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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 10:50

Le CHUV et l'EPFL ont découvert un anticorps monoclonal très puissant ciblant la protéine Spike du SARS-COV-2. Celui-ci neutralise largement toutes les variantes du virus, y compris le variant delta. Ces travaux scientifiques, publiés dans la prestigieuse revue Cell Reports, ouvrent la voie à de nouvelles applications thérapeutiques prometteuses en tant que médicament destiné à protéger les personnes à risque, comme les patients immunodéprimés. Le nouvel anticorps pourrait également être utilisé dans le cadre d'une thérapie combinée pour réduire la sévérité de la maladie chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2.

©iStockphoto Broadly neutralizing monoclonal antibodies, binding antibodies that target multiple conserved sites on the spike (S) protein

©iStockphoto Broadly neutralizing monoclonal antibodies, binding antibodies that target multiple conserved sites on the spike (S) protein

L'anticorps nouvellement découvert a été isolé à partir des lymphocytes d'un patient COVID-19 dans le cadre de l'étude ImmunoCoV réalisée par le Service d'immunologie et d'allergologie du CHUV. L'anticorps est l'un des plus puissants identifiés à ce jour contre le virus SARS-CoV-2. Son analyse structurelle montre qu'il se lie à un endroit qui n’est pas sujet aux mutations sur la protéine virale Spike. Grâce à cette interaction étroite, l'anticorps bloque efficacement la liaison de la protéine Spike aux cellules exprimant les récepteurs ACE2, qui sont la cible du virus pour entrer et infecter les cellules du poumon. Ce faisant, l'anticorps arrête le cycle de réplication virale et conduit à l’élimination du virus par le système immunitaire. Cet effet protecteur a été démontré in vivo, lorsque des hamsters traités par l'anticorps étaient protégés de l’infection après avoir été exposés à une dose hautement infectieuse de virus.

Au-delà de l'activité antivirale, les chercheurs ont conçu l'anticorps pour qu'il ait une durée d’action prolongée chez l'homme. Un anticorps classique non-modifié aura des effets protecteurs pendant 3 à 4 semaines maximum. Ici, l’anticorps développé agira durant 4 à 6 mois. Ainsi, il devient une option préventive très intéressante pour protéger les personnes vulnérables non vaccinées ou les personnes vaccinées incapables de produire une réponse immunitaire ; les personnes immunodéprimées, les personnes ayant subi une transplantation d'organe et certains patients atteints de cancer pourront être protégés grâce à une injection de l’anticorps deux à trois fois par an.

Sur la base de ces résultats prometteurs, le CHUV et l'EPFL - dans le cadre de la conclusion d’accords de collaboration et de propriété intellectuelle - sont en discussion avec une start-up qui aura pour mission d’assurer la production et le développement clinique des anticorps nouvellement découverts. Les essais cliniques doivent démarrer fin 2022.

Les recherches ont été menées par les équipes du Service d'immunologie et d'allergologie du CHUV, dirigées par le Professeur Giuseppe Pantaleo et le Docteur Craig Fenwick, et par le Laboratoire de virologie et de génétique de l'EPFL, dirigé par le Professeur Didier Trono et la Docteure Priscilla Turelli. L'équipe de recherche a pu réagir rapidement à la pandémie en découvrant des anticorps neutralisants grâce au soutien depuis de nombreuses années de l'Institut suisse de recherche sur les vaccins. Le laboratoire du Professeur Pantaleo a bénéficié d'un appui supplémentaire grâce au projet CARE (Corona Accelerated R&D in Europe), qui fait partie du partenariat public-privé de l'Initiative pour les médicaments innovants (IMI) visant à financer la recherche et l'innovation dans le domaine de la santé en Europe. 

Le développement de ce nouvel anticorps neutralisant marque une étape décisive dans la lutte contre la pandémie de COVID-19 et ouvre la voie à une amélioration de la prise en charge des formes sévères de la maladie ainsi qu’à de nouvelles mesures prophylactiques, en particulier pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Cette découverte n’a cependant pas vocation à remplacer la vaccination, qui reste le moyen le plus efficace de se protéger contre l’infection.

 

Plus d'informations
CHUV medias(at)chuv.ch / +41 79 556 60 00
EPFL presse(at)epfl.ch / +41 21 693 21 90

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 09:45
Effets surprenants de certains anticorps neutralisant la protéine Spike du SARS-CoV-2

L’infection par le virus SARS-CoV-2 est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike au récepteur cellulaire ACE2, suivie de la fusion de la membrane virale avec celle cellulaire. Le développement d’anticorps neutralisant la protéine Spike, constitue ainsi une stratégie d’intérêt pour prévenir l’infection des cellules cibles du SARS-CoV-2. Les scientifiques ont criblé in vitro une banque d’anticorps bloquant de manière compétitive la liaison au récepteur ACE2 et en ont caractérisé des efficacités très divergentes de neutralisation contre le virus. Certains anticorps ont en effet démontré des propriétés stimulatrices de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike, pouvant aller jusqu'à la formation de syncytia cellulaires, associée aux dommages tissulaires chroniques observés chez les patients COVID-19.

Le virus SARS-CoV-2 pénètre dans l’organisme via les voies aériennes, depuis le nez et la bouche. L’infection virale est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike (S) au récepteur cellulaire ACE2 exprimé à la surface des cellules qui tapissent nos voies respiratoires. Cette étape est ensuite suivie par des modifications conformationnelles de la protéine S qui va conduire au rapprochement de la membrane virale avec la membrane cellulaire et induire ainsi leur fusion mutuelle pour permettre au virus d’injecter son génome dans la cellule cible infectée et y démarrer son cycle réplicatif. De nouveaux virions vont ainsi se former et infecter de nouvelles cellules.

L’affinité de la liaison entre la protéine S et le récepteur ACE2 détermine le niveau de la réplication virale et la sévérité de la maladie. Bloquer la protéine S par des anticorps permet en théorie d’empêcher le virus de pénétrer dans les cellules et de s’y répliquer. En complément des vaccins, le développement d’anticorps thérapeutiques recombinant visant à neutraliser la protéine Spike constitue ainsi une stratégie d’immunothérapie d’intérêt pour prévenir l’infection par le virus SARS-CoV-2 des cellules cibles épithéliales respiratoires.

L’administration directe aux malades d’anticorps ciblant le SARS-CoV-2 (immunothérapie passive) a d’ailleurs été utilisée dès les premiers mois de la pandémie, à titre compassionnel, en administrant aux plus sévèrement atteints les anticorps produits naturellement par des patients guéris de la maladie. À ce jour, les conclusions des différentes études cliniques menées sont contrastées. En France l'ANSM-Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a autorisé l’utilisation en accès précoce d’anticorps monoclonaux, produits à partir de cellules immunitaires modifiées par génie génétique, dans un cadre sécurisé, pour traiter en bithérapie les patients adultes à risque de forme grave de la Covid-19 dès l'apparition des symptômes. Des essais cliniques sont en cours, avec des résultats préliminaires encourageants pour certains produits testés.

Dans ce contexte, les auteurs de l’étude ont criblé in vitro une banque d’anticorps ciblant le domaine RBD (Receptor Binding Domain) de la protéine S et bloquant de manière compétitive sa liaison au récepteur ACE2. Ils ont identifié des anticorps présentant des activités de neutralisation très divergentes contre le virus vivant, certains étant notamment très efficaces dans les modèles prédictifs d’infection in vitro basés sur des épithéliums respiratoires humains reconstitués d’origine nasale et cultivés en interface air/liquide. En revanche, d’autres anticorps spécifiques de la protéine S ont démontré des propriétés stimulant la fusion membranaire médiée par la protéine S et conduisant à la formation de syncytia (cellules fusionnées possédant donc plusieurs noyaux) dans des cellules Vero E6.

