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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 05:02
La structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas

double hélice d'acide désoxyribonucléique (ADN) est le support de l'information génétique. Cette molécule est une sorte de cristal apériodique dont la structure même permet de stocker l'information nécessaire au fonctionnement d'un organisme.

ADNException faite de certains virus, l'ADN de tous les êtres vivants est codé à l'aide de seulement quatre substances chimiques, connues sous le nom de bases : l'adénine, la thymine, la cytosine et la guanine (A,T,C,G). Ces quatre bases se combinent de façon à composer la structure de l’ADN dont les dimensions sont astronomiques : trois milliards de paires de bases. Un fil d'ADN contenu dans le noyau d'une cellule humaine correspond à un fil de deux mètres dont le diamètre mesure à peine une dizaine d'atomes.
De ces sept milliards de lettres TCAG, seulement quelque 5% seraient utiles. Les autres 95 % sont souvent nommés "ADN poubelle". Et les généticiens ont choisi d'en ignorer l'existence. 

Mais certains chercheurs comme Jean-Claude Perez  ne sont pas de cet avis. D'après ses études, la structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas. J-C Perez mis en évidence un " supra code de l’ADN " qui contrôle les séquences de nucléotides tout au long des brins d’ADN. Pour une vingtaine de génomes natifs étudiés (allant du ver de terre au crocodile et aux singes ou humains), on découvre effectivement un grand nombre de résonances qui sont la marque de ce code. De façon plus générale, l’architecture structurelle de l’ADN suit un ordre fractal, caractéristique des organisations qui, de par leur immensité, nous paraissent dépourvues de sens (voir le sujet sur la Loi universelle).

 

L'ADN mis en lumière

D'autres personnes, comme l'anthropologue Jeremy Narby de l'université de Stanford, portent notre attention sur une caractéristique de l'ADN : sa capacité à émettre des photons. La longueur d'onde à laquelle l'ADN émet ces photons correspond exactement à la bande étroite de la lumière visible, de l'infrarouge (900 nano-mètres) à l'ultraviolet (200 nano-mètres). Cette émission a pour particularité d'exhiber un degré étonnement élevé de cohérence, comparable à celle d'un laser. La cohérence dépend de la régularité du débit des photons, et non de son intensité. Une source de lumière cohérente, comme un laser, donne une sensation de couleurs vives, une luminescence ainsi qu'un sentiment de profondeur holographique. J. Narby fait le lien entre ces caractéristiques et les sensations éprouvées lors d'expériences hallucinogènes. Pour lui, les photons émis par l'ADN sont tout simplement perçus par les chamans, aidés en cela par des mixtures hallucinogènes. Il bute néanmoins sur un obstacle de taille, celui qui consiste à faire le lien entre ces visions et la conscience, les connaissances acquises par les expériences des chamans.

 On pourrait aussi appliquer cette théorie, comme aimerait le faire Jacques Vallée, aux cas des enlèvements extra-terrestres, comme il l'écrit dans Confrontation : "C'est une nouvelle forme de conscience qui émerge et qui arrive à manipuler notre perception de la réalité...". 
Roy, un abducté de Caroline du Nord est un homme d'affaires dynamique, passionné de golf et de nature. Il décrit ainsi ses enlèvements sans avoir recourt à l'hypnose : 
" Tout est normal, puis "ils" arrivent. Alors j'ai l'impression que le paysage, mon paysage n'est qu'une illusion : c'est un écran sur lequel est projeté un environnement factice que nous prenons pour vrai. Et cet écran devient de plus en plus transparent, laissant apercevoir derrière un autre paysage, une autre réalité, beaucoup plus vraie, plus colorée, plus lumineuse, qui efface progressivement ma réalité. Enfin l'écran s'efface totalement et je suis de plain-pied ailleurs. Quand je reviens, le phénomène inverse se produit et je me retrouve comme avant. Je sais qu'il m'est donné de voir la vraie nature de l'univers, mais c'est une certitude dont je ne peux parler sous peine de perdre tout crédit.
On retrouve dans de nombreux témoignages de ravis des perceptions qui tendent à défier toutes les lois physiques de la réalité telle que nous la percevons. Mais il existe des preuves physiques telles que les scoop mark (marques rondes en creux qui pourraient correspondre à un prélèvement de chair), les implants, les missing times dont des témoins directes rendent comptes, les traces laissées par les OVNI sur le sol ou sur les pellicules. Là encore, nous sommes obligés d'écarter la possibilité que ces manifestations soient de pures illusions provoquées par une cascade de réactions électrochimiques à l'intérieur des neurones, aboutissant à l'excitation de l'ADN et stimulant, entre autres, son émission d'ondes visibles. 

 

Radio ADN

Le généticien Maxim Frank-Kamenetskii écrit au sujet de l'ADN dans Unraveling DNA, en 1993 : "Les paires de bases sont arrangées comme un cristal. Cependant, il s'agit d'un cristal linéaire et unidimensionnel, où chaque paire de bases est entourée par seulement deux voisines." 
Les quatre bases de l'ADN sont hexagonales, à l'image des cristaux de quartz. Ces derniers sont composés d'un arrangement extrêmement régulier d'atomes, qui vibre à une fréquence très stable. Ces particularités font de lui un excellent récepteur et émetteur d'ondes électromagnétiques. C'est pourquoi il est utilisé à profusion dans les radios, les montres, les téléphones portables et la plupart des technologies électroniques.
Le tiers du génome est constitué de séquences répétitives où l'ADN devient un arrangement régulier d'atomes, c'est à dire un cristal périodique qui, par analogie avec le quartz, est capable de capter autant de photons qu'il en émet. Selon le microbiologiste E. Guillé, ces séquences redondantes fonctionnent comme des émetteurs et des récepteurs de fréquences électromagnétiques (mises en évidence par le procédé Kirlian), ce qui constituerait une nouvelle fonction possible pour une partie de l'ADN poubelle.
Ce n'est certainement pas un hasard si comme l'écrit l'anthropologue Gerardo Reichel-Dolmatoff (Desana Shaman's Rock Crystals and the Hexagonal Universe, 1979) : "Les cristaux de quartz, ou cristaux de roche transparente ont joué un rôle majeur dans les croyances et les pratiques chamaniques à de nombreux moments de l'histoire et dans de nombreux endroits du monde. Ils ont souvent été trouvés sur des sites préhistoriques; (...) ils étaient proéminents dans l'alchimie de l'Ancien Monde, en sorcellerie et en magie (...)".
Toutes les technologies des moyens de communication et du traitement de l'information transmettent les informations sous une forme quelconque de séquences ou de fréquences. Les cristaux de quartz serviraient donc de récepteur aux émissions bio photoniques dans lesquelles ces dernières se matérialiseraient. Les esprits seraient donc bien des êtres de lumière (les photons) et, à en croire les chamans, leur connaissance leur viendrait de ces esprits. 
Le Dr C. D. Broad, philosophe a Cambridge, déclare sous la plume de Aldous Huxley : "Toute personne est, à tout moment, capable de se souvenir de tout ce qui lui est jamais arrivé, et de percevoir tout ce qui se produit partout dans l'univers. La fonction du cerveau et du système nerveux est de nous empêcher d'être submergés et confus sous cette masse de connaissances en grande partie inutile et incohérente, en interceptant  la majeure partie de ce que, sans cela, nous percevrions ou nous rappellerions à tout instant, et ne laissant que ce choix très réduit et spécial qui a des chances d'être utile en pratique". 
Aldous Huxley commente ce passage en déclarant que selon une théorie de ce genre, chacun de nous est, en puissance, "l'Esprit en Général". 

 

Dernières nouvelles

Le travail de décryptage du génome humain a défrayé la chronique ces derniers jours. Francis Collins, directeur américain du projet HUGO, un projet de recherche public réunissant 18 pays depuis dix ans, a récemment joint ses efforts à ceux de Craig Venter, président de Celera Genomics, une firme privée américaine qui s'est lancée dans la mêlée il y a deux ans à peine, mais avec des techniques plus rapides. Les détails de cette entente sont inconnus, ce qui est inquiétant quand on pense qu'une guerre économique mettant en jeu d'immenses perspectives thérapeutiques est sur le point d'être menée, mais aussi que l'on est en train de percer le secret de ce qui peut séparer n'importe quel être vivant sur terre de l'homme.  ADN

Nous pouvons tout de même nous rassurer en nous disant que malgré que 97% du génome humain ait été cartographié, sous forme de lettres éparses (A, T, C, G), seulement 85% des ces résultats ont pu être mis en ordre. De plus, il reste encore des trous, des incertitudes et il faut prendre des échantillons de plusieurs personnes avant de constituer la carte d'un individu type. 
Pour toutes ces raisons, seuls 24% du génome sont considérés comme véritablement achevés. Le travail devrait être terminé au plus tard en 2003.

En ce qui concerne les plantes génétiquement modifiées, Pioneer Hi-Bred, l'un des plus grands producteurs de semences au monde, admet que jusqu'à 15% des récoltes de maïs en Europe pourraient rentrer dans cette catégorie. Bien que n'ayant pas été cultivé directement sous l'étiquette OGM, le pollen transgénique apporté par le vent ou par les machines, qui manipulent indifféremment tous les types de graines, se serait chargé de faire le travail. Les études préliminaires de John Heritage, de l'Université de Leed en Grande-Bretagne, semblent indiquer que les modifications génétiques ont du mal à passer la barrière des espèces. Mais Hans-Heinrich Kaatz, de l'Université d'Iéna, en Allemagne, nous démontre exactement le contraire après une étude de trois années sur les abeilles. Le zoologiste a découvert que les bactéries et les levures que l'on trouve dans leurs intestins contenaient un gène de résistance aux herbicides qui a été introduit dans certaines variétés de colza, un gène provenant de plantes génétiquement modifiées qui n'a rien à faire là où il l'a trouvé !
Nous nous devons de garder à l'esprit les travaux de Randy Bennett, de l'Université Brigham Young, en Utah, aux États-Unis, avant de prendre des risques inconsidérés. Son équipe de recherche a réussi à démontrer l'importance de certains gènes en les désactivant. L'expérience a été réalisée sur des insectes dont les larves ainsi obtenues ont commencé à produire un nombre de pattes anormalement élevé, quoique ne fonctionnant pas très bien. Ces pattes en surplus poussaient sur toutes les parties du corps, et pas seulement sur le thorax, comme c'est la norme chez les insectes. Cette découverte rappelle que les gènes ont des interactions complexes : en modifier un seul peut affecter le comportement de plusieurs autres.

