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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 03:04

Très apprécié en Asie, le wakamé fait honneur aux plats et épate les papilles. Mais derrière ses propriétés gustatives, cette algue cache des vertus thérapeutiques insoupçonnées.

Origine du wakamé

Encore appelé fougère de mer, le wakamé est une algue marine alimentaire très appréciée dans la cuisine nipponne. Originaire du Japon, de la Corée et de la Chine, il est bien connu en Asie et s’est peu à peu répandu en Europe et dans une partie du continent américain. La demande mondiale sans cesse croissante de cette algue brune, bonne pour la santé, a fait naître des sites d’élevage industriel sur les côtes tempérées de certaines parties du monde, notamment en Bretagne.

Le wakamé, une algue aux propriétés thérapeutiques étonnantes

Récolte et traitement du wakamé

La récolte de cette algue comestible remonte à plusieurs milliers d’années. Elle se cultive principalement en milieu marin, dans des concessions maritimes ou sur terre, dans des stations de culture. En pleine mer, les jeunes plantes sont accrochées à des structures faites de cordages, dans des conditions qui favorisent leur croissance. Elles atteignent 2 à 3 mètres à la récolte qui survient environ 5 mois plus tard, le printemps et l’hiver étant les périodes les plus propices. Elles sont ensuite stockées fraîches, avant d’être séchées ou conservées dans du sel.

Comme toutes les algues marines, le wakamé est riche en anti-oxydants, vitamines, oligo-éléments, protéines, oméga3

Consommation du wakamé

La fougère se consomme souvent en salade, mais elle est aussi très appréciée dans les sushis, en velouté ou en soupe. Vous pouvez aussi la savourer avec d’autres types de mets comme les pâtes et les légumes, sur lesquels vous l’aurez préalablement saupoudrée. Avec sa saveur qui rappelle celle de l’huître, cette plante se marie très bien avec le poisson et les légumes.

Enfin, le wakamé se prend également sous forme de complément alimentaire.

Où trouver cette plante marine ?

Consommer cette plante, c’est profiter des nombreux bienfaits des algues sur la santé et le bien-être. Il est plus courant de la trouver séchée ou déshydratée, mais elle se vend également sous forme de gélule ou de poudre. Vous pouvez vous en procurer dans les boutiques alimentaires asiatiques. Il est aussi possible d’en trouver en ligne chez les producteurs ou autres magasins spécialisés. Mais comme toujours, soyez prudents lorsque vous achetez en ligne. Privilégiez les sites connus.

Comme toutes les algues marines, le wakamé est riche en anti-oxydants, vitamines, oligo-éléments, protéines, oméga3

Les bienfaits du wakamé

Très en vogue dans l’industrie cosmétique et alimentaire, les algues sont réputées pour leurs actions bienfaitrices sur la peau et l’organisme. Comme ses cousines, la fougère marine est riche en antioxydants, en fibres, en calcium et autres oligoéléments. Elle renforce de ce fait le système immunitaire et joue un rôle détoxifiant.

Le wakamé est également un allié de votre beauté, car il est capable de traiter les problèmes de peau telle que l’acné et de vous aider dans le cadre d’un régime amincissant. Sa faible teneur en calorie lui permet d’être consommé sans modération !

Par ailleurs, le wakamé a un effet positif sur les maladies cardiovasculaires et sur le cancer. Il constitue également un excellent anti-âge.

 

Riche en vitamines et en antioxydants entre autres, le wakamé est un véritable atout santé qui devrait se retrouver plus souvent dans votre cuisine. Il est cependant conseillé aux personnes souffrant de thyroïde d’être prudentes, la plante étant très riche en iode.

 

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 18:37
L’huile de roucou, l’inconnue aux multiples vertus
L’huile de roucou cache de nombreuses vertus. Colorant alimentaire E160, usage cosmétique et médicinale, découvrez ce qui se cache derrière ce drôle de nom

L’huile de roucou, une huile végétale issue d’un fruit

Le roucou provient d’un arbuste, le rocouyer, originaire d’Amérique du Sud. Il est désormais aussi cultivé dans d’autres régions tropicales ou subtropicales du monde (Amérique centrale, Afrique, Asie, etc.).

roucou fruit rocouyer

Le roucou, fuit du rocouyer

Le fruit produit par le roucoyer, aussi appelé urucum, est en forme de coeur. Il devient brun rougeâtre à maturité et est couvert de poils raides, un peu comme une châtaigne. À pleine maturité, la coque se fend et laisse apparaître de nombreuses graines rouges sombres à l’intérieur. Ce sont ces graines qui disposent du pouvoir colorant.

roucou-peinture-indiens-amazonie_shutterstock_382956343Certains historiens supposent que le terme « Peaux-Rouges », provient de l’utilisation du roucou comme peinture de corps par les indiens d’Amazonie. En effet, il est traditionnellement utilisé afin de protéger la peau contre le soleil, les insectes et les mauvais esprits.

Les nombreuses vertus du roucou

Surtout connu pour son pouvoir colorant, l’huile de roucou a aussi d’autres atouts. Examinons sa composition en nutriments :

Principes actifs en mg pour 100 g de roucou :

  • Provitamine A (bêta-carotène) : 3200 mg
  • Calcium : 206 mg
  • Soufre : 87 mg
  • Magnésium : 70 mg
  • Sélénium : 0,41mg
  • Zinc : 2,6 mg
  • Cuivre : 1.3 mg
  • Manganèse : 0,49 mg
  • Cellulose

L’huile extraite des graines est la principale source de pigments caroténoïdes tels que la bixine et norbixine.

La bixine, est utilisée comme colorant alimentaire, est aussi reconnue comme un agent protecteur contre les rayons ultraviolets et comme un antioxydant.

Les usages cosmétiques de l’huile de roucou

100 fois plus riche en bêta-carotène que les carottes, l’huile de roucou stimule la production de mélanine.

Elle contient également de l’acide ellagique, qui neutralise les radicaux libres et a des propriétés antioxydantes qui protègent contre les rayons UV. C’est donc un excellent préparateur pré- et post- soleil.

Elle est également utilisée dans d’autres produits cosmétiques (fard à paupière, poudre, rouge à lèvre etc.) pour ses propriétés :

  • antibactérienne et antiseptique,
  • émolliente,
  • astringente et antiacnéique.

Ses usages alimentaires

Utilisé en cuisine surtout comme colorant, dont le code européen est E160b, le roucou contribue à la coloration naturelle de produits industriels comme les fromages, les sauces, les confitures, les potages, les beurres, ou encore les bonbons et chocolats. Économique, il constitue une alternative au safran.

En termes de saveur, lorsqu’il est utilisé à petite dose, son goût n’est pas discernable. En revanche, lorsqu’il est utilisé en plus grande quantité, il est décrit comme légèrement poivré avec une note de noix de muscade et d’amertume.

roucou e160b

Le roucou : colorant alimentaire E160b

Comment concevoir votre propre huile de roucou ?

