Le sésame est une céréale cultivée principalement pour ses graines. Cette plante serait la plus ancienne à avoir été utilisée pour les diverses propriétés de son huile et le pouvoir nutritif de ses graines.
Le sésame est une plante annuelle qui peut atteindre un mètre de hauteur, ses feuilles mesurent entre 4 et 14 cm de long et ses fleurs sont de couleur jaune. Pour les graines, celles-ci peuvent être de couleur jaune, blanche ou noire. Très riche d’un point de vue nutritionnel, le sésame a des bienfaits intéressants sur la santé. Découvrons-le plus en détails.
Les propriétés nutritionnelles du sésame
Voici un aperçu des valeurs nutritionnelles contenues dans 100 g de sésame :
Riche en nutriments, il a de multiples vertus sur la santé. En effet, cette céréale contient des fibres qui aident à stimuler le transit intestinal et à assainir le système digestif. Les fibres sont aussi efficaces en cas de constipation.
Ses nombreux bienfaits
Le sésame renferme également des vitamines et minéraux, et aussi des protéines. Cette céréale peut donc être intégrée dans un régime minceur. En plus des protéines, le sésame contient aussi des lipides qui aident à réguler le taux de cholestérol et à réduire le taux de mauvais cholestérol et à augmenter le bon. Les lipides jouent donc un rôle indirect sur le système cardiovasculaire.
Le sésame est également riche en antioxydants, qui auraient la capacité à lutter contre certains cancers et à limiter l’apparition ainsi que le développement de tumeurs.
Cette céréale a aussi un effet anti-inflammatoire, efficace pour soulager les douleurs articulaires.
L’huile de sésame a quant à elle des bienfaits sur la peau : elle aide à protéger la peau des coups de soleil et ses antioxydants sont idéaux pour détoxifier l’épiderme. Grâce à ses propriétés cicatrisantes, cette huile est aussi bénéfique pour apporter souplesse et douceur à la peau.
En usage externe, cette huile permet également d’hydrater la peau et de soulager les démangeaisons.
Enfin, pour les cheveux, cette huile les nourrit, les embellit et aide à traiter les pellicules.
Les contre-indications à sa consommation
L’huile de sésame est déconseillée aux femmes enceintes, qui allaitent et aux enfants. Une surconsommation peut également provoquer des diarrhées et peut être responsable d’une prise de poids.
Certaines personnes sont aussi allergiques au sésame : en cas de consommation, une réaction respiratoire, digestive ou cutanée peut apparaître.
Préparation. En premier, lavez et faites chauffer à la vapeur le chou-fleur. Lavez ensuite les épinards et émincez-les après les avoir essorés. Préparez une sauce béchamel avec le lait d’amande et un roux avec la maïzena. Pour le dissoudre, ajoutez un peu de lait d’amande.
Dans une casserole, versez le lait d’amande et le roux. Assaisonnez avec le sel, le poivre et la noix de muscade. Mettez à chauffer sur feu moyen sans cesser de remuer. Il faut que la sauce épaississe.
Après la cuisson, versez la purée de cajou et mélangez.
Ajoutez les épinards petit à petit dans la sauce béchamel et mélangez bien le tout.
Dans un plat à gratin, écrasez le chou-fleur et ajoutez les épinards. Lissez la surface, saupoudrez avec les graines de sésame et mettez au four 5 à 10 minutes (les graines doivent être colorées).
Préparation. Mettez les graines de sésame dans une poêle, couvrez-les et faites-les chauffer sur feu doux tout en les secouant. Dès que les graines « sautent », arrêtez la cuisson et laissez-les refroidir.
Prenez un saladier et ajoutez le sucre brun, le sucre vanillé et le beurre. Mélangez jusqu’à ce que le mélange devienne homogène et crémeux. Incorporez le jus de citron et l’œuf, puis mélangez. Versez ensuite la farine, le sel, les graines de sésame et la levure. Mélangez de nouveau jusqu’à obtenir une texture homogène.
Sur une plaque de four, déposez du papier sulfurisé et prenez une cuillère à café de votre préparation. Formez des boules aplaties. Mettez au four à 180°C entre 10 et 15 minutes (les bords des biscuits doivent être dorés). Laissez refroidir avant de déguster.
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La plupart d’entre vous jetez les graines de pastèque en mangeant une pastèque. Si vous les mangez, vous ne savez probablement pas qu’elles sont bénéfiques pour votre digestion, mais le tube digestif les éjecte intactes. Par conséquent, leur utilité n’est presque pas utilisée.
Si vous souhaitez bénéficier des avantages des graines, vous devez les faire bouillir, les écraser ou les faire cuire pour atteindre le contenu. Les fibres figurant dans les graines sont essentielles pour le fonctionnement normal de l’appareil digestif. Elles sont utiles contre les parasites intestinaux, et aussi pour les patients qui souffrent de jaunisse et de maladies inflammatoires.
