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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 18:41
Les plus grandes citations de Nicolas Tesla

L’instinct est quelque chose qui transcende la connaissance. Nous avons sans aucun doute, certaines fibres plus fines qui nous permettent de percevoir les vérités quand la déduction logique, ou tout autre effort volontaire du cerveau, est futile.


  • Laissons l’avenir dire la vérité, et évaluer chacun en fonction de son travail et de ses accomplissements. Le présent est à eux ; le futur, pour lequel j’ai réellement travaillé, est mien.
  • Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie,  de fréquence, d’information et de vibration.
  • Je me fiche qu’ils aient volé mon idée… Je m’inquiète du fait qu’ils n’en aient pas eux-mêmes.
  • Les scientifiques d’aujourd’hui pensent profondément plutôt que clairement. Il faut être sain d’esprit pour penser clairement, mais on peut penser profondément et être totalement fou.
  • Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence
  • Si votre haine pouvait être transformée en électricité, cette dernière éclairerait le monde entier.
  • De toutes les choses, celles que je préfère sont les livres.
  • Je pense qu’aucun frisson pouvant traverser le cœur d’un humain n’est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu’une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l’amour, tout.
  • Mon cerveau n’est qu’un récepteur, dans l’Univers il y a un cœur duquel on obtient la connaissance, la force et l’inspiration. Je n’ai pas pénétré dans les secrets de ce cœur, mais je sais qu’il existe.
  • Je ne pense pas que vous puissiez nommer beaucoup de grandes inventions qui ont étés réalisés par des hommes mariés.
  • Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l’Un, celui qui aime par-dessus tout, c’est une merveille artistique, d’une indescriptible beauté, et d’un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu’un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.
  • Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu’ils sont séparés, l’être humain n’est plus.
  • Les combats entre les individus, aussi bien qu’entre les gouvernements et les nations, sont l’invariable résultat de l’incompréhension dans l’interprétation la plus large de ces termes. Les malentendus sont toujours causés par l’incapacité à apprécier le point de vue d’autrui. Et cela est dû à l’ignorance de ceux qui sont concernés, pas seulement dans leur champs propre, mais dans leurs domaines communs. Le danger d’un choc est aggravé par un sens plus ou moins prédominant de combativité, représenté par chaque être humain. Pour résister à cette tendance inhérente à la lutte, la meilleure manière est de dissiper l’ignorance des actes des autres par la propagation systématique de la connaissance générale. Avec cet objectif en vue, le plus important est de faciliter l’échange des pensées et des relations.
  • Tout ce qui était grand dans le passé a été ridiculisé, condamné, combattu, supprimé ; seulement pour faire émerger ce qu’il y a de plus puissant et de triomphant de cette lutte.
  • Aujourd’hui les scientifiques ont substitués les mathématiques aux expériences, Alors ils errent d’équation en équation, créant éventuellement une structure qui n’a aucun lien avec la réalité.
  • La vie est et sera toujours une équation incapable d’être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.
  • Être seul, c’est le secret de l’inventivité ; être seul, c’est le moment ou les idées naissent.
  • L’invention est le plus important produit du cerveau créatif de l’humain. L’objectif ultime est la maîtrise complète de l’esprit sur le monde matériel, l’utilisation de la nature humaine pour les besoins humains.
  • Nous aspirons à de nouvelles sensations mais nous serons bientôt indifférents à celles-ci. Les merveilles d’hier sont les choses courantes d’aujourd’hui.
  • Je suis reconnu pour être l’un des plus travailleurs et peut-être le suis-je, si réfléchir équivaux à travailler, ce pour quoi j’ai dévoué la plupart de mes heures de veille. Mais si travailler est interprété comme une performance définie dans un temps spécifié et accordé à une règlementation stricte, alors je suis peut-être le pire des fainéants.
  • Si seulement vous connaissiez la magnificence de 3, 6 et 9, alors vous auriez la clé de l’univers.
  • Ce qu’un homme appelle Dieu, un autre l’appelle les lois de la physique.
  • Le don de la force mentale vient de Dieu, Être Divin, et si l’on concentre son esprit sur cette vérité, nous devenons accordés (comme un instrument) avec ce grand pouvoir. Ma mère m’a appris à rechercher toute vérité dans la Bible.
  • Les grands moments naissent des grandes opportunités.
  • Si étonnants sont les faits dans cette connexion, qu’il semblerait que le Créateur lui-même avait conçu électriquement cette planète.
  • Les inventeurs n’ont pas de temps pour la vie conjugale.
  • Je fais partie d’une lumière, et cela est la musique. La musique remplit mes six sens, je la vois, l’entends, la sent, la ressent, la touche et la pense. Penser cela est mon sixième sens. Les particules de lumière sont des notes écrites. Un éclair d’orage peut être une sonate entière. Un millier de boules d’éclairs un concert. Pour ce concert j’ai créé une boule de foudre, qui peut être entendue sur les sommets glacés de l’Himalaya.
  • Très certainement, quelques planètes ne sont pas habitées, mais d’autres le sont et, parmi toutes ces planètes, il doit exister la vie dans diverses conditions et phases de développement.
  • L’homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s’attend pas à ce que les idées qu’il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d’un cultivateur, pour l’avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
  • Ce que nous désirons maintenant est un plus proche contact et une meilleure compréhension entre les individus et les communautés partout sur Terre, ainsi que l’élimination de l’égoïsme et de l’orgueil qui sont toujours sujets à plonger le monde dans la barbarie primitive et les conflits… La paix ne peut provenir que comme une conséquence naturelle d’une illumination universelle…
  • La nature peut atteindre le même résultat à bien des égards. Dans le monde des organismes, dans la vie, une impulsion a commencé à créer, à certains moments, peut-être, à la vitesse de la lumière, à d’autres moments aussi, si lentement que pendant très longtemps cela semblait immobile, traversant des processus d’une complexité inconcevable pour les humains. Mais sous toutes ses formes, à chacune des étapes, son énergie à toujours et a jamais été intégralement présente.
  • Un simple rayon de lumière d’une étoile lointaine arrivant aux yeux d’un tyran d’une époque révolue a peut-être changé le cours de sa vie, peut-être changé le destin des nations, ou peut avoir transformé la surface du globe. Si intriqués, si inconcevablement complexes sont les processus de la nature.
  • En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l’on considère, conformément à la loi de la conservation de l’énergie dans l’Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l’énergie d’une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d’un univers.
  • Dès l’enfance, j’ai été contraint à concentrer mon attention sur moi-même. Cela m’a causé beaucoup de souffrance, mais selon mon point de vue actuel, c’était une bénédiction déguisée qui m’a appris à apprécier la valeur inestimable de l’introspection dans la préservation de la vie, ainsi que comme moyen de réalisation.
  • La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l’existence moderne risquée à bien des égards.
  • La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu’ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux qui exercent leur attention, c’est une erreur commune pour éviter l’imagination et ignorer les dangers réels. Et ce qui est vrai d’un individu s’applique aussi, plus ou moins, à un peuple dans son ensemble.
  • Nous avons donc trouvé que les trois solutions possibles du grand problème de l’accroissement de l’énergie humaine ont leur réponse par les trois mots : nourriture, paix, travail. Plus d’une année j’ai pensé et réfléchi, me suis perdu moi-même en spéculations et théories, considérant l’humain comme une masse mue par une force, observant son inexplicable mouvement comme quelque chose de mécanique et, appliquant les simples principes de la mécanique à l’analyse de ces derniers jusqu’à ce que j’arrive à ces solutions, juste pour réaliser ce qu’ils m’ont appris au cours de mon enfance.
  • La nourriture accroit la masse, la paix diminue la résistance, et le travail accroit la force qui accélère le mouvement humain. Ce sont les trois seules solutions possibles … pour accroitre l’énergie humaine.
  • Tout comme j’ai prononcé ces mots inspirants, l’idée m’est venue en un éclair et en un instant la vérité fut révélée. J’ai dessiné avec un bâton dans le sable le schéma que j’ai montré six ans plus tard devant l’institut américain des ingénieurs électriques (American Institute of Electrical Engineers), et mon ami les comprenait parfaitement. Les images que j’ai vues étaient merveilleusement nettes et claires, elles avaient la solidité du métal et de la roche, tellement que je lui ai dit « Vois mon moteur ici, observe moi l’inverser ». Je ne peux décrire mes émotions. Pygmalion voyant sa statue prendre vie n’aurait pu être plus profondément ému. Un millier de secrets de la nature sur lesquels j’aurais pu accidentellement tomber, je les aurais donnés pour celui que j’avais arraché à la nature contre toute attente et au péril de ma vie.
  • Quand nous parlons de l’humain, nous avons une conception de l’humanité dans son ensemble, avant d’appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l’accepter comme une réalité physique. Mais quelqu’un peut-il douter aujourd’hui du fait que tous les millions d’individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?
  • Bien que libres de penser et d’agir, nous sommes tenus ensemble, comme les étoiles dans le firmament, avec des liens inséparables. Ces liens ne peuvent être vus, mais nous pouvons les sentir.
  • Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je vois un ennemi terrassé, un morceau de matière dont, de tous les morceaux de matière dans l’univers, je me soucie moins, et cela me chagrine encore. N’est-ce pas la preuve que chacun de nous n’est qu’une partie d’un tout ?
  • Pendant des siècles, cette idée a été proclamée dans les plus répandus des enseignements de sagesse des religions, sans doute pas seulement comme un moyen d’assurer la paix et l’harmonie entre les hommes, mais comme une vérité profondément fondée. Le bouddhiste l’exprime d’une manière, le chrétien d’une autre, mais les deux disent la même chose : Nous sommes tous un.
  • La science, elle aussi, reconnaît cette connexion entre les individus séparés, mais pas tout à fait dans le même sens, lorsqu’elle admet que les étoiles, les planètes et les lunes d’une constellation sont un seul corps, et il ne fait aucun doute que ce sera confirmé expérimentalement dans les temps à venir, lorsque nos moyens et méthodes pour enquêter sur les états psychiques et autres phénomènes pourrons avoir été portées à une grande perfection.
  • L’individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l’humain reste. C’est là que réside la différence profonde entre l’individu et l’ensemble.
  • L’économie de la transmission d’énergie sans fils est d’une importance suprême pour l’humanité.

 

Merci à Emmanuel FESSELIER VITAL & Nadine SHIPLEY pour avoir rassemblées et traduites ces citations.

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 04:54
Le Réfrigérateur géant qui marche sans électricité en plein désert depuis 2000 ans

De nos jours, chaque foyer a un réfrigérateur. Cela nous est normal de l’ouvrir pour prendre de la nourriture et de la boisson fraîche. Mais sans électricité, à quoi ressemblerait la vie sans réfrigérateur ?

Les habitants de l’ancienne Perse (dans l’Iran actuel) possédaient la capacité de réaliser un dispositif semblable aux réfrigérateurs, mais très grand et fonctionnant sans électricité.

Sa taille est impressionnante à observer. Cela paraît inimaginable qu’un frigo géant ait fonctionné en plein désert il y a 2000 ans.

frigo-ancien-2

 

Il y a près de 2400 ans, la plus grande partie de la Perse était une terre aride et désertique. Cela a mené ses habitants à souhaiter des boissons fraîches dans les situations difficiles, particulièrement en été.

C’est à ce moment que des ingénieurs de l’ancienne Perse ont mis au point la technologie de conservation du froid, leur permettant d’utiliser des réserves de glace en été.

