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8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 01:46
XJet lance ses imprimantes 3D métal et céramique

Le constructeur israélien XJet annonce la commercialisation de sa gamme d’imprimantes 3D, la Carmel, composée de la Carmel 1400 et Carmel 700, deux machines de métal et de céramique basées sur la technologie NanoParticle Jetting sur laquelle elle travaille depuis deux ans.

En 2015, XJet avait dévoilé une nouvelle technologie, la NanoParticle Jetting, qui permet l’impression d’objet en métal en utilisant un matériau composé de fines particules de métal en suspension dans une encre liquide. Celle-ci s’évapore lorsqu’elle est dans la chambre d’impression au contact de la chaleur pour ne laisser place qu’aux nano particules qui sont alors déposées couche par couche sur le plateau d’impression pour créer la pièce finale. XJet a ensuite appliqué sa technologie à la céramique.

xjet

La gamme Carmel est dotée d’un écran tactile pour mieux contrôler les impressions

La NanoParticle Jetting est une technologie 3D de jet d’encre unique qui redéfinit la fabrication additive pour les métaux et les céramiques, explique Hanan Gothait, CEO et fondateur de XJet. D’autres technologies utilisent des poudres mais nous offrons une véritable avancée en exploitant tout notre savoir-faire en tant que pionniers des industries d’impression jet d’encre et d’impression 3D. Notre solution imprime de très fines couches pour permettre la création de géométries complexes grâce à un processus simple et sécurisé. Nous n’imprimons qu’un seul matériau de construction pour le moment mais on pourrait imaginer en imprimer plusieurs en même temps.”

La nouvelle XJet Carmel 1400 offre un volume d’impression de 500 x 280 x 200 mm tandis que celui de sa soeur, la Carmel 700 est de 500 x 140 x 200 mm. Elles peuvent toutes les deux imprimer du métal ou de la céramique et offrent un haut niveau de détails.  L’entreprise affirme que la Carmel 1400 présente l’un des plus grands plateaux de construction du marché avec ses 1 400 cm2, permettant ainsi une production de grande capacité que ce soit sur des pièces métalliques ou en céramique. Elles pourraient répondre aux besoins des industries de l’automobile, du médical, de l’aéronautique ou encore de la joaillerie. La technologie utilisée fait écho à la PolyJet qui projette des micro gouttelettes de matière sur le plateau d’impression alors durcies par une lumière ultraviolette.

xjet

Des pièces imprimées en céramique

Les premières machines ont été envoyées avec succès. XJet les présentera au prochain Formnext en novembre à Francfort. Plus d’informations dans le communiqué de presse officiel ou dans la vidéo de présentation de la technologie ci-dessous :

 

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 13:02

Time : 1 mn 04

 

Time : 2 mn 27

 

Hyperloop One veut relier Dubaï à Abu Dhabi en 12 minutes  La société nord-américaine Hyperloop One vient d’annoncer un accord avec la municipalité de Dubaï (Émirats Arabes Unis) pour étudier la possibilité d’une ligne reliant cette ville à la capitale Abu-Dhabi en douze minutes. Voici à quoi pourrait ressembler un trajet dans ce train.

 


 

Hyperloop

 

Hyperloop : Le premier train subsonique ?
Un premier train subsonique reliant Paris à Amsterdam en 2021 ?

 

 

 

Hardt Global Mobility, l’une des jeunes pousses finalistes du concours organisé par SpaceX pour concevoir la future capsule du train subsonique Hyperloop, va installer un centre d’essai aux Pays-Bas afin de tester une infrastructure complète. Son objectif est de mettre en service une ligne reliant Amsterdam et Paris en 30 mn dès 2021.

