Une tribu amazonienne, les Matsés, créent une encyclopédie de médecine traditionnelle de 500 pages, basée sur les connaissances des chamans. L’objectif est de préserver les savoirs ancestraux des communautés amazoniennes.
La forêt amazonienne est une grande source de richesses et de convoitises. Outre le bois, elle recèle également des minérais précieux qui justifient son exploitation. Toutefois, la principale richesse de l’Amazonie reste sa biodiversité unique.
Cette forêt abrite par exemple 10 % des espèces animales totales de la planète.
Sa richesse est aussi végétale puisqu’elle recèlerait 390 milliards de végétaux. Parmi ces arbres et ces plantes, de nombreux possèdent des vertus médicinales. Or, bien que l’on continue à découvrir chaque jour de nouvelles vertus aux plantes, la forêt ne cesse de perdre du terrain.
Au-delà de la biodiversité, ce sont donc aussi de précieuses ressources médicinales qui disparaissent avec la déforestation.
Cependant, les sorciers et les chamans des tribus amérindiennes sont les détenteurs de précieux savoirs.
Grâce à leurs connaissances héritées depuis des millénaires, ils peuvent identifier bien des plantes, savent lesquelles choisir pour soigner les maladies et comment les utiliser.
Une encyclopédie de médecine traditionnelle de 500 pages
La tribu Matsé vit dans la forêt amazonienne, entre le Pérou et le Brésil. Elle a récemment perdu l’un de ses plus anciens représentants, avant qu’il n’ait pu transmettre son savoir. Suite à ce drame, les Matsés ont décidé de réagir et de créer la première encyclopédie de médecine traditionnelle amérindienne jamais écrite.
Cinq chamans ont participé à l’élaboration de ce recueil de 500 pages, classé par noms de maladies, listant les plantes à utiliser et les façons de s’en servir. Ils ont été aidés dans cette tâche par l’association Acaté, qui lutte pour la sauvegarde des peuples indigènes. Son président, Christopher Herndon, a proclamé sur le site de Mongabay :
« L’encyclopédie est écrite du point de vue des chamans et par eux-mêmes. Ils décrivent comment les animaux sont connectés à l’histoire naturelle des plantes et des maladies. C’est une vraie encyclopédie chamanique, complètement éditée par les chamans. C’est une première en son genre ».
Une encyclopédie uniquement en langue Matsé
L’encyclopédie est publiée uniquement dans la langue du peuple matsé, afin d’éviter tout pillage ou biopiraterie par des industries pharmaceutiques. Les savoirs restent donc uniquement dans la communauté Matsé. Pour eux, il s’agit d’une question de survie : la communauté est en train de disparaître, rongée par des maux occidentaux comme le diabète ou l’alcoolisme.
Les médicaments occidentaux sont trop chers et difficiles à se procurer pour ces populations. C’est pourquoi il est nécessaire pour eux de s’orienter vers les savoirs ancestraux afin de se soigner.
La transmission des savoirs ancestraux
La rédaction de cette encyclopédie a permis aux jeunes générations de mesurer l’importance de la culture de leurs ancêtres. Désormais, des ateliers sont mis en place pour que les plus jeunes apprennent les connaissances en médecine traditionnelle auprès des plus âgés.
Les apprentis suivent les chamans en forêt pour reconnaître les plantes nécessaires aux remèdes, et ses cultures de plantes médicinales naissent autour des communautés dans des programmes d’agro-foresterie.
« L’emplacement de la forêt est également idéal pour les Matsés car elle ne se trouve qu’à 10-15 minutes de leur village. Si un enfant est malade, c’est tellement plus pratique que de faire quatre heures de trajet pour trouver un remède », précise Christopher Herndon d’Acaté.
Les richesses naturelles de l’Amazonie
La création de cette encyclopédie est donc un bon moyen de sauvegarder les savoirs traditionnels, tout en les maintenant au sein des communautés. Il s’agit également d’un moyen de sensibilisation aux richesses de la forêt amazonienne et aux bienfaits de ses plantes sur la santé. En effet, si l’on connaît le guarana, la noix du Brésil ou l’urucum, combien de plantes miracles restent encore inconnues et à protéger ?
En paroles et en actes, dans les pays islamiques et non islamiques, les hommes musulmans semblent penser que les femmes non-musulmanes, «infidèles» et impures n’existent que pour satisfaire leurs pulsions sexuelles.
Considérons d’abord les croyances et les actions commises par ceux qui mènent le djihad pour la cause d’Allah, tel que l’État Islamique :
« Quelques instants avant de violer la fillette non-musulmane de 12 ans, le combattant de l’État islamique prend le temps d’expliquer que ce qu’il est sur le point de faire n’est pas un péché. Parce que la préadolescente pratique une religion autre que l’Islam, il insiste pour dire que le Coran non seulement lui donne le droit de la violer mais tolère son acte et l’encourage.Il lui lie les mains et la bâillonne. Puis il se met à genoux à coté du lit et se prosterne en prière avant de monter sur elle. Quand tout est fini, il se met à prier, achevant le viol par des actes de dévotion religieuse. »
« Je n’arrêtais pas de lui répéter que ça faisait mal – s’il vous plaît arrêtez », raconte la jeune fille, dont le corps est si petit qu’un adulte pourrait encercler sa taille des deux mains.
« Il m’a dit que selon l’Islam, il est permis de violer un incroyant. Il a dit qu’en me violant, il se rapprochait d’Allah ».
Pourtant, un tel comportement ne se limite pas aux djihadistes fanatiques, qui n’ont « absolument rien à voir avec l’Islam« , comme nous l’assurent la plupart des imbéciles et des menteurs ; au contraire, cette pratique imprègne la totalité de la culture islamique.
Au Pakistan
Trois jeunes filles chrétiennes rentrent chez elles à pied, après une journée de dur labeur et sont accostées par la voiture de quatre musulmans « riches et alcoolisés » – qui pourraient difficilement être des candidats pour ISIS. Ils « se conduisent mal, » hurlent des « commentaires suggestifs et obscènes », et harcèlent les jeunes filles pour qu’elles montent dans leur voiture « faire un tour et s’amuser un peu. »
Comme elles repoussent l’«invitation», – d’autant que ce sont “de pieuses chrétiennes refusant toute relation sexuelle en dehors du mariage », les hommes fous de rage, poursuivent les filles, en criant : “Comment osez-vous nous écarter, les filles chrétiennes sont uniquement destinées à une chose: le plaisir des hommes musulmans ». Ils précipitent alors leur voiture sur les trois filles, tuant l’une et blessant grièvement les deux autres.
Qu’en disent les militants des Droits de l’Homme
A propos du viol d’une fillette chrétienne de 9 ans par un autre musulman : « De tels incidents se produisent fréquemment. Les jeunes chrétiennes sont considérées comme des biens sans valeur dont on peut jouir librement. Les violer est un droit. Selon la mentalité de la communauté, ce n’est même pas un crime. Pour les musulmans ce sont des butins de guerre ».
En Occident, plus précisément en Allemagne
Jadis limité aux pays du tiers monde comme le Pakistan et les zones sous contrôles d’ISIS, le traitement déshumanisé avec abus sexuels des femmes «infidèles» devient un mode opératoire courant en Occident.
Ainsi récemment en Allemagne, un groupe de «réfugiés» musulmans traque une femme de 25 ans dans la nuit, et l’abreuve « d’injures salaces et sexistes ». L’un lui dit que “les femmes allemandes sont là pour le sexe, » avant de mettre la main dans son corsage et son pantalon et de la peloter.
Ces histoires récentes, qu’elles viennent d’Allemagne ou du Pakistan, sont identiques.
Des hommes musulmans harcèlent des femmes non-musulmanes au prétexte que c’est leur droit et leur privilège de musulman, sauf que l’«infidèle» allemande a pu en réchapper, alors que l’«infidèle» pakistanaise a été assassinée pour avoir refusé de satisfaire aux désirs sexuels des agresseurs islamiques.
Comme la présence de l’Islam ne cesse de croître en Europe, ce léger différentiel va rapidement disparaître.
Déjà il existe d’autres similitudes plus subtiles entre le “tiers monde” qu’est le Pakistan et le « monde premier » qu’est l’Allemagne.
Dans le rapport sur l’homicide des trois jeunes filles chrétiennes au Pakistan, il y a le constat que « d’autres filles dans la région ont maintenant très peur de voyager de nuit et se font accompagner par des hommes de leur famille. » En Allemagne, « les derniers rapports de Dortmund [où est apparue l’anecdote « les – femmes- allemandes sont- là- pour-le sexe »] brossent un tableau terrifiant d’une ville où il est maintenant dangereux pour les femmes de sortir la nuit de peur d’être agressées et violées par des réfugiés ».
En effet, [….] à la veille du Nouvel An, 1.000 migrants musulmans ont apparemment aussi pensé que les femmes non musulmanes n’existent que pour la chose, et se sont lancés dans une orgie de viols à Cologne et ailleurs, laissant des centaines de femmes «infidèles» violées, battues et traumatisées – à l’image de ce que ressentent les femmes «infidèles» vivant dans les pays à majorité musulmane.
Bien sûr, bien avant la crise des migrants, l’Europe savait ce qui se passe lorsque les populations musulmanes se développent, mais elle a fermé les yeux sur les leçons à tirer de cette réalité.
En Grande-Bretagne
Rien qu’en Grande-Bretagne, où une grande minorité musulmane existe depuis longtemps, d’innombrables filles britanniques dans diverses régions sont agressées sexuellement et violées par les musulmans qui, apparemment, jugent que c’est leur droit islamique.
Une victime de viol raconte : « Les hommes qui m’ont fait ça n’ont eu aucun remords. Ils m’ont dit que ce qu’ils faisaient était OK dans leur culture. »
Il y a quelques jours un juge a expliqué à 12 hommes musulmans avant de les condamner, à quel point leur comportement « sexuel a été terrible et sans coeur « quand ils ont abusé d’une jeune britannique de 13 ans.
Un imam musulman en Grande-Bretagne a avoué qu’il est enseigné aux hommes musulmans que les femmes sont des “citoyennes de seconde classe, un peu plus que des biens meubles ou des biens sur lesquels ils ont autorité absolue », et que les imams prêchent une doctrine « qui dénigre toutes les femmes, mais traite les blanches [ce qui signifie les non-musulmanes] avec un mépris notoire « .
Un autre musulman, reconnu coupable de viol dans une autre affaire a déclaré [BBC.com] devant un tribunal britannique, que le partage des filles non-musulmanes pour le sexe « fait partie de la culture somalienne » et est « une exigence religieuse. »
Le résultat :
Un nouvel « exotisme » pour l’Occident
Que ce soit considéré par de “pieux” musulmans comme une « exigence religieuse”, – comme le dit un violeur d’ISIS à sa victime de 12 ans – ou considéré comme faisant partie de la culture islamique pakistanaise (asiatique) ou somalienne (africaine),- le traitement inhumain et l’avilissement sexuel des femmes et des enfants non musulmans par des musulmans qui jugent que c’est leur «droit», semble participer d’un nouvel « exotisme » que l’Occident va devoir adopter s’il veut continuer à pratiquer ses dévotions au pied de l’autel du multiculturalisme.
Traduction d'un texte de Raymond Ibrahim. En paroles et en actes, dans les pays islamiques et non islamiques, les hommes musulmans semblent penser que les femmes non-musulmanes, "infidèles" et ...
Réinformation TV a mis en ligne sur son blogue, voici quelques jours, un intéressant papier traitant de la christianophobie aux États-Unis, rédigé à partir des travaux de deux universitaires étatsuniens. S’il est vrai qu’aux États-Unis la christianophobie est un sport pratiqué par une certaine élite progressiste, elle contamine la société tout entière par le relai des médias…
Ceux qui dénoncent l’existence d’un complot antichrétien et donc une guerre menée contre la foi, ont souvent été qualifiés de paranoïaques. Ils trouveront toutefois de quoi les conforter dans leurs convictions grâce aux travaux de deux sociologues de la University of North Texas qui ont démontré l’existence d’un tel programme parmi les élites et les personnalités les plus puissantes des États-Unis. Les professeurs George Yancey et David Williamson ont publié le fruit de leurs travaux dans un livre intitulé So Many Christians, So Few Lions: Is There Christianophobia in the United States ? (Tant de chrétiens et si peu de lions : la christianophobie existe-t-elle aux États-Unis ?) Ils y affirment que si le sentiment de haine ou de peur irraisonnée à l’encontre des chrétiens n’est pas fréquent parmi le peuple, en revanche, il est bien présent dans les couches supérieures de la société américaine.
Les recherches des deux sociologues se fondent sur des données qualitatives issues d’acteurs culturels de la mouvance progressiste. Ils ont observé chez eux l’émanation de peurs infondées et de critiques au vitriol au sujet des chrétiens. Qui plus est, en observant le statut social des personnes interrogées, ils se sont aperçus qu’elles occupaient des fonctions qui leur permettaient d’agir, mais de manière subtile, selon leur ressentiment et leurs craintes. Les chrétiens « devraient s’en inquiéter » avertit le Christian Post, « les christianophobes font plutôt partie des élites puissantes, qui exercent une influence dans certains secteurs d’importance, tel l’enseignement supérieur ».
Autre aspect intéressant et révélateur de cette étude : les personnes qui font preuve de christianophobie n’ont pas tendance à penser qu’elles sont intolérantes. Au contraire, elles pensent qu’elles interprètent de manière juste la réalité de la société. C’est là toute la différence avec les personnes qui se disent racistes par exemple, qui reconnaissent faire preuve d’intolérance. L’élite américaine considère les chrétiens comme un facteur négatif et veulent en expurger la société. Ce sont en général les « Blancs, instruits [en l’occurrence mal instruits] et riches », c’est-à-dire les « âmes oisives » qui chérissent le relativisme de notre époque et qui exècrent le christianisme pour ce qu’il rappelle : la morale non relative, immuable et non négociable. Celle qui rappelle à ces gens qu’un péché est un péché et qu’ils devront en rendre compte tôt ou tard.
Tant que le christianisme leur barrera le chemin en faisant voler en éclats leur vision intellectuellement erronée de la société par le rappel de la vérité absolue, les membres de cette élite feront tout pour éradiquer ces chrétiens qui les dérangent. Il n’y aura jamais assez de lions pour en arriver à bout, se lamentait l’une des personnes interrogées par les auteurs du livre.
Réinformation TV a mis en ligne sur son blogue, voici quelques jours, un intéressant papier traitant de la christianophobie aux États-Unis, rédigé à partir des travaux de deux universitaires ...
L'aigle a la plus longue vie de tous les spécimens de son espèce : Il peut vivre jusqu'à 70 ans. Mais pour atteindre cet âge, l'aigle doit prendre une difficile décision en atteignant 40 ans :
1 - Ses longues serres devenues trop flexibles ne peuvent plus se saisir de la proie qui lui sert de nourriture.
