générateur d’ électricité domestique portable, afin de mettre sur pied et financer son International Space Institute (Institut International de l’Espace), qui offrira desformations à des personnes de tous pays. Elle  offrait initialement la possibilité au public d’acquérir 10.000 unités de 3-4 kW AC/DC  ou de 1000 unité de10 kW réparties sur tous les pays, afin de faire connaître cette nouvelle technologie, et à inciter chaque ménage à pouvoir produire lui- même sa propre énergie. Le prix unitaire était de 5000 € pour le modèle 3 à 4 kW. Dans un second temps, la fondation produira des générateurs plus puissants qui pourront eux aussi êtres utilisés aussi bien à la maison que pour alimenter des voitures électriques. Celles-ci n’auront jamais besoin d’êtres alimentées, quel que soit le kilométrage parcouru. La présence d’une batterie ne sera même plus nécessaire. Le générateur fournira sans distinction, et de façon concomitante, du courant continu et du courant alternatif, afin de pouvoir alimenter les différents systèmes. Les frais de maintenance qui seront réalisés par la Fondation, seront de 100 € par an (modèle 3 à 4 kW) pour une période de contrat de 30 ans. Il n’y aura pas de frais supplémentaires pour une éventuelle recharge ou autre intervention. Il n'y a aucun risque de radiation ou decontamination, même en cas d'accident.


DES APPLICATIONS POUR LES TRANSPORTS…

Pour faire voler des avions et des engins spatiaux, l’humanité fait actuellement appel à des carburants pour soulever et déplacer des appareils dans l'atmosphère ou dans l'espace. Pourtant dans l’univers, les planètes ne se ravitaillent clairement pas en carburant, pas plus qu’elles n’ont d'ailes pour voler. Par le champ magnétique passif (Passive Magnetic Field, PMF), les planètes sont constamment en mouvement et tournent sur leur axe. Mehran Keshe s'inspire de cette compréhension fondamentale du fonctionnement de l'Univers puisque sa technologie est déclarée exploiter le magnétisme et la gravité pour permettre de voyager partout dans le système solaire et au-delà. source pour nous permettre de nous déplacer à des vitesses vertigineuses sans utiliser un gramme de carburant. Le champ magnétique créé agit comme un bouclier de façon identique à celle de l'atmosphère autour des planètes. Ainsi, aussi étonnant que cela puisse paraître, le voyage interplanétaire devient parfaitement envisageable et pourra bientôt s’apparenter à l'organisation d’une excursion en mer. Les conséquences en matière de transport terrestre (voitures et transports en commun) pourraient également être très importantes.


DES APPLICATIONS POUR LA SANTE…

Dans le domaine de la santé, Mehran Keshe a également mis au point des systèmes qui permettent la ré-harmonisation de l’organisme. Il s'agit d''eau et de l'air. « informés »  par l’intermédiaire d’un plasma et il suffit d'inspirer de l'air et d' ingérer de l'eau ayant transité par ces systèmes. L'eau et l'air sont utilisés ici comme vecteurs pour introduire
l’ information du plasma magnétique (nucléaire) dans le corps, réinitialisant ainsi les
cellules affectées par des maladies ou des états pathologiques. Ce procédé permet au corps de revenir à son état initial par une voie purement informative : c’est la cellule qui détermine elle-même le cheminement de l'information conduisant à une autorégulation de l’organisme Des tests sur des volontaires n'ont à ce jour entraîné ni échec, ni effets secondaires.  Les premiers effets peuvent-êtres constatés après environ trois semaines, tandis que l'auto-guérison se manifeste entre trois à six mois (Le temps de renouvellement de toutes les cellules). Comme les trois années d'essais ont pu le démontrer, le processus de guérison une fois entamé se poursuit de lui-même, et les résultats sont durables.


DES APPLICATIONS POUR L'INFORMATIQUE etc…

Parallèlement, Grâce à sa technologie, Mehran Keshe a pu développer des hyper-conducteurs (nano-conducteurs) présentant une résistance égale au zéro absolu, et cela également à température ambiante. Cette technologie ouvre la voie au développement d’ordinateurs pouvant atteindre des vitesses de communication jusqu’à… mille fois celle de la lumière.

Mr Keshe est l'auteur de  3 Livres en anglais à acquérir sur le site de la fondation :

  • L'ordre universel de la création de la matière
  • La structure de la lumière
  • L'origine de l'univers

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 16:34
particules
Le casse-tête de l'unification des forces

C'est l'un des Graals des physiciens : démontrer qu'à l'instant primordial du Big Bang, les forces qui régissent la nature se fondaient en une seule. Une même force capable de donner naissance au temps, à l'énergie, à la matière. Le scénario est simple. Mais est-il exact ? La théorie unifiée des forces de l'Univers est une partition qui reste pour une large part à composer, et sa vérification est d'une complexité inouïe.

Lire la suite sur : http://www2.cnrs.fr/presse/journal/1982.htm

 
Par bourreux


Mais si la théorie des cordes et la théorie du Big Bang sont contradictoires, laquelle des deux est fausses ?
Je vous invite à voir mon article : La remise en cause du Big Bang


La théorie des cordes

La théorie des cordes est une théorie traitant de l'une des questions de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique c’est-à-dire l’unification de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité générale. La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s’arrête pas à cette réconciliation, mais qu’elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues, on parle de théorie du tout.

La théorie des cordes a obtenu des premiers résultats théoriques partiels. Dans le cadre de la thermodynamique des trous noirs elle permet de reproduire la formule de Bekenstein et Hawking pour l’entropie des trous noirs. Elle possède également une richesse mathématique notable : en particulier, elle a permis de découvrir la symétrie miroir en géométrie.

SOURCE WIKIPEDIA

 
 


La conclusion de tout cela, c'est que nous sommes loin d'avoir des certitudes sur la nature de l'Univers !
 
 
 
 
 
 
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 08:44
Le Projet de Tesla relancé par des Russes

Ils veulent reconstruire la Tour de Tesla pour fournir de l’énergie à la planète entière !

Avertissement de Filibert : Des chercheurs essayent de relancer la tour émettrice d'énergie de Tesla, ce qui peut être une bonne chose si l'électro-smog émis, qui se rajoute aujourd'hui à de nombreuses sources d'électro-smog, ne devient pas nocif, surtout pour les fortes puissances nécessaires si l'on veux faire fonctionner des véhicules ou des avions !
D'autre part, il faut un générateur électrique très puissant pour alimenter une antenne de forte puissance et avec quelle énergie l'alimenter ?
Pour les véhicules, une petite adaptation permet de les faire fonctionner à l'eau (Voir : http://changera.blogspot.fr/2014/10/energie-libre-groupe-electrogene-leau.html ), c'est au point, sauf que le lobby pétrolier a régulièrement éliminé les inventeurs et les brevets !
Bientôt, avec les Extra-Terrestres positifs, nous disposeront de l'énergie libre (il y a déjà des Terriens qui en ont mis au point) et surtout les systèmes d'anti-gravité qui permettent de se déplacer facilement dans les airs !
Ce système Telsa serait surtout intéressant pour tous les appareils nécessitant des piles et batteries comme les lampes de poche, téléphones, ordinateurs… économisant ainsi de nombreuses ressources de la planète !
Ensuite il faut interdire toute obsolescence des objets pour les rendre inusables comme dans les autres mondes, fabriqués par des Réplicateurs locaux, rendant inutiles les usines, les transports, les entrepôts, les magasins et les emballages… réduisant ainsi les moyens nécessaires pour vivre !
Sans obsolescence des objets et avec les énergies libres (dans le prix de tout objet, la moitié est représentée par l'énergie utilisée) il sera possible de vivre confortablement avec 80% de budget en moins, donc en travaillant autour de 2h par jour !


 

russie"High Voltage Marx and Tesla Generators Research Facility" (Centre de Recherche des Générateurs Tesla et Marx à Haut Voltage). L’appareillage de test, qui fait partie de l’Université d’ingénierie électrique de Moscou, se trouve dans la paisible ville d’Istra, à 40 km à l’ouest de Moscou.


Rusty-James : Imaginez, de l’énergie propre sans fil, disponible pour n’importe qui dans le monde, que l’on peut connecter sur des voitures ou des avions à zéro émission, de l’électronique qui se rechargerait toute seule, des appareils sans fil exploitant tous de l’énergie par l’intermédiaire d’une antenne radio.
Cela peut ressembler à de la science-fiction, mais cela est basé en fait sur des découvertes vieilles d’un siècle de Nikola Tesla.

 

http://eden-saga.com/wp-content/uploads/teslaWardenclyffeTower200po.jpg


C’était son plan avec la tour Wardenclyffe jusqu’à ce qu’elle ait été réduite à néant par des industriels, parce qu’ils ne pouvaient pas la contrôler et mesurer la consommation d'électricité pour la facturer !
La tour était un amplificateur et un émetteur d’ondes radio traversant l’atmosphère et à laquelle les appareils électriques pouvaient librement s’alimenter.
Tandis que beaucoup de micro-utilisations de ce type d’énergie commencent à apparaître, une application à large échelle est encore absente.
Deux scientifiques russes espèrent changer cela en construisant la tour "émettrice d’énergie sans fil" de Tesla.