La citrulline présente dans les graines agit comme un antioxydant, contribue à élargir les vaisseaux sanguins, est utile pour l’artériosclérose, l’hypertension et l’angine de poitrine. Selon les scientifiques américains du début du 20e siècle, les graines de pastèque sont très utiles pour les reins et les voies urinaires. Ils ont dit que vous pouvez utiliser une infusion à partir des graines fraîches, qui est un diurétique utile et bon pour le nettoyage des calculs et du sable des reins et des voies urinaires.
Il est considéré que les graines stimulent le coeur et la structure des muscles du corps. Les graines de pastèque sont utiles pour la mémoire et la concentration, et l’éclat et le resserrement de la peau. Vous pouvez les utiliser sous la forme d’infusion ou d’en-cas. Les graines sont très efficaces dans le traitement du diabète de type 2 et sont fortement recommandées pour les diabétiques. Les hommes peuvent utiliser les graines pour renforcer leur libido et leur virilité.
Le magnésium, les vitamines A, B, C, le fer, les antioxydants, le manganèse, le calcium, les graisses polyinsaturées et mono saturées, sont tous inclus dans les graines de pastèque.
Préparation de l’infusion:
Prenez 4 cuillères à soupe de graines de pastèque fraîches et émiettées. Faites-les bouillir dans 2 litres d’eau pendant 15 minutes. Vous devriez consommer cette quantité sur deux jours et faire une pause le troisième jour. Continuez ainsi pendant plusieurs semaines.
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Le poivre noir est le fruit du piper nigrum, plante originaire d’Inde. Ces fruits sont récoltés encore verts et non mûrs, ils sont bouillis et mis à sécher durant une dizaine de jours. C’est alors qu’on obtient les petits grains noirs et desséchés du poivre.
Mais le poivre noir avec lequel on a l’habitude de relever la saveur de nos plats a d’autres propriétés que culinaires ! Le poivre noir a des vertus digestives indéniables. Il est d’ailleurs utilisé dans la médecine douce ayurvédiquedepuis des siècles.
En effet, le poivre contient de la pipérine qui aide à la digestion et à l’assimilation des nutriments par l’organisme. Il agit aussi contre certains troubles de l’intestin.
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Cette épice est également un antioxydant naturel de notre alimentation. Il intervient en régulant le taux de cholestérol et contribue donc à prévenir certaines maladies.
Le poivre noir et ses vertus insoupçonnées
Le poivre noir est conseillé dans certains régimes pour lutter contre l’obésité. En effet, il favorise la thermogenèse (régulation de la chaleur corporelle) qui aide à lutter contre les graisses.
Des spas proposent des massages à base de poivre noir. Ces massages pratiqués sur les zones musculaires tendues ont pour but de détendre et relaxer la personne.
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Le poivre noir est aussi expectorant et antiseptique. Des scientifiques étudient actuellement cette épice pour ses propriétés médicinales. Des pistes de recherche s’orientent vers la stimulation de la mémoire et son aspect anti-inflammatoire.
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Vous pensiez à la poudre à canons ou à la petite flamme bleue qui dégage une odeur âcre ? Erreur, le premier rôle du soufre est la vie organique terrestre. Découvrons cet oligo-élément.
Dans le tableau des périodiques, le soufre appartient au « rectangle magique » C, N, O, P, S (carbone, azote, oxygène, phosphore, soufre) qui avec l’hydrogène, sont les éléments de base de la vie sur terre.
Présent dans la croûte terrestre, il se trouve à l’état pur dans certaines zones volcaniques du globe comme en Sicile et au Japon, ou encore à l’état de gaz tel que dans le gisement de gaz de Lacq en Aquitaine.
Un oligo-élément indispensable à notre organisme
Un constituant des acides aminés essentiels
Ce non-métal à la couleur jaunâtre et à l’odeur certes nauséabonde d’œuf pourri est un oligo-élément présent dans l’organisme humain : il entre dans la composition d’acides aminés essentiels, ces derniers étant les constituants des protéines, et plus particulièrement de la méthionine et de la cystéine, mais aussi de l’homo cystéine et de la taurine.
Par ailleurs, le soufre entre dans la structure des vitamines B1 (ou thiamine, qui entre dans la dégradation des glucides et dans le fonctionnement du système nerveux) et B8 (ou biotine, essentielle au métabolisme des protéines, glucides et lipides).
Les voies respiratoires, les problèmes articulaires, la peau
Un problème ORL ? Les cures thermales à Luchon ou Uriage sont réputées : en particulier à Luchon, la grotte formant une galerie de 150 mètres de long est le seul « vaporarium » naturel d’Europe. C’est aussi le plus grand au monde, les deux autres de dimensions bien plus modestes se trouvant respectivement en Turquie et aux États-Unis.