Tout simple ! Il suffit de mélanger une cuillère à soupe de graines de roucou avec 10 cl d’huile vierge (type huile de tournesol). Secouer vigoureusement et laisser reposer 3 à 7 jours. Vous obtiendrez alors une huile colorée qui agrémentera vos plats d’une jolie couleur rouge orangée.

Certains préconisent de faire chauffer l’huile légèrement ou même d’écraser les graines pour accélérer le processus… À vous de voir quelle méthode vous préférez

Les usages médicinaux de l’huile de roucou

Dans les pays en développement et en particulier en Colombie, le roucou est utilisé dans la médecine traditionnelle comme remède naturel pour le traitement des infections courantes. Le roucou est utilisé pour traiter les infections d’origine microbienne.

Ses propriétés :

  • anti-inflammatoire pour traiter les problèmes de peau, les fièvres, la dysenterie et l’hépatite
  • antifongique
  • antimicrobienne
  • antivenin, les guérisseurs traditionnels l’utilisent dans les cas de morsure de serpent.
  • expectorante.

En somme, de beaux attributs pour ce produit qui ne demande qu’à se faire connaître davantage.

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 11:33

Céréale africaine de la famille des Poacées, le teff est en phase de s’implanter durablement dans notre alimentation quotidienne.

La graine de teff, répertoriée comme la plus petite graine du monde, est dépourvue de gluten et promet de nombreux effets positifs sur la santé grâce à ses caractéristiques nutritionnelles. Annie & Jean-Claude Malausa / Biosphoto / AFP

La graine de teff, répertoriée comme la plus petite graine du monde, est dépourvue de gluten et promet de nombreux effets positifs sur la santé grâce à ses caractéristiques nutritionnelles. Annie & Jean-Claude Malausa / Biosphoto / AFP

Cultivé principalement en Ethiopie, le berceau de la graine de café, le teff fait la fierté de la population grâce à une galette appelée injera, utilisée comme base dans la majorité de leurs plats. Très résistante, cette graminée comparable au millet se cultive dans des conditions climatiques parfois extrêmes. La graine de teff, répertoriée comme la plus petite graine du monde, est dépourvue de gluten et promet de nombreux effets positifs sur la santé grâce à ses caractéristiques nutritionnelles.

Un profil nutritionnel à exploiter

 

Le teff est source de protéines végétales, de fer et de calcium. Il est composé de 75% d’eau et d’environ 20 g de glucides. 100 g de teff contiennent :
-  75 % d’eau
- 101 Kcal
- 4 g de protéines
- 20 g de glucides
- 2,8 g de fibres

>> 100 g de teff couvrent 5,4 % de nos besoins en Calcium (900 mg/j)
>> 100 g de teff couvrent respectivement 12,8 et 22,8 % des besoins en fer des femmes non ménopausées (16 mg/j) et des hommes (9 mg/j)

Sources : USDA, base de données américaine

VÉGÉTARISME. Avec des apports en fer qui représentent respectivement 12,8% et 22,8% des besoins des femmes non ménopausées et des hommes, le teff constitue une source intéressante pour les végétariens et les végétaliens. Ces derniers bénéficieraient également de teneurs élevées en calcium et en protéines, ce qui n’est pas négligeable. En effet, dans cette population de consommateurs, l’exclusion de produits carnés et laitiers peut entrainer une diminution des apports en fer, en protéine et en calcium.Une insuffisance en calcium entraîne par exemple des altérations cutanées ou nerveuses ainsi qu’une détérioration de la masse osseuse.

A noter que le teff a également l’avantage de fournir un profil d’acides aminés complet contrairement à la plupart des céréales qui sont déficientes en lysine.

MALADIE CŒLIAQUE. Dépourvu de gluten, le teff constitue une alternative très intéressante pour la population intolérante.

Son faible indice glycémique rend sa consommation idéale pour les diabétiques, les individus en quête de perte de poids ainsi que pour les personnes qui pratiquent un sport l’endurance. Enfin, sa teneur en fibres : sachant que 100 g de teff procurent à l’organisme presque 3 g de fibres insolubles, cette céréale peut être considérée comme une source de fibres à part entière. Elle permettrait ainsi de réduire la durée du transit intestinal et pourrait avoir un effet protecteur contre le cancer du colon.

De multiples applications culinaires...

 

Le teff s’achète actuellement dans les magasins bios et autres commerces équitables. Il se décline majoritairement sous forme de farine, permettant ainsi la réalisation de pains, de gâteaux sans gluten et de galettes, comme l’injera (pour certain, l’injera connaîtra d’ailleurs le même succès que la tortilla espagnole). Acheté en grain, il peut être consommé cru, au même titre que les noix et les graines, ou cuit, mélangé en salades ou travaillé comme la polenta. En outre, cuisiné en porridge, le teff constitue un petit déjeuner nutritif, surtout s’il est associé à des fruits frais.

Le teff, alternative au quinoa ?

 

La production de teff reste insuffisante pour une exportation à grande échelle en Europe et aux Etats-Unis. Sa notoriété continue néanmoins de croître en Occident. Pour palier ce manque, la culture de teff a été introduite avec succès dans plusieurs pays : en Australie, aux Pays-Bas, en Inde et aux Etats-Unis (Kansas et Idaho tout particulièrement). Cette facilité de production, quelles que soient les conditions climatiques, le distingue du quinoa. Car du fait d’une agriculture très contraignante et en dépit de trois décennies d’expérimentations assidues, le quinoa est aujourd’hui exclusivement cultivé au Pérou et en Bolivie. D’un point de vue écologique, le teff s’adapte parfaitement à la rotation culturale, en combinaison avec des légumineuses par exemple. Il génère par ailleurs un sous-produit réutilisable comme matériaux de construction.

Par Laurianne Allirot-Dubrulle et Elina Maudet

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 08:28
10 aliments alcalinisants qui vont nettoyer, réparer et produire de nouvelles cellules dans votre corps
Le stress, la pollution et les maladies ; votre corps passe par beaucoup de changements jour après jour. Vous avez besoin de prendre des mesures supplémentaires pour rajeunir votre corps au niveau cellulaire pour vivre une vie saine. Voici 10 aliments alcalinisants qui vont nettoyer, réparer et produire de nouvelles cellules dans votre corps, et renforcer votre système immunitaire :

1. Roucou

Le roucou est une riche source de norbixine, qui est un antioxydant puissant. L’effet anti-mutagène de la norbixine sur les cellules saines aide à rester en bonne santé et sans maladie.

2. Bananes

Riches en fer et en cuivre, les bananes aident à augmenter le nombre de cellules sanguines dans votre corps. Elles contribuent à la production de globules rouges.

3. Melons

A haute teneur en bêta-carotène et phytonutriments, les melons aident votre corps à lutter contre les toxines. Ils favorisent également la production de globules blancs et stimule votre immunité contre les substances toxiques.