 


Leonid Plekhanov et Sergey Plekhanov, tous les deux diplômés de l’institut de la physique et de la technologie de Moscou, croient qu’en combinant les plans de Tesla avec les matériaux modernes et d’autres découvertes récentes, ils réussiront à donner de l’énergie propre à la planète entière.
"Les matériaux et le matériel modernes nous fournissent une incroyable occasion de ré-implémenter l’invention de Tesla, et d’établir une solution aux problèmes de transmission d’énergie d’aujourd’hui !
Nous avons recréé une version de la tour Wardenclyffe de Tesla fondée sur ses principes, mais à l’aide des matériaux et composants électroniques avancés modernes et nous sommes prêts à la construire", écrivent-ils sur leur href= »https://www.indiegogo.com/projects/let-s-build-a-planetary-energy-transmitter » target= »_blank » rel= »nofollow »>page de crowdfunding.
Les tours fonctionnent fondamentalement pour magnifier l’énergie électrique et pour la transmettre par l’intermédiaire d’ondes radio à travers le globe en utilisant le "guide d’ondes entre la Terre et la ionosphère comme une sorte de simple fil."


 




Nikola Tesla a imaginé que cette technologie propre alimenterait des maisons et des véhicules électriques, y compris des avions.
Mais aujourd’hui les utilisations semblent sans fin. Michael Jaeger a astucieusement expliqué le potentiel de l’énergie sans fil dans un article daté de 2012 :
Les émetteurs de puissance approvisionnés par des installations de production pourraient envoyer des mégawatts de puissance avec des millions de volts à des fréquences gigahertz dans l’atmosphère en tant qu’ondes radio, et les appareils mobiles comme les téléphones portables pourraient la saisir à travers l’air, plus aucun besoin de batteries.

 

http://img.over-blog-kiwi.com/1/40/52/25/20150113/ob_811c95_nikola-tesla-couverture-stephane-kervo.jpg


Tous les véhicules pourraient être électriques avec des émissions zéro, et selon le nombre d’émetteurs et la puissance de sortie de ces émetteurs, on pourrait théoriquement conduire à travers tout le pays sans que cela exige de grandes batteries.
Les maisons auraient des antennes pour les brancher à la grille d’alimentation plutôt que des fils.
Les pertes de puissance seraient minimales, pas comme aujourd’hui.
Nos grilles d’alimentation voient par habitude des pertes de puissance de 8 %.
Il n’y aurait aucun encombrement de ligne d’alimentation, ce qui produit de grandes pointes dans l’évaluation localisée du prix dans le marché de gros de l’électricité en raison de la limitation de transmission par ligne.
On éliminerait des coûts d’infrastructure pour transmettre sans risque l’énergie.
Cela raisonne, comme un futur assez étonnant.

Vous pouvez aider ce projet chez IndieGoGo.
** Cet article a été initialement décrit sur Activist post.**
Source: http://www.neotrouve.com/?p=5485

Vidéo :http://www.dailymotion.com/video/x2bv1b5_des-scientifiques-russes-et-la-tour-de-nikola-tesla_news?start=145

Des scientifiques russes et la Tour de Nikola… par LenferMeMent
http://rustyjames.canalblog.com
http://elishean.fr/aufeminin

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2014/ Elishean au Féminin

 

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 17:50
Des chercheurs ont ralenti la vitesse de la lumière

Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à réduire la vitesse de photons se déplaçant dans le vide. Une expérience totalement inédite.

Les physiciens le savent depuis longtemps : la vitesse de la lumière peut être ralentie lorsqu'elle est diffusée à travers des matériaux comme le verre ou l'eau. En revanche, nul n'était jusqu'ici parvenu à ralentir la lumière lorsqu'elle se déplace dans le vide, où sa vitesse a toujours été considérée comme fixe. Jusqu'à la tenue d'une expérience inédite, menée par des physiciens écossais, et
publiée le 22 janvier 2015 dans la revue Science...

Quelle est la nature exacte de la prouesse réalisée par ces chercheurs écossais ? Pour comprendre, il faut d'abord rappeler que la lumière est constituée de photons, qui sont en quelque sorte les "particules élémentaires" de la lumière (un photon est la particule qui transporte la plus petite quantité d'énergie, indivisible, d'un faiseau de lumière).

Et c'est précisément en agissant sur les photons que ces scientifiques écossais sont parvenus à réduire la vitesse de déplacement de la lumière dans le vide. Pour cela, ils ont conçu un "masque", chargé de modifier la structure spatiale de la lumière passant à l'intérieur.

Puis ces chercheurs ont émis des photons de lumière depuis deux émetteurs de lulmière localisés à deux endroits différents, en direction d'un détecteur situé à une distance strictement identique de ces deux émetteurs (la "ligne d'arrivée", en quelque sorte). A la sortie de l'un des deux émetteurs, le fameux masque avait été apposé, ce qui obligeait les photons à passer par ce dernier avant de se diriger vers le récepteur.

Résultat ? Pour deux photons émis exactement au même moment par l'un et l'autre des deux émetteurs de lumière, celui ayant transité par le masque est arrivé au récepteur après l'autre...

Il faut bien comprendre que cette expérience est très différente d'une manipulation consistant à faire passer des photons de lumière dans du verre par exemple, à l'intérieur duquel on sait que leur vitesse s'en trouvera ralentie, mais qui retrouveront leur vitesse habituelle de déplacement dans le vide une fois "sortis" du matériau de verre. Ici, le phénomène est très différent puisque, même lorsqu'ils ont franchi le masque, les photons ne retrouvent pas leur vitesse habituelle de déplacement dans le vide : au contraire, leur vitesse continue d'être amoindrie, bien que se déplaçant dans le vide.

Ces travaux ont été publiés le 22 janvier 2015 dans la revue Science, sous le titre
"Spatially structured photons that travel in free space slower than the speed of light"

 

Source

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 13:42

Par La Voix de la Russie | Suite de la première partie de l’entretien avec le scientifique français Jean-Pierre Petit, ancien directeur de recherche au CNRS, autour de la fameuse question des trous noirs, fer de lance de la « cosmologie quantique ».

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

Après l’article publié par Stephen Hawking, intitulé « Les trous noirs n’existent pas » qui soulève les problèmes, J.P.Petit apporte des solutions décrivant un univers radicalement nouveau.

LVdlR : Vous parlez de la cosmologie et même de l’astrophysique comme si c’étaient des châteaux de cartes.

JPP : Mais CE SONT des châteaux de cartes, cimentés par de la matière sombre, étayées par de l’énergie noire, peuplés d’astroparticules que des gens cherchent en vain au fond des mines. Une fronde est en train de naître chez les mathématiciens-géomètres, excédés de voir ces cosmic troupiers continuer de pantalonner en multipliant des effets d’annonce complètement creux, dont des revues comme Science et Vie, Ciel et Espace et en règle générale toutes les revues de vulgarisation scientifique qui se hâtent de s’en faire l’écho, comme dans ce numéro de septembre 2014, cité plus haut, un modèle du genre. La déclaration de Hawking a été perçue comme si angoissante que notre black hole man national, Jean‐Pierre Luminet, un scientifique du virtuel dont le seul titre de gloire est d’avoir créé les premières images de synthèse d’un trou noir, a même été jusqu’à suggérer dans des vidéo d’urgence qu’Hawking disait … n’importe quoi pour se rendre intéressant.

LVdlR : Donc, si les trous noirs n’existent pas, cela représente une véritable catastrophe pour la cosmologie contemporaine.

JPP : Non, ça lui permettrait enfin de décoller. Et elle en a bien besoin, empêtrée dans sa matière sombre, son énergie noire, ses supercordes, son principe holographique, ses baby univers, sa gravitation à boucles, sa gravitation quantique qui implique l’existence de gravitons qui refusent depuis 50 ans d’émerger du creuset des physiciens théoriciens. Pour justifier l’absence de résultats, l’incapacité de prédire ou d’expliquer quoi que ce soit, les cosmologistes invoquent « l’énormité du travail à accomplir », en s’empressant d’ajouter « que le profit serait alors considérable ». Les tenants des supercordes disent qu’étant donné que ce modèle engendre 10^500 théories possibles, la « Théorie du Tout » est nécessairement dedans. Et vous remarquerez que tous ces discours se conjuguent toujours au conditionnel.

LVdlR : De fait, ça rappelle un peu la phrase « si ma tante en avait, ça serait mon oncle ». Mais, si l’on admet qu’on fait fausse route, quelle est l’alternative ?

