Moïse, l’une des figures majeures de la Bible, était, selon un historien, une personne réelle. Cet expert va plus loin en affirmant qu’une grande partie du récit de l’Exode est également vraie.
Moïse reste l’un des personnages les plus importants de la Bible et le récit de l’Exode constitue une grande partie des fondements de l’Ancien Testament.
Mais les historiens se demandent depuis des années si le personnage était une personne réelle.
Le chercheur Matt Sibson a peut-être trouvé la réponse, après avoir retracé la chronologie biblique de Moïse avec des manuels d’histoire.
La Bible suggère que Moïse est né vers 1400 av. J.-C. et a vécu jusqu’aux environs de 1280 av. J.-C.
Matt a fait correspondre cette période aux livres d’histoire et a découvert que cela signifiait que le « Pharaon de l’Exode » devait faire référence à un certain nombre de rois égyptiens différents.
L’historien pense que les Hyksôs étaient les Israélites bibliques dont Moïse était originaire.
Les chronologies historiques suggèrent que les Hyksôs ont été vaincus au cours d’une guerre avant que les Égyptiens ne reprennent le trône et les chassent.
Ceux qui sont restés – selon Matt – ont été mis en esclavage sous Thoutmôsis Ier comme les israélites dans la Bible.
« Comme nous le savons [dans la Bible], le Pharaon a ordonné que tous les garçons hébreux nés soient jetés dans le Nil, ce qui signifie que Thoutmôsis aurait souhaité que les Hyksôs soient éradiqués pour que leur population cesse de croître et qu’elle ne menace plus le trône », a-t-il expliqué.
« Cela signifie que la princesse qui a découvert Moïse dans le panier sur le Nil devait être Hatchepsout, la fille de Thoutmôsis. »
Matt poursuit en expliquant une autre coïncidence qui pourrait prouver que Hatchepsout était la mère non biologique de Moïse.
« Nous savons que Hatchepsout portait le titre de ‘fille du pharaon’ et était très aimée et favorisée », a-t-il ajouté.
« Dans l’Exode, la princesse est également appelée ‘la fille du pharaon’ et, oui, cela pourrait simplement signifier qu’elle était la fille du pharaon. En outre, cela pourrait également être son titre exact que lui avait attribué par Thoutmôsis 1er. »
Ce n’est pas avant que Hatchepsout prenne place sur le trône après la mort de son défunt mari, Thoutmôsis II, que la figure réelle de Moïse devient apparente, selon Matt.
Son conseiller le plus proche en tant que Pharaon était un homme nommé Senenmut – qui semble correspondre étroitement au personnage biblique de Moïse.
« Il était apparemment un plébéien, mais il est devenu le conseiller le plus fiable d’Hatchepsout et le tuteur personnel de sa fille », explique Matt. « Il détenait de nombreux titres estimés et, à part Hatchepsout elle-même, personne n’avait plus de pouvoir en Égypte à cette époque que lui ».
Une dernière coïncidence lie Senenmut à Moïse.
Matt – qui a cité l’essai écrit par Scott Alan Roberts, The Senenmut Connection – souligne que Senenmut a disparu d’Égypte en 1486 av.
« Selon une interprétation de la chronologie biblique, Moïse a tué un Égyptien et a fui le pays en 1486 avant JC », a-t-il déclaré.
« En recherchant un Moïse historique, à mon avis, Scott Alan Roberts a raison et Senenmut est la meilleure option possible. »
Lazare : Je rajoute que la fille de Pharaon ne pouvait l'appeler Officiellement Moïse.
La Bible dit que la fille de Pharaon le sauva des eaux du Nil et l'appela Moïse ce qui signifie "sauvé des eaux". Mais l'appeler ouvertement ainsi aurait trahi ses origines et prouvé que c'était un Hébreu et non un Egyptien.
Moïse aurait RÉELLEMENT existé selon un Historien Moïse, l'une des figures majeures de la Bible, était, selon un historien, une personne réelle. Cet expert va plus loin en affirmant qu'une gr...
Chers amis, il m’a été demandé d’évoquer la situation dramatique des réfugiés juifs en Suisse durant la 2nde guerre mondiale, en faisant apparaître ce que fut l’attitude des Eglises protestante et catholique à cette période.
La tâche n’est pas simple, on doit éviter les jugements à l’emporte-pièce, mais nous avons tous à gagner à essayer d’avoir un regard objectif, mais aussi un regard de compassion et de repentance sur ce que ces hommes, ces femmes, ces enfants ont dû vivre en cherchant à échapper à la traque des nazis. En tant que citoyens suisses, en tant que résidents en Suisse, en tant que chrétiens, ce qui s’est passé lors de ces années sombres nous interpelle, non seulement pour le passé, mais aussi pour le présent.
Les ondes de choc fatales sont d’abord parties d’Allemagne, lorsqu’en 1933 Hitler accède démocratiquement au pouvoir. Un tournant décisif est pris avec le triomphe du Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei (NDSAP). Toute la société allemande est impliquée et les répercussions sur l’Europe seront considérables. En Allemagne, les catholiques sont minoritaires et ont pratiquement tous voté pour le parti Zentrum, plutôt modéré. Les protestants majoritaires ont en masse adhéré au parti socialiste et nationaliste du chancelier Adolf Hitler : il est pour eux l’homme providentiel qui promettait de redresser socialement l’Allemagne et de lui donner un Volksraum, un espace aux dimensions mythiques d’un Reich millénaire et pur. Son programme s’appuyait fortement sur la détestation des juifs, et l’appui de l’Eglise évangélique réformée d’Allemagne a joué un rôle déterminant. « Mein Kampf » et la propagande active citaient des passages antijuifs tirés directement de l’œuvre de Martin Luther, et la majorité des pasteurs allemands adhéraient au parti nazi. Face à ce rouleau compresseur de la mort, des membres lumineux de l’Eglise confessante, peu nombreux il est vrai, mais prophétiques, se manifestèrent en la personne des pasteurs Bonhoeffer et Niemoeller, rapidement persécutés par le régime et déportés pour être éliminés.
En Suisse, dans le sillage du théologien Bâlois Karl Barth enseignant en Allemagne, et sa déclaration de Barmen, des voix protestantes s’élèvent pour défendre les juifs persécutés. Mais globalement les réactions des Eglises suisses sont frileuses. Pour l’Eglise réformée de différents cantons, la position de l’Eglise confessante en Allemagne est considérée comme une dissidence. Malgré cela le pasteur Keller de Zürich accompagné de personnalités du protestantisme se mobilisent. Dans le canton de Vaud, c’est l’Eglise libre qui prend le plus position en faveur des personnes pourchassées par les nazis, tandis que l’Eglise nationale reste dans la ligne des autorités fédérales, très réservées au nom de la neutralité suisse, par crainte de l’überfremdung (la surpopulation étrangère). Certains pasteurs vaudois se montrent même ouvertement antisémites comme Messieurs Clot et Gagnebin. Ainsi, « Le Semeur vaudois » journal officiel de l’Eglise protestante écrit en 1933 : « à quoi attribuer la levée de boucliers envers les juifs ? à la puissance occulte du judaïsme qui ferait marcher tous les leviers de commande de l’opinion publique dans le monde ». Face à ces calomnies mortifères, des pasteurs engagés mais minoritaires comme Edouard Platzhoff et Théophile Grin se font courageusement les porte-voix des juifs persécutés. C’est seulement vers la fin de la guerre que les Eglises protestantes romandes émettront des réactions un peu plus réalistes et compassionnelles envers les personnes juives pourchassées par les nazis : il aura fallu des années de persécutions et de massacres et l’approche de la victoire alliée pour que les esprits évoluent dans ce contexte pesant.
Le comportement des autorités catholiques ne se montre pas plus avisé à l’égard de la question des réfugiés juifs. Pour expliquer la frilosité des Eglises chrétiennes, dès 1933 le ton a été donné essentiellement par le gouvernement fédéral, au sein duquel le Conseiller Pilet-Golaz ne cache pas ses sympathies pro-nazies, comme d’ailleurs un certain nombre de politiciens dans les pays européens. Les Allemands font pression sur les Conseillers fédéraux qui craignent une invasion possible de la Suisse par la Wehrmacht. Les autorités suisses ferment les frontières en 1938 et négocient avec les Allemands pour limiter l’afflux d’étrangers. Au cours de négociations à Berlin, un accord germano-suisse intervient pour apposer le tampon J en rouge sur les passeports des juifs du Reich. Ni la nuit de cristal, ni la législation antisémite en France et en Italie ne viendront motiver une politique d’accueil ni modifier ces dispositions. Les mêmes autorités ont pourtant, en 1942, une connaissance précise des exactions perpétrées à l’Est ainsi que de la menace qui pèse sur les juifs en fuite, mais elles maintiennent que les demandeurs d’asile en Suisse doivent être refoulés pour éviter des arrivées massives. Il est établi qu’à certaines douanes, des garde-frontière frappent à coup de crosse les réfugiés juifs qui franchissent des points de passage et que dans certains cas ils les refoulent et les remettent entre les mains des soldats allemands.