4. Origan

L’origan contient d’importants composés organiques qui peuvent défendre votre corps de diverses maladies, et en particulier les maladies intestinales. L’origan peut stimuler la production de globules blancs, vous aidant à récupérer plus rapidement de la maladie.

5. Prunes

La teneur élevée en antioxydants des prunes en fait l’un des meilleurs aliments pour renforcer les défenses immunitaires. Elles sont également reconnues pour ralentir les risques de formation de cellules tumorales dans l’organisme.

6. Sel de mer

Le sel de mer aide à éliminer les excès d’acide par la miction. Il aide à maintenir le corps dans un état alcalin en équilibrant le pH de votre sang. Pour profiter des bienfaits du sel de mer, il doit être brut et non raffiné, comme le sel de Guérande ou de Noirmoutier par exemple.

7. Corossol

Le corossol impacte positivement votre santé globale en gardant vos cellules saines. Consommé en boissons rafraîchissantes ou en dessert, le corossol est riche en antioxydants qui stimulent la production de globules blancs. Il aide également à débarrasser les cellules de leurs toxines.

8. Teff

Le teff contient une quantité substantielle d’éléments nutritifs qui sont importants pour la croissance et le développement cellulaires. Ces nutriments aident à créer de nouvelles cellules, réparer les anciennes, et encourager la croissance des cellules saines dans le corps.

9. Wakame

Un composé important appelé fucoxanthine se trouve dans le wakame, qui inhibe la croissance de la graisse dans les cellules. Elle contribue également à stimuler l’oxydation des graisses. Ce composé se trouve rarement dans d’autres aliments.

10. Riz sauvage

Le riz sauvage est connu pour favoriser la production de globules blancs. Les globules blancs sont la première ligne de défense de votre corps. Le riz sauvage contient également des éléments importants qui aident à produire du collagène. Le collagène est nécessaire pour réparer les cellules des organes, des tissus et des vaisseaux sanguins.

Source: alkalinevalleyfoods.com

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 03:44
Vitamine B : carence, conseils et aliments riches

Les vitamines B sont liées les unes à les autres, dont le rôle est d’activer les co-enzymes, autrement-dit ces protéines qui « accélèrent les réactions à l’intérieur de l’organisme ».

Rôle et complexe de vitamines B

La vitamione B joue un rôle-clef dans les principaux processus métaboliques : dans la digestion des sucres, des protéines et des matières grasses.

Mais aussi dans la synthèse de l’ADN, dans la formation des globules sanguins, la régulation des hormones, la neurotransmission et le fonctionnement du système nerveux.

Il s’agit d’une grande famille comprenant 8 vitamines (B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 et B12). Bien qu’ayant leurs propres attributions, elles agissent plus ou moins en synergie les unes avec les autres. Chacune a une fonction physiologique différente :

  • vitamine B1 (thiamine) est essentielle à la transmission des impulsions nerveuses.
  • la vitamine B2 (riboflavine) à la respiration cellulaire.
  • vitamine B3 (niacine) entre dans la synthèse des hormones sexuelles. Mais aussi dans le métabolisme des glucides, des protéines et des lipides, production des globules rouges, et que l’organisme produit en petite quantité.
  • vitamine B5 au métabolisme énergétique.
  • vitamine B6 (pyridoxine) sert à la transformation et l’assimilation des acides aminés. Elle  est également essentielle au fonctionnement du système immunitaire.
  • vitamine B8 (biotine) au métabolisme des protéines, des matières grasses et des glucides.
  • vitamine B9 (acide folique) prend part à la formation cellulaire et de l’hémoglobine.
  • vitamine B12 (cobalamine) intervient dans la production des globules rouges.

Complexe, les carences en vitamine B ?

Sachant qu’une vitamine n’a un rôle ni unique, ni isolé ! Ainsi des 3 vitamines B6, B9 et B12, qui participent toutes trois à la synthèse de l’ADN et ARN.

Le corps humain a besoin d’un apport journalier en ces vitamines « activatrices » de nos enzymes.

Une alimentation équilibrée avant tout

Une alimentation équilibrée est « le » pourvoyeur en vitamines B.

La B9 est présente dans les légumes verts, de préférence foncés (épinards, brocoli, asperges) et dans les fruits orange. La B12 est uniquement présente dans l’alimentation d’origine animale (viande, poisson, œufs, oeufs, etc), les extraits de levure, les noix et graines, le poisson et les fruits de mer.

L’acide folique

Il est vital pour la production de cellules sanguines. Les vitamines B6 et B12 travaillent de paires pour aider le corps à l’assimiler. Afin d’éviter une malformation de la moelle épinière, l’on recommande aux femmes enceintes (de préférence 1 an avant la conception).

L’acide folique est présent dans la plupart des aliments mais en trop petite quantité pour être efficace. Pourtant on le trouve dans le foie, le bœuf, l’agneau et le porc, les légumes verts et les agrumes.

La vitamine B

Carences en vitamine B : les symptômes

Comment déceler une carence en l’une ou l’autre de ces vitamines ? L’apprenti-sorcellerie est d’autant moins de mise, que l’excès de l’une de ces vitamines entraîne une carence en une autre. Et que nous n’avons pas tous fait médecine !

Notre corps nécessite très peu de vitamine B1, B2 et B3, mais une carence en vitamines B6 ou B12 cause l’anémie.

Certains indices incitent plutôt à consulter :

  • le Béribéri, carence en vitamine B1 dû à une malnutrition sévère et présente sur d’autres continents.
  • les femmes enceintes, suivies pour éviter une carence risquée en vitamine B9 du fœtus.
  • l’anémie est, de façon générale, l’indice qui doit conduire à rendre visite à la Faculté.
  • fatigue, nervosité, perte de poids ou d’appétit, pâleur ou problèmes de peau sèche, mais grasse autour des lèvres et des yeux (voire de vision), sont autant de motifs de tirer sa sonnette, dès lors que ces symptômes s’inscrivent dans la durée.

La rédaction de Toutvert vous conseille aussi:

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 20:34
Jeûner pour sa santé - Le jeûne thérapeutique par un naturopathe

Bonjour,


Vous souhaitez : améliorer votre santé, mincir durablement, rester jeune, augmenter votre masse musculaire,  optimiser votre longévité, optimiser vos performances  sportives ? Vous cherchez des méthodes naturelles, faciles à mettre en place par vous-même ?

 

 

 

 

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C’est possible d'y arriver de manière totalement naturelle.

Vous pouvez aussi soigner : une hypertension, une fibromyalgie, une polyarthrite rhumatoïde, asthme, allergie, tendinite ... 