Si l'on a fait grand bruit de l'annonce du décryptage du génome humain, qui, comme on l'a vu, est en fait loin d'être décrypté, on a passé sous silence un progrès dans la recherche génétique qui devrait faire plaisir aux eugénistes. Des chercheurs américains de l'Institut de recherche Scripps, en Californie, dirigés par Floyd Romesberg, sont parvenus à assembler des paires de bases artificielles. Par ce moyen, ils sont parvenus à créer des acides aminés inusités, débouchant à leur tour sur des protéines inédites dans la nature, ajoutant en quelque sorte des lettres à l'alphabet de la vie. Le but consiste à insérer cet ADN inédit dans des bactéries afin qu'elles produisent des protéines complètement nouvelles, très différentes de ce que produisent les êtres vivants ordinaires. On se dirige donc vers la fabrication de protéines de synthèse qui donneront donc des cellules de synthèses, qui à leur tour composeront un jour des êtres vivant de synthèse. L'eugénisme, qui se défini par l'amélioration du patrimoine génétique humain, est amplement supplanté par ces derniers progrès(?) scientifiques qui nous laissent entrevoir la possibilité d'une génération de créatures de synthèse. Ces dernières découvertes sont terriblement inquiétantes quant à l'avenir de la nature biologique de l'homme, surtout lorsque l'on apprend que la revue New Scientist n'hésite pas à affirmer que de telles substances pourraient être fort utiles en médecine ou en chimie.

Sources :

J-C Perez, Planète transgénique, L’espace bleu, 1997

J-C Perez, L'ADN décrypté, Editions Marco Pietteur (39 Av du centenaire, B-4053 EMBOURG Belgique (1997), ISBN 2-87211-017-8)

Aldous Huxley, Les portes de la perception, Éditions du Rocher, 2000

Jeremy Narby, Le Serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir, Georg éditeur, 1997

Marie-Thérèse de Brosses, Enquête sur les enlèvements extraterrestres, Éditions J'ai lu, Plon 1995

Efferve Sciences, Trimestriel n°15, Juillet-Août-Septembre 2000

Site Cybersciences, ancienne vitrine internet du magazine Québec Science.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 12:40
Keshe : Qu'est-ce que le Plasma ?

La conscience informe le plasma qui crée la matière.

Pour ceux qui ne connaissent pas la nouvelle et révolutionnaire technologie Keshe :

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Le plasma est l'élément de base de toutes choses. 
Il cherche continuellement à s’organiser sous une forme ou un autre, 
physique ou non, que se soit en une galaxie, une étoile ou de la lumière 
et il est toujours influencé par ce qu’on appelle l'intention qui se définit comme :
 
-         Dessein délibéré d'accomplir un acte, volonté.
-         Fait de se proposer un certain but - dessein ferme et prémédité - but même qu'on se propose d'atteindre.
-         Dans le concept tissulaire, modulation de l'attention, à laquelle la conscience donne un sens, une forme.
 
Avec l'intention, la conscience envoie une information dans l'espace qu'elle a choisi d'occuper.
 
L'intention permet de formuler une demande.
 
La structure vivante répond à l'intention, 
mais elle répond selon ses possibilités du moment. 
Ne pas se décourager ni douter...
 
 
http://vente-boule-plasma-prive.e-monsite.com/medias/site/logos/plasma.jpg?fx=r_400_250
 
D’après cette définition L’intention est donc une action de la volonté par laquelle on fixe le but d'une activité ou encore la motivation qui conduit à intervenir et quelle que soit l'intention qui l’entoure, le plasma va tenter de l’imiter. 
Par exemple dans une coquille de noix, il est influencé par l'environnement dans lequel il est situé de l'intérieur et en même temps il s'équilibre avec l’environnement extérieur.
 

L’important à retenir :
C’EST TOUJOURS UNE QUESTION D'ÉQUILIBRE
Prenons cet autre exemple : un muscle qui est en douleur et qui cherche à guérir, il recherche en fait à retrouver son équilibre. 
Si par votre intention vous amenez un peu plus de plasma près de ce muscle il captera l'intention du muscle en lui fournissant ce qui lui est nécessaire pour s’équilibrer. 
La douleur devient alors chose du passé.
 
Le plasma fait de même avec le circuit électrique de notre maison qui est utilisé pour transférer des électrons. 
S’il y a des appareils dans notre maison qui ont besoin d'énergie pour fonctionner, le plasma captera encore une fois cet intention et comblera ce besoin. 
De plus il nous procurera la meilleure façon d’y arriver en recouvrant tout le câblage ainsi que nos appareils électriques d’une couche de nano particules (supraconducteur) afin que notre demande soit exaucée le plus rapidement possible. 
Éventuellement la maison entière sera envahie par ce nuage plasmique qui l’englobera afin de faire fonctionner tous nos appareils (devenus plasmiques) sans même avoir recours aux filages électriques.
 
Cela confirme en fait que le plasma est aussi une forme de conscience vraiment intelligente ainsi que bienveillante, car il essaie continuellement de combler tous nos désirs. 
Il s’organise aussi pour équilibrer tout ce qui nous entoure.
 
 
http://www.daviddarling.info/images/plasma_lamp.jpg
 
Puisque nous sommes des créateurs nous pouvons donc utiliser la force de la manifestation qui est aussi une autre forme d’énergie. 
 Si nous sommes positifs, notre environnement deviendra positif et vice versa. 
D’ailleurs la loi d’attraction le confirme. 
Même que nous sommes continuellement branchés au plasma car c’est lui qui nous maintient en vie. 
 
Plus de 80% de nos besoins en énergie vitale sont comblés par ce plasma qui est partout autour de nous.
 
Par conséquent, nos intentions influencent continuellement ce même plasma dans notre environnement. 
De plus, il est très abondant et est présent même dans le vide de l’espace. 
Ce qui veut dire qu’en principe, nous devrions avoir tous ce dont nous avons besoin pour être continuellement dans un état d’abondance. 
Et cela, peu importe où nous nous trouvons, car, c’est la façon dont l’univers entier a été créé en premier lieu. 
Ce n’est donc plus qu’une question de choix car le plasma a été créé pour subvenir à nos moindres besoins.
 
 
https://image.freepik.com/free-photo/plasma-ball-2_2509408.jpg
 
CONCLUSION
Cette technologie reliée au plasma est directement associée à notre capacité à devenir des êtres spirituellement accomplis, d’où le besoin d’être toujours positif dans notre vie. 
Soyons gentils et affectueux dans tous ce que nous faisons. Développons nos vertus et ne jugeons point. 
Laissons aller nos peurs car c’est à l’état libre que nous avons été conçus. 
Le plasma est omniprésent et il est influencé par nos pensées individuelles. 
La teneur et la clarté de l’intention sont fonction de notre niveau de conscience. 
N’oubliez jamais que nous sommes toujours le créateur de notre monde, soyons responsables et prenons le temps de nous amuser, car le meilleur est encore à venir.
 

PUBLICATION OFFICIEL  du 17 janvier, 02:00 par François Flibotte du Québec 
Vive le Québec Libre ! (De Gaulle) La Planète libre !
 
NOUS sommes le générateur comme nous l'a souvent redit keshe et comme j'ai tenté de le transmettre dans le face-de-bouc Keshe France.
------------------------------------------------------
Si vous ne vous sentez pas capable de "programmer" le plama par vos pensées, faites le vide avec les livres d'Osho ou, voyez les articles sur la méthode Coué, le pouvoir de l'intention, la pensée positive sur ce blog.
 

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 13:26
Voici ce que les riches et les puissants ne veulent pas vous sachiez à propos de Nikola Tesla

A la fin de sa vie, Nikola Tesla est mort sans un sou.

Le gouvernement américain lui avait confisqué ses journaux personnels.

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Et il fut largement oublié jusqu’il y a seulement quelques années.

Mais pourquoi donc Tesla a-t-il été évincé à ce point?

Le gouvernement essayait-il de lui voler sa technologie?

L’invention la plus renommée de Tesla portait sur l’énergie, qui est l’une de nos ressources les plus importantes et précieuses. Tesla croyait, et était également en mesure de démontrer que cette énergie pouvait être littéralement extraite de l’air et qu’il n’était pas nécessaire d’avoir recours à des centrales nucléaires existantes ni à la production d’énergie polluante générée par les centrales à charbon.

Imaginez seulement comment ces progrès en vue auraient pu affecter les poches des riches?

Tesla avait des centaines, voire des milliers d’autres idées d’inventions dont nous ne sommes tout simplement pas au courant. Au cours de sa vie, il a fait breveter plus d’une centaine d’inventions qui donnent un regard profond et tangible sur le monde. Le fait d’accéder librement à ses documents est nécessaire pour comprendre son travail et peut-être même nous faire entrer et nous guider jusqu’au seuil du siècle prochain.