Ils ont appelé cette construction le Yakchal.

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Cet ancien réfrigérateur résistant aux transferts de chaleur possède un dôme creux d’une dizaine de mètres de hauteur. Sous le dôme se trouve un profond puits souterrain où placer la nourriture, et plus important de la glace. La technique des ingénieurs perses est de geler de la glace en hiver, puis de la stocker sous terre pour pouvoir l’utiliser durant l’été.

Les gens voulant des aliments et des boissons fraîches devaient descendre dans le puits, mais cela en valait la peine. Des boissons fraîches étaient disponibles dans le désert il y a 2000 ans, alors qu’elles ne sont aujourd’hui qu’un souhait irréalisable pour beaucoup.

 

image: http://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2017/06/frigo-ancien-4.jpg

frigo-ancien-4Au cours de l’hiver, de l’eau était amenée par un système de canalisation depuis les montagnes environnantes jusqu’au réfrigérateur Yakchal. Ces Yakchals étaient conçus pour permettre à de l’air d’entrer par le dessus du dôme jusqu’aux parties inférieures du Yakchal.

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Grâce à leur haut dôme conique, les Yakchals permettent à l’air chaud d’entrer et de ressortir. Les Yakchals gardent ainsi le froid tout au long de l’année.

Ces constructions étaient faites de sable, d’argile, de blanc d’œuf, de chaux, de cendres et de poils de chèvre.

Le mélange de ces ingrédients dans les bonnes proportions formait un mortier imperméable appelé Sarooj. En plus d’être imperméable le Sarooj permettait une bonne isolation, permettant de garder des blocs de glace toute l’année.

Pour renforcer les Yakchals, leurs murs pouvaient faire jusqu’à deux mètres d’épaisseur.

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Les habitants de l’ancienne Perse avaient ainsi la chance de pouvoir apprécier de la nourriture et des boissons fraîches durant l’été, particulièrement leur faludeh glacé typique.

Certains Yakchals sont encore debout aujourd’hui 2400 ans après leur construction. Les Iraniens modernes continuent d’utiliser ce réfrigérateur géant dans les cas où ils n’ont pas d’électricité.

Sources: Le Savoir Perdu des AnciensEpoch Times

via:http://www.nouvelordremondial.cc/2017/06/27/le-refrigerateur-geant-qui-marche-sans-electricite-en-plein-desert-depuis-2000-ans/

envoyé par Nicolas Bonnal

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 21:54
Les fausses bannières dans l’histoire moderne depuis 1931
Plus de 90% des attentats réussis dans le monde sont téléguidés par les Services Secrets des États, et la majorité de ceux-ci sont mis au point par la CIA au profit du complexe militaro-industriel qui profite largement des guerres provoquées volontairement ainsi que les Banksters qui dirigent le monde. 
Les médias liés à ces intérêts, permettent d'annoncer ces "fausses nouvelles" pour influencer l'opinion publique qui acceptera alors ces guerres illégales.
A l'heure d'internet, les attentats sous "Fausse Bannière" sont dénoncés rapidement, et pour être décrédibilisés, les médias du système contre attaque en utilisant le terme "conspirationniste" pour étiqueter toute personne qui remet en cause la version officielle qui, comme le montre cette liste de "False Flag", est très souvent une manipulation.
De plus les médias et les gouvernements cherchent par tous les moyens à ce que les informations libres ne circulent plus (lutte contre les "fausses infos" !!!) afin de continuer à manipuler les populations.
Ce qui ressort de cet article, c'est que les grands médias ont été et sont toujours des manipulateurs de l'information, mais qu'ils veulent apparaître blanc comme neige, en accusant les "chercheurs de vérité" comme d'affreux conspirationnistes, alors que ce sont eux qui travaillent avec les comploteurs des gouvernements de l'ombre !

 

Lazare : Et ce n'est pas nouveau dans l'Histoire.

Néron qui incendie Rome pour en accuser les Chrétiens, c'est déja un False Flag.

Le grand secret de l’Histoire : le terrorisme d'état des opérations sous fausse bannière !


Ce vieil adage est bien vrai : si l’on ne retient pas l’Histoire, on est condamné à la répéter.
Le plus grand secret de l’Histoire que les gens n’ont donc pas encore intégré, puisque c’est un secret, est le terrorisme sous fausse bannière.
Il existe de nombreuses attaques sous fausse bannière bien documentées dans lesquelles un gouvernement est l’instigateur et qui, pour des raisons politiques, en reporte la faute sur son ennemi.
Les opérations sous fausse bannière ont, sans arrêt, changé le cours de l’Histoire, dans le monde entier. 
Sauf si le peuple prend conscience de ce style d’opération, les gouvernements continueront à les utiliser pour provoquer de plus en plus de guerres désastreuses.
Dans les exemples suivants, les officiels gouvernementaux qui ont participé à ces attaques (ou en ont sérieusement proposé) l’ont avoué, oralement ou par écrit :
1. – En 1931, les troupes japonaises ont déclenché une petite explosion dans un train et ont accusé la Chine pour justifier l’invasion de la Mandchourie. C’est une histoire connue sous le nom de  l’incident de Munken ou l’incident de Mandchourie. Le tribunal militaire international de Tokyo a trouvé que "plusieurs des participants à ce plan, dont Hashimoto (un officier supérieur de l’armée japonaise) ont plusieurs fois admis leur participation à ce complot et ont déclaré que le but de cet incident était de donner une excuse à l’occupation de la Mandchourie par l’armée du Kwantun". Voyez ici.
2. – Un haut officier de la SS nazi a avoué au tribunal de Nuremberg que, sous les ordres du chef de la Gestapo, lui et d’autres militaires nazis ont attaqué leur propre peuple et des infrastructures pour en rejeter la faute sur les Polonais afin de justifier l’invasion de la Pologne.
3. – Le général nazi Franz Halder a aussi témoigné au tribunal de Nuremberg que le dirigeant nazi Goering avait admis avoir donné l’ordre de mettre le feu au parlement allemand (le Reichstag) en 1933 et avait accusé à tort les communistes de cet acte criminel.
4. – Le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev a admis par écrit que l’Armée rouge soviétique avait bombardé le village russe de Mainila en 1939, tout en accusant la Finlande de cette attaque, et s’en est servi comme prétexte pour lancer la guerre d’hiver contre la Finlande. Le président russe Boris Eltsine a admis que la Russie avait été l’agresseur dans la guerre d’hiver.
5. – Le parlement russe, l’actuel président russe Poutine et l’ancien dirigeant soviétique Gorbatchev ont tous reconnu que Joseph Staline avait ordonné à sa police secrète d’exécuter 22.000 officiers de l’armée polonaise à Katyn, en 1940, et en a fait porter la faute aux nazis.
6. – Le gouvernement britannique a admis avoir bombardé, entre 1946 et 1948,  cinq bateaux transportant des juifs cherchant à fuir l’holocauste pour se réfugier en Israël et avoir créé un faux groupe appelé Défenseurs de la Palestine arabe, qu’il a accusé d’avoir bombardé ces bateaux. (Voir ici, ici et ici)
7. – Israël a reconnu qu’en 1954 une cellule terroriste israélienne opérant en Égypte avait placé des bombes dans plusieurs bâtiments, dont des bureaux diplomatiques américains, et avait laissé des preuves impliquant les Arabes. (Une des bombes s’est déclenchée prématurément, permettant aux Égyptiens d’identifier les coupables et plusieurs Israéliens impliqués ont avoué.) (Voir ici et ici)
8. – La CIA a admis qu’elle avait employé des Iraniens dans les années 1950 pour se faire passer pour des communistes cherchant à commettre des attentats, tout cela pour essayer de retourner la population contre le premier ministre élu démocratiquement.
9. – Le premier ministre turc a reconnu que le gouvernement turc avait organisé les attentats de 1955 contre le consulat turc en Grèce, endommageant par la même occasion le lieu de naissance, situé a proximité, du fondateur de la Turquie moderne, tout en faisant porter la responsabilité à la Grèce et justifier les violences anti-grecques.
10. – Le premier ministre britannique a avoué à son secrétaire de la défense que le président américain Dwight Eisenhower et lui avaient approuvé un plan en 1957 pour lancer des attaques sur la Syrie et en reporter la faute sur le gouvernement syrien comme moyen de parvenir à un changement de régime
11. – Un ancien premier ministre italien, un juge italien et un ancien vhef du contre-espionnage italien ont admis que l’OTAN, avec l’aide du Pentagone et de la CIA, ont organisé des attentats en Italie et d’autres pays européens pour que la population se joigne aux gouvernements dans leur lutte contre le communisme. Comme l’a fait remarquer un participant à ce programme secret : «Vous devez attaquer des civils, des gens, des femmes et des enfants, des innocents et des inconnus totalement éloignés de la sphère politique. La raison en est très simple. Tout cela pour pousser les gens, le peuple italien, à se tourner vers l’État pour demander plus de sécurité.» (Voir aussi ici) (L’Italie et d’autres pays européens avaient déjà rejoint l’OTAN avant que ces attentats ne soient perpétrés.) 
Et regardez cette émission spéciale de la BBC. 
Ils ont aussi exécuté des attentats en France, en Belgique, au Danemark, en Allemagne, en Grèce, en Hollande, en Norvège, au Portugal, au Royaume Uni et encore dans d’autres pays.
Les attentats sous fausse bannière exécutés sous ce programme OTAN/CIA comportent entre autres :
L’assassinat du premier ministre turc (1960)
Des attentats à la bombe au Portugal (1966)
Le massacre de la Piazza Fontana en Italie (1969)
Des attaques terroristes en Turquie (1971)
Les attentats à la bombe de Peteano (1972)
Les fusillades de Brescia en Italie et un attentat à la bombe dans un train (1974)
Des fusillades à Istanbul (1977)
Le massacre d’Atocha à Madrid (1977)
L’enlèvement et le meurtre d’un Premier ministre italien (1978)
Les attentats de la gare de Bologne en Italie (1980)
La fusillade et l’assassinat de 28 passants à Brabant en Belgique (1985)
12. – En 1960, le sénateur américain George Smathers propose que les États Unis lancent "une fausse attaque sur la baie de Guantanamo qui nous donnerait l’excuse pour déclencher une bataille puis d’aller renverser Castro."
13. – Des documents du département d’État montrent que, en 1961, le chef de l’armée et d’autres fonctionnaires de haut niveau discutaient de l’opportunité de faire exploser un consulat en République dominicaine pour avoir le prétexte d’envahir le pays. Le plan ne fut jamais exécuté mais tout ce beau monde l’envisageait comme une sérieuse possibilité.
14. – Comme le gouvernement américain l’a reconnu, des documents de 1962 récemment déclassifiés montrent que le chef des armées a donné son accord à un plan pour faire exploser des avions AMÉRICAINS (sous un plan très élaboré d’échange d’avions) et pour commettre aussi des actes terroristes sur le sol américain, en accuser des Cubains et justifier ainsi une invasion de Cuba. Regardez l’article de ABC, les documents officiels et l’interview par Peter Jennings de l’ancien journaliste d’investigation d’ABC world news.
15. – En 1963, le département de la Défense américain a écrit un mémo poussant à des attaques à l’intérieur de l’Organisation des États d’Amérique, dans des pays comme la Jamaïque ou Trinité et Tobago, pour ensuite en accuser le gouvernement cubain.
16. – Le département de la Défense américain a même été jusqu’à proposer de secrètement payer quelqu’un dans le gouvernement Castro pour attaquer les États-Unis : "La seule solution restante à envisager serait alors de corrompre un des subordonnés militaire de Castro pour qu’il lance une attaque sur Guantanamo."
17. – La NSA a avoué qu’elle avait menti à propos de ce qu’il s’était réellement passé dans le golfe du Tonkin en 1964, manipulant les données pour qu’elles montrent des bateaux vietnamiens tirer sur un navire américain, justifiant ainsi le déclenchement de la guerre du Vietnam.
18. – Un comité d’enquête du Congrès américain a montré que, dans le cours de sa campagne "Cointelpro", le FBI avait utilisé de nombreux provocateurs, des années 1950 jusqu’aux années 1970, pour perpétrer des violences et les utiliser pour faussement accuser des activistes politiques.
19. – Un haut général turc a admis que les forces turques avaient incendié une mosquée à Chypre dans les années 1970 pour en faire porter la responsabilité sur leurs ennemis. Il expliqua : "Au cours de certaines guerres on accuse l’ennemi d’actes de sabotage pour augmenter la résistance populaire. On l’a fait à Chypre, on a même brûlé une mosquée." En réponse à l’air incrédule de son interlocuteur, le général a ajouté "C’est juste un exemple."
20. – Un document déclassifié de la CIA, datant de 1973, a révélé un programme pour entraîner des forces de police et militaires étrangères à la manière de fabriquer des dispositifs piégés, en faisant croire qu’ils les entraînaient seulement à la façon d’enquêter sur les actes terroristes:
Voici le programme :
a. Enseigner aux stagiaires les techniques de base pour utiliser des explosifs de démolition, commerciaux ou militaires, et la manière de les utiliser dans des opérations de terrorisme ou de sabotage industriel.
b. Présenter aux stagiaires le matériel et l’équipement disponibles sur le marché, ceux qui sont susceptible d’être utilisés par des terroristes ou des saboteurs pour fabriquer des explosifs.
c. Familiariser les stagiaires avec les concepts d’analyse de la cible et de planification des opérations utiles à un terroriste ou un saboteur.
d. Présenter aux stagiaires les moyens et techniques concernant les dispositifs piégés avec des travaux pratiques sur des dispositifs déjà fabriqués ou à fabriquer eux même.
Le programme fournit aux stagiaires de bonnes opportunités de familiarisation et d’entrainement en manipulant, préparant et utilisant les diverses charges explosives, agents incendiaires, outils de terrorisme et techniques de sabotage.
21. – Le gouvernement a admis (et ici) qu’en 1978 les services secrets allemands ont fait exploser une bombe contre le mur extérieur d’une prison et placé des outils d’évasion pour qu’un prisonnier, un membre de la Faction armée rouge, puisse s’évader et qu’on lui fasse porter la responsabilité d’un attentat.
22. – Un agent du Mossad a reconnu qu’en 1984 le Mossad avait placé un émetteur radio dans la résidence de Kadhafi à Tripoli pour transmettre de fausses émissions enregistrées par le Mossad, dans le but de faire croire que Kadhafi soutenait le terrorisme.
23. – Le Conseil sud-africain pour la vérité et la réconciliation a trouvé qu’en 1989, le Bureau de coopération civile (une branche secrète des forces de défense sud-africaines) avait proposé à un expert en explosifs de "participer à une opération destinée à discréditer l’ANC en faisant exploser le véhicule de police de l’officier chargé de l’enquête sur le meurtre", faisant ainsi croire que l’ANC était responsable de l’opération.
24. – Un diplomate algérien ainsi que plusieurs officiers de l’armée algérienne ont reconnu que, dans les années 1990, l’armée algérienne massacrait fréquemment des civils et en accusait les militants islamiques. (Voir la vidéo)
25. – Une publication de 1994 de l’armée américaine, les Tactiques techniques et procédures de défense internes pour les Forces spéciales, rééditée en 2004, recommande ouvertement d’employer des terroristes et d’utiliser des opérations sous fausses bannières pour déstabiliser les régimes de gauche en Amérique latine. Des attaques sous fausse bannière ont donc été exécutées en Amérique du sud et d’autres régions du monde dans le cadre de la guerre sale de la CIA. (Voir ici)