JPP : Tous les progrès décisifs en science passent par la géométrie. L’avènement de la Relativité Restreinte n’a pas consisté à planter aux quatre coins de l’univers des panneaux portant « il est interdit de dépasser la vitesse de 300.000 km/s », réglementation que des épistémoflics motorisés se chargeraient de faire respecter. Einstein a imposé une modification drastique de notre conception de la géométrie de l’espace et du temps, intriqués dans une seule et même entité, l’espace temps de Minkowski. La Relativité Générale a consisté à envisager que l’univers était une hypersurface présentant des courbures, positives, liées à des masses et des énergies foncièrement positives.

LVdlR : Alors, quel serait le saut conceptuel suivant ?

JPP : Envisager que l’univers puisse contenir des masses négatives. Mais en 1957, Herman Bondi montre que ceci entraîne un paradoxe qu’on perçoit comme insurmontable. Les lois d’interactions qui émergent alors de l’équation d’Einstein, considérée comme décrivant le réel, nous disent que les masses positives attirent tout et que les masses négatives attirent tout.

LVdlR : Et alors, où est le problème ?

JPP : Réfléchissez. Imaginez qu’une masse positive rencontre une masse négative. La masse positive s’enfuit, poursuivie par la masse négative et cela avec une accélération uniforme. Comble de l’absurdité, ce phénomène baptisé « Runaway » conserve l’énergie cinétique puisque l’une des masses est négative. Face à cela les astrophysiciens en concluent que l’univers ne peut pas héberger de masses négatives. Fermez le ban.

LVdlR : Et que dit la Physique Quantique de ces masses négatives ?

JPP : Elle les élimine d’entrée de jeu, considérant « ces états d’énergie négative comme impossibles ».

LVdlR : Sans justificatif ?

JPP : Sans justificatif. Voir la bible de la Théorie Quantique des Champs, de Weinberg, Cambridge university press, page 76.

LVdlR : Alors ?

JPP : Alors il faut oser le geste suprême : modifier le modèle dans ses tréfonds.

LVdlR : Toucher à l’équation d’Einstein ?

JPP : Non, lui donner une soeur jumelle, qui gère les masses négatives, les deux équations étant couplées. A ce moment-là, les lois d’interaction changent complètement. Les masses positives s’attirent selon la loi de Newton. Les masses négatives s’attirent également selon cette loi. Et les masses de signes opposés se repoussent selon « anti-Newton ».

LVdlR : Et ces masses négatives, on peut les voir, les toucher ?

JPP : Non, car elles émettent des photons d’énergie négative, que nos yeux et nos télescopes ne peuvent capter. Ces masses négatives n’interagissent alors sur notre propre matière qu’à travers la force de gravité. On devrait dire « par antigravitation ». Cela entraîne un « effet passe‐muraille ». Si les masses des atomes qui constituent le verre que vous tenez à la main étaient inversées, votre main se refermerait sur du vide.

LVdlR : Revenons au problème de l’étoile à neutrons dont la masse atteint 3,3 masses solaires. Que se passe‐t-il ?

JPP : En 1939 trois scientifiques, Tolmann, Oppenheimer (celui de la bombe) et Volkoff, construisent une célèbre équation « TOV » qui donne la pression dans une étoile à neutrons en fonction de la distance au centre. Le calcul montre que quand la masse de l’étoile à neutrons atteint 3 masses solaires, cette pression s’envole vers l’infini. N’oublions pas au passage qu’une pression, c’est aussi une densité d’énergie par unité de volume.

LVdlR : Je me suis toujours représenté l’effet d’une concentration de matière dans une région de l’espace comme la déformation d’une surface élastique sur laquelle on presse avec le doigt. Quand cette pression devient infinie, que se passe-t-il ? On se retrouve chez le voisin ?

JPP : Les masses de particules, des neutrons, des atomes s’inversent. Cette matière inversée est alors repoussée par l’étoile et la quitte grâce à cet effet « passe-muraille ». Ce modèle didactique évoque la façon dont l’étoile à neutrons se débarrasse de cette matière excédentaire.

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)
Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)
Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

LVdlR : C’est un mécanisme qui empêche toute étoile à neutrons de dépasser cette masse fatidique de 3,3 masses solaires.

JPP : Ce qu’on observe, ce sont des étoiles à neutrons subcritiques, dont les masses restent inférieures à trois masses solaires.

LVdlR : Mais il reste les trous noirs géants, qui vont de plusieurs millions de masses solaires à plusieurs milliards.

JPP : Ceux‐là se forment en même temps que les galaxies, mais le mécanisme évoqué plus haut les maintient en sous‐criticité. Cela reste des objets sacrément lourds capable de permettre à des étoiles des vitesses d’orbitation se chiffrant en milliers de km/s, mais ils sont relativement peu étendus à l’échelle de la galaxie, de la taille d’un système planétaire, qui est 10 000 fois inférieur à la distance moyenne entre les étoiles, dans une galaxie.

LVdlR : Comment décrivez-vous cela, géométriquement ? Est-ce qu’il reste encore là aussi « un travail immense à accomplir » ?

JPP : Pas du tout. La solution Schwarzschild extérieure donne une idée de ce qui se passe, à condition de l’interpréter correctement.

LVdlR : Que voulez‐vous dire ?

JPP : Ce que la Relativité Générale engendre, ce sont des surfaces, ou plutôt des solutions sous forme d’hypersurfaces. Prenez une surface quelconque, une boule de billard par exemple et deux points sur cette surface. Vous pouvez les joindre par une courbe « de plus court chemin », qui sera au passage une géodésique de cette sphère. Sur cette courbe vous vous pouvez mesurer une longueur, et il se trouve que c’est la seule chose que vous pouvez faire. Passons à une autre sphère, la Terre. Envisagez un chemin entre deux points. Vous pouvez mesurer le kilométrage. Mais des chiffres come la latitude et la longitude ne sont que des moyens de repérer ces points. Ces chiffres ne correspondent à aucune MESURE.

LVdlR : Qu’on la mesure en « fuseaux horaires » ou en degrés, la longitude reste la longitude.

JPP : Qu’est‐ce qui vous empêcherait de mettre les pôles ailleurs ? Sur l’équateur, par exemple. Les points et la distance qui les sépare ne changeraient pas. Mais les valeurs « latitude », « longitude » seraient totalement différentes. Ces choix de coordonnées de systèmes de repérage sont totalement arbitraires.

LVdlR : Mais les pôles sont aux ... pôles...

JPP : Est‐ce qu’une boule de billard a des pôles ? Non, ce sont des accidents liés au système de coordonnées. Il n’y a aucun point singulier sur une sphère. Vous les créez en la cartographiant.

LVdlR : Pour la sphère, il n’y en a qu’une seule façon de se repérer, avec deux pôles.

JPP : Non. Que dites‐vous de celui‐là, où il n’y a plus qu’une région singulière et où on repère les points à l’aide de deux familles de courbes qui sont des cercles :

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

C’est exactement la même chose en Relativité générale.

LVdlR : Vous voulez dire qu’on peut choisir n’importe quoi comme coordonnées d’espace et de temps.

JPP : Non, pas n’importe quoi. Il faut que « loin de toute concentration de matière » vous retrouviez la « géométrie du vide », c’est à dire la Relativité Restreinte, ce qui impose une contrainte.

LVdlR : Mais j’imagine que c’est le cas pour la solution de Schwarzschild, dans le système de coordonnées où elle a été exprimée en 1917.

JPP : Exact, mais ça n’était pas le seul système de coordonnées possible, compatible avec cette contrainte, à l’infini. On est passé complètement à côté de la description donnée par Eddington en 1924. Mais le temps de chute libre d’une particule témoin devient fini. Il n’y a plus ce découplage temporel qui permet à un observateur extérieur de jouir confortablement d’un « arrêt sur image ».

LVdlR : Exit le modèle du trou noir, donc ...

JPP : Mais ça n’est pas tout. On n’a pas fini de faire « parler » cette solution de Schwarzschild. Au départ on a opté pour une distance radiale, désigné par la lettre r. Or qui dit distance radiale implique qu’il y a quelque chose à étudier au voisinage de r = 0, au « centre », à « l’intérieur d’une sphère horizon ».

LVdlR : Vous voulez dire que cette sphère n’aurait pas ... d’intérieur !?!

JPP : Faux problème : On a simplement pris un mauvais choix de coordonnées. Prenez une chambre à air. Géométriquement, c’est un tore. Celui-ci possède un « cercle de gorge », au voisinage duquel se situera la jante de la roue. Cette roue a un axe. On pourrait envisager de repérer la position des points de cette chambre à air en utilisant un angle et une distance radiale du point par rapport à l’axe.

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

JPP : Vous voyez émerger l’idée. Si une solution cosmologique émerge sous forme d’une hypersurface espace temps, et si on opte pour un mauvais choix de coordonnées, on va tomber sur des tas de trucs aberrants, dans une région (au voisinage du « centre géométrique »), parce qu’on sera simplement « hors hypersurface ». Lorsque les scientifiques cherchent à savoir comment se comporte l’espace-temps quand r est inférieur au rayon de la sphère horizon, c’est comme si un garagiste voulait poser une rustine sur une chambre à air en un point situé à une distance par rapport à l’axe de la roue inférieure au rayon de la sphère de gorge.