2 - Son long et pointu bec devient trop coudé.
3 - Ses ailes sont devenues trop lourdes en raison de leurs nombreuses anciennes plumes épaissies, et elles rendent son vol difficile.
Alors, l'aigle fait face à un choix difficile : mourir ou passer par un processus douloureux de changement qui durera 150 jours... soit 5 longs mois. Ce processus exige que l'aigle vole jusqu'en haut d'une montagne sur son nid. Là, l'aigle va frotter et frapper son bec contre une roche jusqu'à ce qu'elle l'érode. Après cela, il attendra la repousse d'une corne neuve et rigide qui formera un nouveau bec. Ensuite, il tentera d'arracher et d'user ses serres. Après cela de nouvelles serres se développeront selon un processus de repousse permanente. Puis encore, l'aigle commencera à plumer ses plumes âgées. Après cela, des plumes neuves plus légères et plus souples repousseront. Et enfin, après ces cinq mois de douloureuse patience, l'aigle prendra son vol célèbre de renaissance et pourra vivre ses 30 années supplémentaires.
Pourquoi le changement est-il parfois nécessaire pour nous aussi ? Souvent, pour survivre, nous devons, nous aussi, commencer un processus de changement. Nous devons alors parfois douloureusement nous débarrasser de veilles habitudes, souvenirs, coutumes. C'est seulement libéré du fardeau du passé que nous pouvons alors profiter du présent et de l'avenir. C'est la leçon de l'aigle.
Auteur inconnu : texte de tradition amérindienne, basé sur des faits réels ! Publié par Chris Orgone http://indicescibles.blogspot.fr/2015/12/la-lecon-de-laigle.html
L'aigle a la plus longue vie de tous les spécimens de son espèce : Il peut vivre jusqu'à 70 ans. 2 - Son long et pointu bec devient trop coudé. 3 - Ses ailes sont devenues trop lourdes en raiso...
« Car il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni rien de secret qui ne doive être connu » (Mt 10/26)
(Les armes du pape François) (Blason des Jésuites)
(Le pape François. Est-ce un « Bonjour » ou un « Au revoir à très bientôt » ?)
Pauvreté, écologie, non-violence, dialogue avec l’islam, réforme de l’Eglise, voici le programme prévu par le pape François 1er pour la durée (indéterminée) de son pontificat. Beau programme en effet à l’heure où l’Europe est sur sa pente descendante, chômage en hausse permanente, entreprises en faillite, familles endettées au-delà de la normale, désespoir des jeunes en mal de boulot, mais… Dieu merci les riches continuent à s’enrichir et les banques à prospérer sur le dos de leurs clients, ouf ! L’honneur est sauf… et la Cité du Vatican continue de rouler sur l’or.
Mais qui est ce nouveau pape, issu de la Compagnie de Jésus, et que pense-t-il faire pour améliorer le sort de nos nations en perte de vitesse, de moralité et de spiritualité ? On aura beau se battre pour éviter le « mariage pour tous », rien n’empêchera nos technocrates mal éclairés de faire accepter de force ce diktat qui va à l’encontre de la morale la plus élémentaire, dans la même lignée que naguère l’avortement, le planning familial, et « le droit à mourir dans la dignité ».
Quelle dignité ? C’est le suicide programmé de nos sociétés « évoluées » qui est honteusement assisté, encouragé, protégé, au nom de la tolérance, de la raison, d’un humanisme des plus répugnants, dont se parent volontiers nos politiciens démagogues qui pensent davantage à leur image publique, qui parlent, sans rire, de progrès social ( !!!) et d’évolution de la société.
Petite explication des Sociétés secrètes pour les « nuls »
Rien n’arrive par hasard. Faut-il encore le rappeler à nos lecteurs : le monde est gouverné par une élite secrète, que nul ne peut découvrir. Le problème est que ce qui transparaît dans quelques médias « non alignés » n’est que la partie visible d’un iceberg aux racines profondes, si profondes, qu’il est très dangereux d’essayer d’en percer les secrets les plus intimes, au risque d’y perdre son âme ou même, sa vie. Son but ultime : détruire les Etats-Nations, détruire l’économie, les familles, la morale, et imposer par le consentement ou la violence, un Gouvernement Mondial auquel nul ne pourra s’opposer.
Concrètement on peut diviser les sociétés secrètes en 3 niveaux distincts. Au premier niveau, dit inférieur, se trouvent des organisations connues pour la plupart d’un certain public de « connaisseurs », le CFR américain, la Commission Trilatérale, le Groupe Bilderberg ou le Club de Rome. Ces sociétés sont en réalité semi-secrètes car leur existence est souvent relayée même dans les médias « alignés ». Leurs activités servent de centre opérationnel du pouvoir mondial centralisé, organisé notamment en cercles d’études ou « Think Tanks ». Ils sont les exécutants de la stratégie mondialiste et travaillent dans tous les domaines des sociétés industrialisées : politique, économie, éducation, science et santé, culture…
Bien malin celui qui penserait avec raison que ces officines ne sont en réalité qu’un écran et font croire qu’ils sont les tenants du réel pouvoir. Leur pouvoir est en effet limité bien que leurs membres comptent parmi l’élite de la société : rois, présidents, ministres, députés, capitaines d’industries, scientifiques de haut niveau, stars du show business, du cinéma et de la culture populaire. A ce niveau primaire opèrent également les loges maçonniques qui servent de vivier de recrutement pour les structures supérieures.
Au niveau supérieur sont les sociétés secrètes intermédiaires. Ce sont les sociétés cadres qui diffusent et contrôlent l’exécution par les sociétés secrètes inférieures de la stratégie du gouvernement mondial invisible. Elles font l’objet d’un secret total car leurs noms, buts et membres sont totalement inconnus. Au cas, rare, où elles viendraient à être découvertes, ces structures changeraient de nom afin de poursuivre en toute tranquillité leurs activités.
Au plus haut niveau de cette organisation pyramidale se trouvent les sociétés secrètes supérieurs, qui elles, sont totalement secrètes. Pas moyen de savoir qui fait quoi dans ce milieu opaque dans lequel les initiés du gouvernement occulte décident de la véritable stratégie mondialiste. Leur pouvoir se transmet par hérédité ou par cooptation dont les critères dépassent tous les référentiels politiques, moraux et humains qui sont l’apanage de la vie des profanes. Ces « hauts personnages » sont appelés les Supérieurs Inconnus (S.I). Curieusement on retrouve dans ce vocable une similitude avec la Compagnie de Jésus – les Jésuites – fondée par Saint Ignace de Loyola au milieu du XVIe siècle.
Un Ordre militaro- religieux bien structuré
« Avec les Jésuites il ne peut y avoir de paix dans les États. »
-(Pape Clément XIX)
« Les jésuites ont répandu dans l’Eglise les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de l’abîme. »
-(Blaise Pascal)
« Les jésuites constituent la seule organisation occidentale disposant de pouvoirs occultes, à côté de laquelle les sociétés secrètes ne sont que des boy-scouts »
-(Rudolf Steiner)
Nous arrivons enfin au cœur du problème. Qui sont réellement les Jésuites ?
La plupart des gens ne voient en eux qu’un ordre religieux bien établi, dédié avant tout à l’éducation d’un certain milieu bourgeois. D’aucun se rappelle avoir été « élevé chez les Jèz » au sein d’un collège ou d’un lycée et en avoir gardé un assez bon et pieux souvenir… malgré la dureté du régime et l’élitisme de l’éducation dispensée.
C’est la face apparente de l’Ordre. Les choses sont en fait plus sérieuses.
Ignace de Loyola (1), juif marrane (c’est-à-dire juif séfarade converti au catholicisme) est le père fondateur de cet Ordre qui, sous des apparences très religieuses, mène un combat féroce pour imposer, et ce, depuis des siècles, une doctrine et des actions plus ou moins subversives basées sur l’infiltration, l’inculturation et surtout une stricte obéissance au pape romain. Ce sont ces jésuites qui ont le plus fourni d’énergie lors des six siècles d’Inquisition contre les « parpaillots et les incroyants ». A côté d’eux, les Dominicains passeraient pour des enfants de chœur…
L’Ordre des Jésuites a été créé pour être une armée au service de Rome, et non au service de l’Eglise qui devint très vite leur outil de conquête. Il s’agissait ni plus ni moins d’une milice pour convertir les peuples et ramener les grandes religions mondiales dans le sein de Rome à travers l’œcuménisme. C’est pourquoi cette société se nomme Compagnie et que son chef porte le titre de Général. Sait-on que les fondateurs de la SS s’inspirèrent de très près de l’ordre des Jésuites et que les services secrets (MI6, CIA, FBI, MOSSAD…) internationaux y puisent leurs racines ? Il suffit de savoir que le responsable au Vatican des contacts avec la CIA est un Jésuite, le cardinal Dulles, petit-fils du fondateur de la CIA, Allan Dulles…
Dès sa fondation l’Ordre se répand sur la terre, en Inde puis au Japon et en Chine. De Chine, les Jésuites arrivèrent au Tibet de façon quasi-clandestine, comme « des poissons dans l’eau » et toujours sous le bon, honorable et pieux prétexte de l’évangélisation. Ils apparaîtront ensuite en Amérique du Sud, en Afrique et finalement dans tous les pays du monde. En un siècle, ils ont envahi pratiquement toute la planète.
Sous l’Ancien Régime, les Jésuites s’étaient octroyé le monopole de la confession des princes et des rois catholiques de l’Europe. C’est ainsi, par le truchement et la trahison des secrets de la confession, qu’ils arrivaient sans mal à dresser l’un contre l’autre jusqu’à ce que, excédés par leurs manigances, les princes les expulsent de leur pays. Mais loin d’être découragés, ils reprenaient tôt ou tard leur place dans les cours sous d’autres apparences, tels des caméléons, afin de poursuivre leurs manœuvres de sape et d’intrigues.
Les Illuminés de Bavière, ceux que l’on nomme Illuminati, ont été fondés le 1er mai 1776 par Adam Weishaupt, jésuite et professeur de Droit canon de l’Université d’Ingolstadt en Bavière. Auparavant elle avait été déjà imaginée en 1773 lors d’une réunion des personnalités européennes les plus influentes, dont Amschel Mayer, fondateur de la dynastie financière qui se fera appeler Rothschild (« bouclier rouge », qui était l’enseigne de la maison de change d’Amschel). Cette réunion secrète avait pour but de mettre en place pour les siècles à venir, d’un plan visant l’instauration d’un gouvernement mondial invisible. Les Illuminés de Bavière sont l’une des résurgences occultes des Jésuites, dont l’ordre fut dissout par le pape Clément XIV en 1773. L’ordre des Illuminés est d’ailleurs bâti sur la même structure que les Jésuites dont il reprend la discipline morale rigide et le culte du secret. Ceci deviendra la structure-type des véritables sociétés secrètes occidentales anciennes comme actuelles. A l’instar des jésuites qui ont masqué leur organisation secrète sous l’apparence d’un ordre religieux, les Illuminés feront de la franc-maçonnerie moderne naissante leur paravent, en créant dans toute l’Europe des loges Illuministes.
En 1777, Weishaupt se fait initier franc-maçon. Il déclare : « Une grande partie de notre force réside dans le secret … Les loges de la maçonnerie sont le voile le plus commode pour dissimuler nos buts élevés ». Les plus grandes figures de l’état-major de la révolution française, Mirabeau en tête, sont des Illuminés. Karl Marx, quelques décennies plus tard codifie et adapte la doctrine illuministe dans son manifeste du parti communiste. Créée en 1884 en Angleterre, la Fabian Society (2), sera la matrice occidentale de l’Internationale socialiste, doctrine politique du Nouvel Ordre Mondial en voie d’achèvement.
Toutes les loges ou fraternités secrètes contemporaines sont organisées sur le modèle des Illuminés de Bavière, lui-même calqué sur l’ordre intérieur de la Compagnie de Jésus. Les membres ne pénètrent pas ces structures secrètes par chance ni par volonté personnelle. Le recrutement se fait par cooptation, puis les membres reçoivent un parcours initiatique basé sur l’idée maçonnique de développer l’être jusqu’à son sommet. L’initié doit démontrer qu’il peut servir au maximum de ses possibilités la structure pyramidale du pouvoir synarchique, afin d’en gravir les échelons.
Les Illuminati sont donc de vrais Jésuites et vice-versa. Autant le célèbre ordre de Illuminés de Bavière n’est en fait qu’un leurre, car s’il s’agissait véritablement d’une société secrète, nul n’aurait pu jamais en parler. C’est l’ordre intérieur des Jésuites qui est une véritable société secrète !
Ces gens sont d’excellents et redoutables experts dans l’art du camouflage. Ils se font pauvres avec les pauvres et riches avec les riches. Ils font exactement le contraire de ce qu’ils prétendent faire. Depuis quatre siècles, ils ont pris à la fois l’Eglise catholique et la Franc-maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre, autrement dit le Nouvel Ordre Mondial, qui est leur invention. Aucune révolution, aucune guerre n’ont été déclenchées sans eux. En quatre siècles ils ont été bannis 73 fois d’à peu près tous les pays, tant ils causaient de désordres et de problèmes politiques. Leur principal soutien financier est sans conteste la famille Rothschild. La fortune des Jésuites est inestimable et en grande partie redevable aux trafics de drogue et de chair humaine grâce aux liens entretenus avec les mafias italo-colombiennes.
Au XIXe siècle, les Jésuites lancèrent le « concept » d’antisémitisme afin de rejeter la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs. Les écrits antisémites de l’époque, dont les fameux « Protocoles des Sages de Sion » furent rédigés et mis en circulation par les Jésuites pour détourner l’attention et faire des juifs le bouc émissaire idéal. Mais il ne faut pas confondre les « vrais » juifs de souche certaine et les sionistes politiques qui, pour opportunistes qu’ils sont en se faisant passer pour des « vrais » juifs, n’en sont pas moins leurs véritables persécuteurs par l’entremise et sous l’influence des Jésuites et de l’ordre SS Nazi qui en adopta la doctrine et l’organisation intérieure.
On peut se demander pourquoi une telle société qui s’affiche comme religieuse peut ainsi poursuivre des desseins si opposés au christianisme. Rien de plus simple. C’est en faisant le « bien » qu’on arrive à séduire et à tromper. Le meilleur camouflage, c’est le masque de la religion. Les bons sentiments, l’humanitarisme, le progrès scientifique et social sont des armes efficaces qu’utilisent volontiers les Jésuites. Malheureusement, lorsqu’on suit leurs actions de près, on ne rencontre que des larmes, du sang, depuis le massacre des Indiens d’Amérique (cf. le célèbre film « Mission » de R. Joffé), jusqu’aux atroces boucheries de Pol Pot au Cambodge, les purges de Staline et les massacres de la « révolution culturelle » de Mao Tsé Tong.