 
26. – Dans le même genre, un manuel d’opérations psychologiques rédigé par un contractant de la CIA pour le compte des rebelles contras du Nicaragua fait remarquer l’intérêt d’assassiner quelqu’un de son bord pour créer un martyr pour la cause. Le manuel a été authentifié par le gouvernement américain. Le Washington Post, l’AP et d’autre médias ont fait un tel remue-ménage autour de cette affaire que, durant la campagne présidentielle de 1984, le président Reagan, a été confronté à cette question à la télévision nationale:
"En ce moment, nous faisons face à cette extraordinaire histoire de manuel de guérilla de la CIA distribué aux anti-sandinistes que nous soutenons, manuel qui professe non seulement le meurtres de sandinistes, mais aussi l’utilisation de criminels pour tuer des membres de la guérilla que nous soutenons, afin d’en faire des martyrs."
27. – Une équipe indonésienne enquêtant sur les violents pillages qui se sont déroulés en 1998 a déterminé que "des membres de l’armée ont été impliqués dans les pillages, certains dans le but délibéré de les provoquer."
28. – Des officiers supérieurs du renseignement et de l’armée Russe ont reconnu que le KGB avait, en 1999, fait exploser des appartements occupés par des Russes pour en accuser les Tchétchènes et justifier l’invasion de la Tchétchénie. (Voir ce rapport et cette discussion)
29. – Comme le rapportent la BBC, le New York Times, et l’AP, des officiels de Macédoine ont admis que le gouvernement avait tué de sang-froid sept immigrants innocents et prétendu que c’étaient des soldats d’al-Qaïda qui tentaient de tuer des policiers macédoniens, ceci pour essayer de se joindre à la guerre contre la terreur
30. – Des officiers supérieurs de la police de Gènes, en Italie, ont avoué que, en juillet 2001, au G8 de Gènes, la police avait placé des cocktails Molotov et simulé le poignardage d’un officier de police pour justifier une violente répression contre les manifestants.
31. – Les États-Unis ont lancé de fausses accusations contre l’Irak en disant qu’il avait joué un rôle dans les attaques du 11 septembre, comme le montre un mémo du secrétariat à la Défense, et ces accusations ont été la justification principale pour déclencher la guerre contre ce pays. Même après que la Commission sur le 11 septembre n’a reconnu aucune relation entre les deux, Dick Cheney a dit avoir des preuves accablantes de relations entre al-Qaida et le régime de Saddam Hussein, que Cheney avait probablement des informations inaccessibles à la commission du 11 septembre et que les médias ne faisaient pas leur devoir en rapportant de tels liens. Les hauts fonctionnaires américains reconnaissent maintenant que la guerre d’Irak a été lancée pour le pétrole, pas pour le 11 septembre ou les armes de destruction massive. A la suite des déclarations de quelques loups solitaires, de nombreux officiels américains disent maintenant que le 11 septembre a été du terrorisme d’état, mais que ce n’était pas l’Irak qui était derrière les terroristes. (De nombreux officiels ont aussi supposé que le 11 septembre était une opération sous fausse bannière organisée par quelques voyous dans le gouvernement américain, mais une telle affirmation sort du sujet de notre discussion. Le point actuel est que les États-Unis ont accusé l’Irak tout en sachant que l’Irak n’avait rien à voir la dedans.)
32. – Même si le FBI reconnait maintenant que les attaques à l’anthrax ont été lancées par un ou plusieurs scientifiques travaillant pour le gouvernement, un haut dirigeant du FBI a dit que des officiels de la Maison Blanche leur avaient ordonné d’accuser al-Qaida pour ces attaques à l’anthrax (rappelez vous à quoi les lettres ressemblaient). Des officiels du gouvernement confirment aussi que la Maison Blanche avait essayé de lier ces attaques à l’Irak pour justifier un changement de régime dans ce pays.
33. – Selon le Washington Post, la police indonésienne a reconnu que les militaires avaient tué des professeurs américains à Papua en 2002 et accusé le groupe séparatiste papou pour qu’il soit placé sur la liste des organisations terroristes.
34. – Le très respecté ancien président indonésien Gus Dur a aussi reconnu que le gouvernement avait probablement joué un rôle dans les attentats de Bali en 2002.
35. – La police gardant le sommet de l’Union européenne de 2003 en Grèce a été filmée en train de donner des cocktails Molotov à un manifestant pacifique.
36. – L’ancien avocat du département de la Justice, John Yoo a suggéré en 2005 que les Américains devraient lancer l’offensive contre al-Qaida en "créant une fausse organisation terroriste. Elle pourrait avoir ses propres sites web, centres de recrutement et d’entrainement et opérations de financement. Elle pourrait lancer de fausses opérations terroristes et se donner le crédit pour les vrais, semant la confusion dans les rangs d’al-Qaida, semant le doute entre ses rangs et remettant en question la validité de ces communications."
37. – Dans le même genre, le professeur John Arquilla de la Naval Postgraduate School, un analyste stratégique réputé pour avoir développé le concept de guerre du net, a poussé les services de renseignement occidentaux à créer de nouveaux pseudo gangs de terroristes comme moyen de perturber les vrais réseaux terroristes. Selon Seymour Hersh, un journaliste ayant été honoré d’un prix Pulitzer, la stratégie des pseudo gangs est déjà utilisée par le Pentagone :
"Selon la nouvelle méthode de Rumsfeld, m’a-t-on-dit, les stratèges militaires américains auront l’autorisation, à l’étranger, de se faire passer pour des hommes d’affaires corrompus cherchant à acheter de la contrebande pouvant être utilisée à la fabrication de systèmes nucléaires. Selon des conseillers du Pentagone, des citoyens locaux pourront être recrutés et envoyés rejoindre des guérillas ou des terroristes…"
"Ces nouvelles règles permettront à la communauté des Forces spéciales de mettre en place ce qu’ils appellent des groupes d’action dans le pays cible et qui pourront être utilisés pour infiltrer et éliminer des organisations terroristes. "Vous souvenez-vous de ces groupes paramilitaires d’extrême droite du Salvador ?", me demanda l’ancien officiel du renseignement, en se référant à ces gangs ayant commis des atrocités au début des années 1990. "Nous les avons créés et financés. L’objectif maintenant est d’embaucher des gens locaux partout où nous en avons besoin. Et nous ne dirons rien au congrès à ce sujet." Un ancien officier militaire, au courant des actions commandos du Pentagone a dit : "Nous allons marcher côte à côte avec les voyous."
38. – En juin 2005, United Press International a publié ce rapport :
"Des officiers des renseignements américains nous ont fait savoir que quelques rebelles en Irak utilisent des pistolets Beretta 92, tous récents mais avec leurs numéros de série non visibles. Ces numéros ne semblent pas avoir été physiquement enlevés. On dirait plutôt qu’ils sont sortis de la chaine de production sans numéro de série. Ce qui indiquerait que ces armes étaient destinées à des groupes de terrain ou des cellules terroristes avec l’accord du gouvernement. Des analystes soupçonnent que ces armes ont été fournies par le Mossad ou la CIA et qu’elles sont utilisées par des agents provocateurs, car les autorités américaines montrent ces attaques de rebelles contres de civils pour délégitimer la résistance."
39. – En 2005, des soldats israéliens déguisés ont avoué avoir jeté des cailloux sur d’autres soldats israéliens pour pouvoir accuser les Palestiniens et utiliser cette excuse pour réprimer les manifestations pacifiques palestiniennes.
40. – En 2007, la police du Québec a reconnu que les voyous qui portaient des cailloux au milieu d’une manifestation pacifique étaient en réalité des policiers déguisés (voir ca aussi).
41. – En 2008 un manuel sur les opérations spéciales de terrain recommande que l’armée américaine manipule à ses fins des organisations non étatiques telles que groupes paramilitaires, individus, chefs d’entreprises, organisations politiques étrangères, organisations de résistance, expatriés, terroristes transnationaux, terroristes désillusionnés, contrebandiers ou tout autre groupe d’indésirables. Le manuel indique ouvertement que les opérations spéciales américaines peuvent utiliser autant le terrorisme que le contre-terrorisme (mais aussi des activités criminelles transnationales comme le trafic de drogue, d’armes et des transactions financières illégales.)
42. – Aux manifestations du G20 de 2009, à Londres, un membre du parlement britannique a vu des policiers en civil en train d’inciter la foule à la violence.
43. – En 2011, des politiciens égyptiens ont reconnu (ici aussi) que des fonctionnaires avaient pillé les musées de leurs objets de grande valeur et mis cela sur le dos des manifestants pour les discréditer.
44. – Un colonel de l’armée colombienne a avoué que son unité avait tué 57 civils puis leur avait mis des uniformes pour faire croire qu’ils étaient des rebelles tués au combat.
45. – Embrose Evans-Pritchard, le très respecté journaliste du Telegraph, a dit que l’ancien chef des renseignements saoudien, le prince Bandar, avait récemment reconnu que le gouvernement saoudien contrôlait les terroristes tchétchènes.
46. – Des sources américaines de haut niveau ont admis que le gouvernement turc, membre de l’OTAN, avait organisé l’attaque chimique dont on avait accusé le gouvernement syrien. Un membre haut placé du gouvernement turc a reconnu que des plans était prévus pour perpétrer des attaques et accuser le gouvernement syrien de celles-ci.
47. – Le chef de la sécurité ukrainienne a reconnu que les tirs de snipers qui ont déclenché le coup d’État ont été réalisés dans ce but. Des officiels ukrainiens ont précisé que les snipers ukrainiens avaient tiré sur les deux camps afin de provoquer le maximum de désordre.
48. – L’agence d’espionnage britannique a admis (voir ici) qu’elle exécute des cyber attaques sous fausse bannière sur des cibles, piégeant ces cibles en écrivant des propos offensifs ou illégaux… pour ensuite prétendre que ce sont elles qui les ont écrites.
49. – Des soldats américains ont avoué que s’ils tuaient des innocents en Irak ou en Afghanistan, alors ils abandonnaient des armes près des corps pour faire croire qu’ils étaient des militants.
50. – De la même manière, la police piège des innocents pour des crimes qu’ils n’ont pas commis. Cette pratique est si connue que le New York Times écrit en 1981 : "Dans le jargon policier américain, un throwdown est une arme que l’on place intentionnellement près de la victime."
En 1999, Newsweek rapporte :
Perez, un ancien policier de Los Angeles, fut surpris en train de voler huit livres de cocaïne du casier à preuves de la police. Après avoir plaidé coupable, il demanda un allègement de sentence en racontant une étonnante histoire de tentative de meurtre et de throwdown, mot d’argot pour une arme déposée par des policiers pour justifier légalement une fusillade. Perez a dit que son partenaire, l’officier Nino Durden, et lui avaient tué un membre désarmé du Gang de la 18e Rue, puis placé un fusil semi automatique près du suspect inconscient pour déclarer que celui-ci avait essayé de leur tirer dessus.
Wikipedia note:
"Dans le cadre de son allègement de peine, Perez impliqua des dizaines d’officiers de la division antigang, en racontant qu’ils battaient régulièrement les membres des gangs, plaçait des preuves sur les suspects, falsifiaient les rapports et provoquaient eux mêmes des fusillades."
(En aparté, même si ce ne sont techniquement pas des attaques sous fausse bannière, la police a été prise piégeant des innocents par de nombreux autres moyens, aussi)
C’est tellement commun qu’il y a un nom pour cela.
Un ancien officier des renseignements a récemment soutenu que : "La plupart des terroristes sont des terroristes sous fausse bannière ou sont créés par nos propres services de sécurité."
Cela pourrait être une exagération (et, comme on a vu dans les exemples ci-dessus, les États-Unis ne sont pas les seuls à avoir employé cette méthode). 
Le fait est que c’est une stratégie largement utilisée.
Cette forme de tromperie est si commune qu’on lui a donné un nom il y a des centaines d’années.
Le terrorisme sous fausse bannière est défini comme un gouvernement qui attaque son propre peuple, pour reporter l’accusation sur d’autres et justifier la guerre qu’ils vont leur faire.
Ou, comme le définit Wikipédia :
"Une opération sous fausse bannière est une opération secrète conduite par des gouvernements, des corporations ou autres organisations, qui est planifiée pour faire croire qu’elle a été perpétrée par une autre entité. Le terme vient du concept militaire d’utiliser un faux drapeau, c’est à dire utiliser un drapeau d’un pays qui n’est pas le sien. Les opérations sous fausse bannière ne se limitent pas aux temps de guerre ou de contre-révolution et ont aussi été utilisée en temps de paix, par exemple durant la stratégie de la tension en Italie." (NdT : Voir exemple n° 11)
Le mot vient de l’époque des bateaux en bois, lorsqu’un bateau hissait le pavillon de son ennemi avant de l’attaquer. De cette inversion de bannière vient le terme attaque sous fausse bannière.
En fait, ce concept est si bien accepté que les règles d’engagement naval, aérien ou terrestre interdisent toutes les attaques sous fausse bannière. Plus précisément, les règles d’engagement statuent qu’une force militaire peut porter le drapeau de l’ennemi, imiter leurs insignes ou en porter les vêtements… mais que la ruse doit être révélée avant l’attaque.
Pourquoi les règles d’engagement sont elles si spécifiques? Surement parce que les nations ont utilisé les attaques sous fausse bannière depuis des siècles. Et les règles de guerre ont au moins essayé que les attaques sous fausses bannière ne soient pas utilisées comme justificatif au déclenchement d’une guerre.
En d’autres mots, ces règles d’engagement montrent que les attaques sous fausse bannière sont des tactiques récurrentes.
Tout au long de l’histoire les dirigeants ont reconnu le danger d’une attaque sous fausse bannière :
"Le terrorisme est la meilleure arme politique car rien ne permet de mieux diriger les gens que la peur d’une mort soudaine." – Adolf Hitler