LVdlR : Concrètement alors, que faut-il faire??

JPP : En tant que modèle à deux dimensions je préfère laisser tomber la chambre à air et passer à un objet qui se trouve être très voisin de cette « géométrie de Schwarzschild », qu’on obtient en faisant tourner une parabole autour d’un axe, comme ceci :

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

LVdlR : Alors, voilà nos « trous de vers » qui relient deux portions d’univers !

TROU DE VER

JPP : Sauf que ces structures géométriques ne sont pas permanentes. Ces passages s’ouvrent et se referment aussitôt, en un millième de seconde, après que l’étoile se soit débarrassée de la matière en excès, en l’inversant. Quand une étoiles à neutrons reçoit d’une étoile compagne une bouffée de matière, elle l’évacue par une « bonde » de très petite taille, parce qu’à travers cette surface la matière est « traitée » avec la densité d’une étoile à neutrons et à vitesse relativiste, au rythme d’un milliard de tonnes par milliseconde. On remarque au passage que toute cette affaire se gère sans « singularité ». C’est un problème central en physique, la question étant « le réel admet‐il des singularités » (au sens mathématique du terme). Ce modèle va dans le sens de ceux qui pensent que la réponse est non.

LVdlR : Voyons, l’étoile à neutrons fonctionnerait comme une chasse d’eau, qui ne déborde jamais puisque l’eau excès, quand le robinet crée un nouvel apport, s’évacue par la bonde centrale.

JPP : Oui, il arrive que votre chasse d’eau puisse fuir, mais ça n’envoie pas l’eau dans vos WC, mais dans la cuvette.

LVdlR : Et la physique quantique, dans tout ça ?

JPP : Pour le moment, on n’en a pas besoin dans les calculs, qui relèvent de la pure géométrie. Pas besoin non plus de supercordes, de mur de feu, de monopoles magnétiques, ni de poudre de perlinpinpin. Je ne dis pas que dans des conditions aussi extrêmes l’équation de Dirac reste sans réagir, mais pour le moment le problème se gère avec un formalisme de la géométrie des années 1920.

LVdlR : Toute théorie doit se soumettre au verdict de l’observation. Et, dans le cas de la vôtre, quelle est-elle ?

JPP : Je vous l’ai dit : c’est la non‐observation. N’avoir trouvé qu’une demi-douzaine de candidats trous noirs en un demi-siècle, c’est suspect. De plus les trous noirs géants sont « repus », voire « anorexiques ». Là où l’on trouve de magnifiques trous noirs, à en veux-tu en voilà, c’est dans les pages de revues de vulgarisations, sous forme de magnifiques images de synthèse, ce qui n’est qu’un des multiples symptômes du dérapage de la physique théorique dans le conditionnel et le virtuel.

LVdlR : Simple question, est‐ce qu’on pourrait utiliser ce tour de passe‐passe pour se transporter d’un point à un autre de l’univers ?

JPP : Si on arrive à inverser la masse d’un véhicule et de ses occupants, la distance qu’il a à couvrir est alors plus courte, et la limitation à la vitesse de la lumière plus élevée. Je pense, non seulement que tout cela est possible, mais que cette techno-science est à nos portes. Mais ceci, comme dirait Kipling, est une autre histoire.

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 12:20

Par La Voix de la Russie | Personne n’avait osé jusqu’ici toucher au modèle vedette de la cosmologie, depuis 30 ans : le sacro‐saint trou noir, fond de commerce de toute une communauté, fer de lance de la « cosmologie quantique ». Après l’article publié par Stephen Hawking, intitulé « Les trous noirs n’existent pas » c’est un scientifique français, Jean-Pierre Petit, ancien directeur de recherche au CNRS, qui enfonce le clou. De quoi décrire un univers radicalement nouveau. Hawking soulève les problèmes, J.P.Petit apporte des solutions ... décoiffantes.

Les trous noirs n’existent pas (Partie 1)

La Voix de la Russie : Jean‐Pierre Petit, Stephen Hawking, qu’il est aujourd’hui inutile de présenter, vient de défrayer la chronique, de mettre la communauté des black hole men en émoi en publiant un article intitulé « les trous noirs n’existent pas ». Vous venez de publier un article reprenant le même titre. Expliquez‐nous.

JPP : J’ai essayé de positionner mon propre article sur la question sur le site de mise en ligne de preprints arXiv, comme Hawking l’a fait pour le sien. Mais mon papier, très structuré et solide, a été immédiatement bloqué, de même que dix autres articles que j’ai essayé de positionner sur ce site, où je suis visiblement « blacklisté ».

LVdlR : Qui bloque dans ce site où en principe les modérateurs ne font que refuser des articles correspondant à une activité commerciale déguisée, à des manifestes politiques ou des attaques ad hominem insultantes ? J’imagine qu’il n’y a rien de tout cela dans vos 12 articles bloqués. Vous aviez déjà par ailleurs déjà mis en ligne plusieurs articles sur arXiv dans le passé.

JPP : Depuis 2008 le CNRS s’est débrouillé pour faire figure de porte d’accès à arXiv, par l’intermédiaire de sa base de données HAL, vers laquelle les soumissions sont automatiquement redirigées.

LVdlR : Mais ne pourriez‐vous pas mettre ce travail en ligne sur HAL ?

JPP : Pour cela il faut obligatoirement relever d’un laboratoire reconnu par le CNRS. J’ai donc été demander de l’aide à Cuby, directeur de mon ancienne unité, le Laboratoire d’astrophysique de Marseille. Refus immédiat. Motif : vous êtes retraité.

LVdlR : Décidément...

JPP : Et vous savez très bien pourquoi. Depuis 38 années, toutes mes recherches de cosmologie et d’astrophysique sont entièrement axées sur la faisabilité des voyages interstellaires. Je ne m’en suis jamais caché. Il y a quelques décennies, des scientifiques pouvaient encore dire « qui vous dit que la Terre n’est pas la seule planète habitée de tout l’univers ? ». Aujourd’hui, la vie extraterrestre intelligente est devenue une évidence pour tout le monde. Reste cette « barrière luminique », dernier rempart, protégeant notre géocentrisme imbécile.

LVdlR : Barrière à laquelle vous vous attaquez.

JPP : J’ai abouti à des résultats solides que j’ai évoqués dans une interview précédente. L’univers est un Janus, il a deux visages (mathématiquement, on dit qu’il est « bimétrique »). Sur l’un, les particules à énergie et masse positive, les étoiles, la Terre, vous, moi. Sur l’autre les particules à énergie et masse négative. Dans ce second « secteur », les lois de la Relativité Restreinte jouent aussi, mais la vitesse de la lumière est beaucoup plus élevée.

LVdlR : De ... quelle lumière ?

JPP : Celle de photons d’énergie négative, que nous ne pouvons pas voir.

LVdlR : Quel rapport avec les voyages interstellaires ?

JPP : Si on découvre un moyen technico‐scientifique d’inverser la masse d’un vaisseau et de ses occupants, alors celui‐ci pourrait cheminer à une vitesse beaucoup plus élevée. Cela rendrait les voyages interstellaires « non-impossibles ».

LVdlR : Avec comme corolaire le surgissement d’un dossier qui dérange par excellence. Mais revenons au blocage à propos des trous noirs.

JPP : La situation est devenue telle depuis des décennies que si un chercheur veut toucher au modèle du trou noir et s’il ne s’appelle pas Stephen Hawking, son article est immédiatement refoulé par tous les organes de publication pour qui un tel article revient à proposer une nouvelle théorie sur la Terre creuse ou le mouvement perpétuel.

LVdlR : J’imagine que vous avez envoyé des articles vers les plus grandes revues internationales.

JPP : Depuis six mois, 15 refus d’articles, sans soumission à un expert.

LVdlR : Mais, l’argument invoqué ?

JPP : Le plus souvent il n’y en a aucun. Sinon « ça n’est pas le genre de la revue » ou « désolés, nous ne publions pas de travaux à caractère spéculatif ».

LVdlR : Mais vous allez continuer.

JPP : Cette bataille ne fait que commencer. Mais je vous signale que pour publier deux articles importants, l’un dans Nuevo Cimento en 1994 et l’autre dans Astrophysics and Space Science en 1995 j’avais du faire 58 envois...

LVdlR : Le grand public est totalement ignorant de cet aspect des choses.

JPP : A chaque fois c’est une attente interminable. Comme ces travaux ont un lien direct avec ceux de Sakharov, j’ai envoyé une version à la revue russe Gravitation and Cosmology. International quarterly Journal. Par deux fois ces gens nous ont promis une réponse rapide, mais cette affaire dure maintenant depuis plus de quatre mois. Pourtant les mathématiques liées à ce travail sont en partie nées en Russie dans les années 70, avec cette figure des maths russe qu’est Alexandre Kirillov, dont le nom figure bien sûr dans les références de l’article. Kirillov a sûrement des élèves capables d’expertiser ce travail.

