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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 08:31
En 42 jours, supprimez jusqu’à 80% des métaux lourds de votre corps

Les gens sont régulièrement exposés à de nombreux métaux lourds sans s’en rendre compte. Le mercure, le cadmium et l’aluminium, entre autres, peuvent s’incruster dans notre système nerveux et nos os, et s’accumuler pendant plusieurs années jusqu’à ce que nous commencions à souffrir de problèmes de santé aigus, causés par l’intoxication provoquée par tous ces métaux. Heureusement, il existe une simple combinaison qui permet de chélater les métaux lourds de sorte qu’ils ne soient plus en circulation dans le corps: la coriandre et de chlorella.

Les agents chélateurs sont ceux qui se lient aux ions toxiques des métaux lourds, puis sont supprimés de l’organisme par les voies d’excrétion réguliers. Les médicaments comme le 2,3-Dimercaprol ont longtemps été utilisés comme remède contre l’empoisonnement au plomb ou à l’arsenic, mais ils ont également d’importants effets secondaires. Néanmoins, un bon dosage de coriandre et de chlorella est un puissant chélateur.

Le Dr George Georgiou déclare:

De nombreux professionnels de la santé utilisent des agents chélateurs synthétiques comme le DMPS, le DMSA, le EDTA et autres pour supprimer les métaux lourds de l’organisme. Il y a des avantages et des inconvénients à l’utilisation de ces agents. L’avantage c’est la puissance de leur action. Ils sont capables de supprimer certains métaux dans le corps, mais cela peut représenter un danger pour les systèmes de détoxification de l’organisme.

La coriandre est plus efficace en combinaison avec la chlorella, car elle « mobilise plus de toxines qu’elle ne peut en expulser du corps, cela peut inonder le tissu conjonctif (où se trouvent les nerfs) de métaux qui étaient auparavant stockés dans des endroits sûrs. » Cela peut provoquer une intoxication si un autre agent de liaison n’est pas utilisé pour aider à débarrasser le corps des métaux lourds qui se trouvent dans des zones inaccessibles de l’organisme.

Les personnes qui consomment tous les jours des salades avec beaucoup de coriandre connaissent certainement cet effet: sautes d’humeur, acné, douleurs articulaires et plus. Alors qu’ils mobilisent les métaux lourds, ils ne sont pas tous excrétés du corps assez rapidement, ce qui signifie qu’ils se détoxifient et s’intoxiquent en même temps!

En ajoutant de la chlorella – un agent absorbant intestinal, la retoxificaton du système est impossible. Des études cliniques ont révélé que la chélation des métaux lourds [en utilisant la coriandre et la chlorella] peut éliminer environ 87% de plomb, 91% de mercure, et 74% d’aluminium du corps en 42 jours.

 
Les propriétés de la chlorella se complètent avec la coriandre pour détoxifier le corps:
  • La chlorella est antivirale.
  • Elle se lie aux dioxines et aux autres toxines environnementales.
  • Elle répare les fonctions de l’organisme.
  • Améliore le glutathion. Le roi de tous les antioxydants.
  • Se lie très bien aux métaux lourds.
  • Les acides linoléiques alpha et gamma contenus dans la chlorella augmentent l’apport en acides gras essentiels.
  • La méthylcobalamine répare le système nerveux et les neurones endommagés par l’empoisonnement aux métaux lourds.
  • La chlorella a la forme de vitamines B12 et B6 la plus facilement absorbée.
  • La chlorella contient de nombreux acides aminés, elle est donc idéale pour les végétariens.
  • La chlorella peut ouvrir les parois cellulaires, ce qui est nécessaire dans le processus de désintoxication.
  • La chlorella répare la flore intestinale.
  • On étudie toujours ses effets détoxifiants, étant donné que la science ne réussit toujours pas à comprendre comment cet agent s’est développé pour être aussi efficace pour débarrasser le corps des substances indésirables.
  • Ce lien décrit le dosage de chélation très spécifique lors de l’utilisation la chlorella.
La coriandre a ses propres propriétés de chélation:
  • C’est un agent très efficace pour mobiliser les toxines et les supprimer.
  • C’est également un anti-inflammatoire puissant.
  • Un antibactérien.
  • La coriandre augmente le cholestérol HDL et diminue le LDL.
  • Elle prévient les gaz et les ballonnements.
  • Les infections des voies urinaires.
  • Peut diminuer les nausées.
  • La coriandre a les fibres dont a besoin le tube digestif.
  • Lutte contre l’anémie grâce à ses niveaux élevés de fer et de magnésium.
  • Diminue les gonflements mineurs.
  • Favorise la santé du foie.
  • On peut l’utiliser comme un expectorant.

Enfin, faites attention à ce que vos taux de magnésium soient élevés avant de commencer un programme de chélation intensive, comme ce minéral aide à détendre les artères et ainsi faciliter l’élimination des toxines.

Sources:
Natural Society
Eddenya

 
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 23:13
Vivre plus longtemps et en meilleure santé ? Oui, grâce au jeûne et à une alimentation appropriée

Le type et la qualité des aliments que vous consommez n'influencent pas seulement votre poids. L'alimentation a un effet sur votre métabolisme, sur la production d'insuline, sur la libération de leptine et sur une quantité d'autres hormones et d'équilibres chimiques. 

Les scientifiques examinent également la façon dont le jeûne affecte la fonction cellulaire et mitochondriale, ainsi que la longévité. Ils ont découvert que les cellules de votre corps réagissent au jeûne de façon très similaire à la façon dont elles réagissent au sport. En d'autres termes, lorsqu'elles sont soumises à un stress - qu'il soit dû au sport ou au jeûne - la réaction crée des changements au niveau cellulaire, qui aident à prolonger votre espérance de vie. Pour commencer, le jeûne entraîne votre corps à utiliser les graisses plutôt que le glucose comme principale source de carburant, et brûler les graisses efficacement profite à votre santé au-delà de la perte de poids. 

Bien que la recherche porte principalement sur le jeûne ou sur le jeûne intermittent, le nouveau terme parfois employé est le "Time Restricted Feeding" (TRF - temps d'alimentation restreint) qui préconise de limiter la plage horaire dans laquelle nous prenons nos repas, généralement à 6 à 8 heures. 

Une combustion efficace des graisses favorise la santé 

Les graisses sont un carburant bien plus propre que les glucides et génèrent beaucoup moins de radicaux libres. Le glucose est par nature un carburant « sale » car il génère bien plus d'espèces réactives de l'oxygène (ERO) que les graisses. Mais pour brûler des graisses, vos cellules doivent être saines et normales. Les cellules cancéreuses, par exemple, ne peuvent pas brûler de graisses et c'est pourquoi un régime riche en bonnes graisses est une stratégie anti-cancer si efficace.

 

On commence à réaliser aujourd'hui que les troubles mitochondriaux sont à la base de pratiquement toutes les maladies, et l'intervention en nutrition - pas seulement ce que vous mangez, mais également à quelle heure, et à quelle fréquence - est d'une importance capitale. En résumé, pour favoriser la santé mitochondriale, il faut une alimentation à base de vrais aliments, éviter de manger au moins 3 heures avant de vous coucher, et pratiquer le jeûne intermittent.

 

Que se passe-t-il lorsque vous jeûnez ? 

Le jeûne est un stress biologique aux nombreux et incroyables bienfaits pour la santé, il normalise notamment la sensibilité à l'insuline et à la leptine, favorise la production d'hormone de croissance (hGH), réduit le stress oxydatif et diminue le taux de triglycérides. Aujourd'hui, une équipe de chercheurs de l'université de Californie du sud pense qu'ils ont découvert un autre bienfait. La régénération des cellules souches. Au cours des premières 14 à 16 heures de jeûne, votre corps brûle presque toutes les réserves de glucides (le glycogène) de vos muscles et de votre foie. Une fois ces réserves de glycogène vidées, votre organisme se tourne vers les réserves de graisses. Le jeûne intermittent apprend à votre corps à brûler efficacement les graisses comme carburant. 

Le jeûne intermittent peut aider à régénérer entièrement votre système immunitaire 

Chez un adulte, les cellules souches indifférenciées présentes dans les tissus et les organes sont utilisées par le corps pour se régénérer. Le rôle principal de ces cellules est d'entretenir et de réparer les tissus. Un autre effet du jeûne est l'autophagie. Lorsque ce processus vital a lieu au niveau des mitochondries, on l'appelle la mitophagie. C'est le processus par lequel votre corps "se mange lui-même" de façon ordonnée, de façon à éliminer ses parties endommagées. 

Bien que cela puisse sembler être un processus que l'on aimerait éviter, il est en fait très sain et aide votre corps à « faire le ménage ». D'après le Dr. Colin Champ, oncologue radiothérapeute reconnu du centre médical de l'université de Pittsburgh :

« Voyez cela comme le programme de recyclage naturel de notre corps. L'autophagie fait de nous des machines capables de se débarrasser des pièces défectueuses, de stopper la croissance cancéreuse, et certains troubles métaboliques tels que l'obésité et le diabète. »

 

La mitophagie se produit au niveau cellulaire, lorsque les membranes se détériorent et que votre corps recycle ce qui est sain et utilise le reste comme sources d'énergie ou pour fabriquer de nouvelles pièces. Ce processus peut également jouer un rôle dans le contrôle de l'inflammation dans votre organisme. Lorsque des scientifiques ont conçu des rats incapables d'autophagie, ceux-ci se sont révélés plus somnolents et plus gros, avec un taux plus élevé de cholestérol et des cerveaux déficients. 

Trois méthodes qui favorisent la mitophagie et la régénération cellulaire 

Il existe trois façons d'augmenter la capacité de votre corps à détruire les cellules endommagées et à en fabriquer de nouvelles. La première est l'activité physique, qui fait subir un stress à votre organisme, endommage les muscles et aide votre corps à fabriquer de nouveaux tissus. 