Mais tout cela est fait, selon leur devise « Pour la plus grande gloire de Dieu » car, toujours selon leur idéologie, « la fin justifie les moyens ».
C’est ainsi que la Franc-maçonnerie est tombée sous le contrôle des Jésuites. Leur tactique est la même : entrer dans une organisation et, une fois en place, tout en devenant les meilleurs éléments dévoués et efficaces, ils finissent par prendre les commandes en se rendant indispensables par leur compétences reconnues de tous. Ce sont eux qui ont mis au point les rituels des hauts grades maçonniques pour servir leur propre égrégore (3). Ils ont inversé les colonnes du « rite français » des loges du Grand Orient afin de remplacer les initiales I et B des colonnes du Temple de Salomon – Iakin et Boaz- par les initiales B et I de Beatus Ignatius ( Saint Ignace). __Ainsi les francs-maçons rendent un culte à Saint Ignace tout en accomplissant leur rituel maçonnique ! __
On ne peut clore ce chapitre sans évoquer le pouvoir des Jésuites basé sur l’ésotérique et l’occulte. En effet, les hauts initiés jésuites (environ un sur 40 recrues) détiennent de puissants secrets contenus notamment dans les « fameux » Exercices spirituels qu’Ignace mit au point et qui furent approuvés par le Pape Paul III en 1548. Ces exercices ne sont rien de moins que des mantras déguisés sous un vernis religieux et n’ont rien de biblique mais sont bien plutôt de nature psychique, basés sur la culpabilité et l’auto-justification. Voici ce qu’en dit l’introduction de ces exercices : «Par ce terme d’exercices spirituels, on entend toute manière d’examiner sa conscience, de méditer, de contempler, de prier vocalement et mentalement, et d’autres opérations spirituelles, comme il sera dit plus loin. De même, en effet, que se promener, marcher et courir sont des exercices corporels, de même appelle-t-on exercices spirituels toute manière de préparer et de disposer l’âme pour écarter de soi toutes les affections désordonnées et, après les avoir écartées, pour chercher et trouver la volonté divine dans la disposition de sa vie en vue du salut de son âme. » De plus, tandis qu’il était gravement blessé à la suite d’un accident de guerre lors du siège de Pampelune en 1521, Loyola avait appris à contrôler ses « énergies » pour les sublimer, (ce qui est à la base même de l’occultisme), et que l’on retrouve dans le Nouvel Âge. Enfin le Reiki, mélange de magnétisme, de méditation, de chamanisme, technique de guérison proche de la magie noire, aurait été introduit par un certain Mikao Usui, devenu prêtre jésuite au Japon dans les années 1920, qui aurait reçu une « illumination » d’en-haut… au sommet d’une montagne. Ce Reiki est pratiqué un peu partout dans le monde et, une fois de plus, fait partie de l’arsenal du Nouvel Âge comme moyen infaillible d’atteindre des « niveaux de conscience supérieurs ».
Pour terminer, les Jésuites initiés doivent prononcer un Serment, dénommé « Le Grand Serment des Fils d’Ignace » que nous avions déjà évoqué dans un précédent article. Ce serment, qui ressemble à s’y méprendre à un rite maçonnique, et pour cause, fait de ceux qui le prononcent, des agents du Mal au service de leur « pape » – le Pape Noir, qui en réalité dirige le Vatican d’une main de fer, toujours « pour la plus grande gloire de Dieu ». Ce serment se termine par la phrase : « Alors, va partout dans le monde, et prends possession de toutes les terres au nom du Pape. Celui qui ne l’acceptera pas en tant que Vicaire de Jésus et de son Vice-Régent sur terre, qu’il soit maudit et exterminé. »
(A suivre)
(1) Ignace de Loyola doit sa « conversion » à une vision de la Vierge Marie et de l’Enfant-Jésus raconte-t-il dans ses mémoires. Il ajoute qu’il a été investi par un serpent lumineux qui « lui donnait beaucoup de consolation car cette forme était extrêmement belle, et avait toutes sorte de choses qui brillaient comme des yeux ». Ceci est raconté par le père Luis Gonzales de Camara dans le « Testament d’Ignace de Loyola raconté par lui-même », ch.III. On comprend tout de suite qu’il s’agit d’un puissant démon qui aurait pris possession du religieux et lui aurait attribué cet esprit de conquête et de violence déguisée propre à l’Ordre qu’il mettra en place par la suite.
(2) La Fabian Society, fondée à Londres en 1884, est d’essence communiste. Elle entreprit dès sa création l’étude et la diffusion des œuvres de K. Marx, Lasalle, Proudhon… elle doit son nom au fameux chef de guerre romain Fabius Maximus Quintus, dit Cunctator, le « Temporisateur », en raison de sa tactique marquée par la patience. Lors de la deuxième guerre punique (218 à 202 av. J.-C.), au cours de laquelle il combattit Hannibal, le général romain pratiqua une forme de guérilla, ne brusquant jamais les évènements afin de vaincre son ennemi par l’usure. C’est ce type de méthode qui est employée par la F.S pour imposer ses vues. Les « fabiens » défendent le principe d’une société sans classes qui serait la synthèse du socialisme – l’Etat Providence- et du capitalisme (lois du marché), le tout devant aboutir à la mise en place d’une économie mondiale. Pour parvenir à leurs fins, ils préconisent la solution du « gradualisme ». L’influence de cette société est d’autant plus importante qu’elle est à l’origine de la création de la London School of Economics, qui voit le jour en 1895 et qui inculquera l’esprit « fabien » à des générations d’étudiants de toute la planète, lesquels deviendront, pour nombre d’entre eux, des acteurs majeurs de la vie politique et économique de leurs pays. (Source : « Abraxas » cité par C.R.O.M- Centre de Recherche sur l’Ordre Mondial)
(3) Une égrégore est, dans l’ésotérisme, un concept désignant un esprit de groupe, une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et émotions de plusieurs individus unis dans un but commun. Cette force vivante fonctionnerait alors comme une entité autonome. Le terme, apparu dans la tradition hermétiste, a été repris par les surréalistes, qui l’ont chargé d’un fort potentiel subversif. (Source : Wikipédia)
" Car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni rien de secret qui ne doive être connu " (Mt 10/26) (Les armes du pape François) (Blason des Jésuites) (Le pape François. Est-ce ...
Plusieurs lecteurs m'ont fait part de leur scepticisme concernant le rôle des jésuites dans les méandres du pouvoir mondial. Aussi, méfiez vous des coupables tout trouvés dès qu'il s'agit de complots. Les jésuites sont malins, ils ont pensé à tout. Ils sont maîtres dans l'art de la dissimulation et de la tromperie. Ils ont été interdits de nombreuses fois en 4 siècles car ce sont des conspirateurs hors pairs.
INRI dans leur ordre veut dire IUSTUM NECAR REGES IMPIOS – juste est l’extermination des rois (des gouvernements et des dirigeants) impies.
MAJ: "Entre 1555 et 1931, la Compagnie de Jésus a été expulsé d'au moins 83 pays, cités-États et villes, pour s'être livrée à des intrigues politiques et complots subversifs contre les Etats, selon les dossiers d'un prêtre jésuite de réputation [Ed: ie, Thomas J. Campbell]. Pratiquement tous les cas ... d'expulsion était pour intrigue politique, infiltration politique, subversion politique, et l'incitation à l'insurrection politique "-. JEC Sheperd (historien canadien, "The Babington plot: Jesuit Intrigue in Elizabethan England"; 1987; Page 12)"
"L'ordre des jésuites est une association de prêtres guerriers hautement organisés. Ce sont des politiciens en premier lieu et ont été expulsés de presque tous les pays qu'ils ont eu l'occasion de corrompre et détruire. Leur modus operandi est l'infiltration politique et éducative et la subversion et la fomentation de guerres et de révolutions dans le but d'affaiblir et façonner le pays cible par la soumission en souplesse, pour être ensuite utilisé pour réaliser leur objectif de dictature ecclésiastique mondiale. Les États-Unis ne font pas exception à la règle"-. CT Wilcox (“The Transformation of the Republic: The Origins of the Religious Hi-Jacking of the American Government and the Truth Behind the Assassination of Abraham Lincoln”; 2005; p 8)"
" Alexandre Ier, tsar de Russie " ( par Darryl Eberhart , rédacteur en chef de l'ETI et TTT ) : " Alexander I né en 1777, et a été assassiné par les Jésuites ( par le biais de la coupe de poison ) en 1825. Il était le tsar de Russie de 1801 à 1825. Le tsar Alexandre I a expulsé l'Ordre des Jésuites de toute la Russie en 1820. ( Il avait déjà expulsé les Jésuites de Moscou et Saint-Pétersbourg en 1816. ) Pour ces «crimes» contre les jésuites - et parce que le tsar Alexandre I avait été tolérant de toutes les sectes religieuses en Russie - il était détesté par les Jésuites . Il y avait encore une autre raison pour laquelle les jésuites haïssaient le tsar Alexandre I. L'Auteur E.H. Broadbent nous dit qu'en 1812, le tsar Alexandre Ier avait « encouragé la création de la Société britannique des Affaires étrangères et de la Bible en Russie, en lui donnant des privilèges spéciaux ... ' Broadbent nous dit aussi que le tsar Alexandre avait dit aux visiteurs de Saint-Pétersbourg qu'il « n'avait jamais vu une Bible jusqu'à ce qu'à l'âge de quarante ans, mais qu'à cette époque, il a été dirigé vers elle et qu'il la dévorait. Les Jésuites ont finalement réussi à assassiner ce bon croyant en la Bible tsar russe qui voulait obtenir la Sainte Parole de Dieu ( la Bible ) - dans la langue russe - dans les mains du peuple russe."
" "Illuminati" (par Darryl Eberhart, rédacteur en chef de l'ETI et TTT): "La version moderne des Illuminati (dont certaines personnes croient à tort est un groupe dirigé par les juifs) a été créée le 1er mai 1776 par le jésuite Adam Weishaupt, qui avait déjà enseigné du droit canonique romain au Collège des Jésuites à Ingolstadt en Bavière (sud de l'Allemagne). Le Jésuite Adam Weishaupt fait semblant de quitter l'ordre des Jésuites, afin qu'il puisse mettre en place une couverture jésuite appelé les «Illuminati». Ce groupe jésuite, les Illuminati, a planifié, fomenté et orchestré la sanglante Révolution française de 1789 à 1799. En utilisant ce groupe de façade, l'Ordre des Jésuites a ainsi pu fournir un grand degré de «déni plausible» sur le rôle clé qu'il a joué dans la Révolution française ".
En 1773, le pape Clément XIV les interdit dans toute l'Europe et indique : « Il est à peu près impossible que, la société des jésuites subsistant, l'Église puisse jouir d'une paix véritable et permanente ».
Pascal « Les jésuites ont répandu dans l'Église les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de l'abîme.»
Éliette Abécassis (Le Palimpseste d'Archimède, p. 231, Albin Michel, 2013)
Voyons ce qu'en dit ceux qui sont passé par leur formation:
" Je n'aime pas l'Institut des Jésuites. Élevé dans leur sein, je savais discerner, dès cette époque, l'esprit de séduction, d'orgueil et de domination qui se cache, ou qui se révèle dans leur politique, et qui, en immolant chaque membre au corps et en confondant ce corpus avec la religion, se substitue habilement à Dieu et aspire à donner à une secte surannée le gouvernement des consciences et la monarchie universelle de la conscience humaine. " (Alphonse de la Martine).
"J'ai surtout appris de l'Ordre des Jésuites, m'a dit Hitler... Jusqu'à présent, il n'y a jamais rien eu de plus grandiose sur la terre que l'organisation hiérarchique de l'Eglise catholique. J'ai transporté directement une bonne part de cette organisation dans mon propre parti .... Je vais vous livrer un secret. Je fonde un Ordre ... Dans mes "Burgs" de l'Ordre, nous ferons croître une jeunesse devant laquelle le monde tremblera... Hitler s'arrêta et déclara qu'il ne pouvait en dire davantage..."
Hermann Rauschning, ancien chef national-socialiste du Gouvernement de Dantzig, « Hitler m'a dit » (Ed. Coopération, Paris 1939, pp. 266, 267, 273 ss.).
Un autre hitlérien de haut grade, Walter Schellenberg, ex-chef du contre-espionnage allemand, a complété après la guerre cette confidence du Führer :
"L'organisation des SS avait été constituée par Himmler suivant les principes de l'Ordre des Jésuites. Les règlements de service et les Exercices spirituels prescrits par Ignace de Loyola constituaient un modèle que Himmler chercha soigneusement à copier...
Le "Reichsführer SS" - titre de Himmler comme chef suprême des SS - devait correspondre au "Général" de l'Ordre des Jésuites et toute la structure de la direction était calquée sur l'ordre hiérarchique de l'Eglise catholique."
Walter Schellenberg, « Le Chef du contre-espionnage nazi vous parle » (Julliard, Paris 1957, pp. 23-24).
3 ans après l'interdiction dans toute l'Europe de la compagnie née officiellement l'ordre des illuminés de Bavière (quel heureux hasard sur une période d'existence globale de presque 500 ans), une organisation qui était déjà en gestation depuis plusieurs années. Il est d'ailleurs établi que Weishaupt a été formé chez les jésuites (Hollande aussi pour info...on voit ou ça nous mène: fourbe comme un jésuite).
A mon avis, la conspiration ne consiste pas à salir les gentils jésuites mais plutôt à détourner les vrais responsables en montrant en première ligne l'épouvantail qu'est le complot sioniste (qui n'est pas exempt de responsabilités loin de là: ce sont à la fois des alliés puissants et des idiots utiles qui en prendront pour leur grade un jour vu qu'ils sont en première ligne) et en second plan les illuminati (qui n'ont pas de visage pour la plupart des gens donc retour à la case départ). Ceux à la base du complot restent inconnu et donc ne sont pas inquiétés, jamais.
Je vous invite également à lire le serment des jésuites qui ressemble beaucoup au serment franc-maçonnique par certains aspects (les menaces de morts entre autre). Ce serment est disponible à la librairie du congrès américain.
Lorsqu'une membre de We are change vient parler de ce serment au général des jésuites, il fait mine de ne pas être au courant mais la personne se fait éconduire sans ménagement dans la foulée, on lui fait comprendre de ne plus évoquer le sujet et de partir (quand ils évoquent le 11 Septembre, là ça ne rigole plus).
Un lecteur m'indique que "le pape noir n'a pas l'air bien méchant avec ses prêches dans des églises remplies de chicanos et de petites gens."