LVdlR : Il n’y a pas d’autres « portes d’entrée » que les revues ?

JPP : Il existe bien des lieux où un chercheur peut se soumettre aux tirs croisés de ses collègues, ce sont les séminaires. Mais mes demandes restent lettre morte, depuis des années, partout, alors que je ne demande qu’à enfiler les gants et à monter sur le ring, à descendre dans les fosses aux lions.

LVdlR : Un exemple ?

JPP : Depuis 2006 l’astrophysicien Alain Riazuelo a positionné sur le site de son unité de recherche, l’Institut d’Astrophysique de Paris, une critique de mes théories. Elle y est toujours et ce texte porte tort au scientifique que je suis. J’ai immédiatement demandé à celui‐ci de pouvoir répondre à ses objections en séminaire, en transmettant également cette demande au directeur de son laboratoire.

LVdlR : Et leur réponse ?

JPP : Pas de réponse, depuis huit ans. Mais Riazuelo ne prendra pas le risque d’une telle confrontation. Il sait pertinemment qu’à ce genre de jeu je n’ai jamais perdu un combat.

LVdlR : Un... combat ?

JPP : Ca n’est qu’une image. Il n’est pas nécessaire d’élever la voix. L’ambiance est plus celle d’une partie d’échecs.

LVdlR : Avec au bout un échec et mat ?

JPP : Tout à fait. En séminaire, « je n’ai jamais perdu une partie » et ce lâche le sait très bien. La proposition court toujours.

Dans la page Wikipedia francophone consacrée l’historique des trous noirs, un mathématicien français, Michel Mizony, a tenté de donner écho à une publication, effectuée dans une revue sérieuse, à comité de lecture, où des doutes étaient émis concernant l’existence de tels objets. Alain Riazuelo, solidement implanté dans Wikipedia (où je suis « banni à vie » depuis 2005 pour avoir révélé l’identité d’un intervenant‐thésard, Yacine Dolivet, qui avait fini par m’agacer par les sottises qu’il déballait. Docteur es-supercordes il est aujourd’hui « mathématicien dans une banque » et continue d’intervenir, ne serait-ce quedans cette page sur l’historique des trous noirs, sous le pseudonyme de le Ya Ya) a immédiatement et par deux fois supprimé cette contribution, considérée comme « du vandalisme ».

LVdlR : Autrement dit, si un scientifique fait mine d’évoquer une polémique concernant le modèle du trou noir, il est immédiatement taxé de vandalisme.

JPP : Exactement. Ce qui est plus fou, et vous le lirez dans les discussions figurant dans cette page, c’est que le simple fait de mentionner un article, publié dans une revue à comité de lecture et exprimant un semblant de scepticisme, selon Alain Riazuelo, « ce serait instiller le doute auprès du grand public sur un fait à propos duquel il n'y en a aucun chez les spécialistes du sujet ».

LVdlR : C’est : « Touche pas à mon trou noir ! ». Mais, ces trous noirs, ils existent ou pas !?!

JPP : Il faut reprendre la genèse du concept. En 1915, Einstein réinvente le monde, en remplaçant les particules par de la géométrie, en introduisant l’espace temps.

LVdlR : En un mot ? ...

JPP : Avant Einstein, la matière, et la lumière, les photons, sont des objets qui cheminent dans un espace à trois dimensions en suivant des trajectoires qui, s’agissant des objets matériels, sont influencées par des forces, dont la force de gravitation. Einstein remplace cela par des géodésiques d’une hypersurface espace‐temps.

LVdlR : : La, je sens que nos lecteurs vont décrocher...

JPP : On va employer une image en se situant dans un espace à 2 dimensions. On imagine d’abord que des particules cheminent sur un plan, un « univers 2D euclidien, sans courbure » et que leurs trajectoires sont influencées par des forces. Dans la figure ci‐après j’ai représentée schématiquement, un astre 2D empli de matière de densité constante, entouré par le vide, représenté par un disque gris, ainsi que les trajectoires de particules attirées par ce confetti dematière.

LVdlR : Mais il y a aussi une droite, en rouge.

JPP : Cela correspond à la trajectoire rectiligne d’un photon, dans le vide, insensible à la force de gravité, telle qu’on l’imaginait avant Einstein.

LVdlR : Et là vous avez remplacé ce « terrain de jeu plat, sans courbure », par un cône émoussé.

Les trous noirs n’existent pas (Partie 1)

JPP : Un cône émoussé qui est formé de la réunion d’une portion de sphère, grisée, et d’un tronc de cône. La portion de sphère, c’est mon astre 2D empli de matière de densité constante (figurée par une portion de surface à courbure constante) et le tronc, le cône, c’est le vide qui est autour. Et j’ai fait figurer les géodésiques.

LVdlR : Ces courbes, comment les obtient‐on ?

JPP : Il suffit d’un rouleau de scotch.

LVdlR : Si je comprends bien, si je m’amuse à coller des bandes de scotch, délicatement, sur la carrosserie de ma voiture, je vais consteller de géodésiques cette « surface-voiture » ?

JPP : Exactement. En dessous, j’ai projeté ces courbes sur un plan, qui est « la façon dont nous nous représentons les choses ».

LVdlR : En fait, les forces, ça n’existe pas. Il n’y a que de la courbure. Einstein, tel un prestidigitateur, a fait disparaître les forces en les remplaçant par des courbures de l’espace.

JPP : Cela a été fait sur un univers, considéré comme une hypersurface 4d et non un espace euclidien 3d. Au passage, dans ce cas, les géodésiques qui représentent les trajectoires des photons sont affectées par les masses, par la gravitation. En dessous j’ai projeté ces géodésiques qui deviennent « des trajectoires » et on voit que les trajectoires des photons (courbe rouge) ne sont plus « des droites », ce qui a pu être confirmé observationnellement en 1918, par Eddington, lors d’une éclipse. Un autre effet est celui des lentilles gravitationnelles. De plus, Einstein a proposé une équation qui permet de construire des solutions.

LVdlR : Des solutions à des problèmes. Mais quelles sont les données ?

JPP : La distribution des masses. Si je reprends l’exemple ci-dessus, je pourrais dire : « J’ai une masse contenue dans mon confetti 2d, et je dispose des trajectoires qui vont avec. Accessoirement l’observation me montre que celle de photons est courbée. La géométrie « qui va bien », qui rend compte de cela, est mon cône émoussé. Et comme cette interprétation géométrique rend compte de la courbure des trajectoires des photons, cela veut dire que ce modèle est meilleur que celui de l’espace plat, plus la force de gravitation de Newton, qui ne rend pas compte de l’influence de la gravitation sur la trajectoire des photons (ce qu’on appelle l’effet de lentille gravitationnelle).

En 1916, l’astrophysicien Karl Schwarzschild calcule la solution exacte de l’équation d’Einstein pour une boule de matière contenue dans une sphère, de densité uniforme.

LVdlR : C’est « le cône émoussé 3d ». Mais tout cela nous éloigne du trou noir, non ?

JPP : Quand vous regardez le ciel qui est au‐dessus de votre tête, la moitié des étoiles sont « célibataires » et l’autre moitié vit en couples. Les ménages à trois, ou plus, sont instables. Dans les couples, il y a un très grand nombre où l’une des étoiles est une étoile très émissive, qui envoie des bouffées de gaz. On appelle cela le « vent stellaire ». Dans le cas du Soleil c’est le « vent solaire ». L’autre étoile peut être une étoile à neutrons, un objet très petit, très dense, résidu de l’explosion, sous forme de supernovae, de l’étoile qui avait été jusque là le compagnon de la première.

LVdlR : Ces étoiles à neutrons, il y en a beaucoup ?

JPP : Vous soulevez là un aspect essentiel en astronomie. Le cosmos est très vaste. Dans notre seule galaxie il y a déjà 200 milliards d’étoiles et vous savez que quand le télescope spatial Hubble regarde dans une « fenêtre » qui a l’aspect du chas d’une aiguille tenue à bout de bras, il détecte 10.000 galaxies. Ainsi, quand les théoriciens prédisent que tel ou tel objet pourrait exister, si ça n’existe pas, on ne trouve rien. Mais s’il a vu juste, on trouve d’abord un objet, puis cinq, puis 100 puis des dizaines de milliers. La découverte progresse alors de manière exponentielle. Vous en avez un exemple actuellement avec les exo-planètes. En 1931 l’astronome Américain Fritz Zwicky avait, lors d’une célèbre conférence donnée au Caltech, expliqué que les étoiles massives devaient connaître des fins explosives, se transformer en supernovae. Le scepticisme a été général. Têtu, il partit lui‐même, seul, à la recherche de ces objets. En 1935 il trouve le premier. Trois ans plus tard il avait fait une douzaine d’observations, dans de lointaines galaxies.

LVdlR : En observant quoi ?