"Bien sur que le peuple ne veut pas la guerre… Mais, après tout, c’est aux dirigeants d’un pays d’en choisir la politique, et c’est assez simple d’y rattacher les gens, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, une régime parlementaire ou une dictature communiste… Avec ou sans voix, le peuple peut toujours être amené à suivre la volonté des dirigeants, C’est facile. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de leur dire qu’ils sont attaqués, dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme et exposer le pays à un danger. Cela marche de la même façon dans tous les pays." – Hermann Goering
 
"La manière la plus simple de contrôler le peuple est de perpétuer des actes de terreur. Le peuple réclamera de telles lois si sa sécurité est mise en jeu." – Joseph Staline

Allez-vous rester silencieux alors que votre gouvernement utilise les méthodes d’Hitler, de Goering ou de Staline ? 
Ou allez-vous répandre le message et montrer aux autres cette pièce manquante cruciale du puzzle de l’histoire… 
Le terrorisme sous fausse bannière.
Tyler Durden.

Note du traducteur

A la lecture de ce florilège d’attaque sous fausse bannière, même de la part de nos États démocratiques modernes, on peut se demander : qui est le plus naïf ?
Celui qui pense que nos États démocratiques ne feraient jamais une telle chose que de comploter contre son propre peuple ou celui qui pense qu’ils en sont encore tout a fait capable ?
Les exemples 11, 12, 13 montrent que les complots sont encore largement fomentés par des groupes étatiques (CIA, OTAN, MOSSAD, MI6) à l’intérieur de nos États démocratiques et modernes. Il apparait de plus en plus clairement que notre système démocratique ne nous met pas à l’abri de ce genre de crapuleries d’État.
L’exemple 14 nous évoque immédiatement le 11 septembre 2001.
Quant aux exemples 36, 37,38 et 39, ils nous évoquent eux le marketing internet d’al-Qaida, à l’époque de Ben Laden et celui de l’EI maintenant. 
Marketing dont le but de détruire l’image de l’islam aux yeux de la population est si évident que l’on se demande à qui profite le crime. 
Sûrement pas aux musulmans, en tous cas. 
Mais plutôt à ceux qui veulent y déclencher des guerres pour s’accaparer du pétrole, à ceux qui voudraient valider le fait de pouvoir coloniser des terroristes, ou à ceux qui veulent y imposer leur puissance pour pouvoir mieux rester sur un trône que la majorité de la population de la région considère illégitime.

Mais alors pourquoi notre presse soi-disant libre réfute-elle aussi vivement toute possibilité de complot étatique ? Aurait-elle perdu sa mémoire historique ? 
Ou ne serait-elle pas si libre qu’elle le prétend ? 
En tous cas, cette attitude la discrédite grandement et explique en partie son rejet par un lectorat qui sent que, depuis un moment, on le mène en bateau.
Mais alors pourquoi de nombreux intellectuels ferment-ils ainsi les yeux sur ce sujet ? 
Parce que dans tout milieu universitaire, il existe une pensée dominante, plus ou moins totalitaire, et que ceux qui veulent s’en échapper risquent d’être rejetés par leurs pairs. 
Cela donne donc, par exemple, un article de sociologie où seule la thèse affirmant que les adeptes de la théorie du complot sont des crédules qui se veulent importants est présentée, l’antithèse n’est même pas envisagée. 
Dans un magazine intellectuel dont l’approche se prétend scientifique, cela en dit long sur la pression qu’ils subissent contre cette vision des choses.
Un des moyens les plus sûrs de faire acte pacifique et d’éviter d’autres guerres est donc de prendre conscience que nos gouvernements continuent de comploter contre leurs peuples pour les pousser à accepter des guerres, à s’entretuer, tout cela sous la pression des profiteurs de la mort et autres marchands d’armes et reconstructeurs, parce qu’une bonne guerre rétablit la croissance. 
L’esprit de nos politiciens n’a donc pas évolué d’un iota depuis les précédentes guerres mondiales.
Et l’esprit du peuple ?
Traduit par Wayan, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone
 
Pour approfondir le sujet et préparer son argumentaire de débats
http://www.911truth.org/ : Tous savoir sur le 11 septembre, site des plus sérieux, en anglais
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article104 : L’invention de la théorie du complot ou les aveux de la sociologie libérale. Comprendre et démonter les arguments anti-complotistes.
Source : https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/04/
En savoir plus sur : http://lesmoutonsenrages.fr/2017/04/12/les-fausses-bannieres-dans-lhistoire-moderne/
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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 13:14
Non, il ne s’agit pas d’une blague… le lien pointe vers la base d’archivage officielle du FBI (vault.fbi.gov) et est assez récent : tout le monde peut vérifier sur le site du FBI et lire les documents déclassifiés suivants en PDF.
En savoir plus sur https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/documents-declassifies-du-fbi-hitler-nest-pas-mort-en-45-il-a-fui-vers-largentine/#ljW2PiBsrVsT6slH.99
Documents déclassifiés du FBI : ÉNORMES Mensonges sur la mort d’Adolf Hitler
Aveu stupéfiant du FBI : Hitler n’est pas mort en 45, il a fui vers l’Argentine.