Le jeûne intermittent est une façon très efficace de stimuler la mitophagie. Certaines études suggèrent même que le jeûne intermittent peut améliorer la fonction cognitive, la structure du cerveau et faciliter l'apprentissage. Ces études ont été complétées sur des rats et il n'a pas été clairement établi que les avantages provenaient spécifiquement de l'autophagie. Ceci dit, une autre façon de simuler la mitophagie est d'adopter une alimentation riche en graisses, constituée principalement de graisses saines d'excellente qualité, d'une quantité modérée de protéines de haute qualité et d'un minimum de glucides non fibreux, dans les proportions présentées dans le tableau ci-dessous. L'idée est de réduire vos apports de glucides à un niveau tel que votre corps n'a pas d'autre choix que de brûler des graisses comme carburant. 

La recherche montre que ce régime aide le corps à combattre le cancer, à diminuer les risques de diabète, à combattre certains troubles du cerveau et peut réduire les crises d'épilepsie d'au moins 50% pour la moitié des enfants qui le suivent. Souvenez-vous qu'il est tout aussi important de contrôler vos apports de protéines que de réduire les glucides d'origine non végétale. Si vous mangez plus de protéines que ce dont votre corps a besoin, vous empêcherez l'activation des voies associées aux cellules souches et la régénération du système immunitaire. Cela inclut les voies de signalisation mTOR, PKA et IGF. 

Planifier vos repas correctement peut réduire les dommages des radicaux libres 

Il existe des preuves irréfutables qui indiquent que lorsque l'on fournit du carburant aux cellules alors qu'elles n'en ont pas besoin, les cellules perdent des électrons qui réagissent avec l'oxygène, produisant des radicaux libres. Les radicaux libres provoquent des dommages à vos cellules et à votre ADN, et sont associés à un risque accru de contracter des maladies. La meilleure façon de réduire les dommages des radicaux libres n'est pas de prendre des antioxydants mais de veiller à brûler un carburant propre comme les graisses, plutôt que des glucides. Toutefois, lorsque votre apport calorique est plus important que nécessaire, et en particulier lorsqu'il intervient à un moment où vos besoins en énergie sont faibles, comme lorsque vous dormez, la production de radicaux libres s'en trouve augmentée. 

Des études ont démontré le lien entre les radicaux libres et les dommages à l'ADN mitochondrial, qui provoquent des dommages nucléaires pouvant eux-mêmes entraîner un cancer. Au cours d'une étude française, les chercheurs ont démontré que le jeûne intermittent, imposé à des souris atteintes de lymphomes, réduit la quantité de radicaux libres, augmente leur espérance de vie et réduit le taux de mortalité. 

C'est également pour cette raison que je conseille de ne pas manger au moins au cours des 3 heures qui précèdent le coucher. C'est pendant votre sommeil que votre corps utilise le moins de calories, vous n'avez donc vraiment pas besoin d'un excès de carburant pendant cette période, car cela génèrerait un excès de radicaux libres qui peuvent endommager les tissus, accélérer le vieillissement et contribuer à des maladies chroniques. 

J'arrête personnellement de manger vers 16h ou 17h, mais cela varie en fonction de mon taux de glycémie. Mon objectif est d'avoir une glycémie à jeun inférieure à 60, et en tous cas inférieure à 70. Je réprouve personnellement tout à fait les jeûnes de plus de 18 heures car cela pousse en général à brûler de la masse musculaire comme carburant. C'est pourquoi je recommande de jeûner 16 à 18 heures par jour et de consommer toutes vos calories au cours des six à huit heures restantes. 

Cela réduit la dépendance quotidienne de votre corps aux glucides et au glycogène. La recherche a démontré une diminution du risque de cancer et une meilleure gestion du poids chez l'homme comme chez l'animal. 


Comment supporter le jeûne intermittent 

Le jeûne intermittent est sain pour la plupart des gens. Toutefois, si vous souffrez de diabète, d'hypoglycémie, de fatigue chronique ou d'un dérèglement de votre taux de cortisol, vous devez prendre des précautions spécifiques et travailler avec votre médecin et votre diététicien pour préserver un bon équilibre entre nutrition et jeûne. Les femmes enceinte ou qui allaitent ne doivent pas pratiquer le jeûne car leur bébé a besoin d'être alimenté pour grandir et se développer correctement. 

Ajouter ce type de jeûne à votre programme de santé peut représenter un défi mais les récompenses sont à la hauteur. Commencez par établir un programme de jeûne que vous pensez pouvoir tenir. Ne vous découragez pas si vous mangez plus que ce que vous aviez prévu les jours de jeûne. Buvez de l'eau et du thé en quantité dans la journée, pour vous aider à vous sentir rassasié. 

Faites-vous aider par des proches. En commençant un programme avec une autre personne, en particulier si elle habite sous le même toit, vous aurez un partenaire à qui rendre des comptes et avec qui partager des astuces. Lorsqu'on sait que quelqu'un d'autre compte sur nous pour l'accompagner dans l'aventure, on est moins enclin à manger plus que ce que l'on avait prévu.

En conclusion, le jeûne intermittent améliore le fonctionnement de votre système immunitaire et de vos mitochondries, réduit le processus inflammatoire et la quantité de radicaux libres dans votre corps. Il aide également à ralentir le processus de vieillissement de façon radicale, en particulier si vous consommez des macronutriments. En d'autres termes, vous priver de nourriture de temps à autres ne vous tuera pas - bien au contraire, cela pourrait être l'une des clés pour vivre plus longtemps et en bonne santé.
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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 16:59
Cristaux de Borax

Cristaux de Borax

Il n'y a absolument rien de plus décourageant et frustrant que d'avoir tout fait comme il faut, et de passer des heures par jour à enseigner aux autres comment bien se nourrir, tout en souffrant en silence, avec des douleurs articulaires inexpliquées et essayant de cacher une boiterie à jamais invalidantes !
Et puis lors d'une conférence Weston A. Price sur la nutrition, Sally Fallon négligemment laissé tomber un "bijou précieux" qui m'a donné la promesse d'un tout nouveau jour !

Je voudrais partager avec vous, parce que je sais que trop de gens souffrent tout comme moi.

 

http://www.maboutiqueonaturel.com/imagesUp/produits/menobore-calcium-magnesium-bore-100-comprimes-solgar_3659-1.jpg

 

Le BORE est un minéral qui est tout simplement un activateur. 
Elle contribue à activer ou à provoquer de nombreuses autres fonctions se produisent dans le corps. 
Le bore est l'un des principaux minéraux utilisés dans le processus de renforcement des os. 
Le bore initie l'œstrogène en aidant convertir la vitamine D dans un état actif. 
L'œstrogène qui améliore alors l'absorption du calcium. 
Le bore aide également le métabolisme de prendre place au sein de l'os. 
Avec ce métabolisme fonctionne correctement, l'ostéoporose est pas un facteur important pour la santé d'une personne. 
Une fois que l'ostéoporose s'installe, le bore peut jouer un rôle majeur en aidant le corps à combler la perte de calcium.
Le bore aide également dans la prévention de l'arthrite et la carie dentaire. 

Le bore est un des minéraux nécessaires à la construction et à la réparation du cartilage articulaire. 
Le bore est essentiel dans le maintien des niveaux corrects de calcium, de magnésium et de phosphore dans le corps. 
Le bore aide à réguler les hormones, en particulier l'œstrogène et la testostérone. 
Le bore contribue également à maintenir le fonctionnement du cerveau et des capacités de mémoire. 

 

 

http://www.louis-herboristerie.com/9901-thickbox_default/bore-oligo-element-500-ml-catalyons.jpg

 

 La carence en bore peut causer des parois cellulaires pour devenir très faible et fragile, ce qui rend les cellules incapables de transférer correctement les nutriments en eux. Le corps dépend de bore pour réaliser la plupart de ses fonctions. 
Grâce à ses interactions avec le calcium et d'autres minéraux ...
... Le bore est un élément très important d'une longue chaîne qui entrelace tous les minéraux nécessaires à la croissance des cellules individuelles et de la santé !
Le bore est essentielle à la vie dans les plantes ainsi que les animaux. 

Le bore est essentiel pour l'intégrité et le fonctionnement des parois cellulaires et la façon dont les signaux sont transmis à travers les membranes cellulaires.
Lorsqu'il est ingéré, il réagit avec l'acide chlorhydrique dans l'estomac pour former de l'acide borique, les composés du bore sont alors ingérées rapidement et presque complètement éliminés dans les urines. 

 

 

 

Sources alimentaires :

On le trouve principalement dans les légumes-feuilles (chou, laitue, poireau, céleri, etc.), les fruits (sauf ceux du genre citrus), les légumineuses et les noix. 
Parmi les aliments les plus riches, on compte l'avocat, l’arachide, la prune, le raisin, la poudre de chocolat et le vin. 
Cependant, en Amérique du Nord, les apports en bore proviennent principalement du café, du lait, des pommes, des légumineuses et des pommes de terre1.
L'apport quotidien moyen, aux États-Unis, se situe à 0,96 mg pour les femmes et à 1,17 mg pour les hommes. 

Il est plus élevé chez les végétariens soit de 1,29 mg à 1,47 mg par jour.
Les engrais chimiques inhibent l'absorption du bore à partir du sol. 
Une pomme bio cultivés dans un sol riche peut avoir 20 mg de bore, mais si elles sont cultivées avec des engrais, elle peut avoir seulement 1 mg de bore. 
 

 

http://blog.fitnext.com/wp-content/uploads/2016/02/prune-300x300.jpg

 

Carence :

La consommation moyenne de bore dans les pays développés est seulement 1-2 mg de bore par jour.
Cela crée des problèmes de santé en raison de la carence en bore qui est maintenant très courante, mais très peu d'entre nous savent à ce sujet.

Le bore n'étant pas considéré comme un nutriment essentiel, on ne peut parler de carence. 
Des études épidémiologiques indiquent cependant que, dans les endroits où l'apport en bore est de 1 mg ou moins par jour, la fréquence des problèmes arthritiques est nettement plus importante que dans les régions où l'apport quotidien se situe entre 3 mg et 10 mg par jour. 
On a également remarqué que les personnes arthritiques présentaient systématiquement un taux de bore inférieur à celui des personnes ne souffrant pas de cette affection.