Un oligo-élément indispensable à notre organisme
Le soufre dégage les voies respiratoires et apaise les inflammations ORL : il régule les sécrétions des muqueuses respiratoires, rhinopharyngées et bronchiques. Un remède connu depuis le Moyen-Age.
Le soufre est également un constituant du cartilage de nos articulations : très exactement du chondroïtine sulfate, composé qui assure l’élasticité des cartilages, l’amortissement des chocs, mais aussi celle des tendons, de la peau et de la paroi des artères.
Bien des médicaments contre l’arthrose sont à base de chondroïtine sulfate, qui favorise la production de protéines par les cartilages, et épaississent le liquide présent dans les articulations.
Un remède bien connu du psoriasis
Enfin, de longue date, des cures de soufre apaisent l’eczéma et le psoriasis. Le soufre agit sur le PH, c’est-à-dire l’acidité et la basicité : ce faisant, il régule la surproduction de couches de derme qui provoquent le psoriasis.
Le savon au soufre est vivement recommandé en cas d’acné ou de peau grasse : le soufre est antibactérien et fongicide. Il nettoie très bien la « zone T », soit le front, le nez et le menton.
Dans quels aliments trouver du soufre ?
Le jaune d’œuf, l’aliment le plus riche en soufre
Avec une alimentation variée, peu de risque de manquer de soufre. Les besoins quotidiens de l’adulte sont d’environ 850 mg, pour une quantité totale de 140 grammes dans l’organisme.
Un soufre qui est à l’état de trace dans l’alimentation, même si le jaune d’œuf en a la plus forte concentration (165 mg pour 100g).
Disponible dans d’autres aliments
Le poisson (la truite, la morue, l’esturgeon), la viande (le cœur de veau, le foie de poulet, le foie de bœuf) mais aussi un certain nombre de légumes (le brocoli, les haricots, les lentilles, le persil) en sont riches.
N’oubliez pas non plus l’ail et l’oignon : ils sont une très bonne source de soufre !
L’eau et le vin !
Le soufre est présent dans l’eau du robinet : il l’est plus particulièrement dans certaines eaux minérales (Hépar, Contrex, San Pellegrino) signalées comme « sulfatées », soit une teneur en soufre supérieure ou égale à 250 mg par litre.
Le vin ? Bien sûr, lors du processus de fermentation. Certains vins sont enrichis en sulfites, pour favoriser leur fermentation. Et là, attention, les vins blancs sont les plus sulfatés, mais pas les meilleurs pour les articulations.
Un danger, l’excès de soufre ?
Évitez les eaux sulfatées dans les biberons de bébé
Dès lors que vous avez une alimentation équilibrée, aucun risque de carence, ni d’excès. En soi, l’excès de soufre n’est, du reste, pas toxique. En revanche, un excès de soufre provoquant des diarrhées, choisissez des eaux minérales non sulfatées pour le lait des biberons : le nourrisson a besoin d’équilibrer son transit intestinal.
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Le Potassium protège les artères et prévient les maladies cardiovasculaires !
Consommer plus de potassium protège les artères et prévient les maladies cardiovasculaires ! Les bananes et les avocats peuvent aider à prévenir les maladies cardiovasculaires en protégeant contre le durcissement des artères. Une alimentation déficiente en potassium, qui concerne une grande partie de la population, favorise en effet la calcification vasculaire, selon une étude publiée dans la revue JCI Insight. Les travaux de Yabing Chen de l’Université d’Alabama à Birmingham et ses collègues ont montré, chez la souris puis avec des cellules en culture, un lien causal entre la réduction du potassium alimentaire et la calcification vasculaire dans l’athérosclérose. Ils ont aussi précisé les mécanismes pathogènes sous-jacents. Des recherches précédentes menées par plusieurs laboratoires, dont le groupe de Chen, ont montré que la calcification de ces cellules ressemble à la différenciation des cellules osseuses, ce qui conduit à la transformation des cellules musculaires lisses en cellules osseuses.
Les chercheurs ont donc testé l’effet de la croissance des cellules des muscles lisses des vaisseaux dans un milieu à faible teneur en potassium. Cette condition favorisait l’expression de plusieurs marqueurs génétiques qui sont distinctifs des cellules osseuses, et diminuait l’expression des marqueurs des cellules des muscles lisses vasculaires. Ces résultats soulignent la nécessité de tenir compte de l’apport alimentaire en potassium dans la prévention des complications vasculaires de l’athérosclérose, concluent les chercheurs. Des aliments qui fournissent du potassium sont notamment les patates douces, les bananes, les avocats, les épinards et les haricots secs.
