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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 17:14
Un nouveau tableau périodique interactif révèle comment chaque élément influence la vie quotidienne

Vous êtes-vous déjà demandé la façon dont les différents éléments influent sur tout, de ce que vous mangez à la façon dont vous vous déplacez dans la ville ? Si c’est le cas, vous allez aimer le nouveau tableau périodique interactif développé par l’ingénieur logiciel Boeing, Keith Enevoldsen.

Le tableau périodique des éléments, en images et mots, révèle comment des éléments apparemment obscurs (comme le gallium et le tantale) influencent la vie quotidienne. En regardant le tableau, par exemple, on apprend que le ruthénium est utilisé dans les interrupteurs électriques, le potassium abonde en fruits et légumes, et le brome rend le film photographique possible.

 

Bien que le nouveau tableau s’adresse aux enfants, les adultes peuvent également se retrouver fascinés par le travail d’Enevoldsen.

tableau périodique interactif

Inhabitat signale que chaque élément du tableau interactif comprend une description ainsi qu’une liste d’utilisations potentielles. Les tableaux sont également codés par couleur pour montrer comment les éléments sont regroupés. Les symboles indiquent si un élément est un gaz, un liquide ou un solide, et d’autres symboles révèlent si l’élément est commun dans le corps humain, la croûte terrestre, qu’il soit radioactif, magnétique ou noble, et s’il est rarement ou jamais trouvé dans la nature.

Chaque fois qu’un nouvel élément est ajouté, l’ingénieur logiciel l’ajoute au tableau. En novembre 2016, par exemple, 113 Nihonium (Nh), 115 Moscovium (Mc), 117 Tennessine (Ts) et 118 Oganesson (Og) ont été découverts. Enevoldsen les a rapidement ajoutés au tableau.

En savoir plus en visitant le tableau périodique des éléments.

Source : The Mind Unleashed

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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 04:12
Découverte d’une particule plus rapide que la lumière

Selon les mesures effectuées par les spécialistes de l'expérience internationale Opera, des neutrinos -ou particules élémentaires de la matière- ont parcouru les 730 kilomètres séparant les installations du Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève du laboratoire souterrain de Gran Sasso (Italie) à une vitesse de 300.006 kilomètres par seconde, soit 6 km/s de plus que la vitesse de la lumière. Les physiciens n'en croyaient pas leurs instruments !

 

 
 

Les scientifiques internationaux ont traqué la moindre faille dans leur expérience sans parvenir à un résultat différent : les neutrinos semblent bel et bien avoir voyagé plus vite que la lumière, défiant du même coup la théorie de la relativité du physicien Albert Einstein! « Totalement inattendu ! », « étonnant ! », s’exclament les chercheurs qui n’en reviennent pas ... En effet, jusqu’à présent, la vitesse de la lumière était considérée comme une « limite infranchissable » dans la Théorie de la relativité générale.

Einstein serait-il dépassé ? Voici que les physiciens pensent bien avoir mesuré une particule la dépassant : « Autrement dit, explique les chercheurs du Cnrs, sur une ‘course de fond’ de 730 km, les neutrinos franchissent la ligne d'arrivée avec 20 mètres d'avance sur la lumière si elle avait parcouru la même distance à travers l'écorce terrestre ».

 

La prudence s'impose, les vérifications se poursuivent ...

Consternés, les chercheurs du Cnrs et du Cern cherchent l’erreur : « On a passé six mois à refaire tout de zéro », a expliqué Dario Autiero, chercheur à l'Institut de physique nucléaire de Lyon et responsable de l'analyse des mesures d'Opera. « Tout » ?... Tout effectivement : du recalibrage des instruments de mesure par les plus grands experts indépendants, vérification des relevés topographiques, du tunnel à particules... même la dérive des continents et le séisme dévastateur de L'Aquila ont été pris en compte.

Et les vérifications ne sont pas terminées : « Compte tenu de l'énorme impact qu'un tel résultat pourrait avoir pour la physique, des mesures indépendantes s'avèrent nécessaires afin que l'effet observé puisse être réfuté ou bien formellement établi », souligne le Centre national de recherche scientifique, poursuivant : « C'est pourquoi les chercheurs de la collaboration Opera ont souhaité ouvrir ce résultat à un examen plus large de la part de la communauté des physiciens, pour vérifier les données, avec un système complètement différent » et l'ont publié.

Pour être tout à fait honnête, nous n'y croyons pas vraiment. Si après vérification totale cela était avéré, ce serait alors une énorme révolution (...) une énorme refonte de notre cadre de pensée.
Aurélien Barrau, chercheur au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble 10/10/2013 - par Dominique Desaunay 

 

Einstein se serait-il trompé ? Pas forcément ! …

Alors, ... que cela impliquerait-il si une telle découverte si elle se confirmait ? En fait, les implications défient encore la compréhension comme l’explique le directeur du Laboratoire Astroparticules et cosmologie à Paris, Pierre Binetruy : « Cela peut vouloir dire que des particules ont trouvé un raccourci dans une autre dimension », et donc qu'il existerait dans l'univers davantage que les quatre dimensions (les trois dimensions dans l'espace auxquelles s'ajoute celle du temps).