C'est la meilleure façon de n'éveiller aucun soupçon. Les jésuites ont veillé sur leurs secrets pendant des siècles. Nombreux sont passé à côté d'ailleurs.
Autre info qui n'est pas anodine, le sceau des illuminati était déjà utilisé par les jésuites en 1744, soit 26 ans avant leur création par Weishaupt.
Tout comme l’œil qui voit tout (all seeing eye) tant utilisé de nos jours. On notera au passage ce qui ressemble fortement à un phœnix dont on connait la symbolique occulte. Leur but: détruire les gouvernements pour mieux les contrôler ensuite.
Autre fait intéressant à soulever, Les « Compagnons de Jésus » furent établis par Ignace de Loyola. Celui-ci était leader d’une organisation secrète occulte connue sous le nom d’Alumbrados (Illuminati en espagnol). Le 15 août 1534, Loyola démarra une organisation sœur des Alumbrados, qu’il appela la Compagnie (ou Société) de Jésus, mieux connue aujourd’hui sous l’appellation des « Jésuites ». Donc non seulement le terme illuminati les précèdent d'au moins 200 ans mais leurs symboliques ont été reprises des jésuites et Weishaupt était formé lui même par les jésuites. Il forma les illuminés de Bavière au moment le plus opportun (l'interdiction en Europe des jésuites).
On comprend mieux aussi pourquoi d'après la prophétie de Malachi, le pape François serait le dernier pape...Quand il en aura fini avec l'église catholique romaine, elle ne s'en relèvera pas.
Plusieurs lecteurs m'ont fait part de leur scepticisme concernant le rôle des jésuites dans les méandres du pouvoir mondial. Aussi, méfiez vous des coupables tout trouvés dès qu'il s'agit de ...
La Compagnie de Jésus est la société secrète la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre. C’est, en tout cas, le seul groupe qui ait réellement des pouvoirs occultes concentrés et efficaces.
Cela est ignoré par la plupart des gens qui croient que les jésuites sont un ordre ecclésiastique dédié à l’éducation de la jeunesse issue de la bourgeoisie. Et il est vrai que nos élites occidentales sont passées par ce moule, mais être un élève des jésuites ne fait pas de vous un jésuite. Cela vous marque tout au plus, comme une trace psychique. Les jésuites initiés, c’est tout autre chose.
Nous ne parlons pas du père jésuite de base, assez sympathique au demeurant, que vous avez pu croiser dans un collège, une organisation sociale ou un centre éducatif. Non, nous parlons des initiés, les Profès du grade du 4e Vœu. C’est parmi eux qu’est recruté le gratin de la cour luciférienne, les véritables illuminati.
Les chefs des illuminati sont des jésuites d’un grade supérieur ?
Les illuminati sont de vrais jésuites et vice-versa. Il ne peut pas en être autrement. Les jésuites ont fondé le célèbre ordre des Illuminés de Bavière qui est devenu un leurre pour les amateurs de curiosités initiatiques. Si cet ordre était vraiment une société secrète, vous ne le connaîtriez pas. Car ce qui est vraiment secret demeure secret. Par contre, l’ordre intérieur des jésuites est une véritable société secrète. Et vous n’en connaissez rien, ni vous, ni aucun soi-disant ésotériste. Lisez les livres d’occultisme et tout ce qui touche aux sociétés secrètes, et vous n’en trouverez, tout au plus, qu’une timide allusion.
Les gens ont-ils peur d’en parler, ou est-ce parce que cela est si secret que rien n’en transparaît ?
Lorsqu’on explique à des gens qui se gargarisent avec le complot des illuminati que tout repose sur la société des jésuites, il y a comme un flottement. Les gens ont été conditionnés à ne voir dans les jésuites qu’un groupe de prêtres en noir qui rasent les murs. C’est l’image que les jésuites ont voulu donner, afin qu’en les prenant pour des religieux, au demeurant parfaitement repérables, on ne puisse imaginer à quel point leur duplicité dépasse les normes. Chez eux, tout est paradoxal et extrême. Nous parlons des jésuites des hauts grades car, encore une fois, les jésuites de la base ne sont pas initiés aux secrets de l’ordre, quoiqu’ils forment un bataillon de soldats obéissants prêts à remplir n’importe quelle mission. On ne recrute qu’un seul initié sur quarante candidats qui, écoutez bien, ont été préparés pendant quinze ou vingt ans !
Avec eux, le paradoxe est la règle.
Les Jésuites se font passer pour des faux-jetons pour comploter à l’aise. Ils sont experts dans de nombreux domaines de pointe.
Ils sont pauvres avec les pauvres et riches avec les riches. Mais ils peuvent faire exactement le contraire que ce qu’on les croit occupés à faire. Depuis quatre siècles, ils ont pris à la fois l’Église catholique et la Franc-Maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre.
Le nouvel ordre mondial est leur invention.
Dans cette période de l’âge noir, la destinée des peuples est sous leur contrôle. Aucune révolution ni guerre ne sont déclenchées sans eux. En quatre siècles, ils ont été bannis 73 fois d’à peu près tous les pays, tant ils causaient de zizanies et de problèmes politiques. Mais pour mieux le comprendre, revenons un moment sur leur histoire.
Ignace de Loyola
Ignace de Loyola a fondé l’ordre des jésuites – la Compagnie de Jésus – au XVIe siècle, pour en faire une armée théoriquement au service de Rome – je dis bien de Rome et non de l’Église qui devint leur outil de conquête. C’est une super inquisition pour les temps modernes ; une milice pour convertir les peuples ou tout au moins pour ramener les grandes religions mondiales dans le sein de Rome à travers l’œcuménisme, lorsque la conversion s’avère impossible. C’est pourquoi cette société s’appelle Compagnie et que son chef porte le titre de Général.
Les fondateurs de la SS s’inspirèrent de l’ordre jésuite, et les services secrets internationaux y ont leurs racines.
Mais nous verrons que les nazis ne furent que les marionnettes de leurs parrains bien plus malins.
Au début, il fallait contrer la Réforme de toute urgence, et sauver le Vatican d’une débâcle annoncée. Avec génie, Ignace de Loyola tira profit de cette situation critique pour l’Église afin de se placer en tant que défenseur de la Foi face aux « parpaillots et aux hérétiques » contre lesquels les dominicains semblaient incapables de lutter.
Dès sa fondation, l’ordre se répand sur la terre, d’abord en Inde, puis au Japon et en Chine. De Chine, les jésuites sont passés au Tibet, sans doute les premiers – et l’on verra l’importance de cette pénétration clandestine. À chaque étape, ils se fondent dans la foule « comme des poissons dans l’eau ». Cette formule de Mao Tsé Toung, fut empruntée aux jésuites, ses véritables maîtres. Et l’avancée continue durant le XVIIe siècle. Ils apparaissent en Amérique du Sud, en Afrique, et dans tous les pays du monde. En un siècle, ils sont partout, derrière les tentures de tous les palais.
À chaque étape, ils s’incrustent profondément dans la culture locale allant jusqu’à se déguiser en sannyasins, en Inde, et en mandarins confucianistes, en Chine.
Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas car la dissimulation et l’infiltration font partie de leurs devoirs. Sur des gravures chinoises représentant des mandarins aux ongles longs et aux moustaches tombantes, on aurait du mal à identifier des pères jésuites, à moins d’un détail comme ce crucifix volontairement disposé dans un coin du décor.
Au Tibet, ils disparaissent dans les lamaseries, mais réapparaissent au XIXe siècle en tant que… maîtres de la Grande Loge Blanche ! Vous avez compris l’astuce ?
Cela n’étonnera que les naïfs qui croient aux contes de fée de la Théosophie façon new age. Comment imaginer que la Grande Loge Orientale soit entre les mains de ceux qui tiennent également le Grand Orient sous leur coupe ? Mais, c’est ainsi. Les jésuites ont investi le Tibet, et n’en sont jamais repartis. Vous voyez le topo ? C’est pourquoi aujourd’hui encore, ils financent le bouddhisme tibétain – ils paient directement le salaire des lamas – après avoir lancé la Chine communiste contre le Tibet. Toujours « diviser pour régner ». Car, la Chine est l’une de leurs places fortes, et le communisme est leur cheval de Troie. Tout cela est dit en raccourci, mais le chercheur motivé en découvrira les preuves s’il y consacre un peu d’efforts. Car rien n’est caché lorsqu’on sait lire les livres de propagande sur le lamaïsme, par exemple.
Qui sont ces êtres pour détenir une telle puissance ?
Contrairement à l’immense majorité des êtres humains, ils ont un projet de grande envergure, des moyens financiers et intellectuels considérables, et une discipline de fer. C’est une Gestapo avec des pouvoirs occultes en plus. Imaginez une milice de SS déguisés en prêtres, et qui sévissent depuis quatre siècles, cela doit finir par donner des résultats, n’est-ce pas ?
Ils ont un système de développement occulte qui les rend totalement déterminés et obéissants.
Ce système de conditionnement psychique est caché dans le sens ésotérique des Exercices Spirituels d’Ignace de Loyola qui fut un initié investi par l’esprit de Mars. C’est la conquête du monde derrière le masque de la religion.
Les jésuites mènent une guerre terrible depuis plusieurs siècles, et tous les conflits ont été directement ou indirectement déclenchés par leur volonté avec le soutien financier de leur généreuse banque, rien moins que l’honorable maison Rothschild. Ce sont les Rothschild qui ont financé les Illuminés de Bavière, et encore les Rothschild qui offrent des cadeaux somptueux aux jésuites, tel le château de Chantilly. L’origine de la fortune des jésuites est inconnue, mais si on cherche un peu du côté de la mafia italienne, alors tout s’éclaire, et l’on réalise que les fils d’Ignace de Loyola sont les plus grands trafiquants de drogue et de chair humaine de ce coin du système solaire.
Je m’excuse si tout cela sonne un peu comme du David Icke qui voit des reptiliens partout, mais le temps est venu de dire les choses. À chacun d’en faire ce qu’il veut, soit pour rejeter, soit pour comprendre.
Lorsqu’on parle de la puissance des illuminati, on pense souvent à des financiers internationaux comme les Rothschild, mais on n’évoque jamais l’importance des jésuites.
Au XIXe siècle, les jésuites lancèrent la « mode » de l’antisémitisme afin qu’on rejette la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs.
Les premiers pamphlets et les écrits de l’idéologie antisémite ont été rédigés par des jésuites qui deviendront ultérieurement des militants de l’antiracisme. N’oublions pas qu’ils sont toujours des deux côtés à la fois. Diviser pour régner. C’est pourquoi, on pense que les Protocoles des Sages de Sion ont été mis en circulation par les jésuites pour détourner l’attention vers les juifs qui sont devenus un bouc émissaire idéal en raison des juifs célèbres qu’on retrouve aux commandes du système jésuito-illuminati.
Pourtant, les juifs de base ne sont pas responsables si des milliardaires et des élites sionistes trempent dans la combine. Nombre de juifs doivent se demander ce qui leur vaut autant de réussite dans les médias, la finance ou le monde du spectacle. Ils devraient quand même se méfier de leurs parrains et de ces familles puissantes comme les Rothschild qui n’hésitèrent pas à sacrifier leurs congénères durant la dernière guerre mondiale. Car, quoiqu’en disent les révisionnistes, les juifs ont souffert sous le joug jésuito-nazi même si cela ne leur permet pas de s’attribuer le monopole de la souffrance.
Rappelons que les Rothschild n’ont perdu aucun des leurs ni souffert du moindre harcèlement depuis l’apparition de l’antisémitisme moderne. On prétend même qu’ils ont financé le régime nazi, lequel entretenait, au demeurant, d’excellents rapports avec le mouvement sioniste. Quoi qu’il en soit, nous ne développerons pas maintenant cette question fort épineuse qui exige du recul et des connaissances que l’on ne trouve pas dans les livres d’histoire.
La cause politique des atrocités révolutionnaires et des régimes totalitaires s’explique par la politique des jésuites-illuminati qui ont été de tous les côtés, trahissant et faisant massacrer leurs opposants sans relâche, assassinant des rois et des chefs d’État, depuis Henri IV jusqu’à Kennedy.
Et les services secrets ? Qu’il suffise de savoir que le responsable au Vatican des contacts avec la CIA est un jésuite, le cardinal Dulles, le petit-fils du fondateur de la CIA ! Les secrets des reptiliens restent en famille.
Comment peut-on s’appeler « Compagnie de Jésus » et poursuivre un dessein si contraire à la foi chrétienne ?
Cette question démontre notre naïveté. Nous n’avons toujours pas compris que si l’on veut atteindre un but dans le long terme, il faut agir au nom de Dieu et du Bien, en laissant croire aux meilleures intentions du monde. Le loup sait qu’on lui ouvrira la porte s’il se met de la farine sur le museau, et s’il se présente en bêlant des paroles de paix et de fraternité. Il connaît la réaction des hommes dès lors qu’on leur parle gentiment et qu’on vient pour les aider. C’est par le « bien » qu’on trompe vraiment l’humanité, et non par les explosions éphémères de force brutale.
Le meilleur camouflage, c’est le masque de la religion car l’être humain est un enfant qui ne peut percer une telle malice. Cette candeur humaine est d’ailleurs la preuve de notre bonté originelle, mais cette bonté s’accompagne d’une stupidité indécrottable. Les bons sentiments, l’humanitarisme, le progrès scientifique et social, voilà les meilleures armes des jésuites. Pourtant, lorsqu’on suit leur action à la trace, il n’y a que des larmes et du sang, depuis le massacre des Indiens d’Amérique jusqu’à la boucherie de Pol Pot, en passant par les purges de Staline et les massacres de la révolution culturelle de Mao. C’est signé.
Chaque fois, les illuminati-jésuites sont à l’arrière-plan, et si l’on ne comprend pas la raison d’un génocide, eux la connaissent.
C’est toujours « Pour la plus grande gloire de Dieu », selon leur folle devise dont l’application pratique exige que « la fin justifie les moyens ». Quelle drôle d‘idée de vouloir ajouter de la gloire à Dieu ? Quel est ce dieu qui aurait besoin qu’on lui ajoute des conquêtes terrestres ? On a compris qui il est.
Comment la Franc-Maçonnerie est-elle tombée sous leur contrôle ?
Rien de plus simple. Ils entrent dans une organisation comme le ferait n’importe quelle personne intéressée, et une fois dans la place, ils deviennent les meilleurs et les plus dévoués, jusqu’à prendre naturellement les commandes de l’organisation qu’on leur livre les yeux fermés tellement ils sont devenus indispensables pour l’administration, les finances, etc. Cela devrait éveiller l’intérêt des membres de groupes qui ont pressenti que leur mouvement avait mystérieusement dévié depuis son origine. C’est souvent « signé Ignace ».