Au nez et à la barbe de tous, Hitler s’est enfui vers l’Argentine et tous les détails sont disponibles sur le site du FBI (lien vers les documents d’archive).

 

De nouveaux documents déclassifiés du FBI prouvent que le gouvernement savait qu’Hitler était bel et bien vivant dans la Cordillère des Andes bien après la Seconde Mondiale.

Le 30 avril 1945, Adolf Hitler se suicide dans un son bunker souterrain. Son corps sera découvert plus tard et identifié par les Soviétiques avant d’être rapatrié dans l’urgence en . Est-il vraiment possible que les Soviétiques nous aient menti tout ce temps, et que l’histoire ait été volontairement réécrite ?

Personne ne le croyait jusqu’à la publication des documents du FBI. Il semble possible que l’homme le plus détesté de l’histoire moderne ait échappé à la guerre qui déchirait l’Allemagne pour vivre une vie bucolique et paisible dans les magnifiques contreforts de la Cordillère des Andes.

La communauté du renseignement savait.

 

Des documents du FBI récemment déclassifiés montrent non seulement que le suicide d’Hitler et d’Eva Braun était truqué, mais que le couple tristement célèbre aurait reçu l’aide du Directeur de l’Office des Services Stratégiques (OSS – prédécesseur de la CIA) Allan Dulles lui-même.

Dans un document du FBI de Los Angeles, il est révélé que l’Agence était bien consciente d’un mystérieux sous-marin avait fait route vers la côte argentine pour y déposer des hauts responsables nazis. Ce qui est encore plus étonnant est le fait que le FBI savait qu’Hitler vivait en fait dans les contreforts de la Cordillère des Andes.
 
Qui est le mystérieux informateur ?

 

Dans une lettre au bureau datée du mois d’aout 1945, un informateur non identifié a accepté d’échanger des informations pour l’asile politique. Ce qu’il a révélé aux agents est édifiant.
L’informateur savait non seulement qu’Hitler était en Argentine, mais il était de plus l’un des quatre hommes ayant croisé la route du sous-marin allemand. Apparemment, deux sous-marins avaient débarqué sur la côte argentine ; Hitler et Eva Braun étaient à bord du second.
 

Le gouvernement argentin a non seulement accueilli l’ancien dictateur allemand mais l’a aussi aidé dans sa cache. L’informateur a donné des indications détaillées sur les villages que Hitler et son groupe avaient traversés ainsi que des détails physiques crédibles concernant Hitler.

Alors que, pour des raisons évidentes, l’informateur n’a jamais été nommé dans les papiers du FBI, son témoignage a été suffisamment crédible pour être avalisé par certains agents.
Le FBI a tenté de dissimuler les allées et venues d’Hitler.

 

Même avec une description physique détaillée et ces indications, le FBI n’a pas donné suite à ces nouvelles pistes. Et personne n’a enquêté même avec les preuves replaçant le sous-marin allemand U-530 ainsi que de nombreux récits de témoins oculaires autour des responsables allemands déposés sur la côte argentine.
 
Encore plus de preuves ont été trouvées :

 

En outre des documents du FBI détaillant le récit d’un témoin oculaire des allées et venues en Argentine, de nouvelles preuves sont mises en lumière aidant à prouver que Adolf Hitler et Eva Braun ne sont pas morts dans le bunker.

En 1945, l’attaché naval à Buenos Aires a informé Washington qu’il y avait une forte probabilité qu’Hitler et Eva Braun soient parvenus jusqu’à l’Argentine. Cela coincide avec les observations du sous-marin U-530. Des preuves supplémentaires, sous la forme d’un article de journal, détaillent la construction d’un manoir de style bavarois dans les contreforts de la Cordillère des Andes.

D’autres preuves, sous la forme du témoignage de l’architecte de la nouvelle maison d’Hitler Alejandro Bustillo, montrent qu’elle a été financée par de riches immigrants allemands.
 
Des preuves irréfutables qu’Hitler s’est échappé.

 

La preuve la plus confondante qu’Hitler ait survécu la chute de l’Allemagne réside peut-être en Russie. Du fait de l’occupation soviétique de l’Allemagne, les restes supposé d’Hitler furent promptement dissimulés et envoyés en Russie pour ne jamais être revus. Cela jusqu’en 2009 quand un archéologue de l’état du Connecticut, Nicholas Belladone, a été autorisé à pratiquer un test d’ADN sur un des fragments de crâne récupérés.
 

Ce qu’il a découvert a déclenché une réaction en chaine à travers les communautés du renseignement et des scientifiques. Non seulement l’ADN ne correspondait à aucun des échantillons supposés d’Hitler, ils ne correspondaient pas non plus l’ADN connu d’Eva Braun. Donc la question est : qu’est-ce que les soviétiques ont découvert dans le bunker et où est Hitler ?

 

Même l’ancien Général et Président Dwight D. Eisenhower a écrit à Washington.

 

Le General Eisenhower n’était pas le seul à être préoccupé par la disparition totale d’Hitler ; Staline avait lui aussi manifesté les siennes. En 1945, le journal Stars and Stripes a cité le Général Eisenhower comme étant possible et réel le fait qu’Hitler puisse vivre en toute sécurité et confortablement en Argentine.
 
Est-ce possible ?

 

Avec tous les nouveaux éléments de preuves mis en lumière, il est possible et même probable que non seulement Hitler se soit échappé de l’Allemagne mais qu’il ait reçu l’aide de la communauté internationale du renseignement. Les documents publiés par le FBI prouvent qu’ils étaient au courant de la présence d’Hitler en Argentine et qu’ils ont aidé à sa dissimulation.
 

Ce ne serait pas la première fois que l’OSS aide un haut responsable Nazi pour échapper au châtiment et à la capture. Regardez l’histoire d’Adolf Eichmann qui a été retrouvé en Argentine dans les années 60.

Est-ce qu’Hitler s’est enfui en Argentine ? La réponse semble être « oui ».


 
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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 22:51
Il est temps de rappeler quelques vérités sur les Croisades

Ce qu’écrit dans son Itinéraire de Paris à Jérusalem* (si vous ne l’avez pas lu, il coûte 0,99c en format sans matière), un certain Chateaubriand sur les Croisades va bien au delà d’une remise à zéro des compteurs et une réhabilitation de sa légitimité.

 

Le récit rend à l’islam ses vrais titres : sa monstruosité, sa cruauté, ses crimes, sa barbarie, enterrés par les islamo-fascistes sous des « c’est pas ça l’islam » qui lui offrent une absolution impardonnable.

Attention, le texte décoiffe. Les atrocités, les massacres, l’esclavage, les décapitations, la sauvagerie de l’Etat islamique est le reflet à l’identique des exactions historiques de cette religion barbare. Tout ce dont l’islam est coupable existait déjà l’identique, et était décrit en 1811 par Chateaubriand.

=o=o=o=o=o=o

 

Les écrivains du dix-huitième siècle se sont plus à représenter les croisades sous un jour odieux. J’ai réclamé un des premiers contre cette ignorance ou injustice.

Les croisades ne furent pas des folies, comme on affectait de les appeler, ni dans leur principe, ni dans leur résultat.

Les Chrétiens n’étaient point les agresseurs.

Si les sujets d’Omar, partis de Jérusalem, après avoir fait le tour de l’Afrique, fondirent sur la Sicile, sur l’Espagne, sur la France même, où Charles Martel les extermina, pourquoi des sujets de Philippe Ier, sortis de la France, n’auraient-ils pas faits le tour de l’Asie pour se venger des descendants d’Omar jusque dans Jérusalem ? C’est un grand spectacle sans doute que ces deux armées de l’Europe et de l’Asie, marchant en sens contraire autour de la Méditerranée, et venant, chacune sous la bannière de sa religion, attaquer Mahomet et Jésus-Christ au milieu de leurs adorateurs.

N’apercevoir dans les Croisades que des pèlerins armés qui courent délivrer un tombeau en Palestine, c’est montrer une vue très bornée en histoire.

L’esprit du Mahométisme est la persécution et la conquête ; l’Evangile au contraire ne prêche que la tolérance et la paix

 

Il s’agissait, non seulement de la délivrance de ce Tombeau sacré, mais encore de savoir qui devait l’emporter sur la terre, ou d’un culte ennemi de la civilisation, favorable par système à l’ignorance, au despotisme, à l’esclavage, ou d’un culte qui a fait revivre chez les modernes le génie de la docte antiquité, et aboli la servitude ?

Il suffit de lire le discours du pape Urbain II au concile de Clermont, pour se convaincre que les chefs de ces entreprises guerrières n’avaient pas les petites idées qu’on leur suppose, et qu’ils pensaient à sauver le monde d’une inondation de nouveaux Barbares.

L’esprit du Mahométisme est la persécution et la conquête ; l’Evangile au contraire ne prêche que la tolérance et la paix.

Aussi les chrétiens supportèrent-ils pendant sept cent soixante-quatre ans tous les maux que le fanatisme des Sarrasins leur voulut faire souffrir ; ils tâchèrent seulement d’intéresser en leur faveur Charlemagne ; mais ni les Espagnes soumises, ni la Grèce et les deux Siciles ravagées, ni l’Afrique entière tombée dans les fers, ne purent déterminer, pendant près de huit siècles, les Chrétiens à prendre les armes.

Si enfin les cris de tant de victimes égorgées en Orient, si les progrès des Barbares déjà aux portes de Constantinople, réveillèrent la Chrétienté, et la firent courir à sa propre défense, qui oserait dire que la cause des Guerres Sacrées fut injuste ?

Auraient-ils donc voulu voir régner parmi nous une religion qui se fait un mérite de fouler aux pieds les hommes

 

Où en serions-nous, si nos pères n’eussent repoussé la force par la force ?

Que l’on contemple la Grèce, et l’on verra ce que devient un peuple sous le joug des Musulmans.

Ceux qui s’applaudissent tant aujourd’hui du progrès des Lumières, auraient-ils donc voulu voir régner parmi nous une religion qui a brûlé la bibliothèque d’Alexandrie, qui se fait un mérite de fouler aux pieds les hommes, et de mépriser souverainement les lettres et les arts ?

Les Croisades, en affaiblissant les hordes mahométanes aux portes mêmes de l’Asie, nous ont empêchés de devenir la proie des Turcs et des Arabes.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 22:32
Evidence of Revision : Documentaire explosif sur les meurtres de JFK, MLK et RFK

Evidence of Revision [Preuves de Falsification] est un documentaire en six parties qui dévoile des archives originales et historiques dont le contenu prouve que les événements les plus déterminants de l'Histoire moderne de l'Amérique ont été délibérément présentés au public sous un faux jour. 