Malgré les dispositions drastiques, cette mesure de durcissement des frontières est transgressée par un nombre significatif de citoyens, spécialement par des chrétiens du terrain, protestants ou catholiques, qui sauvèrent des vies. Des ecclésiastiques, des responsables de gardes-frontières ou de police, tel Paul Grüninger, n’hésitèrent pas à prendre des risques pour apporter des secours à des juifs épuisés en quête de sécurité et de survie. Des filières s’organisent pour le passage en Suisse, par exemple à la Cure grâce à Max et Angèle Arbez, et à Thônex, grâce au curé Descloux. L’assouplissement des autorités fédérales en matière de mesures n’intervint en fait que vers 1943, alors que la force de l’Axe commençait visiblement à s’affaiblir. A la fin 1943, on comptait alors en Suisse 73000 étrangers, dont 22000 juifs.
Concernant les positions catholiques face à cette situation, les évêques se montrent soucieux de neutralité, dans la même perspective que les autorités fédérales. Certains évêques suisses manifestent des sympathies pro-nazies par peur du bolchevisme, même si au moment du déclenchement de la guerre, l’Eglise catholique suisse avait répercuté le document du pape Pie XI Mit brennender Sorge dénonçant toutes les formes de racisme et de stigmatisation religieuse. Au milieu de cette apathie, deux journaux catholiques manifestent ouvertement leur hostilité au nazisme : le Schweizerische Kirchenzeitung et la Semaine catholique consacrent de nombreux articles aux œuvres d’entraide et aux collectes en faveur des persécutés. Ces médias rappellent que le racisme religieux est incompatible avec la doctrine catholique. L’abbé Journet (futur membre de la conférence de Seelisberg et futur cardinal) fait entendre une voix assez isolée. L’évêque Marius Besson lui demande de se taire et de respecter la neutralité. Malgré cela, l’abbé défend ouvertement les droits de l’homme et ses exigences qui pour lui sont supérieurs à la neutralité. Il demande aux catholiques d’agir et – je cite – « de ne pas tout attendre du pape, car l’Eglise n’est pas une dictature »…En 1943, l’abbé Journet est un des rares ecclésiastiques à inciter les croyants à secourir les hommes et femmes en détresse, ce qui est – dit-il – une tâche pour tout chrétien. Parallèlement à cela, Mgr Besson décide enfin de déléguer un prêtre suisse, l’abbé Gross, dans les camps d’internement en France auprès de 5000 catholiques d’origine juive emprisonnés et auprès de prisonniers juifs du camp de Gurs. C’est une fondation de secours émanant du Vatican qui finance cette activité. A Gurs, l’abbé Gross rencontrera le jeune rabbin Georges Vadnaï (futur grand rabbin de Lausanne), et en jouant d’habileté il parviendra à l’exfiltrer et à le faire entrer en Suisse, avec d’autres personnes, ceci en collaboration avec le pasteur Boegner.
Il faut mentionner le seul cri officiel catholique audible et crédible en 1935, c’est celui de Mgr Aloys Scheiwiler, évêque de St Gall, qui déclare alors : « Nous devons constamment élever notre voix contre la persécution, celle des juifs en particulier, ceci non seulement par esprit humanitaire ou par amour du prochain, amour condamnant toute idolâtrie de la race et tout assujettissement du prochain, mais aussi en vertu des liens étroits et des racines communes qui subsistent entre judaïsme et christianisme ! » Par la suite, bien après la fin de la guerre, les évêques suisses reconnaîtront n’avoir pas été assez courageux dans cette période terrible pour les juifs menacés et les déportés. Ils regretteront le manque de soutien à ceux qui cherchaient refuge en Suisse, et reconnaîtront les manquements des catholiques et des autorités. En 1992, les évêques suisses rédigeront avec la Fédération des communautés israélites un document intitulé « L’antisémitisme, un péché contre Dieu et contre l’humanité ». Des travaux historiques ont été effectués sur cette période, pour mettre en lumière les mécanismes complexes qui ont joué un rôle dans la situation des réfugiés juifs en Suisse. Ainsi sont mis en évidence la position timorée des Eglises, et l’engagement courageux de chrétiens et de citoyens épris de justice. Des facteurs multiples d’ordre idéologique et politique ont pesé sur la destinée de familles et de personnes en grande difficulté. Le rapport Bergier avait donné le chiffre de 25000 juifs refoulés à l’entrée en Suisse entre 1940 et 1945. Cette conclusion chiffrée sans bases convaincantes a donné de la Confédération une image peu glorieuse. Mais depuis, des études plus approfondies ont clairement démenti ce diagnostic. Serge Klarsfeld, chasseur d’anciens nazis, a produit une enquête rigoureuse à la suite de laquelle il ressort que le chiffre de 25000 juifs refoulés est faux. Avec précision, il compulse toutes les archives, les documents et les témoignages, et il aboutit à un nombre de 2800 juifs refoulés à la frontière suisse. Ce qui reste évidemment encore trop au vu des catastrophes qui s’en sont suivi.
L’historienne genevoise Ruth Fivaz-Silbermann a étudié de très près les traces historiques et comme Serge Klarsfeld, elle donne le chiffre de 15000 juifs accueillis en terre helvétique. Henri Spira, historien, auteur d’un livre sur les passages de frontière franco-suisse est du même avis : le rapport Bergier a donné des chiffres inexacts, et il faut réévaluer la situation de l’époque sur d’autres critères plus précis. On note aussi que – à la différence de prises de position chrétiennes isolées – les gazettes de Romandie restaient assez silencieuses en 1942, alors que l’on savait ce qui se passait à Auschwitz… Le Journal de Genève n’hésitait pas à écrire que les options en faveur d’une sollicitude envers les demandeurs juifs d’accueil en Suisse n’étaient que du sentimentalisme. Cela nous donne une idée des mentalités dominantes dans cette sombre période, et cela accorde d’autant plus de valeur à tous ceux – sans doute pas encore assez nombreux – qui au nom de leur foi chrétienne se sont levés et ont agi pour transgresser ces mesures de rejet de tant de personnes en grave danger.
Chers amis, il m'a été demandé d'évoquer la situation dramatique des réfugiés juifs en Suisse durant la 2nde guerre mondiale, en faisant apparaître ce que fut l'attitude des Eglises protesta...
Reconstitution en 3D de Paris au Moyen Âge, vu à vol d’oiseau. Sensations extraordinaires et extrêmement émouvantes, surtout quand on arrive à Notre-Dame, c’est toute notre culture chrétienne – niée par Macron et les mondialistes sataniques – qui défile. À donner la chair de poule.
PARIS AU MOYEN ÂGE. UN MOMENT DE MAGIE Reconstitution en 3D de Paris au Moyen Âge, vu à vol d'oiseau. Sensations extraordinaires et extrêmement émouvantes, surtout quand on arrive à Notre-Dam...
Après une légende dorée, les croisades sont aujourd’hui victimes d’une légende noire assortie d’une repentance démesurée. La croisade serait une agression envers le monde musulman. C’est en tout cas ce que la doxa veut nous faire croire, à grands coups de propagande où la réalité historique est totalement travestie.
En vérité, déclare l’historien Christopher Lannes dans la vidéo ci-dessous, les croisades, particulièrement la première, ont pour seuls objectifs de répondre à l’expansion guerrière de l’islam, protéger les pèlerins et les chrétiens d’Orient, et délivrer les lieux saints. Ainsi, son but est à l’origine tout aussi spirituel… que défensif.
Script de la vidéo
Croisades : Le grand mensonge
Il est temps, mes amis, de revenir sur un gros mensonge, sur une grosse fake news comme on dit dans le jargon : les Croisades.
Ah ! les croisades ! cette agression du monde chrétien occidental contre le tout gentil, tout mignon monde musulman qui n’avait rien fait à personne. En gros, cette escapade purement raciste et intolérante visant à coloniser les terres arabes.
Il y a juste un problème avec ce que je viens de dire… c’est… tout, en fait. Absolument tout ce que vous venez d’entendre, c’est ce qu’on veut nous faire croire aujourd’hui et absolument tout est complètement faux, qui plus est concernant la première croisade (1096-1099) qui est la plus importante symboliquement.