Des observations en cryo-microscopie électronique d’immuncomplexes ont révélé des modes distincts de liaison des anticorps à la protéine Spike, certains pouvant en stabiliser des conformations favorisant la formation de syncytia cellulaires. Cela pourrait compromettre l’activité de neutralisation virale dans le traitement des cas sévères de COVID-19 et accentuer les dommages tissulaires chroniques observés chez les patients. Les scientifiques ont ainsi identifié un anticorps thérapeutique potentiel qui inhibe la fusion cellulaire et la formation de syncytium et bloque également la liaison de la protéine Spike à son récepteur cellulaire. La cryo-microscopie électronique à haute résolution révèle que cet anticorps d’intérêt reconnait un épitope permettant la neutralisation de la protéine Spike dans sa forme de pré-fusion.

Outre le fait d’avoir caractérisé et validé un anticorps thérapeutique à très fort potentiel, les résultats de cette étude montrent qu'un travail de fond doit être mené dans l’élaboration des stratégies basées sur les anticorps neutralisants et notamment dans le choix des motifs antigéniques à cibler sur la protéine Spike du virus.

figure
© Manuel Rosa-Calatrava & Olivier TerrierFigure : Les auteurs de l’étude ont criblé in vitro une banque d’anticorps ciblant le domaine RBD de la protéine Spike de SARS-CoV-2 et ont mis en évidence une série d'anticorps qui bloquent sa liaison avec le récepteur cellulaire ACE2, mais qui présentent des efficacités de neutralisation divergentes contre le virus vivant. De manière surprenante, ils ont observé que certains anticorps neutralisants peuvent soit inhiber (anticorps 5A6) soit renforcer (anticorps 3D11) la fusion membranaire médiée par la protéine Spike et la formation de syncytia. A l’aide de la cryo-microscopie électronique, l’étude des structures des complexes Spike-anticorps a mis en évidence des modes de liaison distincts qui non seulement bloquent la liaison au récepteur ACE2, mais modifient également la dynamique conformationnelle de la protéine Spike déclenchée par sa liaison au récepteur cellulaire. La stabilisation des différentes conformations de la Spike par les anticorps entraîne une modulation différencielle de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike (figure réalisée à l’aide de Biorender).

Pour en savoir plus :
Structural insight into SARS-CoV-2 neutralizingantibodies and modulation of syncytia
Daniel Asarnow, Bei Wang, Hsin Lee, Yuanyu Hu, Ching-Wen Huang, Bryan Faust, Patricia Miang Lon Ng, Eve Zi Xian Ngoh, Markus Bohn, David Bulkley, Andre ́s Pizzorno, Beatrice Ary, Hwee Ching Tan, Chia Yin Lee, Rabiatul Adawiyah Minhat, Olivier Terrier, Mun Kuen Soh, Frannie Jiuyi Teo, Yvonne Yee Chin Yeap, Shirley Gek Kheng Seah, Conrad En Zuo Chan, Emily Connelly, Nicholas J. Young, Sebastian Maurer-Stroh, Laurent Renia, Brendon John Hanson, Manuel Rosa-Calatrava, Aashish Manglik, Yifan Cheng, Charles S. Craik and Cheng-I Wang
Cell
Published:April 23, 2021 . https://doi.org/10.1016/j.cell.2021.04.033

Contact

Manuel Rosa-Calatrava
Chercheur Inserm au Centre international de recherche en infectiologie CIRI (Inserm/CNRS/ENS Lyon/UCBL1)
Olivier Terrier
Chercheur CNRS au Centre International de Recherche en infectiologie (CIRI)
laboratoire

Equipe VirPath au Centre International de Recherche en Infectiologie CIRI (Inserm/CNRS/ENS Lyon/UCBL1)
Faculté de Médecine RTH Laennec
7-11 rue Guillaume Paradin 69372 Lyon cedex 08
https://www.virpath.com/

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27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 17:05
Que se passe-t-il dans un corps humain qui reçoit une injection ARNm ou ADN contre le Covid-19 ?

Voici une vidéo très instructive sur le fonctionnement de la protéine Spike  que sa présence soit due à la maladie ou aux injections des produits expérimentaux qui demandent aux cellules de produire la même protéine Spike toxique en grande quantité dans le corps, et pour une durée indéterminée. La vidéo évoque également d’autres aspects des quatre produits expérimentaux nommés « vaccins » qui sont actuellement injectés à une grande partie de la population, notamment occidentale.

Cette vidéo explique notamment comment la protéine Spike s’accroche principalement à deux récepteurs, ces accroches ayant été facilitées par manipulation génétique en laboratoire. Ces deux récepteurs sont les ACE2 qui entraînent des complications liées au système sanguin (thromboses, AVC, myocardites, embolies pulmonaires…), et les NRP1  ou Neuropiline-1 – qui entraînent des complications plus particulièrement liées au système neurologique (paralysies, syndrome de Guillain-Barré…).

 

 


source : https://fr.sott.net

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 20:07

Lazare : Je résume l'article.

La protéine Spike est une sorte de cheval de Troie qui permet aux virus de pénétrer dans la cellule.

En conséquence, l'intoxication à  la protéine Spike empêche fonctionnement normal du système immunitaire et ouvre la porte aux virus, pas seulement celui du Covid mais même les virus que le système immunitaire peut bloquer sans difficulté en temps normal.

Donc la thérapie proposé consiste à injecter dans le corps des anticorps qui neutralise la protéine Spike.

L'infection par le virus SARS-CoV-2 est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike au récepteur cellulaire ACE2, suivie de la fusion de la membrane virale avec celle cellulaire. Le développement d'anticorps neutralisant la protéine Spike, constitue ainsi une stratégie d'intérêt pour prévenir l'infection des cellules cibles du SARS-CoV-2. Les scientifiques ont criblé in vitro une banque d'anticorps bloquant de manière compétitive la liaison au récepteur ACE2 et en ont caractérisé des efficacités très divergentes de neutralisation contre le virus. Certains anticorps ont en effet démontré des propriétés stimulatrices de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike, pouvant aller jusqu'à la formation de syncytia cellulaires, associée aux dommages tissulaires chroniques observés chez les patients COVID-19.

Covid-19: Effets surprenants de certains anticorps neutralisant la protéine Spike du virus
Les auteurs de l'étude ont criblé in vitro une banque d'anticorps ciblant le domaine RBD de la protéine Spike de SARS-CoV-2 et ont mis en évidence une série d'anticorps qui bloquent sa liaison avec le récepteur cellulaire ACE2, mais qui présentent des efficacités de neutralisation divergentes contre le virus vivant. De manière surprenante, ils ont observé que certains anticorps neutralisants peuvent soit inhiber (anticorps 5A6) soit renforcer (anticorps 3D11) la fusion membranaire médiée par la protéine Spike et la formation de syncytia.

A l'aide de la cryo-microscopie électronique, l'étude des structures des complexes Spike-anticorps a mis en évidence des modes de liaison distincts qui non seulement bloquent la liaison au récepteur ACE2, mais modifient également la dynamique conformationnelle de la protéine Spike déclenchée par sa liaison au récepteur cellulaire. La stabilisation des différentes conformations de la Spike par les anticorps entraîne une modulation différencielle de la fusion membranaire médiée par la protéine Spike (figure réalisée à l'aide de Biorender).

© Manuel Rosa-Calatrava & Olivier Terrier.