Les images d'archives et les interviews dévoilées dans cette série de DVDs vous feront plonger au cœur d'événements qui ont marqué l'Histoire américaine et qui ont eu des répercussions mondiales - des assassinats du président Kennedy et de son frère Robert Kennedy au meurtre de Martin Luther King, en passant par le massacre de JonestownCes documents d'archives portent l'empreinte de mains occultes qui, dans un effort coordonné, ont contribué à façonner l'Amérique que nous connaissons aujourd'hui. Evidence of Revisiondémontre sans l'ombre d'un doute que l'Histoire a été revue et corrigée alors même qu'elle s'écrivait ! 

 

 

Sous-titres : option « Sous-titres », sélectionner « Français »

 

Partie 1 : Les assassinats de Kennedy et d'Oswald 

Partie 2 : Les causes du meurtre : le Vietnam et Lyndon B. Johnson 

Partie 3 : LBJ, Hoover et les autres : ce que beaucoup ignorent encore aujourd'hui 

Partie 4 : L'assassinat de Robert F. Kennedy tel que vous ne l'avez jamais vu 

Partie 5 : L'assassinat de RFK, MK-ULTRA et le massacre de Jonestown 

Partie 6 : L'assassinat de Martin Luther King

Nouvelle édition sous-titrée en anglais, espagnol, français et polonais. Audio : anglais 

Pour commander le DVD, rendez-vous sur le site des 
Éditions Pilule Rouge

 

Source

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 13:00

Un ancien Agent de la CIA avoue, sur son lit de mort, avoir fait partie de l'équipe recrutée pour assassiner Kennedy !

 
 
Filibert : Petit à petit les découvertes effectuées par les "Chercheurs de Vérités", qui ont été appelées "Thèses Conspirationnistes" ou "Les Théories du Complot" par la CIA pour discréditer les personnes qui se posaient des questions sur l'assassinat de Kennedy, se révèlent de plus en plus confirmées par les acteurs même de ces opérations secrètes, qui avant de mourir souhaitent soulager leur conscience et dire la vérité !  Nous avons dernièrement parlé de l'infirmière qui a accompagné, pendant 2 mois, l'extraterrestre survivant du crash de la soucoupe volante à Roswell, plus de 60 ans après, alors qu'officiellement ce n'était qu'un simple ballon sonde !  Mais face à ces révélations des opérations secrètes, les services secrets recourent de plus en plus à l'élimination de leurs agents, une fois la ou les missions réalisées, pour éviter des révélations car avec internet ils ne maîtrisent plus les "fuites" !
 
Je faisais partie de l'équipe pour assassiner JFK
E. Howard Hunt était un ancien agent de la CIA impliqué dans plusieurs opérations, y compris le Watergate. 
En janvier 2004 il enregistra une bande audio sur un cassette qu'il envoya à son fils Saint John Hunt, avec comme instruction de ne l'écouter qu'après sa mort pour éviter lui éviter des ennuis, ainsi qu'à sa familles et ses amis !
Dans la bande audio, il a admis qu'il a été approché pour être un membre de l'équipe d'assassinat de la CIA pour tuer JFK.
Saint John Hunt a été invité à la station de radio nationale "Coast to Coast"  avec l'animateur George Noory qui fit écouter à ses auditeurs les quatre minutes de la cassette qui révèle une grande partie de la preuve "accablante de la corruption du gouvernement".  
 
 

https://www.youtube.com/watch?v=uFAZ8DmcQLg

 

https://www.youtube.com/watch?v=SvLTAJa5zAU

Dans la bande audio, Howard Hunt révèle d'innombrables personnes directement et indirectement liées à l'opération de la CIA qui a tué Kennedy.  
En outre, Howard se décrit comme un second couteau à l'opération, impliqué juste assez pour savoir ce qui se passe sans y participer directement.
Il révèle que le vice-président Lyndon B. Johnson a été fortement impliqué dans l'opération, et a joué un rôle crucial dans la dissimulation.  
Lyndon Johnson a souvent été décrit par ses pairs comme "maniaque pressé" dans son désir de devenir un jour président.
Les agences de presse et les journalistes étaient là sur la scène ce jour fatidique.  
Ils ont capturé cette photo emblématique qui montre Lyndon et Mme Kennedy se comporter étrangement calme et recueillie après avoir été témoin de l'exécution brutale de leur ami proche et de son conjoint.
 
 
Saint John a également dit aux journalistes à propos de AJ Weberman, un journaliste qui a vécu à New York au début des années 70.  
En plus d'être journaliste et écrivain, Weberman était aussi le fondateur du Youth International Party.
Weberman était à Dallas ce jour fatidique.  
En outre, Weberman a été l'un des premiers journalistes à écrire sur les 3 hommes arrêtés en Dealy Plaza.  
Les images qu'il capturé des hommes montrent que Howard Hunt et Frank Sturgis étaient bien là à Dallas.  
Non seulement cela, ils étaient à Dealy Plaza.
 
 
Les 3 hommes
Les 3 hommes
Les médias traditionnels cachèrent rapidement cela et ont indiqué les trois hommes comme des "hobos et vagabonds." 
Ils ont été libérés quelques heures plus tard et toute l'opération a été entièrement voilées dans un masque de mensonges des médias.  
Le gouvernement était clairement derrière tout, car il n'y a littéralement aucun moyen ces hommes auraient dû laisser libre.
Chauncey Holt a avoué plus tard d'être le troisième homme impliqué dans l'opération.  
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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 08:50
Hindi Kouch : le négationnisme du génocide de 80 millions d’Hindous par l’islam

Pour avoir publié cet article, en mars 2013, Aymeric Caron, le type de journaliste que l’on trouve au fond de la poubelle du métier, m’a attaqué dans l’émission On N’est Pas Couché.

 

Les Sultans Bahmani, qui gouvernaient en Inde centrale, s’étaient fixé de massacrer 100 000 hindous par an et semblent s’y être tenus, explique François Gautier, ancien correspondant en Inde du Figaro et de Marianne, dans « Un autre regard sur l’Inde », édition du Tricorne – Genève 2000 (1).

Mais en 1399, le célèbre Timur fit mieux, il tua 100 000 hindous en UNE SEULE JOURNÉE !

80 millions d’hindous tués entre 1000 et 1525

 

Le Professeur Kishori Saran Lal dans son livre « La Croissance de la Population musulmane en Inde » estime qu’entre les seules années 1000 à 1525, 80 millions d’hindous furent tués, (sans parler des famines et autres calamités naturelles engendrées par la guerre), « sans doute le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité », affirme-t-il.

Et les propos du professeur Lal, dont la position de Directeur des recherches historiques du Conseil de l’Inde (ICHR) et membre du Comité du Conseil national de l’éducation et de la recherche de l’Inde (NCERT) attestent de sa respectabilité, sont confirmés par de nombreux historiens, tels Alain Daniélou, Will Durant, Sitaram Goel, ou Konraad Elst.

Des villes entières furent brûlées et leurs populations passées au fil de l’épée. Chaque campagne successive fit des dizaines de milliers de victimes et des millions de femmes et d’enfants furent emmenés en esclavage. Chaque nouvel envahisseur bâtissait littéralement sa montagne de crânes hindous.

Ainsi la conquête de l’Afghanistan en l’an 1000 fut suivie par l’annihilation de l’ENTIÈRE population hindoue de cette région, qu’on appelle toujours d’ailleurs « Hindu Kush », le massacre des hindous.

Mais aujourd’hui ce terrible épisode de l’histoire de l’Inde a été occulté : c’est à peine si les nombreuses Histoires de l’Inde, que nous utilisons comme référence, telle celle de Jacques Dupuis (agrégé d’histoire et diplômé de hindi de l’Ecole des langues orientales – 1912-1997), y font allusion.

L’historien et sociologue belge Koenraad Elst (Negationism in India), traite de la négation des atrocités musulmanes en Inde. « Cette négation des atrocités musulmanes, argue Elst, a gommé tout un chapitre capital de l’histoire indienne, le faisant disparaître non seulement des manuels d’histoire, mais aussi de la mémoire des Indiens. »

Qui étaient les révisionnistes ?

 

Des indiens marxistes, des communistes … à commencer par Nehru lui-même, qui, « pour dénigrer l’identité hindoue de la nation indienne, s’est appliqué à gommer l’horreur des invasions musulmanes en Inde », explique Konraad Elst.

« Ce sont les hindous eux-mêmes qui ont constamment nié le génocide musulman, » confirme Gautier.

Il ajoute : « sous l’impulsion de Nehru, trois générations d’historiens et d’intellectuels indiens marxistes s’efforceront de persuader leurs compatriotes (et le reste du monde) qu’il n’y a jamais eu de génocide musulman sur la personne des Hindous ».

Nehru, rappelle Elst, « premier leader de l’Inde indépendante, était un grand admirateur de l’URSS. C’est lui d’ailleurs qui initia l’étatisation de l’Inde sur le modèle soviétique ». Admirateur de la Russie aux 100 millions de morts, presque un aveu…

Ainsi le négationnisme en Inde, qui est d’inspiration marxiste, s’est appliqué à gommer des livres d’histoire écrits après l’indépendance indienne de 1947, toute l’horreur des invasions musulmanes et à dénigrer l’identité hindoue de l’Inde, en s’attaquant aux partis politiques, tel le Jana Sangh, (l’ancêtre du Bharata Janata Party), qui au début des années 20 s’efforcèrent de contrebalancer l’influence grandissante de la Ligue Musulmane qui commençait déjà à réclamer la création d’un état séparé pour les musulmans indiens.

Ainsi l’écrivain révolutionnaire et activiste communiste Manabendra Nath Roy dit M.N. Roy : « L’islam a rempli en Inde une mission d’égalitarisme et qu’en cela il fut bien accueilli par les castes défavorisées. » Et il continue : « C’était une question de lutte des classes tout à fait justifiée entre des forces progressives (les musulmans) et les forces féodales (les hindous de haute caste). »

 

Du négationnisme au biais islamisant de l’indianisme français

 

L’historien français Alain Daniélou, qui avait vécu l’Inde du dedans, résidant pendant vingt ans à Bénarès, où il apprit le sanskrit et la musique indienne, se plaignait souvent du « biais islamisant de l’indianisme français ».

L’historien belge Konraad Elst renchérit :

« L’indianisme français du XXème siècle semble s’être fortement inspiré de ce négationnisme-là, témoin « L’’Histoire de l’Inde Moderne », paru en 1994 chez Fayard et qui fait référence aujourd’hui chez nous. Dans le chapitre « La splendeur moghole », Marc Gaborieau, Directeur du Centre d’Études de l’Inde et de l’Asie du Sud, parle en termes élogieux de l’empereur Aurangzeb, lequel avait la réputation – même aux yeux des musulmans indiens – d’avoir été le plus sanguinaire et le plus pervers des Moghols : « Aurangzeb a concentré sur sa personne la haine des Hindous militants qui lui attribuent des destructions systématiques de temples et des conversions forcées massives… cette image manichéenne doit être sérieusement corrigée ».