 

"Je suis Eric Gandon, naturopathe. Je propose de vous rencontrer pour partager avec vous mon expérience et vous expliquer ce que j’ai mis en place pour améliorer mon corps et ma santé par la naturopathie. Ce que vous voyez sur la photo ci-dessous n’est que l’aspect visible de mon changement personnel. J’ai également gagné en vitalité et obtenu un mieux-être dans tous les domaines de ma vie."

 

 

Changez dès maintenant avec mes différentes cures de jeûne thérapeutique.

Participez à mes cures de jeûne thérapeutique et mettez en place vous aussi un processus de changement. Si j’ai réussi à le faire, vous pouvez vous aussi y arriver !

 

 Je vous explique l’hygiène de vie qui m'a été favorable. Je vous accompagne à mettre en place progressivement les changements nécessaires dans votre quotidien et surtout à y prendre du plaisir.
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 10:25
900 millions de personnes manquent de ce nutriment essentiel

Dans les pays industrialisés, près d’une femme sur quatre et un homme sur six manquent de magnésium. Vous avez donc une chance sur cinq d’être concerné, et cela veut dire que vous avez un risque nettement plus élevé de :

  • maladie cardio-vasculaire (infarctus, AVC, paralysie…)
  • hypertension artérielle
  • problèmes de mémoire, diminution de la capacité d’apprentissage
  • fragilités osseuses, fractures, ostéoporose
  • obésité, diabète, cholestérol élevé (des symptômes réunis sous l’appellation « syndrome métabolique »).

Et ce n’est pas étonnant.

Indispensable dans 300 réactions chimiques vitales

 

Le magnésium est indispensable à plus de 300 réactions enzymatiques dans l’organisme. Sans lui, les réactions chimiques normales dans vos cellules, vos muscles, vos nerfs, ne se font plus.

Le magnésium permet au cœur de battre régulièrement, il contribue au fonctionnement du système immunitaire (défense contre les agressions microbiennes, bactériennes et virales), il maintient la solidité des os.

Le magnésium aide aussi à réguler le niveau de sucre sanguin, favorise une pression sanguine normale et est impliqué dans la synthèse des protéines et le métabolisme énergétique (production d’énergie pour votre corps et votre esprit).

Une alimentation tragiquement déficitaire

 

Depuis des millions d’années, les hommes se sont développés sur la base d’un régime très riche en magnésium. Malheureusement, l’évolution de l’alimentation moderne a créé une situation alarmante, où les apports quotidiens sont devenus si faibles que la moitié de la population française manque de magnésium.

De surcroît, l’alimentation habituelle dans les pays occidentaux entretient en permanence un léger état d’acidose métabolique, en raison de la prépondérance des aliments d’origine animale sur les fruits et légumes. Cette acidose métabolique accroît l’excrétion urinaire de magnésium (vous perdez votre magnésium par les urines).

Une regrettable erreur commise par de nombreux médecins

 

Cerise sur le gâteau, la plupart des médecins qui détectent des carences chez leurs patients ont tendance à prescrire de simples cachets de magnésium, sans se soucier de la forme chimique particulière.

Or, en terme de magnésium, des dizaines de formes existent, dont chacune a un effet particulier sur l’organisme.

Certaines, même, n’ont quasiment aucun effet, mais elles sont aussi moins chères et c’est pourquoi bien des marchands de magnésium peu scrupuleux (en pharmacie ou sur Internet) les choisiront pour leurs produits. Résultat : votre cachet de magnésium entre par en haut et ressort quelques heures plus tard par en bas.

C’est ainsi que le magnésium marin qui paraît « naturel », est en réalité largement composé d’oxyde de magnésium, une des formes les moins bien assimilées par l’organisme !

Les trois meilleures formes de magnésium sont le malate, le citrate et le glycérophosphate (vous trouverez de bonnes références ci-dessous). A noter que le malate de magnésium est une forme chimique qui a la particularité d’être composée d’une molécule d’acide malique à laquelle sont attachées deux molécules de magnésium. Elle constitue une excellente source de magnésium comme d’acide malique, avec une biodisponibilité élevée. L’acide malique a la particularité d’être basifiant et de protéger les reins, ce qui le rend idéal pour les personnes fragiles ou touchées par l’ostéoporose. De plus, le malate ne perturbe pas le fonctionnement du système digestif comme peuvent parfois le faire d’autres formes de magnésium.

Une cure de six semaines à six mois permet alors de restaurer des niveaux normaux de magnésium (références en bas de ce message).

Effet protecteur pour le cœur et les artères

 

La recherche suggère qu’un déficit en magnésium favoriserait l’athérosclérose [1]. Dans plusieurs modèles expérimentaux, le déficit en magnésium favorise les dyslipidémies, augmente la peroxydation des lipoprotéines et induit une réponse inflammatoire. À l’inverse, on a montré que le magnésium diminue l’inflammation, le stress oxydatif et les dysfonctionnements endothéliaux. Il aide également à réduire l’agrégation plaquettaire et, par suite, à prévenir la formation de caillots sanguins [2].

Récemment, des chercheurs anglais ont passé en revue la littérature médicale pour statuer sur les réels effets du magnésium sur la pression artérielle. Résultat : avec une supplémentation moyenne de 410 mg de magnésium par jour, ils ont pu constater une diminution de la pression artérielle systolique de 3 à 4 points et de 2 à 3 points pour la pression artérielle diastolique. Ils notent également que l’effet semble être dépendant de la dose utilisée : une dose plus forte amenant plus de bénéfices [3]. Le magnésium pourrait donc être utilisé à la place des médicaments, d’autant qu’il ne provoque aucun effet secondaire grave.

Meilleur cerveau, meilleure mémoire

 

Le magnésium améliore le fonctionnement cérébral. Des données scientifiques suggèrent qu’un déficit en magnésium perturbe la mémoire et la capacité d’apprentissage, tandis qu’une supplémentation, même seulement à la dose quotidienne recommandée (375 mg), pourrait améliorer le fonctionnement cognitif [4]. Le magnésium est indispensable pour l’activité de nombreuses enzymes dans les cellules cérébrales qui contrôlent le fonctionnement cellulaire et celui de la mémoire. Il intervient également dans la libération de neurotransmetteurs. Des chercheurs ont également observé que le magnésium aide à accélérer le rétablissement de la fonction cognitive à la suite d’une lésion cérébrale induite de façon expérimentale [5]. Le maintien d’un niveau optimal de magnésium pourrait donc être particulièrement important pour prévenir ou compenser le déclin de la mémoire qui accompagne souvent le vieillissement.

Le magnésium, indispensable à la santé des os

 

Le magnésium est un élément indispensable pour la protection contre l’ostéoporose, la diminution de la masse et de la densité osseuses. Dans deux études séparées, des chercheurs ont constaté qu’une consommation inadaptée de magnésium diminue la densité minérale osseuse, alors qu’une consommation suffisante à travers des sources alimentaires l’augmente, pouvant ainsi réduire le risque d’ostéoporose et de fractures osseuses. Les deux études ont montré que plus la consommation de magnésium est élevée, plus la densité minérale osseuse est forte [6] [7].

