«Cela n’empêche pas que dans la lutte engagée mes sympathies ne soient entièrement pour Israël (…) Je ne partage pas du tout la sympathie passionnée de notre ami Massignon pour les Arabes, qui en réalité n’ ont jamais ce qu’ on appelle «habité» cette terre où ils bivouaquent. »
(Paul Claudel, Lettre à Jacques Madaule datée du 6 juin 1948 )
INTRODUCTION
Il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit le proverbe.
En effet, tous ceux qui essayent de convaincre les antisémites/antisionistes de l’absolue légitimité historique, politique et morale d’Israël, font face à des personnes butées qui ne veulent rien savoir de la réalité des faits puisque les arguments historiques les condamneraient au silence.
Pour autant, si l’on ne peut pas lutter contre la haine par le biais d’arguments raisonnables, on peut tenter de lutter contre l’ignorance. C’est pour cela que chaque personne ayant à cœur de défendre la vérité devrait connaître les quelques points essentiels suivants afin de pouvoir éclairer l’esprit de toutes les personnes de bonne foi avides de vérités sur ce sujet brûlant.
I) LE MYTHE D’UNE ENTITÉ NATIONALE PALESTINIENNE ARABE
Le «peuple» palestinien, tel qu’on nous le présente depuis des décennies, ne représente aucune entité nationale, ethnique ou religieuse spécifique.
a) Zuher Mohsen au quotidien néerlandais Trouw le 31 mars 1977
Comme l’a déclaré, Zuher Mohsen (1936-1979), qui fut un membre influent dans l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), au quotidien néerlandais Trouw le 31 mars 1977 :
«Le peuple palestinien n’existe pas. La création de l’État de Palestine est seulement un moyen pour continuer notre lutte contre l’État d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différences entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. Nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien seulement pour des raisons tactiques… ».
b) Atlas géopolitique du Moyen-Orient et du Monde Arabe, Editions Complexe, 1993, p. 185
L’Atlas de Géopolitique du Moyen-Orient et du Monde Arabe (éditions Complexe, 1993, p.185), par exemple, explique clairement la création très récente des «Palestiniens» : «Alors qu’au moment de la partition de la Palestine (en 1947, NDA) ses habitants arabes ne se pensaient pas comme une nation mais comme des Arabes habitant la Palestine, l’expérience de la guerre, de l’exode et de la lutte a forgé une identité spécifique, commune aux Palestiniens, Musulmans et Chrétiens. »
c)Hosni Moubarak au magazine L’Express du 19 décembre 1996
Les Arabes ne sont pas dupes de cela et c’est pourquoi le président égyptien déchu Hosni Moubarak, déclara dans une interview au magazine français L’Express daté du 19 décembre 1996 : «Les Palestiniens ont, en tant que tels, à peine 30 ans d’existence. »
II) PALESTINE = LE TERRITOIRE DES JUIFS . PALESTINIENS = JUIFS
Tout d’abord la dénomination « Palestiniens » a été, jusqu’au moins la moitié du XXᵉ siècle, uniquement attribuée aux juifs !
J’en veux pour preuve les propos du philosophe Emmanuel Kant (1724-1804) décrivant les Juifs – de façon furieusement antijuive d’ailleurs – comme les « natifs de Palestine en exil ». (Kant, Anthropologie).
Rappelons aussi que l’un des infâmes idéologues de l’antisémitisme nazi, Alfred Rosenberg, écrivit en 1935 dans son pamphlet Le Mythe du XXᵉ siècle :
« À l’ambition de domination spirituelle et matérielle propre au judaïsme, il faut opposer ces mots : l’Allemagne aux Allemands. Car la parole du prophète völkische Paul de Lagarde doit s’accomplir : « L’Allemagne doit-être pleine d’hommes allemands, pleine comme un œuf. Il n’y a en elle point de place pour la Palestine » – Dann ist für Palästina kein Raum in ihm ».
a) De l’Empire romain en passant par les conquêtes arabes et ottomanes.
Le mot Palestine se réfère en fait au peuple des Philistins dont les origines géographiques se trouvent dans la région de la Mer Égée. Les Philistins sont donc un peuple occidental qui n’a aucun rapport avec le monde arabe et/ou musulman.
C’est avant ou après (on ne sait pas exactement) la révolte juive de Bar-Kochba qui se déroula entre 132 et 134, que l’Empereur romain Hadrien, qui occupait avec son armée la terre d’Israël, décida de débaptiser la Judée (région historique et biblique où vivait l’une des 12 tribus d’Israël, en l’ occurrence la tribu de Juda dont la majorité des Juifs actuels sont les descendants) et de la renommer Palæstina (se référant ainsi aux Philistins). Ici encore, aucun lien n’existe entre le mot «Palestine» et un quelconque peuple arabe et/ou musulman ! Sans vouloir commettre d’anachronisme, osons-dire que l’empereur Hadrien est le premier négationniste à s’être attaqué à la mémoire historique du peuple juif.
C’est seulement au 7ème siècle que les Arabes conquirent la «Palestine», c’est-à-dire la terre ancestrale des tribus d’Israël. Par la suite la Palestine – qui ne fut jamais un état – connut d’autres conquérants tels que les Ottomans (des non-arabes), pour ne citer qu’eux.
Au 7ème siècle de l’ère chrétienne , les Arabes violèrent le lieu le plus saint du judaïsme en construisant à Jérusalem, sur l’emplacement même où se trouvait le Temple de Salomon – dont l’achèvement se situe aux alentours du 10ème siècle avantl’ère chrétienne ! – la Mosquée El-Aqsa et le Dôme du Rocher.
Plus de cent constructions musulmanes existent maintenant sur le mont du Termple, le lieu le plus saint du Judaïsme !
b) 1854 : majorité juive à Jérusalem, oppression musulmane
Dans un article d’avril 1854, Karl Marx, alors journaliste, enquête sur Jérusalem. Il confirme que la population de la Ville Sainte est à majorité juive et que ces derniers sont «victimes d’une oppression et d’une intolérance constantes de la part des musulmans ».
c) 1920-1921 : mandat britannique, promesses et trahisons : Foyer National juif et Transjordanie
Le 24 avril 1920, lors de la Conférence internationale de San Remo, les Britanniques obtinrent la responsabilité de la Palestine (le fameux mandat). Le 25 avril 1920 fut donc adoptée une résolution qui incluait la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917 et dans laquelle le Royaume-Uni se déclarait favorable à l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif. Pourtant, en 1921, les autorités britanniques, reniant une grande partie des promesses officielles faites au peuple juif (à cause de menaces arabes), donnèrent près de 80% de la Palestine sur laquelle devait se trouver le Foyer National juif, aux Arabes (à l’émir hachémite Abdullah). Ce territoire prit le nom de Transjordanie.
Les Juifs furent donc dépouillés de 80 % du territoire qui leur avait été promis et malgré cela on demande encore et toujours à Israël de faire de nouvelles concessions territoriales sur le peu qu’ il lui reste.
d) Winston Churchill aux Arabes habitant la Palestine le 28 mars 1921
Winston Churchill déclara le 28 mars 1921 aux Arabes habitant la Palestine : «Il est manifeste que les Juifs, qui sont dispersés tout autour du monde, devraient avoir un centre national et un foyer national où certains pourraient se réunir. Et où cela pourrait-il en être autrement que sur la terre de Palestine, avec laquelle depuis plus de 3000 ans ils ont été intimement et profondément associés ? ».
e) Reconnaissance de la SDN (24 juillet 1922)
Le 24 juillet 1922, la Société des Nations – l’ancêtre de l’ONU – reconnaît « le lien historique entre le peuple juif et la Palestine ». La Palestine est donc bien, une fois de plus, reconnue pour ce qu’elle est : un territoire juif !
f) Hassan el-Banna au journal koweitien Al Watan en 2009, cité par L’Express le 15 janvier 2009
En 2009, le journal Koweitien Al Watan, publiait un article dans lequel était cité le pourtant très antisémite fondateur de la Confrérie des Frères Musulmans, Hassan el-Banna qui déclara en 1940 : «Les Juifs sont les premiers habitants de la Palestine ». (rapporté « par le magazine français L’Express du 15/01/2009)
g) Résolution de l’Assemblée générale de l’ONU du 29 novembre 1947 sur un plan de partage : acceptation des Juifs, refus des Arabes
Le 29 novembre 1947, une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies recommande la création de deux États, l’un juif, l’autre arabe sur le territoire situé à l’Est du Jourdain, les Juifs acceptent le plan de partage, les Arabes le rejettent.
Aucune guerre n’ aurait eu lieu, aucune goutte de sang n’aurait été versée depuis plus de 60 ans si les Arabes n’avaient pas fait preuve, une fois de plus, d’une intransigeance criminelle en n’acceptant pas un plan qui leur était pourtant très favorable !