 

Un peu plus tôt cette année, le concours Hyperloop Pod Competition, organisé par SpaceX afin de concevoir des capsules Hyperloop, a sélectionné les prototypes réalisés par des équipes du Massachusetts Institute of Technology (MIT) de l‘université technique de Munich en Allemagne (projet WARR Hyperloop) et de l’université de technologie de Delft (TU Delft, Pays-Bas). Cette dernière vient de franchir une nouvelle étape en annonçant la construction d’une piste d’essai d’une trentaine de mètres et son intention d’ouvrir une ligne reliant les villes de Paris et d’Amsterdam à partir de 2021.

Pour cela, l’équipe de la TU Delft a créé une jeune pousse nommée Hardt Global Mobility qui a reçu un financement de 600 000 euros de la part du fonds d’investissement Uniiq et de la société de chemin de fer néerlandaise NS. Quatre étudiants ayant participé au concours Hyperloop Pod Competition font partie de l’aventure qui a commencé avec l’assemblage d’une piste, ou plutôt d’un tunnel d’essai, qui va servir à éprouver différentes briques technologiques du projet.

 

 

Hardt Global Mobility vise une nouvelle levée de fonds en 2019

« Avec cette installation, nous allons tester tous les systèmes qui ne demandent pas de vitesses élevées. », a déclaré à l’agence Reuters Tim Houter, le PDG d’Hardt. Cela concerne plus précisément tous les dispositifs de sécurité, la propulsion ainsi que le système de lévitation.

Pour mener à bien la construction de cette piste d’essai, la start-up s’est associée à l’entreprise BAM. À l’issue de cette première phase de test, Hardt Global Mobility compte réaliser une nouvelle levée de fonds vers 2019 pour se projeter dans la construction d’une seconde piste pour des essais à grande vitesse. La ligne Hyperloop Paris-Amsterdam envisagée mettrait les deux villes à 30 mn de trajet l’une de l’autre.

 


 

L’Hyperloop aura des fenêtres virtuelles

 

 

 

Hyperloop Transportation Technologies, l’une des deux sociétés nord-américaines engagées dans le projet de train subsonique, a l’intention d’installer des écrans en guise de fenêtres. Ils pourraient diffuser des contenus personnalisés par les voyageurs. Par ailleurs, la société compte implanter une ligne Hyperloop en Europe, reliant la Slovaquie, l’Autriche et la Hongrie.

 

En mars 2016, Hyperloop Transportation Technologies (HTT), une société en pointe sur le projet Hyperloop promu par Elon Musk, a conclu un accord avec la Slovaquie pour étudier la faisabilité d’une ligne de train subsonique en Europe centrale. Précisant ses projets, HTT promet désormais des fenêtres à bord de son train tubulaire. Les plus claustrophobes d’entre nous se rassureront de ne pas devoir être enfermés dans un tube à une vitesse dépassant celui du TGV, et de loin. À condition d’avoir le cœur bien accroché…

En effet, d’un point de vue scientifique, l’engin risque d’aller beaucoup trop vite, à plus de 900 km/h, pour que nos yeux puissent suivre tranquillement les paysages filant à la vitesse de l’Hyperloop. Et les fleurs au bord des rails vont probablement être tristement invisibles à l’œil nu.

Mais samedi, durant le SXSW (South by Southwest), la société a annoncé travailler sur des fenêtres augmentées pour son moyen de transport futuriste. Ni plus ni moins que des écrans pour les remplacer.

 

 

On attend le premier prototype d’Hyperloop

Pour le voyageur, le trajet se fera dans un univers familier qu’il pourra sans doute personnaliser via son smartphone – avec l’essentiel des données à disposition pour le voyage, comme la vitesse de déplacement dans le tube, l’heure d’arrivée et la température.

Déjà, nous attendons encore que HTT, ou son concurrent, fasse ses preuves dans la construction des prototypes qui restent pour le moment à l’état virtuel. Et ensuite, l’inauguration de telles fenêtres dans les Hyperloops nous laisse songeurs sur ce type de trompe-l’œil pour voyageurs pressés. De notre côté nous resterons un brin nostalgiques de la beauté, bientôt préhistorique, de contempler le défilement d’un paysage étiré à l’infini.