« Il se peut aussi que la vitesse de la lumière ne soit pas la vitesse limite, explique Stavros Katsanevas, directeur adjoint de l'Institut de physique nucléaire, tout en soulignant que : le record battu par le neutrino ne signifierait pas forcément qu'Einstein s'est trompé. Einstein n'a pas prouvé que Newton avait tort, il a trouvé une théorie plus générale [qui s'est superposée à celle de Newton]. Newton est correct quand la vitesse est petite par rapport à celle de la lumière ».

Cette découverte d'Opera exalte les physiciens car elle ouvre de nouveaux champs de recherche : elle pourrait signifier que la théorie d'Einstein « est valable dans certains domaines mais qu'il existe une théorie encore plus globale, comme des poupées russes (...). », a souligné Pierre Binetruy.

Tout en se réjouissant des nouvelles perspectives qui s'offrent à eux, les physiciens appellent donc encore à la plus grande « prudence », insiste Dario Autiero.

  •  Les résultats publiés par le Cern et le Cnrs sont le fruit de trois ans de données et de l'observation de plus de 15.000 neutrinos, avec une marge d'erreur record de seulement 10 milliardièmes de seconde.
  • Le projet Minos, aux Etats-Unis, était déjà parvenu voici quelques années, entre le Fermilab de Chicago et une mine proche de la frontière canadienne, à un résultat similaire à celui d'Opera. A l'époque, la marge d'erreur était jugée trop importante pour que la mesure soit recevable. Les chercheurs américains planchent désormais sur une nouvelle expérience d'une précision sans précédent. Elle devrait aboutir d'ici à environ trois ans, selon Stavros Katsanevas.

Pour en savoir plus :

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 17:35

Les travaux de Ernst Chladni sont bien connus, mettant en évidence sur des plaques sablées frottées avec un archet des formes géométriques variées.

 

Résonnance et création : Les vibrations qui créent les formes

 

 

 

Les travaux de Alexander Lauterwasser : des images extraordinaires obtenues avec du sable et surtout de l'eau. Les relations entre vibrations et formes se révèlent, et nous ramènent au fondement de notre création.

 

dsd

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 12:51
L’effet de vibrations sonores sur l'eau

On vous propose de découvrir une expérience surprenante, durant laquelle l’eau va se prêter à un jeu étrange sous l’effet de vibrations sonores : créer l’illusion qu’elle se fige, voir qu’elle remonte le temps…
Voilà une expérience à laquelle n’importe qui peut se prêter. Pour cela, il suffit de s’équiper d’un seau d’eau, d’un subwoofer, d’un tube en plastique, d’un caisson de basses et d’une caméra pour obtenir un résultat étonnant : créer l’illusion de faire remonter les gouttelettes d’eau, voire de stopper le mouvement de l’eau, alors qu’elle n’a jamais cessé de couler ! Les vibrations sonores ont la particularité de créer des formes géométriques d’une grande variété. Le son est alors transcrit en formes. Pour arriver à cela, l’onde générée par le caisson (24 Hz), est sur la même fréquence que l’enregistrement (24 fps). Et même si tout ceci s’explique, ça n’en reste pas moins fascinant et surprenant !

Source : http://www.neotrouve.com

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 10:54

Autant dire les choses franchement, la société vire à l’idiocratie totale, le quotient intellectuel baisse depuis des années, alors qu’il aurait augmenté de manière exponentielle depuis des années.

Entre 1990 et 2009, le QI moyen aurait baissé de 4 points comme l’explique le journal Le Point, et cela serait une étude très sérieuse qui le prétendrait puisque menée par deux spécialistes, Edward Dutton et Richard Flynn. Mais rassurez-vous, cela ne signifie pas que les Français sont soudain devenus plus idiots que les autres le phénomène est généralisé, il concerne également la Norvège, le Danemark et le Royaume-Uni

Science: L’inversion de la courbe du… Q.I qui montre que nous sommes de plus en plus cons!

Et le pire reste à venir, surtout qu’ils ne savent officiellement pas exactement pourquoi le QI baisse autant, ils regardent du côté de l’éducation, de la « production » d’intelligents qui baisse, du côté des perturbateurs endocriniens, et si en 2013 le problème était déjà connu, l’explication s’orientait vers les pesticides

Non scientifique que je suis, je peux pourtant émettre une hypothèse qui reflétera peut-être cette baisse d’intelligence de la part de certains, hypothèse qu’ils n’ont étonnamment pas émise au vu des articles sur le sujet: la télévision.

« La télévision rend con », « télévision boite à cons », les slogans sont connus, et sont proches de la réalité puisque des études attestent de cette réalité, dont une japonaise sur l’intelligence verbale des enfants. La télévision nuit à l’intelligence, mais quant on voit le niveau de certains programmes… Surtout que l’on a tendance à laisser la télévision penser à notre place.