III) LA QUESTION DITE DES « REFUGIES »
L’un des éléments majeurs de la propagande palestinienne est la question dite des «réfugiés». Les Israéliens sont accusés d’avoir chassé les «Palestiniens» arabes en 1948.
Pourtant, tous les historiens sérieux s’accordent à dire qu’aucun plan d’expulsion délibéré contre les Arabes ne fut mis en œuvre par le pouvoir israélien.
C’est en fait l’invasion de l’État d’Israël par 5 armées arabes (Jordanie, Égypte, Irak, Liban, Syrie) le 15 mai 1948 – c’est-à-dire à peine quelques heures après la déclaration d’indépendance de l’État hébreu – qui amena certains arabes (pas tous, loin de là, sinon l’État hébreu ne compterait pas 20 % d’Arabes israéliens sur son territoire !) à fuir pour se mettre à l’abri.
Le paradoxe c’est qu’ils fuirent sous l’impulsion des États arabes eux-mêmes et des «Comités nationaux palestiniens».
a) Mahmoud Darwich dans la Revue d’études palestiniennes n° 10
Ainsi, une figure aussi importante pour «Palestiniens» que feu le poète et activiste Mahmoud Darwich (qui fut membre de l’OLP), déclara dans un entretien intitulé En marge du transitoire (Revue d études palestiniennes, n.10) : «On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne pas gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous étions en visite ou même en villégiature ».
IV) JÉRUSALEM
C’est vers 1000 ans avant l’ère chrétienne que le roi David proclame Jérusalem capitale éternelle d’Israël et centre spirituel du peuple juif.
En 63 avant l’ère chrétienne, le général et homme d’État romain Pompée le Grand assiège Jérusalem en choisissant intentionnellement le jour du Chabat pour attaquer.
Le nom de Jérusalem est cité plus de 660 fois dans la Bible hébraïque et pas une seule fois dans le Coran.
Les Juifs prient vers Jérusalem et les musulmans vers la Mecque.
CONCLUSION
Cette liste d’arguments n’est évidemment pas exhaustive mais elle apporte déjà la preuve de l’imposture totale de ceux qui se targuent de défendre une prétendue «cause palestinienne ». Une «cause» qui utilise de plus les moyens les plus barbares pour se faire entendre, en visant sciemment par le biais du terrorisme le plus abject les civils juifs, hommes, femmes et enfants.
Israël, quant à lui, doit cesser de reprendre à son compte la propagande de l’ennemi en utilisant la terminologie et la mythologie de ceux qui se prétendent, de manière totalement infondée, propriétaires d’une terre qui ne leur a jamais appartenue et au nom de laquelle ils tuent.
"Cela n'empêche pas que dans la lutte engagée mes sympathies ne soient entièrement pour Israël (...) Je ne partage pas du tout la sympathie passionnée de notre ami Massignon pour les Arabes, q...
Chers lecteurs, certains d’entre vous me poussent à continuer à m’occuper de l’affaire du massacre de Las Vegas, pendant que d’autres demandent comment prendre la publication des fichiers relatifs à l’assassinat du Président Kennedy. J’apprécie que vous soyez intéressé [par la réalité] et insatisfaits par les explications officielles.
Ma réponse est que grâce à des livres issus de recherches approfondies, comme JFK and the Unspeakable (Simon & Schuster, 2008) de James W. Douglass, nous en savons déjà beaucoup plus que ce qu’il y a dans les fichiers libérés du sceau du secret.
Ma réponse est aussi que peu importe ce que nous savons ou ce que sont les faits, l’histoire officielle ne sera jamais modifiée. Par exemple, nous avons la certitude indiscutable qu’Israël a attaqué intentionnellement l’USS Liberty, infligé d’énormes pertes au personnel de la marine de guerre, et que continuant à dissimuler les faits, le gouvernement étasunien raconte que tout cela était une erreur, malgré les déclarations non équivoques de la Commission Moorer, dirigée par l’amiral Tom Moorer, ancien chef des opérations navales et président des chefs d’état-major interarmées.
Ma réponse est aussi qu’il vaut mieux se consacrer à essayer de prévenir les conspirations en cours de réalisation, comme le flot ininterrompu de mensonges et d’accusations contre la Russie, qui transforme un pays ami en ennemi et ravive le risque d’armageddon nucléaire. La plus grande théorie du complot actuelle est effectivement celle issue du complexe militaro-sécuritaire, du Comité national démocrate et des médias de la pressetituée, selon lesquelles la Russie, en collusion avec Donald Trump, a piraté l’élection présidentielle étasunienne.
Sachant que c’est un mensonge et en le voyant répété indéfiniment maintenant depuis un an sans une once de preuves pour l’étayer, le gouvernement russe conclut naturellement que Washington prépare le peuple étasunien à la guerre. Je ne puis imaginer politique plus inconsciente et irresponsable que le désir de Washington de détruire la confiance de la Russie. Comme l’a dit Poutine, la principale leçon que lui a enseignée la vie est que « si le combat est inévitable, frappez en premier. »
Si vous voulez vraiment savoir qui a tué le Président Kennedy et pourquoi, lisez JFK and the Unspeakable. Oui, il y a d’autres livres issus de recherches poussées que vous pouvez lire.
Douglass conclut que Kennedy a été assassiné parce qu’il se tournait vers la paix. Il allait travailler avec Khrouchtchev pour mettre fin à la guerre froide. Il avait refusé la couverture aérienne à la CIA pour l’invasion de la Baie des Cochons. Il a rejeté l’Opération Northwoods des chefs d’état-major, un plan visant à effectuer des attaques sous fausse bannière contre des Étasuniens, attaques qui seraient imputées à Castro pour justifier le changement de régime. Il a refusé de renommer le général Lyman Lemnitzer au poste de président des chefs d’état-major. Il a fait savoir au commandant du corps de Marine, le général David Shoup, qu’il allait retirer les États-Unis du Viêt-nam. Il a dit qu’après sa réélection, il allait « briser la CIA en mille morceaux ». Tout cela menaçait le pouvoir et les profits du complexe militaro-sécuritaire et a convaincu ses éléments que Kennedy était conciliant à l’égard du communisme et menaçant envers la sécurité nationale des États-Unis.
Le film du cortège de voitures pris par Zapruder, montre que la balle qui a tué Kennedy l’a frappé par devant. Elle lui a fait sauter l’arrière du crâne. Vous pouvez voir Jackie, sa femme, essayant de récupérer l’arrière de la tête de Kennedy sur le coffre de la limousine. D’autres films de touristes montrent les instants qui précédent le moment où les agents des Services Secrets ont reçu l’ordre de s’éloigner de la limousine présidentielle pour permettre de tirer sur Kennedy. Le film montre un agent des Services Secrets qui proteste contre cet ordre.
La fausse « preuve » médicale selon laquelle Kennedy a été touché par derrière, est le fait de médecins aux ordres. Les aides-soignants de la marine de guerre qui ont aidé leurs médecins pendant l’autopsie, ont témoigné qu’ils étaient consternés par les ordres de l’amiral Calvin Galloway, d’ignorer l’entrée par devant des blessures. Voici le témoignage de l’un des aides-soignants : « Tout d’un coup, j’ai compris que mon pays ne valait guère mieux qu’un pays du tiers monde. À partir de ce moment-là, je n’ai plus eu confiance, plus de respect envers le gouvernement. »
Le Dr Charles Crenshaw, l’un des médecins forcés de mentir, a rompu plus tard le silence avec un livre, et il a été récompensé par une campagne médiatique féroce visant à le discréditer.
Le lieutenant-commandant William Pitzer, directeur du département audiovisuel de l’hôpital naval de Bethesda, a filmé l’autopsie. Le film montre clairement l’entrée de la blessure par devant. Pitzer a été retrouvé mort par balle à l’étage du studio de production du National Naval Medical Center. Comme toujours, il a été décrété suicidé.
J. Edgar Hoover et le FBI savaient que Oswald – qui selon Douglass était à la solde de la CIA et du FBI –, qui n’était pas au courant ce qui se tramait pour lui, avait été envoyé à Cuba par la CIA afin de mettre sur pied l’histoire de son rôle de pigeon [communiste]. Hoover, avec Lyndon Baines Johnson, Earl Warren et les membres de la Commission Warren, ont compris que, quelle qu’en soit la manière, il était impossible de dire à la population que son président avait été assassiné par l’armée et les organismes de sécurité étasuniens. À cette dure époque de guerre froide, il aurait été imprudent de détruire la confiance des Étasuniens en leur propre gouvernement.
Finian Cunningham propose un résumé de la plupart des faits accumulés. Il y a longtemps que tous les experts en sont venus conclure que le rapport de la Commission Warren était une tentative visant à étouffer l’affaire.