Une nostalgie peu partagée par le chef de projet chez Hyperloop Transportation Technologies, Dirk Ahlborn qui a commenté le concept à CNet en quelques mots : « Notre but c’est rendre le voyage moins pénible. Et c’est sur quoi nous travaillons au-delà de propulser une capsule dans un tube. »

 

Le projet de l’Hyperloop devient donc de plus en plus curieux à l’approche des premiers prototypes. Propulser une capsule dans un tube, le tout plongé dans une réalité virtuelle : on ne sait plus si l’Hyperloop est au top du cool ou bien une nouvelle entrée dans la liste des projets technologiques les plus incongrus du siècle.

 

 


 

Hyperloop est un projet de train à très haute vitesse

 

 

 

Hyperloop, un projet d’Elon Musk

Il a été proposé par Elon Musk, fondateur des sociétés Tesla Motors et SpaceX. Dans le livre blanc Hyperloop alpha, publié en août 2013, ce patron visionnaire décrit le concept qu’il présente comme un cinquième mode de transport aux côtés de la voiture, de l’avion, du bateau et des trains.

 

 

Fonctionnement de l’Hyperloop

Techniquement, il s’agit de faire circuler sur un coussin d’air des capsules de moins de trois mètres de diamètre dans des tubes sous basse pression. La propulsion est assurée par des électroaimants en forme de solénoïde. Un compresseur aspirerait l’air comprimé à l’avant des capsules en mouvement pour tout à la fois alimenter le coussin d’air et réduire la friction.

 

 

Un train subsonique avec une vitesse de 1.200 km/h

Un tel train pourrait évoluer à une vitesse subsonique avoisinant les 1 200 km/h (soit presque la vitesse du son) en transportant des passagers et du fret. Une liaison Paris-Marseille ne prendrait alors qu’une quarantaine de minutes.

 

 

Hyperloop One, Hyperloop Transportation Technologies et Transpod

Plusieurs sociétés, ainsi que des universités se sont mises à plancher sur des projets d’Hyperloop. Parmi les plus avancées, Hyperloop One (anciennement Hyperloop Technologies) fut la première à réaliser un essai public de cette technologie le 11 mai 2016. Cette même année, la SNCF a décidé de s’associer à l’aventure en investissant dans cette jeune pousse.

Deux autres entreprises, Hyperloop Transportation Technologies (États-Unis) et Transpod (Canada) sont aussi dans la course pour créer ce train du futur qui serait plus sûr, moins polluant que l’avion et non soumis aux aléas météorologiques. Les principaux acteurs du projet estiment que les premières lignes commerciales d’Hyperloop pourraient être opérationnelles à l’horizon 2020.

 

 


 

 

Source :

http://www.futura-sciences.com/tech/definitions/technologie-hyperloop-15722/

http://www.futura-sciences.com/tech/actualites/trains-hyperloop-train-subsonique-rails-2020-61338/

http://www.futura-sciences.com/tech/actualites/technologie-hyperloop-aura-fenetres-virtuelles-62080/

http://www.futura-sciences.com/tech/actualites/trains-hyperloop-premier-train-subsonique-reliant-paris-amsterdam-2021-67556/

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/08/13/hyperloop-le-projet-de-tgv-supersonique-devoile_3460676_3234.html

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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 20:16
L’imprimante 3D, de la science-fiction à la réalité

L’imprimante 3D fait partie de ces nouvelles technologies qui font rêver et que l’on s’imagine utiliser un jour.

Si elles commencent peu à peu à se répandre auprès du grand public, leur fonctionnement est méconnu.

Que vous souhaitiez simplement remplacer une vis ou crée un nouvel objet pour votre maison, le champ des possibles est sans fin ou presque. 

 

Mais encore faut-il avoir une idée de comment cela marche ! 

Sans être trop techniques, on va vous expliquer pas à pas, pourquoi l’imprimante 3D représente le futur.