Et le constat est implacable, mais à première vue, ce n’est pas une piste intéressante pour les pros du QI. La télé-lobotomie n’est pas un mythe:

Les médias ne sont pas tout-puissants. Leurs effets et, en particulier, les usages de l’information sont socialement différenciés. Les publics ne forment pas une masse indistincte et passive. Mais tous les supports ne sont pas équivalents. Comment nier que l’exposition à la télévision et à ses programmes puisse avoir des conséquences très nocives, notamment auprès des enfants et des adolescents ? Ce sont ces conséquences que, non sans virulence polémique, mais sur la base d’une très abondante documentation scientifique, Michel Desmurget, docteur en neurosciences, passe en revue, dans une ouvrage paru en février 2011 : TV lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision [1].

Un bref aperçu de la table des matières dit assez ce que soutient l’auteur. « Maîtresse du temps et de l’espace », la télévision, tendanciellement « a colonisé notre espace domestique et pris possession de nos plannings » (Chapitre I : « La télé en tous lieux et à toute heure »). Son usage intensif est « une entrave majeure à la réussite scolaire » et atteint l’acquisition de la lecture et du langage ainsi que les capacités d’attention (Chapitre II : « La télé menace l’intelligence »). Elle contribue à l’obésité, à la tabagie, à l’abus d’alcool, à la dégradation de la sexualité (Chapitre III : « La télé menace la santé »). Elle stimule l’agressivité et la désensibilisation face à la violence et, en même temps, elle nourrit la peur (« Chapitre IV : La télé cultive la peur et la violence »). Toutes ces affirmations sont-elles excessives et mal fondées ? Avant de tenter de répondre, mieux vaut lire ce livre. Pour contribuer à cette lecture, voici un résumé moins succinct que celui que l’on vient de lire.

 

 

* * *
Dès l’introduction du livre, Michel Desmurget prend vigoureusement à partie les arguments (et les auteurs) qui nient, peu ou prou, les effets néfastes de la télévision. À cette fin, il récapitule les banalités usuelles – « Petit précis de balivernes ordinaires » – puis résume, parmi ces effets néfastes, les plus visibles – « Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir » – avant de souligner ceux qui le sont moins – « La face cachée de l’iceberg » – et de pourfendre ceux qui – « Pas vu, pas pris » – préfèrent ne pas savoir.

 

Chapitre I : La télé en tous lieux et à toute heure

« La télé, maîtresse du temps et de l’espace » – Sous ce sous-titre, l’auteur analyse la position centrale occupée par la télévision dans l’espace domestique et dans l’emploi du temps, en soulignant notamment que le temps passé par les enfants et les adolescents devant la télévision est accru par le temps passé devant tous les écrans.

« Des émissions enfantines aux programmes tous publics » – Or, le temps passé devant la télévision par les enfants dépend des « stratégies incitatives » exercées par les parents « plus sensibles au problème des contenus qu’à la question des durées » : une sensibilité qui doit être relativisée, notamment en raison de l’écoute conjointe de programmes tous publics.

« Réécrire le réel » – Des mécanismes défensifs permettent de minimiser l’exposition des enfants à la télévision : la rationalisation qui lui prête un rôle d’éducation et une fonction de socialisation et le déni de la durée de cette exposition.

« L’inaccessible mythe de la qualité » – Un mythe, en raison des « contraintes structurelles qui asservissent la production audiovisuelle ». Et l’auteur de mentionner « l’incroyable densité de son réseau d’émission » (qui noie la qualité dans un « océan d’inanité »), « la nature plurielle de son auditoire » (qui incite à produire des émissions « à la fois consensuelles et aisément accessibles »), « la nature forcément dynamique de l’image » (« tout ce qui est lent et compliqué n’a pas sa place sur le petit écran »).

Les trois chapitres suivants sont consacrés aux méfaits de la télévision, surtout sur les publics d’enfants et d’adolescents.

Chapitre II : la télé étouffe l’intelligence

« Au sens étymologique, nombre de nos enfants sont devenus, proclame l’auteur, des barbares » : ils ne parlent pas notre langue ; ils ne la maîtrisent pas.

« Cette fois, c’est sûr, le niveau baisse » (des compétences académiques alarmantes) – L’auteur mobilise les observations et les recherches controversées qui, selon lui, fondent ce diagnostic. Considérant comme justifiée la mise en cause des « dérèglements d’un système scolaire éreinté de dérives pédagogistes et politiques », l’auteur entend mettre en évidence « l’implication d’un second agent d’influence : la télévision ». Il examine son rôle en trois temps : d’abord en revenant sur « les compétences académiques alarmantes de nos enfants et adolescents »  ; ensuite, en montrant l’action négative qu’exerce la télévision sur ces compétences ; enfin, en s’efforçant d’établir « le substrat fonctionnel de cette action ».

« Une entrave majeure à la réussite scolaire » (le lien causal entre exposition télévisuelle et performances scolaires) – L’auteur mentionne plusieurs études qui mettent en évidence non seulement la concomitance, mais surtout le lien causal entre l’ampleur de l’exposition télévisuelle et l’affaiblissement des performances langagières et, plus généralement, scolaires. Puis il entreprend de répondre à plusieurs objections : sur les effets positifs du contenu éducatif, sur l’existence d’un lien causal qui attribue la surconsommation télévisuelle à la faiblesse des résultats scolaires et sur l’importance réputée faible des effets nocifs de la télévision.