Consommer plus de potassium protège les artères et prévient les maladies cardiovasculaires !Ils ont aussi précisé les mécanismes pathogènes sous-jacents. Les bananes et les avocats peuvent a...
Le beurre ne date pas d’hier : en témoigne une plaque de calcaire de l’époque sumérienne (2500 ans avant J.-C.) conservée au musée de Bagdad, décrivant la traite de vaches et la fabrication du beurre dans une jarre.
Ancestrale, la crème du lait barattée
Le beurre est allé de pair avec la sédentarisation des vaches : en Inde, 1300 avant J.-C., les Aryens développent la technique de sa « clarification » pour le conserver. Ainsi décanté de la caséine et du lactose, il se conserve jusqu’à deux ans !
En Europe pourtant, cet aliment ne se répandra pas avant le XVIe siècle : les grecs prisent peu ce produit qu’ils considèrent comme barbare, car fabriqué par ces rustres de Thraces. Le saindoux, le lard et bien sûr, l’huile d’olive lui sont préférés.
Une arrivée tardive en France
En France, cet aliment se développe avec l’amélioration de la baratte, l’outil qui permet de séparer les particules de matière grasse de la crème du lait, de même qu’avec ses techniques de conservation.
Découvrez tous ses secrets !
Il se développe en Normandie, à Isigny et à Gournay-en-Braye, à Chartres mais aussi à Vanves : eh oui, en ce temps-là, il y avait des vaches en région parisienne !
Le sel permet également de le conserver. Quant à Napoléon III, son concours pour lui trouver un substitut est remporté par le pharmacien Hyppolyte Mège-Mouriès, l’inventeur de la margarine.
La loi : il n’y a pas 36 appellations
Sa fabrication ? La crème du lait qui remonte à sa surface, mûrie, puis barattée. La législation est claire : le beurre, c’est 82% de matière grasse, ni plus, ni moins. En-deçà de 82%, ce n’est pas du beurre. Le reste est de l’eau (16% au maximum), des protéines et des sels minéraux.
Seules trois appellations sont reconnues par la loi : le beurre cru, le fin et l’extra-fin :
Le beurre cru s’obtient sans aucun traitement thermique, depuis le pis de la vache. Surveillance du côté des bactéries, et papilles gustatives en éveil.
Le plus commun est le beurre pasteurisé : chauffée à 90 degrés pour tuer les bactéries, la crème du lait ne peut plus être portée à maturation. Pour remplacer cette étape, il est ensemencé en ferments lactiques. Et la baratte industriellement remplacée par des « butyrateurs ».
D’où l’intérêt de préféré le « beurre de baratte », fabriqué non pas à l’aide de ces « canons à beurre », mais toujours d’un baratte, certes non artisanale.
L’extra-fin, lui, est du beurre pasteurisé, fabriqué dans les trois jours après la collecte du lait : la crème n’a donc pas été congelée ou acidifiée. Il contient 30% de crème non-congelée.
Au royaume des AOC, l’Echiré toujours une valeur sûre
Et les AOC ? Les vaches sont censées manger de l’herbe. Le meilleur est donc celui de printemps, où l’herbe est plus grasse et riche en oméga 3. Les régimes printaniers amaigrissants privent donc d’une bonne ressource pour la santé !
Néanmoins, l’évidence est que celui de supermarché ne varie pas beaucoup de couleur selon sa richesse en nutriment, d’une saison à l’autre.
D’où l’intérêt des AOC, qui préservent quelque peu de la fabrication industrielle : le beurre d’Isigny bien sûr, celui de Poitou-Charentes, des Deux-Sèvres, de Bresse.
Et la Bretagne ? La « Beurretagne », évidemment ! Si le beurre de Poitou-Charentes est considéré comme sec et celui de Normandie plus gras, celui du pays du Kouign amann est moelleux.
Découvrez tous ses secrets !
Le beurre n’échappe pas à ses tendances… souvent parisiennes. Si le beurre charentais d’Echiré n’est plus la coqueluche, il reste une valeur très sûre. Le Bordier, lui, est véritablement issu d’une fabrication artisanale, et proposé aromatisé aux algues ou au piment d’Espelette. Aux algues, un régal à servir en apéritif sur de petits morceaux de pain.
En revanche, du beurre moulé à la louche ne veut strictement rien dire. Essayez de vous représenter une louche dans le processus de fabrication…
Alors, bon ou non pour la santé ?
Le beurre non cuit est un bon produit pour la santé : il est même la meilleure source en vitamine A de notre alimentation. La vitamine A, c’est la vitamine de notre vue !
En cas de cholestérol, sachez que la margarine contient tout autant de gras. Différence notable, néanmoins : la margarine non solide contient des acides gras insaturés, ce qui n’est pas le cas de la margarine solide. Ne vous trompez pas de substitut !