 

http://www.papillesdetendues.com/Files/113855/Img/10/Article-5-Quelle-superfood-choisir-partie-1-noix.jpg

 

Précautions et effets indésirables :

Le bore ne présente aucune toxicité chez les adultes jusqu'à concurrence de 20 mg par jour. 
Des doses massives (plus de 1000 mg par jour) pourraient perturber le système digestif, occasionner des irritations cutanées et provoquer une perte de cheveux.
Les autorités médicales américaines et canadiennes ont fixé un apport maximal tolérable de bore. 

Il s’agit de la quantité quotidienne la plus élevée qu'on peut prendre de façon continue sans risque probable de souffrir d'effets indésirables.
Apport maximal tolérable en bore :



de 1 an à 3 ans : 3 mg


De 4 ans à 8 ans : 6 mg


de 9 ans à 13 ans : 11 mg


de 14 ans à 18 ans : 17 mg


Plus de 19 ans : 20 mg


Sources : http://www.jbbardot.com/inexpensive-osteoporosis-mycoplasma/
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=bore_ps#

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 10:39
Résine de Boswellia : de l’inflammation à la dépression

Compagnon de méditation, l'encens (ou oliban) apaise et son utilisation spirituelle est ancestrale. Mais des études récentes montrent que les vertus de la résine du boswellia, dont il est issu, ne sont pas que symboliques... En plus d’être un anti-inflammatoire naturel puissant bien connu (intestin, articulations) et un ami des poumons obstrués ou asthmatiques, l’ancestral encens pourrait être également antidépresseur.


 

 

L'or, l'encens et la myrrhe.... Dans la Bible, les Rois mages parcourent un long chemin depuis l'Orient pour déposer aux pieds de l'enfant Jésus des présents d'une grande valeur : l'or, car c'est un roi ; l'encens, car il est de nature divine ; la myrrhe, enfin, car il est mortel. L'encens, du latin incensum (« ce qui est brûlé »), est une résine aromatique naturelle qui se consume en dégageant une fumée odoriférante. On retrouve sa trace dans la plupart des grandes religions, où il joue un rôle symbolique important.

Plus précieux que l'or

Ce n'est pas un hasard si la péninsule arabique, carrefour spirituel de l'humanité, se trouve être la région d'origine de l'encens. Son usage y est attesté quelque 3 000 ans avant notre ère. Dans l’Égypte voisine, il était employé pour les rites d'embaumement des défunts. Le corps, éviscéré, était garni d'encens afin de retarder sa décomposition et d'en prévenir l'odeur. Autour de 1800 avant notre ère, une route de l'encens reliait les rives de la Méditerranée, où les Romains en étaient friands, aux confins de l'Inde.

D'une plus grande valeur marchande que l'or, l'encens fut le plus important commerce du monde antique et médiéval. Il fit la prospérité des royaumes sudarabiques où la denrée, précieuse ailleurs, devint un bien populaire au fil des siècles. Dans les actuels pays du Golfe et la corne de l'Afrique, on l'utilise encore quotidiennement pour se parfumer. Il entre dans la composition de dentifrices naturels et fait office de répulsif anti-moustiques.

Oman, un réservoir naturel

Le sultanat d'Oman, point de départ des négoces antiques, reste aujourd’hui le premier consommateur, producteur et exportateur d'encens à travers le monde, avec plus de 2 000 tonnes vendues par an. Le pays est réputé pour produire une résine blanche en grains d'une grande pureté : hujari. La réserve naturelle du Dhofar, à la frontière yéménite, a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Elle abrite les fameux arbres à encens, ou Boswellia sacra, une espèce d'arbuste d'environ 5 mètres.   

Il existe plusieurs variétés sous ces latitudes : le Boswellia carterii en Somalie et au Yémen donne une résine de très bonne qualité. Le Boswellia serrata en Inde est moins parfumé. Deux fois par an, à l'automne et au printemps, on incise l'écorce pour laisser s'écouler la sève qui, durcie au contact de l'air, sera récoltée trois semaines plus tard. La liqueur semblable au lait devient une gomme, également appelée « oliban ».

Boswellia : un anti-inflammatoire naturel puissant

Traditionnellement utilisé en fumigations, il apaise les nausées, les indigestions, l'hypertension ou la toux. La médecine ayurvédique le nomme Salai guggul et l'emploie aussi contre l'acné, les infections fongiques et les furoncles. Redécouvertes tardivement, les propriétés purifiantes de la résine de boswellia sont encore méconnues du grand public, car peu exploitées en pharmacie et herboristerie. C'est surtout dans l'industrie cosmétique qu'elle s'est fait un nom, pour ses effluves exotiques, et entre dans la composition de parfums, shampoings et savons.

Pourtant, depuis la fin des années 1990, des études mettent en évidence le pouvoir anti-inflammatoire du Boswellia serrata, originaire d'Inde. Les acides boswelliques agissent directement sur les molécules pro-inflammatoires, responsables de la douleur : les leucotriènes, causes également de dommages oxydatifs

Souplesse des articulations

Par une action inhibitrice ciblée, ces acides améliorent la circulation sanguine dans les vaisseaux et permettent un apport de sang dans les articulations et les tissus qui, mieux nourris et mieux drainés, contribuent à faire disparaître l'inflammation. En réduisant l’inflammation, l’extrait de boswellia réduit l’œdème, la douleur et la sensation de raideur matinale. Il redonne flexibilité et mobilité articulaire. Il est ainsi particulièrement efficace contre l'arthrose et la polyarthrite rhumatoïde.

Il permet la réduction significative des médicaments allopathiques et, dans un certain nombre de cas, il va jusqu’à les remplacer totalement. Cela est d'autant plus probant quand l’extrait de boswellia est pris régulièrement, en traitement de fond plutôt qu'en cas de crises. Associé au curcuma, un autre anti-inflammatoire naturel de la pharmacopée ayurvédique, il favorise la circulation et sera très efficace sur l'arthrite du genou.

Asthme : un traitement naturel prometteur

Les acides boswelliques étant antispasmodiques, des chercheurs ont eu l’idée d’étudier les propriétés du boswellia dans les pathologies respiratoires telles que l'asthme. Au cours d’un essai clinique mené par l’équipe du Dr Gupta de la faculté de médecine de Los Angeles, les chercheurs ont constaté une nette amélioration des symptômes chez les patients asthmatiques. Les trois quarts d’entre eux ont vu disparaître ce que l’on appelle « le ronchi », le râle caractéristique de la difficulté à respirer lors d’une crise. Le volume respiratoire s’est nettement amélioré, le nombre de crises s’est espacé dans le temps et leur intensité a diminué de façon significative. Après six semaines d'un traitement aux acides boswelliques, la rémission de l’asthme a été constatée pour 70 % des patients, dont aucun n’a reçu d’autre traitement médical.

Allié de l'appareil respiratoire, le boswellia pourra aussi représenter une solution dans les cas de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Cette maladie, causée surtout par le tabagisme, provoque une obstruction progressive et irréversible des voies aériennes et des poumons. Le boswellia diminue sensiblement ces troubles, en améliorant le niveau d'essoufflement et la gêne respiratoire, à condition de prendre des doses continues de six fois, 300 mg par jour.

Intestins soulagés

Au même titre que d’autres remèdes ayurvédiques, l’extrait de résine de Boswellia serrata a des effets positifs dans le traitement des inflammations chroniques de la muqueuse intestinale : syndrome du côlon irritable, maladie de Crohn, colite ulcéreuse... Des maladies qui pourraient même figurer en tête de liste de son champ d'action, tant il est efficace sur les systèmes digestifs lésés et enflammés, sans les effets secondaires de certains AINS (anti-inflammatoire non stéroïdien). En effet, sa prise, même prolongée, est sans toxicité, ce qui permet de préserver la muqueuse gastrique d'éventuels ulcères. Il est conseillé de faire une cure d’au moins 21 à 45 jours de boswellia avant d’y d’ajouter des prébiotiques ou des probiotiques. Dans le cas d'intestins irritables, vous pourrez avantageusement combiner la phytothérapie à l'aromathérapie dans le cadre d'une approche globale de l'écosystème intestinal.  

Citons également une découverte encourageante du côté de l'hypertrophie bénigne de la prostate et des prostatites, auxquelles le boswellia s'attaque de manière efficace.

Notons enfin les bienfaits du Boswellia carterii, sa cousine de Somalie, elle aussi très utile pour apaiser les inflammations chroniques grâce à sa concentration en sesquiterpènes, qui agissent comme des boucliers protecteurs. En usage externe, son huile essentielle s'utilisera diluée dans une huile végétale, en massage de l'articulation douloureuse. En combinaison avec l'huile végétale de calophylle, elle agira également sur la douleur du zona.

Recommandation : l'extrait de résine de boswellia se présente sous la forme de gélules de 300 mg, à prendre deux à trois fois par jour avant les repas. Privilégier les comprimés composés au minimum de 70 % d’acides boswelliques. Compter deux à quatre semaines pour observer les premiers bienfaits.

La boswellia : un antidépresseur naturel ?

Le règne végétal offre une panoplie impressionnante de réponses naturelles à la dépression. Parmi les plantes les connues, citons le griffonia, le millepertuis, le safran ou la rhodiola. L’utilité de la boswellia, de ce point de vue, est pour l’instant moins connue.

Pourtant, en 2008, une étude menée par une équipe internationale de scientifiques a pu établirun lien entre la résine d'encens et le traitement de la dépression. Ils ont constaté dans des études animales que l’acétate d'encens, un constituant chimique du boswellia, activait les canaux ioniques du cerveau, c'est-à-dire les neurotransmetteurs responsables des échanges nerveux. La résine aurait ainsi une action significative sur les zones cérébrales impliquées dans la régulation de l'humeur, sur lesquelles agissent habituellement les anxiolytiques et les antidépresseurs.