« Effort, intelligence, lecture, langage, attention, imagination. Tous étaient frappés » – Et sont examinées successivement les actions délétères de la télévision sur les devoirs, sur la lecture, sur l’apparition de troubles de l’attention, sur les activités spontanées du jeune enfant (et sur les développements des aptitudes langagières et intellectuelles qui en découlent). Parvenu à ce point, l’auteur met en cause les illusions qui attribuent à la télévision un rôle qui dépendrait essentiellement du contenu des programmes et s’efforce d’établir « l’inévitable vacuité éducative de la télévision ». Après avoir mentionné les études qui mettent en évidence « le rôle fondateur joué par l’environnement précoce sur la construction des compétences affectives, sociales et cognitives de l’individu », l’auteur souligne que, privé d’activité et d’interactivité l’enfant exposé à la télévision n’apprend rien ou fort peu. C’est ce que montre ce que les chercheurs nomment le « déficit vidéo » : l’infériorité de tout apprentissage par la télé comparé à l’apprentissage par interaction active avec l’environnement, particulièrement chez l’enfant en bas âge, contrairement à ce qu’affirment les zélateurs de la télévision pour bébés. Suite sur Acrimed.org

 

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 12:47

La mécanique quantique nous apprend que les photons – ces grains de lumière – sont des bosons, c'est-à-dire des particules avec un spin entier, contrairement aux grains de matière que sont électrons, quarks et neutrinos (il s'agit quant à eux de fermions avec un spin demi-entier). Pourtant, comme viennent de le montrer des chercheurs, dans certaines situations, les photons peuvent posséder également un moment cinétique demi-entier… toujours selon les lois de la physique quantique.

Physique quantique : une nouvelle forme de lumière découverte

Des chercheurs irlandais viennent de mettre en évidence une nouvelle forme de lumière. Ici, un laser à hélium-néon semblable à celui qui leur a permis de vérifier une prédiction de la mécanique quantique datant des années 1980. © noomoahk, CC by 3.0

 

 

Depuis les travaux de Fresnel, et plus encore ceux de Maxwell et Hertz, on sait que la lumière peut être considérée comme une onde qui oscille transversalement à sa direction de propagation. Cela implique qu'elle peut être polarisée. En effet, perpendiculairement à la direction de propagation d’un rayon lumineux, il existe un vecteur champ électrique que l’on peut considérer comme une flèche ; il peut, par exemple, tourner selon deux sens en gardant son extrémité sur un cercle. On parle alors de polarisation circulaire car l’onde ferait tourner une charge électrique la dotant d’un moment cinétique.

Dans le cadre de la théorie quantique de la lumière, on peut associer ce vecteur au moment cinétique des photons de l’onde de lumière à une fréquence donnée. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on parle de la polarisation d’un photon.

Ce moment cinétique propre à un grain de lumière s’appelle aussi le spin. En l’occurrence, il ne peut prendre comme valeur qu’un multiple entier de la fameuse constante de Planck, plus précisément 1. Pour l’onde de matière d’un électron, ce spin serait demi-entier, plus exactement ½ dans la même unité.

William Rowan Hamilton (1805-1865) est l'un des plus grands mathématiciens. Découvreur des quaternions, il a aussi posé les bases mathématiques d'une théorie de la lumière et de la mécanique qui ont permis à Schrödinger de découvrir sa célèbre équation en mécanique ondulatoire. © via Wikipédia, DP
William Rowan Hamilton (1805-1865) est l'un des plus grands mathématiciens. Découvreur des quaternions, il a aussi posé les bases mathématiques d'une théorie de la lumière et de la mécanique qui ont permis à Schrödinger de découvrir sa célèbre équation en mécanique ondulatoire. © via Wikipédia, DP

 

Un moment cinétique propre et un moment orbital pour les photons

 

Cependant, il existe une autre façon pour un champ électromagnétique de transporter du moment cinétique. Avec le premier mode (celui reposant sur la polarisation), le front d’onde accompagnant la propagation selon un rayon lumineux reste fixe par rapport à sa direction de propagation. Un second mode existe où le front est en quelque sorte en rotation par rapport à la direction de propagation.

Si l’on considère un rayon lumineux un peu comme un jet d’eau en rotation mais se propageant normalement de façon rectiligne, c’est un peu comme si le second mode de transfert du moment cinétique était associé à la propagation d’un rayon qui serait tordu et en spirale comme un tire-bouchon. On parle alors d’onde portant un moment angulaire orbital (OAM pour Orbital Angular Momentum, en anglais). Une autre analogie peut aider à comprendre ces distinctions entre les différentes façons pour une onde d’avoir un moment cinétique : celui de la Terre en rotation peut être appelé son spin, comme pour un photon, alors que le mouvement de révolution de la Terre autour du soleil lui confère un moment angulaire orbital.

Un groupe de chercheurs du Trinity College, à Dublin, a examiné de plus près cette décomposition possible du moment cinétique total de la lumière en spin et moment angulaire orbital dans le cadre de la théorie quantique. Les physiciens expliquent leurs travaux dans un article paru dans Science.