Le virus SARS-CoV-2 pénètre dans l'organisme via les voies aériennes, depuis le nez et la bouche. L'infection virale est initiée par la liaison de sa protéine de surface Spike (S) au récepteur cellulaire ACE2 exprimé à la surface des cellules qui tapissent nos voies respiratoires. Cette étape est ensuite suivie par des modifications conformationnelles de la protéine S qui va conduire au rapprochement de la membrane virale avec la membrane cellulaire et induire ainsi leur fusion mutuelle pour permettre au virus d'injecter son génome dans la cellule cible infectée et y démarrer son cycle réplicatif. De nouveaux virions vont ainsi se former et infecter de nouvelles cellules.

L'affinité de la liaison entre la protéine S et le récepteur ACE2 détermine le niveau de la réplication virale et la sévérité de la maladie. Bloquer la protéine S par des anticorps permet en théorie d'empêcher le virus de pénétrer dans les cellules et de s'y répliquer. En complément des vaccins, le développement d'anticorps thérapeutiques recombinant visant à neutraliser la protéine Spike constitue ainsi une stratégie d'immunothérapie d'intérêt pour prévenir l'infection par le virus SARS-CoV-2 des cellules cibles épithéliales respiratoires.

L'administration directe aux malades d'anticorps ciblant le SARS-CoV-2 (immunothérapie passive) a d'ailleurs été utilisée dès les premiers mois de la pandémie, à titre compassionnel, en administrant aux plus sévèrement atteints les anticorps produits naturellement par des patients guéris de la maladie. À ce jour, les conclusions des différentes études cliniques menées sont contrastées. En France l'ANSM-Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a autorisé l'utilisation en accès précoce d'anticorps monoclonaux, produits à partir de cellules immunitaires modifiées par génie génétique, dans un cadre sécurisé, pour traiter en bithérapie les patients adultes à risque de forme grave de la Covid-19 dès l'apparition des symptômes. Des essais cliniques sont en cours, avec des résultats préliminaires encourageants pour certains produits testés.

Dans ce contexte, les auteurs de l'étude ont criblé in vitro une banque d'anticorps ciblant le domaine RBD (Receptor Binding Domain) de la protéine S et bloquant de manière compétitive sa liaison au récepteur ACE2. Ils ont identifié des anticorps présentant des activités de neutralisation très divergentes contre le virus vivant, certains étant notamment très efficaces dans les modèles prédictifs d'infection in vitro basés sur des épithéliums respiratoires humains reconstitués d'origine nasale et cultivés en interface air/liquide. En revanche, d'autres anticorps spécifiques de la protéine S ont démontré des propriétés stimulant la fusion membranaire médiée par la protéine S et conduisant à la formation de syncytia (cellules fusionnées possédant donc plusieurs noyaux) dans des cellules Vero E6.

Des observations en cryo-microscopie électronique d'immuncomplexes ont révélé des modes distincts de liaison des anticorps à la protéine Spike, certains pouvant en stabiliser des conformations favorisant la formation de syncytia cellulaires. Cela pourrait compromettre l'activité de neutralisation virale dans le traitement des cas sévères de COVID-19 et accentuer les dommages tissulaires chroniques observés chez les patients. Les scientifiques ont ainsi identifié un anticorps thérapeutique potentiel qui inhibe la fusion cellulaire et la formation de syncytium et bloque également la liaison de la protéine Spike à son récepteur cellulaire. La cryo-microscopie électronique à haute résolution révèle que cet anticorps d'intérêt reconnait un épitope permettant la neutralisation de la protéine Spike dans sa forme de pré-fusion.

Outre le fait d'avoir caractérisé et validé un anticorps thérapeutique à très fort potentiel, les résultats de cette étude montrent qu'un travail de fond doit être mené dans l'élaboration des stratégies basées sur les anticorps neutralisants et notamment dans le choix des motifs antigéniques à cibler sur la protéine Spike du virus.

Pour en savoir plus:
Structural insight into SARS-CoV-2 neutralizingantibodies and modulation of syncytia
Daniel Asarnow, Bei Wang, Hsin Lee, Yuanyu Hu, Ching-Wen Huang, Bryan Faust, Patricia Miang Lon Ng, Eve Zi Xian Ngoh, Markus Bohn, David Bulkley, Andre ́s Pizzorno, Beatrice Ary, Hwee Ching Tan, Chia Yin Lee, Rabiatul Adawiyah Minhat, Olivier Terrier, Mun Kuen Soh, Frannie Jiuyi Teo, Yvonne Yee Chin Yeap, Shirley Gek Kheng Seah, Conrad En Zuo Chan, Emily Connelly, Nicholas J. Young, Sebastian Maurer-Stroh, Laurent Renia, Brendon John Hanson, Manuel Rosa-Calatrava, Aashish Manglik, Yifan Cheng, Charles S. Craik and Cheng-I Wang.
Cell Published:April 23, 2021. https://doi.org/10.1016/j.cell.2021.04.033.

Laboratoire:
Centre International de Recherche en Infectiologie CIRI (Inserm/CNRS/ENS Lyon/UCBL1)
Faculté de Médecine RTH Laennec.
7-11 rue Guillaume Paradin 69372 Lyon cedex 08.
https://www.virpath.com/

Source : https://www.techno-science.net/actualite/covid-19-effets-surprenants-certains-anticorps-neutralisant-proteine-spike-virus-N20939.html

 
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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 19:38
Le prêtre Johann Gregor Mendel, père de la génétique

Johann Mendel est né en 1822 à Heizendorf bei Odrau, à l’époque en Silésie autrichienne, mais se situant aujourd’hui en Tchéquie, province de Moravie-Silésie. Ses parents sont Anton et Rosina Mendel, il a trois sœurs.

 

Le nom de MENDEL est un nom juif ashkenaze, diminutif de Menahem. Fréquent dans cette région d’Europe centrale, on le retrouve sous d’autres formes : Mendelovitch, Mendeloff.

 

Elevé dans une famille catholique, Johann entre au monastère St Thomas de Brünn (Brno) pour faire ses études. C’est un établissement tenu par les Augustins, et orienté vers un enseignement de haute qualité. Puis, en 1843, Johann est accueilli comme postulant au noviciat, où il reçoit le nom de Gregor. Durant plusieurs années, Johann Gregor apprend l’hébreu, le grec et le latin et il se forme en théologie. Il prononce ses vœux religieux puis il est ordonné prêtre en 1847.

La communauté à laquelle appartient désormais Johann est dirigée par l’abbé Cyril Napp, observateur attentif des critères de reproduction des ovins, présents en grand nombre dans l’élevage du monastère. Tout en assurant des cours de mathématiques et de physique dans les collèges de la région, Johann Mendel poursuit ses propres réflexions scientifiques. En 1851, il part à Vienne pour se perfectionner à l’Institut de physique, où il se concentre surtout sur la botanique, la physiologie végétale et l’entomologie. C’est dans ce cadre qu’il acquiert les bases interprétatives de ses futures expériences, en cela inspiré par les travaux du professeur Franz Unger, centrés sur les mutations des végétaux.

De retour au monastère, Johann Gregor installe des plantations de végétaux dans une serre spécialement aménagée, ce qui va lui permettre de mettre à jour des phénomènes d’hybridation significatifs pour ses hypothèses scientifiques. C’est sur les plants de petits pois et leurs variations que durant dix ans il note soigneusement ses observations. Il élève par ailleurs des souris dans sa propre cellule pour en observer les caractéristiques de reproduction et les changements survenus au fil des générations.

En 1861 Johann Gregor est cofondateur de la société des sciences naturelles de Brünn. Expert en météorologie, il publie en 1863 un article apprécié sur la question, mais c’est en 1866 que son étude « Versuche über Pflanzenhybriden » synthétise les résultats de ses études sur l’hybridation. En 1868, à la mort de l’abbé Napp, Johann Gregor Mendel est élu supérieur de la communauté du monastère, ce qui l’amène à abandonner ses tâches d’enseignant. Sans laisser de côté ses recherches sur les lois d’hybridation, Mendel se consacre à l’horticulture et à l’apiculture. En 1884, il meurt d’une insuffisance rénale sévère.