Je ne suis pas expert. Je n’ai pas passé 30 ans ou plus, comme l’a fait Douglass, à enquêter, à interroger des témoins, à retrouver des morts de témoins inexpliquées et à rassembler les volumineuses informations disponibles. Si vous voulez savoir ce qui s’est passé, posez vos smartphones, éteignez vos écrans vidéo et lisez Douglass ou un livre similaire.
L'assassinat de Kennedy Chers lecteurs, certains d'entre vous me poussent à continuer à m'occuper de l'affaire du massacre de Las Vegas, pendant que d'autres demandent comment prendre la publication
En résumé, ICH revient sur l’assassinat de JFK à partir d’un paragraphe d’une archive déclassifiée de JFK publiée par TruePundit.com. en date du 27.10.17 Selon cette archive : « le « Rapport du chirurgien général » sur l’assassinat a déclaré que la première balle est entrée par la gorge du président sous la pomme d’Adam, ce qui montre clairement que deux personnes ont été impliquées avec un premier coup de feu tiré à partir du pont de l’autre côté du parc, en face de la voiture. Pour étayer cette affirmation, POTITO a déclaré qu’il y avait un impact de balle sur le pare-brise de la voiture du Président… ». ICH fait le lien avec un article de Douglas P.Horne* sur LewRockwell.com datant de 2012.
Dans cet article l’auteur allègue que le documentaire The Men Who Killed Kennedy Partie 7 diffusé dans l’émission « Smoking Gun » censurée par la suite sur History Chanel, l’aurait été en raison d’images révélant la présence d’un impact de balles sur le pare-brise de la limousine de JFK révélant la présence d’un deuxième tireur en face du véhicule, alors que le tir de Lee Harvey Oswald provenait de derrière le véhicule. L’auteur de cet article revient sur les 6 témoins qui ont révélé à l’époque la présence d’un impact de balle sur le pare-brise de la Limousine. On regrettera que l’auteur ne publie pas les photos issus du DVD censuré dont il allègue qu’elle contienne la photo de l’impact sur le pare-brise.
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Mais il est probable que le président Donald Trump comprenne ce que Kennedy a compris, ce qui semble maintenant avoir conduit à son assassinat :
« Le gouvernement de l’ombre incontrôlable de ce pays menace la trame et l’avenir des États-Unis. »
« … le « Rapport du chirurgien général » sur l’assassinat a déclaré que la première balle est entrée par la gorge du président sous la pomme d’Adam, ce qui montre clairement que deux personnes ont été impliquées avec un premier coup de feu tiré depuis le pont de l’autre côté du parc, en face de la voiture. Pour étayer cette affirmation, POTITO a déclaré qu’il y avait un impact de balle sur le pare-brise de la voiture du Président… »
Ce n’est pas exactement le récit qui a été vendu au monde – et certainement pas le récit que J. Edgar Hoover a proclamé être le récit à transmettre au monde.
Voici Douglas P. Horne, via LewRockwell.com, détaillant la preuve photographique d’un impact de balle sur le pare-brise de la limousine de JFK « dissimulé à la vue de tous ».
En 2009, j’ai cru avoir découvert de nouvelles preuves dans l’assassinat de JFK jamais rapportées par personne d’autre : des photographies convaincantes d’un impact de balle sur le pare-brise de la limousine de JFK qui avait été rapporté par six témoins crédibles. J’ai re-évalué cette preuve aujourd’hui, et je convaincu plus que jamais que l’impact de la balle sur le pare-brise de la limousine est ce que je constate dans ces images. Mais les lecteurs de cet article n’ont pas à me croire sur parole – vous pouvez examiner les images vous-même et vous faire votre propre opinion. La preuve est contenue dans l’un des épisodes interdits et supprimés de The Men Who Killed Kennedy de Nigel Turner – l’épisode 7 de la série, intitulé « The Smoking Guns », qui a été diffusé en 2003, puis retiré de la circulation par The History Channel en réponse à d’intenses pressions politiques exercées par les anciens assistants Jack Valenti et Bill Moyers de LBJ.
Je vais vous raconter les preuves étonnantes que j’ai trouvées dans cet épisode à la fin de cet article, mais d’abord nous devons préparer le terrain en passant en revue le témoignage oculaire des dégâts du pare-brise observé le jour de l’assassinat de JFK, le vendredi 22 novembre 1963; ainsi que trois jours plus tard, le lundi 25 novembre 1963.
Introduction
Avant de révéler les détails de la « nouvelle » preuve photographique dont je parle ici, passons en revue le tableau d’ensemble, le « paysage de la preuve » sur cette question (voir les pages 1439-1450 du volume V de mon livre, Inside the Assassination Records Review Board, pour plus de détails) :
(1) Les patrouilleurs motocyclistes de Dallas Stavis Ellis et H. R. Freeman ont tous deux observé un impact de balle sur le pare-brise de la limousine de l’hôpital Parkland. Ellis a déclaré à l’interviewer Gil Toff en 1971 : » Il y avait un trou sur le pare-brise avant gauche… On pouvait y mettre un crayon… on pouvait prendre un crayon d’écriture ordinaire… et y coller un crayon « . Je pouvais le toucher… c’était un impact de balle. On pouvait dire ce que ce l’était » [David Lifton a publié ces citations dans son livre de 1980, Best Evidence.]
(2) Richard Dudman, journaliste de St. Louis Post-Dispatch a écrit un article publié dans The New Republic, le 21 décembre 1963, dans lequel il déclarait : « Quelques-uns d’entre nous ont remarqué le trou sur le pare-brise lorsque la limousine se tenait à l’entrée de secours après que le Président eut été transporté à l’intérieur. Je ne pouvais pas m’approcher assez près pour voir de quel côté était l’endroit en forme de coupe qui indique qu’une balle avait transpercé le verre de l’autre côté. »
(3) Evalea Glanges, étudiante en médecine de deuxième année inscrite à la Southwestern Medical University de Dallas, juste à côté de l’hôpital Parkland, a déclaré à l’avocat Doug Weldon en 1999 : « C’était un trou vraiment net ». Dans une interview enregistrée sur bande vidéo diffusée dans l’épisode 7 de Nigel Turner’s The Men Who Killed Kennedy, intitulée « The Smoking Guns, » elle a déclaré : « C’était très clair, c’était un impact de balle sur tout le pare-brise de la voiture, de l’avant à l’arrière… c’était comme une balle à grande vitesse qui était rentrée dans cette vitre en verre ». Au moment de l’entrevue, Glanges occupait le poste de président du département de chirurgie à l’hôpital John Peter Smith de Fort Worth. Elle avait été une experte en armes à feu toute sa vie adulte.
(4) M. George Whitaker, Sr., cadre supérieur de l’usine Rouge de Ford Motor Company à Detroit, Michigan, a déclaré à Doug Weldon, avocat (et professeur de justice pénale), en août 1993, dans une conversation enregistrée sur bande, qu’après s’être présenté au travail le lundi 25 novembre, il a découvert la limousine de JFK – un article unique en son genre qu’il a identifié sans équivoque – dans le bâtiment B de l’usine Rouge, l’intérieur étant décapé et en voie de remplacement, et le pare-brise enlevé. Il a ensuite été contacté par l’un des vice-présidents de la division pour laquelle il travaillait et a reçu l’ordre de se présenter immédiatement au laboratoire de l’usine de verre. Après avoir frappé à la porte verrouillée (ce qu’il a trouvé le plus inhabituel), deux de ses subordonnés l’ont fait entrer et ont découvert qu’ils étaient en possession du pare-brise qui avait été retiré de la limousine JFK. On leur avait dit de l’utiliser comme gabarit et de lui donner une forme identique à un nouveau pare-brise – et de ramener ensuite le nouveau pare-brise au bâtiment B pour qu’il soit installé dans la limousine présidentielle qui était rapidement reconstruite. Whitaker a déclaré à Weldon (citant la bande audio de l’entrevue de 1993) : « Et le pare-brise était percé d’un impact de balle qui venait de l’extérieur… c’était un bon impact de balle net, droit, de l’avant. Et tu peux dire, quand la balle frappe le pare-brise, comme quand tu frappes une pierre ou quelque chose, que se passe-t-il ? Le dos s’écaille et le front peut avoir un trou d’épingle dedans… celui-ci avait un trou rond net à l’avant et la fragmentation sortant de l’arrière » a déclaré Whitaker. Il est finalement devenu surintendant de sa division et a été placé en charge de cinq divisions d’usine. Il a également déclaré à Weldon que le pare-brise d’origine, avec l’impact de balle à l’intérieur, avait été brisé et démoli – comme prévu – après la fabrication du nouveau pare-brise.