 

star trek imprimante 3D fonctionnement

 

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, l’impression 3D n’est pas si récente.

Les débuts ont eu lieu au milieu des années 80 à l’initiative de Charles Hull, aujourd’hui président de 3DS Systems.

Le marché visé est alors celui des entreprises pour imprimer des prototypes. En 2002, le premier rein fonctionnel est imprimé en 3D. 

En 2009, l’imprimante 3D devient accessible au grand public grâce à la société MakerBot et à son kit DIY. Et le CES 2017 a montré que l’imprimante 3D avait encore de beaux jours devant elle.

 

Le fonctionnement de l’imprimante 3D : une révolution

La principale révolution apportée par le fonctionnement de l’imprimante 3D, c’est l’inversion du paradigme de la création. 

Jusque-là, il fallait fonctionner par soustraction.

On part d’une pièce plus grande que l’on réduit pour arriver à l’objectif. Une logique aussi valable pour un tailleur de pierre qu’un ouvrier industriel.

L’impression 3D fonctionne elle par addition.

On ajoute de la matière à un endroit spécifique pour obtenir le résultat désiré. 

Aucun matériau n’est perdu.

 L’ensemble se fait sur un système de support et des têtes d’impression se déplacent dans un plan pour créer la matière. Ceux-ci s’accumulent et donnent son volume à la pièce.

 

Trois types d’impression différents

Il n’y a pas « UNE » impression 3D mais plusieurs types qui peuvent être utilisés selon les besoins et le type d’impression.

Le plus utilisé est le « FDM »pour « Fused Deposed Modeling ». 

Cela consiste à déposer couche par couche des filaments de matière thermoplastique fondu à 200°.

Leur superposition donne alors forme à l’objet.

Les têtes d’impression se déplacent selon 3 axes : X, Y et Z, respectivement longueur, largeur et hauteur.

Son principal avantage est la rapidité, on s’en sert notamment dans les entreprises pour les prototypes.

Le second et aussi celui qui monte est le SLA pour StereoLithography Apparatus.

Son fonctionnement est basé sur l’association d’une résine photosensible à un faisceau de lumière ultraviolet.

Celui-ci solidifie la résine et les couches s’accumulent les unes sur les autres donnant ainsi naissance à votre impression 3D.

C’est ce qui s’utilise notamment en médecine ou encore dans la bijouterie. Mais le processus touche peu à peu le grand public.

 

imprimante 3D fonctionnement

 

Le troisième système d’impression est le SLS pour Selective Laser Sintering.

Majoritairement confiné au secteur industriel pour l’instant, il utilise une poudre qui vient se coller à la précédente.

Cela permet notamment de travailler autant la cire que les métaux.

Le secteur industriel s’en sert pour imprimer en 3D des pièces réellement fonctionnelles.

 

Comment se contrôle une impression 3D ?

Tout est géré automatiquement par ordinateur. En effet, il faut d’abord créer la pièce dans un logiciel de CAO ou posséder un patron.

Le logiciel découpe ensuite l’objet en « tranches », chacune d’entre elles représentant une vue en coupe différente de l’objet que vous souhaitez imprimer.

Plus votre logiciel est pointu, plus le nombre de plans sera important et donc plus le résultat sera précis.

Le fichier est ensuite envoyé à l’imprimante 3D qui n’a plus qu’à faire sa magie devant vos yeux…

 

Pour tout savoir sur le multimédia, découvrir les nouveaux objets, les tendances innovantes, nos tests et les comparatifs, rendez-vous dans notre rubrique dédiée.

Vu ici

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 18:02
L’un des plus grands défis du siècle réussi ? Cette poudre transforme l’eau insalubre en eau potable

Bien que notre Terre soit composée à 70 % d’eau, toutes les populations n’ont pas accès à cette ressource vitale. De nombreuses personnes ne bénéficient pas d’eau potable au quotidien. Cette nouvelle poudre innovante qui permet de transformer l’eau sale en eau potable va sûrement changer la donne, et améliorer la vie de milliers de personnes.