JPP : Dans ces galaxies apparaissait soudain un point très lumineux, qui disparaissait quelques mois plus tard. Aujourd’hui ces objets se comptent par dizaines de milliers. Même chose pour les étoiles à neutrons, dont l’existence avait été prévue par le Russe Lev Landau en 1932. Peu après, Zwicky a suggéré que ces objets pourraient émettre des rayons X.

LEGENDE : L’astrophysicien Fritz Zwicky, « père des supernovae »

La première étoile à neutrons été découverte en 1967 par l’anglaise Jocelyn Bell. Aujourd’hui on en dénombre des milliers.

LVdlR : Alors que l’existence des trous noirs a été conjecturée en 1967, 47 années plus tard, les observateurs s’accrochent à l’unique objet de ce genre : Cygnus X1. Il faut avouer que là où on trouve le plus de trous noirs c’est dans les pages des revues de vulgarisation scientifique, pas dans le ciel.

JPP : Il faut garder en tête que les étoiles à neutrons ou les supposés trous noirs émettent le même genre de rayonnement X. Il est émis par des électrons quand ceux‐ci subissent une forte accélération. Alors « ils protestent ».

LVdlR : Ce signal X, c’est le cri de l’électron qui tombe sur une étoile à neutrons, ou un trou noir. Mais qu’est-ce qui différencie les deux ?

JPP : Au niveau du signal : rien. La différence se situerait au niveau de la masse de l’objet. Comme on verra plus loin, celle des étoiles à neutrons ne peut pas dépasser plus de 3,3 masses solaires. On évalue la masse du compagnon invisible de l’étoile Cygnus X1 à 6 masses solaires. On en conclut donc que c’est un trou noir. Mais si une conjugaison d’erreurs de mesures (Cygnus X1 est censé être à 6000 années lumières de nous) se conjuguent, alors cette source X deviendrait une bête étoile à neutrons. Un des arguments qui soulèvent le scepticisme quant à l’existence des trous noirs stellaires, c’est leur anormale rareté. En effectuant un parallèle avec les supernovae et les étoiles à neutrons, compte tenu des progrès des moyens observationnels, on devrait actuellement les compter par milliers. Les années qui passent ne font qu’accroître le scepticisme.

LVdlR : Pourquoi les étoiles à neutrons ne peuvent-elles pas avoir une masse dépassant 3,3 masses solaires ?

JPP : Prenez un engin spatial. Si vous voulez l’installer sur une orbite donnée, plus cette orbite sera lointaine, plus il vous faudra dépenser d’énergie. Et, vis à vis d’un objet comme la Terre, pour une sonde spatiale de masse donnée, si vous voulez lui faire quitter l’attraction terrestre il vous faudra dépenser l’énergie correspondante.

LVdlR : Revenons à une étoile à neutrons qui aurait une masse supérieure à 3,3 masses solaires.

JPP : Prenons un objet de masse m qui serait à sa surface. Il représente une énergie mc2. La plus belle fille du monde ne peut pas donner plus que ce qu’elle a. De même, une masse m, même si elle se transformait entièrement en énergie, ne pourrait produire plus que E = mc2 selon la célèbre relation d’Einstein. Eh bien si l’étoile à neutrons a une masse supérieure à 3,3 masses solaires, l’énergie à fournir pour permettre à une masse m de la quitter dépasse mc2. Donc aucun objet ne peut s’en échapper. Et c’est valable aussi pour les photons, qui ont une énergie hV. Eux aussi perdent de l’énergie pour quitter une masse. Déja, quand une étoile à neutrons a une masse, disons de 3,2 masses solaire, et qu’elle émet un photon d’énergie hV, celui-ci « rame » pour quitter l’étoile. Son évasion lui coûte de l’énergie, et quand il a réussi à s’échapper il n’a plus qu’une énergie inférieure. On appelle cela le « redshift gravitationnel ». Quand la masse atteint 3,3 le photon consomme toute son énergie. Et comme un photon, c’est un grain d’énergie, il n’existe plus.

LVdlR : Les étoiles à neutrons sont censées, pour beaucoup, constituer le résidu de l’explosion d’une supernovae. On peut supposer que ce phénomène a le bon goût de ne laisser comme résidu que des étoiles à neutrons d’une masse inférieure à cette masse critique.

JPP : Mais si celle‐ci est en couple avec une étoile bien émissive et suffisamment proche, celle‐ci va faire croitre sa masse en lui envoyant de l’hydrogène, à cause du vent stellaire. Inéluctablement, des étoiles à neutrons devraient alors dépasser les 3,3 masses solaires. Les astronomes se sont tournés vers les théoriciens en leur disant « quand ça se produit, que se passe‐t-il ? ».

LVdlR : Et c’est là que ceux‐ci leur ont donné le modèle du trou noir.

JPP : Il faut voir comment cela s’est joué. Si vous revenez au dessin du cône émoussé de tout à l’heure, vous voyez qu’il n’y a pas un seul objet géométrique, mais deux.

LVdlR : Oui, il y a une calotte sphérique et un tronc de cône, les deux étant raccordés.

JPP : Quand Karl Schwarzschild a produit en 1916 sa solution de l’équation d’Einstein, elle était aussi en deux parties. La première, qu’on appellera « la solution de Schwarzschild extérieure » décrivait ce qui se passait dans le vide, à l’extérieur de l’astre, d’une sphère emplie de matière d’une densité constante. La seconde décrivait son intérieur, correspondait à la « solution de Schwarzschild intérieure ». Cela permettait aussi de calculer des géodésiques qui se situent à l’intérieur de l’astre, de la même façon que vous pouvez faire courir des géodésiques qui empiètent sur la portion sphérique de votre cône émoussé.

LVdlR : Mais ça n’a plus de sens physique !

JPP : Assimilez la Terre à une sphère de densité constante. On peut aussi décrire « la géométrie qui lui est associée » avec ce couple de solutions de ce type. Et on pourra alors calculer les trajectoires géodésiques d’objets qui la traversent de part en part.

LVdlR : Quels objets ?!?

JPP : Les neutrinos, qui interagissent si faiblement avec la matière qu’ils sont capables de traverser la Terre entière sans s’en apercevoir, de même que le Soleil. Si on disposait de télescopes à neutrinos, on pourrait faire des mesures, mais c’est loin d’être le cas.

LVdlR : Revenons aux trous noirs.

JPP : Les théoriciens ont alors « vendu » aux astronomes la solution de Schwarzschild extérieure, qui décrit une portion de l’univers où il n’y a ni matière, ni énergie. Ils leur ont livré une solution se référant à une région de l’espace où règne le vide, où il n’y a aucune matière, pour décrire un objet au contraire hyperdense. Immédiatement, cette solution a été affectée par toutes sortes de pathologies, faciles à comprendre. Quand on essayait de pénétrer à l’intérieur d’une sphère critique, d’une sphère horizon appelée sphère de Schwarzschild, un dénominateur devenait nul. Comme les solutions étaient décrites avec en particulier une variable de temps t et une « distance radiale » r, John Archibald Wheeler (inventeur de la dénomination « trou noir ») avait même dit, pour négocier ce problème : « C’est simple : quand on rentre dans un trou noir, t devient la variable radiale et r le temps » et des tas d’autres excentricités mathématique du même tonneau. Il y a 20 ans, feu l’astrophysicien Jean Heidmann avait coutume de dire « quand on veut parler de trous noirs il faut laisser son bon sens au vestiaire ».

LVdlR : Mais alors, que se passait‐il quand une étoile à neutrons voyait sa masse dépasser 3,3 masses solaires ?

JPP : On pensait qu’elle implosait.

LVdlR : Et les neutrons ?

JPP : Il n’y avait plus de neutrons, ni de particules. Seulement « de la matière », d’une nature non définie. Je peux donner une image illustrant la façon dont ces gens voyaient la chose. Imaginez un puits très profond, dans lequel vous entassez des ampoules électriques. Elles sont au contact, comme les neutrons dans l’étoile. Vous imaginez bien que vous ne pouvez pas entasser des ampoules indéfiniment. Il arrivera un moment où la résistance du verre s’avérera incapable d’encaisser la pression.

LVdlR : Et on aura une dégringolade de débris de verre vers le fond de ce puits.

JPP : C’est là qu’intervient quelque chose dont Kipling dirait « que c’est grosse astuce et force magie ». Dans cette solution de Schwarzschild extérieure, il y a une variable t qu’on décide de considérer comme étant le temps vécu par un observateur extérieur. Quand l’étoile à neutrons reçoit la quantité fatidique de matière émise par l’étoile voisine, elle implose, en un millième de seconde. Mais pour l’observateur extérieur, tout ceci semble se dérouler en un temps infini. Il y a découplage des temps.

LVdlR : Il y a plusieurs temps !?!