« Malheureusement, continue Konraad Elst, Aurangzeb était si fier de ses actes, qu’il les avait fait dûment archiver et qu’ils sont parvenus jusqu’à nous ». M. Elst rappelle donc qu’Aurangzeb (1658-1707), ne construisit pas seulement une énorme mosquée sur le plus vénérable temple de Bénares, la ville sainte hindoue, temple qu’il avait auparavant fait raser, il ordonna les destruction de TOUS les temples en Inde, dont le Kashi Vishvanath, un des plus sacrés du pays, celui de Krishna à Mathura, le temple de Somanath au Gujurat, ou le temple Treka-ka-Thakur à Ayodhya, et fit construire des mosquées à leur place. Le nombre de temples détruits par Aurangzeb se compte non pas en centaines mais en milliers. Aurangzeb ne se contenta pas de détruire des temples, il fit aussi éliminer les païens : « Ahmed Khan fit savoir à sa Majesté que 2 000 Hindous furent exécutés parce qu’ils continuaient leurs abominations religieuses », rapporte une chronique de l’époque. Le gourou sikh Tegh Bahadur fut décapité parce qu’il protestait contre les conversions forcées d’Aurangzeb. Et même le propre frère de l’empereur, Dara Shikoh, fut exécuté pour s’être intéressé à la religion hindoue. »

l’Hindouisme a fait montre d’une remarquable tolérance

 

La réalité, c’est que « tout au long de son histoire, l’Hindouisme a fait montre d’une remarquable tolérance, permettant aux Chrétiens de Syrie, aux marchands arabes, aux Parsis de Zoroastre, aux Juifs de Jérusalem, persécutés chez eux, de s’établir en Inde et d’y pratiquer leur religion en toute liberté » écrit Daniélou.

Peut-on en dire autant des musulmans ?

« On ne dira jamais assez l’horreur que furent les invasions arabes en Inde. Les ignorer parce qu’elles appartiennent au “passé” est ridicule, car elles se répercutent encore dans les événements politiques d’aujourd’hui », appuie Konraad Elst dans son livre « Le négationnisme en Inde » (Voice of India, New Delhi) (3).

Ici encore la réécriture de l’histoire accomplit un travail soigneux au bénéfice d’une idéologie criminelle et totalitaire. Des similitudes ne seront pas difficiles à trouver, les complices non plus – ce sont toujours les mêmes.

L’indianisme français continue à défendre un faux théorème

 

Et de nombreux observateurs estiment aujourd’hui « que l’Indianisme français doit se remettre en question, car ses bases reposent sur des données archéologiques et linguistiques qui datent du XIXème siècle » soutient Gautier. Le magazine indien « India Today », que l’on ne peut accuser de « nationalisme », vient par exemple de publier un grand dossier racontant comment des récentes découvertes archéologiques et linguistiques prouvent – entre autre – qu’il n’y a jamais eu d’invasion aryenne en Inde. Or, l’indianisme français continue à défendre ce théorème, comme c’est le cas à Pondichéry, par exemple.

Le journaliste français ajoute : « malheureusement, se plaint un chercheur indien qui a été associé à l’EFEO, les Français semblent mépriser l’hindouisme en tant que religion ».

Ce sera ma conclusion, François Gautier cite un autre chercheur : « Voilà une arrogance bien française que de tenter d’appliquer à l’Inde des paramètres qui ne sont valables qu’en France, en l’occurrence la séparation de l’Église et l’État », s’offusque un chercheur indien. Il faudrait donc que l’indianisme français de Pondichéry remette aussi de l’ordre dans sa maison : l’École Française d’Extrême Orient et l’Institut français collaborent rarement ensemble ; et l’EFEO s’est scindée en deux pour cause d’incompatibilité de ses chercheurs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) http://books.google.com/books
(2) Jacques Dupuis, Histoire de l’Inde[AD]* (Éditions Kailash, Civilisations et sociétés, 1996), page 202
(3) http://www.observatoiredesreligions.fr

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 14:14

 

3513899537

Un examen d’ADN démontre qu’il y avait des semences de tournesol dans les vestiges retrouvés dans l’épave d’un bateau coulé dans le Mer Tyrrhénéenne au II° siècle avant Jésus-Christ. Pourtant on croyait que cette fleur, vénérée par les Incas, avait été importée en Europe par les conquistadores...

En somme, on peut croire désormais que bien avant les Vikings, les Romains fréquentaient le continent américain. De nouveaux indices archéologiques convaincants semblent confirmer désormais que les navires romains entretenaient des relations commerciales avec l’Amérique. Elio Cadelo, vulgarisateur scientifique, l’a annoncé lors d’une conférence tenue en marge d’une conférence de presse à Bologne portant sur la série cinématographique archéologique “Storie del Passato”. Le documentaire “Quand les Romains allaient en Amérique” dévoile des choses surprenantes sur les anciennes routes de navigation.

Un indice fort probant nous est fourni par une analyse ADN de résidus d’origine végétale (appartenant à une pharmacie du bord) retrouvés dans les restes d’une épave romaine, récupérés le long de la côte toscane. Le naufrage du navire a dû avoir lieu entre 140 et 120 avant JC quand Rome, après avoir détruit Carthage, était devenue la seule superpuissance de la Méditerranée. Sur ce malheureux bateau devait se trouver un médecin, dont le matériel professionnel a pu être retrouvé quasi intact dans l’épave: il y avait là des fioles, des bendelettes, des outils chirurgicaux et des petites boîtes, encore fermées, qui contenaient des pastilles magnifiquement bien conservées et qui constituent aujourd’hui des éléments très précieux pour connaître la pharmacopée de l’antiquité classique.

Les nouvelles analyses des fragments d’ADN provenant des végétaux contenus dans les pastilles “ont confirmé l’utilisation, déjà observée, de plusieurs plantes pharmaceutiques, mais deux d’entre elles ont plongé les archéologues dans la perplexité”, a expliqué Cadelo lors de sa communication de Bologne, organisée par “Ancient World Society”. En effet, “on y trouvait de l’ibiscus, qui ne pouvait provenir que de l’Inde ou de l’Ethiopie, et, surtout, des graines de tournesol”.

D’après les connaissances communément admises jusqu’ici, le tournesol n’est arrivé en Europe qu’après la conquête espagnole des Amériques. Le premier à avoir décrit la fleur de tournesol fut le conquistador du Pérou, Francisco Pizzaro, qui racontait aussi que les Incas la vénéraient comme l’image de leur divinité solaire. On sait aussi que cette fleur, de dimensions imposantes et fascinante, était cultivée dans les Amériques depuis le début du premier millénaire avant notre ère. Mais on n’en avait trouvé aucune trace dans le Vieux Monde, avant son introduction par les marchands qui furent les premiers à fréquenter les “terres à peine violées” par les conquistadores ibériques.

Une autre curiosité s’ajoute à de nombreuses autres, que nous explique le livre de Cadelo qui dresse l’inventaire des trafics commerciaux antiques, inconnus jusqu’ici. Ainsi, cette surprenante découverte d’un bijou raffiné en verre recouvert de feuilles d’or provenant d’ateliers romains de l’ère impériale que l’on a retrouvé dans une tombe princière japonaise, non loin de Kyoto. Il s’agit d’une pièce de verroterie rehaussée d’or que des marchands marins romains emportaient avec eux pour en faire des objets d’échange. Mais on ne doit pas nécessairement penser que ce furent des marchands romains qui l’apportèrent au Japon; ce bijou a très bien pu être échangé en d’autres lieux avant d’arriver en Extrême-Orient. Par ailleurs, on a retrouvé des monnaies romaines lors de fouilles en Corée et même en Nouvelle Zélande. D’autres preuves de la présence en Amérique de navires phéniciens ou romains avaient été décrites dans la première édition du livre de Cadelo, où, entre autres choses, l’auteur dénonce notre ignorance absolue des connaissances astronomiques de nos ancêtres: par exemple, il y a, dans la “Naturalis Historia” de Pline l’Ancien une page peu lue où le naturaliste antique explique que le mouvement de rotation de la Terre autour de son propre axe peut se démontrer par le lever et le coucher du soleil toutes les vingt-quatre heures (près d’un millénaire et demi avant Copernic...). Et Aristote disait être certain que l’on pouvait atteindre l’Inde en naviguant vers l’Ouest: si Christophe Colomb avait pu monter cette page d’Aristote aux Rois catholiques d’Espagne, il se serait épargné bien du mal à les convaincre de lui confier trois caravelles.

(article trouvé sur le site du quotidien italien “Il Giornale”; http://www.ilgiornale.it/ ).

Un examen d’ADN démontre qu’il y avait des semences de tournesol dans les vestiges retrouvés dans l’épave d’un bateau coulé dans le Mer Tyrrhénéenne au II° siècle avant Jésus-Christ. Pourtant on croyait que cette fleur, vénérée par les Incas, avait été importée en Europe par les conquistadores...

En somme, on peut croire désormais que bien avant les Vikings, les Romains fréquentaient le continent américain. De nouveaux indices archéologiques convaincants semblent confirmer désormais que les navires romains entretenaient des relations commerciales avec l’Amérique. Elio Cadelo, vulgarisateur scientifique, l’a annoncé lors d’une conférence tenue en marge d’une conférence de presse à Bologne portant sur la série cinématographique archéologique “Storie del Passato”. Le documentaire “Quand les Romains allaient en Amérique” dévoile des choses surprenantes sur les anciennes routes de navigation.

Un indice fort probant nous est fourni par une analyse ADN de résidus d’origine végétale (appartenant à une pharmacie du bord) retrouvés dans les restes d’une épave romaine, récupérés le long de la côte toscane. Le naufrage du navire a dû avoir lieu entre 140 et 120 avant JC quand Rome, après avoir détruit Carthage, était devenue la seule superpuissance de la Méditerranée. Sur ce malheureux bateau devait se trouver un médecin, dont le matériel professionnel a pu être retrouvé quasi intact dans l’épave: il y avait là des fioles, des bendelettes, des outils chirurgicaux et des petites boîtes, encore fermées, qui contenaient des pastilles magnifiquement bien conservées et qui constituent aujourd’hui des éléments très précieux pour connaître la pharmacopée de l’antiquité classique.

Les nouvelles analyses des fragments d’ADN provenant des végétaux contenus dans les pastilles “ont confirmé l’utilisation, déjà observée, de plusieurs plantes pharmaceutiques, mais deux d’entre elles ont plongé les archéologues dans la perplexité”, a expliqué Cadelo lors de sa communication de Bologne, organisée par “Ancient World Society”. En effet, “on y trouvait de l’ibiscus, qui ne pouvait provenir que de l’Inde ou de l’Ethiopie, et, surtout, des graines de tournesol”.

D’après les connaissances communément admises jusqu’ici, le tournesol n’est arrivé en Europe qu’après la conquête espagnole des Amériques. Le premier à avoir décrit la fleur de tournesol fut le conquistador du Pérou, Francisco Pizzaro, qui racontait aussi que les Incas la vénéraient comme l’image de leur divinité solaire. On sait aussi que cette fleur, de dimensions imposantes et fascinante, était cultivée dans les Amériques depuis le début du premier millénaire avant notre ère. Mais on n’en avait trouvé aucune trace dans le Vieux Monde, avant son introduction par les marchands qui furent les premiers à fréquenter les “terres à peine violées” par les conquistadores ibériques.