Un éclairage encore récent et qui reste à explorer, mais qui donne une autre dimension à l'encens, dont l'usage a persisté à travers les époques et les cultures, non sans raison. Dans les traditions spirituelles, plus qu'un accessoire esthétique, l'encensement aide à accéder à d'autres niveaux de conscience. L'élévation des volutes de fumée symbolise les prières montant vers le ciel. Elles représentent un lien entre la matière terrestre et les plans subtils, rappelant la non-réalité de tous les phénomènes. Propice à l'abandon du mental et à la transcendance, ce qui est brûlé est transformé.

On retrouve la valeur universelle de la fumée comme connexion au divin dans les plus anciennes civilisations. Des Mayas aux bouddhistes, l'incandescence semble apaiser les feux de l'âme. Ironie de l'histoire : la solution à nos angoisses était peut-être là depuis toujours... sous notre nez.

 

Vous pouvez vous procurer de la boswellia notamment ici :

- Comprimés (inflammation, asthme etc.) : La Vie naturelle.

- Huile essentielle et hydrolat : Terre essentielle

- Encens à brûler : Encens compagnie

 

 

 

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 23:39
L’acidité est responsable de bien des maux

Beaucoup de problèmes de santé sont dus à un déséquilibre acido-basique. De nos jours c’est très courant. Ce déséquilibre acido-basique provient de surcharges d’acidité dans le corps que notre organisme n’est pas capable d’éliminer.

Certains Naturopathes parlent d’acidose toxique.

Normalement notre corps est capable de conserver l’équilibre acido-basique en utilisant des systèmes tampons qui permettent d’éliminer le surplus d’acidité du corps. Notre corps utilise les reins et les poumons pour éliminer les acides.
Les reins sont utilisés pour éliminer les acides fixes : acides uriques, sulfuriques, phosphoriques, chlorhydriques issus du métabolisme.
Tandis que les poumons s’occupent des acides volatils : acides citriques, oxaliques, pyruviques, acétyl acétiques, carboniques, lactiques, cétoniques dans fruits, lait, légumes.

Dans le cas où ce n’est pas suffisant il existe une porte de sortie supplémentaire pour permettre d’éliminer les surplus d’acides : la peau. Grâce aux glandes sudoripares (sueur) les acides peuvent être éliminés.

Il est important de comprendre comment fonctionne notre corps afin de bien analyser nos problèmes de santé et d’apporter les règles d’hygiène de vie qui vont améliorer notre vitalité. C’est pourquoi les points suivants sont abordés :

  1. Les mécanismes régulateurs pour maintenir l’homéostasie
  1. Les causes d’acidité
  1. Les corrections à appliquer
  1. Les maladies issues de l’acidose toxique

Les mécanismes régulateurs pour maintenir l’homéostasie

L’homéostasie veut dire ce qui est maintenu semblable. C’est un processus qui permet de conserver l’équilibre constant au niveau du sang, de la température, du ph sanguin,…

L’organisme est normalement capable de neutraliser les attaques acides. C’est grâce à l’homéostasie. Nous tolérons peu de variation du PH, c’est pourquoi il existe des systèmes d’adaptation qui permettent de maintenir les constantes biologiques.

Ce sont des systèmes tampons comme :

  1. les éliminations urinaires via les reins,
  1. la respiration via les poumons,
  1. l’acidose tissulaire.

On parle aussi d’équilibre acido-basique.

Régulation du PH du sang par le rein
L’acide carbonique (H2CO3) se dissout en ion hydrogène (ion H+ ) et en ion bicarbonate (ion HCO3- )

L’ion hydrogène est acide. Il est éliminé par les urines alors que l’ion bicarbonate peut être réabsorbé afin de neutraliser à nouveau un ion acide (H+). Ceci montre bien l’intelligence de notre organisme.

Régulation du PH du sang par les poumons
Les acides sont rejetés par les poumons avant qu’ils se fixent dans les tissus.

Le PH du sang varie en fonction des modifications du taux de CO2. Les variations de CO2 agissent sur le rapport acide et base.

L’acide carbonique (H2CO3) peut se transformer dans les poumons en gaz carbonique (CO2) et de l’eau (H2O). Donc les poumons peuvent rejeter des acides.

Acidose tissulaire
Le carburant de la contraction est le glucose. Ce glucose est entre autre obtenu à partir du glycogène qui en se dégradant va donner de l’acide pyruvique.
Lors d’une contraction il y a formation d’acide pyruvique, s’il y a de l’oxygène alors l’acide se transforme en eau, énergie, chaleur, gaz carbonique sinon l’acide pyruvique se dégrade en acide lactique et entraîne des crampes puis de l’acidose.

Cependant pour effectuer toutes ces transformations il est important d’avoir des catalyseurs. Les catalyseurs sont des éléments qui sont là pour réaliser les différentes transformations chimiques, s’il en manque un la transformation ne peut pas se réaliser et la réaction chimique va produire des déchets que le corps devra recycler.
Les catalyseurs sont : les minéraux, les oligo-éléments, vitamines, le enzymes.

L’acidité est bloquée dans les tissus cellulaires s’il n’y a pas de drainage, pas d’exercice physique, pas d’exercice de respiration.

Il est donc important pour que les métabolismes puissent se terminer correctement et ne pas s’arrêter en cours de route avec des déchets non transformés :

  1. De bien oxygéner les cellules, de faire de l’exercice physique et d’avoir une bonne respiration
  1. De ne pas être carencé en oligo-éléments, vitamines, minéraux et enzymes.

 

Autres mécanismes régulateurs pour réduire l’acidité
Si les autres mécanismes n’ont pas permis d’éliminer les acides alors le corps va :

  1. Utiliser la peau comme porte de sortie (eczéma sec, bouton,…),
  1. Sacrifier les minéraux des ongles, des dents et des cheveux.
  1. Sacrifier les minéraux des os et des articulations.
  1. Sacrifier le système nerveux.
  1. Se déminéraliser

 

Remarques :

Dans le cas où une surcharge d’acide ne peut pas être neutralisée, ces acides vont donc être stockés dans divers endroits de notre organisme : tissu conjonctif, articulation, muscle, …
De plus un surplus d’acide entraîne de toute façon une déminéralisation puisque pour que nous vivions il faut neutraliser les acides par n’importe quel moyen. Le corps va faire donc appel à toutes ses réserves alcalines : os, cartilages, dents,… Puis lorsque toutes les réserves sont épuisés alors nous développons arthrose, ostéoporose,…

Les causes d’acidité
Le terrain peut se désacidifier pour les raisons suivantes :

  1. Les aliments acides et acidifiants
  1. L’excès de protéines alimentaires (production d’acide urique et urée)
  1. Glucides à haut index glycémique (production d’acide pyruvique, lactique d’autant plus s’il y a une carence en vitamine B1 et en oxygène)
  1. Graisses saturées (production d’acide cétonique)
  1. La suralimentation en général
  1. Le manque d’aliment alcalin
  1. En mangeant des aliments que l’on n’aime pas ou de force
  1. Les carences en vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes (production d’acide pyruvique, lactique)
  1. Les radicaux libres
  1. La fermentation intestinale due à une mauvaise association
  1. Fatigue, surmenage physique, insomnie, endormissement tardif (production d’acide lactique)
  1. Manque d’oxygène
  1. Elimination insuffisante par nos émonctoires : respiration, transpiration, urine
  1. Stress, surmenage psychique
  1. Insuffisance hépatique
  1. Paroles ou pensées « acides » (colère, violence,…)

 

Les corrections à appliquer
D’une façon générale il faut :

  1. Désacidifier le terrain (alimentation alcalinisante, augmenter les crudités, mâcher lentement, diminuer les aliments acides et acidifiants, supprimer les aliments dégénérescents)
  1. Favoriser l’évacuation des acides par des drainages
  1. Se recharger par des cures régulières en minéraux, oligo-éléments, vitamines, enzymes, anti-oxydants
  1. Régénérer la flore intestinale
  1. Faire des exercices respiratoires
  1. Faire des exercices physiques
  1. Gérer son stress

Nous abordons essentiellement le réglage alimentaire, car déjà vous aurez des résultats surprenants.

La correction alimentaire
L’important dans un repas est d’avoir un équilibre entre les aliments acides/acidifiants et alcalins. La plupart du temps nous ne mangeons que des aliments qui sont acides ou acidifiants. Il est primordial aussi de supprimer les aliments dégénérescents qui ne sont pas indispensables et sources de bien des problèmes.

Les différents types d’aliments
Les aliments alcalins ou basiques
Dans cette catégorie nous retrouvons :

Céréales complètes, graines germées, algues, pommes de terre, légumes en général sauf quelques exceptions (voir aliments acides), châtaignes, amandes, bananes, potirons, potimarrons

Les aliments acides
Dans cette catégorie nous retrouvons :

Fruits (moins il est mûr, plus il est acide), jus de fruits, fruits séchés, tomates, rhubarbes, épinards, asperges, poireaux, produits fermentés (vinaigre, choucroute, yaourt,…), miel.

Pour certaines personnes les aliments cités ci-dessus peuvent être alcalinisants mais cela devient de plus en plus rare de nos jours surtout si les personnes ont une faiblesse métabolique.

Les aliments acidifiants
Dans cette catégorie nous retrouvons :

Les protéines surtout animales (charcuterie et viande), le poisson est bien moins acidifiants que les autres protéines, oeufs, fromages, légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots secs, fèves,…), le beurre, le lait, les graisses animales, les arachides ou les noix ou les noisettes.

Les aliments dégénérescents
Dans cette catégorie nous retrouvons :

Le sucre blanc, les différents sortes de sucres (aspartam, fructose, dextrose, mannitol, maltodextrine), céréales raffinées, farines blanches, pâtes blanches, riz blanc, pain blanc, huiles raffinées, graisses et huiles chauffées, boissons industrielles sucrées, sirop, cacao, café, thé noir, alcool, chocolat, pâtisseries, glaces, fast food, fritures, grillades, conserves, lait UHT.

Ces aliments sont des surcharges pour l’organisme, ils l’encrassent et le déminéralisent sans être de grande valeur nutritionnelle. Ils sont à l’origine de nombreuses maladies de notre civilisation moderne.