Voici ce que les riches et les puissants ne veulent pas vous sachiez à propos de Nikola Tesla vidéo :

Sandra Véringa

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/

© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 10:48
Keshé démystifie les secrets de la création de la matière

QUELQUES EXPLICATIONS… 

Selon Monsieur Keshe, auteur de 3 livres, dont "L'ordre universel de la création de la matière", les principes de la gravité s'appliquent également sur l'interaction à l'intérieur du  Neutron entre Matière, antimatière et  matière noire. Le Neutron est principalement composé de ces trois éléménts fondamentaux. Jusqu'à présent, on a supposé que le Neutron était composée par trois quarks, un en haut et deux en bas. Ces minuscules champs magnétiques sont les véritables particules fondamentales  provenant d'une soupe cosmique magnétique. Les champs ayant une force similaire peuvent s'intriquer pour générer un ensemble dynamique. Trois ensembles ainsi constitués ayant une force différente créent les trois  types de la matière de base (l'antimatière, la matière noire et  la matière), et ils peuvent s'imbriquer pour former le plasma initial fondamental ou Neutron. Ce Neutron peut se désintégrer en un plasma de proton et un plasma d'électron, et tous deux contiennent toujours des parties de la trinité matière du plasma d'origine. Ils ont chacun une individualité et étant rassemblés forment un ensemble, à savoir la condition magnetosphérique qui est gouverné par les forces des champs magnétiques et gravitationnels. Ceci est similaire à la gravitation vers l'intérieur et vers l'extérieur des champs magnétiques de la Terre. Sur cette  base, tout ce qui est exposé ci-dessous fait appel à ce mode opérationnel…

La vidéo de 30 minutes en haut de la page, sous-titrée en VF et la version anglaise d'1h40 ci-dessus  présente un ingénieur nucléaire et chercheur de niveau international, Mehran Tavakoli Keshe né en 1958 et d’origine iranienne, formé à Londres et dont la fondation est établie aux Pays-Bas. Après quarante ans de recherches, Mehran Keshe, a réussi en tant qu’ingénieur nucléaire à percer et à démystifier les secrets de la création de la matière. Selon lui, la théorie du Big Bang est une pure fantaisie. Il affirme avoir mis au point un réacteur à plasma spécial qui permet la manipulation de champs magnétiques et gravitationnels pour produire le mouvement. Ses recherches permettent d'envisager différents Champs d'application.


DES APPLICATIONS POUR L'ENERGIE LIBRE SANS AIMANTS…

Les réacteurs/générateurs Keshe produisent, à température ambiante et à pression atmosphérique, de la tension et du courant, sans faire appel aux techniques conventionnelles que sont le nucléaire, les centrales électriques traditionnelles, les éoliennes et les panneaux photovoltaïques.

En 2010, sous l'égide du Premier ministre belge, un rapport rédigé par les plus grands spécialistes a confirmé que l'on peut extraire directement de l'air ambiant du CO2 (dioxyde de carbone) et du CH4 (méthane) et que le CO2 et le CH4 se présentent sous forme liquide et solide, et cela à température ambiante et à pression atmosphérique. Des spectroscopies IR et DRX ont été réalisées par une université belge qui l'atteste.


LE GENERATEUR D'ELECTRICITE 3-4 kW DE LA FONDATION KESHE
(Voir la vidéo abrégée en VF de 30 minutes ou celle d'1h40 en anglais )

La Fondation Keshe passe à la commercialisation de son générateur d’ électricité domestique portable, afin de mettre sur pied et financer son International Space Institute (Institut International de l’Espace), qui offrira desformations à des personnes de tous pays. Elle  offrait initialement la possibilité au public d’acquérir 10.000 unités de 3-4 kW AC/DC  ou de 1000 unité de10 kW réparties sur tous les pays, afin de faire connaître cette nouvelle technologie, et à inciter chaque ménage à pouvoir produire lui- même sa propre énergie. Le prix unitaire était de 5000 € pour le modèle 3 à 4 kW. Dans un second temps, la fondation produira des générateurs plus puissants qui pourront eux aussi êtres utilisés aussi bien à la maison que pour alimenter des voitures électriques. Celles-ci n’auront jamais besoin d’êtres alimentées, quel que soit le kilométrage parcouru. La présence d’une batterie ne sera même plus nécessaire. Le générateur fournira sans distinction, et de façon concomitante, du courant continu et du courant alternatif, afin de pouvoir alimenter les différents systèmes. Les frais de maintenance qui seront réalisés par la Fondation, seront de 100 € par an (modèle 3 à 4 kW) pour une période de contrat de 30 ans. Il n’y aura pas de frais supplémentaires pour une éventuelle recharge ou autre intervention. Il n'y a aucun risque de radiation ou decontamination, même en cas d'accident.


DES APPLICATIONS POUR LES TRANSPORTS…

Pour faire voler des avions et des engins spatiaux, l’humanité fait actuellement appel à des carburants pour soulever et déplacer des appareils dans l'atmosphère ou dans l'espace. Pourtant dans l’univers, les planètes ne se ravitaillent clairement pas en carburant, pas plus qu’elles n’ont d'ailes pour voler. Par le champ magnétique passif (Passive Magnetic Field, PMF), les planètes sont constamment en mouvement et tournent sur leur axe. Mehran Keshe s'inspire de cette compréhension fondamentale du fonctionnement de l'Univers puisque sa technologie est déclarée exploiter le magnétisme et la gravité pour permettre de voyager partout dans le système solaire et au-delà. source pour nous permettre de nous déplacer à des vitesses vertigineuses sans utiliser un gramme de carburant. Le champ magnétique créé agit comme un bouclier de façon identique à celle de l'atmosphère autour des planètes. Ainsi, aussi étonnant que cela puisse paraître, le voyage interplanétaire devient parfaitement envisageable et pourra bientôt s’apparenter à l'organisation d’une excursion en mer. Les conséquences en matière de transport terrestre (voitures et transports en commun) pourraient également être très importantes.


DES APPLICATIONS POUR LA SANTE…

Dans le domaine de la santé, Mehran Keshe a également mis au point des systèmes qui permettent la ré-harmonisation de l’organisme. Il s'agit d''eau et de l'air. « informés »  par l’intermédiaire d’un plasma et il suffit d'inspirer de l'air et d' ingérer de l'eau ayant transité par ces systèmes. L'eau et l'air sont utilisés ici comme vecteurs pour introduire
l’ information du plasma magnétique (nucléaire) dans le corps, réinitialisant ainsi les
cellules affectées par des maladies ou des états pathologiques. Ce procédé permet au corps de revenir à son état initial par une voie purement informative : c’est la cellule qui détermine elle-même le cheminement de l'information conduisant à une autorégulation de l’organisme Des tests sur des volontaires n'ont à ce jour entraîné ni échec, ni effets secondaires.  Les premiers effets peuvent-êtres constatés après environ trois semaines, tandis que l'auto-guérison se manifeste entre trois à six mois (Le temps de renouvellement de toutes les cellules). Comme les trois années d'essais ont pu le démontrer, le processus de guérison une fois entamé se poursuit de lui-même, et les résultats sont durables.


DES APPLICATIONS POUR L'INFORMATIQUE etc…

Parallèlement, Grâce à sa technologie, Mehran Keshe a pu développer des hyper-conducteurs (nano-conducteurs) présentant une résistance égale au zéro absolu, et cela également à température ambiante. Cette technologie ouvre la voie au développement d’ordinateurs pouvant atteindre des vitesses de communication jusqu’à… mille fois celle de la lumière.

Mr Keshe est l'auteur de  3 Livres en anglais à acquérir sur le site de la fondation :

  • L'ordre universel de la création de la matière
  • La structure de la lumière
  • L'origine de l'univers

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 16:34
particules
Le casse-tête de l'unification des forces

C'est l'un des Graals des physiciens : démontrer qu'à l'instant primordial du Big Bang, les forces qui régissent la nature se fondaient en une seule. Une même force capable de donner naissance au temps, à l'énergie, à la matière. Le scénario est simple. Mais est-il exact ? La théorie unifiée des forces de l'Univers est une partition qui reste pour une large part à composer, et sa vérification est d'une complexité inouïe.

Lire la suite sur : http://www2.cnrs.fr/presse/journal/1982.htm

 
Par bourreux


Mais si la théorie des cordes et la théorie du Big Bang sont contradictoires, laquelle des deux est fausses ?
Je vous invite à voir mon article : La remise en cause du Big Bang


La théorie des cordes

La théorie des cordes est une théorie traitant de l'une des questions de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique c’est-à-dire l’unification de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité générale. La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s’arrête pas à cette réconciliation, mais qu’elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues, on parle de théorie du tout.

La théorie des cordes a obtenu des premiers résultats théoriques partiels. Dans le cadre de la thermodynamique des trous noirs elle permet de reproduire la formule de Bekenstein et Hawking pour l’entropie des trous noirs. Elle possède également une richesse mathématique notable : en particulier, elle a permis de découvrir la symétrie miroir en géométrie.

SOURCE WIKIPEDIA

 
 


La conclusion de tout cela, c'est que nous sommes loin d'avoir des certitudes sur la nature de l'Univers !
 
 
 
 
 
 
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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 11:20
La Résonance de SCHUMANN aurait atteint 16,5 HERTZ
Mars a été un mois historique énergiquement, avec plusieurs alignements planétaires rares, y compris une Super lune, une éclipse solaire à l’équinoxe et cela à l’intérieur de 24 heures le 21 Mars!

 

Survenant juste après des alignements planétaires rares, tout porte à croire que cette journée fut un moment de changement de paradigme – un grand moment d’éveil.

Nos ancêtres croyaient que les éclipses ouvraient un portail vers des royaumes plus élevés, ce qui rend possible d’énormes téléchargements d’information. C’est pourquoi ils ont construit des structures sophistiquées et mystérieuses, comme Stonehenge et Newrange, qui ont été conçus pour amplifier les puissantes énergies cosmiques étant mis à leur disposition.

Il y a des preuves concrètes qui suggèrent que la Mère Terre elle-même est en train de changer sa vibration, afin de s’adapter au changement de paradigme.

Les fréquences Schumann sont le «son» de la terre. C’est comme entendre le bruit d’un grand tambour provenant de la cavité résonnante de la terre.

Il y a quelques années la terre vibrait à environ 7,8 hertz, mais il y a quelques jours, le 18 mars 2015, la fréquence Schumann a atteint 16,5 hertz.

Ceci démontre que la terre elle-même est en train de changer … elle est littéralement en accélération !..

resonance shumann 2Résonnance de Shumann telle qu’enregistrée par le « Space Observing System » le 18 mars 2015

Pourquoi le chiffre 16,5 est-il important ?

16,5, 33, 66, 132, 264 … .Ces chiffres sont tous à la tonalité harmonique du solfège 528, qui est la fréquence exacte utilisée par des biochimistes génétiques pour réparer l’ADN – la base génétique sur laquelle repose la vie.