JPP : En Relativité Générale, l’écoulement du temps dépend de l’endroit où on se trouve. Imaginez un être qui soit insensible à la gravitation, qui habite sur une étoile à neutrons. Imaginons qu’il puisse, tel un personnage du Petit Prince, y faire pousser des pommiers, eux aussi insensibles à la gravitation. Une pomme se décroche d’un pommier et tombe à la surface de l’étoile à neutrons. Le type ramasse cette belle pomme rouge, et la porte à sa bouche. Soudain il réalise qu’elle est devenue ... verte.

LVdlR : Parce que la forte gravitation qui règne à la surface d’une étoile à neutrons altère l’écoulement du temps ?

JPP : Exactement. Laissons pour le moment de côté cette idée de « trous noirs géants » qui seraient censés être au centre des galaxies. On y reviendra plus loin. La densité liée à ces objets n’a absolument plus rien à voir avec celle des étoiles à neutrons. Ces objets sont aussi beaucoup plus grands, beaucoup moins denses. Par contre, quand vous mettez dans une boite d’allumettes la matière d’une étoile à neutrons, cela représente des milliards de tonnes. Au voisinage d’une étoile à neutrons, le champ gravitationnel varie très vite avec la distance. Si une telle étoile se transformait en trou noir, avec une surface horizon, et si des astronautes courageux tentaient de franchir cette frontière, quitte à ne plus jamais pouvoir revenir, leur vaisseau serait distendu et disloqué. Il en serait de même pour leurs corps, les molécules qui le composent. Par contre une telle plongée serait envisageable dans un « trou noir géant ».

LVdlR : Les passagers du vaisseau ne s’apercevraient de rien ?

JPP : Non. Par contre, pour un observateur extérieur cette plongée n’en finirait pas, durerait un temps infini. Du fait de ce dérapage temporel, les messages radio envoyés par les passagers deviendraient inaudibles, en dégringolant dans le grave, à l’infini. L’image du vaisseau virerait au rouge, puis à l’infrarouge. Qu’il s’agisse de « trous noirs géants » ou de « trous noirs stellaires » c’est ce découplage temporel qui est la clé de voute du modèle.

LVdlR : Comme cette implosion d’étoile à neutrons, pour un observateur extérieur, dure un temps infini, le théoricien déclare qu’il ne se sent pas tenu de décrire le résultat d’une opération qui, à ses yeux, se déroule en un temps infini. Il ne se sent pas non plus tenu de décrire le contenu d’une sphère qu’on ne pourra jamais observer, puisqu’aucune lumière ne peut en sortir. On alors ça lui permet d’envisager et de raconter n’importe quoi en toute impunité, en employant toujours le conditionnel.

JPP : La suite, vous la connaissez. Les « découvertes » concernant des tas de choses inobservables se sont succédées. En 1974 Hawking est devenu célèbre en « démontrant » que les trous noirs devaient être « lisses » et qu’en émettant du rayonnement, ils devaient se dissiper en 10^50 années. On cherche à composer avec des paradoxes (le paradoxe de l’information) liés à des objets dont on ne sait même pas s’ils existent. Si vous voulez en savoir plus sur « l’état de l’art », procurez‐vous le numéro 1161 de juin 2014 de la revue Science et Vie qui titrait, en page de couverture :

L’expression « Au-delà du réel » me semble tout à fait appropriée. Depuis des décennies toute la physique théorique et la cosmologie ont perdu tout contact avec la réalité. Feu mon ami le mathématicien Jean-Marie Souriau avait coutume de dire que la physique théorique était devenue un vaste hôpital psychiatrique où les fous avaient réussi à faire enfermer ceux qui étaient réfractaires à cette folie collective dont la théorie des cordes est un parfait exemple. Une discipline que Souriau qualifiait « de mathématique sans rigueur et de physique sans expérience ». Vous y trouverez dans ce numéro de Science et Vie 15 pages de « cosmo blabla ». Tout est au conditionnel : « serait... pourrait, expliquerait ... », comme l’immense majorité des pseudo découvertes contemporaines. Vous savez ainsi que l’approche des supercordes fournirait 10^500 théories possibles. Récemment je me suis aperçu qu’Andréi Linde, auteur de la théorie de l’inflation cosmique, est aussi un des pères des « baby univers ». Il les a récemment ... dénombrés. Selon l’approche envisagée, leur nombre se situerait entre 10^56 et 10^82. Et le public avale tout cela.

LVdlR : Comment voulez-vous qu’il réagisse ? Il n’y comprend rien.

JPP : Dans une vidéo on assiste à un show à deux avec deux personnages. L’un, tenant de la théorie des cordes et l’autre, Carlo Rovelli, chef de file d’une nouvelle approche, celle de « la gravitation à boucles » se livrent à un numéro grotesque. A un moment l’homme des supercordes dit que « dans sa discipline, on n’explique rien, et on ne prévoit rien, et que c’est ennuyeux ». Rovelli lui répond : N’en soyez pas ennuyé. Pour nous, c’est la même chose. C’est à la deuxième minute de la vidéo (en anglais). Accompagnés par la salle, tous deux éclatent de rire.

LVdlR: Rovelli est dans un labo de Marseille, donc près de votre résidence.

JPP : Je lui ai demandé de me recevoir en séminaire, par deux fois. Refus clair et net. Mais revenons à cet article du Science et Vie de Juin 2014. On lit qu’en 2013 un certain Polchinski a suggéré que les trous noirs puissent être entourés par un « mur de feu », qui disloquerait toute matière avant qu’elle n’atteigne la sphère horizon. Quand à l’intérieur du trou noir, pas de problème : « ce serait (toujours au conditionnel) un embrouillamini de supercordes infiniment petites ». Dans cet article on ressort une vieille lune, déjà déclinée dès les années 70, par des gens comme Wheeler et Sakharov : l’identité de nature entre les trous noirs et les particules. Une « fantastique unification » mais qui, en l’état, « manque de tout support théorique ». On lit « qu’il reste un énorme travail à faire, mais que le profit pourrait être considérable ».

LVdlR : Cet article ressemble à un mouvement de défense vis à vis des doutes récemment exprimés par Stephen Hawking.

JPP : Il y en aura d’autres. Je me souviens de ce que m’avait dit un jour le rédacteur en chef d’une revue de vulgarisation scientifique : « quand les ventes
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_06_30/Les-trous-noirs-n-existent-pas-Partie-1-8534/
baissent, on fait du trou noir ». S’il s’avère que les trous noirs n’existent pas, 95 % des spécialistes de cosmologie du monde entier vont se retrouver au chômage. Des centaines de thèses de doctorat et des milliers d’articles parus dans des revues scientifiques seront bons pour la décharge, les ventes des revues de vulgarisation vont fléchir.

LVdlR : Bon, mais si vous soutenez cette idée, il faut quand même une confirmation observationnelle, non ?

JPP : Oui, ces objets, on ne les observe simplement pas. La confirmation qu’un objet n’existe pas, c’est qu’on ne l’observe pas, point.

LVdlR : Mais ... les trous noirs géants ?

JPP : J’aborderai cette question plus loin. La, on a bien un phénomène. Des étoiles orbitent à très grande vitesse autour d’un objet, ce qui lui donne une masse de millions de masses solaires voire dans d’autres galaxies atteignant le milliard de masses solaires. Mais ces objets ne sont pas des trous noirs.

LVdlR : Pourquoi les a‐t‐on immédiatement qualifiés de trous noires géants ?

JPP : Parce qu’il FAUT que les trous noirs existent, d’une manière ou d’une autre. Sinon c’est toute la cosmologie et l’astrophysique qui s’effondrent. La cosmologie est pleine de trucs qu’on ne comprend pas, comme les quasars.

LVdlR : Eux aussi sont des trous noirs ?

JPP : Bien sûr.

LVdlR : Et vous avez évidemment une toute autre idée sur la question.

JPP : Présentée en 1997 dans mon livre « On a perdu la moitié de l’univers ». Mais c’est un autre sujet.

Crédit images : JP Petit

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 03:56
 
 
 
       
  

Le Big Bang, a il existé ?  
Jean-Marc Bonnet-Bidaud

Jean-Marc Bonnet-Bidaud

Jean-Marc Bonnet-Bidaudest astrophysicien au Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), spécialiste de l'astronomie des hautes énergies et des étoiles en fin de vie. Avec l'historien et philosophe des sciences Thomas Lepeltier, il a co-dirigé la publication de l'ouvrage collectif Un autre cosmos ? qui vient de paraître dans la collection "Philosophie des sciences" de l'éditeur Vuibert (150 p., 19 €). L'idée centrale du livre est d'inciter les chercheurs à se pencher sur des modèles cosmologiques alternatifs à celui du Big Bang. Celui-ci suppose notamment l'existence d'une matière et d'une énergie dites noires, qui composent à elles seules plus de 95 % du contenu de l'Univers, et dont la nature reste inconnue à ce jour. La matière ordinaire dont sont faits les étoiles, les planètes et ce qui se trouve à leur surface ne compte en effet, selon ce modèle, que pour moins de 5 % du total

Une étude à paraître dans The Astrophysical Journal signale, à partir de l’étude du mouvement de plus de 400 étoiles proches de nous, l'absence curieuse de la matière noire dans l’environnement immédiat du Soleil. Si d'autres travaux le confirment, cela pourrait poser un problème au modèle qui décrit notre Univers et son histoire. De manière plus générale, ce modèle standard de la cosmologie comprend 95 % d'inconnues. Est-ce que cela ne fait pas beaucoup ?