Ce sont les hydrates de carbone (sucre sous toutes ses formes et farine blanche) qui sont responsables des caries dentaires, des rhumatismes, du diabète, de l’obésité, des calculs biliaires et rénaux, des pathologies cardiovasculaires, de la maladie du foie (cf : recherche du médecin BRUKER).

Précision en ce qui concerne les céréales complètes
Les céréales complètes produisent de l’acide phytique qui est acidifiant et chélateur des minéraux. C’est pourquoi certaines règles sont à respecter :

Il faut manger du pain au levain. En effet le pain au levain par sa fermentation est légèrement acide mais reminéralisant par sa teneur en minéraux. L’acide phytique est neutralisé par le levain et le gluten est prédigéré grâce au processus de fermentation et de ce fait très digeste. Par contre le pain à la levure ne neutralise pas l’acide phytique ce qui rend ce pain acidifiant et déminéralisant qu’il soit complet ou non. Le gluten n’est pas prédigéré et donc difficile à digérer.

Les céréales complètes ont une caractéristique acide. Cependant en fonction du mode de préparation (germination, cuisson à feu doux, ou sous forme de crème de céréales) elles deviennent reminéralisante pour l’organisme.

Toutes les céréales et flocons qui sont consommés crus doivent être trempés pendant la nuit ou au minimum 2 heures avant de les manger afin de neutraliser l’acide phytique. L’avoine par contre doit obligatoirement être chauffé ou germé.

Précision en ce qui concerne les légumineuses
Il faut également faire tremper les légumineuses durant au moins 2 heures ou pendant la nuit puis jeter l’eau de trempage dans le but de neutraliser l’acide phytique.

Importance de la germination
La germination est importante, ce n’est pas un procédé nouveau puisque les esséniens utilisaient cette méthode. La germination provoque l’alcalinisation des céréales ce qui permet de mieux les assimiler. L’amidon est transformé en sucres simples, les graisses en acides gras solubles, les protéines en acides aminés. La germination potentialise les vitamines et les enzymes car elle augmente leur teneur. L’acide phytique est neutralisé.

Importance du petit-lait
Le petit-lait connu depuis l’antiquité est alcalinisant lorsqu’il est frais c’est-à-dire recueilli juste après la fabrication du fromage. Par contre plus il vieillit plus il est acidifiant, c’est pourquoi il ne faut pas acheter dans le commerce du petit-lait sous forme liquide. Par contre si vous achetez dans le commerce du petit lait sous forme de poudre ou granulé, il aura une action alcalinisante. Diluer la poudre dans de l’eau chaude ou froide et boire le petit-lait immédiatement, sinon il s’acidifie très vite.

Les autres règles dans l’alimentation

  1. Eviter de boire en mangeant car les enzymes sont dilués dans l’eau et sont moins efficaces
  1. Eviter le mélangisme qui génère des acides

Les maladies issues de l’acidose toxique
Pour que vous ayez un aperçu de ce que l’acidose toxique est susceptible de générer voici une liste des différentes pathologies qui peut provenir de l’acidose toxique :

  1. Sinusite, bronchite, otite, angine, rhume, grippe
  1. Carie dentaire, sensibilité des dents lors de la consommation d’aliments froids chauds ou acides, inflammation des gencives, saignement des gencives, aphtes sur les lèvres et dans la bouche, fissure au coin des lèvres, herpès
  1. Eczéma, bouton, varice
  1. Maux de tête, migraine
  1. Dépression, nervosité,
  1. Frilosité, manque d’énergie, fatigue constante, perte d’énergie et fatigue après les repas
  1. Renvoi acide, brûlure d’estomac, ulcère,
  1. Calcul rénal et biliaire
  1. Hernie discale
  1. Crampe musculaire, difficulté de récupération après un effort, membres lourds, tendinite
  1. Rhumatisme, goutte, arthrite, polyarthrite, sciatique, arthrose, ostéoporose,…
  1. Brûlure rectale

 

Dire que pour régler ces problèmes il suffit juste parfois de rééquilibrer l’équilibre acido-basique.

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 13:20

Aucune maladie, y compris le Cancer ne peut exister dans un environnement alcalin !

 
Le Dr.Otto H Warburg, Ancien prix Nobel et Docteur en médecin de renommée mondiale, a découvert que la vraie cause du cancer se résumait à une simple insuffisance de l’oxygène dans l’organisme humain.

Un pH alcalin pour se protéger des Maladies

Si votre corps manque d’oxygène, il devient automatiquement acide permettant, ainsi, à des cellules cancéreuses de se développer et se propager dans votre corps. 
Le Dr. Warburg a découvert que les cellules cancéreuses sont anaérobies, un mot qui signifie qu’elles ne peuvent pas survivre dans un corps alcalin (haut niveau d’oxygène).
Il n’y a pas de règles sans exceptions, et l’exception de la règle selon laquelle "toutes les cellules normales nécessitent de l’oxygène pour survive" est celle des cellules cancéreuses qui, au contraire, n’en ont pas besoin pour leur propre survie. 

D’ailleurs, le fait de priver une cellule de 35% de son oxygène pendant 48 heures la fera transformer en une cellule cancéreuse.
Ce que votre médecin ne vous dira jamais :
Les niveaux de pH dans notre corps dépendent de ce que nous mangeons et c’est ce qui maintient les niveaux de pH équilibrés. 

L’équilibre du pH est l’équilibre du taux acide et alcalin de tous les fluides et les cellules dans notre organisme.
Afin de survivre, votre corps doit équilibrer les niveaux du pH du sang à un niveau légèrement alcalin : celui de 7,365. 

Cependant, les Américains mangent en grande partie de la nourriture malsaine, toxiques et génératrices d’acide telles que les sucres traités, les grains de raffinage, OGM… 
C’est ce qui mène aux niveaux acides du pH.
Un niveau de pH très bas ouvre la porte aux infections, à des maladies, comme l’ostéoporose, les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer surtout ! 

Si votre corps est acide pendant une très longue période, le processus du vieillissement cellulaire et organique serait rapidement accéléré. 
Selon Robert O. Young et son livre "le miracle du pH", la cause première de beaucoup de problèmes de santé est l’état acide de votre corps. 
Pour toutes ces raisons, la nécessité d’alcaliniser votre corps s’impose dans le bu de maintenir des niveaux équilibrés du pH. 


 

 

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Voici un "remède fait maison" qui vous aidera à alcaliniser votre corps et à rester en bonne santé :
1/3 d’une cuillère à soupe du bicarbonate de soude
2 cuillerées à soupe d’un jus de citron frais ou du vinaigre de cidre organique.
Mélangez les deux ingrédients ensemble et attendez la combinaison du mélange avant de le consommer. Vous devriez ajouter ce mélange à un verre d’eau et le boire d’un seul coup.
Préparez cette boisson et buvez-la durant la journée. 

Vous noterez des améliorations immédiates, particulièrement si vous souffrez de l’acidité de l’estomac ou de l’acidose. 
Ce remède étonnant créera un environnement alcalin dans votre corps et neutralisera les niveaux du pH de votre organisme.

Source : astucesnaturelles.com
http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/10/aucune-maladie-y-compris-le-cancer-ne-peut-exister-dans-un-environnement-alcalin.html

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 04:51
Plaidoyer pour l'herboristerie, un savoir ancestral

Conseiller de l'huile de millepertuis contre les brûlures ou de la tisane de bruyère contre les cystites est interdit par la loi française. Pourtant, le savoir-faire des herboristes rencontre une demande grandissante. Depuis quelques années, ils se battent pour une réhabilitation de leur profession et la mise en place de règles, notamment de récolte des plantes sauvages. 

Drôle d'endroit pour chercher des plantes médicinales. Les herbes folles bataillent contre les graviers, s'emmêlent aux anciens rails de la petite couronne parisienne. Elles achèvent d'ensauvager les murs couverts de graffitis, d'aspect misérable sous le ciel gris de cette après-midi de juin. Pourtant, le regard de Thierry Théveninpaysan-herboriste à Mérinchal (Creuse) et porte-parole duSyndicat des simples, fouille attentivement les touffes végétales. « Une mercuriale annuelle, s'exclame-t-il devant une plante d'une taille modeste, aux minuscules pétales verts. Elle est beaucoup utilisée en médecine pour ses vertus purgatives. 

À l'époque, les gens la consommaient pour leurs problèmes de scrofule. » Un peu plus loin, c'est Christophe de Hody, naturopathe et animateur de sorties sur les plantes sauvages, qui repère une herbe au chantre à la longue tige raide ramifiée et aux petites fleurs jaunes, « très efficace contre les maux de gorge ». 

 

 

 

 

 

 

© Google
mercuriale annuelle

Mais la vedette de la sortie reste le millepertuis perforé :

 

 

« Il est souverain pour les plaies, les brûlures et les contusions, explique Thierry Thévenin. L'huile est très facile à préparer : quand les fleurs sont ouvertes, on les cueille, on les met dans un pot à confiture qu'on remplit d'huile d'olive et on met au soleil près de la fenêtre. Quand la préparation est rouge, c'est prêt ! »
© Pierre Goujon
millepertuis perforé

 

 

L'auteur d'un Plaidoyer pour l'herboristerie en profite pour rappeler les différentes façons de se soigner grâce aux plantes — la « galénique traditionnelle » de l'herboriste : « Le plus simple, c'est de mâchonner et de recracher. Sinon, on peut faire sécher les plantes et les consommer en tisane ou en décoction, ou les préparer en sirop ou en teinture mère. » 

 

 

© Google

Ces recettes, on peut les retrouver sur les étagères de l'herboristerie du Palais-Royal, dans le 1er arrondissement de Paris. Marie-Josée y pioche des soins contre le cholestérol. « C'est une démarche globale, j'ai d'ailleurs une alimentation très stricte, confie la retraitée. J'évite ainsi de prendre des médicaments, dont je redoute les effets secondaires. » Marine, enceinte, est venue chercher une huile contre les vergetures. Débutante, elle est conseillée par Mina. « À la toute fin de votre grossesse, la tisane de feuilles de framboisier peut faciliter l'accouchement, indique la vendeuse, forte de ses trente ans d'expérience dans la boutique. Pour l'allaitement, commencez par laisser faire la nature. Mais si ça ne marche pas trop, la tisane spéciale lactation, un mélange autour du fenouil, peut donner un coup de pouce. » La jeune femme, ravie, sort de la boutique son cabas dans la main : « Je reviendrai ! » 

« Nous faisons ce métier parce que nous aimons les plantes » 

Du sous-bois à la boutique, l'herboristerie demande une grande polyvalence.