Censure et manipulation des écrits originaux, ligne stalinienne du parti avec instauration de la langue de bois, manœuvres politiciennes, luttes de pouvoir, immobilisme ou au contraire activisme, transformation insidieuse de la doctrine initiale…, les jésuites instillent leurs manières dans l’organisation et le tour est joué.
Leur action est devenue aujourd’hui plus occulte que dans le passé. Leur puissant égrégore « magique » peut se greffer sur une sphère psychique collective – et y injecter son venin par des canaux subtils.
Généralement, ils font pénétrer le poison par des individus télépathiquement sensibles ou dont les points de faiblesse peuvent être stimulés à volonté : ambition, sexe, argent…, ce sont les failles naturelles par lesquelles on peut facilement détruire une organisation. Les jésuites-illuminati font du piratage occulte. Ils ont mis au point les rituels des hauts grades maçonniques pour servir leur propre égrégore. Ils ont inversé les colonnes du « rite français » des loges du Grand-Orient afin de remplacer les mythiques initiales I et B des colonnes du Temple de Salomon – Iakin et Booz – par les initiales de Beatus Ignatius (Saint Ignace).
C’est ainsi que les candides francs-maçons rendent un culte à saint Ignace tout en accomplissant leur rituel maçonnique. Ce n’est là qu’un exemple parmi de nombreuses manipulations effectuées par les initiés jésuites grâce à leur connaissance scientifique des effets occultes de la magie cérémonielle. Dans l’Église catholique, on parle des « rituels jésuites » pour décrire le détournement des rites de Confucius dans un sens jésuite. À ce sujet, savez-vous qui a traduit la plupart des écrits sacrés de l’Asie ?
Lao Tseu aurait bien du mal à se retrouver dans le pseudo-Tao des jésuites, et que dire des grands sages de l’Inde. Personne ne peut rivaliser. Aucun autre groupe n’est au niveau, et d’ailleurs, la plupart ont été mis sous contrôle – ou sont partiellement neutralisés par les illuminati-jésuites qui disposent d’agents – souvent inconscients – dans tous les milieux.
Cela n’empêche personne de faire son chemin sur la voie qu’il a choisi, mais l’on se demande parfois pourquoi autant de difficultés irrationnelles apparaissent ? Nombre de groupes qui piétinent alors qu’ils devraient naturellement se développer, feraient mieux de se demander s’ils n’avancent pas avec les freins bloqués ? À l’opposé, d’autres mouvements ont une progression internationale miraculeuse qui est aussi peu naturelle que la stagnation des précédents… Cela dit, il serait absurde de mettre ses propres erreurs sur le compte d’une influence occulte.
L’incompétence, la stupidité et l’ambition demeurent les vices qui rongent la plupart des organisations, mais ces vices sont d’abord dans leurs membres. Pour simplifier, nous dirons que l’Ordre secret des jésuites est une inquisition occulte planétaire et, qu’à ce titre, il a inévitablement le contrôle des polices secrètes de tous les États. Ces services ne sont que des départements d’une centrale occulte. Une division apparente permet de motiver les innombrables dupes qui sont au service du système global – par idéologie ou par simple besoin de survie. Deux armées ennemies peuvent être sous le contrôle des jésuites, lesquels feront livrer des armes aux deux camps, pour la plus grande satisfaction de leur banquier.
Mettez-vous à la place des Rothschild ! Quelle aubaine pour ces changeurs de Francfort lorsqu’ils virent de mystérieux inconnus leur proposer de créer les grandes banques européennes au XVIIIe siècle.
Une partie du judaïsme tomba sous la coupe des jésuites-illuminati, et c’est pourquoi les juifs de base qui n’y sont vraiment pour rien, ont été littéralement pris en otage, et sont devenus la cible de l’antisémitisme. Les juifs ne semblent pas décidés à s’émanciper de cette tutelle qui offre des avantages matériels, mais peut les conduire au désastre lorsque le vent tourne.
Comment les jésuites dirigeaient-ils les rois sous l’ancien régime ?
Les jésuites s’étaient octroyé le monopole de la confession des princes et des rois catholiques de l’Europe.
C’est ainsi qu’ils savaient tout sur tout le monde, dressant à volonté un roi contre son cousin, jusqu’à ce qu’excédés par ces manœuvres, les princes les expulsent de leur pays – ce qui est arrivé plus de 70 fois. Mais, ils revenaient rapidement et reprenaient leurs petites affaires.
Il créèrent le personnage du Roi-Soleil avec la marionnette Louis XIV. Eux seuls connaissaient le cérémonial de l’empereur de Chine qu’ils appliquèrent au personnage du roi de France dont les ancêtres se seraient moqués d’un tel cinéma. La mise en scène de Napoléon, l’Empereur-aux-abeilles est visiblement signée saint Ignace. L’art jésuito-baroque et sa grandiloquence ! Le faste royal rapporté d’Orient qui permet de subjuguer les masses. Napoléon ou Louis XIV sont des exemples du passé mais, de nos jours, c’est moins spectaculaire avec les actuels chefs d’État et toute la clique des valets des illuminati et leurs cohortes de technocrates serviles.
Sur quoi est basé leur pouvoir et leur science ésotérique ?
À l’issue d’un accident de guerre, en 1521, au siège de Pampelune, Ignace de Loyola, grièvement blessé à la jambe par un boulet de canon, a sublimé son énergie sexuelle de manière contrôlée. Ce n’est pas nouveau, car c’est la base même de l’occultisme. Mais il a codifié un système de développement occulte très efficace en liaison avec la force de la planète Mars ou, tout au moins, avec l’un des esprits de cette sphère.
On amuse les gens avec le yoga de la Kundalini, mais les hauts initiés jésuites détiennent de puissants secrets.
De plus, leurs chefs sont dirigés par des entités occultes supérieures tel celui qui inspira Ignace de Loyola, ainsi que son incarnation suivante, le clairvoyant Swedenborg.
Le « Jésus » des jésuites est un prête-nom, une couverture fallacieuse car jamais Jésus ne commanda la ruse et le meurtre pour faire avancer le royaume de Dieu. Loyola était un militaire espagnol du XVIe siècle qui rêvait de conquérir le monde, mais qui réalisa que la religion était le meilleur moyen pour entrer chez l’ennemi avec des paroles de paix à la bouche. Blessé, il resta longtemps allongé ce qui lui permit d’analyser ses mécanismes psychiques les plus subtils.
Il sublima son énergie sexuelle et mit au point un système de développement psychique qui fabrique des anormaux. Il se fit prêtre pour infiltrer l’Église, débarqua à Rome, promit au pape de sauver son trône du danger de la Réforme, établit une milice totalitaire camouflée en ordre religieux et partit à la conquête de l’univers « Pour la plus grande gloire de Dieu ». C’est ainsi qu’il devint l’agent du destin dans l’Âge noir. Il se mit au « service du Pape », ce qui signifie exactement le contraire si l‘on connaît le langage jésuite.
C’est dire que la religion catholique est totalement entre les mains du général de l’Ordre, le pape noir, qui n’est lui-même que la pointe de la pyramide visible.
Tous les jésuites du monde sont dans une obéissance absolue, et selon leur formule « S’abandonner comme un cadavre », ils sont comme des robots entre les mains de leurs chefs. Ils forment donc un corps militaire d’élite – à la fois prêtres et guerriers – présent dans tous les pays. C’est une armée démoniaque qui a investi la Terre, et la liaison des jésuites avec les Gris extraterrestres est plus que probable. Ils contrôlent les polices secrètes, les armées et les organismes internationaux.
À travers ces relais, ils expérimentent ce qu’ils veulent sur les populations.
Par exemple, la guerre du Viêt-Nam leur a permis d’éliminer leurs adversaires dans ce pays, et le génocide du Cambodge a nettoyé un million de bouddhistes récalcitrants à la conversion chrétienne.
Les bouddhistes de la tradition du Petit Véhicule ont particulièrement souffert, alors qu’au contraire les Lamas tibétains sont financés par les jésuites. Sans cette aide, le lamaïsme ne serait pas connu du public et le Dalaï-Lama ne bénéficierait pas d’une telle publicité. Il faut un sérieux coup de pouce pour monter aussi haut lorsqu’on est un pauvre réfugié sans patrie ni argent.
Si on vous vaccine de force, dites merci aux jésuites, sans oublier de remercier leur ami le baron de Rothschild qui fut le premier administrateur de l’Institut Pasteur.
Cela donne le vertige. Y-a t-il des preuves à l’appui de ces allégations ?
Il y en a abondamment, mais encore faut-il faire l’effort de les rechercher. À ma connaissance aucun chercheur « conspirationiste » ne semble véritablement intéressé par la piste des jésuites. C’est encore un sujet tabou. Les gens évoquent parfois cette question, puis ils passent à un autre sujet car, à vrai dire, ils ne savent à peu près rien. Pour pénétrer cette sphère, il faut une sorte de sens prophétique car tout est dissimulé. Tout est truqué. Il faut s’armer de patience, réfléchir et progresser sans se focaliser outre mesure pour ne pas projeter de l’émotionnel.
Il ne faut pas devenir un obsédé du « complot satanique jésuite » comme d’autres le sont des Reptiliens, du complot judéo-maçonnique ou du complot fasciste. Il faut garder sa bonne humeur, et ne jamais se laisser aller au ressentiment qui nous égare sur de fausses pistes. Comme le pêcheur qui surveille le bouchon, il faut savoir attendre longtemps avant de vérifier une simple petite information. Il faut se souvenir du moindre détail, selon la parole « Tu ne négligeras pas la poussière ». L’information vient toujours quand on ne s’y attend pas. Et c’est parfois le déclic.
Certains chercheurs américains ont révélé des informations essentielles sur les jésuites, mais leur discours est souvent conditionné par un fanatisme religieux évangélique en lutte contre le catholicisme romain. Ils passent complètement à côté des aspects occultes de la question à cause de leurs préjugés religieux dogmatiques. Ils ne voient dans cette affaire qu’un combat entre le protestantisme et le catholicisme.
Selon eux, le protestantisme du Nouveau Monde serait le garant de la liberté de conscience, alors que Rome – par le biais des jésuites – perpétuerait l’Inquisition et voudrait instaurer une théocratie mondiale avec un « pape-messie » à sa tête.
Ces évangélistes américains qui s’appellent « patriotes », croient que l’Amérique est tombée entièrement sous le joug des jésuites. Cela n’est pas faux, mais empreint de préjugés religieux, et d’une méconnaissance totale du monde de l’occulte. Il est vrai que pour étudier cette question, il faut se sentir motivé. Il y a certes des inexactitudes dans tout ce que je déroule ici, mais je dispose de références pour 80 % de mes allégations.
Des sympathisants du bouddhisme tibétain pourraient se scandaliser lorsque j’affirme que des lamas reçoivent de l’argent des jésuites.
Mais je n’y peux rien, c’est un fait dont on trouve la trace dans un livre grand public écrit par un moine dont le père est philosophe. Je ne vous demande pas de me croire mais de mener votre propre enquête, à condition que vous soyez bien inspiré et tenace.
Ainsi les jésuites initiés contrôleraient la sphère du Nouvel Âge ? Cela va choquer les adeptes de ce courant qui y voient une ouverture de conscience et de nouvelles perspectives de civilisation.
Seul celui qui ne veut pas regarder la réalité en face sera choqué. Nous n’avons jamais prétendu que les courants spiritualistes n’étaient pas des voies d’ouverture. Mais ils le seraient encore plus si on identifiait lucidement ce qui, dans ces courants, est libérateur et ce qui emprisonne l’être. Il n’y a pas besoin de former une nouvelle Inquisition pour cela. Chacun doit ouvrir les yeux.
Toutefois, en ce qui concerne le new age et les fadaises sur les « maîtres de la Grande Loge Blanche », oui, cela est typiquement une opération jésuito-illuminati.
Qui peut le plus peut le moins. Des intelligences qui ont mis le grappin sur la politique du Vatican et la Maçonnerie, n’ont pas beaucoup d’effort à fournir pour tromper les amateurs d’occultisme. Souffler à l’oreille du médium Alice Bailey que l’Âge d’or est venu et que le Christ va réapparaître, ce ne doit pas être trop difficile pour des initiés du niveau du « plan du Soleil ». (Voir l’Apocalypse de Jean)
Le soleil est un symbole de la Compagnie de Jésus.
Un soleil sur fond d’azur. Leur but secret va au-delà du plan terrestre. C’est le système solaire qui les intéresse, et c’est pourquoi, ils ont développé la recherche spatiale et les sciences de pointe. Cela va très loin. On pourrait presque les admirer s’ils n’étaient à l’origine de tant d’horreurs. Helena Blavatsky disait : « Toutes les armées de Satan n’ont pas fait autant de mal sur la terre que les jésuites ». Cette phrase est remarquable, car Blavastky en connaissait un rayon. C’est pourquoi elle fut mise sous camisole occulte durant un temps.
Comment se débarrasser des prédateurs ?
Se débarrasser d’un agent cosmique ? On peut toujours rêver. Dans l’Âge noir, ils poussent à la roue et précipitent les événements.
Peut-être préparent-ils la voie du démon de la matière qui doit s’incarner sur terre dans le futur ?
L’implication des Jésuites dans la science expérimentale est l’indice de leur mission en tant qu’agents préparant le terrain pour quelque chose de prodigieux. Il est difficile de parler de cela en évitant l’imagerie religieuse, car il s’agit de politique. Il n’y a que de la politique dans l’Univers. Le Salut de l’âme est un enjeu politique cosmique. Il faut apprendre à voir les choses sous un angle réaliste, ce qui n’enlève rien au sacré. En politique, les jésuites ont pris une très grande avance, car ils n’ont aucun préjugé. Lorsqu’ils favorisent le culte de la Vierge, par exemple, c’est pour eux du réalisme politique. Ils y ont un intérêt, voilà tout.
En attendant leur « démon solaire », ils mettent en place le Nouvel Ordre Mondial qui verra la fin de ce qu’on appelait la civilisation humaniste.
N’oublions pas que les jésuites furent les inventeurs des camps de concentration avec leurs « Reducciones » du Paraguay où les Indiens étaient dressés à devenir de bons citoyens robotiques dans le cadre d’une société communiste théocratique.
En termes de tyrannie, ils ont déjà tout expérimenté grâce au communisme, et cela n’annonce rien de bon pour le meilleur des mondes qu’ils nous ont préparé. On en a assez dit. Si le lecteur ne peut comprendre ou admettre ces choses, qu’il considère ces informations comme des spéculations, et qu’il oublie les jésuites contre lesquels nulle puissance terrestre ne peut grand chose de toute façon.
Joël Labruyère
François 1er : les jésuites font leur coming out !