Quand Doug Weldon a interviewé Whitaker en août 1993, son témoin a insisté sur l’anonymat. Weldon a relaté l’histoire sans dévoiler le nom de Whitaker dans son excellent article complet intitulé : « The Kennedy Limousine: Dallas 1963 », qui a été publié dans l’anthologie de Jim Fetzer Murder in Dealey Plaza, en 2000. Après que Weldon eut interviewé Whitaker en août 1993, M. Whitaker écrivit par la suite – le 22 novembre 1993 (le 30e anniversaire de l’assassinat du président Kennedy) – tout ce dont il se souvenait des événements qu’il avait vus concernant la limousine présidentielle et son pare-brise. Après la mort de George Whitaker en 2001, sa famille a rendu public son testament écrit à Nigel Turner, qui, avec leur permission, a révélé le nom de M. Whitaker, ainsi que le texte de son « mémo pour l’histoire » dans l’épisode 7 de The Men Who Killed Kennedy, « The Smoking Guns ».
Dans « The Smoking Guns », le texte de la note de Whitaker peut être lu à l’écran en utilisant la technologie de l’image fixe avec le DVD de l’épisode. Il disait, en partie : « Quand[je] suis arrivé au laboratoire, la porte était verrouillée. On m’a laissé entrer. Il y avait 2 ingénieurs verriers. Ils avaient un pare-brise de voiture avec un impact de balle dedans. Le trou était à environ 4 ou 6 pouces à droite du rétroviseur extérieur[vu de l’avant]. L’impact venait de l’avant du pare-brise. Si vous avez passé 40 ans dans la verrerie [illisible] vous savez alors d’où venait l’impact. »
(5) Le sixième témoin crédible de la présence d’un impact de balle sur le pare-brise de la limousine est l’agent des services secrets Charles Taylor, Jr. qui rédige un rapport le 27 novembre 1963 dans lequel il détaille ses activités visant à assurer la sécurité de la limousine immédiatement après le retour de la voiture à Washington après l’assassinat. La limousine de JFK et la voiture de suivi des services secrets connue sous le nom de « Queen Mary » arrivèrent à la BFA Andrews à bord d’un avion cargo à hélice C-130 vers 20 h 00 le 22 novembre 1963. L’agent Taylor a pris la limousine présidentielle alors qu’elle était conduite d’Andrews AFB au garage de la Maison-Blanche, 22e rue et M Street, N. -O. Dans son rapport sur ce qu’il a vu à l’intérieur du garage de la Maison-Blanche lors de l’inspection du véhicule, il a écrit : « De plus, il faut souligner le petit trou juste à gauche du centre du pare-brise, d’où les fragments de balles ont été retirés ».
Résumé des témoignages oculaires d’un impact de balle sur le pare-brise de la limousine de JFK.
En résumé, six témoins crédibles – Stavis Ellis, H. R. Freeman, Richard Dudman, Evalea Glanges, George Whitaker et Charles Taylor – ont tous rapporté avoir vu un impact de balle dans le pare-brise de la limousine de JFK le jour de l’assassinat (pour cinq des six témoins) ou le lundi suivant (dans le cas de M. Whitaker, qui n’a pas vu la limousine mais son pare-brise).
Deux de ces témoins – Evalea Glanges et George Whitaker – étaient absolument convaincus que la balle qui avait causé les dommages était une balle tirée de l’avant, qui avait pénétré dans la surface avant du pare-brise et était sortie par la surface intérieure.
POURQUOI EST-CE IMPORTANT ? Parce que si c’est vrai, la seule preuve de la présence d’un impact de balle sur le pare-brise réfute le mythe d’un seul assassin défendu par le gouvernement étatsunien depuis 49 ans maintenant, puisque l’assassin accusé, Lee Harvey Oswald, était censé tirer d’en haut et derrière la limousine alors qu’il descendait la rue Elm.
La preuve du pare-brise a été étouffée et remplacée à deux reprises par le gouvernement des États-Unis…
Le pare-brise dont il est question aujourd’hui qui se trouve aux Archives Nationales n’est pas le pare-brise qui se trouvait dans la limousine présidentielle de la rue Elm, à Dallas, le 22 novembre 1963. C’est tout simplement impossible. Pourquoi ? Rappelez-vous, selon George Whitaker, Sr. de la Ford Motor Co., l’original a été détruit, par ordre de la compagnie, après qu’il ait été utilisé comme modèle pour en faire un autre le 25 novembre 1963.
Mais c’est pire que ça. Le premier remplacement, celui installé par les deux techniciens de laboratoire de Whitaker à Detroit, a été endommagé du mauvais côté par une organisation incompétente des services secrets (incompétente non seulement pour protéger le 35e président, mais aussi pour camoufler les faits). L’agent des services secrets Roy Kellerman (qui était assis en place avant droite de la limousine à Dallas) a témoigné devant la Commission Warren, en mars 1964, que lorsqu’il a examiné le pare-brise (évidemment celui de remplacement, installé par l’équipe de Whitaker à Detroit) le 27 novembre, il était lisse à l’extérieur et endommagé à l’intérieur. Cela correspond aux dommages causés par un impact sur la face avant du pare-brise. (Le verre de sécurité présente des dommages du côté opposé où il est heurté). Le chercheur Robert P. Smith (tel que rapporté par David Lifton dans Best Evidence) a interviewé M. Bill Ashby, chef d’équipe à la Arlington Glass Company, qui a dit à Smith qu’il avait enlevé le pare-brise de la limousine à Washington, D. C., le 27 novembre, après que Roy Kellerman eut senti la surface intérieure plus tôt dans la journée et déterminé qu’elle était endommagée à l’intérieur et lisse à l’extérieur.
Mais le pare-brise des Archives nationales présente aujourd’hui de longues fissures – pas un impact de balle traversé – et il est endommagé à l’extérieur, ce qui est le contraire de ce que Kellerman a noté lors d’un examen physique le 27 novembre.
Willard Hess, copropriétaire de la firme automobile Hess and Eisenhardt à Cincinnati, Ohio, a déclaré à Doug Weldon que son entreprise avait également remplacé le pare-brise de la limousine présidentielle et que le verre enlevé était du verre de sécurité standard, ce qui concorde avec ce que George Whitaker a déclaré que son équipe avait réinstallé dans la limousine de Detroit, immédiatement après l’assassinat. Hess et Eisenhardt ont remplacé le verre de sécurité standard par du verre spécial résistant aux balles fabriqué par la Pittsburgh Plate Glass Company. (Vraisemblablement, le pare-brise enlevé par Hess et Eisenhardt était le deuxième nouveau pare-brise installé – par la Arlington Glass Company – le 27 novembre 1963, et est celui des Archives nationales aujourd’hui. M. Hess a dit à Weldon que le pare-brise de son entreprise n’avait pas été endommagé au moment de son enlèvement.
L’implication claire ici est que le pare-brise dans les archives d’aujourd’hui, qui montre des fissures mais pas un impact de balle, a été intentionnellement endommagé par quelqu’un impliqué dans le camouflage après son enlèvement par Hess et Eisenhardt. Ce récit inquiétant de camouflage et de tromperie reflète ce qui se passait avec les preuves médicales de JFK (à savoir les blessures crâniennes et à la gorge du président, les photos d’autopsie et les radiographies) et le film de Zapruder, pendant le week-end qui a suivi l’assassinat, c’est-à-dire la modification et la substitution grossière. Le schéma est le même, et le schéma est celui du mensonge et de la dissimulation intentionnelle de la vérité, en détruisant certaines preuves et en les remplaçant par des preuves altérées. Toute cette substitution de preuves – falsification des blessures avant le début de l’autopsie par une chirurgie post mortem clandestine, altération de certaines des principales photographies d’autopsie et radiographies (et la destruction d’autres) et altération du film Zapruder – visait toutes à supprimer les preuves de coups de feu sur le front (c’est-à-dire la preuve d’une conspiration), de sorte que le gouvernement pouvait plus facilement promouvoir son histoire de l’assassin unique. … Et le gouvernement des États-Unis a par la suite suborné le parjure dans l’affaire des dommages au pare-brise de la limousine.
Malheureusement pour M. Charles Taylor des services secrets, il – comme Galileo Galilei avant l’Inquisition au XVIIe siècle – a été contraint de se rétracter, car il avait commis l’hérésie quand il a écrit dans son rapport officiel le 27 Novembre qu’il avait observé un impact de balle dans le pare-brise de la limousine quand la voiture a été examinée de près dans le garage de la Maison Blanche le soir de l’assassinat, en 1963. Dans sa rétractation de 1976, une déclaration sous serment préparée pour le Comité spécial de la Chambre des communes sur les assassinats (HSCA), Taylor a indiqué qu’il avait changé d’avis après avoir examiné le pare-brise entreposé aux Archives le 19 décembre 1975. Comme Galilée, lorsque ses inquisiteurs l’invitèrent à faire marche arrière, Taylor s’inversa en disant:« … Je n’ai jamais examiné ce trou apparent[le 22 novembre 1963] pour déterminer s’il n’ y avait pas eu de pénétration dans la vitre, et je n’ai même pas pu voir le pare-brise dans un environnement bien éclairé… ».