Effet anti-vieillissement

 

Le magnésium est un minéral absolument indispensable pour conserver une santé optimale malgré le passage des années. Des études soulignent qu’il joue des rôles importants dans le maintien de la santé osseuse et cardiaque, et dans le bon fonctionnement du système nerveux. Le magnésium peut aider à soulager un grand nombre de problèmes de santé, incluant notamment l’asthme et la migraine.

L’effet protecteur du magnésium contre le syndrome métabolique

 

Dans une étude épidémiologique de cinq ans portant sur plus de 1 000 individus en bonne santé, des scientifiques ont montré qu’une consommation importante de magnésium était associée à une meilleure sensibilité à l’insuline [8]. Dans une autre étude très convaincante, des chercheurs ont examiné, de façon prospective, les relations entre la consommation de magnésium et le développement du syndrome métabolique chez de jeunes adultes en bonne santé. Près de 5 000 Américains âgés de 18 à 30 ans ont été suivis pendant 15 ans. Les résultats ont montré qu’une consommation importante de magnésium réduisait le risque de syndrome métabolique de 31 %. Plus la consommation de magnésium était élevée, plus le glucose sanguin était bas et plus les lipoprotéines à haute densité (le cholestérol HDL, ou « bon » cholestérol) étaient élevées. Une consommation élevée de magnésium pourrait donc offrir une protection contre le syndrome métabolique [9].

Un déficit en magnésium est particulièrement fréquent chez le diabétique, il peut représenter un facteur d’insulinorésistance susceptible de contribuer au cercle vicieux conduisant à l’aggravation progressive des altérations métaboliques. Il a également été mis en cause dans le développement des complications du diabète.

C’est donc, vraiment, le nutriment essentiel dont il ne faut pas manquer.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Deux références de Malate de magnésium de qualité :

————

Le malate de dimagnésium, une forme brevetée de magnésium, est composé d’une molécule d’acide malique à laquelle sont attachées deux molécules de magnésium et constitue une excellente source de magnésium comme d’acide malique, avec une biodisponibilité élevée. De plus, le malate ne réagissant pas avec les acides gastriques, il ne perturbe pas le fonctionnement du système digestif comme peuvent parfois le faire d’autres formes de magnésium.

Le magnésium est retrouvé en quantités significatives dans tout le corps et est utilisé dans de nombreuses réactions incluant la relaxation musculaire, la coagulation sanguine et la production d’ATP, la principale molécule d’énergie de l’organisme. Celle-ci est produite au cours du cycle de Krebs, le principal cycle biochimique de production d’énergie dans les mitochondries cellulaires. L’acide malique, un constituant naturel de nombreux fruits et légumes, appartient au groupe des alpha-hydroxy-acides. Il est également synthétisé dans l’organisme dans le cycle de Krebs et lui aussi impliqué dans la production d’énergie. L’accumulation d’aluminium dans les tissus nerveux est probablement responsable de troubles graves et joue certainement un rôle non négligeable dans l’apparition de pathologies comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson. Dans le cerveau, l’aluminium détruit la structure des neurones et les affame en chassant le magnésium de la tubuline, une glycoprotéine responsable de la fabrication des microtubules indispensables à leur nécessaire rigidité. Une consommation chroniquement faible de magnésium est associée à une augmentation des niveaux des dépôts toxiques d’aluminium destructeurs des microtubules.

L’acide malique traverse facilement la barrière hémato-encéphalique et se lie à l’aluminium dans le cerveau, prévenant ainsi une accumulation indésirable de ce métal. Par ailleurs, le malate de dimagnésium est un excellent chélateur et, en échangeant son magnésium pour de l’aluminium, il élimine l’aluminium de l’organisme tout en rendant le magnésium disponible pour les neurones.

Des déficiences relatives à la fois en magnésium et en acide malique sont rencontrées dans la fibromyalgie, une maladie courante affectant principalement des femmes d’une cinquantaine d’années. Plusieurs études ont montré qu’une supplémentation en malate de magnésium soulage les symptômes de cette maladie, des améliorations de la myalgie apparaissant après 48 heures de traitement. L’une d’elle a ainsi montré que 1 200 mg d’acide malique associés à 300 mg de magnésium pris deux fois par jour pendant 2 à 6 mois amélioraient de façon importante les niveaux d’énergie et la fonction musculaire, et réduisaient les scores de douleurs de patients souffrant de fibromyalgie.

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 06:58
Phytothérapie : Éliminer les infections sans antibiotiques
Bon à connaître,  par ceux qui veulent éviter les antibiotiques de Big Pharma et tenter d’abord un traitement doux et ne recourir aux antibios qu’en dernier ressort et par ceux qui se trouvent dans une situation où ils n’ont pas accès aux soins pour une raison ou une autre.

 

Éliminer les infections sans antibiotiques

 

En tout premier lieu, soutenir ses défenses immunitaires :

« Le microbe n’est rien et le terrain est tout », a mis en évidence le médecin Claude Bernard. Pour soutenir ce terrain, et plus précisément les défenses immunitaires endogènes, les plantes peuvent vous aider à constituer un bouclier. Certes, une bonne immunité dépend en premier lieu de votre mode de vie : un nombre d’heures de sommeil suffisantes, des temps de relaxation pour contenir le stress, l’absence de déficits nutritionnels et un apport suffisant en minéraux, vitamines (C, B1) et en oméga 3 sont des réflexes à adopter en prévention ou face aux infections. Une supplémentation en vitamine D s’avérera également particulièrement utile en hiver, mais gardez tout de même la complémentation en zinc pour la prévention et arrêtez-la lors des épisodes infectieux.

Des végétaux et des infections

« Le microbe n’est rien et le terrain est tout », a mis en évidence le médecin Claude Bernard. Pour soutenir ce terrain, et plus précisément les défenses immunitaires endogènes, les plantes peuvent vous aider à constituer un bouclier. Certes, une bonne immunité dépend en premier lieu de votre mode de vie : un nombre d’heures de sommeil suffisantes, des temps de relaxation pour contenir le stress, l’absence de déficits nutritionnels et un apport suffisant en minéraux, vitamines (C, B1) et en oméga 3 sont des réflexes à adopter en prévention ou face aux infections. Une supplémentation en vitamine D s’avérera également particulièrement utile en hiver, mais gardez tout de même la complémentation en zinc pour la prévention et arrêtez-la lors des épisodes infectieux.

Des végétaux et des infections

En termes de plantes, évoquons celles qui ont des propriétés immunomodulantes ou stimulantes à même d’éviter que l’infection ne s’installe. Il faut en premier lieu citer les échinacées (Echinacea angustifolia et purpurea) qui stimuleront l’activité de vos macrophages, le nombre de vos globules blancs (leucocytes) et celui de vos immunoglobulines (voir Plantes et Santé n° 152).