Si la résonance de Shumann vibre à l’harmonique 528 hertz, la fréquence que les scientifiques utilisent pour réparer l’ADN, cela ne suggère-t-il pas que notre ADN est actuellement entrain de se réparer ? Peut-être que le changement de vibration de la Mère Terre à la fréquence 528 hertz signale le départ de la ré-activation de notre ADN nous permettant de passer à une dimension supérieure…

Voici un enregistrement magnifique basé sur la fréquence 528 hertz.

Musique: « Temple of Silence » de Deuter (Google Play • iTunes • eMusic)

Cette traduction partielle réalisée par la Presse Galactique provient du site: http://www.soundsofsirius.com/the-schumann-frequencies/

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de citer le site: http://elisheanportesdutemps.terrenouvelle.ca

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2015/ Aux Portes du Temps


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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 01:58
LA RÉSONANCE DE SCHUMANN, UNE CONSTANTE BIOLOGIQUE SANS LAQUELLE LA VIE HUMAINE EST IMPOSSIBLE

Résonance de Schumann et signaux rythmiques de la Terre

En 1957, le Pr. O.W.Schumann (Université Munich) découvre les Ondes Transversales Magnétiques Terrestres, aujourd’hui connues sous le nom d’Ondes de Schumann ou Résonance de Schumann. Il s’agit d’un phénomène atmosphérique naturel et permanent qui se propage autour de la Terre sous la forme d’une Onde Radioélectrique. Il faut tout d’abord savoir que la Terre est entourée d’une épaisse couche de particules chargées électriquement et ionisées appelée IONOSPHERE. Cette couche d’air ionisé s’étend sur une épaisseur qui va de 60/80 Km à 640 Km ; c’est le bouclier qui protège la Terre contre les vents solaires et les rayons cosmiques et réfléchit en outre les ondes radio. L’ionosphère est une couche épaisse fortement chargée qui forme avec la Terre un véritable condensateur ; ainsi la Terre est chargée négativement et l’ionosphère positivement, ce qui crée entre les deux une différence de potentiel variable de 200 volts par mètre en moyenne. Ce qui fait un véritable générateur électrique et les vents solaires, en interaction avec l’atmosphère en rotation, agissent comme des balais sur le collecteur d’un générateur. Terre et Ionosphère contiennent assez d’énergie potentielle (au moins 3 milliards de KW) chacune pour que l’excitation résonnante de la cavité Terre/Ionosphère augmente l’amplitude de fréquences Schumann naturelles, facilitant le captage de puissance électrique utile.

La Terre est en effet un grand conducteur sphérique et l’Ionosphère un plus grand conducteur encore. Les deux réunis constituent les plaques parallèles d’un condensateur, d’un « condensateur sphérique » d’une capacité de 1500 microfarads pour la cavité totale Terre/Ionosphère. Dans les années 50, Russes et Américains s’intéressent aux travaux de M.TESLA, donc de l’Ionosphère, et se rendent vite compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes ont le pouvoir de modifier le climat. Ils leurs suffit d’activer les Electrons qui composent les différentes couches de l’atmosphère jusqu’à en modifier la densité. Le système HAARP de modification du climat est déjà là et nous lui consacrerons un chapitre.

Selon R.Miller « le champ magnétique » entourant la Terre peut être comparé à un gel assez ferme. Lorsque nos corps se déplacent et vibrent, ces mouvements sont transmis à l’environnement et vice-versa. Lorsque nous sommes normalement debout sur le sol, nous sommes « à la Terre » au sens électrique du terme.. Alors nos corps agissent comme de vidanges pour le champ électrostatique et déforment les lignes de force. Rappelons que le champ humain possède ainsi son propre champ électrostatique autour de lui, des lignes de champ résultant de diverses réactions biochimiques dans le corps ; le Bio champ qui en résulte, nous accouple au champ isoélectrique de la planète. En 1957, Schumann calcula les fréquences de la résonance Terre/Ionosphère et repéra la principale onde permanente à environ 7,83 Hz (cycles par seconde), chiffre confirmé plus tard par Koenig. Cette onde coincée dans la cavité d’air comprise entre la surface du sol et l’Ionosphère se répercute sans fin à la même fréquence de 7,83 car constamment réactivée. En fait, cette pulsation se nourrit de l’activité électrique des orages (à l’échelle du globe, il y a près de 300 éclairs à la seconde) mais aussi du vent solaire et de ses rafales de photons à hautes énergies qui viennent en permanence caresser les couches les plus hautes de notre atmosphère, l’électrisant progressivement et saturant la haute atmosphère de charges électriques qui constituent l’Ionosphère. Toutefois, en fonction du jour, de la nuit, des saisons, la pression du « souffle » solaire sur la haute atmosphère augmente ou diminue et l’épaisseur de l’ionosphère s’en ressent tout comme l’atmosphère terrestre. Rappelons que ces ondes Schumann vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains et des mammifères en général.

Selon HAIMSWORTH, le fait que les signaux naturels de la RS ont une influence sur l’évolution du modèle des ondes cérébrales montrent que tout les champs électriques de faible puissance sont susceptibles d’exercer une telle influence, autrement dit, que les champs électriques produits inconsidérément par les technologies humaines modernes peuvent constituer « des sources de changements » comme par exemple, à plus ou moins long terme, l’extinction progressive des espèces existantes. Cela se comprend aisément puisqu’il s’agit d’un système accordé constitué d’au moins 20 oscillateurs dont les fréquences naturelles de résonance sont identiques. Si les oscillateurs commencent à émettre, il active aussitôt l’autre par une sorte de processus de résonance dans les neutrons. HAIMSWORTH cite le cas où, lorsqu’un homme est en méditation profonde (marquée par des ondes aux rythmes Alpha et Thêta qui traversent son cerveau) une entrée en résonance peut se faire entre l’être humain et la planète Terre. La planète Terre, en effet communique avec nous selon ce langage primitif des fréquences. Même la santé des hommes semble liée aux paramètres géophysiques par le biais des résonances de Schumann. Comme la fréquence des signaux RS est déterminée par les dimensions de la cavité entre la Terre et l’Ionosphère, tout ce qui modifie ces dimensions, modifiera aussi les fréquences de Résonance, comme par exemple, les tempêtes de l’Ionosphère qui provoquent des modifications magmatiques sous forme de tempêtes géomagnétiques qui peuvent intervenir dans la modification des signaux RS. En effet, les fréquences des signaux RS varient en fonction des conditions Ionosphériques qui changent quotidiennement de façon saisonnière et selon les variations de l’activité solaire qui, à son tour, varie selon le cycle de 11 ans de tâches solaires et du cycle lunaire de 27/29 jours, surtout durant les périodes de tâches solaires minimales. Les marées lunaires, en affectant la hauteur et l’épaisseur des couches peuvent modifier les dimensions de la cavité et par conséquent les fréquences RS ; c’est aussi les signaux ELF de HAARP envoyés par des hommes inconscients des dangers qu’ils font peser sur l’humanité, car il faut le rappeler, ces ondes RS vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains soit 7,8 Hertz ou cycles par secondes. C’est la fréquence de Résonance de l’Hypothalamus et l’unique fréquence commune à tous les mammifères, alors que le rythme Alpha peut varier d’une personne à une autre (entre 9 et 11 Hertz) la fréquence de 7,8 Hertz est commune à absolument tous. C’est une constante biologique sans laquelle la vie humaine est impossible, c’est dire son importance.

Ainsi, lorsque les astronautes rentraient de leurs missions spatiales, ils avaient tous de sérieux problèmes de santé. En effet, lorsqu’ils volaient au dehors de l’Ionosphère, il leur manquait cette fréquence vitale de 7,8 Hertz. Pour résoudre ce problème majeur, on installa à bord des vaisseaux de l’espace des générateurs d’ondes de Schumann artificielles. La NASA a, sur ce sujet, multiplié les études et prouvé que si l’on enferme quelqu’un dans un bunker totalement isolé magnétiquement, de graves problèmes de santé surviennent rapidement accompagnés de rythmes cardiaques complètement anarchiques. Dés que l’on émet des pulsations de 7,8 Hertz à l’intérieur, immédiatement les conditions se stabilisent. Notons encore que beaucoup de problèmes cardiaques surviennent durant les tempêtes électromagnétiques sur Terre ; ils sont dus aux perturbations de ces ondes RS ou onde Schumann. Actuellement, toutes les recherches faites sur la RS indiquent que la fréquence de base de la RS a augmenté dangereusement créant une menace pour toute la Biosphère et pour la santé et l’avenir de l’espèce humaine. Rappelons que tous les processus biologiques sont fonction des interactions du champ électromagnétique. Ces champs EM constituent le lien entre le monde des formes et les schémas de résonance ; ils stockent les configurations et les modèles d’information. Enfin, le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain. HAIMSWORTH, comme Schumann se rendit vite compte que la santé des hommes, leur existence même était liée à des paramètres géophysiques par le biais de ELF naturelles. HAIMSWORTH précisait les particularités naturelles de la gamme des fréquences des ondes du cerveau : les fréquences des signaux électromagnétiques naturels qui circulent dans l’enceinte électriquement réverbérante délimitée par la Terre et l’Ionosphère ont dirigé ou déterminé l’évolution ou le développement des fréquences de fonctionnement des principaux signaux du cerveau humain. En particulier, le rythme Alpha est situé de telle sorte qu’il ne peut, en aucune circonstance supporter une interférence importante de la part des signaux naturels ambiants.