Bref, dans cet épisode, on va revenir sur tout ça : qu’est-ce qu’une croisade ? quand ? comment ? où ? pourquoi ? enfin tout ça, quoi, histoire de remettre enfin les choses à leur place, parce que, croyez-moi, elles en ont bien besoin.
Alors, pour vous restituer globalement, la première croisade, c’est 1096-1099, suite à l’appel du pape Urbain II. Précision importante : le mot « croisade » est postérieur à la première croisade, puisqu’il n’apparaît qu’à partir du XIIIe siècle, mais bref, ce qui nous intéresse, c’est pourquoi cette première croisade. Parce que c’est bien beau de nous dire que c’était une décision spontanée, genre les mecs se sont chauffés un beau matin : « Tiens, et si on allait envahir à pied les pays musulmans ? », comme ça.
En réalité, la première croisade intervient dans un contexte de plus en plus tendu d’agressions croissantes du monde musulman envers les pays chrétiens.
Mais avant de vous parler de tout ça parce que c’est très important, laissez-moi juste vous expliquer à quel point à l’époque le pèlerinage pour un chrétien était un acte aussi courant qu’important puisque à cette époque l’Europe est chrétienne, elle est chrétienne jusqu’à l’os. Tout le monde croit en Dieu et c’est la religion qui structure la société comme chaque individu, du paysan au seigneur. C’est comme ça.
Une fois qu’on a bien compris ça, eh bien il faut se dire que dans ce contexte on fait beaucoup de pèlerinages. Le pèlerinage, c’est un acte courant, banal, vital même j’ai envie de dire, en parlant de la vie spirituelle qui était liée à la vie en général. Il y a des petits pèlerinages à la chapelle du coin, là où il y a une relique de tel et tel saint, il y a des pèlerinages moyens comme à Compostelle par exemple et on faisait ça pour se faire pardonner un péché, pour faire pénitence ou pour marquer un acte de foi. Et puis il y a le pèlerinage ultime qui est le voyage en Terre sainte à Jérusalem sur le tombeau du Christ. Là il s’agit vraiment d’un acte de foi énorme ou de se faire remettre tous ses péchés, c’est une purification absolue de l’âme.
Vous imaginez à quel point il est important pour un chrétien d’avoir la possibilité, ne serait-ce que la possibilité, de faire ce pèlerinage. Et bien, jusqu’au XIe siècle, les chrétiens pouvaient le faire. Déjà, dès les premiers temps de la chrétienté, les chrétiens faisaient le voyage vers Jérusalem, mais en 638, après la mort de Mahomet, les musulmans sont en pleine guerre de conquête pour répandre l’islam, ils s’emparent de Jérusalem. Donc déjà il y avait un problème, mais les pèlerinages ont pu continuer. Les chrétiens de Palestine étaient réduits à l’état de dhimmis*, certes, c’est-à-dire qu’ils pouvaient continuer à pratiquer leur foi à condition de payer un impôt spécial, de porter un signe distinctif et avec l’interdiction de construire de nouvelles églises, en gros hein.
Concernant les pèlerins, ils pouvaient continuer à accéder aux Lieux saints mais ils devaient payer une taxe. Donc voilà, Jérusalem était aux mains des musulmans à partir de 638, mais les chrétiens étaient tolérés.
Mais tout change à partir du XIe siècle. En 1009, le calife Hakem fait détruire la basilique du Saint-Sépulcre, là où se trouve le tombeau du Christ, et les persécutions contre les chrétiens commencent. Ensuite, en 1078, – là c’est l’élément déclencheur -, les Turcs seldjoukides s’emparent de Jérusalem et interdisent définitivement l’accès aux Lieux saints.
Et ça, c’est juste le contexte sur place, à Jérusalem, et rien que ça, j’ai envie de dire que ça justifiait une intervention. Vous imaginez, c’est comme si aujourd’hui les Américains s’emparaient de la Mecque, envahissaient la Mecque et puis décidaient que les musulmans n’avaient plus le droit de faire le hajj (pèlerinage à la Mecque) ; vous pensez que ça se passerait bien, franchement ?
Donc, ça, c’était la situation en Terre sainte, mais si on regarde d’une manière plus globale, plus générale, bah là aussi il y a pas mal de trucs à dire, surtout de choses à revoir concernant qui est l’agresseur et qui est l’agressé.
Petit rappel : au VIIe siècle, l’islam part dans une guerre de conquête et s’étend militairement en prenant notamment la Palestine et la Syrie, donc les Lieux saints. Au VIIIe siècle, l’islam anéantit la chrétienté d’Afrique du Nord, impose son dogme par la force sur les terres de saint Augustin, puis envahit le Portugal, l’Espagne, jusqu’à Poitiers, des terres chrétiennes et européennes. Au XIe siècle, ils envahissent la Sicile qui sera ensuite reprise par les Normands, et tout ceci sans parler des agressions perpétuelles envers Constantinople qui n’a de cesse d’appeler Rome à l’aide, et puis plus tard leur conquête des Balkans, de l’Europe de l’Est.
Donc bon, là en matière d’agressions, de conquêtes, je pense qu’on n’est pas trop mal au bout d’un moment. Donc la version de l’agression violente et brutale de l’Occident barbare contre un islam tolérant et doux, ça va cinq minutes, quoi.
Comme le dit Jean Sévillia dans son livre Historiquement incorrect dont je me suis servi entre autres pour préparer cet épisode, la croisade est une riposte à l’expansion militaire de l’islam, une réplique à l’implantation des Arabes et des Turcs en des régions dont les villes berceaux du christianisme au temps de saint Paul ont été le siège des premiers évêchés, des régions dont les fidèles du Christ sont désormais persécutés.
Voilà ce que sont les croisades : une riposte. Ainsi, au XIe siècle, on se retrouve avec un Occident totalement sous la menace d’une invasion en plusieurs endroits mais qui parvient à les contenir et puis surtout au XIe siècle l’Europe est forte, les villes commencent à s’agrandir, l’économie repart, la réforme grégorienne renforce la foi et la démographie est au plus haut alors c’est à ce moment, au XIe siècle, après l’ultime affront de la prise de Jérusalem par les Turcs et de l’interdiction de l’accès aux Lieux saints que l’Occident va réagir, et je dis bien réagir car c’est le mot adapté.
On a donc à l’origine de la première croisade un motif religieux, je vous l’ai dit : garantir le pèlerinage qui est quelque chose d’important et de sacré et l’accès aux Lieux saints, c’est vraiment capital. Donc un motif religieux et puis aussi un motif militaire de défense, de riposte après des siècles d’agression, voilà tout simplement la vérité factuelle.
En 1095, le pape Urbain II est en France et il prend acte de l’exaspération des pèlerins et des fidèles, il décide donc lors du concile de Clermont le 27 novembre 1095 de lancer un appel à la croisade afin de soutenir l’empereur byzantin et puis de libérer Jérusalem.
Chevaliers chrétiens, ce sont vos frères et les nôtres, des chrétiens comme vous, des membres du Christ, fils de Dieu et cohéritiers de son royaume, qui subissent cette tyrannie et souffrent ces outrages ! Ils se voient chassés de leurs domaines héréditaires, ils viennent mendier parmi nous le pain de la pauvreté et de l’exil. C’est du sang chrétien, racheté par le sang du Christ, qui coule par torrents sous le glaive des infidèles ; c’est la chair des chrétiens, unie par les sacrements à la chair du Christ, qui sert de jouet pour de monstrueuses infamies. Des Turcs, race immonde, font courber sous la verge le front de nos frères ! Et vous cependant, vous portez le ceinturon de la chevalerie. Êtes-vous vraiment les chevaliers du Christ ? (…)
Chevaliers chrétiens, vous avez depuis des siècles laissé les infidèles fouler aux pieds, profaner, souiller la terre sainte et le tombeau de Jésus-Christ. Encore quelques mois de cette fatale indifférence et vous verrez le glaive du musulman sur vos têtes. Vos épouses et vos mères, vos fils et vos filles, arrachés à vos bras, iront réjouir de leur servitude la férocité des Turcs et des Sarrasins. Vous souvient-il d’un empereur qui se nommait Charlemagne ? Germains, il fut vôtre par l’antique origine de ses aïeux ; Français, il fut vôtre et son nom est pour vous un titre de gloire immortelle. Le bras invincible de Charlemagne faucha par milliers les Sarrasins ; il les extermina en Espagne, en Aquitaine, aux frontières de la France ; il les chassa d’Italie. Vous autres, Français, vous prétendez même sur la foi des récits populaires, ut fama vos vulgatis, qu’il alla jusqu’en Palestine les expulser de Jérusalem et des lieux saints.