 

Une poudre pour purifier l’eau sale

 

Créée par l’entreprise Poly-Glu International, à Osaka au Japon, cette poudre, qu’on pourrait appeler poudre « magique », permet de purifier l’eau sale. En la dissolvant dans l’eau, elle sépare les éléments qui la contaminent en s’y accrochant. Ils sont ensuite déposés au fond du contenant. L’eau peut être ensuite filée afin de ne garder que la partie potable. En quelques secondes, l’eau contaminée, potentiellement dangereuse voir mortelle, est transformée en eau propre et potable.

Originalement inventée pour séparer la saleté de l’eau usée des machines à laver, cette poudre Poly-Glu est désormais utilisée par l’ONU dans son programme de purification de l’eau pour venir en aide à des milliers de personnes qui n’ont pas accès à de l’eau potable. Elle a été développée en collaboration avec les Centres pour le contrôle et la Prévention des maladies (CDC) aux États-Unis.

Même si des millions de litres d’eau sont fournis dans plus de 75 pays par ces associations, cette poudre offre à toutes les personnes dans le monde la possibilité de purifier son eau. Cette poudre est une solution abordable et pratique pour une grande partie des populations dans le besoin.

 

Un accès encore difficile à l’eau potable

 

Selon l’OMS, en 2015, 663 millions de personnes n’avaient pas accès à un point d’eau. Malgré les différentes initiatives et les améliorations, de nombreuses parties de la population mondiale n’ont toujours pas d’eau potable à disponibilité. L’Afrique subsaharienne est la région du monde où il est le plus difficile d’avoir de l’eau, notamment dans les zones rurales.

Certains vivent dans des régions reculées où il n’y a pas de système de centralisation de l’eau ou de système d’assainissement qui fonctionne. Les populations de ces zones rurales sont donc obligées d’aller chercher l’eau dans les rivières locales ou les lacs. D’autres, vivent dans des zones qui ont été touchées par des catastrophes naturelles où l’eau se retrouve alors contaminées. Ils peuvent donc développer des maladies, parfois mortelles, comme le choléra ou des fièvres typhoïdes.

 

image: https://www.anguillesousroche.com/wp-content/uploads/2017/07/eau-potable-monde.jpg

eau potable

 

De l’eau potable pour sauver des vies

 

La qualité de l’eau est un élément indispensable au développement et au bien-être humain. Une eau sans risque sanitaire permet une réduction des maladies dans les pays en voie de développement. Cela offrirait également une meilleure qualité de vie à de nombreuses personnes. Jusqu’à maintenant, ce système efficace de purification de l’eau a permis d’aider à gérer les crises et pénuries d’eau dans plusieurs régions du globe.

En plus de fournir de l’eau propre à des milliers de personnes, cette poudre innovante permet de réduire le nombre de maladies dues à des intoxications. En effet, la poudre P&G élimine plus de 99,9 % des bactéries retrouvées dans l’eau causant des maladies et a permit de réduire de 90 % les maladies diarrhéiques. Cette innovation humanitaire pourrait donc changer la vie de plusieurs milliers de personnes dans le monde dans le futur.

Source : Daily Geek Show


              https://www.anguillesousroche.com/monde/lun-plus-grands-defis-siecle-reussi-cette-poudre-transforme-leau-insalubre-eau-potable/
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 16:41

Une équipe de scientifiques chinois affirme avoir mis au point un ordinateur quantique unique au monde, qui est 24 000 fois plus rapide que ses équivalents internationaux. Il s’agit pour ainsi dire de l’ordinateur quantique le plus puissant jamais créé à ce jour.

La course au développement des ordinateurs à haute performance se poursuit. Non content d’être le pays détenant le superordinateur le plus puissant au monde, le TaihuLight, la Chine vient de franchir un nouveau pas en développant l’ordinateur quantique le plus rapide jamais créé.