Le beurre allégé, lui, contient moins de 82% de matière grasse. Mais, là aussi, lisez bien les étiquettes : attention à l’adjonction d’eau et d’additifs. Il est dommage de payer de l’eau si cher. Mieux vaut modérer sa consommation.
Évitez les appellations fantaisistes des pâtes à tartiner en tout genre. La règle est simple : tout ce qui n’est pas du beurre n’a pas le droit d’en porter l’appellation. Une règle valable pour tous les produits alimentaires : moins il y en a sur l’étiquette, plus vous êtes sûr d’avoir à faire à un produit naturel.
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Lazare : Le POTASSIUM agit non seulement sur le système circulatoire mais aussi sur le système lymphatique. C'est lui qui va nettoyer vos veines et artères mais aussi vos articulations et va vous éviter des désagréments comme les crises d'arthrite.
Le savon est fabriqué à partir de la soude mais le savon noir lui est fabriqué à partir de la potasse.
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Les chercheurs découvrent que le Magnésium, PAS le calcium, est la clé pour des os sains et forts !
Bien que le calcium soit important, ce n’est pas le seul facteur qui détermine la santé de nos os. C’est un mythe communément admis que le calcium est la clé d’une ossature forte et saine. Cependant, des preuves accablantes suggèrent maintenant que c’est le magnésium, et non le calcium, qui fournit la force et la longévité à notre structure squelettique. Ces nouvelles allégations sont formulées par l’assemblée annuelle des sociétés d’éducation pédiatrique, qui affirment maintenant que les parents devraient se concentrer autant sur le magnésium que sur le calcium pour construire des os solides et en bonne santé ( 1 ).
Dangers de trop de calcium !
Plusieurs études ont lié des niveaux élevés de calcium (en particulier l’utilisation de suppléments de calcium) avec un risque accru de crises cardiaques, en particulier chez les femmes ( 2 ). Après avoir analysé 10 ans de tests médicaux sur plus de 2700 hommes et femmes, les chercheurs de l’Université John Hopkin ont conclu que la prise de suppléments de calcium peut augmenter le risque d’accumulation de plaque dans les artères coronaires et de dommages cardiaques (3). Ils ont écrit que des études antérieures avaient montré que le calcium des suppléments ne parvient pas aux os et qu’il est plus difficile d’excréter par l’urine (en particulier chez les personnes âgées), il s’accumule ailleurs dans le corps (comme notre système circulatoire). Les chercheurs notent que nous vieillissons, la plaque à base de calcium s’accumule dans les artères, ce qui entrave le flux sanguin, ce qui augmente le risque d’une crise cardiaque. Trop de calcium provenant de suppléments est directement lié aux calculs rénaux et à d’autres problèmes de santé ( 4 ). La forme la plus courante de calcium contenue dans les suppléments est le carbonate de calcium (également présent dans le lait pasteurisé et d’autres produits alimentaires enrichis en calcium). Le carbonate de calcium est notoirement difficile pour le corps à absorber sans agent chélatant comme l’acide citrique.
Tout le calcium est-il dangereux ?
Bien qu’il soit conseillé d’éviter le calcium sous forme de carbonate de calcium (alias, suppléments de calcium et aliments enrichis), cela ne signifie pas que toutes les formes de calcium sont nocives. Une étude de 2007 a montré que le calcium provenant de sources alimentaires a un effet plus favorable sur les os en bonne santé que le calcium provenant des suppléments chez les femmes ménopausées ( 5 ). Les meilleures sources de calcium sont celles que l’on trouve dans les aliments végétaux (oui, vous pouvez obtenir du calcium sans manger de produits laitiers – et en abondance, aussi). Graines de chia, graines de sésame, chou-rave, chou, épinards, feuilles de navet, chou frisé, brocoli, chou rave, gombo et graines de citrouille ne sont que quelques aliments qui contiennent une bonne quantité de calcium pour nourrir le corps.
Magnésium et nos os !
Le professeur Steven Abrams et ses collègues du Baylor College of Medicine de Houston ont découvert que la consommation de magnésium chez les enfants était significativement associée à la teneur minérale osseuse totale et à la densité osseuse. L’apport en calcium et l’absorption n’étaient pas significativement associés. "La consommation de magnésium alimentaire peut être un facteur important et relativement méconnu dans l’accrétion minérale osseuse chez les enfants", ont déclaré les chercheurs. "Beaucoup d’éléments nutritifs sont essentiels pour que les enfants aient des os en santé. L’un d’eux semble être le magnésium", a déclaré Abrams. "Le calcium est important, mais, sauf pour les enfants et les adolescents avec des apports très faibles, peut ne pas être plus important que le magnésium." Ce qui préoccupait les chercheurs était le fait que, bien que l’apport en calcium soit largement promu pour une meilleure santé osseuse, on parle rarement d’autres minéraux (comme le magnésium, la vitamine D3 et le K2). Ils suggèrent que les parents en particulier veillent à ce que leurs enfants obtiennent beaucoup de magnésium pour une croissance osseuse saine. Ils ajoutent qu’ils aimeraient que l’on reconnaisse davantage l’importance du magnésium dans la santé des os. Non seulement le magnésium est important pour les enfants en pleine croissance, mais il est également de plus en plus important pour les personnes âgées – celles qui présentent un risque accru de fractures osseuses et d’ostéoporose.