Ce n’est guère crédible. SA Kinney conduisit la limousine de JFK d’Andrews AFB au garage de la Maison-Blanche le 22 novembre 1963, et Taylor était le seul passager. Le banc du siège arrière (tel que révélé par les horribles photographies couleur prises dans le garage de la Maison-Blanche) était encore couvert de sang, donc nous savons que Taylor n’était pas assis au milieu du sang et des tissus cérébraux, et il est très douteux qu’il s’asseyait dans l’un des sièges de saut inconfortables au milieu de la voiture. Assis dans le siège avant droit de la limousine, il était sûrement assis à l’avant de la limousine, depuis Andrews AFB jusqu’au garage où il a été examiné ce soir-là – un endroit idéal pour remarquer l’impact de la balle dans le pare-brise, qui aurait été à portée de main pour lui. Inévitablement, lorsque l’intérieur de la voiture a été démonté ce soir-là dans le garage de la Maison-Blanche par le FBI et des agents des services secrets travaillant ensemble, les lumières devaient être allumées pour cette inspection conjointe cruciale! Taylor a rendu compte de leurs activités en détail dans son rapport, préparé le 27 novembre 1963. Le rapport indique clairement que les agents pouvaient voir ce qu’ils faisaient. Dans ce contexte, considérons la déclaration écrite de Taylor dans son affidavit HSCA de 1976, environ treize ans plus tard, dans laquelle il déclarait : « Je n’ai aucun doute que les fissures [vues dans le pare-brise placé dans les archives et dans les photographies officielles]… les fissures dans les couches intérieures du verre seulement, sont celles que j’ai remarquées lors du voyage de la base Andrews Air Force Base…il est clair pour moi que l’utilisation du mot ‘impact’ pour décrire la faille dans le pare-brise était incorrecte. »
L’affidavit sous serment de Taylor en 1976, peu après qu’un membre du gouvernement lui eut demandé d’examiner le pare-brise emballé déposé aux Archives, ne peut être vu et décrit que pour ce qu’il était : un parjure.
Preuve photographique antérieurement connue d’un impact de balle sur le pare-brise
Comme je l’ai documenté dans le chapitre 15 de mon livre, Inside the Assassination Records Review Board, la fameuse « photo Altgens » prise sur la rue Elm, celle qui serait équivalente au cadre 255 de Zapruder dans le film existant, apparaît à plusieurs qui l’étudient pour montrer un impact de balle dans le pare-brise dans certaines des versions de cette photographie qui ont été publiées : à savoir, dans The Torch Is Passed (1964), à la page 16; dans le livre de Groden dans The Killing of a President, aux pages 30 et 36; à la page 314 de Pictures of the Pain; et dans la version publiée dans Fetzer’s Murder in Dealey Plaza, à la page 149.
L’impact de balle apparent détecté par de nombreux spectateurs sur la photo d’Altgens semble se trouver juste à droite du bord droit du rétroviseur, vu de l’avant. Mais il y a une autre photo d’Altgens, prise sur la rue Elm, montrant Jackie Kennedy sur le coffre de la limousine après l’assassinat, qui montre également des dommages dans la zone du pare-brise qui est à gauche du centre, vu de l’intérieur de la voiture. De façon frustrante, les dommages observés sur cette photo semblent être des fissures provenant d’une zone blanche givrée du pare-brise située à gauche du centre. On le voit le plus clairement à la page 17 du document The Torch Is Passed; à mon avis, on ne sait pas très bien s’il s’agit d’un trou rond avec deux fissures qui en émanent, ou simplement des fissures. Les versions de piètre qualité de cette image publiées dans The Killing of a President (à la page 42) et dans Pictures of the Pain (à la page 316) sont inutiles pour résoudre ce problème.
Par conséquent, toute preuve photographique supplémentaire saisie le jour de l’assassinat pourrait s’avérer décisive dans la résolution du débat sur le pare-brise, une fois pour toutes – ce qui nous ramène au titre de cet article du journal:« Photographic Evidence of Bullet Hole in JFK Limousine Windshield Hiding in Plain Sight » (« Témoignage photographique d’un impact de balle dans le pare-brise de JFK Limousine, caché à la vue de tous. »)
DISSIMULÉ À LA VUE DE TOUS DEPUIS 2003
Aux pages 1473-1474 du volume V de mon livre (chapitre 16), j’ai décrit les circonstances dans lesquelles The History Channel, en 2003, a été contraint par des pressions politiques et par la menace d’une action en justice d’arrêter de diffuser les septième, huitième et neuvième épisodes remarquablement populaires de la série The Men Who Killed Kennedy: « The Smoking Guns », « The Love Affair » et « The Guilty Men » Non seulement The History Channel. AAE-71255. (Merci à Phil Singer de Chicago, j’ai une série de ces trois DVD interdits.)
Non seulement Jack Valenti et Bill Moyers, les anciens assistants de Lyndon B Johnson (LBJ), ont participé à une campagne publicitaire de haut niveau contre The History Channel, mais un Jack Valenti furieux (qui avait longtemps été le principal lobbyiste de la capitale nationale pour l’industrie cinématographique) a convoqué le producteur exécutif des épisodes 7,8 et 9 (y compris l’épisode de LBJ, « The Guilty Men ») – Dolores Gavin – à Washington, D. (J’en ai été informé par une professionnelle basée à Hollywood qui avait travaillé avec elle sur le projet; Dolores Gavin elle-même était la source de l’information. Peu de temps après, The History Channel succomba à cette censure manifeste et les trois épisodes furent ajoutés à un nouvel Index Expurgatorius du XXIe siècle.
La cause présumée de cette censure par l’établissement étatsunien était l’épisode sur LBJ, « The Guilty Men », qui dénonçait Lyndon Baines Johnson d’avor été impliqué dans la conspiration d’assassinat de JFK. Mais rétrospectivement, je me demande maintenant si peut-être la vraie, principale (mais non reconnu) cause de la suppression a été en fait l’épisode intitulé « The Smoking Guns ». L’épisode LBJ a été tout simplement une excuse pour interdire « The Smoking Guns, » car cet épisode contient de multiples preuves probantes d’une couverture du gouvernement étatsunien de l’assassinat de Kennedy.
Le Contenu stupéfiant de « The Smoking Guns »
Il y a quelques « B-roll » dans « The Smoking Guns », un épisode d’un peu plus de deux secondes, qui semble certainement montrer l’impact de balle sur le pare-brise de la limousine – l’impact de balle traversant décrit par les six témoins crédibles cités ci-dessus. Cela se voit dans le segment du programme au cours duquel Evalea Glanges a été interviewée. Cette séquence « B-roll » apparaît entre 14:02 et 14:04 sur le DVD, et se compose d’un total de 84 images vidéo (il y a 30 images vidéos par seconde dans une émission de télévision étatsunienne). Les images en noir et blanc semblent provenir d’images prises par un homme portant un chapeau qui s’était approché de la limousine présidentielle alors qu’elle était garée devant la salle d’urgence de l’hôpital Parkland (et avant l’installation du toit à bulles). Le point de vue (POV) de la caméra était celui de quelqu’un assis dans la limousine, ou plutôt debout juste à côté et à droite. L’appareil photo est orienté vers la surface intérieure du pare-brise par l’arrière, c’est-à-dire le POV. On peut voir un homme vêtu d’une combinaison et cravate debout sur le côté avant ou à l’avant du pare-brise, et deux patrouilleurs de motocyclette (sont-ce Ellis et Freeman?) peuvent être vus penchés et examiner le pare-brise. Ce qui me semble être un impact de balle traversant est visible dans les 84 images vidéos, à gauche du centre sur le pare-brise (en adoptant le POV de l’appareil photo) et approximativement à mi-chemin du sommet, bien qu’il ne s’agisse que d’approximations. L’emplacement semble tout à fait conforme à celui décrit par Charles Taylor et George Whitaker (ci-dessus).
Je tiens à être très clair : vous ne pouvez pas accéder aux images que je décris plus haut dans la version You-Tube dans lequel cet épisode a été mis en ligne. Premièrement, le timing est différent dans la version You-Tube (13:08, vs 14:02), parce que la version You-Tube a été copiée à partir de la diffusion. [Le DVD d’origine du clip se trouve à un moment ultérieur de l’émission, à 14 :02, en raison du matériel publicitaire inséré au début du DVD. Deuxièmement, la taille de la présentation You-Tube est si petite sur l’écran d’un ordinateur, et la résolution si faible en comparaison avec un téléviseur HD à grand écran, que vous ne pouvez voir cet impact de balle sur le pare-brise sur You-Tube. Le téléspectateur a besoin du DVD produit en usine, d’un bon lecteur DVD avec avance image par image fonctionnelle, et d’un grand écran, haute définition (1080p) TV. L’impact de balle apparaît clairement sur ma télévision SONY Bravia 52. Donc, toute personne qui s’intéresse à la recherche ici doit simplement se procurer le DVD produit en usine.