Johann Gregor Mendel a été le contemporain de Darwin devenu rapidement une célébrité scientifique. Mais la théorie de l’évolution et celle de la génétique se sont développées parallèlement sans interférences mutuelles. Il faut relever le fait que le prêtre et scientifique Mendel a terminé sa vie dans l’indifférence totale de la part des universitaires et des intellectuels de l’époque. C’est au début du 20ème siècle que Hugo De Vries, Carl Erich Correns et Erich von Tschernach redécouvrent les lois de l’hérédité et qu’ils reconnaissent officiellement, 35 ans plus tard, l’apport décisif de Mendel. Les lois de l’hérédité sont désormais dénommées « lois de Mendel ».

En 1902, Lucien Cuénot démontre que les lois de Mendel ne s’appliquent pas qu’aux végétaux, mais aussi aux animaux, ce que le moine scientifique avait déjà élaboré en 1861 à partir de ses expériences sur les souris. En 1905, William Bateson généralise les lois de Mendel dans leur application au monde animal, et Thomas Hunt Morgan recevra le prix Nobel de médecine pour avoir apporté la preuve, par ses expériences sur les mouches, que les facteurs héréditaires postulés par Mendel correspondent à des cellules qui seront appelées chromosomes. En 1918, Ronald Fischer authentifie les bases de la biologie évolutive en s’appuyant sur la génétique de Mendel. Quant à l’hypothèse darwinienne de la « pangénèse », théorie alternative de l’hérédité, prisée durant quelque temps, elle s’avèrera complètement fausse.

En ce 19ème siècle effervescent où beaucoup d’esprits dits modernes s’ingénient à opposer idéologiquement la science et la foi, les travaux de l’abbé Johann Gregor Mendel montrent à quel point une spiritualité intelligente alliée à une rigueur d’investigation peut favoriser la recherche sur les merveilles du vivant et aboutir à des connaissances porteuses d’avenir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 23:38
Une protéine qui dénoue l’ADN au rythme de l’horloge biologique

Des chercheurs ont montré qu’une protéine appelée Rev-erb, calée sur le rythme circadien (jour/nuit) régulait l’activation de gènes en dénouant des boucles d’ADN dans le foie des souris. L’action sur Rev-erb, impliquée notamment dans le cancer, ouvre de nouvelles possibilités.

Les gènes dont l’activité dépend de notre horloge biologique sont régulés grâce à une protéine qui crée des boucles dans l’ADN : la formation de la boucle active le gène, le relâchement de la boucle l’inactive. Faite sur la souris, cette découverte a été publiée vendredi 9 février 2018 dans la revue Science par des chercheurs américains de la Perelman School of Medicine de l’Université de Pennsylvanie.

Rev-erb, la protéine qui dénoue les boucles d’activation de l’ADN

Cette “protéine horloge”, appelée Rev-erb, était connue pour maintenir les cycles quotidiens de l’horloge moléculaire du corps, du métabolisme et même de la santé du cerveau. On sait également qu’elle est sensible au lithium, utilisée pour soigner les troubles bipolaires. Cette fois, l’équipe a démontré que Rev-erb inactivait plusieurs gènes en congédiant les protéines responsables de cette activation. Ces dernières ont pour rôle de mettre en contact des régions “on” et “off”, espacées l’une de l’autre sur l’ADN, sous forme de boucle. A l’arrivée de Rev-erb, les protéines responsables de la formation et du maintien de la boucle d’activation sont déstabilisées, la boucle se relâche et les gènes sont alors désactivés. La concentration de Rev-erb est elle-même régulée par le rythme circadien (jour/nuit) : elle atteint son niveau le plus élevé vers 17h dans le foie de la souris, puis diminue vers la tombée de la nuit pour quasiment disparaitre du foie aux alentours de 5 heures du matin.

Schéma du rôle de Rev-erb dans l’expression des gènes. La nuit (à gauche), lorsque la concentration de Rev-erb diminue, les gènes sont activés par des ensembles de protéines qui bouclent le chromosome en regroupant des régions éloignées (bleu et rose). Au cours de la journée (à droite), lorsque les niveaux de Rev-erb augmentent, les ensembles de protéines sont expulsés, provoquant le relâchement de la boucle et la désactivation de l’expression génique.

CANCER, DIABETE ET OBESITE. “Les mécanismes par lesquels Rev-erb” agit “sont susceptibles de s’appliquer à d’autres ‘protéines horloges’“, a déclaré Mitchell A. Lazar, MD, PhD, directeur de l’Institut du diabète, de l’obésité et du métabolisme de Penn, dans un communiqué de l’université. Des études récentes ont en effet lié Rev-erb au cancer et aux maladies cardiovasculaires. L’équipe a pour objectif d’examiner de nouveaux médicaments qui affectent le bouclage chromosomique pour voir comment cela pourrait affecter l’activité des gènes (expression génique) dans les cellules cancéreuses et les tissus autres que le foie. “De nombreuses études, y compris celle-ci, soulignent un lien entre l’horloge interne humaine et des troubles métaboliques tels que l’obésité et le diabète“, a déclaré Lazar. “Les protéines telles que Rev-erb sont les rouages ​​de l’horloge et la compréhension de leur rôle est important pour l’étude de ces maladies et de nombreuses autres.”

Source: https://www.sciencesetavenir.fr/

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 05:27

Des scientifiques Russes prouvent que l’ADN peut être reprogrammé uniquement par nos mots et l'utilisation de certaines fréquences ! 

Notre ADN résonne avec notre Langage

L’ADN Humain est un Internet Biologique et peut être reprogrammé !


La recherche scientifique russe explique les phénomènes surnaturels humains tels que la clairvoyance, l’intuition, les actes de guérison spontanés et lointains, l’autoguérison, les techniques d’affirmation, les lumières et les auras inhabituelles autour des gens (notamment les maîtres spirituels), l’influence de l’esprit sur les modèles météorologiques et beaucoup plus. 
En outre, il existe des preuves d’un tout nouveau type de médecine dans lequel l’ADN peut être influencé et reprogrammé par des mots et des fréquences SANS couper et remplacer des gènes isolés. 
Seulement 10% de notre ADN est utilisé pour fabriquer des protéines. 
C’est ce sous-ensemble d’ADN qui intéresse les chercheurs occidentaux et qui fait l’objet d’un examen et d’une catégorisation. 
Les 90% restants sont considérés comme de "l’ADN poubelle !". 
Les chercheurs russes, convaincus que la nature n’est pas muette, se sont joints aux linguistes et aux généticiens pour explorer ces 90% "d’ADN poubelle". 
Leurs résultats, leurs constatations et leurs conclusions sont tout simplement révolutionnaires ! 
Selon eux, notre ADN n’est pas seulement responsable de la construction de notre corps, il sert aussi de stockage de données et de communication. 
Les linguistes russes ont constaté que le code génétique, en particulier dans les 90% apparemment inutiles, suit les mêmes règles que toutes nos langues humaines. 
À cette fin, ils ont comparé les règles de syntaxe (la façon dont les mots sont assemblés pour former des phrases et des phrases), de sémantique (l’étude du sens dans les formes linguistiques) et les règles grammaticales de base. 
Ils ont découvert que les alcalins de notre ADN suivent une grammaire régulière et ont établi des règles tout comme nos langues. 
Les langues humaines ne sont donc pas apparues par hasard, mais sont le reflet de notre ADN inhérent. 