Aliments riches en magnésium !
Alors qu’il est préférable d’obtenir votre magnésium naturellement, les gens restent toujours déficients chroniques. Cela est probablement attribuable au fait qu’une grande partie des produits frais que nous consommons a connu une baisse constante de 25 à 80% du magnésium depuis 1950. Comparé aux niveaux documentés en 1950, les déclins de magnésium du sol atteignent 40% . Cela a essentiellement créé une situation où les aliments que nous mangeons sont presque complètement dépourvus de magnésium. Les populations croissantes et la demande de plus de nourriture ont favorisé le choix de la qualité plutôt que de la quantité. La demande de rendements plus élevés a conduit les agriculteurs à choisir des cultures à croissance rapide, où les légumes et les fruits ont très peu de temps pour fabriquer ou absorber une quantité suffisante de nutriments. Cela dit, certains aliments ont un ratio de magnésium plus élevé, comme le cacao, les légumes verts à feuilles, les graines de chanvre, les graines de citrouille, les graines de chia, les graines de sésame et les graines de tournesol, ainsi que les amandes et noix de cajou. Il est recommandé de toujours de prendre un supplément de magnésium de haute qualité.
Compléter avec du magnésium !
La dose journalière recommandée pour le magnésium est de 350 à 400 mg par jour. La plupart des gélules de magnésium contiennent entre 250 et 500 mg de magnésium et peuvent être prises avec des repas ou à jeun (il est préférable de prendre le soir car c'est la nuit que le magnésium est plus absorbable). Vous pouvez prendre aussi de Chlorure de Magnésium, 1 à 2 grammes par jour avec du citron, vinaigre de cidre ou de la vitamine C pour cacher le goût désagréable du Nigari (Chlorure de Magnésium naturel). Gardez à l’esprit qu’il est difficile pour un médecin de tester vos niveaux de magnésium, car seulement une infime fraction du magnésium de votre corps est stockée dans le sang. Si ce niveau diminue, votre corps prend naturellement du magnésium de vos os et de vos tissus pour reconstituer ce niveau. En conséquence, votre test sanguin peut montrer une lecture normale, mais votre corps (et vos os) pourrait encore être déficient. Autres vitamines et minéraux essentiels pour la santé des os Toutes les vitamines et tous les minéraux aident à la formation osseuse (et travaillent ensemble de façon synergique), mais il y en a quelques-uns (en dehors du magnésium et du calcium) qui sont particulièrement importants.
La vitamine D3 : le principal composant qui aide à la synthèse des protéines nécessaires à l’absorption du calcium et est directement liée à la construction osseuse positive. La vitamine D3 aide à l’absorption du calcium dans les intestins. Assurez-vous d’avoir au moins 20-30 minutes d’exposition au soleil par jour, ou prenez un supplément D3 de haute qualité.
La vitamine K2 : aide le calcium et d’autres minéraux comme le magnésium à être absorbé par les os. Il maintient la minéralisation osseuse en équilibre et contribue à augmenter l’ostéocalcine, qui contrôle la construction de l’os. Les bonnes sources de K2 à base de plantes comprennent tout ce qui est fermenté – le komboucha, le kéfir, les légumes fermentés comme la choucroute et les produits à base de soja fermenté comme le natto.
Phosphore : aide à la santé des os en aidant le corps à absorber le calcium. Il aide également à équilibrer la vitamine D. Il y a des niveaux très élevés de phosphore dans presque chaque noix et graine, et il peut également être trouvé dans les haricots et les lentilles.
Cependant, des preuves accablantes suggèrent maintenant que c'est le magnésium, et non le calcium, qui fournit la force et la longévité à notre structure squelettique. Bien que le calcium soit...
Pendant longtemps, le jeûne a été utilisé à des fins thérapeutiques, mais avec l’apparition de la médecine moderne, cette pratique s’est peu à peu effacée.
Le jeûne est une pratique qui consiste à ne pas manger pendant une certaine période (longue ou courte) pour différentes raisons. Il peut être pratiqué de différentes manières. Mais est-il dangereux pour la santé ? Comment le pratiquer ? Voici un article complet sur cette pratique redevenue tendance.
Le jeûne : la définition
Le jeûne consiste à se priver de nourriture pendant une certaine période plus ou moins longue.