La Chine créé l’ordinateur quantique le plus puissant au monde

Chine : un ordinateur quantique qui dépasse largement la concurrence

 

Il a été construit par des chercheurs de l’Université des sciences et de la technologie de Chine. Cela fait des années que plusieurs acteurs de l’univers de la technologie ont fait le pari de porter les avancées dans ce domaine, avec la promesse de créer des machines d’une vitesse de calcul incroyablement plus rapide que celle des superordinateurs classiques. IBM et D-Ware en sont deux des principaux pionniers.

Les ordinateurs quantiques sont donc potentiellement beaucoup plus rapides que les ordinateurs conventionnels les plus puissants. Ils sont particuliers en ce sens qu’ils effectuent des calculs en se basant sur les bits quantiques (qubits). C’est une approche différente comparativement aux ordinateurs classiques qui, au niveau le plus basique, traitent les données en bits, représentés par les chiffres 0 et 1.

Les qubits peuvent compter sur la possibilité de superposition et d’intrication propre à la physique quantique. Cela leur permet de prendre une multitude d’états différents de manière simultanée et donc de procéder à des calculs parallèles ultra-rapides.

Selon une analogie permettant de mieux comprendre le principe, l’informatique quantique, c’est comme être capable de lire tous les livres dans une bibliothèque de manière simultanée. L’informatique classique quant à lui ne permettrait que de lire ces livres l’un après l’autre.

Une percée réalisée par la Chine

 

Même si les ordinateurs quantiques promettent par leur potentiel des avancées considérables en manière de vitesse de traitement des données, la construction de machines quantiques capables de surpasser les ordinateurs classiques dans certaines tâches spécifiques reste un défi. La raison est toute simple : des contraintes technologiques limitent pour l’heure le nombre de qubits manipulables avec haute précision.

La Chine vient toutefois d’introduire l’informatique quantique basée sur l’utilisation de photons multiples. Cinq pour être plus précis. Leur architecture de calcul quantique est donc plus avancée que celles antérieures ne se basant que sur un seul photon. Résultat : les chercheurs affirment être parvenus à développer un circuit quantique supraconducteur contenant 10 qubits, avec une vitesse de calcul jusqu’à 24 000 fois plus rapide que les prototypes de calculateurs quantiques existants déjà. Nous sommes tout de même encore loin de la suprématie quantique.

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 11:36
© AP Photo/ Petr David Josek

© AP Photo/ Petr David Josek

Une installation de production d’énergie électronucléaire de haute sécurité pourrait bientôt voir le jour en Russie. Grâce à cette invention, plus aucune catastrophe nucléaire du type Tchernobyl ne pourra survenir.

 

Des spécialistes du Centre scientifique d'État de Krylovski de Saint-Pétersbourg viennent d'élaborer des plans techniques pour la construction d'une installation de production d'énergie électronucléaire à gabarit réduit, dont la puissance est de 25 MW.

D'après les chercheurs, il s'agit d'un coffrage de sécurité de 10 mètres de diamètre et d'une longueur de 35 mètres. L'installation est équipée d'un accélérateur nucléaire de protons produisant un faisceau d'énergie relativement bas et d'un réacteur sous-critique à circuit unique de haute température d'une puissance de 200 MW doté d'un caloporteur hélium.

En outre, de telles installations pourraient être utilisées à l'avenir pour « brûler » des déchets radioactifs, ce qui permettrait de résoudre des problèmes écologiques liés à l'impact du nucléaire.

L'amélioration du niveau de la sécurité des systèmes nucléaires est un des principaux défis contemporains. Dans de nombreux pays des chercheurs tentent d'élaborer des installations permettant de réduire le risque d'un accident nucléaire lié au déclenchement d'une réaction en chaîne incontrôlable.