« L'herboriste va reconnaître, traiter et conseiller les plantes ; il va être à la fois botaniste, cueilleur, producteur, conseiller et vendeur »

énumère Patrice de Bonneval, fondateur de l'École lyonnaise des plantes médicinales. Ses remèdes sont destinés à soulager toutes sortes de troubles communs — problèmes digestifs, rhume, ménopause, stress, etc. Impossible néanmoins de réduire ce savoir-faire à une série de connaissances et de gestes techniques. « Nous faisons ce métier parce que nous aimons les plantes, la nature, que nous aimons les gens et que nous souhaitons les soigner », poursuit ce passionné, formé à la faculté de pharmacie de Nantes, conquis par l'herboristerie « après avoir rencontré un petit pépé en Vendée, avec son âne, son chariot rempli de plantes et ses livres. Je me suis dit que c'était trop joli, que j'avais envie de faire ça moi aussi. » 

Ce savoir-faire ancestral suscite un intérêt grandissant. Mina l'observe depuis son comptoir de l'herboristerie du Palais-Royal :

« Il y a trente ans, nous recevions surtout des personnes d'un certain âge. Mais, depuis quelques années, il y a de plus en plus de clients ; des jeunes qui viennent pour des petits bobos comme de l'acné, des problèmes de mémoire, des troubles du sommeil... et qui ne veulent plus prendre de médicaments. »

Pour Michel Pierre, gérant de l'herboristerie depuis quarante-cinq ans, « les gens veulent se soigner avec des remèdes simples, qui rendent possible l'automédication. Ils ont été échaudés par les derniers scandales dans l'industrie pharmaceutique. En parallèle, les préoccupations écologiques augmentent. » La démarche est citoyenne, quasi politique, confirme Thierry Thévenin :

« À chaque chaos social, les gens reviennent aux plantes sauvages. »

Plus étonnant, les formations en herboristerie ne désemplissent pas. Ferny Crouvisier, présidente de l'Association pour le renouveau de l'herboristerie, le constate année après année :

« Quand j'ai appris le métier il y a vingt ans, nous étions sept dans mon école. C'étaient surtout des femmes âgées de 40 à 50 ans, qui se souvenaient que leurs grands-mères allaient cueillir des plantes pour les tisanes et voulaient retrouver ce savoir-faire pour soigner leur famille. »

 

 

Depuis, les profils se sont diversifiés : plus jeunes, de plus en plus d'hommes, des projets professionnels liés aux plantes. Et de plus en plus de monde. « À l'École lyonnaise des plantes médicinales, nous comptons actuellement 1.200 élèves, dont 600 font de l'herboristerie pure », calcule Patrice de Bonneval. 

 

 

© Google
Un savoir ancestral à la portée de tous

« Le problème est d'ordre plus économique que sanitaire » 

Pourtant... la profession d'herboriste n'existe plus, en tout cas dans les textes. Ida Bost a réalisé une thèse d'ethnologie sur les herboristes en France de 1803 à nos jours.

« L'herboristerie a été reconnue comme métier entre 1803 et 1941, rappelle la chercheuse. Au XIXe siècle, c'était un métier de personnes modestes, en particulier de femmes ; puis, les herboristes se sont structurés en syndicats qui contrôlaient des écoles. Ils ont fourni un travail énorme pour changer l'image de ce métier, lui donner une apparence plus scientifique. »

Las, les coups de boutoir de l'Association générale des pharmaciens de France, qui souhaitait obtenir le monopole de la vente de plantes médicinales, ont fini par atteindre leur but : la loi du 11 septembre 1941 relative à l'exercice de la pharmacie a supprimé le diplôme d'herboriste. Une spécificité française, puisque la profession est reconnue au Royaume-Uni, en Belgique, en Allemagne, en Suisse et en Italie. 

Alors que les livres se multiplient sur les vertus thérapeutiques de tel ou tel végétal, les vendeurs de plantes et de tisane n'ont plus le droit de présenter leurs produits comme des remèdes.

Depuis 2008, ils ne disposent plus que de 148 végétaux inscrits sur décret, alors que « le botaniste français Paul Victor Fournier (1877-1964) a recensé quelque 1.500 plantes médicinales »,

s'agace Thierry Thévenin. Jean-François Astier, fondateur de Natura Mundi et de l'École française d'herboristerie, regrette que ladirective européenne de 2002 sur les compléments alimentaires, qui élargit l'autorisation de commercialisation à 600 plantes environ, « ne s'applique qu'aux produits dosés — gélules, gouttes, comprimés ». Résultat, « nous avons le droit de vendre des gélules et des extraits concentrés de bruyère, mais pas de tisane de bruyère pour soigner les cystites », déplore Michel Pierre. 

Ce dernier a déjà fait l'objet de poursuites judiciaires à trois reprises pour « exercice illégal de la pharmacie » — alors qu'il est pharmacien de formation. « Mais vous n'êtes pas sans savoir qu'on n'est pharmacien que si l'on a payé sa cotisation à l'Ordre des pharmaciens », ironise-t-il. Pour Guillaume Cousyn, chargé des autorisations sur les compléments alimentaires à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCR),

« le problème est d'ordre plus économique que sanitaire. Si une plante est admise en complément alimentaire, c'est qu'elle ne présente pas de risque (sauf contre-indications : femmes enceintes, enfants...). Il n'y a aucune raison d'interdire ces plantes en l'état. La situation est bloquée par l'Ordre des pharmaciens, qui bénéficie d'un monopole aberrant et idiot ».

Contacté l'été dernier par Reporterre, l'Ordre des pharmaciens n'a pas donné suite à nos questions. 

Consolider le soutien politique 

En 2011, Jean-Luc Fichet, alors sénateur (socialiste) du Finistère, propose de recréer une profession et un diplôme d'herboriste. Mais sa proposition de loi est restée lettre morte. Depuis, les herboristes s'organisent pour relancer le processus. « Il y a des questions auxquelles il faut apporter des réponses : qu'est-ce qu'un herboriste ? Qu'est-ce qu'on attend d'une certification et comment la mettre en place ? Comment intégrer toute la filière, recherche et enseignement compris ? » admet Jean-François Astier. Pour y réfléchir, les professionnels de la filière se réunissent en congrès annuel depuis quatre ans. Le dernier, qui s'est déroulé les 23 et 24 avril 2016 à Paris, a rassemblé 600 inscrits — trois fois plus qu'à la première édition. 

En septembre 2014 est créée la Fédération française des écoles d'herboristerie. Elle regroupe les six écoles reconnues par la communauté : l'École lyonnaise des plantes médicinales, l'Association pour le renouveau de l'herboristerie, l'École bretonne d'herboristerie, l'École des plantes de Paris, l'École française d'herboristerie et l'Institut méditerranéen de documentation, d'enseignement et de recherche sur les plantes médicinales. À la Fédération de définir un tronc commun d'enseignements, de connaissances et de savoir-faire, qui dessinerait les contours d'un futur diplôme accessible en deux ou trois ans.

« Nous essayons de proposer les mêmes disciplines pour tous : botanique de terrain, anatomie-physiologie, pharmacognosie [l'étude des principes actifs des plantes], herboristerie pratique avec apprentissage des galéniques traditionnels... » énumère Ferny Crouvisier.

 

 

Le syndicat Synaplante, lancé fin 2015 et présidé par Michel Pierre, doit également accompagner le processus. Reste le soutien politique à consolider : en avril dernier, à Plounéour-Ménez (Finistère), le sénateur (EELV) du Morbihan Joël Labbé et celui (PS) du Finistère Jean-Luc Bleunven ont indiqué envisager la demande d'un rapport parlementaire sur le métier d'herboriste, qui permettrait de déposer ensuite une proposition de loi. 

« S'assurer de la qualité des professionnels » 

L'enjeu est de taille, afin notamment d'éviter certaines dérives, analyse Ida Bost : « Le milieu de l'herboristerie n'est pas encore très homogène. Derrière cette certification, il y a l'idée que la profession se dote de certaines règles, qu'elle s'assure de la qualité de ses professionnels. » 

Pour Ferny Crouvisier, il s'agit d'une étape nécessaire pour assurer la durabilité de la filière. « Il faut veiller à ce que les plantes ne soient pas cueillies et utilisées à tout va. Avant, les gens cueillaient autour de chez eux et veillaient à en laisser pour l'année suivante. Maintenant, on voit des équipes de cueilleurs qui parcourent la France avec des camions frigorifiques ! Quand je vois la quantité de plantes nécessaires pour faire de l'huile essentielle, et qu'on en met dans la lessive... » Aujourd'hui, la tentation est trop grande d'acheter les mélanges de plantes interdits sur Internet, sans possibilité de tracer leur provenance. 

 

 

© Google
L’herbe au chantre (« Sisymbrium officinale »), « très efficace contre les maux de gorge ».

Synaplante travaille également sur un code de déontologie, lequel rappelle entre autres que l'herboristerie se place en complémentarité et pas en opposition avec la médecine allopathique.

« Dans ma pratique de comptoir, il m'arrive très souvent de renvoyer les gens vers le médecin ou le pharmacien pour connaître le diagnostic, et de travailler en complémentarité avec le traitement »,

 

 

explique Jean-François Astier. « Je n'ai jamais entendu aucun herboriste dire qu'il fallait arrêter les médicaments, souligne Ida Bost. Même s'ils en disent du mal, ils disent qu'ils sont nécessaires pour soigner les pathologies les plus graves. » 

 

 

© Émilie Massemin
Jean-Christophe de Hody (à gauche) et Thierry Thévenin.