Ils se sont appuyés sur une découverte des années 1830 faite par le grand mathématicien irlandais William Rowan Hamilton alors qu’il travaillait sur la théorie de la lumière et ses connexions avec la mécanique des particules. Des décennies plus tard, son compatriote, le physicien Humphrey Lloyd, vérifia expérimentalement sa théorie de la réfraction conique concernant la façon dont la lumière est courbée lors d'un passage à travers un cristal biaxial. Cela revient à produire une sorte d’onde OAM.

À présent, grâce au laser, ce phénomène vient de permettre aux physiciens de montrer que tout se passe comme si les photons n’avaient plus un spin entier mais un spin demi-entier en jouant sur la composante du moment cinétique orbital de la lumière laser. L’effet avait été prédit dès les années 1980 mais c’est la première fois que son existence est prouvée.

Laurent Sacco, Futura-Sciences

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 05:02
La structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas

double hélice d'acide désoxyribonucléique (ADN) est le support de l'information génétique. Cette molécule est une sorte de cristal apériodique dont la structure même permet de stocker l'information nécessaire au fonctionnement d'un organisme.

ADNException faite de certains virus, l'ADN de tous les êtres vivants est codé à l'aide de seulement quatre substances chimiques, connues sous le nom de bases : l'adénine, la thymine, la cytosine et la guanine (A,T,C,G). Ces quatre bases se combinent de façon à composer la structure de l’ADN dont les dimensions sont astronomiques : trois milliards de paires de bases. Un fil d'ADN contenu dans le noyau d'une cellule humaine correspond à un fil de deux mètres dont le diamètre mesure à peine une dizaine d'atomes.
De ces sept milliards de lettres TCAG, seulement quelque 5% seraient utiles. Les autres 95 % sont souvent nommés "ADN poubelle". Et les généticiens ont choisi d'en ignorer l'existence. 

Mais certains chercheurs comme Jean-Claude Perez  ne sont pas de cet avis. D'après ses études, la structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas. J-C Perez mis en évidence un " supra code de l’ADN " qui contrôle les séquences de nucléotides tout au long des brins d’ADN. Pour une vingtaine de génomes natifs étudiés (allant du ver de terre au crocodile et aux singes ou humains), on découvre effectivement un grand nombre de résonances qui sont la marque de ce code. De façon plus générale, l’architecture structurelle de l’ADN suit un ordre fractal, caractéristique des organisations qui, de par leur immensité, nous paraissent dépourvues de sens (voir le sujet sur la Loi universelle).

 

L'ADN mis en lumière

D'autres personnes, comme l'anthropologue Jeremy Narby de l'université de Stanford, portent notre attention sur une caractéristique de l'ADN : sa capacité à émettre des photons. La longueur d'onde à laquelle l'ADN émet ces photons correspond exactement à la bande étroite de la lumière visible, de l'infrarouge (900 nano-mètres) à l'ultraviolet (200 nano-mètres). Cette émission a pour particularité d'exhiber un degré étonnement élevé de cohérence, comparable à celle d'un laser. La cohérence dépend de la régularité du débit des photons, et non de son intensité. Une source de lumière cohérente, comme un laser, donne une sensation de couleurs vives, une luminescence ainsi qu'un sentiment de profondeur holographique. J. Narby fait le lien entre ces caractéristiques et les sensations éprouvées lors d'expériences hallucinogènes. Pour lui, les photons émis par l'ADN sont tout simplement perçus par les chamans, aidés en cela par des mixtures hallucinogènes. Il bute néanmoins sur un obstacle de taille, celui qui consiste à faire le lien entre ces visions et la conscience, les connaissances acquises par les expériences des chamans.

 On pourrait aussi appliquer cette théorie, comme aimerait le faire Jacques Vallée, aux cas des enlèvements extra-terrestres, comme il l'écrit dans Confrontation : "C'est une nouvelle forme de conscience qui émerge et qui arrive à manipuler notre perception de la réalité...". 
Roy, un abducté de Caroline du Nord est un homme d'affaires dynamique, passionné de golf et de nature. Il décrit ainsi ses enlèvements sans avoir recourt à l'hypnose : 
" Tout est normal, puis "ils" arrivent. Alors j'ai l'impression que le paysage, mon paysage n'est qu'une illusion : c'est un écran sur lequel est projeté un environnement factice que nous prenons pour vrai. Et cet écran devient de plus en plus transparent, laissant apercevoir derrière un autre paysage, une autre réalité, beaucoup plus vraie, plus colorée, plus lumineuse, qui efface progressivement ma réalité. Enfin l'écran s'efface totalement et je suis de plain-pied ailleurs. Quand je reviens, le phénomène inverse se produit et je me retrouve comme avant. Je sais qu'il m'est donné de voir la vraie nature de l'univers, mais c'est une certitude dont je ne peux parler sous peine de perdre tout crédit.
On retrouve dans de nombreux témoignages de ravis des perceptions qui tendent à défier toutes les lois physiques de la réalité telle que nous la percevons. Mais il existe des preuves physiques telles que les scoop mark (marques rondes en creux qui pourraient correspondre à un prélèvement de chair), les implants, les missing times dont des témoins directes rendent comptes, les traces laissées par les OVNI sur le sol ou sur les pellicules. Là encore, nous sommes obligés d'écarter la possibilité que ces manifestations soient de pures illusions provoquées par une cascade de réactions électrochimiques à l'intérieur des neurones, aboutissant à l'excitation de l'ADN et stimulant, entre autres, son émission d'ondes visibles. 