Après un tel exemple, comment oseriez-vous encore vous dire la nation très chrétienne, la première nation du monde, solam esse vel primariam gentem Franciam, quam christianam veram esse liceat, si, endormis dans le sommeil de votre opulence, après avoir abandonné le sépulcre du Seigneur aux outrages des infidèles, vous laissiez lâchement les Sarrasins et les Turcs envahir, opprimer, égorger les derniers restes du peuple chrétien ? Réveillez-vous donc ! Debout, preux chevaliers, viri fortes ! L’univers chrétien se précipitera sur vos traces, il suivra votre héroïque exemple. Revêtez vos armures, assemblez vos légions, vos cohortes, vos compagnies. Vous aurez d’autant plus de soldats que vous montrerez plus d’ardeur et d’intrépide confiance. Le Dieu tout-puissant sera avec vous; du haut du ciel il enverra ses anges qui marcheront devant votre face et dirigeront vos pas. Chrétiens, allez délivrer le sépulcre de Jésus-Christ, la gloire vous attend, gloire éternelle dans les cieux, splendeur immortelle sur cette terre.
[Orat. Urban. II in concil. Clarom. habit. de expeditione Hierosol., PL, t. 151, col. 565-582, et Balder. Dol.Hist. Hieros., PL, t. 166, col. 1066-1069, passim. Cité dans DARRAS J.-E., Histoire générale de l’Église, t. 23, p. 77., in La vocation des Francs, Michel Defaye, éd. LE SEL, p. 15-16]
À l’origine, cet appel est destiné aux seigneurs mais il va très vite se répandre dans les campagnes et au final c’est tout un peuple qui va se mettre en marche. Plus de 15 000 personnes, des petites gens comme on dirait, des paysans, vont se mettre en route les premiers sans véritable chef et de façon totalement spontanée. C’est ce qu’on appelle la croisade pauvre, la croisade populaire. Après une route extrêmement difficile, ils vont arriver à Constantinople le 1er août 1096 et l’empereur Alexis Ier Comnène va refuser de les accueillir car ils sont trop nombreux. Il va donc leur faire passer le Bosphore, mais là, mal organisés, mal équipés, ils vont tous être éliminés par les Turcs qui vont même ériger une pyramide géante avec leurs ossements.
Ensuite, c’est la « vraie croisade » entre guillemets qui va suivre, c’est-à-dire la croisade des barons composée de quatre armées, ce qui nous donne au total, même si les chiffres sont très très imprécis, plus de cent mille hommes au départ, et je dis bien « au départ », parce qu’ils ne seront plus beaucoup à l’arrivée.
Une grande partie de la noblesse occidentale s’est mobilisée, laissant de côté ses querelles internes pour réaliser cet ultime voyage mêlant l’idéal chevaleresque du guerrier et le devoir avec Dieu, puisque je rappelle qu’on promettait la rémission de tous les péchés à ceux qui allaient libérer le tombeau du Christ et les lieux saints.
Il y a plusieurs chefs à la tête de ces armées : Godefroy de Bouillon, Robert II de Normandie, Hugues de Vermondois, etc. Ils vont traverser l’Europe, à pied pour la plupart, et certains vont partir en bateau depuis la Sicile. Ils arrivent à Constantinople le 21 avril 1097, ils ne s’entendent pas très bien avec Alexis Ier qui leur demande que toutes les terres conquises lui soient remises.
Bref, je ne vais pas rentrer dans le détail de la croisade en soi puisque ce n’est pas le but, mais je vous la résume rapidement. L’armée compte une majorité de Français, c’est pour cela d’ailleurs qu’on les appelait les Francs. Elle va prendre Nicée, puis Antioche, elle va arriver enfin devant les murs de Jérusalem en juin 1099. Depuis un an, la Ville sainte n’est plus aux mains des Turcs, mais des Égyptiens, ce qui change pas grand-chose en soi. Elle va tomber après des semaines de siège le 15 juillet 1099, ce qui marque le succès de cette première croisade, car c’était le but : libérer Jérusalem et les Lieux saints.
Lors de la prise de la ville, beaucoup de civils ont été massacrés, c’est vrai, et ce fait est aujourd’hui utilisé par la propagande pour faire passer les croisés pour des tueurs sanguinaires, alors qu’en fait, premièrement, ils se sont comportés exactement comme tous les guerriers à cette époque, à commencer par les Arabes et les Turcs qui venaient tout juste, je le rappelle, de massacrer 12 000 paysans de la croisade populaire, et puis deuxièmement, la tuerie n’a pas été si importante qu’on veut le faire croire. Il y a d’un côté les musulmans de l’époque qui ont amplifié le phénomène à des fins de propagande pour susciter une réaction et le pire c’est que de l’autre côté les croisés eux-mêmes l’ont amplifié pour intimider les musulmans.
Quoi qu’il en soit, Jérusalem est libérée.
Etla suite logique, c’est la création des États chrétiens qui sont créés en Terre sainte, histoire d’assurer désormais la protection durable des Lieux saints. Alors il y a le royaume de Jérusalem évidemment qui est dirigé par Godefroy de Bouillon qui est nommé avoué du Saint-Sépulcre – et non roi de Jérusalem, il a refusé. On peut aussi citer la principauté d’Antioche et le comté d’Édesse.
La grande majorité des croisés repartent pour l’Europe une fois leur mission accomplie. Quelques milliers seulement vont rester sur place pour défendre les États chrétiens qui sont fragiles, mal reliés entre eux, mal connectés à la mer et sous-peuplés. Au final, ces États latins dureront à peu près deux siècles, parce que de leur côté les États musulmans sont divisés aussi, donc c’est pas un affrontement bloc à bloc. Ils vont durer de 1099 à 1270.
Mais je le rappelle, ces États latins d’Orient ne sont pas le but originel de la croisade. Le but de la croisade était de libérer le tombeau du Christ et les Lieux saints. Ensuite, ces États sont venus s’implanter pour assurer une protection durable et c’est pourquoi les autres croisades n’auront absolument rien à voir avec la première. La première croisade, je l’ai dit, c’est avant tout spirituel : libérer le tombeau du Christ et permettre l’accès aux Lieux saints. Les sept autres qui vont suivre dans les décennies suivantes auront des objectifs plus politiques, plus concrets, à savoir renforcer et défendre les États latins d’Orient avec pour but final toujours bien sûr de conserver les Lieux saints, donc quand on parle des croisades, déjà, c’est assez flou.
Je terminerai par une dernière idée reçue qui consiste à dire que les croisés sont partis en Terre sainte pour s’enrichir, alors là rien de plus faux puisqu’à cette époque en Europe il y avait beaucoup de terres en friche, beaucoup de terres fertiles à prendre. Il était totalement inutile d’aller jusqu’au bout du monde pour s’enrichir ou pour avoir des terres. D’ailleurs de nombreux chevaliers se sont ruinés totalement en partant à la croisade, ils ont emprunté de l’argent, ils ont vendu des biens, le tout était dans un but, je le répète, purement spirituel. C’était pas des vacances à l’île Maurice.
Les croisades ne vont pas mettre un terme à l’expansion militaire agressive de l’islam, elles ne feront que la retarder, en tenant compte du fait aussi que les musulmans sont divisés, je vous l’ai dit, c’est pour ça que ça ne s’est pas fait tout de suite, c’est plus compliqué. Il faudra encore les repousser plus tard, des siècles plus tard, à la bataille de Lépante, par exemple, en 1571 ou encore à Vienne en 1683.
Donc, pour résumer, non, les croisades ne sont pas une agression commise par un Occident chrétien violent et avide de richesses, elles sont une réponse légitime à l’expansion et aux agressions de l’islam, des pays musulmans, mais surtout elles sont un formidable élan spirituel de libération des Lieux saints, donc il faudrait arrêter de nous raconter des foutaises.
Remarque 1 : Je crois bien que si les croisés faisaient un voyage vers le futur, style Godefroy de Montmirail, et voyaient la situation actuelle en France, ils seraient bien capables de massacrer les Français en même temps que les musulmans. Le suicide, déjà, est interdit par le christianisme, mais le suicide français, petit bout arraché par petit bout arraché, c’est vraiment de la perversion pas très catholique. C’est débile, malsain et gore de se découper un doigt après l’autre, puis un pied, puis une oreille, d’élire Kermit, puis Chichi, puis Sarko (alias Mister métissage alias Karcher cassé), puis Je suis Flambie, puis Manu Goldman-Sacron qui ont tous collaboré activement à l’islamisation de la France. Autant élire directement Ben Laden ou al-Baghdadi pour aller Droit au But comme Marseille le fait très bien.
.