Comment jeûner ?
Au bout de 1 à 2 jours sans alimentation, on peut commencer à parler de jeûne. On peut distinguer le jeûne court lorsque vous jeûnez entre 24 et 48 heures. Les jeûnes d’une semaine ont quant à eux un effet pondéral. Quoi qu’il en soit, cette pratique nécessite une surveillance médicale.
Comment jeûner correctement et sans danger ?
Avant de commencer une période de jeûne, il est également important de se préparer. Cela passe par une diminution de son alimentation : suppression des aliments d’origine animale, des aliments gras, des céréales, des oléagineux et des fruits. A la fin du jeûne, il est important de recommencer à manger de manière progressive.
Des études favorables au jeûne
« Il n’y a pas de preuve que jeûner soit néfaste pour la santé, par contre il y a de fortes preuves pour qu’ils soient bénéfiques », atteste le Pr Valter Longo.
Une étude a été menée à l’université américaine de Caroline du Sud sur les effets thérapeutiques du jeûne.
Cette étude offre un grand espoir aux personnes affaiblies par un système immunitaire endommagé, comme les personnes âgées ou celles atteintes de cancer.
Les différents types de jeûnes
Le jeûne thérapeutique
Cette pratique a pendant longtemps été employée pour ses effets bénéfiques sur la santé, puis l’avènement de la médecine moderne a contribué à son abandon. Il revient aujourd’hui en force. En effet, jeûner permettrait de soigner certaines maladies. D’ailleurs, le jeûne thérapeutique permet d’améliorer certains troubles comme :
Jeûner est aussi une pratique religieuse. Ce rituel religieux peut être associé à l’aumône et à la prière.
Parmi les jeûnes religieux, on peut citer le Ramadan dans la religion islamique et le Yom Kippour dans la religion juive. Dans la religion catholique, il consiste à se priver de nourriture volontairement : pendant une certaine période, la personne ne mange qu’un repas par jour. Des petites collations le matin et le soir peuvent aussi être ajoutées durant cette période.
Le jeûne politique
En politique, cette pratique est aussi connue sous le nom de grève de la faim ou jeûne de protestation. Elle est mise en place pour protester et revendiquer de manière non violente.
Quelles méthodes pour pratiquer le jeûne ?
Il existe plusieurs méthodes pour le pratiquer. Parmi elles, il y a celle de Buchinger Amplius qui consiste à avaler 250 kcal/jour. L’alimentation est accompagnée d’une activité physique, de soins, mais aussi par des thérapies médicales. Ce jeûne doit être suivi à la clinique de Buchinger.
Il dure 10 jours minimum et est organisé selon l’état de santé de la personne. Cette dernière est encadrée durant toute sa cure par des professionnels de la santé. Avec le jeûne, le corps est détoxifié et le patient prend conscience de ses habitudes alimentaires. S’il est bien suivi, le jeûne peut avoir de nombreux effets positifs sur le corps : baisse du diabète et du cholestérol, diminution de la rétention d’eau, des migraines, du stress…
Les autres méthodes pour pratiquer le jeûne sont :
La cure Mayr qui consiste à manger du pain rassis et du lait deux fois par jour.
La cure Breuss qui consiste à boire du jus de betteraves, pomme de terre, carottes, céleri et raifort cinq à six fois par jour. La quantité est d’un décilitre de jus dilué dans la même quantité d’eau.
La cure de petit-lait qui consiste à boire 1 à 1.5 litre de petit-lait par jour.
La cure de jus de citron qui consiste à boire 5 à 6 fois par jour ce mélange : deux cuillères à soupe de jus de citron, de sirop d’érable, une pincée de poivre de Cayenne et 2 – 3 décilitres d’eau.
Jeûner est-il idéal pour détoxifier son organisme et perdre du poids ?
Le jeûne est une pratique idéale pour détoxifier son corps. En effet, avec le jeûne, les mauvaises toxines peuvent être éliminées et le corps nettoyé.
Le jeûne pour détoxifier son organisme
Le jeûne est aussi une pratique intéressante lorsque l’on souhaite perdre du poids. En effet, durant cette période, les apports caloriques sont minimes et de ce fait la perte de poids est rapide. Mais en général, une reprise de poids est constatée assez rapidement à la fin de la période de jeûne.
Pendant longtemps, le jeûne a été utilisé à des fins thérapeutiques, mais avec l'apparition de la médecine moderne, cette pratique s'est peu à peu effacée. Le jeûne est une pratique qui c...
Une seule cuiller à café, telle est la dose d’iode dont l’être humain a besoin au cours de sa vie. Mais cette petite quantité lui est cruciale. Or, un quart de l’humanité est carencée : une déficience dont les pays en voie de développement n’ont pas l’exclusivité.