 

Radio ADN

Le généticien Maxim Frank-Kamenetskii écrit au sujet de l'ADN dans Unraveling DNA, en 1993 : "Les paires de bases sont arrangées comme un cristal. Cependant, il s'agit d'un cristal linéaire et unidimensionnel, où chaque paire de bases est entourée par seulement deux voisines." 
Les quatre bases de l'ADN sont hexagonales, à l'image des cristaux de quartz. Ces derniers sont composés d'un arrangement extrêmement régulier d'atomes, qui vibre à une fréquence très stable. Ces particularités font de lui un excellent récepteur et émetteur d'ondes électromagnétiques. C'est pourquoi il est utilisé à profusion dans les radios, les montres, les téléphones portables et la plupart des technologies électroniques.
Le tiers du génome est constitué de séquences répétitives où l'ADN devient un arrangement régulier d'atomes, c'est à dire un cristal périodique qui, par analogie avec le quartz, est capable de capter autant de photons qu'il en émet. Selon le microbiologiste E. Guillé, ces séquences redondantes fonctionnent comme des émetteurs et des récepteurs de fréquences électromagnétiques (mises en évidence par le procédé Kirlian), ce qui constituerait une nouvelle fonction possible pour une partie de l'ADN poubelle.
Ce n'est certainement pas un hasard si comme l'écrit l'anthropologue Gerardo Reichel-Dolmatoff (Desana Shaman's Rock Crystals and the Hexagonal Universe, 1979) : "Les cristaux de quartz, ou cristaux de roche transparente ont joué un rôle majeur dans les croyances et les pratiques chamaniques à de nombreux moments de l'histoire et dans de nombreux endroits du monde. Ils ont souvent été trouvés sur des sites préhistoriques; (...) ils étaient proéminents dans l'alchimie de l'Ancien Monde, en sorcellerie et en magie (...)".
Toutes les technologies des moyens de communication et du traitement de l'information transmettent les informations sous une forme quelconque de séquences ou de fréquences. Les cristaux de quartz serviraient donc de récepteur aux émissions bio photoniques dans lesquelles ces dernières se matérialiseraient. Les esprits seraient donc bien des êtres de lumière (les photons) et, à en croire les chamans, leur connaissance leur viendrait de ces esprits. 
Le Dr C. D. Broad, philosophe a Cambridge, déclare sous la plume de Aldous Huxley : "Toute personne est, à tout moment, capable de se souvenir de tout ce qui lui est jamais arrivé, et de percevoir tout ce qui se produit partout dans l'univers. La fonction du cerveau et du système nerveux est de nous empêcher d'être submergés et confus sous cette masse de connaissances en grande partie inutile et incohérente, en interceptant  la majeure partie de ce que, sans cela, nous percevrions ou nous rappellerions à tout instant, et ne laissant que ce choix très réduit et spécial qui a des chances d'être utile en pratique". 
Aldous Huxley commente ce passage en déclarant que selon une théorie de ce genre, chacun de nous est, en puissance, "l'Esprit en Général". 

 

Dernières nouvelles

Le travail de décryptage du génome humain a défrayé la chronique ces derniers jours. Francis Collins, directeur américain du projet HUGO, un projet de recherche public réunissant 18 pays depuis dix ans, a récemment joint ses efforts à ceux de Craig Venter, président de Celera Genomics, une firme privée américaine qui s'est lancée dans la mêlée il y a deux ans à peine, mais avec des techniques plus rapides. Les détails de cette entente sont inconnus, ce qui est inquiétant quand on pense qu'une guerre économique mettant en jeu d'immenses perspectives thérapeutiques est sur le point d'être menée, mais aussi que l'on est en train de percer le secret de ce qui peut séparer n'importe quel être vivant sur terre de l'homme.  ADN

Nous pouvons tout de même nous rassurer en nous disant que malgré que 97% du génome humain ait été cartographié, sous forme de lettres éparses (A, T, C, G), seulement 85% des ces résultats ont pu être mis en ordre. De plus, il reste encore des trous, des incertitudes et il faut prendre des échantillons de plusieurs personnes avant de constituer la carte d'un individu type. 
Pour toutes ces raisons, seuls 24% du génome sont considérés comme véritablement achevés. Le travail devrait être terminé au plus tard en 2003.