Pour HAIMSWORTH, ces fréquences cérébrales évoluent en réponse à ces signaux ; donc les conditions des changements évolutifs des modèles des ondes cérébrales sont bien établies et leurs variations peuvent affecter gravement la santé et le comportement humain ; certains effets commencent à être connus mais dans la plupart des cas, la nature des stimuli ne permet pas toujours l’identification exacte des effets provoqués, surtout si au milieu s’insèrent des effets eux aussi provoqués, de stress, on obtient donc, avec ces changements de signaux, des comportements asociaux, des troubles mentaux profonds, des états psychosomatiques et des perturbations neurologiques. Certains phénomènes des champs électromagnétiques ont pu être associés à une diminution de la résistance immunitaire et à la prolifération de cellules anormales (tumorales.). Ainsi le champ Isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique qui émanent de nos corps sont étroitement imbriqués ; nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes affectant notre équilibre. Nos schémas REM (Rapid Eye Mouvement), notre santé et notre concentration mentale. Les ondes RS participent sans doute à la régulation de notre horloge interne, agissant sur le sommeil et les rêves, les états d’éveil et les sécrétions hormonales. Les rythmes et les pulsations du cerveau humain reflètent bien les propriétés de résonance de la cavité terrestre qui fonctionne comme un régulateur d’onde. Cette vibration naturelle n’est pas une valeur fixe mais la moyenne de plusieurs fréquences, de même que les EEG sont des lectures moyennes d’ondes cérébrales. Comme les EEG, la RS fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l’ionisation atmosphérique et des cycles diurnes (R.A.MILLER). En 1977, le chercheur ITZA BENTON traita de cette relation entre les signaux ELF de la Terre et les rythmes des ondes cérébrales confirmant les propos tenus ici. Un autre grand physicien Finlandais, MATTI PITKANEN, a construit un modèle mettant en corrélation les phénomènes Psy et le Temps Sidéral qui donne comme optimale une fourchette de temps se situant autour de 1h30. Rappelons que le Temps Sidéral en un lieu est l’angle horaire du Point Vernal en ce lieu ; ce temps n’a donc rien à voir avec l’heure ni le temps solaire vrai. Il y implique le Flux Magnétique provenant du centre galactique, combiné avec un moindre niveau de bruit du champ géomagnétique. Ses recherches l’amènent à penser que « les micro-ondes et les ondes radio jouent un rôle important dans le bio contrôle dans l’homéostasie et dans les interactions à distance ». Pour Pitkanen, le système corps-esprit fonctionne comme un bi ordinateur quantique dirigeant le couplage des mécanismes de verrouillage moléculaire. Il implique les PLASMONS comme base des circuits neuraux et les champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés comme générateurs de changements dans la polarité magnétique. L’expression « allumer les neurones du cerveau » peut paraître erronée puisque, en fait, ces neurones sont animés en schémas globaux cohérents qui produisent des ondes plus larges à travers une plus grande surface du cerveau. Ainsi, en état de méditation profonde, lorsque les ondes ALPHA et THETA parcourent le cerveau entier, il est probable que l’être humain et la planète entrent en résonance. Selon R.A.MILLER, c’est « un transfert d’énergie et d’information qui est incrusté dans un champs magnétique. Peut-être que la planète communique avec nous par ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guérissons (par magnétismes) semblent se produire dans les fréquences RS primaires associées aux rythmes ALPHA ».

D’ailleurs l’histoire nous apporte des preuves anthropologiques et culturelles que les hommes depuis la nuit des temps, se sont intuitivement synchronisés avec la RS ou Résonance Planétaire. Ces traces se retrouvent par exemple dans certaines pratiques rituelles, dans les états de transe du rythme des tambours chamaniques, ou de la plupart des danses extatiques, dans le balancement et l’inclinaison rythmiques des pratiquants des religions juive et musulmane lorsqu’ils psalmodient leurs prières ; on le retrouve aussi dans les danses sacrées hindou et les célèbres MUDRA. Nous pourrions multiplier encore les exemples, comme celui, très significatif, des danses de guérison qui induit la fréquence d’énergie de guérison, c’est-à-dire un esprit de guérison, un esprit plus étendu qui relie les hommes à la nature et à la planète dans une interconnexion dynamique corps/esprit/terre/galaxie. En 1998, C.H.ANDERSON découvrit le phénomène très courant du POS (Son Oscillatoire Persistant) un « son » généré à l’intérieur surtout lors de déshydratation ou de maladie, où il devient plus fort ; ce son ressemble à un bourdonnement d’insecte et Anderson l’attribue au REM (Rapid Eye Mouvement), à l’état de stress post-traumatique, mais surtout au rythme normal ALPHA de 10 Hz. La RS est 20 000 fois moins puissante que le champ magnétique terrestre. Il y a des milliers d’années, le champ magnétique terrestre était beaucoup plus fort et la RS, cette voix de la planète était aussi plus forte, moins diluée par la pollution EM et nos ancêtres pouvaient l’entendre. Il est même probable que notre système nerveux s’est développé au fil de l’évolution, par l’action de la RS. C’est ce que semblent indiquer nos 4 ondes cérébrales car, sauf l’onde Delta (du sommeil profond) elles tombent dans les même gammes de fréquences. L’onde Delta occupe la bande de 1 à 3 Hz. Or, les signaux de fréquences inférieures à 3 Hz passent plus facilement à travers la Terre qu’à travers l’Atmosphère. Un autre chercheur, JEROSLAV NOVAK a démontré que la RS et le champ EM ELF ont une influence sur les organismes vivants et que la RS varie en fonction des rythmes circadiens et d’autres cycles temporels. Pour lui, le paramètre biologique constitue un faible signal qui nécessite d’être amplifié 100 000 fois ; malgré tout, les changements biologiques sont bien en relation avec les variations de la RS. Autre observation intéressante de Novak, les sujets souffrant de troubles du sommeil et de fibromyalgie ont un taux de magnétite dans le fluide de l’oreille interne, supérieure à la normale. Chez 80% des sujets observés, ce sont les femmes qui ont les taux les plus élevés, car elles sont plus sensibles aux influences d’énergies subtiles que d’autres ne perçoivent pas. Comme l’audition humaine normale se situe entre les fréquences de 60 à 20.000 Hz, les signaux inférieurs à 60 Hz doivent être perçus soit par la magnétite contenue dans l’oreille interne, soit directement par le cerveau. Autre chose importante à rappeler : chacune des 7 RS occupe une bande de 1 Hz, c’est-à-dire que chaque RS a une largeur de 1 Hz. La 1ère bande de RS se produit à une fréquence de 7,83 Hz, c’est-à-dire dans l’intervalle entre les 2 fréquences Alpha et Thêta. Il en existe en tout 4 : ALPHA, BETA, DELTA et THETA.

Il y a 5 groupes de fréquences d’ondes cérébrales liées à notre activité mentale :

– Les ondes Delta de 0 à 4 Hz sont les ondes les plus lentes mais aussi les plus hautes en amplitude. Elles se produisent lorsqu’une personne est en état de sommeil profond, sans rêve, ou dans la plus profonde méditation. Ces ondes « suspendent » la vie extérieure et apportent une paix profonde. Certaines fréquences de ces ondes déclenchent la production d’une hormone de croissance favorable à la guérison et à la régénération, on comprend pourquoi le sommeil profond est réparateur et essentiel au processus de guérison. En fait, le principe général est que la fréquence prédominante du cerveau est d’autant plus basse en termes de pulsations par seconde que la personne est détendue, et d’autant plus élevée que la personne est agitée.

– Les ondes Thêta de 4 à 7 Hz. Ces ondes se produisent le plus souvent dans le sommeil, dans les états de méditation profonde (corps endormi et esprit en éveil) ; cela permet l’accès aux souvenirs et à la concentration mentale interne. En ondes Thêta, nous sommes en retrait du monde extérieur et plus concentrés sur le paysage mental. Ces ondes sont liées au mystère ou à un état « crépusculaire », au rêve éveillé. Méditer avec Thêta augmente la créativité et diminue le stress, aiguise l’intuition et les dons de perception extra sensorielle.

– Les ondes Alpha de 7 à 12 Hz. Ces ondes peuvent induire un état de relaxation et de concentration mentale ; elles sont présentes dans le rêve et la méditation, légère, les yeux fermés. Au fur et à mesure que davantage de neurones sont engagés dans cette fréquence, les ondes Alpha circulent à travers tout le cortex induisant la relaxation mais pas la méditation. Avec les ondes Alpha, nous commençons à accéder à la richesse créative qui se situe sous notre conscience éveillée. C’est la porte qui ouvre sur des états de conscience profonds. Ces ondes favorisent la coordination mentale globale, le calme, l’attention, la conscience intérieure.

– Les ondes Bêta de 12 à 25 Hz. Ces ondes correspondent à notre état normal lorsque l’attention est orientée vers les tâches cognitives et le monde extérieur. Rapide, l’activité Bêta est activée lorsque nous sommes alertes ou parfois même anxieux, ou engagés dans la solution de problèmes, une prise de décision, le traitement de l’information, la concentration ou l’activité mentale. Pour certains chercheurs, (et les plus récents travaux vont dans ce sens) la fréquence Bêta de 14 Hz serait la clé de l’acte de cognition.

– Enfin les ondes Gamma de 25 à 60 Hz qui modulent la perception et la conscience (et disparaissent lors d’une anesthésie) ; elles correspondent au traitement de l’information provenant de différentes zones du cerveau et impliquant la mémoire, les facultés d’apprentissage, etc…

En fait, l’homme est un être complexe, plus électromagnétique que chimique (c’est aussi le cas pour l’univers) et sensible aux champs électromagnétiques naturels et artificiellement provoqués. Dans la vie même, tous les processus biologiques sont fonction des interactions des champs électromagnétiques qui constituent le lieu entre le monde des formes et les schémas de Résonances ; ils stockent les configurations et les modèles d’information. Le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain qui s’est structuré dans l’environnement Terrestre. Dans « l’homme étoile » Yvon Combe dit très justement que l’existence de nos organes vitaux ne dépend pas que des réactions biochimiques qui s’y passent par milliards à chaque seconde..bien avant de devenir des molécules organiques douées du pouvoir de la vie, les éléments simples qui composent ces même molécules sont douées d’énergie polarisée, de forces rotatives orientées, de champs immatériels sensibles qui répondent à l’énergie de la pensée.

Le corps humain est rempli de bien d’autres choses, qui n’est pas de la chimie..Il est aussi rempli de l’énergie magnétique et électrique qui priment avant toute forme de vie organisée, de la conscience d’être et de la pensée humaine qui sont déjà là avant sa création.