On pourrait également évoquer le curcuma, habituellement plus connu pour ses propriétés anti-inflammatoires, qui améliorera également, même à faible dose, la réponse de vos anticorps (macrophages, neutrophiles, cellules tueuses naturelles).

Parmi les grands généralistes à mettre à l’honneur du fait de leur large spectre d’action, citons l’ail, un des meilleurs antibiotiques naturels. La plante et son principe actif (l’allicine) ont montré des effets inhibiteurs sur des bactéries aussi différentes que Salmonella enteritidis et Escherichia coli, (gastro-entérites, infections urinaires), streptocoques de la flore buccale, Klebsiella pneumoniae ou staphylocoque doré impliqués dans de nombreuses maladies nosocomiales.

Les études montrent que son pouvoir antibactérien diminue avec le temps de stockage et à la cuisson. Aussi, préférez le cru, frais et broyé. En préventif, il stimule en outre la multiplication des macrophages et des lymphocytes. Autre antibactérien d’une grande efficacité issu du règne végétal, l’extrait de pépin de pamplemousse, utile sur les infections de la sphère ORL,
la grippe, les affections bronchiques et les infections intestinales ou vaginales.

Certaines armes végétales anti-infectieuses ont des affinités avec tel ou tel système du corps. Ainsi en est-il de la busserole pour le système urinaire ou de la bardane pour les infections cutanées : en teinture mère, utilisée pure en compresse (environ 100 gouttes), sa concentration en arctioside en fera une arme utile contre furoncles, abcès et anthrax. Rappelons ici cette règle qui vaut pour les plantes et les huiles essentielles, comme pour les antibiotiques : il ne faut pas les arrêter aux premiers signes de recul de l’infection, mais bien les continuer au-delà de la disparition apparente des symptômes, d’une dizaine de jours pour les infections courantes à plusieurs semaines pour des foyers infectieux plus installés.

Une des raisons de la résistance des bactéries aux traitements tient à leur incroyable intelligence collective, produit de stratégies de survie élaborées sur des millions d’années.

../…

SUITE DE L’ARTICLE :

http://www.plantes-et-sante.fr/soigner/eliminer-les-infections-sans-antibiotiques

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 20:46
la berbérine ! elle est efficace pour le traitement du diabète de type 2 soit 90 % des diabètes !

Une alternative non médicamenteuse et sûre pour prolonger l’espérance de vie et mettre le diabète type II sous silence

La berbérine fait partie des substances que l’on s’arrache aux Etats unis. Pourtant peu connue du grand public occidental, elle est en passe de devenir la nouvelle arme anti-âge et anti-diabète puisqu’en améliorant la sensibilité à l’insuline et en facilitant le transport du glucose dans les cellules, elle permet à l’organisme de mieux utiliser à la fois le glucose et l’insuline et ainsi d’abaisser la glycémie avec autant d’efficacité que les médicaments classiquement prescrits.


Les médecines chinoises et ayurvédiques utilisent de nombreuses plantes encore méconnues de la médecine occidentale. Parmi elles, la Berberis vulgaris, encore nommée épine-vinette contient en ses baies un alcaloïde végétal puissant : la Berbérine. Cette substance est également retrouvée dans d’autres plantes : Coptis chinensis, Berberis aquifolium et aristata, Hydrastis canadensis. Elle est employée traditionnellement depuis plus de 2.500 ans dans les médecines ayurvédique et chinoise, pour ses propriétés immunostimulantes, antifongiques, antibactériennes et ses capacités à calmer efficacement les troubles intestinaux et notamment les diarrhées d’origine bactériennes, les parasites intestinaux, les infections fongiques - Candida albicans, levures – et probablement les souches résistantes de staphylocoques dorés. Mais depuis une décennie, les chercheurs lui portent un intérêt croissant pour ses effets spectaculaires sur les maladies métaboliques (diabète de type 2, états pré-diabétiques) et cardiovasculaires en constante augmentation dans les sociétés occidentales, et sur son rôle crucial dans l’activation d’une enzyme clef du métabolisme : l’AMPK.

Son mécanisme d'action relève essentiellement de l’activation de l’AMPK

L’AMPK (Adenosine Monophosphate activated Protein Kinase) est une enzyme ubiquitaire fondamentale, qui joue un rôle dans l'homéostasie énergétique cellulaire. L’activation de l'AMPK a principalement pour effet :

    • - de stimuler l’oxydation des acides gras hépatiques et la cétogenèse,

 

    • - d’inhiber la synthèse du cholestérol, la lipogénèse (formation de graisses) et la synthèse des triglycérides,

 

    • - de stimuler l'oxydation des acides gras dans les muscles squelettiques et l’absorption du glucose par les muscles et enfin

 

    • - de moduler la sécrétion d'insuline par les cellules bêta du pancréas.

1L’AMPK est exprimée dans un certain nombre de tissus, y compris le foie, le cerveau et les muscles squelettiques, où elle agit comme un «interrupteur général métabolique» qui régule plusieurs systèmes intracellulaires, y compris l'absorption cellulaire du glucose, la bêta-oxydation des acides gras, et la biogenèse du transporteur de glucose 4 (GLUT-4).2

L’AMPK – l’enzyme cellulaire qui favorise la longévité et réduit le stockage des graisses

Cette enzyme participe donc à la normalisation du métabolisme énergétique, à la régulation de la prise alimentaire et à la sensibilité des tissus. Elle possède ainsi un rôle clef dans certaines pathologies métaboliques comme le diabète, l’insulino-résistance, l’obésité ou les complications liées au diabète.
Avec les années, l’activation de l’AMPK cellulaire diminue, entrainant entre autre un gain de poids - puisque c’est elle qui détermine la composition corporelle en graisses – et prédispose donc aux maladies qui lui sont liés.
La plupart des humains des sociétés occidentales souffrent aujourd'hui d’une consommation excessive chronique de calories, perturbant des fonctions vitales comme la bonne absorption du glucose et des graisses sanguines, une accumulation de déchets cellulaires et une altération des gènes de longévité. Extérieurement, cela se traduit par un gain de poids non désiré, un diabète de type II diagnostiqué ou non, des maladies dégénératives, et des décès prématurés. Peu de personnes étant capables de s’astreindre à une restriction calorique, les scientifiques ont heureusement identifié cette enzyme cellulaire, l’AMPK qui, lorsqu'elle est activée, mime les effets bénéfiques observés pendant une restriction calorique, y compris la perte de graisse corporelle excédentaire.

Des recherches approfondies montre qu'en augmentant l'activation de l'AMPK, bon nombre des facteurs du vieillissement peuvent être réduits, permettant aux cellules de retrouver leur vitalité juvénile.