 


 
Le biophysicien et biologiste moléculaire russe Pjotr Garjajev et ses collègues ont également étudié le comportement vibratoire de l’ADN. 
L’essentiel, c’est que : “Les chromosomes vivants fonctionnent comme des ordinateurs solitoniques/holographiques utilisant le rayonnement laser endogène de l’ADN.” 
Cela signifie qu’ils sont parvenus par exemple à moduler certains modèles de fréquence sur un rayon laser et ont ainsi influencé la fréquence de l’ADN et donc l’information génétique elle-même. 
Étant donné que la structure de base des paires ADN-alcalines et du langage (comme expliqué plus haut) est de la même structure, aucun décodage d’ADN n’est nécessaire.
On peut simplement utiliser des mots et des phrases du langage humain ! 

Cela aussi a été prouvé expérimentalement ! 
La substance vivante de l’ADN (dans les tissus vivants, pas in vitro) réagira toujours aux rayons laser modulés par le langage et même aux ondes radio, si les fréquences appropriées sont utilisées. 



 




Ceci explique enfin et scientifiquement pourquoi les affirmations, l’entraînement autogène, l’hypnose, la médiation, la prière et d’autres formes de Focus, peuvent avoir des effets si forts sur les humains et leur corps. 
Il est tout à fait normal et naturel que notre ADN réagisse au langage. 
Alors que les chercheurs occidentaux coupent des gènes isolés des brins d’ADN et les insèrent ailleurs, les Russes ont travaillé avec enthousiasme sur des dispositifs qui peuvent influencer le métabolisme cellulaire par des fréquences radio et lumineuses modulées appropriées et ainsi réparer des défauts génétiques.
Le groupe de recherche de Garjajev a réussi à prouver qu’avec cette méthode, les chromosomes endommagés par les rayons X par exemple peuvent être réparés. 

Ils ont même capturé des modèles d’information d’un ADN particulier et l’ont transmis à un autre, reprogrammant ainsi des cellules à un autre génome. 
Ils ont donc réussi à transformer, par exemple, des embryons de grenouilles en embryons de salamandres simplement en transmettant les profils d’information génétique ! 
Les enseignants ésotériques et spirituels savent depuis des siècles que notre corps est programmable par le langage, les mots et la pensée. 
Cela a maintenant été scientifiquement prouvé et expliqué. 
Bien sûr, la fréquence doit être correcte. 
Et c’est pourquoi tout le monde n’a pas le même succès ou ne peut pas le faire avec toujours la même force. 
La personne individuelle doit travailler sur les processus internes et la maturité afin d’établir une communication consciente avec l’ADN. 
Les chercheurs russes travaillent sur une méthode qui ne dépend pas de ces facteurs mais qui fonctionnera TOUJOURS, à condition d’utiliser la bonne fréquence. 



 


 
Dans la nature, l’hyper-communication est appliquée avec succès depuis des millions d’années. 
Le flux organisé de la vie dans les états d’insectes le prouve de façon dramatique. 
L’homme moderne ne le connaît qu’à un niveau beaucoup plus subtil, celui de "l’intuition", mais nous aussi, nous pouvons l’utiliser à nouveau pleinement. 
Un exemple de Nature : Lorsqu’une reine fourmi est spatialement séparée de sa colonie, la construction se poursuit toujours avec ferveur et selon le plan. 
Si la reine est tuée, cependant, tout travail dans la colonie s’arrête. 
Aucune fourmi ne sait quoi faire. 
Apparemment, la reine envoie les “plans de construction” aussi de loin via la conscience de groupe de ses sujets. 
Elle peut être aussi loin qu’elle le veut, aussi longtemps qu’elle est en vie. 
Chez l’homme, l’hyper-communication se rencontre le plus souvent lorsqu’une personne accède soudainement à des informations qui ne font pas partie de sa base de connaissances. 
Cette hyper-communication est alors vécue comme une inspiration ou une intuition. 
Le compositeur italien Giuseppe Tartini, par exemple, a rêvé un soir qu’un diable jouait du violon à son chevet. 
Le lendemain matin, Tartini a pu noter la pièce exactement de mémoire, il l’a appelée la Sonate de Trille du Diable. 



 

Le livre n’est malheureusement disponible jusqu’à présent qu’en allemand. 



Dans le livre “Vernetzte Intelligenz” (Intelligence en réseau), Grazyna Gosar et Franz Bludorf expliquent ces liens avec précision et clarté. 
Les auteurs citent également des sources qui supposent que, dans le passé, l’humanité avait été, tout comme les animaux, très fortement liée à la conscience de groupe et agissait en tant que groupe. 
Pour développer et expérimenter l’individualité, nous, les humains, avons dû oublier presque complètement l’hyper-communication. 
Maintenant que nous sommes assez stables dans notre conscience individuelle, nous pouvons créer une nouvelle forme de conscience de groupe, c’est-à-dire une forme dans laquelle nous accédons à toutes les informations via notre ADN sans être forcés ou contrôlés à distance sur ce que nous devons faire de ces informations. 
Nous savons maintenant que, tout comme sur Internet, notre ADN peut introduire ses propres données dans le réseau, appeler les données du réseau et établir des contacts avec d’autres participants du réseau. 
La télémédecine, la télépathie ou la “télédétection” sur l’état des proches, etc. peuvent ainsi être expliquées. 
Certains animaux savent aussi de loin quand leurs propriétaires prévoient de rentrer chez eux. 
Cela peut être fraîchement interprété et expliqué par les concepts de conscience de groupe et d’hyper communication. 
Toute conscience collective ne peut être utilisée de façon sensée sur une période de temps quelconque sans une individualité distincte. 
Sinon, nous reviendrions à un instinct de troupeau primitif qui est facilement manipulable.
L’hyper-communication dans le nouveau millénaire a un tout autre sens : Les chercheurs pensent que si les humains avec une pleine individualité retrouvaient la conscience de groupe, ils auraient un pouvoir divin pour créer, modifier et façonner les choses sur Terre !
De plus en plus d’enfants clairvoyants naissent. 

Quelque chose chez ces enfants s’efforce de plus en plus vers la conscience de groupe du nouveau genre, et elle ne sera plus supprimée.
Quand un grand nombre de personnes se réunissent par la prière ou la méditation, toutes se concentrant sur le même résultat, nous pouvons changer le monde. 

Le concept selon lequel nous changeons notre propre ADN, par nos paroles et nos vibrations, est maintenant un FAIT connu. 
Nous obtenons une mise à niveau.

 

Lire la version complète :  https://wakeup-world.com/2011/07/12/scientist-prove-dna-can-be-reprogrammed-by-words-frequencies/

 

Source : https://universallighthous.wixsite.com/loveandlight/post/scientists-prove-dna-can-be-reprogrammed-by-our-own-words?fbclid=IwAR05Qo3ac6v4CZeo_NTBGu1VgAxxDeCREhjijqt6xYA5T3jnFDYTYn8fnRMFB : https://www.facebook.com/ULight1123/
Diffusé par : Stop Mensonges
http://nouveau-monde.ca/fr/les-scientifiques-prouvent-que-ladn-peut-etre-reprogramme-par-nos-propres-mots/
 

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31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 22:46

Des SCIENTIFIQUES ont découvert un nouvel état de la matière, dans une percée promettant une révolution imminente de la puissance informatique.

Percée scientifique : Un nouvel état de la matière vient d’être découvert

Cette découverte marquante devrait permettre d’augmenter l’espace de stockage et d’accélérer l’informatique quantique. La recherche est axée sur l’informatique quantique, une méthode de pointe permettant des performances exponentiellement plus rapides que l’informatique traditionnelle. Dans l’informatique quantique, les données sont traitées en qubits au lieu des octets binaires traditionnels sous la forme de 0 et de 1.