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 11:45
Connaissez vous les bienfaits de l’artichaut ?

Saviez vous que l’artichaut stimule le foie, améliore l’élimination des toxines, le transit et est un meilleur antioxidant que la carotte ?

Au délà de son goût à la fois original et raffiné, notamment son coeur, l’artichaut est un aliment très intéressant d’un point de vue nutritif.

En effet, ses feuilles sont riches en cynarine, qui aident le foie a élminer les différentes toxines qui peuvent géner son fonctionnement. Par ailleurs, l’artichaut serait également efficace pour prévenir le cancer du foie, notamment grâce a l’alteration des cellules cancéreuse du fois. Il est recommandé d’infuser les feuilles pour un effet renforcé.

Autre bienfait, et pas des moindres : l’artichaut aide l’élimination des toxines par voie urinaire, de par son action diurétique. Il agit également au niveau de la sensation de satiété, ce qui permet de réguler l’appétit, et donc parfait pour éviter les grignotage intempestifs tout au long de la journée.

Au niveau du transit, les nombreuses fibres présentes dans l’artichaut améliore la digestion, et permet de prévenir le cancer colorectal.

Enfin, les femmes enceintes devraient se tourner là encore vers l’articahut, qui couvre à lui seul la quasi totalité des besoins en vitamine B9. A quoi sert cette vitamine ? A prévenir notamment les déformation chez le foetus, ou autres fausses couches.

Un aliment qui vous veut du bien

L’artichaut est donc un véritable allié de votre corps et de sa santé. Qu’il soit cuinsié ou consommé cru, les nombreuses vertues ce cet aliment sont encore méconnu du grand public. Pourtant, nous voyons en ce moment fleurir des tas de produits, compléments alimentaire et guide alimentaire à base d’artichaut, qu’il s’agisse de shot d’artichaut, de poudre d’artichaut, de jus à base de concentré d’artichaut… Les vertues minceur de ce produit sont en effet à la mode ses derniers temps, même si il est recommandé de consommer du vrai artichaut plutôt que de tels concentrés !

http://www.carevox.fr/

© 2016, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 18:33

Consommée depuis toujours en Afrique, en Asie, en Inde et en Amérique centrale, la spiruline est une algue tout à fait extraordinaire à l’amplitude nutritionnelle si complète qu’on la considère comme un puissant super aliment à l’avenir extrêmement prometteur.

Malheureusement, comme pour beaucoup d’autres produits représentant un tel intérêt, l’industrie agro-alimentaire s’est empressée de mettre en œuvre des productions de spiruline conditionnée dans des usines, complètement dénaturée, ne conservant rien de ses propriétés initiales, et s’avérant souvent une source d’intoxications favorisant le développement de différentes maladies et cancers. 

La spiruline, une micro-algue à échelle humaine

Une sagesse oubliée

Arthrospira platensis, dite la spiruline, appartient à la famille des cyanobactéries ayant joué un rôle majeur dans la formation de l’atmosphère terrestre ces derniers 3,5 milliards d’années, grâce à leur capacité tout à fait surprenante à transformer gaz carbonique et eau en matière organique.

Selon certains chercheurs, la majorité de l’oxygène généré par la photosynthèse ne viendrait pas des arbres ou des plantes, mais des micro-algues.

Autrement dit sans ces petites bactéries, la vie telle qu’on la connaît n’aurait pas pu se développer sur terre.

Elle fut redécouverte en 1524 par un missionnaire espagnol franciscain décrivant la manière dont elle était récoltée par les Aztèques autour du lac Texcoco, et consommée sous forme de gâteaux, pourtant les Occidentaux ne comprirent que bien plus tard l’importance d’un apport nutritionnel aussi vaste.

Les Mayas, pour leur part, allaient jusqu’à la cultiver par le biais d’ingénieux réseaux de voies navigables.

Puis elle disparut progressivement des habitudes lorsque les anciennes civilisations furent achevées, avant de réapparaître, quelques siècles après, avec les méthodes traditionnelles de culture qui furent remémorées et partagées.

Tandis qu’à Auroville, dans le sud de l’Inde, on y cultive patiemment et à l’ancienne dans une eau contrôlée parfaitement pure, récoltée à la main et séchée au soleil, cette précieuse source de protéines et d’oligo-éléments qui sera vendue au profit d’écoles et O.N.G. dans le respect du plus parfait commerce équitable…

La grande majorité des spirulines fabriquées à l’heure actuelle ne sont que de pâles copies de l’authentique algue que les natifs de la tribu Kanembou, au Tchad, rares rescapés ayant conservé cette ancienne sagesse, appellent le dihé, qu’ils transforment en galettes traditionnellement servies avec du millet et un accompagnement épicé.

Alors que cette plante a précédé la naissance de l’Homme en se développant naturellement dans certains lacs alcalins, riches en minéraux, dans des eaux chaudes et peu profondes, elle a ensuite nourri d’antiques peuplades ayant développé un mode d’emploi et une connaissance rare, que peu de producteurs respectent encore.

Mais si son développement n’est pas contrôlé, comme toutes les algues la spiruline risque de capter les métaux lourds présents dans son environnement et de troquer ses propriétés salvatrices en grave source d’intoxication.

 

Une richesse à part

Se reproduisant très rapidement, la spiruline est l’un des plus anciens micro-organismes répertoriés et son principal avantage réside dans son incroyable richesse en nutriments, puisqu’elle contient :

  entre 55% et 70% de protéines,

  environ 15 % de glucides,

  moins de 6% de lipides,

  2% de fibres,

  des omégas 6.

Pour ce qui est des vitamines et minéraux, en voici la teneur pour 10 grammes, avec à côté le pourcentage correspondant par rapport aux apports journaliers recommandés par les nutritionnistes :

  14 mg (460 %) de bêta-carotène, important pour la croissance, la vision et la santé de la peau

  1200 UI (300 %) de vitamine D, essentiel à la construction osseuse et à l’immunité

  0,2 mg (250 %) de vitamine K, utile à la coagulation sanguine

  0,35 mg (23 %) de vitamine B1 (thiamine), participant à l’équilibre des systèmes nerveux et musculaire

  0,4 mg (23 %) de vitamine B2 (riboflavine), aidant à conserver la jeunesse de la peau

  0,01 mg de vitamine B6 (pyridoxine), impliquée dans le métabolisme des acides aminés, c’est à dire l’assimilation des protéines

  0,02 mg (330 %) de vitamine B12 (cobalamine) partiellement assimilable

  1 mg (10%) de vitamine E, antioxydant naturel de tout premier ordre

  15 mg (80 %) de fer, essentiel à la formation de globules rouges, au transport de l’oxygène, et fondamental pour la résistance aux infections, à la fatigue et au stress

  40 mg (10 %) de magnésium, indispensable à l’équilibre nerveux, aux muscles et au système immunitaire

  0,5 mg (25 %) de manganèse, antioxydant utile au métabolisme des glucides et des lipides

  80 mg (8%) de phosphore, intervenant dans la croissance et la mémoire

  0,025 mg (16%) de chrome, nécessaire au métabolisme des glucides

  70 mg (7%) de calcium, participant à la solidité du squelette et des dents, ainsi qu’à la sphère nerveuse et musculaire

  0,01 mg (14 %) de sélénium, antioxydant, détoxiquant et immunostimulant

  140 mg (5%) de potassium, garantissant la perméabilité des membranes cellulaires et une bonne oxygénation du cerveau

  0,3 mg (3%) de zinc, antioxydant, indispensable au système immunitaire et à la croissance.

La spiruline contient une quantité extrêmement intéressante de pigments, avec notamment de la chlorophylle, des caroténoïdes, mais surtout de la phycocyanine, « l’or bleu » de la spiruline, qui fait l’objet d’études mettant en valeur sa capacité à :

  favoriser la production des globules rouges, blancs et des plaquettes,

  stimuler le système immunitaire,

  stopper la phase de développement des cellules responsables de la leucémie myéloïde chronique ou aiguë,

  protéger des radicaux libres, 

  inhiber certains virus aussi puissants que ceux de la rougeole, de la grippe A, des oreillons, de l’herpès simplex ou du VIH,

  et détoxiquer la sphère hépatique, ce qui s’avère particulièrement utile en cas de chimiothérapie.

Elle apporte aussi de nombreux acides aminés :

  Alanine : 0,47 g

  Arginine : 0,43 g

  Acide aspartique : 0,61 g

  Cystine : 0,06 g

  Acide glutamique : 0,91 g

  Glycine : 0,32 g

  Histidine : 0,10 g

  Isoleucine : 0,35 g

  Leucine : 0,54 g

  Lysine : 0,29 g

  Méthionine : 0,14 g

  Phénylalanine : 0,28 g

  Proline : 0,27 g

  Sérine : 0,32 g

  Thréonine : 0,32 g

  Tryptophane : 0,09 g

  Tyrosine : 0,30 g

  Valine : 0,40 g

Et des acides gras essentiels tels que l’acide linoléique (AGL ou GLA), qui, en facilitant la production de la prostaglandine E1, entraîne de nombreux effets bénéfiques comme :

  la prévention des accidents vasculaires cérébraux et des crises cardiaques,

  l’amélioration de la circulation sanguine,

  l’abaissement du cholestérol,

  la protection des articulations en prévenant et gérant les inflammations,

  et la régulation du système nerveux.

Mais ce n’est pas tout, puisque les fameux SOD (Superoxyde-dismutase), enzyme antioxydante des plus efficaces contre les effets des radicaux libres, peuvent également être trouvés en quantité raisonnable dans sa composition.

Il est donc clair qu’il s’agit là de l’un des aliments les plus complets qu’offre la nature, que ce soit dans le monde végétal ou animal.

Mais par-dessus tout, la pureté de son incomparable structure lui permet d’être quasiment instantanément assimilable par l’organisme, que ce soit celui d’un enfant ou d’une personne âgée.