Cela me paraît vraiment beaucoup pour dire, comme l'affirment certains, que nous avons pratiquement tout résolu et que la cosmologie est devenue désormais une science de précision. Pour le physicien que je suis, ces inconnues fragilisent le modèle que l'on a de l'Univers. C’est la raison pour laquelle nous voulons, par ce livre collectif, essayer d’ouvrir d’autres horizons.

Quels sont les grands problèmes auxquels se heurte selon vous ce modèle cosmologique ?

Enormément de questions se posent et nous avons sélectionné six aspects différents, pour lesquels le débat scientifique devrait être ouvert mais ne l'est pas. Le modèle du Big Bang, qui nous explique comment l'Univers s'est construit et a évolué, est basé sur des hypothèses très strictes et très restrictives. Nous avons essayé d'avoir une vision plus large en analysant ces hypothèses et en expliquant qu'il pouvait avoir d'autres façons que celle du modèle standard d'aborder ces six grands domaines. Il y a tout d'abord la géométrie du cosmos et l'outil que l'on utilise pour y mesurer les distances. Un changement même mineur de cette mesure change totalement l’évolution de l’Univers. Le deuxième aspect, c'est la fameuse question de l'expansion de l'Univers : nous observons un décalage vers le rouge de la lumière d'objets lointains et nous en déduisons que l'Univers se dilate. Mais cette interprétation n'est qu’une des hypothèses possibles et l'on n'a pas forcément besoin d'avoir un Univers en expansion pour obtenir ce décalage vers le rouge de la lumière. C'est important car il s'agit de la base même du modèle du Big Bang. Le troisième point est la formation des éléments légers dans l'Univers, qui a longtemps été présentée comme une preuve absolue du Big Bang. En réalité, pour être cohérent, il faudrait maintenant revenir sur ces calculs pour y intégrer par exemple le rôle possible de la matière noire. Le quatrième aspect est un élément essentiel à l'heure actuelle de la cosmologie moderne : le fameux rayonnement fossile. C'est cette lumière diffuse, observée dans le domaine des micro-ondes, qui baigne tout l'Univers. Après sa découverte en 1965, elle a servi à la renaissance du modèle du Big Bang, qui la considère comme la trace refroidie d'un Univers autrefois dense et chaud. Cette interprétation est certes plausible mais elle reste seulement une hypothèse car aucune mesure physique ne peut actuellement confirmer de façon indiscutable qu’il s’agit du rayonnement du fond de l’Univers et ce rayonnement pourrait aussi bien être produit plus localement par d'autres processus physiques.

Il y a également la question de ces mystérieuses matière et énergie noires...

Thomas Buchert, qui enseigne la cosmologie à l'université de Lyon et qui a écrit un chapitre à ce sujet dans le livre, se dit, comme tout physicien, qu'il est très ennuyeux de décrire un Univers avec des inconnues. Il s'est donc intéressé aux hypothèses de base de la cosmologie. On a été amené, pour pouvoir résoudre les équations de la relativité qui concernent l'évolution de l'Univers, à adopter les hypothèses très simples – trop probablement par rapport à la complexité naturelle – d'un cosmos homogène et isotrope, c'est-à-dire identique dans toutes les directions. En introduisant de petites modifications dans l'homogénéité de l'Univers, Thomas Buchert et d'autres chercheurs sont capables de montrer que l'on peut se passer de matière et d'énergie noires ! Il reste encore à rendre compte de toutes les observations mais c'est une des avancées récentes de la cosmologie qui n'est guère mise en avant, alors même qu'elle n'invente pas de processus ou de composantes qui ne soient pas observables et qu'elle modifie seulement des hypothèses de départ probablement trop simplistes.

La dernière pierre d'achoppement que votre livre évoque est la question de l'inflation.

Pour que le modèle du Big Bang marche, en plus de lui rajouter de la matière et de l'énergie noires, il faut aussi que, dans les temps très proches du début de l'expansion, l'Univers ait connu une accélération phénoménale (une dilatation d'un facteur 1050 en une fraction de seconde), qui aurait permis d'uniformiser sa densité et sa température. Or on ignore quel processus physique a pu l'engendrer car il faut injecter une énergie incroyable pour accomplir cette inflation. Là aussi, d'autres visions sont possibles qui s'en dispensent, et notamment un modèle cyclique de contractions-dilatations de l'Univers. Il faut cependant bien avouer que tous ces modèles restent très spéculatifs. Plus largement, nous voulions mettre le doigt sur le fait que nous n'avons sans doute pas de théorie correcte de la gravitation. Même chose pour la théorie de la matière : le modèle standard de la physique des particules doit lui aussi être amélioré. On est donc condamné à un pari sur l’avenir. Tous ces bémols devraient conduire les cosmologistes à être plus prudents et modestes...

En réclamant un réexamen sans tabou de notre façon de voir le cosmos, cet ouvrage de philosophie des sciences a un côté iconoclaste. Avez-vous rencontré des difficultés pour le réaliser ?

Nous tenions à avoir l'avis de chercheurs respectés qui travaillaient dans le cadre du Big Bang, en leur demandant de se faire l'avocat du diable dans leurs domaines. Nous voulions aussi travailler de préférence avec des auteurs français. Mais l'un d'eux a trouvé intolérable que des scientifiques puissent contester le Big Bang et il a fait campagne auprès de certains autres, qui ont ensuite poliment décliné notre offre... Malgré ces difficultés, le cahier des charges est respecté. Mais, en tant que scientifique, je ne comprends pas qu'un tel débat puisse poser des problèmes ni qu'on veuille faire obstacle à tout ce qui peut scientifiquement alimenter une vision critique du discours dominant. En lisant l'article dont vous faisiez état au début de notre discussion, sur l'absence surprenante de matière noire dans le disque de notre galaxie, j'ai relevé une phrase amusante : "Nous avons le sentiment que toute tentative d'interprétation ou d'explication de nos résultats qui irait au-delà de celle présentée dans cet article serait hautement spéculative à ce stade." Comme si les auteurs, effrayés eux-mêmes de ne pas avoir trouvé ce qu'il "fallait" trouver, disaient "Surtout n'utilisez pas nos résultats !". Il y a comme une pression pour diminuer l'impact des résultats discordants alors que normalement, dans la science, c'est le contraire qu'il faut faire.

Dans ce livre, vous "remerciez" les astrophysiciens et les cosmologistes qui vous ont traités par le mépris... En caricaturant, on a l'impression qu'il faut accepter le modèle dominant pour avoir le droit de faire de la cosmologie et d'entrer dans la caste. Qu'est-ce que cela nous dit sur le fonctionnement de la recherche ?

Cela nous dit quelque chose de pas très amusant. Il y a de nombreux cas dans l'histoire qui montrent que quand on s'accroche à une description, quand les pensées se figent et deviennent très peu perméables aux critiques, la science perd dix, vingt ans, voire des siècles. J'aimerais bien que la science bouge, que les débats s'instaurent, que les connaissances progressent, mais j'ai le sentiment personnel que cet aspect frigorifié ralentit l'avancée de la recherche. C'est peut-être lié à son économie : pour proposer un projet, il faut pratiquement que vous soyez sûr du résultat que vous allez trouver. Or ce n'est pas la démarche naturelle de la science : on devrait explorer et faire autant d'expériences pour invalider les concepts que pour les valider. Dans ce livre, nous voulions souligner à quel point notre conception de l'Univers est fragile. Le modèle du Big Bang nous sert de colonne vertébrale et je n'ai rien contre. Cette façon de penser l'Univers dans sa globalité et son évolution était un bon excitateur de neurones au départ. Mais cela fait sans doute vingt ou trente ans qu'on aurait dû s'apercevoir qu'on est sur une forme de fausse piste. Quand cela ne marche pas, il faut regarder ailleurs mais trop peu d'efforts sont faits dans cette direction. On ne veut pas trop aller dans l'inconnu et il faudra sans doute des découvertes fortuites très fortes pour faire basculer les choses. Je serais un jeune chercheur, je serais moyennement enthousiaste à l'idée de me lancer dans la cosmologie puisqu'on nous dit que tout est trouvé. Cela me fait penser à lord Kelvin qui prétendait, à la fin du XIXe siècle qu'il n'y avait plus rien à découvrir en physique et qu'on allait seulement raffiner des décimales. C'était juste quelques années avant l'arrivée de la relativité et la mécanique quantique...

Propos recueillis par Pierre Barthélémy (@PasseurSciencessur Twitter)

(Crédit photo : François Guenet / Fedephoto.com)

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