Cela permet de calculer des valeurs comprises entre 0 et 1, ce qui accélère instantanément la vitesse de traitement des données.

Le professeur Javad Shabani, de l’Université de New York, a dit : « Nos recherches ont permis de mettre en évidence les preuves expérimentales d’un nouvel état de supraconductivité matière-topologique. »

« Ce nouvel état topologique peut être manipulé d’une manière qui pourrait à la fois accélérer le calcul quantique et booster le stockage. »

Le professeur Shabani et son équipe ont examiné une transition d’un état quantique de son état conventionnel à un nouvel état topologique, mesurant la barrière énergétique entre ces états.

Les physiciens y sont parvenus en mesurant directement les caractéristiques de signature de cette transition dans le paramètre d’ordre régissant la nouvelle phase de supraconductivité topologique.

Ils se sont concentrés sur d’étranges particules de Majorana, qui sont leurs propres antiparticules, des substances ayant la même masse, mais avec la charge physique opposée.

Les particules de Majorana fascinent les physiciens en raison de leur capacité à stocker des informations quantiques dans un espace de calcul spécial où les informations quantiques sont protégées du bruit ambiant.

Cependant, il n’y a pas de matière hôte naturelle pour ces particules, aussi connues sous le nom de fermions de Majorana.

Les chercheurs ont donc cherché à synthétiser de nouvelles formes de matière sur lesquelles ces calculs pourraient être effectués.

Le professeur Shabani a ajouté : « La nouvelle découverte de la supraconductivité topologique dans une plate-forme bidimensionnelle ouvre la voie à la construction de qubits topologiques évolutifs permettant non seulement de stocker des informations quantiques, mais aussi de manipuler les états quantiques sans erreur. »

Cette découverte révolutionnaire coïncide avec une autre découverte qui alimente l’espoir que les ordinateurs quantiques deviendront bientôt commercialement viables.

Le matériau supraconducteur, le ditelluride d’uranium (UTe2), a été mis au point pour la première fois dans les années 1970, mais des scientifiques du National Institute of Standards and Technology (NIST) en ont découvert des propriétés inconnues qui pourraient s’avérer essentielles au développement des ordinateurs quantiques.

Les développeurs d’ordinateurs quantiques ont dû relever des défis considérables pour maintenir la cohérence quantique assez longtemps pour effectuer les calculs requis parce que les relations entre qubits sont si délicates, ce qui les rend très faciles à perturber de l’extérieur, des perturbations courantes, comme des champs magnétiques faibles.

Les scientifiques ont découvert que le supraconducteur non seulement n’est pas magnétique, mais qu’il a une forte résistance aux champs magnétiques, ce qui est extrêmement rare pour ce type de matériau.

Cela signifie qu’il pourrait être utilisé pour concevoir des qubits qui seraient moins susceptibles de perdre la cohérence quantique, réduisant ainsi les erreurs actuellement courantes dans les ordinateurs quantiques.

Source: Express.co.uk, le 19 août 2019Traduction par Aube Digitale

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31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 12:04
L’US NAVY CONSIDÈRE LA PROPULSION ÉLECTROMAGNÉTIQUE  ET LES BREVETS DU BOUCLIER TESLA  COMME FONCTIONNELS.
Écrit par le DR MICHAEL SALLA le 16 aout 2019.
La Marine des Etats-Unis (US Navy) est intervenue pour la deuxième fois cette année pour appuyer une demande de brevet pour une technologie de système de propulsion exotique déposée par un de ses employés, le Dr. Salvatore Pais, qui avait été rejetée par le Bureau des Brevets et des Marques Américain. The Drive de Brett Tingley a réalisé un examen complet des nombreux détails de l’invention proposée par le Dr. Pais, et de la raison pour laquelle la Marine est intervenue pour appuyer deux de ses applications.
 
La première fois que la Marine est intervenue, il s’agissait d’une demande de brevet pour un « Appareil hybride aérospatial et sous-marin* » (HAUC), capable de générer un vide quantique (une bulle électromagnétique) autour de l’appareil lui permettant de se déplacer dans l’air et l’eau à d’énormes vitesses. Voici comment Tingley a résumé les capacités du HAUC :
US US10144532B2 Salvatore Cezar Pais The United States Of America As Represented By The Secretary Of The Navy
Priority 2016-04-28 • Filed 2016-04-28 • Granted 2018-12-04 • Published 2018-12-04
A craft using an inertial mass reduction device comprises of an inner resonant cavity wall, an outer resonant cavity, and microwave emitters. The electrically charged outer resonant cavity wall and the electrically insulated inner resonant cavity wall form a resonant cavity. The microwave emitters … Source Google Patents
Un véhicule utilisant un dispositif de réduction de masse inertielle comprend une paroi de cavité résonante interne, une cavité résonante externe et des émetteurs à micro-ondes. La paroi de la cavité résonante externe chargée électriquement et la paroi de la cavité résonante interne isolée électriquement forment une cavité résonante. Les émetteurs de micro-ondes
 
Dans la demande de brevet pour l’HAUC, il est spécifié que les capacités de propulsion radicales et de manœuvrabilité sont rendues possibles par un champ magnétique d’une puissance incroyable qui sert essentiellement à créer un vide quantique autour de lui qui lui permet de s’affranchir des forces aérodynamiques et hydrodynamiques et de sa propre masse inertielle. Par conséquent, la capacité de générer des ondes électromagnétiques de haute fréquence est cruciale pour les capacités supposées de cet appareil hybride théorique qui peut se déplacer pratiquement sans effort à travers l’air et l’eau à des vitesses incroyables avec peu ou pas de résistance ou d’inertie.
La demande de l’HAUC a été rejetée le 28 novembre 2017 jusqu’à ce que le Directeur de la Technologie de l’Entreprise d’Aviation Navale de la Marine, James Sheehy, intervienne pour le compte du Dr. Pais, ce que j’ai mentionné dans un article précédent. Le brevet fut finalement accepté un an plus tard, le 4 décembre 2018.
Cependant, une autre demande de brevet révolutionnaire de Pais, pour un « Supraconducteur de climatisation piézoélectrique* » a été initialement rejetée par l’examinateur du brevet comme l’a expliqué Tingley :
*Piezoelectricity-induced Room Temperature Superconductor
US US20190058105A1 Salvatore Cezar Pais United States Of America As Represented By The Secretary Of The Navy
Priority 2017-08-16 • Filed 2017-08-16 • Published 2019-02-21
The present invention is a room temperature superconductor comprising of a wire, which comprises of an insulator core and a metal coating. The metal coating is disposed around the insulator core, and the metal is coating deposited on the core. When a pulsed current is passed through the wire, … Source Google Patents
La présente invention concerne un supraconducteur à température ambiante comprenant un fil, qui comprend une âme isolante et un revêtement métallique. Le revêtement métallique est disposé autour de l'isolant central et le revêtement métallique est déposé sur le noyau. Lorsqu'un courant pulsé est passé à travers le fil,..
 