En ce qui concerne les plantes génétiquement modifiées, Pioneer Hi-Bred, l'un des plus grands producteurs de semences au monde, admet que jusqu'à 15% des récoltes de maïs en Europe pourraient rentrer dans cette catégorie. Bien que n'ayant pas été cultivé directement sous l'étiquette OGM, le pollen transgénique apporté par le vent ou par les machines, qui manipulent indifféremment tous les types de graines, se serait chargé de faire le travail. Les études préliminaires de John Heritage, de l'Université de Leed en Grande-Bretagne, semblent indiquer que les modifications génétiques ont du mal à passer la barrière des espèces. Mais Hans-Heinrich Kaatz, de l'Université d'Iéna, en Allemagne, nous démontre exactement le contraire après une étude de trois années sur les abeilles. Le zoologiste a découvert que les bactéries et les levures que l'on trouve dans leurs intestins contenaient un gène de résistance aux herbicides qui a été introduit dans certaines variétés de colza, un gène provenant de plantes génétiquement modifiées qui n'a rien à faire là où il l'a trouvé !
Nous nous devons de garder à l'esprit les travaux de Randy Bennett, de l'Université Brigham Young, en Utah, aux États-Unis, avant de prendre des risques inconsidérés. Son équipe de recherche a réussi à démontrer l'importance de certains gènes en les désactivant. L'expérience a été réalisée sur des insectes dont les larves ainsi obtenues ont commencé à produire un nombre de pattes anormalement élevé, quoique ne fonctionnant pas très bien. Ces pattes en surplus poussaient sur toutes les parties du corps, et pas seulement sur le thorax, comme c'est la norme chez les insectes. Cette découverte rappelle que les gènes ont des interactions complexes : en modifier un seul peut affecter le comportement de plusieurs autres.

Si l'on a fait grand bruit de l'annonce du décryptage du génome humain, qui, comme on l'a vu, est en fait loin d'être décrypté, on a passé sous silence un progrès dans la recherche génétique qui devrait faire plaisir aux eugénistes. Des chercheurs américains de l'Institut de recherche Scripps, en Californie, dirigés par Floyd Romesberg, sont parvenus à assembler des paires de bases artificielles. Par ce moyen, ils sont parvenus à créer des acides aminés inusités, débouchant à leur tour sur des protéines inédites dans la nature, ajoutant en quelque sorte des lettres à l'alphabet de la vie. Le but consiste à insérer cet ADN inédit dans des bactéries afin qu'elles produisent des protéines complètement nouvelles, très différentes de ce que produisent les êtres vivants ordinaires. On se dirige donc vers la fabrication de protéines de synthèse qui donneront donc des cellules de synthèses, qui à leur tour composeront un jour des êtres vivant de synthèse. L'eugénisme, qui se défini par l'amélioration du patrimoine génétique humain, est amplement supplanté par ces derniers progrès(?) scientifiques qui nous laissent entrevoir la possibilité d'une génération de créatures de synthèse. Ces dernières découvertes sont terriblement inquiétantes quant à l'avenir de la nature biologique de l'homme, surtout lorsque l'on apprend que la revue New Scientist n'hésite pas à affirmer que de telles substances pourraient être fort utiles en médecine ou en chimie.

Sources :

J-C Perez, Planète transgénique, L’espace bleu, 1997

J-C Perez, L'ADN décrypté, Editions Marco Pietteur (39 Av du centenaire, B-4053 EMBOURG Belgique (1997), ISBN 2-87211-017-8)

Aldous Huxley, Les portes de la perception, Éditions du Rocher, 2000

Jeremy Narby, Le Serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir, Georg éditeur, 1997

Marie-Thérèse de Brosses, Enquête sur les enlèvements extraterrestres, Éditions J'ai lu, Plon 1995

Efferve Sciences, Trimestriel n°15, Juillet-Août-Septembre 2000

Site Cybersciences, ancienne vitrine internet du magazine Québec Science.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 05:53
Physique Quantique : un savant Russe démontre que l’univers est basé sur 3 particules primordiales

Les politiciens vous diront toujours « trois choses ». Il y a la thèse l’antithèse et la synthèse. Les catastrophes vont souvent par trois, jamais 2 sans 3 dit l’adage. Les Romains croyaient trois était le nombre ultime: « Omne trium perfectum » était leur mantra – tout ce qui vient par trois est parfait, idée reprise dans le christianisme (Trinité) et bon nombre d’autres religions. La mythologie hindoue par exemple se fonde sur une trinité : -Brahma, responsable de la création -Vishnu, responsable du maintien -Shiva, responsable de la destruction La particularité de la mythologie hindoue réside dans le pragmatisme de cette trinité. Ces 3 visages de l’éternité influent directement sur le destin humain, en se manifestant dans la dimension temporelle Maintenant, il semblerait que Mère Nature fonctionne aussi sur selon le modèle du trois. Surtout à l’orée de la physique – la mécanique quantique. C’est un physicien nucléaire soviétique proposé l’idée dans les années 1970 mais il a été accueillie avec dérision. Pendant 45 ans, les sceptiques ont tenté de discrédite la théorie de Vitaly Efimov et de mettre en défaut ses équations. Ils ont échoué; et sa théorie « bizarre » est maintenant sur le point d’être prouvé. Efimov estime qu’un ensembles de trois particules pourraient se ranger dans un modèle infini en couches et cela aide à déterminer la composition de la matière elle-même. Les avancées technologiques permettent maintenant à ces groupes de trois particules quantiques à être étudiés et manipulés. L’état quantique – maintenant connu comme « l’état d’Efimov » – n’est visible que dans des conditions extrêmement froides. Question, lorsqu’ils sont refroidis à quelques milliardièmes de degré au-dessus du zéro absolu, elle se comportent de façon étrange. Si vous voulez les détails techniques, lire l’article de Quanta Magazine qui examine les travaux de recherche récents . Mais le comportement des trios de particules est parfaitement résumée par le commentaire de professeur de physique Randy Hulet: «C’est comme les couches d’un oignon …. Vous voyez des molécules à une couche. Pelez la couche suivante, et vous voyez qu’il y a une molécule il 22,7 fois plus petite. Trois groupes de recherche indépendants dans trois pays différents ont maintenant montré que les prédictions de Efimov soient correctes. Le résultat: Nous sommes maintenant sur le point d’une meilleure compréhension de la façon dont fonctionne l’univers. Il est tout au sujet d’une progression de poupée de style russe des trios de particules, qui s’étend à l’infini de l’échelle quantique minuscule à celle de l’univers – et au-delà. C’est aussi un aperçu de la façon dont le monde fou de particules quantiques se transforme dans l’univers prévisible que nous habitons. «Nous sommes très heureux de ce résultat », a déclaré un chercheur. «Dans le monde moléculaire complexe, il y a une nouvelle loi. »