Une autre curiosité s’ajoute à de nombreuses autres, que nous explique le livre de Cadelo qui dresse l’inventaire des trafics commerciaux antiques, inconnus jusqu’ici. Ainsi, cette surprenante découverte d’un bijou raffiné en verre recouvert de feuilles d’or provenant d’ateliers romains de l’ère impériale que l’on a retrouvé dans une tombe princière japonaise, non loin de Kyoto. Il s’agit d’une pièce de verroterie rehaussée d’or que des marchands marins romains emportaient avec eux pour en faire des objets d’échange. Mais on ne doit pas nécessairement penser que ce furent des marchands romains qui l’apportèrent au Japon; ce bijou a très bien pu être échangé en d’autres lieux avant d’arriver en Extrême-Orient. Par ailleurs, on a retrouvé des monnaies romaines lors de fouilles en Corée et même en Nouvelle Zélande. D’autres preuves de la présence en Amérique de navires phéniciens ou romains avaient été décrites dans la première édition du livre de Cadelo, où, entre autres choses, l’auteur dénonce notre ignorance absolue des connaissances astronomiques de nos ancêtres: par exemple, il y a, dans la “Naturalis Historia” de Pline l’Ancien une page peu lue où le naturaliste antique explique que le mouvement de rotation de la Terre autour de son propre axe peut se démontrer par le lever et le coucher du soleil toutes les vingt-quatre heures (près d’un millénaire et demi avant Copernic...). Et Aristote disait être certain que l’on pouvait atteindre l’Inde en naviguant vers l’Ouest: si Christophe Colomb avait pu monter cette page d’Aristote aux Rois catholiques d’Espagne, il se serait épargné bien du mal à les convaincre de lui confier trois caravelles.

(article trouvé sur le site du quotidien italien “Il Giornale”; http://www.ilgiornale.it/ ).

Un examen d’ADN démontre qu’il y avait des semences de tournesol dans les vestiges retrouvés dans l’épave d’un bateau coulé dans le Mer Tyrrhénéenne au II° siècle avant Jésus-Christ. Pourtant on croyait que cette fleur, vénérée par les Incas, avait été importée en Europe par les conquistadores...

En somme, on peut croire désormais que bien avant les Vikings, les Romains fréquentaient le continent américain. De nouveaux indices archéologiques convaincants semblent confirmer désormais que les navires romains entretenaient des relations commerciales avec l’Amérique. Elio Cadelo, vulgarisateur scientifique, l’a annoncé lors d’une conférence tenue en marge d’une conférence de presse à Bologne portant sur la série cinématographique archéologique “Storie del Passato”. Le documentaire “Quand les Romains allaient en Amérique” dévoile des choses surprenantes sur les anciennes routes de navigation.

Un indice fort probant nous est fourni par une analyse ADN de résidus d’origine végétale (appartenant à une pharmacie du bord) retrouvés dans les restes d’une épave romaine, récupérés le long de la côte toscane. Le naufrage du navire a dû avoir lieu entre 140 et 120 avant JC quand Rome, après avoir détruit Carthage, était devenue la seule superpuissance de la Méditerranée. Sur ce malheureux bateau devait se trouver un médecin, dont le matériel professionnel a pu être retrouvé quasi intact dans l’épave: il y avait là des fioles, des bendelettes, des outils chirurgicaux et des petites boîtes, encore fermées, qui contenaient des pastilles magnifiquement bien conservées et qui constituent aujourd’hui des éléments très précieux pour connaître la pharmacopée de l’antiquité classique.

Les nouvelles analyses des fragments d’ADN provenant des végétaux contenus dans les pastilles “ont confirmé l’utilisation, déjà observée, de plusieurs plantes pharmaceutiques, mais deux d’entre elles ont plongé les archéologues dans la perplexité”, a expliqué Cadelo lors de sa communication de Bologne, organisée par “Ancient World Society”. En effet, “on y trouvait de l’ibiscus, qui ne pouvait provenir que de l’Inde ou de l’Ethiopie, et, surtout, des graines de tournesol”.

D’après les connaissances communément admises jusqu’ici, le tournesol n’est arrivé en Europe qu’après la conquête espagnole des Amériques. Le premier à avoir décrit la fleur de tournesol fut le conquistador du Pérou, Francisco Pizzaro, qui racontait aussi que les Incas la vénéraient comme l’image de leur divinité solaire. On sait aussi que cette fleur, de dimensions imposantes et fascinante, était cultivée dans les Amériques depuis le début du premier millénaire avant notre ère. Mais on n’en avait trouvé aucune trace dans le Vieux Monde, avant son introduction par les marchands qui furent les premiers à fréquenter les “terres à peine violées” par les conquistadores ibériques.

Une autre curiosité s’ajoute à de nombreuses autres, que nous explique le livre de Cadelo qui dresse l’inventaire des trafics commerciaux antiques, inconnus jusqu’ici. Ainsi, cette surprenante découverte d’un bijou raffiné en verre recouvert de feuilles d’or provenant d’ateliers romains de l’ère impériale que l’on a retrouvé dans une tombe princière japonaise, non loin de Kyoto. Il s’agit d’une pièce de verroterie rehaussée d’or que des marchands marins romains emportaient avec eux pour en faire des objets d’échange. Mais on ne doit pas nécessairement penser que ce furent des marchands romains qui l’apportèrent au Japon; ce bijou a très bien pu être échangé en d’autres lieux avant d’arriver en Extrême-Orient. Par ailleurs, on a retrouvé des monnaies romaines lors de fouilles en Corée et même en Nouvelle Zélande. D’autres preuves de la présence en Amérique de navires phéniciens ou romains avaient été décrites dans la première édition du livre de Cadelo, où, entre autres choses, l’auteur dénonce notre ignorance absolue des connaissances astronomiques de nos ancêtres: par exemple, il y a, dans la “Naturalis Historia” de Pline l’Ancien une page peu lue où le naturaliste antique explique que le mouvement de rotation de la Terre autour de son propre axe peut se démontrer par le lever et le coucher du soleil toutes les vingt-quatre heures (près d’un millénaire et demi avant Copernic...). Et Aristote disait être certain que l’on pouvait atteindre l’Inde en naviguant vers l’Ouest: si Christophe Colomb avait pu monter cette page d’Aristote aux Rois catholiques d’Espagne, il se serait épargné bien du mal à les convaincre de lui confier trois caravelles.

(article trouvé sur le site du quotidien italien “Il Giornale”; http://www.ilgiornale.it/ ).


Posté par rusty james à l'adresse : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/07/14/27643916.html

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 13:01

Difficile de trouver un historique simple et détaillé de la naissance de ce culte. Voici donc ma version simplifiée qui devrait vous aider dans vos recherches personnelles. Je ne fais aucun commentaire.

La naissance du culte de Moloch, le Dieu flamboyant dévoreur d’enfants

Voilà bien des siècles une catastrophe épouvantable et inexpliquée détruisit deux grandes cités au bord de la Mer Morte, en Judée, à savoir Sodome et Gomorrhe. En quelques instants, tout fut embrasé et périt dans un torrent de feu.

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Tout et tous ! … Sauf un homme du nom de Loth, et ses deux filles… Les enfants de ces filles, Ammon et Moab, fondèrent une cité en Arabie Pétré, où sans doute frappés par le destin de leurs parents, ils instaurèrent une religion dédiée au feu. Bientôt, les Ammonites et les Moabites entretinrent des feux continuels dans leur capitale, Rabbath-Ammon, pour honorer leurs divinités Ammon et Moloch à qui ils sacrifiaient des enfants.

Puis ce culte gagna la Palestine. Le roi Salomon l’adopta et l’on vit ses successeurs Acaz et Manassé avoir la cruauté d’offrir leurs fils à Moloch.

Le Moloch Juif avait une tête de Bélier. Le Dieu Ammon des Egyptiens avait aussi une tête de Bélier. On ignore si les Egyptiens firent des sacrifices humains à ce dieu; par contre chez les Cananéens, les Araméens et les Phéniciens, Moloch fit des ravages en changeant de nom et en devenant Baal ou Bel. Le Baal-Moloch (illustration ci-dessus) s’est transformé en tête de Taureau. Chaque cité ou lieu avait son Baal ou son Bel-Moloch.

En Palestine il y eut Baal-Azor, Baal-Bek, en Syrie, Baal-Samin chez les Sémites, Baal-Phégor, sur le mont Phégor.. Mais le plus redoutable fut le Moloch-Baal de Carthage :

moloch-baal-carthage

Regardez-le. Il est horrible avec ses ailes à la manière des Assyriens ou des Perses. Quoi qu’il en soit, Carthage, colonie phénicienne, adorait ce dieu infernal.

Peu après la première guerre punique, les mercenaires enrôlés par les Carthaginois n’ayant pas touché leur solde, se révoltèrent et assiégèrent Carthage défendue par une triple ligne de remparts.

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La Carthage Punique.

Au bout de deux ans de lutte aux fortunes diverses, plus de 300,000 mercenaires s’attaquèrent aux fortifications et après de furieux combats, s’emparèrent de la première enceinte! Mais malgré tous leurs efforts, ils ne purent aller plus loin !…

N’ayant pas de navires pour bloquer le port et affamer Carthage. Les chefs de la rébellion Matho et Spendius, firent alors crever l’aqueduc qui amenait l’eau à la ville assiégée. EN pleine sécheresse, la cupide et orgueilleuse cité se trouvait dans une situation dramatique et le Conseil des Anciens, plutôt que de verser enfin leur solde aux mercenaires, prit alors une décision épouvantable. Chaque famille carthaginoise livrait un enfant en âge d’être sacrifié!… Le lendemain matin, comme le temps pressait, les prêtres de Moloch descendant de Megara, la ville haute, commencèrent leur sinistre récolte et avant que le soleil fût à son zénith, ils avaient rassemblé plus de 400 garçons sans que personne n’ait élevé la moindre plainte…

moloch-baal-2

Le jour suivant une foule énorme se tenait sur la place de Khamon, devant le temple de Moloch. Afin que toute la population puisse voir le dieu, un mur avait été ouvert et l’on avait fait passer la gigantesque statue d’airain sur l’esplanade. Alors les serviteurs du temple allumèrent le feu.

Après les chants et rites d’usage, le grand pontife donna le signal et les bras de l’idole se baissèrent pour que l’on y dépose les premières victimes. Aussitôt, de sa main glacée, le bourreau fit avancer, un par un, les garçons. Ils étaient tous encapuchonnés d’un voile noir: ainsi personne ne pouvait les reconnaître et il fallait qu’aucun Carthaginois ne faiblisse. Les immenses bras actionnés par des chaînes se relevèrent et les premiers sacrifiés furent engloutis dans la gueule incandescente…

Cela dura des heures! Une chaleur intense régnait autour du dieu rougeoyant et une grande fumée montait dans le ciel qui devenait gris. A présent, les Carthaginois hurlaient des invocations à Moloch tandis qu’au loin, sur le pourtour de la première enceinte, les mercenaires regardaient le spectacle, horrifiés.

Lorsque la nuit tomba, le colosse d’airain était gavé à l’excès. Incandescent… jusqu’aux genoux, il semblait chanceler sous le poids d’une ivresse monstrueuse… Mais la foule emportée par la frénésie, voulait lui offrir encore des victimes toujours des victimes.. Il n’y en avait plus ! Alors, certains s’entretuèrent.

Enfin, l’orage éclata et l’eau tomba en cataracte, toute la nuit. Gorgés d’horreur, les Carthaginois se laissaient tremper par l’eau tiède tandis que les citernes se remplissaient. Le lendemain matin, les mercenaires pataugeaient dans la boue de leur campement. Bientôt ils levèrent le siège. Carthage était sauvée !…

Mais à quel prix ?

De là est née la légende du Dieu Moloch. Ce culte fit des ravages pendant des siècles..

Sachez que le culte de Moloch est toujours actif de nos jours au Bohemian Club. Faites des recherches sur ce « Club ».

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