Remarque 2 : Le cheikh palestinien de la mosquée Al-Aqsa déclare tranquillement à Jérusalem, en 2019 : « La France deviendra un pays islamique grâce au djihad ». Godefroy va bouillonner en entendant cela.
Remarque 3 : Le pape dhimmi François encourage les migrants à venir en masse répandre l’islam dans l’Europe chrétienne. On est très loin d’Urbain II. C’est plutôt le pape de mes II et un agent des mondialistes.
En vérité, déclare l'historien Christopher Lannes dans la vidéo ci-dessous, les croisades, particulièrement la première, ont pour seuls objectifs de répondre à l'expansion guerrière de l'i...
Lazare : Je ne suis pas toujours d'accord avec Marion Sigaut, mais je trouve son analyse interressante.
Marion Sigaut, née le 2 juin 1950 à Paris, est historienne et romancière. Résidant en Bourgogne, elle écrit depuis l'automne 2011 des articles de vulgarisation historique sur l'absolutisme royal et ses opposants, De la centralisation monarchique à la révolution bourgeoise, sur le site Égalité et Réconciliation.
Ses cinq premiers livres sont des récits autobiographiques relatant sa vie en Palestine occupée. En 2001, Marion Sigaut reprend ses études d'Histoire. Titulaire d'un troisième cycle à l'Université de Paris VII, elle publie en 2008 La Marche rouge, les enfants perdus de l'Hôpital général et en mars 2010, Mourir à l’ombre des Lumières, l’énigme Damiens. En décembre 2010 paraît Le Mystère du tableau de David.
En 2012, KontreKulture édite un de ses premiers romans 'Du Kibboutz à l'Intifada'.
Depuis le début des événements, les références à la Révolution sont légion et elles sont toutes à côté de la plaque. Six minutes pour remettre les pendules à l’heure.
Ses cinq premiers livres sont des récits autobiographiques relatant sa vie en Palestine occupée. En 2001, Marion Sigaut reprend ses études d'Histoire. Titulaire d'un troisième cycle à l'Univer...
Le 29 novembre est le jour où les musulmans ont déclaré qu’ils ne voulaient pas d’un Etat en Palestine, jour que les médias s’activent à faire oublier. Pas Dreuz.
Le 29 novembre 1947, les Arabes ont refusé la recommandation du Comité spécial sur la Palestine des Nations Unies, qui par un vote majoritaire, a approuvé la résolution 181 :
« Création d’un Etat arabe indépendant (l’ONU n’a pas employé le terme « Etat palestinien », car le peuple palestinien n’existait pas encore, et personne, même les pays arabes, ne demandait la création d’un tel Etat), et d’un Etat juif indépendant, à l’ouest du fleuve Jourdain », sur une terre conquise sur l’Empire ottoman effondré, et administrée par la Grande-Bretagne.
33 pays contre 13 et 10 abstentions votèrent en faveur de la division de cette terre.
Selon le droit international, à cette date, cette terre n’appartenait ni à des « palestiniens », ni à des Arabes, ni aux Juifs, contrairement à la propagande.
Beaucoup gardent cette décision en travers de la gorge et n’arrivent pas à la digérer. Comme ils ne peuvent pas nier sa réalité, ils tentent de la disqualifier, et affirment que le vote majoritaire fut extirpé grâce aux pressions des Etats-Unis. Le simple examen des pays qui ont voté leur donne tort : beaucoup étaient des ennemis des Etats-Unis, à commencer par l’URSS et les pays sous son influence.
Les pays qui ont voté pour la création d’un Etat arabe et d’un Etat juif : Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorusse S.S.R., Canada, Costa Rica, Tchécoslovaquie, Danemark, République dominicaine, Equateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Liberia, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Ukraine S.S.R., Union d’Afrique du Sud, USA, URSS, Uruguay, et Vénézuéla.
Et pour achever la destruction du fallacieux argument liminaire, se sont abstenus des alliés des Etats-Unis comme la Grande-Bretagne. Se sont encore abstenus l’Argentine, Chili, Chine, Colombie, El Salvador, Ethiopie, Honduras, Mexique, et la Yougoslavie. Les pays qui ont voté contre : Afghanistan, Cuba, Egypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Arabie Saoudite, Syrie, Turquie et Yémen, sont tous des « amis éternels » d’Israël.
Les Nations arabes rejetèrent catégoriquement la résolution, car elles refusaient d’admettre les liens entre les juifs et leur terre, niant plusieurs millénaires d’histoire. Au lieu de cela, les Etats arabes décidèrent d’entrer en guerre contre le nouvel Etat juif. Et ils échouèrent.
Plusieurs constats
Les Arabes ont fait un choix, celui de la confrontation et non du compromis, et ils ont perdu. Ils en paient le prix, le même que tous les agresseurs qui ont perdu une guerre : l’humiliation et la défaite que la propagande médiatique ne remplace pas.
Se dire victime d’une guerre qu’ils ont déclenchée et perdue s’est retourné contre eux : cela a solidifié au cours du temps la résilience israélienne lors des négociations de paix.
Puisque c’est aujourd’hui leur désir affirmé d’avoir un Etat, les Arabes auraient pu, à l’époque, accepter ce partage, même s’il n’était pas alors question d’Etat palestinien mais arabe. L’erreur de leur refus est attestée par leur demande sept décennies plus tard. On ne le rappelle jamais assez. Ils ont perdu 70 ans de paix, et ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Même s’ils accusent Israël.
Les Juifs, à l’époque, ont accepté ce partage, ils ont accepté la création d’un Etat arabe à côté d’eux. Le monde arabe a refusé. Les ennemis de l’humanité ne sont pas ceux qui sont montrés du doigt.
Le pragmatisme juif l’a emporté sur le radicalisme musulman. Israël a progressé, les musulmans ont stagné dans la misère.
L’ONU, ce jour-là, a validé la création d’un « Etat juif ». Rappelons l’histoire : ce n’était pas un « Etat pour les juifs », un « Etat démocratique et laïque pour les juifs », mais un « Etat juif ». Son nom, Israël, n’existait pas encore, personne ne savait comment cet Etat s’appellerait. Ce n’est que le 14 mai 1948, jour de l’indépendance d’Israël que le nom Israël a été officiellement choisi. Jusque là, il s’agissait, pour le monde, d’un « Etat juif ». Et le monde s’offusque aujourd’hui que l’Etat juif l’ait rappelé lors d’un vote récent à la Knesset.
Ce 29 novembre, l’Assemblée générale des Nations Unies déclara que « le peuple juif [notez : peuple juif] mérite un foyer national et souverain sur son ancienne terre [notez : ancienne terre], et il a tous les droits de disposer de son propre destin ». Que ceux qui discutent de la légitimité de l’Etat juif, sans questionner la légitimité des Etats arabes créés à la même époque, qu’ils s’éduquent et lisent les archives de 1947.
Pendant l’invasion manquée, des Arabes ont fui la région. Un corps spécial, avec des règles spéciales qui ne sont pas offertes aux autres réfugiés a été créé pour maintenir ces réfugiés en l’état, l’UNRWA. Notons que l’objectif de l’agence de l’ONU pour les réfugiés est de leur permettre de retourner chez eux le plus vite possible, alors qu’en 65 ans, l’UNRWA n’a pas réintégré ou recasé un seul d’entre eux, raison pour laquelle les réfugiés palestiniens sont considérés par beaucoup comme la fabrication d’un abcès contre Israël.
Les arabes qui n’ont pas choisi de fuir, et leurs descendants, représentent les 20% de la population arabe israélienne. Ils jouissent de droits qu’on n’offre pas aux êtres humains dans les pays arabes. Ils possèdent les mêmes droits, à quelques exceptions près concernant la terre et l’immigration, que ceux dont disposent les juifs israéliens.
A la même période, un autre groupe de réfugiés est apparu : ce sont les juifs chassés de leurs terres, de leurs maisons, de leurs biens dans les pays arabes. Certains vivaient là bien avant l’invasion arabe. On parle peu de ces 700 à 800 000 juifs : contrairement aux réfugiés arabes parqués dans des camps dans les pays arabes voisins, ces réfugiés juifs ont tous été accueillis à bras ouverts en Israël et ailleurs.
Pendant toutes les années qui ont suivi, quand l’Egypte contrôlait Gaza et que la Jordanie régnait sur Jérusalem et la Judée Samarie, aucune nation arabe n’a envisagé de créer un Etat arabe en Palestine, encore moins un Etat palestinien. Aucun de ceux qui se disent aujourd’hui palestiniens n’ont réclamé un Etat. Ils avaient la capitale qu’ils réclament aujourd’hui, ils avaient la terre qu’ils réclament aujourd’hui, et pourtant ils n’ont pas créé un Etat.