http://www.news.com.au/technology/science/physics-has-a-law-that-explains-everything-and-its-brought-to-you-by-the-number-three/story-fn5fsgyc-1226937146601

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 16:34
particules
Le casse-tête de l'unification des forces

C'est l'un des Graals des physiciens : démontrer qu'à l'instant primordial du Big Bang, les forces qui régissent la nature se fondaient en une seule. Une même force capable de donner naissance au temps, à l'énergie, à la matière. Le scénario est simple. Mais est-il exact ? La théorie unifiée des forces de l'Univers est une partition qui reste pour une large part à composer, et sa vérification est d'une complexité inouïe.

Lire la suite sur : http://www2.cnrs.fr/presse/journal/1982.htm

 
Par bourreux


Mais si la théorie des cordes et la théorie du Big Bang sont contradictoires, laquelle des deux est fausses ?
Je vous invite à voir mon article : La remise en cause du Big Bang


La théorie des cordes

La théorie des cordes est une théorie traitant de l'une des questions de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique c’est-à-dire l’unification de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité générale. La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s’arrête pas à cette réconciliation, mais qu’elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues, on parle de théorie du tout.

La théorie des cordes a obtenu des premiers résultats théoriques partiels. Dans le cadre de la thermodynamique des trous noirs elle permet de reproduire la formule de Bekenstein et Hawking pour l’entropie des trous noirs. Elle possède également une richesse mathématique notable : en particulier, elle a permis de découvrir la symétrie miroir en géométrie.

SOURCE WIKIPEDIA

 
 


La conclusion de tout cela, c'est que nous sommes loin d'avoir des certitudes sur la nature de l'Univers !
 
 
 
 
 
 
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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 17:50
Des chercheurs ont ralenti la vitesse de la lumière

Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à réduire la vitesse de photons se déplaçant dans le vide. Une expérience totalement inédite.

Les physiciens le savent depuis longtemps : la vitesse de la lumière peut être ralentie lorsqu'elle est diffusée à travers des matériaux comme le verre ou l'eau. En revanche, nul n'était jusqu'ici parvenu à ralentir la lumière lorsqu'elle se déplace dans le vide, où sa vitesse a toujours été considérée comme fixe. Jusqu'à la tenue d'une expérience inédite, menée par des physiciens écossais, et
publiée le 22 janvier 2015 dans la revue Science...

Quelle est la nature exacte de la prouesse réalisée par ces chercheurs écossais ? Pour comprendre, il faut d'abord rappeler que la lumière est constituée de photons, qui sont en quelque sorte les "particules élémentaires" de la lumière (un photon est la particule qui transporte la plus petite quantité d'énergie, indivisible, d'un faiseau de lumière).

Et c'est précisément en agissant sur les photons que ces scientifiques écossais sont parvenus à réduire la vitesse de déplacement de la lumière dans le vide. Pour cela, ils ont conçu un "masque", chargé de modifier la structure spatiale de la lumière passant à l'intérieur.

Puis ces chercheurs ont émis des photons de lumière depuis deux émetteurs de lulmière localisés à deux endroits différents, en direction d'un détecteur situé à une distance strictement identique de ces deux émetteurs (la "ligne d'arrivée", en quelque sorte). A la sortie de l'un des deux émetteurs, le fameux masque avait été apposé, ce qui obligeait les photons à passer par ce dernier avant de se diriger vers le récepteur.

Résultat ? Pour deux photons émis exactement au même moment par l'un et l'autre des deux émetteurs de lumière, celui ayant transité par le masque est arrivé au récepteur après l'autre...

Il faut bien comprendre que cette expérience est très différente d'une manipulation consistant à faire passer des photons de lumière dans du verre par exemple, à l'intérieur duquel on sait que leur vitesse s'en trouvera ralentie, mais qui retrouveront leur vitesse habituelle de déplacement dans le vide une fois "sortis" du matériau de verre. Ici, le phénomène est très différent puisque, même lorsqu'ils ont franchi le masque, les photons ne retrouvent pas leur vitesse habituelle de déplacement dans le vide : au contraire, leur vitesse continue d'être amoindrie, bien que se déplaçant dans le vide.

Ces travaux ont été publiés le 22 janvier 2015 dans la revue Science, sous le titre
"Spatially structured photons that travel in free space slower than the speed of light"

 

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