En recherche préclinique, le renforcement de l’activité de l'AMPK a été associé à :

    • - une augmentation de 20 à 30% de la durée de vie,

 

    • - une réduction du stockage des graisses (celles du ventre particulièrement dangereuses),

 

    • - une augmentation de la sensibilité à l'insuline,

 

    • - la réduction du cholestérol et des triglycérides,

 

    • - une suppression de l’inflammation chronique et

 

  • - une meilleure activation de l’enzyme SIRT1 (à la manière du resvératrol) et du gène P53 (un gène suppresseur de tumeur).

La berbérine, aux propriétés traditionnellement reconnues au niveau immunitaire et intestinal, apparaît donc également comme un excellent supplément nutritionnel anti-âge, très facile d'emploi, relativement peu coûteux et parfaitement toléré. Elle induit, comme la restriction calorique, un stress minimal modéré au niveau cellulaire qui sur le long terme est plutôt favorable. En effet, quand une cellule subit un stress ponctuel, elle synthétise l’AMPK qui prévient ou répare les dégâts cellulaires en priorité, mettant de côté la synthèse de protéines, lipides ou glucides qui nécessitent beaucoup d’énergie. Ainsi, l’énergie disponible est en priorité affectée aux processus de prévention et de réparation cellulaires au détriment des autres fonctions accessoires qui sont mises au ralenti. Ce passage en « mode survie » oblige les cellules à retarder leurs fonctions non essentielles et à orienter les ressources vers la protection et la réparation.

La berbérine, en activant l’AMPK va donc agir à plusieurs niveaux :

    • - En augmentant la production de GLUT4, un transporteur de glucose, qui ne se rencontre que dans les muscles et les cellules graisseuses, et en améliorant la sensibilité à l’insuline, elle va faciliter le transport du glucose intracellulaire, permettant à l’organisme de mieux utiliser à la fois le glucose et l'insuline et ainsi d’abaisser la glycémie et l'hémoglobine glyquée (HbA1c),

 

    • - En stimulant le métabolisme des acides gras dans les mitochondries, elle va réduire les niveaux sanguins des lipides circulants : triglycérides et LDL-cholestérol.

 

    • - En augmentant la combustion des graisses, elle permet une diminution du poids corporel.

 

    • - Elle va également permettre une augmentation de la biogenèse mitochondriale et une meilleure évacuation des déchets de l’organisme (protéines non fonctionnelles par exemple),

 

  • - En mimant la restriction calorique, elle prolongerait la durée de vie de 20-30% (chez les animaux).
Pour les diabétiques : aussi efficace que la Metformine

L’ensemble de ces propriétés permet de rapprocher la Berbérine de la molécule de Metformine, substance très largement prescrite en médecine allopathique pour augmenter la sensibilité des récepteurs à l’insuline, limiter la production de glucose par le foie (néoglucogenèse) et donc utilisée comme antidiabétique de première intention en cas de diabète de type 2 associé au surpoids.
Les études les plus représentatives portent d’ailleurs sur l’efficacité de la berbérine versus metformine, chez des patients atteints de diabète de type 23.
Au cours de ces études, les chercheurs ont été surpris des effets hypoglycémiants de la berbérine qui ont été jugés très similaires à ceux de la metformine, et parfois même supérieurs.

Dans une première étude, 36 adultes atteints de diabète de type 2 nouvellement diagnostiqués ont été assignés au hasard à un traitement par la berbérine ou la metformine (500 mg, trois fois par jour) au cours d’un essai de 3 mois. L'effet hypoglycémiant de la berbérine a été similaire à celle de la metformine. Des changements importants ont été observés dans le groupe berbérine avec une diminution :

    • -

De l’Hémoglobine glyquée

    • (HbA1c) de 9,5% à 7,5% (une réduction d'environ 21%)

 

    • -

De la glycémie à jeun

    • de 190,8 à 124,2 mg / dl

 

    • -

De la glycémie postprandiale de

    • 356,4 à 199,8 mg / dl

 

    • -

Des triglycérides plasmatiques

  • de 100,5 à 79,2 mg / dl

Dans la seconde étude, 48 adultes atteints de diabète de type 2 mal contrôlé ont reçu un complément de berbérine au cours d’un essai de 3 mois :

    • -

L’hémoglobine glyquée a diminué de 8,1% à 7,3% (une réduction d'environ 10%).
- Au cours des 7 premiers jours de traitement, la berbérine a réduit la glycémie à jeun de 172,8 à 140,4 mg / dl et la glycémie post-prandiale de 266,4 à 210,6 mg / dl.
- Pendant la deuxième semaine, les glycémies à jeun et post-prandiales ont encore diminué (135 mg / dl pour la glycémie à jeun et 189 mg / dl pour la post-prandiale) et sont restées à ces niveaux par la suite.
- L'insuline à jeun a été réduite de 28,1%.
- La résistance à l'insuline a été réduite de 44,7%.
- Le cholestérol total et les LDL-cholestérol ont diminué de façon significative.
De plus, les chercheurs ont observé une augmentation des « pro-insulin C-peptides » à jeun et post-prandiaux lorsque la berbérine est utilisée en association avec l'insuline. Ces peptides facilitent l'assemblage et le traitement de l'insuline dans le réticulum endoplasmique, et leur augmentation suggère que le traitement par la berbérine à long terme peut améliorer la sécrétion d'insuline des patients.

Elle imite l’action de l’insuline4
La berbérine imite l'action de l'insuline en augmentant la capacité d'absorption du glucose par les adipocytes 3T3-L1 (cellules graisseuses) et les myocytes L6 (cellules musculaires) d'une manière indépendante de l'insuline. La berbérine inhibe l'activité de la protéine tyrosine phosphatase 1B (un important régulateur négatif de signalisation de l'insuline et de la leptine in vivo). Elle augmente également la phosphorylation dans les adipocytes 3T3-L1. Chez les souris diabétiques, elle réduit l'hyperglycémie et améliore la tolérance au glucose, mais n’augmente pas la synthèse et la libération d’insuline.
Elle régule les dyslipidémies

Une autre étude récente, réalisée sur 116 patients atteints de diabète de type 2 et de dyslipidémie ont été randomisés pour recevoir 1 gramme de berbérine par jour ou un placebo pendant 3 mois . Dans le groupe de la berbérine :

    • -

L’hémoglobine glyquée a diminué de 7,5% à 6,6% (une réduction d'environ 12%),
- La glycémie à jeun a diminué de 7,0 à 5,6 mm / L (126 à 100,8 mg / dl)
- La glycémie post-prandiale a diminué de 12,0 à 8,9 mm / L (216 à 160,2 mg / dl)
- Les triglycérides ont diminué de 2,51 à 1,61 mm / L (220 à 141 mg / dl)
- Le cholestérol total a diminué de 5,31 à 4,35 mm / L (205 à 168 mg / dl) v - Le cholestérol LDL a diminué de 3,23 à 2,55 mm / L (de 124,9 à 98,6 mg / dl)

Elle lutte contre le surpoids et l’obésité en réduisant la taille et le nombre des adipocytes