Les raisons d’une élection surprise
Alors que nous entrons dans une période de bouleversement global qui doit avoir comme dénouement, dans une petite décennie, la mise en place d’une nouvelle religion mondiale, il semblait évident que la retraite anticipée de Benoît XVI et l’élection d’un nouveau pape allaient nécessairement s’inscrire dans un plan plus large.
Au C.R.O.M., nous étions d’accord sur le fait que le nouveau pape devait venir d’Amérique du Sud puisque, selon les prophéties les plus sérieuses, c’est de là-bas que sera lancé le Grand Jeu qui aboutira au retour du faux messie. Sur ce point, nous ne nous avancions pas trop puisque 3 des 4 candidats en bonne position pour être élus provenaient de ce continent.
Par contre, qu’un jésuite même soit élu, voilà qui nous a plus surpris! Les jésuites sont habituellement des hommes de l’ombre, ils aiment mettre en avant leurs ouailles pour mieux récolter les fruits de leurs actions. Quoique contrôlant les coulisses du Vatican depuis longtemps, ils n’ont jamais prétendus au poste de pape, préférant se dévouer à leur Général, le «pape noir».
L’élection d’un pape jésuite signifie donc deux choses qui sont complémentaires:
Les jésuites sont en train de toucher au but ultime de toutes leurs manigances; ils pressentent l’aboutissement d’un plan élaboré sur près d’un demi-millénaire. Confiants en leur réussite prochaine, ils osent aujourd’hui se présenter au grand jour.
Nous sommes actuellement en train de passer de l’ancienne religion mondiale (le catholicisme) à la nouvelle religion mondiale. Pour opérer ce passage difficile, les jésuites ont besoin d’un homme parfaitement sûr, obéissant «comme un cadavre» aux instructions de l’Ordre. Pour cela, Benoît XVI ne pouvait bien sûr pas convenir. Il leur fallait un des leurs, observé depuis sa jeunesse et dressé comme il faut par des années d’«exercices spirituels».
Pour mieux comprendre l’état d’esprit qui habite les jésuites des hauts grades, nous divulguons ci-dessous le serment que doit faire tout jésuite qui est autorisé à passer à un des grades supérieurs de l’Ordre (le nouveau pape François Ier l’a sûrement prononcé). Ce serment est, bien sûr, resté longtemps secret et la Compagnie de Jésus continue à nier son authenticité. Mais il fait bien ressentir l’idéal qui anime tout jésuite œuvrant «pour la plus grande gloire de Dieu».
Le C.R.O.M.
Le Grand Serment des Fils d’Ignace
Quand un jésuite est sur le point de s’engager dans les niveaux les plus élevés de l’Ordre, il s’agenouille sur une croix rouge devant le Supérieur. Il y a deux drapeaux devant lui, le drapeau jaune et blanc bien connu de la papauté, et le drapeau noir avec une dague et une croix rouge au-dessus d’un crâne, avec des tibias croisés. C’est celui de l’Ordre des jésuites, conforme au symbolisme maçonnique du grade de maître. La signification des «deux drapeaux» est hautement initiatique.
Sur le drapeau jésuite il est écrit : IUSTUM NECAR REGES IMPIOS – juste est l’extermination des rois (des gouvernements et des dirigeants) impies – d’après les lettres INRI apposées sur la croix du Christ.
Le supérieur de l’Ordre tend au novice élu parmi des dizaines de candidats un crucifix noir qu’il presse sur son cœur. Il lui présente ensuite une dague que le novice saisit par la lame nue et dont il presse la pointe contre son cœur. Alors, le Supérieur tenant toujours la dague par la poignée, lui adresse ces paroles:
Mon fils, jusqu’ici on vous a enseigné à tenir le rôle de dissimulateur; parmi les catholiques romains, à être un catholique romain, et à surveiller même votre confrère; à ne croire personne, à ne faire confiance à personne ; parmi les huguenots, à être un huguenot; parmi les calvinistes, à être un calviniste; parmi les protestants, à être un protestant, à obtenir leur confiance pour chercher à prêcher même depuis leurs pupitres et dénoncer avec toute la véhémence de votre nature notre sainte religion et le Pape; descendre aussi bas qu’il le faut, être juif avec les juifs, afin que vous puissiez être capable de réunir toute information pour notre Ordre en tant que fidèle soldat du Pape.
On vous a enseigné à planter insidieusement les graines de la jalousie et de la haine entre les communautés, les provinces et les états qui étaient en paix, à les inciter à des actes de sang, les impliquant mutuellement dans la guerre, et de créer des révolutions et des guerres civiles dans des pays indépendants et prospères, cultivant les arts et les sciences et jouissant des bienfaits de la paix. De prendre parti pour les combattants et d’agir secrètement de concert avec votre frère jésuite qui peut être envoyé de l’autre côté, mais ouvertement opposé à celui dont vous pourriez être l’allié. Seule l’Église devra être la gagnante à la fin, dans les conditions fixées par les traités de paix et dont la fin justifie les moyens.
On vous a enseigné votre devoir, en tant qu’espion, à réunir toute statistique, fait et information en votre pouvoir depuis toute source; de vous intégrer dans la confidence du cercle de famille des protestants et hérétiques de toute classe et caractère, aussi bien le marchand, le banquier, l’avocat, parmi les écoles et les universités, dans les parlements, les législatures, et dans les conseils judiciaires de l’État, et d’être «toute chose pour tous les hommes», par égard pour le Pape dont nous sommes les serviteurs jusqu’à la mort.
Vous avez reçu toutes vos instructions jusque là en tant que novice, que néophyte, et vous avez servi comme coadjuteur, confesseur et prêtre, mais vous n’avez pas été investi de tout le nécessaire pour commander dans l’armée de Loyola au service du Pape. Vous devez servir au bon moment comme instrument et exécutant de vos supérieurs ; car personne ne peut commander ici s’il n’a pas consacré ses labeurs du sang de l’hérétique : car «sans effusion de sang, personne ne peut être sauvé». Cependant, pour vous adapter dans votre tâche et rendre votre salut assuré, vous allez, en plus de votre précédent serment d’obéissance à votre Ordre et votre allégeance au Pape, répéter après moi :
« Moi, X, à présent, et en présence de Dieu tout puissant, de Marie la Vierge bénie, de Michel l’Archange béni, de saint Jean-le-Baptiste béni, des saints Apôtres saint Pierre et saint Paul et de tous les saints et les hôtes sacrés du Ciel, et de toi, mon Père Spirituel, le Supérieur Général de la Société de Jésus, fondée par saint Ignace de Loyola, durant le pontificat de Paul le IIIe, et se poursuivant jusqu’à aujourd’hui, je déclare et jure, par l’utérus de Marie, la matrice de Dieu, et par la verge de Jésus-Christ, que sa Sainteté le Pape est le vice-régent du Christ et le vrai et seul dirigeant de l’Église Catholique Universelle sur la Terre ; et qu’en vertu des clés qui ouvrent et qui ferment, données par mon Sauveur Jésus-Christ, il a le pouvoir de détrôner les rois, les princes, d’abolir états, common wealths et gouvernements hérétiques, tous étant illégaux sans sa confirmation sacrée, et qu’ils doivent être sûrement détruits.
Par conséquent, au summum de mon pouvoir, je défendrai cette doctrine ainsi que le droit et l’usage de Sa Sainteté contre tous les usurpateurs de l’autorité hérétique ou protestante et tous leurs adhérents au regard du fait qu’ils sont des imposteurs et des hérétiques, s’opposant à la Mère Sacrée de l’Église de Rome.
Je m’engage dès à présent à renoncer et à désavouer toute allégeance due à quelque roi, prince ou état hérétique nommés protestants ou libéraux, à refuser l’obéissance à n’importe laquelle de leurs lois, magistrats et fonctionnaires. Je déclare de surcroît que les doctrines des églises d’Angleterre et d’Écosse, des calvinistes, huguenots et autres du même acabit que protestants et libéraux comme étant damnables, qu’elles se sont damnées elles-mêmes et que soient damnés ceux qui ne les abandonneront pas.
Je déclare de surcroît que j’aiderai, assisterai et conseillerai tous les agents de sa Sainteté partout où je me trouverai, dans n’importe quel autre royaume ou territoire où j’irai, de faire mon maximum pour extirper toutes les doctrines hérétiques protestantes ou libérales et de détruire tous leurs prétendus pouvoirs royaux ou autres.
De plus, je promets et déclare que, malgré ce dont je suis dispensé, d’assumer toute religion hérétique, pour la propagation de l’intérêt de la Mère Église, de garder secrets et privés tous les conseils d’agents, au fur et à mesure du temps, selon ce qu’ils peuvent me confier, et de ne pas les divulguer, directement ou indirectement, par paroles, par écrits ou autres circonstances; mais d’exécuter tout ce qu’ils me proposeront, tout ce dont ils me chargeront ou découvriront, en ton nom, mon Père Spirituel ou pour quelque convent sacré.
De plus, je promets et déclare que je n’aurai aucune volonté par moi-même, ou même une quelconque réserve intellectuelle, aussi mort qu’un cadavre, mais obéirai sans aucune hésitation à chacun et tout ordre que je peux recevoir de mes supérieurs de la Milice du Pape et de Jésus-Christ; que j’irai dans n’importe quel endroit du monde où je puisse être envoyé,sans murmurer ou rechigner et que je serai soumis à toutes choses ordonnées.
Je promets et déclare de surcroît que je ferai, dès que l’opportunité se présentera, une guerre implacable, secrètement ou ouvertement, contre tous les hérétiques, protestants ou libéraux, comme je suis dirigé pour le faire, de les extirper et les exterminer de la face de la Terre entière, et que je n’épargnerai personne quel que soit son âge, son sexe ou sa condition, que je pendrai, brûlerai, ferai dépérir, abîmerai, écorcherai, étranglerai, et enterrerai vivants ces infâmes hérétiques ; que j’arracherai les ventres et les matrices de leurs femmes, écraserai les têtes de leurs enfants contre les murs, afin d’annihiler à tout jamais leur exécrable race.
Qu’au cas où cela ne pourrait pas être fait ouvertement, j’utiliserai secrètement le récipient empoisonné, la corde à étrangler, le fer du poignard ou le plomb de la balle, sans égard pour le rang, l’honneur, la dignité ou l’autorité d’une ou des personnes, quelle que puisse être leur condition de vie, publique ou privée, puisque je puis être sommé de le faire par n’importe quel agent du Pape, ou par un supérieur de la Fraternité de la Sainte Foi, de la Société de Jésus.
En confirmation de ce serment, je dédie par la présente mon existence, mon âme et tous mes pouvoirs corporels, et avec cette dague que je reçois maintenant, je signe de mon nom écrit de mon propre sang, pour attestation ; et s’il est avéré que je manque par fausseté ou faiblesse dans ma détermination, que mes frères et soldats de la Milice du Pape me tranchent les mains et les pieds, et la gorge d’une oreille à l’autre, que mon ventre soit ouvert et qu’on y brûle du soufre, avec toutes les punitions qui puissent m’être infligées sur Terre, et que mon âme soit torturée par les démons dans un enfer éternel.
Par tout cela, moi X, jure sur la Sainte Trinité et le saint Sacrement, que je suis sur le point de recevoir, de célébrer, quant à moi, invariablement ; que je dois faire appel à tous les hôtes célestes et glorieux du Ciel pour être témoins de mes réelles intentions de conserver ceci en tant que serment.
En témoignage de cela, je prends ce haut et saint sacrement de l’Eucharistie, et de surcroît m’en porte témoin, de mon nom écrit de la pointe de cette dague trempée dans mon propre sang devant ce saint convent.
Le supérieur: « Tu te tiendras à présent sur tes pieds et je t’enseignerai le catéchisme nécessaire pour que tu te fasses connaître à tout membre de la Société de Jésus appartenant à ce grade.
En premier lieu, en tant que Frère Jésuite, tu feras avec un autre Frère, le signe ordinaire de la croix comme n’importe quel catholique romain le ferait ; ensuite l’un de vous croise ses poignets, paumes des mains ouvertes, l’autre croise ses pieds l’un par-dessus l’autre; le premier pointe de son index droit le centre de sa paume gauche, tandis que l’autre de son index gauche pointe le centre de sa paume droite, puis le premier de sa main droite fait un cercle autour de sa tête, en la touchant; ensuite l’autre de l’index de sa main gauche touche le côté gauche de son corps juste sous son cœur, puis le premier de sa main droite mime le geste de trancher la gorge de l’autre, puis l’autre de sa main droite fait le geste de couper à la dague l’estomac et l’abdomen du premier.
Le premier dit alors IUSTUM ; l’autre répond NECAR ; puis le premier dit REGES, et l’autre répond IMPIOS. Le premier va alors présenter un petit morceau de papier plié d’une façon particulière quatre fois, que l’autre va couper longitudinalement en l’ouvrant, on trouvera le nom IESU écrit sur la tête et sur les bras trois fois. Ensuite vous donnerez et recevrez les questions et réponses suivantes.»
Q : D’où venez-vous? R : Des rives du Jourdain, du calvaire, du Sain-Sépulcre et pour finir de Rome. Q : Qui servez-vous? R : Le saint Père de Rome, le Pape, et l’Église catholique Romaine universelle partout dans le monde. Q : Qui vous commande? R : Le successeur de saint Ignace de Loyola, le Fondateur de la Société de l’Église ou Soldats de Jésus-Christ. Q : Qui vous a reçu? R : Un vénérable homme aux cheveux blancs. Q : Comment? R : Avec une dague nue, et moi m’agenouillant sur une croix sous les drapeaux du Pape et de notre Ordre Sacré. Q : Avez-vous prêté serment? R : Oui, de détruire les hérétiques ainsi que leurs gouvernements et dirigeants, et de n’épargner personne quel que soit l’âge, le sexe ou la condition. D’être comme un cadavre sans aucune opinion ou volonté par moi-même, mais d’obéir implicitement à mes supérieurs pour toutes choses sans hésitation ni murmure. Q : Le ferez-vous? R : Oui. Q : Comment voyagez-vous? R : Dans la barque de Pierre le pêcheur. Q : Où voyagez-vous? R : Aux quatre coins du globe. Q : Dans quel but? R : Pour obéir aux ordres de mon Général et de mes supérieurs, et exécuter la volonté du Pape, et accomplir fidèlement les conditions de mon serment.
Alors, va partout dans le monde, et prends possession de toutes les terres au nom du Pape. Celui qui ne l’acceptera pas en tant que Vicaire de Jésus et de son Vice-Régent sur Terre, qu’il soit maudit et exterminé.»
Y a-t-il pas un espoir de redressement de la civilisation terrestre ?