Maintenant, il ne fait aucun doute que la foule « solitaire » – à la fois ceux qui nient la réalité d’un coup d’État US en 1963 (parce qu’ils ne peuvent pas gérer la vérité) et les supplétifs du gouvernement étatsunien au milieu de la communauté des chercheurs (dont le travail consiste à jeter le doute sur toutes les nouvelles recherches qui pointent du doigt la conspiration et le camouflage) – réagira violemment à cet essai, ce qui est prévisible. Mais vous n’avez pas à écouter leurs opinions… EXAMINER LA PREUVE VOUS-MÊME ET FAITES VOUS MÊME VOTRE PROPRE OPINION. Il suffit d’obtenir un DVD produit en usine de « The Smoking Guns », par un vendeur (ou E-Bay); mettez-le dans votre lecteur DVD; allez à l’heure spécifiée de 14:02 dans le programme; puis examinez les 84 images vidéo, une à la fois, sur un téléviseur HD grand écran. Vous constaterez que les images vidéo 1,15,31,37,47,59 et 71 représentent le mieux l’impact de balle. L’appareil photo de 16 mm était tenu à la main, il y a donc un peu de mouvement et de flou dans les images, et c’est pourquoi certaines images vidéo sont plus claires que d’autres. À mon avis, les meilleurs cadres sont #1 et #71 dans la séquence sur le pare-brise.
Considérons ensuite à quel point ces deux secondes de « B-roll » sont dangereuses pour la position du gouvernement étatsunien sur l’assassinat alors que nous approchons du 50e anniversaire de l’assassinat du président Kennedy : un trou traversant le pare-brise de la limousine, fait par un tir frontal d’avant en arrière (comme l’ont déclaré George Whitaker et Evalea Glanges), démolit à lui seul la version officielle. Il n’est donc pas étonnant que l’establishement aux Etats-Unis ait ressenti le besoin de supprimer cet épisode.
Et considérez les autres raisons de sa suppression. David Mantik, M. D., Ph. D., discute clairement et éloquemment de sa conclusion – basée sur ses neuf visites aux Archives nationales pour voir les documents d’autopsie – que les photographies d’autopsie à l’arrière de la tête de JFK sont des contrefaçons photographiques. Il met également en vedette l’ancien photographe de l’USIA Joe O’Donnell, qui explique comment Robert Knudsen, photographe de la Maison-Blanche, lui a montré deux séries de photos post mortem des blessures à la tête de JFK à la fin de 1963 : une série d’images authentiques d’altération montrant les vraies blessures à l’entrée et à la sortie de la tête (une blessure à l’entrée haute sur le front droit et une grande blessure à la sortie à l’arrière droit du crâne). Gary Aguilar, M. D., discutant en termes convaincants de la suppression par G. Robert Blakey du contenu des entrevues que la HSCA a menées avec les témoins de l’autopsie JFK, et de la fausse représentation intentionnelle par Blakey du contenu de ces entrevues dans le rapport de la HSCA; la JFK Records Act a donné lieu à la » publication prématurée » des interview supprimées des témoins de l’autopsie en 1993, et la « Grande (Le rapport de l’HSCA, dans le volume 7, indiquait que tous les médecins de Dallas devaient se tromper sur la plaie de sortie dont ils se rappelaient à l’arrière de la tête de JFK, puisque tous les témoins d’autopsie que l’HSCA avait interrogés avaient déclaré que les blessures qu’ils avaient observées correspondaient aux photos d’autopsie montrant l’arrière de la tête intacte. La publication des rapports d’entrevue en 1993 a révélé que le HSCA avait menti sur ce que ces témoins avaient dit. Tout cela, et plus encore, a été présenté dans cet épisode clé.
Alors demandez à vos amis, allez sur E-Bay, et d’une façon ou d’une autre, mettez la main sur l’épisode interdit de The Men Who Killedy Kennedy intitulé « The Smoking Guns, » et voyez l’impact de balle sur le pare-brise vous-même. Ensuite, comparez-les aux photographies du pare-brise des Archives nationales et demandez-vous ce que dit ce triste épisode au sujet de l’intégrité de notre gouvernement national.
Le président Kennedy a été tué à Dealey Plaza par un tir croisé, mis à mort par des tireurs qui tiraient dans de multiples directions, tant par le front que par derrière – il a donc été abattu par une conspiration, par définition. La preuve de l’impact de balle de balle sur le pare-brise, à elle seule, prouve une conspiration; et sa suppression maladroite et infructueuse,à elle seule est la preuve d’une dissimulation gouvernementale des faits dans l’assassinat du président Kennedy, puisque le gouvernement étatsunien contrôlait tous les éléments de preuve concernant le pare-brise. Les faits contenus dans cette histoire prouvent que nous avons eu un coup d’État aux Etats-Unis en 1963, et que des gens puissants et influents l’ont encore camouflé en 1975,1976,1976,1979 et 2003. L’ancien directeur de la CIA, William Colby, a dit un jour que tous ceux qui ont de l’importance dans les médias US appartenaient à la CIA. Je le crois – autrement, cette sottise de pare-brise aurait été exposée il y a longtemps dans un spectacle comme « 60 Minutes ».
J’ai exprimé ici ma propre opinion sur ce qui est montré dans les 84 images vidéo visibles dans ce documentaire. Une bonne étape supplémentaire serait d’obtenir les images originales de l’appareil photo 16 mm (vraisemblablement un négatif noir et blanc, et non pas des séquences d’archives), de numériser les images en noir et blanc, d’effectuer un balayage numérique à haute résolution des images, et de les faire analyser par des professionnels du cinéma de l’industrie cinématographique indépendants- et non par Gary Mack au Sixth Floor Museum (qui n’ont jamais été à l’école de cinéma, ou une véritable analyse indépendante par un tiers, ou de la première génération survivante de ces images dans un film d’actualités, constituerait une bonne prochaine étape dans le processus d’évaluation de ces images.
J’ai tiré la sonnette d’alarme ici – et je n’ai pas peur d’une analyse indépendante. Faisons une petite science honnête, et « peu importe les conséquences. » *Douglas P. Horne est diplômé de Cum Laude de l’Université d’État de l’Ohio en 1974, avec un baccalauréat en histoire. Il a servi pendant dix ans comme officier de guerre dans la marine US, puis a travaillé pendant dix ans comme fonctionnaire fédéral dans la Navy. En 1995, il s’est joint au personnel du président John F.
Kennedy,« Assassination Records Review Board », et a accédé au poste d’analyste en chef des documents militaires. À ce titre, il s’est concentré sur les preuves médicales entourant l’autopsie de JFK, le film de Zapruder et s’est assuré de la publication des dossiers militaires sur Cuba et le Vietnam. En 2009, il a publié un important ouvrage en cinq volumes, Inside the Assassination Records Review Board, qui documente la dissimulation par le gouvernement étatsunien des preuves médicales entourant l’assassinat de JFK, et la modification du film de Zapruder sur l’assassinat du président Kennedy.
Source: TruePundit, traduction par Blog Sam La Touch[qui a fait un travaille remarquable en matière de contresens en parlant de « trou de balle propre » au lieu « d’impact de balle net ».]
Voici le seul paragraphe que vous devez lire dans les archives de l'assassinat de JFK qui pourrait tout changer En résumé, ICH revient sur l'assassinat de JFK à partir d'un paragraphe d'une archive
Jack Ruby, l'individu qui a assassiné le suspect principal de l'assassinat du Président Kennedy, aurait su bien à l'avance qu'une tentative d'assassinat était préparée, témoignent les documents déclassifiés par les Archives nationales des États-Uniset publiés sur le site de cette organisation.
De nouvelles informations, tirées des documents déclassifiés par les Archives nationales des États-Unis pourraient faire la lumière sur l'affaire de l'assassinat du 35e Président américain John F. Kennedy.
Ainsi, le politologue de l'Université de Virginie, Larry Sabato a étudié les témoignages de l'informateur du FBI qui avait confié que quelques heures avant l'assassinat de Kennedy, Jack Ruby, l'individu qui a assassiné le suspect principal de l'assassinat du Président Kennedy, l'a contacté pour lui proposer d'aller voir le défilé présidentiel et des « feux d'artifice ».
« Au moment où les tirs ont éclaté, [l'informateur] était avec Jack Ruby, ils étaient au coin de l'immeuble, face à la bibliothèque scolaire du Texas. Juste après les tirs, Ruby est parti en direction du bâtiment Dallas Morning News » indiquent les documents.