L'obésité est une cause majeure du syndrome métabolique et est due à une augmentation du nombre et de la taille des adipocytes. Mais si la différenciation et la prolifération des adipocytes sont inhibées, alors le syndrome métabolique peut être traité et prévenu. Une nouvelle étude3 a examiné les effets de préparations de plantes traditionnelles chinoises sur la différenciation des pré-adipocytes 3T3-L1 à la recherche d'un médicament « anti-obésité ».
Parmi ces plantes, deux d’entre elles, le Coptidis rhizome et le Phellodendri cortex, contenant tous deux de la berbérine, ont montré une inhibition de la différenciation des adipocytes.
En fait, la berbérine inhibe l'ARNm et l'expression de la protéine du récepteur PPARy aussi bien que le C/EBPα (nécessaire à la fois pour l'adipogenèse (création de cellules de graisse) et le fonctionnement normal des adipocytes) et elle inhibe l'accumulation de lipides dans les adipocytes.
Ces résultats suggèrent que la berbérine pourrait réduire la taille et le nombre des cellules graisseuses et ainsi posséder des effets « anti-obésité ».

Elle améliore la mémoire

Selon une récente étude effectuée chez les rats, la prise de berbérine serait efficace pour améliorer la mémoire. Des recherches effectuées en Inde signalent que la berbérine inhibe l’activité de la cholinestérase et augmente la libération de glucagon-like peptide (GLP-1). 4
La cholinestérase est l’enzyme qui décompose l'acétylcholine, un neurotransmetteur crucial pour la mémoire et la concentration.
Le GLP-1, joue quant à lui un rôle essentiel dans le diabète, ainsi que dans le dysfonctionnement cognitif, l'apprentissage, et la neuroprotection.
Lors de cette étude, la peroxydation lipidique, les niveaux de glutathion et l'activité de la cholinestérase ont été évalués dans le cortex cérébral et l'hippocampe.
30 jours après l'induction du diabète, les rats ont montré un déficit sévère dans l'apprentissage et la mémoire, associé à une peroxydation lipidique accrue, une diminution du glutathion réduit et une élévation de l’activité de la cholinestérase.
En revanche, les rats diabétiques traités avec la berbérine ont augmenté leurs performances cognitives, réduit les hyperglycémies, le stress oxydatif et l'activité de la cholinestérase, de la même manière que la metformine associée à la vitamine C.

La posologie efficace

D’après les recherches effectuées sur la berbérine, la posologie moyenne recommandée varie de 1000 à 1500 mg par jour, répartis en deux ou trois prises, avant les trois repas principaux.
Pour en ressentir pleinement les effets, il est souhaitable d’effectuer un traitement de trois mois minimum, puisque son action optimale s’observe après deux semaines de prise régulière.
Mis à part quelques utilisateurs ayant noté une légère constipation temporaire en tout début de traitement ou des effets indésirables gastro-intestinaux transitoires – pouvant être liés à son action antimicrobienne - la berbérine est totalement dénuée d’effets secondaires.

La berbérine est donc recommandée en tant que supplément nutritionnel à prendre tout au long de l’année, pour lutter contre :

    • - le vieillissement,

 

    • - le diabète de type 2,

 

    • - les facteurs de risques des maladies cardiovasculaires (LDL-cholestérol et triglycérides élevés),

 

  • - le surpoids abdominal.


 



Références :
1- Bhutada P, Mundhada Y, Bansod K, Tawari S, Patil S, Dixit P, Umathe S, Mundhada D. Protection of cholinergic and antioxidant system contributes to the effect of berberine ameliorating memory dysfunction in rat model of streptozotocin-induced diabetes. Behav Brain Res 2011 Jun 20;220(1):30-41.
2- Winder WW, Hardie DG. AMP-activated protein kinase, a metabolic master switch: possible roles in type 2 diabetes. Am J Physiol Jul 1999;277(1 Pt 1):E1-10 Viollet B, Mounier R, Leclerc J, Yazigi A, Foretz M, Andreelli F. Targeting AMP-activated protein kinase as a novel therapeutic approach for the treatment of metabolic disorders. Diabetes Metab Dec 2007;33(6):395-402.
3- Yin J, Xing H, Ye J. Efficacy of berberine in patients with type 2 diabetes mellitus. Metabolism. 2008 May;57(5):712-7.
4- Chen C, Zhang Y, Huang C. Berberine inhibits PTP1B activity and mimics insulin action. Biochem Biophys Res Commun Jul 2 2010;397(3):543-7
5- Zhang Y, Li X, Zou D, Liu W, Yang J, Zhu N, Huo L, Wang M, Hong J, Wu P, Ren G, Ning G. Treatment of type 2 diabetes and dyslipidemia with the natural plant alkaloid berberine. J Clin Endocrinol Metab. 2008 Jul;93(7):2559-65. Epub 2008 Apr 8.
6- Ikarashi N, Tajima M, Suzuki K, Toda T, Ito K, Ochiai W, Sugiyama K. Inhibition of Preadipocyte Differentiation and Lipid Accumulation by Orengedokuto Treatment of 3T3-L1 Cultures. Phytother Res 2011 May 9. doi: 10.1002/ptr.3493.http://www.nutranews.org/sujet.pl?id=129

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 05:47

Outre ses qualités gustatives, la banane se révèle être un authentique concentré d’énergie, un soutien et une arme face à nos petits et grands maux du quotidien

Banane contre la déprime, la nausée, la gueule de bois

Très nourrissante et riche en sucres, sa faible teneur en graisses facilite sa digestion.

Voici donc plusieurs bonnes raisons de vous faire plaisir :

  • Vous vivez une période difficile ou avez besoin de toutes vos capacités intellectuelles : riche en potassium, la banane facilite la concentration, rendant les pupilles plus alertes, et aide à faire face au stress, en apaisant le pouls. Les vitamines B participent aussi à détendre le système nerveux.
  • Votre moral baisse : sachez que les tryptophanes (acides aminés essentiels) contenus dans la banane sont transformés en sérotonine, l’hormone du bonheur, rien que ça. Alors faites-vous plaisir et la banane vous fera retrouver le sourire.

 

  • Vous souffrez de brûlures d’estomac, d’anémie ou bien de constipation : La banane soulagera votre douleur ainsi que la trop forte acidité de votre estomac. Le fer qu’elle contient augmentera votre production d’hémoglobine, et ses fibres vous faciliteront le transit.
  • Vous voulez faire passer une gueule de bois : Rien de tel qu’une purée de bananes et de miel pour augmenter votre taux de sucre dans le sang. Vous vous sentirez dès lors beaucoup mieux.
  • Face aussi aux nausées matinales, la banane peut vous venir en aide. Il suffit pour cela d’en manger régulièrement. Cela vous permettra de régulariser votre taux de sucre dans le sang et rapidement d’oublier ces inconvénients matinaux.
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