C’est même l’inverse qui se produisit : au lieu de créer un Etat arabe, ou palestinien, la Jordanie annexa la Judée Samarie à sa terre, et l’appela Cisjordanie.
L’emploi du mot Cisjordanie – qui a eu une existence légale pendant 19 ans, de 1948 date de l’invasion par la Jordanie, à 1967 date de son expulsion lors de la guerre des 6 jours, est la preuve que cette terre a été confisquée au « peuple palestinien » tel qu’inventé dans les années 60 non pas par les juifs, mais par la Jordanie.
L’histoire de ces 70 années aurait pu être bien différente, si les Arabes avaient accepté alors ce qu’ils réclament aujourd’hui.
Les nations arabes ont créé 70 années très amères pour les Arabes de Palestine. Résultat, ils sont maintenant les occupants illégaux d’une terre qu’ils ont refusée en 1947.
Le 29 novembre est le jour où les musulmans ont déclaré qu'ils ne voulaient pas d'un Etat en Palestine, jour que les médias s'activent à faire oublier. Pas Dreuz. Le 29 novembre 1947, les Arab...
Des chercheurs affirment que la réincarnation a été « délibérément réprimée » par les autorités chrétiennes. Ils pensent que l’église a volontairement supprimé toute preuve de ce concept dans la Bible.
La réincarnation est un concept philosophique ou religieux selon lequel une partie d’un être vivant commence une nouvelle vie dans un corps physique différent ou sous une autre forme après chaque mort biologique. Cette forme de métempsychose s’est propagée dans les croyances religieuses, y compris le christianisme. Par exemple, dans l’hindouisme, le cycle de la renaissance est appelé la roue du karma. La Bible explique que le corps et l’âme sont étroitement liés et ne peuvent être séparés. Tandis que les croyants en la réincarnation prétendent que l’âme cherche un nouveau corps et un moyen de se racheter après la mort.
Un documentaire diffusé sur YouTube – publié par Alltime Conspiracies en janvier 2018 – révèle des informations choquantes selon lesquelles la réincarnation aurait peut-être été supprimée du texte sacré.
De plus en plus de preuves révélées par divers historiens et sceptiques montrent qu’il y avait beaucoup d’informations qui ont été non seulement laissées en dehors de la Bible, mais également de la désinformation qui avait été délibérément ajoutée après la publication du Nouveau Testament.
Le narrateur affirme : « La réincarnation va à l’encontre de la doctrine de l’église orthodoxe ».
M. MacGregor affirme que « les chrétiens ont cru en la réincarnation ».
Cependant, il ajoute : « Toute preuve écrite de la réincarnation dans les enseignements des premiers chrétiens et dans la Bible a été délibérément réprimée par l’Église catholique. »
Il convient de noter qu’il existe de nombreuses preuves indiquant un pourcentage élevé de chrétiens primitifs qui avaient accepté l’idée d’un cycle et d’une renaissance.
C’était autour de la période allant de l’an 0 à l’an 500. Ce fut pendant cette période que les histoires de Jésus-Christ furent écrites à la main et transmises aux générations futures.
Pendant ce temps, la Bible telle que nous la connaissons n’avait pas encore été écrite ni réunie intégralement.
L’histoire raconte que c’était en 367 après J.-C. que le père de l’Église, Athanase, désigna 66 livres qui formèrent ensemble les canons bibliques chrétiens.
C’étaient, en substance, les seuls livres inclus et reconnus par les enseignements chrétiens.
Après la découverte de ces documents cruciaux et importants, les spécialistes ont pu confirmer que les chrétiens gnostiques croyaient également en la réincarnation.
À ce moment-là, ils ne portaient pas du tout l’étiquette de gnostiques, ils étaient juste des chrétiens qui suivaient le message du Christ et qui arrivaient justement à croire en la réincarnation.
Beaucoup de gens prétendent qu’un certain conseil a supprimé les enseignements sur la réincarnation dans la Bible.
Bien que la majorité ne puisse nommer un conseil spécifique, elle fait souvent référence au deuxième concile de Constantinople (553) et au concile de Nicée (325).
A cette époque, il existait déjà de nombreux manuscrits répartis dans tout l’empire romain.
Les croyants du nouvel âge disent que l’église a traduit la Bible pour supprimer toutes les preuves de la réincarnation, mais qu’elle « n’a pas fait tout le travail nécessaire ».
Des chercheurs affirment que les premiers chrétiens croyaient en la réincarnation Des chercheurs affirment que la réincarnation a été " délibérément réprimée " par les autorités chrétie...
Que s’est-il passé en 1009 ? En octobre de cette année-là, la basilique du St Sépulcre à Jérusalem était entièrement détruite sur ordre du calife Al Hakim bi Amr Allah. Cet événement a marqué un tournant dans les relations entre Orient et Occident.
Le Saint Sépulcre avait été érigé en 333 par Constantin sur le lieu d’inhumation du Christ, vénéré depuis la période apostolique. Même lorsque Hadrien avait conquis Jérusalem en 135, et construit un Temple païen sur l’emplacement du premier lieu saint, les chrétiens venaient se recueillir à cet endroit, selon Eusèbe de Césarée.
Le premier sépulcre du Christ était une tombe fermée par une pierre roulante, dans laquelle un kokha, ou lit funéraire, permettait d’étendre le cadavre enveloppé dans un linceul pour le corps et un autre pour le visage. L’évangile mentionne que Jésus avait été déposé dans le tombeau offert par Joseph d’Arimathie le soir du vendredi saint.
En 1009, le calife Al Hakim, issu d’une dynastie fatimide, donc chiite, ordonna la destruction du Tombeau du Christ – comme il avait fait détruire le monastère de Ste Catherine au Sinaï – ainsi que d’autres églises et synagogues historiques de la ville de Jérusalem, aux mains des arabo-musulmans depuis 638. Il fit également couper le nez et les oreilles des pèlerins chrétiens qui affluaient à Jérusalem sur les lieux de mémoire de la tradition judéo-chrétienne.
Antérieurement, la basilique avait été pillée par les Perses Sassanides en 614, puis avait été endommagée par des tremblements de terre au 8ème et 9ème siècles. Restaurée plusieurs fois, elle avait été agrandie. Lorsque les Arabes s’emparèrent de la Ville sainte en 638, le patriarche chrétien Sophronius dut remettre les clés de la ville au calife Omar mais il le supplia de ne pas se conduire en conquérant dans ce lieu saint. Si Omar accorda une permission formelle de liberté de culte pour les juifs et les chrétiens résidents, il leur imposa la djizia, un impôt permettant d’obtenir la survie en tant que citoyens de seconde zone, livrés à l’arbitraire des occupants. Les chrétiens n’avaient pas le droit de parler de leur religion aux musulmans et il leur était désormais
interdit de faire sonner les cloches. Ils devaient payer aux musulmans un droit d’entrée pour franchir la porte du St Sépulcre et aller prier ou prendre part aux offices.
En 996, Al Hakim (le sage) devint calife et s’en prit aussitôt aux chrétiens accusés de tous les maux. Face à cette déstabilisation de l’Eglise-mère de la chrétienté, le pape Sylvestre II lança en 1002 un appel à la lutte contre les occupants musulmans. C’est alors que Al Hakim réduisit en poussière la basilique du Saint Sépulcre sept ans plus tard. L’historien Yahya Ibn Saïd raconte à quel point les musulmans s’acharnèrent sur ce lieu symbolique. La basilique fut restaurée en 1048 dans des dimensions plus modestes. Lorsque les Seldjoukides prirent Jérusalem en 1078, de nouvelles exactions contre les chrétiens persuadèrent les Occidentaux d’organiser une réaction armée pour reprendre possession des sites sacrés de la mémoire biblique.
Le pape Urbain II lance en Occident la première « croisade » (qui ne portait pas ce nom à l’époque) pour libérer Jérusalem et la Terre Sainte. Après des combats meurtriers, Godefroy de Bouillon, descendant de Charlemagne, se fit remettre les clés du nouveau Saint Sépulcre mais il mourut peu après. Les musulmans reconquérirent Jérusalem en 1187, sous la conduite du sultan kurde Sala Ud Din (Saladin). La basilique ne fut pas détruite, mais les croisades successives visant à reprendre position en Terre Sainte se soldèrent par une défaite définitive des Occidentaux en 1291, avec la prise de St Jean d’Acre.
Depuis la rupture de 1054 entre Eglise latine et Eglise orientale, aggravée par le saccage de Constantinople en 1204, les divisions entre chrétiens renforcèrent la mainmise islamique sur la région.