Selon l'informateur, avant la tentative de meurtre du Président, ils ne se connaissaient pratiquement pas. Ces informations ont été remises à l'enquête seulement 14 ans après l'assassinat de John F. Kennedy, soit en avril 1977.
Le 9 novembre, NARA a publié la quatrième partie des documents relatifs à l'enquête de l'assassinat du 35e Président américain conformément à une loi du Congrès de 1992 exigeant que tous les documents liés au Président Kennedy soient publiés dans les 25 ans. Les archives avaient déjà publié 3.810 dossiers le 24 juillet et encore 2.891 le 26 octobre.
Le Président Donald Trump a donné au FBI et à la CIA six mois, jusqu'au 26 avril 2018, pour justifier que les documents restants ne soient pas rendus publics.
Jack Ruby, l'individu qui a assassiné le suspect principal de l'assassinat du Président Kennedy, aurait su bien à l'avance qu'une tentative d'assassinat était préparée, témoignent les docume...
False Flag : Les archives déclassifiées sur JFK révèlent un complot de la CIA visant à mettre en scène des attentats à Miami et à en rejeter la responsabilité sur Fidel Castro !
Fawkes : C'est là qu'on voit que les États-Unis ont les opérations sous fausse bannières dans la peau depuis des décennies. Et là, on ne parle pas de "théories du complot" mais de complots bien établis, documents à l'appui.
Les dossiers ont été publiés dans le cadre des quelque 3.000 documents recueillis par les Archives nationales des États-Unis. La CIA a envisagé de bombarder Miami et d'autres villes pour créer une menace terroriste tout en en accusant le gouvernement du leader révolutionnaire cubain Fidel Castro, selon les "fichiers JFK" récemment déclassifiés. Les dossiers ont été publiés dans le cadre des quelque 3.000 documents recueillis par les Archives nationales des États-Unis sur l'assassinat de l'ancien président John F. Kennedy et sur plusieurs autres questions. Le rapport indique que la CIA, l'Agence centrale de renseignement, a envisagé d'organiser plusieurs événements terroristes impliquant des citoyens cubains pour chercher à en accuser le gouvernement de Castro.
"Nous pourrions développer une campagne de terreur communiste cubaine dans la région de Miami, dans d'autres villes de Floride et même à Washington", note-t-on dans les dossiers. Le plan prévoyait également une attaque possible contre les migrants quittant Cuba pour s'installer aux États-Unis. "Nous pourrions couler une cargaison de Cubains en route vers la Floride (réelle ou simulée). Nous pourrions encourager les tentatives visant à assassiner des réfugiés cubains aux États-Unis, même au point de blesser des personnes dans des circonstances qui doivent être largement médiatisées !"
La publication de 2.891 dossiers auparavant classifiés jette également la lumière sur des tactiques plus agressives de la CIA, notamment le placement de bombes et la création d'un environnement terroriste. "L'explosion de quelques bombes dans des endroits soigneusement choisis, l'arrestation d'un agent cubain et la publication de documents prouvant l'implication cubaine seraient également utiles pour projeter l'idée d'un gouvernement irresponsable", est-il noté dans les dossiers. Le rapport mentionne également comment la CIA a essayé d'assassiner Castro à travers des vêtements imprégnés de bactéries mortelles et de coquillages explosifs cachés sous l'eau, profitant du goût du leader cubain pour la plongée. "Il était connu que Fidel Castro aimait plonger", ont déclaré les rapports. "Le plan de la CIA était de dépoussiérer l'intérieur du costume de plongée avec un champignon produisant le pied madera, une maladie de peau invalidante et chronique, et de contaminer également son costume avec des bacilles de tuberculose dans son masque à oxygène." Enfin, les dossiers ont révélé qu'après plusieurs allégations, des enquêtes ont montré que le gouvernement cubain n'aurait pas été responsable du meurtre de Kennedy "parce qu'un tel acte, s'il avait été découvert, aurait donné aux États-Unis l'excuse pour détruire Cuba. Le risque n'en valait pas la peine."
C'est là qu'on voit que les États-Unis ont les opérations sous fausse bannières dans la peau depuis des décennies. Et là, on ne parle pas de "théories du complot" mais de complots bien étab...
Le président des États-Unis d’Amérique a annoncé la publication de 2 800 documents sur un total de 3 150. Il a dit que le FBI et la CIA ont fait pression pour retarder la publication des autres dossiers.
Le gouvernement américain a finalement publié 2 800 documents précédemment classés sur l’assassinat du président John Kennedy en 1963.
Qu’est-ce qu’ils ont attendu pendant toutes ces années ?
Dans une note adressée aux chefs des départements exécutifs pour qu’ils publient les dossiers, le président Trump a déclaré que le public américain mérite d’être “pleinement informé de tous les aspects de cet événement crucial”.
Mais… Sur la recommandation de la CIA et du FBI, près de 300 documents resteront classifiés et ne seront pas rendus publics pour des raisons de «Sécurité nationale».
Alors pourquoi s’embêter à divulguer quelque chose, si ce n’est pas fait entièrement ?
Quoi qu’il en soit, le président Trump a ordonné la publication de 2 800 documents sur l’assassinat de l’ancien président américain John F. Kennedy.
Certains des détails qui pourraient clarifier le mystère de l’assassinat de John F. Kennedy sont déjà disponibles au grand public depuis ce 26 octobre, une période de publication établie par le Congrès américain en vertu d’une loi signée par le président George Bush en 1992 pour tenter de calmer les théories du complot.
Bien sûr, si nous considérons la théorie de la conspiration du gouvernement comme vraie, il n’y a aucune chance que ces documents clarifient les choses sur le véritable assassin de JFK, bien que la grande quantité de documents fournira sûrement un aperçu et ajoutera plus de carburant à un problème déjà brûlant.
Un des documents a révélé comment le FBI avait prévenu la police de diverses menaces de mort contre l’assassin présumé Lee Harvey Oswald.
“Nous avons immédiatement informé le chef de la police et il nous a assuré qu’Oswald bénéficierait d’une protection suffisante”, écrit le directeur du FBI, J Edgar Hoover.
Oswald (qui était un ancien marin et un «marxiste autoproclamé») a été tué dans le sous-sol de la ville de Dallas deux jours seulement après avoir prétendument abattu le président Kennedy.
Le président des États-Unis d'Amérique a annoncé la publication de 2 800 documents sur un total de 3 150. Il a dit que le FBI et la CIA ont fait pression pour retarder la publication des autres...
BOSTON (Reuters) - Cinquante-quatre ans après l'assassinat du président John F. Kennedy à Dallas, les États-unis doivent rendre publiques ce jeudi les dernières archives relatives à une enquête qui a fait couler beaucoup d'encre et engendré diverses théories du complot.
Les universitaires qui ont travaillé sur l'assassinat de Kennedy le 22 novembre 1963 estiment que les dossiers qui vont tomber dans le domaine public n'apporteront pas de précisions nouvelles d'importance sur les raisons qui ont poussé Lee Harvey Oswald à tirer sur Kennedy. Ils pensent aussi que le dernier lot de documents sur l'assassinat ne contribuera guère à atténuer les théories du complot voulant que l'assassinat de ce président catholique qui avait alors 46 ans ait été commandité soit par la Mafia, soit par Cuba, soit par des agents américains en rupture de ban.
"Mes étudiants doutent fort qu'Oswald ait été le seul assassin", explique Patrick Maney, professeur d'histoire à l'université de Boston. "Il nous est difficile d'admettre qu'un loup solitaire ait peu, de lui-même, assassiné Kennedy et changé le cours de l'histoire mondiale. C'est pourtant la réalité", ajoute-t-il en reprenant la version officielle des faits.
En 1992, le Congrès américain avait ordonné que tous les documents touchant à l'enquête sur la mort de JFK soient mis à la disposition du public, et avait fixé pour cela une date butoir, le 26 octobre 2017, à laquelle tout devrait avoir été communiqué. Le président Donald Trump a confirmé samedi dernier qu'il permettrait la publication de la totalité des documents. De l'avis des experts, ceux-ci portent vraisemblablement sur les efforts de la CIA et du FBI pour déterminer quels contacts Lee Harvey Oswald avait eus avec des espions cubains et soviétiques lors d'un séjour qu'il avait effectué à Mexico en septembre 1963. Des milliers de livres, d'articles, d'émissions de télévision et de films ont exploré l'hypothèse que l'assassinat du président ait été le fait d'un complot complexe. Nul n'a cependant apporté de preuve concluante démontrant que Lee Harvey Oswald n'a pas agi seul.
BOSTON (Reuters) - Cinquante-quatre ans après l'assassinat du président John F. Kennedy à Dallas, les États-unis doivent rendre publiques ce jeudi les dernières archives relatives à une enqu...