Pourquoi le cycle de décadence s’infléchirait-il ? Si vous sortez vous promener dans la campagne, observez bien le paysage. De jour en jour, on constate que ceux qui s’intitulent humains coupent les arbres autour d’eux, dans leurs jardins – et souvent les plus beaux individus du règne végétal – comme obéissant à un signal collectif de destruction. Ils ne font qu’obéir à une impulsion. Ils vous affirment avec un aplomb diabolique que l’arbre qui était là depuis des dizaines d’années, subitement, fait trop d’ombre à la maison, ses branches menacent de tomber sur le toit, ses feuilles mortes encombrent la gouttière, ou bien tombent dans la piscine, etc. Sur le bord des routes, c’est pour la sécurité, et dans les forêts, c’est pour le profit.
En rentrant chez elle, une dame voit avec ahurissement que son mari a abattu le grand saule devant leur maison, comme s’il avait été pris d’une envie de meurtre. Il ne pouvait trouver une raison justifiant son acte. Ce sont là des gens qui aiment leur jardin et qui sont pour la protection de l’environnement. Le destructeur de la nature est partout à l’œuvre, acharné avec sa tronçonneuse, qui, une fois en marche, dévore tout sur son passage. Plusieurs hectares sont rasés chaque minute. Faites le calcul pour une année.
De quelle amélioration du monde parlez-vous ? Croyez-vous que les bureaucrates des forêts éprouvent votre compassion pour la nature ? Allez-vous les convaincre de l’utilité de protéger le peuple des gnomes, les ondines et les sylphes ? Allez-vous leur tirer une larme sur la disparition des papillons ? Vous risquerez-vous à leur expliquer qu’un papillon est un être spirituel qui danse dans l’extase de ses couleurs, illuminant ainsi la dimension subtile autour de la terre ? Irez-vous vous faire ridiculiser aux réunions écologiques avec votre magie de la nature et la fonction spirituelle des papillons ? Plusieurs hectares de forêts sont détruits chaque minute sur la terre. Faites le calcul.
Quand l’Inde n’aura plus un seul fagot pour brûler ses morts de manière rituelle, ce sont les forêts vierges d’Asie ou d’Amérique du sud qui partiront en sacrifice d’agréable odeur aux naseaux de Shiva.
Partout le béton avance. Avant de construire une maison, aujourd’hui on rase toute la végétation alentour. C’est une tendance générale qui est inspirée à l’homme par un certain type de démons du matérialisme que Rudolf Steiner a nommé « ahrimaniens » en référence à Ahriman, le démon de la désertification dans la mythologie perse.
Ces démons de la matière jubilent lorsque les arbres tombent, car l’arbre constitue un ancrage spirituel pour l’être humain. Les arbres ont été longtemps un rempart pour l’humanité car ils sont une émanation de l’âme collective. La nature entière est une extériorisation de la vie intérieure. On assiste donc à un mouvement de retrait des espèces en voie d’extinction. En perdant son environnement végétal, l’homme perd aussi sa conscience. Par exemple, on sait que les gnomes qui travaillent dans les racines, nous procurent un esprit de vigilance et stimulent l’éveil intérieur. Eh oui, le gourou de l’éveil n’est pas dans l’Himalaya, il est dans votre jardin !
S’il existe une stratégie démoniaque pour affaiblir l’être humain et le robotiser, et si le résultat ultime est la destruction de la planète, quelle est la finalité de ce plan ? Que leur restera-t-il lorsque la terre sera devenue un désert ?
Il ne faut pas se tromper d’adversaire.
Les autorités terrestres ne sont que les représentants des hiérarchies occultes qui vivent sur d’autres dimensions, comme par exemple les entités spirituelles de Mars qui, toujours selon Steiner, auraient débarquées en masse sur les couches subtiles de notre planète – et jusque dans notre subconscient – depuis le 19ème siècle.
Voyez l’état physique de leur planète, Mars. Les entités de cette zone ne vivent pas dans un environnement biologique comme le nôtre. Elles peuvent désirer posséder des corps organiques comme on utilise une voiture, mais leur monde est différent.
Pour mieux s’infiltrer dans nos corps, ces esprits détruisent d’abord notre environnement naturel protecteur. Ils ont hypertrophié le mental analytique pour établir la civilisation matérialiste qui a envahi la Terre depuis deux siècles.
Ce sont des créatures mentales hyper intelligentes dont les savants matérialistes, les techniciens et les mathématiciens sont les médiums inconscients. La science et la technologie servent leur plan de conquête. La nature organique n’a aucune utilité pour eux, et au contraire, elle doit être rasée comme un virus détruit la barrière immunitaire pour s’installer dans l’organisme.
Ces « martiens » sont les esprits serpents qui sont à l’origine du mythe de la chute de l’homme hors de l’Eden.
C’est à partir de la sphère spirituelle de Mars que l’attaque a commencé. L’homme terrestre adamique a transité par la dimension de Mars (au plan spirituel), avant sa déportation sur la Terre. Le nom ADM (Adam, DAM signifiant « sang » en hébreux) est le même que M-ADM (nom ésotérique de Mars, la planète rouge). Le sang rouge est polarisé par le fer de mars.
Nous sommes des cousins de ces envahisseurs spirituels. Notre sang est un élixir qui doit leur procurer une énergie vitale directement assimilable. C’est pourquoi, mus par leur farouche instinct guerrier, ils ont envahi notre sphère psychique, d’abord en s’introduisant dans le subconscient humain, puis en mettant en place la civilisation matérialiste scientifique. Enfin, ils prendront possession des corps en expulsant l’individualité humaine qu’ils ne peuvent pas anéantir, mais seulement domestiquer et robotiser.
N’y a-t-il pas une résistance instinctive de la part des castes dirigeantes qui prospéraient dans l’ancien système en s’appuyant sur la religion et non sur le matérialisme ?
Les esprits de Mars les ont d’abord réduit à l’impuissance. Ils ont attaqué les élites aristocratiques qui maintenaient le peuple dans un enracinement traditionnel. Le premier acte fut de prendre le contrôle des religions, puis des trônes, et enfin des masses. C’est un puissant génie de Mars, incarné dans le médium Ignace de Loyola – fondateur de l’Ordre des Jésuites – qui a lancé cette opération gigantesque.
Ayant pris possession de l’Église catholique, les envahisseurs jésuites se répandirent sur toute la Terre, infiltrant les palais et les temples. Puis ils lancèrent l’assaut révolutionnaire, d’abord en France, grâce à l’argent de leurs alliés incarnés dans les banquiers juifs qui constituent la nouvelle aristocratie planétaire.
Au final, les démons de Mars élimineront les argentiers juifs lorsqu’ils pourront se passer de leurs loyaux services. Le complot juif international n’est pas qu’un mythe, mais il ne fonctionne pas comme les antisémites l’imaginent. Les maîtres du jeu exploitent le messianisme judaïque pour canaliser les juifs dans leur rêve atavique de domination sur la Terre promise. Les juifs amusent la galerie dans les médias et la société du spectacle, mais la haute politique leur demeure fermée.
Quoiqu’il en soit, il y a une alliance entre les lobbies occultes pour établir l’Ordre Mondial. Après, ils recommenceront à se combattre pour la suprématie sur les dimensions invisibles. Tout cela est finalement réjouissant. Les titans se détruiront les uns les autres dans le Ragnarök final.
À propos du complot jésuite, certains spécialistes de la conspiration prennent cela plutôt à la légère. On ne voit pas comment un ordre ecclésiastique pourrait dominer le monde et tenir l’égrégore judaïque et les puissants Rothschild sous contrôle ?
Il ne faut pas juger selon les apparences. Ceux qui analysent la situation planétaire d’après les effets visibles et médiatiques de la politique mondiale sont des ignorants. La logique ordinaire est incapable de remonter jusqu’aux causes. Il faut une conscience ésotérique affinée. Il faut connaître la structure du monde invisible où se tiennent les hauts conseils décisionnels des maîtres de la Terre. Il faut également connaître l’histoire occulte du monde.
Les « reptilomaniaques » à la suite de David Icke qui font remonter le début de l’invasion à Sumer, semblent ignorer que plusieurs civilisations archaïques ont précédé cette époque. Chaque civilisation a généré des hiérarchies d’entités rétrogrades qui parasitent la sphère invisible de l’au-delà. Leurs égrégores se partagent le pouvoir. Il existe trois centres de pouvoir principaux, en correspondance avec les trois centres énergétiques intérieurs de l’homme desquels ces égrégores extraient leur alimentation spirituelle. Tant qu’on ne comprend pas ce système de vampirisation énergétique de l’humain à partir des plans invisibles, on ne comprend rien à la politique.
La politique mondiale ne s’explique que pour ces raisons énergétiques et par la guerre spirituelle entre les lobbies vampiriques.
De haut en bas de la grande Babylone visible et invisible, il règne une exploitation des ressources énergétiques et principalement de la précieuse essence extraite de l’âme humaine. Cette essence spéciale permet aux égrégores invisibles de se maintenir anormalement dans l’au-delà grâce aux relais des centrales d’alimentation énergétique qui pompent l’émotion et la pensée collective de l’humanité. Jadis, les religions magiques, et aujourd’hui la religion cathodique et médiatique. Tant qu’un amateur de conspiration ne peut admettre ce processus, il ne comprend rien à la politique.
L’énigme des Jésuites, c’est-à-dire l’influence démesurée d’un groupe ecclésiastique discret et numériquement faible, qu’on croit occupés à des bondieuseries, est trop profonde pour être comprise par des quidams.
Ignace de Loyola raconte dans ses mémoires qu’il a été investi par un serpent lumineux qui « lui donnait beaucoup de consolation car cette forme était extrêmement belle, et avait toutes sortes de choses qui brillaient comme des yeux ». C’est lui qui l’avoue par le truchement de ses biographes officiels. Ce n’est pas une rumeur de conspirationiste halluciné (voir le Testament d’Ignace de Loyola raconté par lui-même du père Louis Gonzalés de Camara, chapitre III).
Par clairvoyance, Steiner a identifié cet esprit serpent comme étant un « puissant génie de Mars » ayant pris possession d’Ignace de Loyola (voir Rudolf Steiner, Le Karma, tome VI).
Un indice allant dans cette direction : avant de se lancer à la conquête de Rome, Ignace initia ses premiers disciples à Paris dans une grotte de Montmartre – la montagne de Mars. Quant à Teilhard de Chardin, un des Jésuites les plus influents de l’histoire, il dit avoir érigé dans son enfance un autel à « son dieu du fer. »
On peut se demander pourquoi les biographes officielles ne dissimulent pas ces détails scabreux qui semble avoir échappé depuis quatre siècles aux pires ennemis de la Compagnie de Jésus ? En tout cas, une fois installé à Rome, et ses premiers disciples lancés à la conquête de l’Asie, Ignace déclara à un diplomate français que « sans avoir besoin de quitter son bureau, il contrôlait le monde. »
Comment les Jésuites ont-ils pu s’installer en Inde, au Japon, en Chine et dans tous les pays d’Orient où les missionnaires chrétiens n’étaient pas les bienvenus?
La Compagnie de Jésus a étendu sa toile sur un réseau international déjà existant.
Quel était ce réseau mondial capable de se croiser avec les Jésuites? Ce sont les juifs de la diaspora internationale, installés dans les pays d’Asie depuis plusieurs générations. Ignace était un Marrane d’une famille juive convertie au christianisme et son secrétaire le père Lainez était juif de naissance. On suppose que les recommandations des rabbins d’Occident auprès des communautés juives d’Orient ont favorisé le contact et la collaboration.
Le commerce et les opérations bancaires ont été le vecteur de pénétration dans tous les pays du monde, d’abord pour la diaspora juive, et ensuite pour leurs cousins jésuites qui ont profité de ces relations d’affaires pour s’enrichir dans le commerce international – denrées rares et esclaves – mais également par le pillage des trésors des Incas et des Mayas.
La relation entre le judaïsme et la Compagnie de Jésus est pleine d’ambiguïtés. C’est une sorte d’union contre nature entre Israël et le Vatican, avec l’antisémitisme comme une épée de Damoclès sur la tête des juifs. Quel est ce grand secret politique ?
Nous savons, si nous exerçons notre perspicacité, que la politique occulte est un jeu entre trois pouvoirs au plan cosmique : la classe possédante (les élites politiques), les hiérarchies sacerdotales (les religions) et le pouvoir passif des masses qui est une force d’inertie considérable. Les deux castes dirigeantes disposent du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel par lesquels elles contrôlent les masses.
L’humanité en tant que troisième force, sert de réservoir énergétique aux deux castes dominantes. L’humanité est la pile qui alimente les égrégores sacerdotaux de l’au-delà, et elle fournit la richesse matérielle des classes possédantes ici-bas. La caste des grands prêtres de l’invisible organise l’activité religieuse et magique, tandis que la caste politique dynamise l’activité industrielle et économique.
Or, depuis plusieurs siècles, la banque internationale impose sa loi à la religion et aux élites politiques. Le pouvoir est l’otage de la finance. L’argent est devenu l’enjeu de la politique. La finance internationale contrôle le jeu, mais il semble qu’un pouvoir politique supérieur la manipule. L’ordre occulte des Jésuites agit sur les hauts grades maçonniques, et influence ainsi la société civile. Il y a donc un équilibre pour préserver les intérêts des trois titans du monde. Ils se déchirent, mais doivent respecter un statu quo pour maintenir la cohérence de l’empire mondial. Comment concilier les appétits voraces des démons du matérialisme avec les intérêts supérieurs des hiérarchies sacerdotales qui règnent sur la dimension astrale ? C’est la grande question de la politique mondiale.
L’Ordre Mondial est donc fondé sur un contrat entre les trois titans. Aux masses humaines, on donnera une société socialiste, couverte par une élite défendant ses privilèges matériels, et l’ensemble sera coiffé par un régime théocratique représenté par une religion mondiale, chargée de transférer l’énergie vers les formations astrales de l’invisible. Si les titans ne parviennent pas à s’entendre durablement, chacun voulant une plus grosse part du gâteau, ce sera la guerre totale, symbolisé par l’effondrement de la Grande Babylone. Nous en sommes encore loin, et il faut donc espérer que les processus de la crise vont s’accélérer plutôt que de vouloir les ralentir par des jérémiades idéalistes et pacifistes pour un soi disant « monde meilleur. »
Dans ce jeu, le puissant ordre politico-occulte jésuite – dont la Compagnie de Jésus n’est qu’un masque – a pour mission de s’emparer du pouvoir mondial au profit de la caste sacerdotale afin de prolonger le règne des grands prêtres de l’invisible, menacé depuis que l’athéisme s’est répandu sur la Terre. Toutefois, l’Ordre Jésuite, tout en défendant l’ordre sacerdotal ancien, doit s’opposer à un renouvellement spirituel propre à l’entrée dans l’ère du Verseau. C’est pourquoi le jésuitisme collabore avec la science matérialiste pour maintenir le dogme d’un univers matériel créé par Dieu. C’est le dogme catholique romain.