Enfin on sait maintenant depuis les travaux de Schumann et Haimsworth, que grâce notamment à la fameuse RS ou « Résonance de Schumann », il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps-esprit, cette RS pouvant être considérée à juste titre comme « la voix de la planète ». Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique de notre corps sont étroitement entrelacés. Ainsi, nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes influençant ainsi notre équilibre, les schémas REM, la santé, la concentration mentale.Il semble que les ondes RS régulent nos horloges internes, agissent sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. En fait, les rythmes et les pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d’ondes. Cette cavité terrestre est une cavité « résonante » formée par l’ensemble Ionosphère/croûte terrestre qui émet une onde de 7,5 cycles par seconde c’est-à-dire d’une fréquence de 7,5 Hz qui est précisément la fréquence de résonance des structures cérébrales des mammifères dont l’homme fait partie. Même constat dans le rapport entre l’énergie, l’information et le vivant.

Pour parler de l’énergie du vivant, la médecine actuelle cite beaucoup les sucres et calcule tout en calories. Or, l’on sait que le rendement (% de l’énergie transformée en travail) d’une machine à vapeur ne peut dépasser 30%, les 70% restant seraient donc dégagés sous forme de chaleur ce qui, dans un organe vivant, créerait d’énormes troubles (oedèmes, hyperthermies, sudations intenses.) entraînant la mort. Donc le vivant utilise d’autres énergies comme l’électrique et le magnétique. En effet, chaque être est parcouru de courants électriques et baigne dans ses propres champs magnétiques étudiés en MBE (Médecine Bio Energétique) dont le père fut C.LAVILLE. Mieux encore, tous les organismes vivants font des transmutations à bas niveaux d’énergie, c’est-à-dire pratiquement sans dégager de chaleur comme l’a montré KERVRAN en 1960. Or, ces réactions de fusion (Mn25+H1=Fe26) correspondent à celle de la bombe à hydrogène dont on ne sait toujours pas contrôler le dégagement d’énergie et de chaleur. De plus, la matière vivante vibre de façon différente de la matière inerte et crée ses propres champs magnétiques spécifiques.

Pour nous, la Terre est un être vivant ; comme chez tout être vivant, la partie la plus importante qui lui donne vie et qui est le starter de son organisation biologique, est la partie la plus subtile, la moins visible : l’atmosphère qui l’entoure. C’est cet espace protecteur qui est le catalyseur qui donne la vie à la Terre par l’intermédiaire des particules ionisantes de la Troposphère qui s’organisent en champs d’énergies de très haut potentiel électrique. Cette activité électrique donne naissance au chaud et au froid, sec/humide, pression/dépression, aux orages et aux éclairs. Des éclairs qui forment tout autour de la Terre un Réseau Electrique nécessaire aux échanges ciel/terre sous forme d’informations électriques polarisées. Le Pr. LEROY considérait que « l’univers est un immense édifice formé d’étages vibratoires » Pour le Pr. TOURNAIRE « tous les corpuscules (électrons, protons, neutrons.) sont des singularisations de l’énergie ». En fait, les mondes physiques et psychiques sont solidaires parce qu’ils sont de même essence ; pareil pour l’homme dont le psychisme est parent du psychisme de la matière, puisque que esprit et matière sont les faces opposées et complémentaires de la même énergie.

Koenig, un élève de Schumann, après avoir pris des relevés de signaux RS, observa la grande ressemblance du signal diurne de la RS avec le rythme Alpha et de l’onde RS ultra longue de 3 Hz nocturne avec le rythme Delta du sommeil. Ce constat permit à Koenig de postuler que les ondes cérébrales ELF avaient évolué de façon à utiliser les signaux naturels de son côté. B.LOMETREE enregistra 2 signaux anormaux se situant dans la gamme Delta : l’un à 0,9 Hz, l’autre à 1,82 Hz. Ces ondes d’énergie sont sans doute ce que l’on appelle les ondes ALFVEN, des micro pulsations dans le plasma magnétosphérique. Selon LOMETREE, l’atmosphère serait un milieu favorable au mélange des signaux ; lorsque 2 signaux se mélangent, on obtient la somme, la différence et la fondamentale ; ces signaux se produisent à des fréquences ultra basses et répondent à certaines lois acoustiques. Ainsi, nous sommes réellement connectés à notre planète, et la Terre et notre Corps/Esprit sont en relation harmonique. Le champ isoélectrique de Basse Fréquence de la Terre, le champ électromagnétique de la Terre et le champ électrostatique qui émerge de notre corps sont étroitement entrelacés. Nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes, influant notre équilibre, les schémas REM, la santé et la concentration mentale. Il semble que les ondes RS régulent également nos horloges internes agissant sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. De plus, les rythmes et pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d’ondes. Et ces RS sont fluctuantes tout comme les ondes cérébrales.

Toutes ces relations électromagnétiques sont trop complexes pour pouvoir être étudiées ici, même sommairement. Il fallait toutefois évoquer leur rôle car elles affectent notre mental, la structure générale et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et notre esprit. Tout porte à croire que la santé humaine est liée aux paramètres géophysiques par le biais de la RS dont les signaux naturels ont une influence sur l’évolution du modèle des ondes cérébrales. De ce fait, les champs électriques produits par les techniques modernes exercent une influence sur notre santé, notre psychisme, et peuvent constituer des éléments tendant à modifier l’homme et la vie même sur notre planète.

Dans le cas des ondes ELF par exemple, on s’est rendu compte que ces ondes de faible puissance avaient une énorme influence sur l’homme, tout comme les ondes électromagnétiques. En effet, tout organisme vivant réagit à ces signaux connus sous le nom d’ondes : ondes Delta (0 à 4 HZ), Thêta (4 à 7 Hz), Alpha (7 à 12 Hz), Bêta (12 à 25 Hz) et Gamma (25 à 60 Hz). Le cerveau réagit aux impulsions de certaines fréquences, à des sons de vibrations. Le son est mesuré en Hertz ou cycles par secondes ; chaque cycle d’une onde étant une seule pulsation du son. L’oreille humaine peut recevoir les ondes de 16 Hz à 20.000 Hz mais pas les très basses fréquences dont nous ne percevons que les rythmes. Les fréquences de nos ondes cérébrales indiquent dans quel type d’activités notre cerveau est engagé, car le cerveau utilise sa propre gamme de vibrations pour communiquer en mode interne ou avec le reste du corps. Ces ondes classées par fréquences et ces fréquences prédominantes de nos ondes cérébrales indiquent dans quel type d’activité notre cerveau est engagé.

Source: http://www.neotrouve.com/?p=996[u]

 

Trouvé sur La Presse Galactique

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 08:44
Le Projet de Tesla relancé par des Russes

Ils veulent reconstruire la Tour de Tesla pour fournir de l’énergie à la planète entière !

Avertissement de Filibert : Des chercheurs essayent de relancer la tour émettrice d'énergie de Tesla, ce qui peut être une bonne chose si l'électro-smog émis, qui se rajoute aujourd'hui à de nombreuses sources d'électro-smog, ne devient pas nocif, surtout pour les fortes puissances nécessaires si l'on veux faire fonctionner des véhicules ou des avions !
D'autre part, il faut un générateur électrique très puissant pour alimenter une antenne de forte puissance et avec quelle énergie l'alimenter ?
Pour les véhicules, une petite adaptation permet de les faire fonctionner à l'eau (Voir : http://changera.blogspot.fr/2014/10/energie-libre-groupe-electrogene-leau.html ), c'est au point, sauf que le lobby pétrolier a régulièrement éliminé les inventeurs et les brevets !
Bientôt, avec les Extra-Terrestres positifs, nous disposeront de l'énergie libre (il y a déjà des Terriens qui en ont mis au point) et surtout les systèmes d'anti-gravité qui permettent de se déplacer facilement dans les airs !
Ce système Telsa serait surtout intéressant pour tous les appareils nécessitant des piles et batteries comme les lampes de poche, téléphones, ordinateurs… économisant ainsi de nombreuses ressources de la planète !
Ensuite il faut interdire toute obsolescence des objets pour les rendre inusables comme dans les autres mondes, fabriqués par des Réplicateurs locaux, rendant inutiles les usines, les transports, les entrepôts, les magasins et les emballages… réduisant ainsi les moyens nécessaires pour vivre !
Sans obsolescence des objets et avec les énergies libres (dans le prix de tout objet, la moitié est représentée par l'énergie utilisée) il sera possible de vivre confortablement avec 80% de budget en moins, donc en travaillant autour de 2h par jour !


 

russie"High Voltage Marx and Tesla Generators Research Facility" (Centre de Recherche des Générateurs Tesla et Marx à Haut Voltage). L’appareillage de test, qui fait partie de l’Université d’ingénierie électrique de Moscou, se trouve dans la paisible ville d’Istra, à 40 km à l’ouest de Moscou.


Rusty-James : Imaginez, de l’énergie propre sans fil, disponible pour n’importe qui dans le monde, que l’on peut connecter sur des voitures ou des avions à zéro émission, de l’électronique qui se rechargerait toute seule, des appareils sans fil exploitant tous de l’énergie par l’intermédiaire d’une antenne radio.
Cela peut ressembler à de la science-fiction, mais cela est basé en fait sur des découvertes vieilles d’un siècle de Nikola Tesla.

 

http://eden-saga.com/wp-content/uploads/teslaWardenclyffeTower200po.jpg


C’était son plan avec la tour Wardenclyffe jusqu’à ce qu’elle ait été réduite à néant par des industriels, parce qu’ils ne pouvaient pas la contrôler et mesurer la consommation d'électricité pour la facturer !
La tour était un amplificateur et un émetteur d’ondes radio traversant l’atmosphère et à laquelle les appareils électriques pouvaient librement s’alimenter.
Tandis que beaucoup de micro-utilisations de ce type d’énergie commencent à apparaître, une application à large échelle est encore absente.
Deux scientifiques russes espèrent changer cela en construisant la tour "émettrice d’énergie sans fil" de Tesla.



 


Leonid Plekhanov et Sergey Plekhanov, tous les deux diplômés de l’institut de la physique et de la technologie de Moscou, croient qu’en combinant les plans de Tesla avec les matériaux modernes et d’autres découvertes récentes, ils réussiront à donner de l’énergie propre à la planète entière.
"Les matériaux et le matériel modernes nous fournissent une incroyable occasion de ré-implémenter l’invention de Tesla, et d’établir une solution aux problèmes de transmission d’énergie d’aujourd’hui !
Nous avons recréé une version de la tour Wardenclyffe de Tesla fondée sur ses principes, mais à l’aide des matériaux et composants électroniques avancés modernes et nous sommes prêts à la construire", écrivent-ils sur leur href= »https://www.indiegogo.com/projects/let-s-build-a-planetary-energy-transmitter » target= »_blank » rel= »nofollow »>page de crowdfunding.
Les tours fonctionnent fondamentalement pour magnifier l’énergie électrique et pour la transmettre par l’intermédiaire d’ondes radio à travers le globe en utilisant le "guide d’ondes entre la Terre et la ionosphère comme une sorte de simple fil."