Néanmoins, le brevet de supraconducteur de climatisation de Pais fut rejeté sous le code 35 U.S.C. 101 parce que l’examinateur a conclu que « l’invention présentée était inopérante et ne présentait donc aucune utilité » et « qu’aucune affirmation de supraconductivité de climatisation n’avait été reconnue ou vérifiée jusqu’ici par la communauté scientifique ». Ce code stipule que les brevets ne seront accordés que pour des « procédés, machines, procédés de fabrication ou composition de matériaux, nouveaux et utiles, ou pour toute nouvelle amélioration utile des précédents ». Selon le Manuel de la procédure d’examen des brevets (MPEP) code 2164.07, les brevets sont rejetés pour ces raisons dans les cas « où l’examinateur conclut qu’une application revendique une invention qui est non-utile, inopérante ou qui contredit les principes scientifiques reconnus ».
Une fois de plus, le Dr. Sheehy est intervenu et le 27 novembre 2018 il a écrit une lettre à l’examinateur de brevets dans laquelle il déclarait :

Je suis familier de la demande de brevet susmentionnée (et son annexe jointe), ainsi que du développement, de l’usage et des propriétés du supraconducteur de climatisation piézoélectrique. En raison de ma formation et de mon expérience professionnelle, je suis considéré comme un expert en la matière et peux être considéré comme « une personne versée dans l’art » du sujet de la demande de brevet susmentionnée. J’affirme donc que l’invention décrite dans la demande de brevet référencée ci-dessus est fonctionnelle et faisable par la physique décrite dans la demande de brevet et le rapport de vérification par les pairs décrit dans l’Annexe de l’Inventeur.


 

 

La référence de Sheehy au fait que la demande de brevet était « fonctionnelle et faisable » est hautement significative, comme le fait observer Tingley Au cœur de ces questions se trouve le terme « fonctionnel ». Dans la plupart des demandes de brevet, les demandeurs doivent apporter la preuve de la faisabilité du brevet ou de l’invention, ou de la mesure dans laquelle un brevet est décrit de manière à ce que toute personne familière de technologies ou de techniques similaires soit capable de le comprendre, et de le reproduire théoriquement. 

Cependant, dans ces documents du brevet, l’inventeur Salvatore Pais, l’avocat de propriété industrielle Mark O. Glut de la Division du centre des appareils de guerre aéronavale (NAWCAD) et le Directeur de la Technologie de l’Entreprise de l’Aviation Navale des Etats-Unis le Dr. James Sheehy, affirment tous que ces inventions sont non seulement théoriquement faisables, mais fonctionnelles.
En bref, Pais et son employeur prétendent que ses inventions fonctionnent actuellement. En plus de la lettre de soutien de Sheehy, une lettre a également été écrite pour le compte de Pais par son avocat de propriété industrielle Mark Glut qui a souligné que l’invention du supraconducteur de climatisation était à la fois « fonctionnelle et faisable ». Le 6 juin 2019, Pais et Glut ont eu une conférence téléphonique avec l’Examinateur de Brevets, Paul Wartalowicz. Tingley a découvert grâce aux requêtes de la loi sur la Liberté de l’Information (FOIA) que l’appel était en cours pour surmonter le dernier rejet.
En plus du HAUC abordé précédemment, un autre brevet accepté est le « Générateur de Champ électromagnétique à haute énergie (HEEMFG) » qui est essentiellement un champ de force électromagnétique. L’importance de ce brevet est expliquée par TingleyDans le brevet du HEEMFG*, la technologie est décrite comme capable de créer ce qui est essentiellement un champ de force sortant tout droit de la science-fiction, qui pourrait générer « un bouclier défensif impénétrable sur mer et sur terre capable de protéger des installations spatiales militaires et civiles, contre des menaces telles que des missiles balistiques antinavires, des missiles de croisière évitant les radars, des attaques frontales de chars de combat (systèmes basés à terre ou sur mer), ainsi que de contrecarrer les effets d’éjections de masse coronale solaire ou défendre les satellites militaires cruciaux d’un système spatial antisatellite (ASAT).

US US10322827B2 Salvatore Cezar Pais The United States Of America As Represented By The Secretary Of The Navy

Priority 2017-02-14 • Filed 2017-02-14 • Granted 2019-06-18 • Published 2019-06-18
A high frequency gravitational wave generator including a gas filled shell with an outer shell surface, microwave emitters, sound generators, and acoustic vibration resonant gas-filled cavities. The outer shell surface is electrically charged and vibrated by the microwave emitters to generate a … Source Google Patents
Générateur d'ondes gravitationnelles à haute fréquence comprenant une coque remplie de gaz avec une surface de coque externe, des émetteurs à micro-ondes, des générateurs de son et des cavités remplies de gaz résonant aux vibrations acoustiques. La surface de la coque extérieure est chargée électriquement et vibrée par les émetteurs à… Source Google Brevets
 
La similarité avec le bouclier électromagnétique de Nikola Tesla est frappante. Dès les années 1930, Tesla a présenté un bouclier électromagnétique basé sur des ondes scalaires, expliqué comme suit Les Ondes Scalaires peuvent être transformées en un dôme surmontant des installations, telles que des villes ou des bâtiments (y compris des maisons d’édition). Un tel champ de force d’ondes scalaires est généralement appelé un Bouclier Tesla, et il serait analogue aux « boucliers » présentés dans la populaire série télévisée « Star Trek ». Les Boucliers Tesla ont une application uniquement défensive et ne pourraient en aucun cas être utilisés comme armes offensives (bien qu’un escadron de soldats pénétrant dans un Bouclier Tesla serait instantanément désintégré). La seule défense contre le tir d’un canon d’ondes scalaires serait un Bouclier Tesla.

La référence de Sheehy au fait que la demande de brevet était « fonctionnelle et faisable » est hautement significative, comme le fait observer Tingley Au cœur de ces questions se trouve le terme « fonctionnel ». Dans la plupart des demandes de brevet, les demandeurs doivent apporter la preuve de la faisabilité du brevet ou de l’invention, ou de la mesure dans laquelle un brevet est décrit de manière à ce que toute personne familière de technologies ou de techniques similaires soit capable de le comprendre, et de le reproduire théoriquement. 

Cependant, dans ces documents du brevet, l’inventeur Salvatore Pais, l’avocat de propriété industrielle Mark O. Glut de la Division du centre des appareils de guerre aéronavale (NAWCAD) et le Directeur de la Technologie de l’Entreprise de l’Aviation Navale des Etats-Unis le Dr. James Sheehy, affirment tous que ces inventions sont non seulement théoriquement faisables, mais fonctionnelles.
En bref, Pais et son employeur prétendent que ses inventions fonctionnent actuellement. En plus de la lettre de soutien de Sheehy, une lettre a également été écrite pour le compte de Pais par son avocat de propriété industrielle Mark Glut qui a souligné que l’invention du supraconducteur de climatisation était à la fois « fonctionnelle et faisable ». Le 6 juin 2019, Pais et Glut ont eu une conférence téléphonique avec l’Examinateur de Brevets, Paul Wartalowicz. Tingley a découvert grâce aux requêtes de la loi sur la Liberté de l’Information (FOIA) que l’appel était en cours pour surmonter le dernier rejet.
En plus du HAUC abordé précédemment, un autre brevet accepté est le « Générateur de Champ électromagnétique à haute énergie (HEEMFG) » qui est essentiellement un champ de force électromagnétique. L’importance de ce brevet est expliquée par TingleyDans le brevet du HEEMFG*, la technologie est décrite comme capable de créer ce qui est essentiellement un champ de force sortant tout droit de la science-fiction, qui pourrait générer « un bouclier défensif impénétrable sur mer et sur terre capable de protéger des installations spatiales militaires et civiles, contre des menaces telles que des missiles balistiques antinavires, des missiles de croisière évitant les radars, des attaques frontales de chars de combat (systèmes basés à terre ou sur mer), ainsi que de contrecarrer les effets d’éjections de masse coronale solaire ou défendre les satellites militaires cruciaux d’un système spatial antisatellite (ASAT).