Les Jésuites sont particulièrement jaloux de leur monopole sur les secteurs de l’astronomie, la cartographie sous-marine, la paléontologie, l’archéologie, etc. Ils s’opposent à toute révélation spirituelle qui réduirait à néant la vision matérielle de l’univers.
Vous savez pourquoi ? Parce qu’ils envisagent d’organiser le système solaire d’une manière rationnelle et technocratique, pour mieux s’en assurer un contrôle bureaucratique. On reconnaît ici la puissante volonté guerrière du génie de Mars qui inspira Ignace : réduire le système solaire à une forme de socialisme théocratique.
Qu’avons-nous à voir dans cette histoire ?
Ceux qui désirent une libération n’ont qu’une chose à faire : tourner radicalement le dos à ce monde étranger.
Par sentimentalité, de nombreux idéalistes se sont identifiés à la masse sans voir qu’ils se livrent ainsi inconsciemment au jeu des titans du monde. Prendre parti, c’est abdiquer. Il faut sortir du jeu.
L’examen sérieux de la politique occulte ne peut que convaincre un être intelligent de la nécessité de se dégager définitivement du circuit terrestre – le camp de la mort.
Lorsque de nombreux êtres auront emprunté cette voie, les contrôleurs occultes, dévitalisés par manque d’énergie, se dissoudront pour toujours. C’est pourquoi ils résistent et mènent un combat impitoyable contre les transfuges qui s’organisent pour s’échapper de la zone de l’internement planétaire.
Pour revenir au point de départ, nous comprenons pourquoi la culture humaine avec sa philosophie, sa religion et sa science, constitue un système de lavage de cerveau. On veut empêcher que les êtres incarnés découvrent que la porte de leur cage est grande ouverte.
Cette porte, c’est celle du cœur. C’est le désir de liberté absolue. Celui qui la cherche sincèrement la trouve nécessairement.
Extrait de Undercover 19
Joël LaBruyère
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Teawaitu Terenia Pomaikai Mocna, spécialiste des traditions polynésiennes, pose un regard franc sur les dangers d’un investissement trop important de la femme dans son rôle de mère. Elle rappelle l’influence fondamentale de la mère dans la construction des repères de l’enfant et dans l’équilibre familial.
L ’amour des mères est sain.
Qui serait en mesure de juger l’amour des mères ? Et pourtant, être une mère « aimante » peut conduire à un profond déséquilibre psychosomatique tant pour la mère, l’enfant et le père. Comment avez-vous appris à être mère ? Principalement par votre propre mère. Les premières années de vie sont la période où l’on apprend à être mère. En tant qu’enfant nous ne savons rien sur la manière d’être parent, mais nous les regardons très attentivement être parents pour nous… Et nous répétons le même schéma 20 ans plus tard avec notre propre enfant. Lorsque vous vous souvenez de votre enfance, qui était la personne la plus importante pour votre mère ? Son partenaire ou son fils ? Si la mère choisit de partager davantage l’amour avec le partenaire qu’avec son fils, alors c’est parfait !
En tant que mère ce comportement est sain, vous êtes en mesure d’exprimer de manière équilibrée votre amour envers votre enfant, votre partenaire et d’autres personnes dans votre vie. Mais si la mère choisit d’exprimer davantage l’amour pour son fils que pour son partenaire, si elle décide que son fils est la personne la plus importante dans sa vie et qu’elle lui consacre ses choix de vie, les conséquences pour toute la famille peuvent être néfastes. Si vous êtes un tel fils – il se peut qu’à l’âge adulte vous ayez de grandes difficultés pour vivre une relation de couple durable. Vous pouvez croire qu’aucune femme n’est suffisamment bonne pour vous, qu’aucune ne vous aime autant que votre mère et celle-ci peut entretenir cette croyance. Si vous êtes la sœur et que votre frère ait été traité comme un « prince » à la maison, vous souffrez d’une faible estime de vous et rencontrez des problèmes pour concrétiser un partenariat basé sur le partage mutuel des responsabilités et du bonheur. Ainsi vous aurez tendance à rester dans l’ombre des personnes que vous aidez, tout comme vous étiez « lune » pour votre frère « soleil brillant ».
EN DEVENANT MERE, VOUS POUVEZ ESSAYER DE REMPLIR UN ROLE que vous avez appris dans la petite enfance en regardant votre propre mère : comment être une super-maman qui a décidé de consacrer sa vie entière à son petit bébé ? Celui-ci ne sait pas comment payer un tel dévouement: peut-être en « choisissant » la carrière, ou bien le partenaire, souhaités par la mère. Probablement qu’elle va s’attendre à ce que son dévouement lui soit remboursé et que vos choix de vie lui fassent plaisir. Vous aurez ainsi le sentiment de n’être pas si important. Plus votre cœur est donné uniquement à l’enfant, plus votre relation de couple est fragilisée. Votre mari va se sentir mis de côté et non désiré, votre enfant va apprendre qu’il est le centre de l’Univers que vous avez créé pour lui.
Le pattern du petit enfant comme personne très « spéciale » va commencer à se reproduire. En tant que mère si vous sentez que vous avez un rôle spécifique à remplir qui consiste à tout aplanir dans la vie de votre enfant, si vous avez la conviction qu’une bonne mère doit au maximum rendre facile la vie de son enfant, être pleine de compréhension et de pardon, lui accorder la protection, sans discernement, soyez prudente !
Vous pouvez commencer à produire pour votre enfant une souffrance à long terme. Si votre enfant ressent par vos actions qu’il bénéficie d’un traitement « spécial », il peut s’attendre à l’avenir à ce que les autres aussi le traitent de la même façon et ne pas comprendre s’ils ne le font pas. Ceci peut détruire nombre de ses potentiels et entraver de fructueuses relations !
Lorsque vous êtes une « Super WOman », une telle position vous donne un pouvoir infini – vous devenez la personne la plus importante pour votre enfant, plus que le père, les frères et sœurs, les grands-parents et les amis. Cette position peut donner sens à votre vie pour de nombreuses années. Votre identité en tant qu’être humain est définie par votre rôle de mère. Vous pouvez vous sentir appelée à connaître tous les détails de la vie de votre enfant, à contrôler sa vie et ses choix à chaque instant. Ce rôle puise beaucoup de votre énergie vitale, néanmoins vous pouvez croire que la gratification sera assez grande : l’enfant va vous adorer et avoir besoin de vous pour toujours. Si vous vous trouvez dans une telle situation, soyez prudente ! Prenez des vacances avec votre partenaire, sans vos enfants.
Ou choisissez d’aller seule en vacances et regarder attentivement les familles heureuses. Comment des gens sains et heureux arrivent à maintenir ensemble les enfants et le partenaire ? Comment les enfants jouent, quand la mère passe du bon temps avec son partenaire ? Comment la mère dans les familles heureuses partage son temps et énergie entre les enfants, le partenaire, les autres membres de la famille et les amis ? Être une mère fatiguée peut parfois signifier que vous donnez trop à l’enfant et pas assez à votre partenaire, aux autres enfants et à vous-même.
Être fatiguée peut signifier que vous, de manière consciente ou pas, vous attendez une grande récompense de l’enfant dans le futur, ce qui peut être un fardeau pour lui. Etre fatiguée peut signifier que vous essayez de remplir le rôle de la mère et du père pour votre enfant. Ceci n’est pas juste. Vous n’êtes pas le père. Permettez à l’enfant d’avoir un père, peu importent vos croyances à son égard.
Laissez l’enfant choisir…
Dans les familles saines, les enfants ont une base pour apprendre sur la vie et grandir en toute sécurité avec leurs deux parents. Même si votre partenaire ne fait pas ce que vous croyez qu’il devrait faire, prenez le temps de vous reposer et profitez de la vie, des amis et des gens autour de vous – votre enfant est plus intelligent et plus fort que vous ne le croyez ! Si vous macérez dans votre espace de vie dans la culpabilité, rappelez-vous que l’enfant apprend tout de vous, pas à travers vos mots mais de la vie que vous vivez. Quel est votre désir pour que votre enfant vive de manière équilibrée ? Parfois, être la meilleure mère c’est laisser l’enfant apprendre par lui-même ses propres leçons et intervenir lorsqu’il en fait la demande…
A propos de l’auteur : Terenia Pomaikai Mocna est directrice du Centre de Recherches Trans-culturelles TM (Cross-Culture Research Center.TM). www.e-hooponopono.com et www.we-hawaii.com
Pourquoi les âmes choisissent-elles un jour de faire l’expérience de la séparation ?
Au moment où vous choisissez de vous incarner et de vivre dans une forme matérielle, votre lumière se trouve limitée et soumise aux contraintes. Votre conscience se rétrécit et vous perdez le sens de l’infini. Vous avez tendance à perdre la connexion avec le vous réel, qui est sans forme, libre et illimité. Spécialement pour les jeunes âmes, celles qui sont dans la première phase de leur voyage d’incarnation, il leur est facile d’oublier et de s’identifier à la forme qu’elles habitent.
C’est un signe de maturité, qu’une âme soit capable d’habiter pleinement un corps humain et en même temps, de réaliser qu’il ou elle n’est pas ce corps, mais ce qui en fait l’expérience et lui donne vie.
À mesure que l’âme mûrit et évolue, une prise de conscience a lieu, selon laquelle il existe quelque chose qui transcende le corps, cette forme matérielle focalisée dans le temps et l’espace. L’âme mûre s’ouvre à la dimension du sans-forme et commence à reconnaître que son essence véritable y demeure. C’est ainsi que l’âme évoluée sera capable d’infuser la conscience de l’unité dans la sphère de la forme matérielle.
Pourquoi une âme choisirait-elle de s’embarquer dans ce voyage d’incarnation ? Pourquoi avez-vous choisi de vous confiner dans une forme matérielle, de passer par le cycle de naissance et de mort, et tout ce qui l’accompagne ? Ne serait-ce pas plus jouissif de rester tout le temps dans un état d’unité illimitée ? Posez-vous ces questions. Certains d’entre vous diraient tout de suite que s’ils le pouvaient, ils ne se réincarneraient plus jamais. Vous me diriez que la vie sur Terre est trop dure, trop sombre, et que vous languissez affreusement de revenir à la Maison et d’y rester à jamais. Néanmoins, je vous dis que votre âme a choisi d’expérimenter cette tranche de vie que vous vivez actuellement sur Terre, de même qu’elle a choisi de vivre toutes celles que vous avez vécues auparavant sur Terre.
Une part de votre âme adore danser avec la matière, et je vous dis que c’est la part de vous la plus divine, sacrée et créatrice.
Dieu désire infuser la lumière dans la forme matérielle. L’Esprit (terme que j’utilise comme synonyme de Dieu) a créé la matière pour que la Lumière prenne forme et s’expérimente. La création de la matière a amené à l’existence la danse de la conscience et de la matière : la danse de l’Esprit et du corps. L’interaction entre l’Esprit et le corps est la manière divine de créer. Vous, en tant qu’Esprit habitant un corps – êtes l’expansion de la création divine.
À mesure que votre âme évolue et mûrit, elle devient de plus en plus capable de soutenir la lumière de l’Esprit et de l’exprimer par un corps. L’art de vivre dans un corps est de manifester la liberté de l’Esprit dans la dimension matérielle. Tout ce qui dans cette dimension matérielle est éclairé de l’intérieur par la conscience de l’Esprit rayonne de beauté et de vitalité et ajoute quelque chose d’important à la vie. La lumière incarnée est la lumière la plus précieuse qui existe. En incarnant la lumière de votre âme sur terre, dans une forme matérielle, vous participez à l’expansion de la création divine. Vous créez quelque chose de neuf, et offrez au tout une contribution qui n’aurait pu exister sans votre présence unique.
L’abondance des formes de vie existant sur Terre dans les règnes animal, végétal et minéral, reflète le désir de l’Esprit de se manifester dans une grande variété de formes. L’abondance et la variété des formes sur Terre sont nées de la danse de l’Esprit et de la matière, de la conscience et dela forme. Dieuaspire à s’exprimer en différentes formes, car cela enrichit la création et permet à tous les êtres d’expérimenter la beauté, la joie et l’aventure dans leurs cycles de vie. Tous les êtres sont des étincelles d’Esprit. Le voyage sous différentes formes et l’approche de la vie selon de nombreux points de vue différents apportent de la sagesse et de la profondeur à votre âme. Même l’expérience de la séparation, de l’ombre, peut aider à enrichir la création.
Vous êtes Dieu. Un jour, vous avez fait le choix de descendre dans la matière et de faire briller votre lumière tout en demeurant dans une forme limitée. Ce n’est pas une punition que vous avez à endurer. C’est le résultat d’un choix sacré que vous avez fait, en égaux de Dieu. Vous êtes Créateurs, en vérité. Sous-jacent à la résistance que vous éprouvez peut-être envers votre vie terrestre actuelle, il y a dans votre âme un désir tenace d’infuser votre lumière dans la dense réalité de la Terre.
La véritable aspiration de votre âme est d’éclairer de votre lumière les aspects sombres de la réalité terrestre, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. Si vous le faites, vous allez vivre une plénitude qui touchera votre coeur plus profondément que tout autre chose. En comparaison, même la notion d’être au paradis dans la béatitude et la paix éternelles semble fade à côté. Parce que c’est dans votre nature, en tant qu’être divin, de danser entre l’Esprit et le corps. C’est cette danse qui constitue l’essence de la créativité. Vous qui vous sentez parfois découragés de vivre dans un corps humain sur Terre, serez heureux à nouveau, non en vous écartant de la danse, mais en sachant comment imprégner l’ombre de votre lumière.
L’ombre et la densité font partie de la vie terrestre. Si vous expérimentez l’ombre ou la densité dans votre vie, cela signifie que l’énergie semble lourde, lente et figée. Vous avez l’impression d’un manque de mouvement, de liberté et de fluidité. Et toujours, lorsqu’il y a ce type de densité, il y a des pensées ou des émotions négatives, qui trahissent un sentiment de déconnexion et de séparation. J’ai dit auparavant que le sentiment d’être déconnecté de l’Esprit, c’est-à-dire se sentir séparé de son essence, est la pire douleur qu’une âme puisse vivre. Comment remédier à ce sentiment de séparation, qui vous donne l’impression d’être blessé dans vos émotions et vous fait douter du sens de la vie ?
par Pamela Kribbe Pourquoi les âmes choisissent-elles un jour de faire l'expérience de la séparation ? Au moment où vous choisissez de vous incarner et de vivre dans une forme matérielle, votr...