Indispensable à la croissance et au système nerveux central
L’iode est l’oligo-élément indispensable à la synthétisation des hormones thyroïdiennes : la thyroïde est la glande située à la base du cou, qui secrète les hormones nécessaires à la croissance et aux cellules du système nerveux central. Ces hormones (T3, tri-iodothyronine, et T4, tetra-iodothyronine) entrent également dans le métabolisme de base (l’énergie indispensable pour le maintien en vie des organes vitaux) et dans la régulation de la température du corps.
Une attention est tout particulièrement portée au fœtus, dont la glande thyroïdienne ne se forme qu’à partir du troisième mois et qui est dépendant de l’apport maternel ; puis chez le nouveau-né, toujours en raison des effets irréversibles d’une déficience en iode sur son développement physique et cérébral.
Selon l’Anses, l’apport nécessaire journaliser en iode est de 150 µg par jour chez l’adulte. Chez la femme enceinte, cet apport doit être de 200 à 250 50 µg par jour : or, en France comme dans d’autres pays développés tels que la Suède, il s’avère que bien des femmes pourtant non fumeuses, ont un apport en iode insuffisant.
L’iode, intimement lié à la thyroïde
Une seule cuiller à café, telle est la dose d’iode dont l’être humain a besoin au cours de sa vie. Mais cette petite quantité lui est cruciale. Or, un quart de l’humanité est carencée : une déficience dont les pays en voie de développement n’ont pas l’exclusivité.
Indispensable à la croissance et au système nerveux central
L’iode est l’oligo-élément indispensable à la synthétisation des hormones thyroïdiennes : la thyroïde est la glande située à la base du cou, qui secrète les hormones nécessaires à la croissance et aux cellules du système nerveux central. Ces hormones (T3, tri-iodothyronine, et T4, tetra-iodothyronine) entrent également dans le métabolisme de base (l’énergie indispensable pour le maintien en vie des organes vitaux) et dans la régulation de la température du corps.
Une attention est tout particulièrement portée au fœtus, dont la glande thyroïdienne ne se forme qu’à partir du troisième mois et qui est dépendant de l’apport maternel ; puis chez le nouveau-né, toujours en raison des effets irréversibles d’une déficience en iode sur son développement physique et cérébral.
Selon l’Anses, l’apport nécessaire journaliser en iode est de 150 µg par jour chez l’adulte. Chez la femme enceinte, cet apport doit être de 200 à 250 50 µg par jour : or, en France comme dans d’autres pays développés tels que la Suède, il s’avère que bien des femmes pourtant non fumeuses, ont un apport en iode insuffisant.
L’iode, synonyme d’univers marin
Seule l’alimentation pourvoit à l’iode dont l’organisme a besoin. De surcroît, celui-ci le stocke peu.
Les produits de la mer arrivent en tête de liste de l’alimentation riche en iode. La mer représente la plus grande concentration en iode, que poissons et crustacés : la sardine, le maquereau et la morue frais sont une excellente source en iode, mais le hareng fumé l’est aussi.
L’iode dans les produits marins
Les algues marines sont également à haute teneur en iode. Petite particularité, les algues stockent l’iode à l’extérieur de leurs cellules si bien que dans les régions connaissant des marées, l’iode des algues s’évapore : il rejoint alors le sol via les précipitations.
Le lait de vache contient aussi de l’iode : un peu à l’identique des prés salés pour la viande, le lait des vaches de régions côtières en est d’autant plus riche.
Hormis les végétaux aquatiques que sont les algues, le soja et les haricots verts contiennent également de l’iode.
Le sel, la fausse bonne idée
Si le sel marin contient de l’iode, en réalité celui-ci est volatile : au point que le sel de table est enrichi en iode. Mais seulement lui ! Or, le sel se présente sous bien d’autres formes dans notre alimentation. Et est surtout synonyme d’hypertension artérielle. De préférence à oublier comme source de sodium.
Et en cas d’accident nucléaire ?
Lors d’un accident nucléaire, le risque majeur est celui de cancers de la thyroïde. D’où l’ingestion de comprimés d’iodure de potassium : la thyroïde est ainsi saturée d’iode, de façon à éviter la fixation d’iode dans l’organisme, pendant l’événement radioactif. Une consigne de sécurité tout particulièrement pour les enfants et les femmes enceintes.
L’iode, en cas de danger nucléaire
Les carences en iode
C’est Diderot, qui qualifia de « crétinisme », le déficit mental dû à une déficience en iode. Au XIXe siècle dans les Alpes, un pourcentage avéré de population souffrait des effets irréversibles d’une carence en iode. D’où l’expression « crétin des Alpes ». Autre conséquence de la déficience en iode, le goitre thyroïdien, qui affecte aujourd’hui encore, 800 millions de personnes à travers le monde.
Pour en savoir plus
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