 




Nikola Tesla a imaginé que cette technologie propre alimenterait des maisons et des véhicules électriques, y compris des avions.
Mais aujourd’hui les utilisations semblent sans fin. Michael Jaeger a astucieusement expliqué le potentiel de l’énergie sans fil dans un article daté de 2012 :
Les émetteurs de puissance approvisionnés par des installations de production pourraient envoyer des mégawatts de puissance avec des millions de volts à des fréquences gigahertz dans l’atmosphère en tant qu’ondes radio, et les appareils mobiles comme les téléphones portables pourraient la saisir à travers l’air, plus aucun besoin de batteries.

 

http://img.over-blog-kiwi.com/1/40/52/25/20150113/ob_811c95_nikola-tesla-couverture-stephane-kervo.jpg


Tous les véhicules pourraient être électriques avec des émissions zéro, et selon le nombre d’émetteurs et la puissance de sortie de ces émetteurs, on pourrait théoriquement conduire à travers tout le pays sans que cela exige de grandes batteries.
Les maisons auraient des antennes pour les brancher à la grille d’alimentation plutôt que des fils.
Les pertes de puissance seraient minimales, pas comme aujourd’hui.
Nos grilles d’alimentation voient par habitude des pertes de puissance de 8 %.
Il n’y aurait aucun encombrement de ligne d’alimentation, ce qui produit de grandes pointes dans l’évaluation localisée du prix dans le marché de gros de l’électricité en raison de la limitation de transmission par ligne.
On éliminerait des coûts d’infrastructure pour transmettre sans risque l’énergie.
Cela raisonne, comme un futur assez étonnant.

Vous pouvez aider ce projet chez IndieGoGo.
** Cet article a été initialement décrit sur Activist post.**
Source: http://www.neotrouve.com/?p=5485

Vidéo :http://www.dailymotion.com/video/x2bv1b5_des-scientifiques-russes-et-la-tour-de-nikola-tesla_news?start=145

Des scientifiques russes et la Tour de Nikola… par LenferMeMent
http://rustyjames.canalblog.com
http://elishean.fr/aufeminin

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2014/ Elishean au Féminin

 

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 17:50
Des chercheurs ont ralenti la vitesse de la lumière

Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à réduire la vitesse de photons se déplaçant dans le vide. Une expérience totalement inédite.

Les physiciens le savent depuis longtemps : la vitesse de la lumière peut être ralentie lorsqu'elle est diffusée à travers des matériaux comme le verre ou l'eau. En revanche, nul n'était jusqu'ici parvenu à ralentir la lumière lorsqu'elle se déplace dans le vide, où sa vitesse a toujours été considérée comme fixe. Jusqu'à la tenue d'une expérience inédite, menée par des physiciens écossais, et
publiée le 22 janvier 2015 dans la revue Science...

Quelle est la nature exacte de la prouesse réalisée par ces chercheurs écossais ? Pour comprendre, il faut d'abord rappeler que la lumière est constituée de photons, qui sont en quelque sorte les "particules élémentaires" de la lumière (un photon est la particule qui transporte la plus petite quantité d'énergie, indivisible, d'un faiseau de lumière).

Et c'est précisément en agissant sur les photons que ces scientifiques écossais sont parvenus à réduire la vitesse de déplacement de la lumière dans le vide. Pour cela, ils ont conçu un "masque", chargé de modifier la structure spatiale de la lumière passant à l'intérieur.

Puis ces chercheurs ont émis des photons de lumière depuis deux émetteurs de lulmière localisés à deux endroits différents, en direction d'un détecteur situé à une distance strictement identique de ces deux émetteurs (la "ligne d'arrivée", en quelque sorte). A la sortie de l'un des deux émetteurs, le fameux masque avait été apposé, ce qui obligeait les photons à passer par ce dernier avant de se diriger vers le récepteur.

Résultat ? Pour deux photons émis exactement au même moment par l'un et l'autre des deux émetteurs de lumière, celui ayant transité par le masque est arrivé au récepteur après l'autre...

Il faut bien comprendre que cette expérience est très différente d'une manipulation consistant à faire passer des photons de lumière dans du verre par exemple, à l'intérieur duquel on sait que leur vitesse s'en trouvera ralentie, mais qui retrouveront leur vitesse habituelle de déplacement dans le vide une fois "sortis" du matériau de verre. Ici, le phénomène est très différent puisque, même lorsqu'ils ont franchi le masque, les photons ne retrouvent pas leur vitesse habituelle de déplacement dans le vide : au contraire, leur vitesse continue d'être amoindrie, bien que se déplaçant dans le vide.

Ces travaux ont été publiés le 22 janvier 2015 dans la revue Science, sous le titre
"Spatially structured photons that travel in free space slower than the speed of light"

 

Source

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 13:42

Par La Voix de la Russie | Suite de la première partie de l’entretien avec le scientifique français Jean-Pierre Petit, ancien directeur de recherche au CNRS, autour de la fameuse question des trous noirs, fer de lance de la « cosmologie quantique ».

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

Après l’article publié par Stephen Hawking, intitulé « Les trous noirs n’existent pas » qui soulève les problèmes, J.P.Petit apporte des solutions décrivant un univers radicalement nouveau.

LVdlR : Vous parlez de la cosmologie et même de l’astrophysique comme si c’étaient des châteaux de cartes.

JPP : Mais CE SONT des châteaux de cartes, cimentés par de la matière sombre, étayées par de l’énergie noire, peuplés d’astroparticules que des gens cherchent en vain au fond des mines. Une fronde est en train de naître chez les mathématiciens-géomètres, excédés de voir ces cosmic troupiers continuer de pantalonner en multipliant des effets d’annonce complètement creux, dont des revues comme Science et Vie, Ciel et Espace et en règle générale toutes les revues de vulgarisation scientifique qui se hâtent de s’en faire l’écho, comme dans ce numéro de septembre 2014, cité plus haut, un modèle du genre. La déclaration de Hawking a été perçue comme si angoissante que notre black hole man national, Jean‐Pierre Luminet, un scientifique du virtuel dont le seul titre de gloire est d’avoir créé les premières images de synthèse d’un trou noir, a même été jusqu’à suggérer dans des vidéo d’urgence qu’Hawking disait … n’importe quoi pour se rendre intéressant.

LVdlR : Donc, si les trous noirs n’existent pas, cela représente une véritable catastrophe pour la cosmologie contemporaine.

JPP : Non, ça lui permettrait enfin de décoller. Et elle en a bien besoin, empêtrée dans sa matière sombre, son énergie noire, ses supercordes, son principe holographique, ses baby univers, sa gravitation à boucles, sa gravitation quantique qui implique l’existence de gravitons qui refusent depuis 50 ans d’émerger du creuset des physiciens théoriciens. Pour justifier l’absence de résultats, l’incapacité de prédire ou d’expliquer quoi que ce soit, les cosmologistes invoquent « l’énormité du travail à accomplir », en s’empressant d’ajouter « que le profit serait alors considérable ». Les tenants des supercordes disent qu’étant donné que ce modèle engendre 10^500 théories possibles, la « Théorie du Tout » est nécessairement dedans. Et vous remarquerez que tous ces discours se conjuguent toujours au conditionnel.

LVdlR : De fait, ça rappelle un peu la phrase « si ma tante en avait, ça serait mon oncle ». Mais, si l’on admet qu’on fait fausse route, quelle est l’alternative ?

JPP : Tous les progrès décisifs en science passent par la géométrie. L’avènement de la Relativité Restreinte n’a pas consisté à planter aux quatre coins de l’univers des panneaux portant « il est interdit de dépasser la vitesse de 300.000 km/s », réglementation que des épistémoflics motorisés se chargeraient de faire respecter. Einstein a imposé une modification drastique de notre conception de la géométrie de l’espace et du temps, intriqués dans une seule et même entité, l’espace temps de Minkowski. La Relativité Générale a consisté à envisager que l’univers était une hypersurface présentant des courbures, positives, liées à des masses et des énergies foncièrement positives.

LVdlR : Alors, quel serait le saut conceptuel suivant ?

JPP : Envisager que l’univers puisse contenir des masses négatives. Mais en 1957, Herman Bondi montre que ceci entraîne un paradoxe qu’on perçoit comme insurmontable. Les lois d’interactions qui émergent alors de l’équation d’Einstein, considérée comme décrivant le réel, nous disent que les masses positives attirent tout et que les masses négatives attirent tout.

LVdlR : Et alors, où est le problème ?

JPP : Réfléchissez. Imaginez qu’une masse positive rencontre une masse négative. La masse positive s’enfuit, poursuivie par la masse négative et cela avec une accélération uniforme. Comble de l’absurdité, ce phénomène baptisé « Runaway » conserve l’énergie cinétique puisque l’une des masses est négative. Face à cela les astrophysiciens en concluent que l’univers ne peut pas héberger de masses négatives. Fermez le ban.

LVdlR : Et que dit la Physique Quantique de ces masses négatives ?

JPP : Elle les élimine d’entrée de jeu, considérant « ces états d’énergie négative comme impossibles ».

LVdlR : Sans justificatif ?

JPP : Sans justificatif. Voir la bible de la Théorie Quantique des Champs, de Weinberg, Cambridge university press, page 76.

LVdlR : Alors ?

JPP : Alors il faut oser le geste suprême : modifier le modèle dans ses tréfonds.

LVdlR : Toucher à l’équation d’Einstein ?

JPP : Non, lui donner une soeur jumelle, qui gère les masses négatives, les deux équations étant couplées. A ce moment-là, les lois d’interaction changent complètement. Les masses positives s’attirent selon la loi de Newton. Les masses négatives s’attirent également selon cette loi. Et les masses de signes opposés se repoussent selon « anti-Newton ».