Que s'est-il passé en 1009 ? En octobre de cette année-là, la basilique du St Sépulcre à Jérusalem était entièrement détruite sur ordre du calife Al Hakim bi Amr Allah. Cet événement a m...
Sur BFMTV, le professeur Samy Cohen raconte que la nouvelle loi affirmant que l’Etat d’Israël est d’abord foyer national juif est contraire à la création historique de l’Etat hébreu. Le bon professeur est très loin de la vérité, laquelle lui a soigneusement été cachée.
Avant l’ère de désinformation que nous vivons, l’archevêque maronite de Beyrouth publiait une lettre, un an avant l’indépendance de 1948 – présentant Israël comme le Foyer Juif légitime aux côtés du Foyer chrétien que devait être le Liban.
Seule la vérité a la force de détruire le mensonge, et Alain-René Arbez a souhaité à juste raison que cette lettre de l’archevêque maronite de Beyrouth de 1947 soit republiée.
ARCHEVECHE MARONITE de Beyrouth
Beyrouth, le 3 Août 1947.
A Monsieur le Juge Sandstrom
Président de la Commission d’Enquête de l’U.N.S.C.O.P.
Genève, Suisse.
Monsieur le Président,
Je regrette que mon absence [pour cause de voyage] en Europe ait coïncidé avec le passage de la commission d’Enquête sur la Palestine au Liban, sinon il m’aurait été donné de faire entendre ma voix et de donner mon avis qui est d’ailleurs celui de la majorité des Libanais sur cette question.
Ce n’est pas la première fois que j’exprime mon opinion sur cette affaire. Beaucoup d’encre a été déjà versée et, après chacune de mes réclamations, la presse mondiale s’en est saisie et a suffisamment commenté tous mes dires.
Dans ce Moyen-Orient, à majorité musulmane, si on reconnaît au Gouvernement Libanais actuel un caractère officiel pour s’exprimer au nom de la Nation Libanaise, nous serions disposés à répondre et à prouver que les maîtres de l’heure ne représentent qu’eux-mêmes et que leurs déclarations, soi-disant officielles ne sont dictées que par les nécessités du moment et par la solidarité imposée qui lie ce pays à majorité chrétienne aux autres pays islamiques qui l’entourent de tous les côtés et l’englobent malgré lui, dans leur orbite politico-économique.
Le Liban, de par sa situation géographique, son histoire, ses cultures, ses traditions, le caractère de ses habitants et leur attachement à leur roi et leur idéal, s’est toujours dérobé, même sous le joug ottoman à l’emprise des autres peuples qui l’entourent et a réussi à maintenir ses traditions intangibles.
Historiquement, il est indéniable que la Palestine a été la patrie des Juifs et des premiers chrétiens
La Palestine par contre, centre idéologique de toute la propagation du vieux et du Nouveau Testament, a été l’objet de toutes les vexations et de toutes les persécutions. De tout temps, tout ce qui peut rappeler un souvenir tant soit peu historique a été saccagé, pillé et mutilé. Des Temples et des Eglises ont été transformés en Mosquées et le rôle de cette partie Orientale de la Méditerranée a été réduit à néant, et pour cause.
Historiquement il est indéniable que la Palestine a été la patrie des Juifs et des premiers chrétiens. Aucun d’eux n’était d’origine arabe, la force brutale de la conquête les a réduits et astreints à se convertir à la religion musulmane. Voilà l’origine des Arabes dans ce pays. Peut-on déduire de là que la Palestine est arabe où qu’elle fut toujours arabe ? […]
Les vestiges historiques, les monuments, les souvenirs sacrés des deux religions demeurent là vivants pour attester que ce pays a vécu en dehors des guerres intestines arabes que se livraient les princes et monarques d’Irak et d’Arabie. Les lieux saints, les Temples, le mur de lamentation, les Eglises et les tombes des Prophètes et des Saints, en un mot, tous les souvenirs des deux religions sont des symboles vivants qui infirment à eux seuls les assertions présentes de ceux qui sont intéressés à faire de la Palestine un pays arabe. Englober la Palestine et le Liban dans la cadre des pays arabes, c’est renier l’histoire et détruire l’équilibre social dans le Proche Orient.
Ces deux pays, ces deux foyers prouvent jusqu’à aujourd’hui l’utilité et la nécessité de leur existence, comme entité séparée et indépendante.
Le Liban d’abord a toujours été et demeure le réduit [= refuge] de tous les persécutés chrétiens du Moyen-Orient. C’est là que les Arméniens exterminés en Turquie ont trouvé refuge. C’est là que les Chaldéens d’Irak pourchassés de leur pays ont trouvé asile. C’est là que se réfugièrent les Polonais traqués de l’Europe en feu. C’est là que les Français refoulés de Syrie s’y sont trouvés en sécurité. C’est là que les familles anglaises de Palestine fuyant le terrorisme ont reçu le gîte et l’abri.
Le Liban comme la Palestine devront demeurer les foyers permanents des minoritaires.
La présence, à côté du Liban, d’un peuple [juif] si évolué et travailleur ne peut que contribuer au bien-être de tous
Quel a été le rôle des juifs en Palestine ? Etudiée sous cet angle, la Palestine de 1918 nous apparaît comme un pays aride, pauvre, dénué de toute ressource et le moins évolué de tous les vilayets turcs voisins. La colonie musulmane arabe qui y habite frise la misère. L’immigration juive commence, des colonies se forment et s’établissent, en moins de 20 ans le pays est transformé : c’est la prospérité dans les cultures, l’installation des grandes industries, c’est la richesse qui s’installe dans ce pays. La présence, à côté du Liban, d’un peuple si évolué et travailleur ne peut que contribuer au bien-être de tous. Le juif est réalisateur, le Libanais est très enclin à l’adaptation, c’est pourquoi ce voisinage ne pourra que servir à I’amélioration de toutes les conditions d’existence des habitants.
Au point de vue culturel, ces deux peuples peuvent se vanter de posséder, à eux seuls, autant de [personnes] cultivées et d’intellectuels que tous les pays réunis du Proche-Orient. Il n’est pas juste que la LOI soit imposée par une majorité ignare qui veut imposer sa volonté. Il ne serait pas juste qu’un million d'[êtres] humains évolués et instruits soient le jouet de quelques personnes intéressées se trouvant à la tête ou menant quelques millions d’individus arriérés ou peu progressifs et faisant la LOI comme Ils le désirent, Il existe un ordre dans le monde. C’est cet ordre qui l’équilibre. Si les Nations Unies ont à cœur de le maintenir, ils devront mettre tout en œuvre pour le consolider.
Des raisons majeures exigent qu’il soit créé dans ces deux pays, deux foyers pour minorités. Foyer chrétien au Liban ; foyer juif en Palestine
Des raisons majeures, sociales, humaines et religieuses exigent qu’il soit créé dans ces deux pays, deux foyers pour minorités.
Foyer chrétien au Liban, comme il l’a toujours été ;
foyer juif en Palestine.
Ces deux centres se reliant géographiquement l’un à l’autre, s’appuyant et s’entre’aidant économiquement formeront le pont indispensable entre l’Occident et l’Orient, [que ce] soit au point de vue culturel [ou que ce] soit au point de vue civilisateur. Le voisinage de ces deux peuples contribuera à maintenir la paix dans ce Proche-Orient si divisé par les rivalités et réduira les persécutions des minorités, qui trouveront toujours un asile dans l’un de ces deux pays.
Voilà l’opinion des Libanais que je représente, voilà l’opinion de ce peuple que votre Commission d’Enquête n’a pu entendre.
Derrière les volets clos de l’Hôtel de Sofar, vous n’avez pu écouter que les paroles dictées à nos représentants, soi-disant légaux, par leurs maîtres et Seigneurs des pays arabes musulmans voisins. La véritable voix libanaise a été étouffée par la horde des faussaires des élections du 25 Mai.
LE LIBAN RECLAME LA LIBERTE POUR LES JUIFS EN PALESTINE – COMME IL SOUHAITE SA PROPRE LIBERTE ET SON INDEPENDANCE.
Sur BFMTV, le professeur Samy Cohen raconte que la nouvelle loi affirmant que l'Etat d'Israël est d'abord foyer national juif est contraire à la création historique de l'Etat hébreu. Le bon ...
«Je suis socialiste, et un socialiste plus authentique que votre riche ami, le Comte Reventlow», dit Hitler à Otto Strasser le 21 mai 1930 à Berlin (1).
Hitler était-il vraiment un homme de droite comme le prétendent presque tous les historiens progressistes ? En fait, non, il était de gauche. C’était un vrai socialiste, son parti ne s’appelait pas Parti socialiste national des travailleurs allemands par erreur.