US US10322827B2 Salvatore Cezar Pais The United States Of America As Represented By The Secretary Of The Navy

Priority 2017-02-14 • Filed 2017-02-14 • Granted 2019-06-18 • Published 2019-06-18
A high frequency gravitational wave generator including a gas filled shell with an outer shell surface, microwave emitters, sound generators, and acoustic vibration resonant gas-filled cavities. The outer shell surface is electrically charged and vibrated by the microwave emitters to generate a … Source Google Patents
Générateur d'ondes gravitationnelles à haute fréquence comprenant une coque remplie de gaz avec une surface de coque externe, des émetteurs à micro-ondes, des générateurs de son et des cavités remplies de gaz résonant aux vibrations acoustiques. La surface de la coque extérieure est chargée électriquement et vibrée par les émetteurs à… Source Google Brevets
 
La similarité avec le bouclier électromagnétique de Nikola Tesla est frappante. Dès les années 1930, Tesla a présenté un bouclier électromagnétique basé sur des ondes scalaires, expliqué comme suitLes Ondes Scalaires peuvent être transformées en un dôme surmontant des installations, telles que des villes ou des bâtiments (y compris des maisons d’édition). Un tel champ de force d’ondes scalaires est généralement appelé un Bouclier Tesla, et il serait analogue aux « boucliers » présentés dans la populaire série télévisée « Star Trek ». Les Boucliers Tesla ont une application uniquement défensive et ne pourraient en aucun cas être utilisés comme armes offensives (bien qu’un escadron de soldats pénétrant dans un Bouclier Tesla serait instantanément désintégré). La seule défense contre le tir d’un canon d’ondes scalaires serait un Bouclier Tesla.


 
 
Bouclier Tesla. Illustration de Hal Crawford

En résumé, voici trois brevets qui ont été attribués jusqu’ici à Pais au nom du Secrétaire de la Marine qui est le bénéficiaire. Dans l’ordre chronologique, ce sont 
- le bouclier
HEEMFG dont le titre complet est le « Générateur de champ électromagnétique et méthode pour générer un champ électromagnétique » (accordé le 20/11/2018. 
- un «
 Appareil utilisant un dispositif de réduction de la masse inertielle » (accordé le 4/12/2018), 
- et le «
 Générateur d’Ondes gravitationnelles à haute fréquence » (accordé le 18/06/2019).
 
A ce jour, les brevets accordés à Pais ont rencontré un considérable scepticisme scientifique. Tingley a interviewé le Dr. Mark Gubrud, un physicien de l’Université de Caroline du Nord, qui a déclaré ce qui suit à propos de la demande de brevet de supraconducteur de climatisation : Le brevet de Pais est un flot intimidant de charabia que la plupart des physiciens de métier qualifieraient d’absurdité, bien que beaucoup d’entre eux abandonneraient tout simplement par confusion, et il y en a toujours qui seront crédules. De quoi, cependant, il est difficile de le dire, étant donné que ce que prétend Pais n’est pas vraiment évident, mis à part le supraconducteur de climatisation, qui, s’il était avéré, ferait les gros titres. Pais emploie un discours très subtil pour que cela paraisse plausible pour ceux qui savent ce qu’est la vraie physique, mais n’en comprennent pas grand-chose. Ce qui inclut probablement la plupart des examinateurs de brevets, des journalistes et les propres soutiens de Pais au sein de la Marine.
 
Pour conclure cet article, Tingley est arrivé aux conclusions suivantes :
Si la Marine a effectivement réussi à développer des supraconducteurs de climatisation et des champs de force électromagnétiques fonctionnels, ces technologies révolutionneraient la guerre d’une manière inégalée depuis des siècles, ou même jamais, sans mentionner les conséquences sur le paradigme de la technologie militaire. Pourtant cela laisse ouverte la principale question : si la Marine dispose vraiment de ces technologies, ou même pense en disposer à court terme, pourquoi rendre ces brevets publics ?
Tingley examine un certain nombre de possibilités, y compris le fait que les demandes de brevet de Pais fassent partie d’une subtile campagne de désinformation de la Marine pour déstabiliser la Chine et d’autres concurrents militaires des Etats-Unis. Parmi ces possibilités, il y en a une qui est proche de la vérité sur la base de mes recherches sur les Programmes Spatiaux secrets de l’US Navy et de l’Air Force, qui ont été documentées dans deux livres respectivement disponibles ici et ici.
Tingley déclare : Il ne faut pas exclure que certaines percées scientifiques dans des systèmes de propulsion extrêmement exotiques puissent avoir été faites et que la Marine soit désireuse d’investir beaucoup d’argent dans leur développement ultérieur. Peut-être que ces avancées se sont produites il y a de nombreuses années et que ce n’est que maintenant que le Pentagone est disposé à les divulguer progressivement.
 
C’est précisément ce que je pense qu’il se passe avec les demandes de brevet de Pais. L’US Navy fait savoir au monde que des technologies ont fait l’objet de recherches et développements secrets il y a des décennies, et sont mises en œuvre dans des programmes spatiaux classifiés. C’est la raison pour laquelle Pais, Sheehy et Glut affirment tous que le supraconducteur de climatisation (ainsi que les autres inventions de Pais) sont fonctionnelles et faisables. On nous dit que la Marine a déjà développé ces technologies dans des programmes spatiaux secrets, et qu’il est temps que les physiciens traditionnels s’éveillent à la vérité et que des entreprises commerciales commencent à développer ces technologies pour l’industrie aérospatiale civile.
 
Autres lectures
Envois et traduction de Patrick T.
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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 11:40

Selon des scientifiques, les humains MODERNES descendent d’un couple unique qui s’est accouplé il y a 200 000 ans.

Nous sommes TOUS cousins : Comment toute l’humanité descend d’UN couple il y a 200 000 ans

La conclusion étonnante a été tirée par des chercheurs qui ont étudié des millions de “codes-barres” génétiques de 100 000 espèces différentes – y compris les humains – et qui croient qu’une union particulière a donné naissance à des milliards de personnes au cours des siècles.

On dit que la reproduction du couple solitaire qui a vécu il y a environ 100 000 à 200 000 ans a eu lieu après un événement catastrophique qui a presque anéanti toute la race humaine. Mark Stoeckle et David Thaler, qui ont dirigé l’étude menée par l’Université Rockefeller et l’Université de Bâle, sont arrivés à cette conclusion après avoir examiné l’ADN mitochondrial que les mères transmettent de génération en génération.

Les scientifiques affirment que cela a montré “l’absence d’exceptionnalisme humain” et que les humains sont en fait “avec une diversité génétique moyenne”.

Le Dr Stoeckle a dit : “On aurait pu croire qu’en raison de leur nombre élevé d’habitants et de leur vaste répartition géographique, les humains auraient pu mener à une plus grande diversité génétique que les autres espèces animales.”

Et il a ajouté : “A une époque où les humains accordent tant d’importance aux différences individuelles et collectives, nous devrions peut-être consacrer plus de temps à la manière dont nous nous ressemblons et dont nous nous rapprochons le reste du règne animal.”

Le Dr Stoeckle a même affirmé que bien que les humains soient intrinsèquement différents des animaux, en termes de biologie de base, “nous sommes comme les oiseaux”.

Les résultats publiés dans le rapport intitulé Évolution humaine sont les dernières révélations issues du monde de la science et jettent le doute sur les modèles de l’évolution humaine à travers les âges auxquels on a cru auparavant.

Stoeckle et Thaler pensent que 90 % des espèces animales vivantes aujourd’hui descendent de parents qui ont tous commencé à procréer à la même époque, il y a moins de 250.000 ans.

Le Dr Thaler a dit : “Cette conclusion est très surprenante et je l’ai combattue de toutes mes forces.”

Source: Express.co.uk, le 24 novembre 2018Traduction Nouvelordremondial.cc

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