L’esclavage des Noirs, c’est l’Occident ! Il n’y a pas que les banlieues pour l’affirmer, les médias répercutent abondamment ce raccourci politiquement correct, les autorités françaises le ritualisent.
Mais voici que le travail de M. Tidiane N’Diaye, anthropologue sénégalais et spécialiste des civilisations africaines, est venu sérieusement remettre en cause ce dogme de la pensée unique. Ce chercheur musulman a publié il y a quelques années « Le génocide voilé* » une réflexion inédite toujours actuelle – à lire absolument – sur le volet volontairement occulté de l’esclavagisme arabo-musulman, de Mahomet à nos jours.
Si la traite négrière perpétrée par les Occidentaux durant deux siècles et demi a été une atteinte à la dignité humaine dénoncée à juste titre, il était utile que soit démontrée historiquement l’origine islamique de la traite. Et qu’on ne perde pas de vue le fait que la mise en esclavage des Noirs remonte à 10 siècles auparavant, dès l’arrivée des conquérants d’Allah en Afrique, qui ont aussitôt mis en place leurs filières de captures et leurs marchés aux esclaves.
le commerce négrier mené par les Arabes a constitué une hémorragie humaine infiniment plus dévastatrice que les méfaits esclavagistes des seuls Occidentaux
Ainsi, dès 652, le chef de guerre Abdallah ben Saïd imposait aux Soudanais un accord de livraison permanente d’esclaves qui s’est amplifiée au cours des siècles.
De ce fait, M. N’Diaye estime dans son étude très documentée que l’ensemble du commerce négrier mené par les Arabes en Afrique (une vingtaine de millions de victimes), ceci avec la complicité active des souverains et roitelets locaux, a constitué une hémorragie humaine infiniment plus dévastatrice que les méfaits esclavagistes des seuls Occidentaux.
Il souligne entre autres le fait que les Arabo-musulmans ont systématiquement émasculé leurs esclaves pour ne laisser aucune mémoire possible de ce génocide lucratif s’étendant sur plus d’un millénaire. Alors que les descendants des noirs déportés par les Occidentaux – et donc beaucoup moins nombreux– à travers le commerce triangulaire durant deux siècles et demi en Amérique sont aujourd’hui 70 millions.
Cet ouvrage est une contribution essentielle à l’encontre du déni habituel de l’esclavage lié au jihad, et cette étude exhaustive signée d’un chercheur musulman critique offre le complément d’information indispensable pour battre en brèche la condamnation médiatique toujours focalisée sur la seule traite négrière occidentale.
Alors que la France organise des célébrations évoquant l’esclavage et incitant les jeunes de banlieues à la rancœur, il serait tout de même intéressant de se souvenir que ce sont les Occidentaux qui par leurs acquis judéo-chrétiens, leur présence civilisatrice et leur référence à l’humanisme ont mis fin au 19ème siècle à l’esclavage en Afrique.
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L'esclavage des Noirs, c'est l'Occident ! Il n'y a pas que les banlieues pour l'affirmer, les médias répercutent abondamment ce raccourci politiquement correct, les autorités françaises le ...
Adolf Hitler était encore en vie et habitait en Argentine une décennie après avoir prétendument mis fin à ses jours, nous apprennent des documents déclassifiés de la CIA.
Plus précisément, l'un des informateurs de ce département, CIMELODY, avait été contacté par un ami fiable, l'ancien soldat SS Phillip Citroën, qui lui avait affirmé être en contact avec Hitler. Ce dernier vivait alors sous le pseudonyme d'Adolph Schuttlemayer. Citroën avait raconté à CIMELODY qu'ils se rencontraient tous les mois en Colombie, quand l'ancien SS y séjournait.
En outre, l'ex-soldat lui avait donné une photo prise avec le führer et un cliché flou figure effectivement dans le dossier.
Selon CIMELODY, Hitler avait quitté la Colombie pour l'Argentine vers janvier 1955. Dix ans s'étant déjà écoulés depuis la fin de la guerre, les alliés ne pouvaient plus le poursuivre en tant que criminel de guerre.
Il est également précisé que ni CIMELODY, ni le bureau de la CIA n'avaient été en mesure de donner une évaluation fiable des informations fournies et qu'elles avaient été transmises comme un message «susceptible d'éveiller l'intérêt».
«A l'époque où il travaillait pour une compagnie ferroviaire de Colombie, Phillip Citroën a dit à un ancien membre du bureau avoir rencontré un individu qui ressemblait fortement à Adolf Hitler et prétendait l'être. Citroën a dit l'avoir rencontré à la Residencias Coloniales à Tunja, en Colombie. Selon la source, c'était une ville surpeuplée d'anciens nazis idolâtrant ce soi-disant Adolf Hitler et s'adressant à lui par "der Fuhrer", le saluant dans le style nazi», est-il précisé dans le rapport.
Le lendemain, le chef du bureau s'était adressé à la WHD pour savoir si elle souhaitait approfondir ce renseignement. Une semaine plus tard, la WHD avait répondu d'une manière ambivalente puis avait archivé l'affaire.
Adolf Hitler était encore en vie et habitait en Argentine une décennie après avoir prétendument mis fin à ses jours, nous apprennent des documents déclassifiés de la CIA.
Mais pourquoi le Ciment des Romains vieux de 2.000 ans est-il meilleur que celui d’aujourd’hui ?
Vous ne comprenez pas pourquoi les bâtiments portuaires des Romains sont encore debout après 2.000 ans d’existence, les pieds dans l’eau, alors que nos constructions modernes disparaissent après quelques décennies ? Les scientifiques ont découvert pourquoi ! Et même, qu’elles se renforcent au fil du temps…
Les recettes des constructions actuelles
Aujourd’hui, nos constructions reposent sur le ciment Portland. Il s’agit d’un mélange de sable siliceux, de calcaire, d’argile, de craie et d’autres ingrédients. Soumis à une très haute température, cette pâte liante s’agrège en morceaux compacts de pierre et de sable. Il est nécessaire que ces agrégations soient inertes, sans quoi le ciment pourrait se craqueler avant de provoquer l’écroulement du bâtiment, sous l’effet de n’importe quelle réaction chimique non recherchée. Voilà pourquoi nos structures ne bénéficient pas de la longévité de la roche naturelle.
Comment construisaient les Romains
Le ciment des Romains était constitué de cendre volcanique, de chaux et d’eau de mer. Ils suivaient ainsi un modèle qu’ils avaient pu observer dans la nature et qui conduit à la formation de tuf. Mélangée avec un mortier de cendre volcanique, cette roche continuait à réagir avec le matériau, ce qui rendait le ciment des Romains plus résistant et durable qu’on ne pourrait l’imaginer.
La technologie au service de la recherche archéologique
Lors d’une campagne précédente, Marie Jackson, de l’université de l’Utah, et son équipe, avaient déjà rassemblé des échantillons de ciment d’une série de bâtiments portuaires le long de la côte italienne. Grâce à un microscope à électrons, à un instrument de microdiffraction par rayon X et à la spectroscopie Raman, les chercheurs tentent maintenant d’identifier tous les types de minéraux qui se sont formés au fil des siècles dans le ciment d’origine. "Nous pouvons pénétrer dans le minuscule laboratoire naturel qu’est le ciment, répertorier les minéraux présents, lister les cristaux apparus et leurs propriétés cristallographiques" s’enthousiasme Marie Jackson.
Une découverte à l’opposé de nos pratiques !
Marie Jackson a notamment repéré la présence abondante et surprenante de la tobermorite alumineuse, un minéral siliceux très résistant et surtout assez rare et très difficile à obtenir en laboratoire. En effet, la tobermorite et son associée, la phillipsite, se développent au contact de l’eau de mer, qui dissout peu à peu la cendre volcanique et permet à ces minéraux de prendre sa place. Pour nos bâtiments, c’est exactement le contraire : l’eau de mer rouille les renforts d’acier et délite le liant. Il pourrait donc être particulièrement intéressant de suivre la recette des Romains, notamment pour les bâtiments côtiers ou soumis aux fortes vagues des marées. Cependant, la recette est perdue. De plus, il ne serait pas possible à tous les pays d’avoir accès aux ingrédients volcaniques.
Marie Jackson souligne la chance qu’ont eue les Romains d’avoir les bons ingrédients à disposition. Aujourd’hui, il faudrait trouver des substituts. Si son équipe parvenait à retrouver la recette, les ingénieurs maritimes n’auraient plus besoin de renforcer leurs bâtiments avec de l’acier. Ces derniers seraient également plus résistants et produiraient moins de carbone…
Vous ne comprenez pas pourquoi les bâtiments portuaires des Romains sont encore debout après 2.000 ans d'existence, les pieds dans l'eau, alors que nos constructions modernes disparaissent après...