«Je suis socialiste, et un socialiste plus authentique que votre riche ami, le Comte Reventlow», dit Hitler à Otto Strasser le 21 mai 1930 à Berlin (1).
Hitler était-il vraiment un homme de droite comme le prétendent presque tous les historiens progressistes ? En fait, non, il était de gauche. C’était un vrai socialiste, son parti ne s’appelait pas Parti socialiste national des travailleurs allemands par erreur.
Vous voulez des preuves, en voilà…
Qui a déclaré…
» Nous sommes des ennemis, des ennemis mortels, du système capitaliste actuel avec son exploitation des économiquement faibles… et nous sommes résolus en toutes circonstances à détruire ce système. »
Marx ? Staline ? Trotsky ? Non, Gregor Strasser, théoricien du nazisme.
Qui a prononcé ce discours…
» Nous voulons la révolution économique impliquant la nationalisation de l’économie […] Nous voulons un véritable socialisme au lieu d’un système économique capitaliste exploiteur. »
Jean-Luc Mélenchon lors de la fête de l’Huma ? Non. Gregor Strasser au Reichstag en novembre 1925.
Etats-Unis
Saviez-vous qu’aux Etats-Unis, le parti Démocrate a défendu l’esclavage, déclenché la guerre civile, fondé le Ku Klux Klan et combattu toutes les grandes lois sur les droits civils de l’histoire des États-Unis ? (2)
Sans doute pas, puisque les Démocrates accusent les Républicains d’être racistes et que les médias sont leur complice dans le rabâchage de ce mensonge.
Le fondateur du Ku Klux Klan était un Démocrate, ainsi que tous les dirigeants du Klan qui lui ont succédé. David Duke, l’actuel président, est le premier non-démocrate. rectification, il était lui même Démocrate lorsqu’il dirigeait le KKK, ce n’est que par la suite, et des années après en avoir quitter la direction, qu’il passa Républicain.
Tant que nous y sommes, puisque nous venons de rappeler que les esclavagistes, en Amérique, étaient tous des Démocrates, ajoutons que ce sont les Républicains qui ont libéré les esclaves et fait interdire l’esclavage.
Italie
Mussolini était aussi un homme de gauche (ce qui fait des fascistes des hommes de gauche, pas d’extrême droite). Les dirigeants fascistes défendaient le collectivisme, la nationalisation de l’industrie, le protectionnisme et les conseils d’ouvriers.
Mussolini n’est pas passé du socialisme au fascisme comme le soutiennent les historiens qui ont réécrit l’histoire du fascisme pour innocenter la gauche. Il est simplement devenu un socialiste qui croyait fortement en une nation unie qui a pu surmonter la hiérarchie sociale par le travail au profit de l’Etat.
En 1932, Mussolini reconnaissait encore les affinités du fascisme avec le communisme.
Il déclare :
» Dans toute sa partie négative, nous [le fascisme et le communisme] sommes semblables. Nous et les Russes sommes contre les libéraux, contre les démocrates, contre le parlement ». (In Richard Pipes, la Russie sous le régime bolchevique*, 1993)
« A la lecture des théologiens fascistes, on se rend vite compte que les fascistes sont aussi obsessionnellement anticapitalistes que n’importe quel bolchevique ou social-démocrate », écrit Bernard Switalski le 18 avril 2004 (1).
Grande-Bretagne
Lorsque les médias évoquent le BNP [British National Party, Parti nationaliste anglais] ils lui collent toujours l’épithète « extrême droite ».
Ils mentent.
Un simple survol des textes du BNP permet de trouver les propositions suivantes :
forte augmentation des retraites,
plus d’argent pour la santé publique,
meilleure protection des travailleurs,
nationalisation des industries stratégiques.
Je crois que j’oublie quelque chose. Ça y est, ça me revient : « 80% des collabos de la Seconde Guerre mondiale étaient de gauche », explique le Rabbin Haïm Harboun.
France
« Il est temps qu’on lève le voile posé par les historiens des années 70 et 80 qui se sont largement employés à revisiter l’histoire pour sauver leurs meubles» explique Harboun.
Oui, levons le voile, et faisons en sorte qu’il ne retombe pas sur les mensonges du passé dégueulasse de la gauche, dont l’écho éclaire le présent, avec la violente censure de toutes les idées dont ils n’autorisent pas l’expression.
L’économiste et historien Simon Epstein y est allé de son expertise pour montrer que la gauche réécrit l’histoire pour faire disparaître son honteux passé.
Voici ce qu’il écrit :
La majorité des premiers résistants étaient issus de l’Action Française qui prônait le “nationalisme intégral”. Les collaborateurs, pendant la Seconde Guerre mondiale n’étaient donc pas majoritairement à l’extrême droite. C’est tout l’inverse.
Le pacifisme fut le vecteur principal de la collaboration avec les nazis, et les pacifistes furent donc très nombreux à collaborer.
La gauche fut dominante dans la collaboration avec Hitler parce qu’elle fut dominante dans le pacifisme entre 1940 et 1944.
Que François Mitterrand fut l’ami de René Bousquet, le collabo responsable de l’arrestation de plus de 60 000 Juifs principalement par la police française n’est plus un secret, même si à gauche, le fait est minimisé comme s’il n’avait pas d’importance, ou ignoré.
Que Mitterrand fût pétainiste n’est pas non caché, et cela montre que les collabos ne sont pas ceux qu’on croit. Dans une lettre retrouvée dans ses archives, François Mitterrand fait même l’éloge du SOL (Service d’Ordre Légionnaire), groupe paramilitaire chargé de pourchasser les ennemis du régime de Vichy.
Et Mitterrand est à Vichy lorsque les fonctionnaires de la police française arrêtent les Juifs à Paris et en zone libre, sous les ordres de son ami René Bousquet.
En avril 1943, François Mitterrand remplit un formulaire pour recevoir la francisque. Tout le monde sait que Mitterrand a reçu la francisque. Ce qu’on sait moins est qu’il déclare :
« Je fais don de ma personne au maréchal Pétain, comme il a fait don de la sienne à la France. Je m’engage à servir ses disciples et à rester fidèle à sa personne et à son œuvre ».
Mitterrand était-il le seul homme de la gauche française à collaborer ?
Loin de là :
Pierre Drieu-La Rochelle, partisan du fascisme français dans les années 1930 et collaborateur pendant l’occupation allemande. Etait-il vraiment d’extrême droite avant-guerre ? Non. Il était de gauche.
Jean Luchaire, Pierre de Brinon, Alphonse de Chateaubriand : des hommes de gauche.
Doriot, Déat ? De gauche.
Les collabos comme Cocteau, Aymé, Giono ? De gauche.
Bergery ? Radical de gauche.
Bertrand de Jouvenel ? De gauche.
Simon Sabiani, Maurice-Ivan Sicard, Paul Perrin, André Grisoni, Paul Rives, Maurice Levillain, Barthélemy Montagnon, René Chateau, Claude Jamet : tous de gauche, tous collabos.
Robert Jospin (le père de Lionel) pacifiste intégral, munichois, proche de Marcel Déat : SFIO.
Camille Chautemps, Georges Bonnet, Maurice Papon, René Bousquet : la gauche radicale.
Robert Hersant : gauche radicale.
Charles Spinasse, Georges Monnet : eux aussi de gauche.
Alfred Baudrillart, Marc Augier, Jean Balestre : tous à gauche.
Camille Planche, Léon Emery, René Gérin, étaient déatistes et venaient de la gauche.
Saint-Loup (alias Marc Augier qui, avant-guerre, chantait “Au devant de la vie” avec ses camarades juifs des Auberges), Saint-Paulien (alias Maurice-Ivan Sicard, qui avant-guerre vomissait dans son “Huron” le fascisme et les fascistes), Roland Gaucher (ex- Roland Goguillot qui militait aux Etudiants révolutionnaires), François Brigneau (Emmanuel Allot, pacifiste de gauche) : des ex-antifascistes, des anciens de la gauche et de l’extrême gauche, et qui devinrent des ordures de la collaboration, puis militants d’extrême droite après la guerre.
René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy : centre gauche.
12 des 17 ministres SFIO de la fin de la III° République furent exclus du parti après guerre pour avoir collaboré avec les Allemands.
Qui a écrit, dans ses mémoires…
« Il vaut mieux tomber dans le bolchevisme que de vivre dans l’éternelle servitude capitaliste. »
Ne cherchez pas. C’est Joseph Goebbels, dans son journal personnel.
* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.
"Je suis socialiste, et un socialiste plus authentique que votre riche ami, le Comte Reventlow", dit Hitler à Otto Strasser le 21 mai 1930 à Berlin (1). Embed from Getty Images Hitler était-il ...