LVdlR : Et ces masses négatives, on peut les voir, les toucher ?

JPP : Non, car elles émettent des photons d’énergie négative, que nos yeux et nos télescopes ne peuvent capter. Ces masses négatives n’interagissent alors sur notre propre matière qu’à travers la force de gravité. On devrait dire « par antigravitation ». Cela entraîne un « effet passe‐muraille ». Si les masses des atomes qui constituent le verre que vous tenez à la main étaient inversées, votre main se refermerait sur du vide.

LVdlR : Revenons au problème de l’étoile à neutrons dont la masse atteint 3,3 masses solaires. Que se passe‐t-il ?

JPP : En 1939 trois scientifiques, Tolmann, Oppenheimer (celui de la bombe) et Volkoff, construisent une célèbre équation « TOV » qui donne la pression dans une étoile à neutrons en fonction de la distance au centre. Le calcul montre que quand la masse de l’étoile à neutrons atteint 3 masses solaires, cette pression s’envole vers l’infini. N’oublions pas au passage qu’une pression, c’est aussi une densité d’énergie par unité de volume.

LVdlR : Je me suis toujours représenté l’effet d’une concentration de matière dans une région de l’espace comme la déformation d’une surface élastique sur laquelle on presse avec le doigt. Quand cette pression devient infinie, que se passe-t-il ? On se retrouve chez le voisin ?

JPP : Les masses de particules, des neutrons, des atomes s’inversent. Cette matière inversée est alors repoussée par l’étoile et la quitte grâce à cet effet « passe-muraille ». Ce modèle didactique évoque la façon dont l’étoile à neutrons se débarrasse de cette matière excédentaire.

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)
Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)
Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

LVdlR : C’est un mécanisme qui empêche toute étoile à neutrons de dépasser cette masse fatidique de 3,3 masses solaires.

JPP : Ce qu’on observe, ce sont des étoiles à neutrons subcritiques, dont les masses restent inférieures à trois masses solaires.

LVdlR : Mais il reste les trous noirs géants, qui vont de plusieurs millions de masses solaires à plusieurs milliards.

JPP : Ceux‐là se forment en même temps que les galaxies, mais le mécanisme évoqué plus haut les maintient en sous‐criticité. Cela reste des objets sacrément lourds capable de permettre à des étoiles des vitesses d’orbitation se chiffrant en milliers de km/s, mais ils sont relativement peu étendus à l’échelle de la galaxie, de la taille d’un système planétaire, qui est 10 000 fois inférieur à la distance moyenne entre les étoiles, dans une galaxie.

LVdlR : Comment décrivez-vous cela, géométriquement ? Est-ce qu’il reste encore là aussi « un travail immense à accomplir » ?

JPP : Pas du tout. La solution Schwarzschild extérieure donne une idée de ce qui se passe, à condition de l’interpréter correctement.

LVdlR : Que voulez‐vous dire ?

JPP : Ce que la Relativité Générale engendre, ce sont des surfaces, ou plutôt des solutions sous forme d’hypersurfaces. Prenez une surface quelconque, une boule de billard par exemple et deux points sur cette surface. Vous pouvez les joindre par une courbe « de plus court chemin », qui sera au passage une géodésique de cette sphère. Sur cette courbe vous vous pouvez mesurer une longueur, et il se trouve que c’est la seule chose que vous pouvez faire. Passons à une autre sphère, la Terre. Envisagez un chemin entre deux points. Vous pouvez mesurer le kilométrage. Mais des chiffres come la latitude et la longitude ne sont que des moyens de repérer ces points. Ces chiffres ne correspondent à aucune MESURE.

LVdlR : Qu’on la mesure en « fuseaux horaires » ou en degrés, la longitude reste la longitude.

JPP : Qu’est‐ce qui vous empêcherait de mettre les pôles ailleurs ? Sur l’équateur, par exemple. Les points et la distance qui les sépare ne changeraient pas. Mais les valeurs « latitude », « longitude » seraient totalement différentes. Ces choix de coordonnées de systèmes de repérage sont totalement arbitraires.

LVdlR : Mais les pôles sont aux ... pôles...

JPP : Est‐ce qu’une boule de billard a des pôles ? Non, ce sont des accidents liés au système de coordonnées. Il n’y a aucun point singulier sur une sphère. Vous les créez en la cartographiant.

LVdlR : Pour la sphère, il n’y en a qu’une seule façon de se repérer, avec deux pôles.

JPP : Non. Que dites‐vous de celui‐là, où il n’y a plus qu’une région singulière et où on repère les points à l’aide de deux familles de courbes qui sont des cercles :

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

C’est exactement la même chose en Relativité générale.

LVdlR : Vous voulez dire qu’on peut choisir n’importe quoi comme coordonnées d’espace et de temps.

JPP : Non, pas n’importe quoi. Il faut que « loin de toute concentration de matière » vous retrouviez la « géométrie du vide », c’est à dire la Relativité Restreinte, ce qui impose une contrainte.

LVdlR : Mais j’imagine que c’est le cas pour la solution de Schwarzschild, dans le système de coordonnées où elle a été exprimée en 1917.

JPP : Exact, mais ça n’était pas le seul système de coordonnées possible, compatible avec cette contrainte, à l’infini. On est passé complètement à côté de la description donnée par Eddington en 1924. Mais le temps de chute libre d’une particule témoin devient fini. Il n’y a plus ce découplage temporel qui permet à un observateur extérieur de jouir confortablement d’un « arrêt sur image ».

LVdlR : Exit le modèle du trou noir, donc ...

JPP : Mais ça n’est pas tout. On n’a pas fini de faire « parler » cette solution de Schwarzschild. Au départ on a opté pour une distance radiale, désigné par la lettre r. Or qui dit distance radiale implique qu’il y a quelque chose à étudier au voisinage de r = 0, au « centre », à « l’intérieur d’une sphère horizon ».

LVdlR : Vous voulez dire que cette sphère n’aurait pas ... d’intérieur !?!

JPP : Faux problème : On a simplement pris un mauvais choix de coordonnées. Prenez une chambre à air. Géométriquement, c’est un tore. Celui-ci possède un « cercle de gorge », au voisinage duquel se situera la jante de la roue. Cette roue a un axe. On pourrait envisager de repérer la position des points de cette chambre à air en utilisant un angle et une distance radiale du point par rapport à l’axe.

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

JPP : Vous voyez émerger l’idée. Si une solution cosmologique émerge sous forme d’une hypersurface espace temps, et si on opte pour un mauvais choix de coordonnées, on va tomber sur des tas de trucs aberrants, dans une région (au voisinage du « centre géométrique »), parce qu’on sera simplement « hors hypersurface ». Lorsque les scientifiques cherchent à savoir comment se comporte l’espace-temps quand r est inférieur au rayon de la sphère horizon, c’est comme si un garagiste voulait poser une rustine sur une chambre à air en un point situé à une distance par rapport à l’axe de la roue inférieure au rayon de la sphère de gorge.

LVdlR : Concrètement alors, que faut-il faire??

JPP : En tant que modèle à deux dimensions je préfère laisser tomber la chambre à air et passer à un objet qui se trouve être très voisin de cette « géométrie de Schwarzschild », qu’on obtient en faisant tourner une parabole autour d’un axe, comme ceci :

Les trous noirs n’existent pas (Partie 2)

LVdlR : Alors, voilà nos « trous de vers » qui relient deux portions d’univers !

TROU DE VER

JPP : Sauf que ces structures géométriques ne sont pas permanentes. Ces passages s’ouvrent et se referment aussitôt, en un millième de seconde, après que l’étoile se soit débarrassée de la matière en excès, en l’inversant. Quand une étoiles à neutrons reçoit d’une étoile compagne une bouffée de matière, elle l’évacue par une « bonde » de très petite taille, parce qu’à travers cette surface la matière est « traitée » avec la densité d’une étoile à neutrons et à vitesse relativiste, au rythme d’un milliard de tonnes par milliseconde. On remarque au passage que toute cette affaire se gère sans « singularité ». C’est un problème central en physique, la question étant « le réel admet‐il des singularités » (au sens mathématique du terme). Ce modèle va dans le sens de ceux qui pensent que la réponse est non.

LVdlR : Voyons, l’étoile à neutrons fonctionnerait comme une chasse d’eau, qui ne déborde jamais puisque l’eau excès, quand le robinet crée un nouvel apport, s’évacue par la bonde centrale.

JPP : Oui, il arrive que votre chasse d’eau puisse fuir, mais ça n’envoie pas l’eau dans vos WC, mais dans la cuvette.

LVdlR : Et la physique quantique, dans tout ça ?

JPP : Pour le moment, on n’en a pas besoin dans les calculs, qui relèvent de la pure géométrie. Pas besoin non plus de supercordes, de mur de feu, de monopoles magnétiques, ni de poudre de perlinpinpin. Je ne dis pas que dans des conditions aussi extrêmes l’équation de Dirac reste sans réagir, mais pour le moment le problème se gère avec un formalisme de la géométrie des années 1920.

LVdlR : Toute théorie doit se soumettre au verdict de l’observation. Et, dans le cas de la vôtre, quelle est-elle ?

JPP : Je vous l’ai dit : c’est la non‐observation. N’avoir trouvé qu’une demi-douzaine de candidats trous noirs en un demi-siècle, c’est suspect. De plus les trous noirs géants sont « repus », voire « anorexiques ». Là où l’on trouve de magnifiques trous noirs, à en veux-tu en voilà, c’est dans les pages de revues de vulgarisations, sous forme de magnifiques images de synthèse, ce qui n’est qu’un des multiples symptômes du dérapage de la physique théorique dans le conditionnel et le virtuel.

LVdlR : Simple question, est‐ce qu’on pourrait utiliser ce tour de passe‐passe pour se transporter d’un point à un autre de l’univers ?

JPP : Si on arrive à inverser la masse d’un véhicule et de ses occupants, la distance qu’il a à couvrir est alors plus courte, et la limitation à la vitesse de la lumière plus élevée. Je pense, non seulement que tout cela est possible, mais que cette techno-science est à nos portes. Mais ceci, comme dirait Kipling, est une autre histoire.

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