Cependant, en plus de son apport quotidien en tant que complément alimentaire, ou mélangée à des jus, la spiruline pourra dans certains cas faire l’objet d’une cure plus spécifiquement poussée.

 

Qui devrait absolument faire une cure de spiruline ?

Dans un monde où la consommation de viande devient de plus en plus problématique, tant sur le plan économique, écologique, qu’éthique… c’est sans doute sa teneur inhabituelle en protéines qui la rend si prometteuse.

Ne serait-ce que pour cette raison, mais en réalité pour beaucoup d’autres, une cure devrait s’imposer en renfort et prévention pour :

  les végétariens, végétaliens, crudivores,

  les femmes enceintes ou allaitantes,

  les enfants et adolescents en pleine croissance,

  les sportifs,

  les travailleurs de force,

  les convalescents,

  et les personnes âgées.

En revanche, elle sera déconseillée en cas de phénylcétonurie, d’hémochromatose, de prise de médicaments anticoagulants ou d’insuline, auxquels cas il sera préférable de demander l’avis d’un thérapeute.

Pour tous les autres et même en l’absence de cure, il est possible de considérer la spiruline comme un apport nutritionnel, dont dix grammes remplacent par exemple :

  6 carottes crues avec son bêta-carotène,

  234 grammes de viande rouge avec son fer, qui est aussi six fois plus assimilable,

  2 tranches de jambon avec ses protéines,

  2 betteraves et demie avec son magnésium,

  1 cuillère à soupe d’huile d’olive avec sa vitamine E.

De sorte que, dans les régions du monde où l’accès à une alimentation équilibrée n’est pas ou seulement partiellement assuré, la consommation de spiruline constitue une véritable bénédiction pour les enfants et les individus souffrant de carences.

Certaines études montrent que trois grammes de spiruline par jour pendant quatre à six semaines suffisent à guérir les troubles de malnutrition.

D’ailleurs pour les connaisseurs, la spiruline est depuis longtemps déjà synonyme d’alimentation saine et de protection de l’environnement, et c’est ainsi qu’elle a su retrouver toute sa place dans nos habitudes.

Malheureusement, nos habitudes sont surveillées par des industries prêtes à dupliquer la moindre molécule ou principe actif afin d’en détenir les brevets permettant de le commercialiser.

 

La spiruline générique, détruite, contaminée, voire irradiée

La culture de la spiruline nécessite peu d’espace de culture, environ trente fois moins que le soja, et trois cent fois moins que le bétail, ainsi que beaucoup moins d’eau.

L’industrie agro-alimentaire s’est donc empressée d’armer des usines en produisant des tonnes à la chaîne, dans des conditions déplorables tuant toute vie présente dans cette algue si délicate, qui se retrouve victime de son succès.

C’est la raison pour laquelle de nombreuses productions de spirulines pouvant drainer des métaux lourds et autres produits toxiques, inondent aujourd’hui le marché. 

Sachant qu’une véritable culture artisanale et traditionnelle nécessite une eau parfaite étant la plus proche possible des conditions de prolifération de son milieu naturel, à savoir :

  riche en minéraux,

  alcalin et salé,

  exempt des conditions favorables au développement de bactéries indésirables,

   et l’assurance d’un environnement sain où l’eau n’entre au contact d’aucun métal ni substance nocive.

Par conséquent, lorsque la qualité de l’eau est mauvaise, de gros industriels d’une quantité de pays de plus en plus vaste, décident de pratiquer l’ionisation ou irradiation, dans le but de détruire les risques de contamination, et par la même occasion la valeur nutritionnelle du produit.

Mais ce n’est même pas le plus inquiétant !

Ce qu’il y a de plus inquiétant, c’est le contact de cette spiruline industrielle avec les radiations dont elle se charge pour se transformer en vecteur propice au développement de cellules cancéreuses. 

Quand bien même l’ionisation de la spiruline représente un grand problème, ce n’est donc pas le seul. 

La zone géographique dans laquelle elle est cultivée peut s’avérer tout aussi problématique, comme c’est par exemple le cas au lac de Chenghai dans le Yunnan qui représente 40% de la récolte mondiale, dont la spiruline vendue contient un taux de plomb dépassant les 820% du maximum autorisé.

Et c’est encore loin d’être tout, puisque la principale technique de séchage mise au point par les industriels repose sur l’atomisation, ayant pour but d’accélérer les processus de fabrication tout en améliorant rendement et bénéfices.

Ce qui ne manquera pas d’atomiser en même temps les nutriments encore présents en les projetant sous forme de micro-gouttelettes sur des parois métalliques chauffées à plus de 100°C.

Mon propos n’étant bien évidemment pas de condamner toutes les spirulines, mais plutôt d’appeler à la plus grande prudence, dans la mesure où très peu répondent encore vraiment au nom de spiruline.

S’il reste parfois quelques protéines et minéraux dans les fabrications industrielles, un pigment tel que la phycocyanine, pour ne citer qu’elle, qui agit sur les cellules embryonnaires de la moelle osseuse, lesquelles sont essentielles aux leucocytes composant le système immunitaire cellulaire, et aux globules rouges oxygénant le corps, est pratiquement éradiquée lors de tels processus de fabrication.

Son taux peut ainsi varier entre plus de 15% dans une production de haute qualité, et moins de 1% dans des productions industrielles chinoises se permettant de proposer des prix cassés apparemment très attractifs.

 

Comment reconnaître une bonne spiruline ?

L’un des secrets pour juger de la qualité de votre spiruline c’est tout simplement à travers son goût : plus il est fort et désagréable, moins elle sera naturelle.

Au contraire, plus elle sera douce, discrète voire presque sucrée, plus elle sera de bonne qualité.

Je conseillerai personnellement d’éviter les comprimés qui non seulement sont liés à des processus industriels dommageables pour la qualité du produit, mais en plus cachent souvent une spiruline médiocre qui serait sans doute immangeable directement sous forme de poudre ! 

De manière générale, il semble plus prudent de préférer les formes alimentaires telles que :

  brindilles,

  paillettes,

   et poudres concassées.

Qui présentent l’avantage de pouvoir être :

   goûtées, pour juger immédiatement de sa qualité,

  et utilisées dans des recettes (jus, pâtes à tartiner, potages, salades…)

Vous trouverez de délicieuses recettes à la spiruline en cliquant ici

Pour en conserver toutes les vertus, il est indispensable qu’elle soit conditionnée dans le cadre d’une culture artisanale et traditionnelle, où l’on se contente de :

  la récolter à la main,

  la presser à la main,

  la laisser naturellement sécher au soleil,

  et la mettre à la main dans son récipient.

Les manipulations supplémentaires nécessaires au conditionnement en comprimés lui font perdre non seulement beaucoup de ses qualités, mais nécessitent certains additifs comme :

  de la vitamine C artificielle,

  du carbonate de magnésium,

  de la silice colloïdale,

  de la gomme de cellulose,

  de la gomme de guar,

  de l’acide stéarique végétal,

  du dioxyde de silicium,

  du stéarate de magnésium,

  du mannitol…

 

La vitamine manquante

Malgré la longue liste des nutriments qu’affiche la spiruline, elle ne contient pas de vitamine C, l’une des plus importantes, indispensable à bien des processus métaboliques tels que :

  l’absorption du fer,

  l’organisation des défenses immunitaires,

  la lutte contre l’oxydation des cellules…

Comme tout le monde a besoin de vitamine C, l’association de la spiruline avec l’Amla, l’une des plus exceptionnelles sources de vitamine C, s’avèrera la plupart du temps très intéressante. 

Une manière très appréciable de fournir une base énergétique et nutritionnelle adaptable à tous les régimes.


Jean-Baptiste Loin 

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 10:58

De plus en plus de gens commencent à se rendre compte que l’industrie pharmaceutique est en fait un gros réseau de drogue légal.

Cette capsule au cannabis est si puissante qu’elle pourrait remplacer tous les antalgiques

Tout comme les gens deviennent dépendants à l’héroïne et aux méthamphétamines, les compagnies pharmaceutiques vendent des médicaments avec des compositions chimiques légèrement modifiées jugées légales par le gouvernement.

La seule bonne chose que cela engendre , c’est la demande accrue de traitements naturels et alternatifs qui se situent en dehors du domaine de « Big Pharma ».

Il y a une substance en particulier qui a un grand potentiel médicinal, et il s’agit du cannabis.

En fait, certaines organisations ont commencé à faire des produits à base de cannabis, pour traiter divers troubles et symptômes très pénibles.

capsul-cannabis-2

La Foria Relief Company a créé des suppositoires vaginaux au cannabis en utilisant le beurre de cacao comme alternative parfaite aux pilules comme le Vicodin, le Midol et l’Ibuprofen. Le suppositoire aide à détendre les muscles, à prévenir ou apaiser les douleurs menstruelles.

La capsule de cannabis est faite à partir de l’extrait de la fleur de cannabis, qui ne contient aucun pesticide. Les ingrédients actifs sont traités sans microbiens puis emballés avec un mélange spécifique de 60 mg de THC (tétrahydrocannabinol) et 10 mg de CBD (cannabidiol) .

La combinaison crée ainsi l’effet parfait pour soulager la douleur. Le THC aide à envoyer un sentiment de bonheur au cerveau, tandis que la CDB contribue à promouvoir la relaxation des muscles. Cela aide à réduire les spasmes musculaires ainsi que l’ inflammation.

Après avoir pris le suppositoire, une femme a déclaré qu’elle avait avait l’impression que la zone de sa taille à ses cuisses « flottait dans une autre galaxie. » Il a aidé à détendre tous ses muscles et elle n’a plus ressenti aucune douleur au ventre.

Malheureusement, ce produit est seulement disponible en Californie pour le moment, et il n’a pas été approuvé par la FDA ( Food & Drug Administration ). Toutefois, si vous pensez que ce produit pourrait être pour vous, veuillez consulter un médecin avant de l’ essayer, pour ne prendre aucun risque!

Source capsule au cannabis: /thescienceofeating.com

http://sain-et-naturel.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de citer la source et le site: http://www.elishean-aufeminin.com

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