La catastrophe nucléaire de Tchernobyl est un accident nucléaire survenu le 26 avril 1986. Il s'agissait du plus grand accident nucléaire de l'histoire. L'explosion a eu lieu dans le quatrième bloc de la centrale de Tchernobyl, située seulement à 120 kilomètres de Kiev, la capitale ukrainienne.

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 01:33
 © Photo. Pixabay

© Photo. Pixabay

Des scientifiques israéliens ont conçu des membranes spéciales à partir de composants organiques qui sont capables de purifier l’eau en filtrant de grands et même de petits virus.

 

Les filtres à eau sont un sujet largement évoqué aujourd'hui. Les chercheurs ont manifesté des progrès importants dans ce domaine.

 

Une centrale nucléaire
© AP Photo/ Petr David Josek
 
 
Selon l'article publié dans la revue Water Research (Science Direct), des scientifiques israéliens ont conçu des membranes spéciales sur la base de composants organiques qui sont en mesure de purifier l'eau en filtrant les virus.

 

Selon le chimiste Moshe Herzberg de l'Université Ben Gurion à Israël, le problème de la purification de l'eau impliquant le filtrage des virus est un problème de santé publique majeur.

La concentration élevée des adénovirus est déjà fixée dans les villes américaines: ces virus contaminent souvent les réservoirs d'eau potable, notamment les Grands Lacs.

À la base, Moshe Herzberg et ses collègues cherchaient un moyen de se débarrasser des bactéries et des virus contagieux qui se retrouvent dans les canalisations urbaines. Finalement, ils ont conçu un filtre spécial en hydrogel, un matériel composé d'eau à 99 % et couvert de composants organiques.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 00:41
« High Voltage Marx and Tesla Generators Research Facility » (Centre de Recherche des Générateurs Tesla et Marx à Haut Voltage). L’appareillage de test, qui fait partie de l’Université d’ingénierie électrique de Moscou, se trouve dans la paisible ville d’Istra, à 40 km à l’ouest de Moscou.

« High Voltage Marx and Tesla Generators Research Facility » (Centre de Recherche des Générateurs Tesla et Marx à Haut Voltage). L’appareillage de test, qui fait partie de l’Université d’ingénierie électrique de Moscou, se trouve dans la paisible ville d’Istra, à 40 km à l’ouest de Moscou.

Imaginez, de l’énergie propre sans fil, disponible pour n’importe qui dans le monde, que l’on peut connecter sur des voitures ou des avions à zéro émission, de l’électronique qui se rechargerait toute seule, des appareils sans fil exploitant tous de l’énergie par l’intermédiaire d’une antenne radio. Cela peut ressembler à de la science-fiction, mais cela est basé en fait sur des découvertes vieilles d’un siècle de Nikola Tesla.

C’était son plan pour la tour Wardenclyffe jusqu’à ce qu’elle ait été réduite à néant par des industriels, parce qu’ils ne pouvaient pas la contrôler et la doser. La tour était un amplificateur et un émetteur d’ondes radio traversant l’atmosphère et à laquelle les appareils électroniques pouvaient librement s’alimenter. Tandis que beaucoup de micro-utilisations de ce type d’énergie commencent à apparaître, une application à large échelle est encore absente.

Deux scientifiques russes espèrent changer cela en construisant la tour « émettrice d’énergie sans fil » de Tesla.



Leonid Plekhanov et Sergey Plekhanov, tous les deux diplômés de l’institut de la physique et de la technologie de Moscou, croient qu’en combinant les plans de Tesla avec les matériaux modernes et d’autres découvertes récentes, ils réussiront à donner de l’énergie propre à la planète entière.

« Les matériaux et le matériel modernes nous fournissent une incroyable occasion de réimplémenter l’invention de Tesla, et d’établir une solution aux problèmes de transmission d’énergie d’aujourd’hui ! Nous avons recréé une version de la tour Wardenclyffe de Tesla fondée sur ses principes, mais à l’aide des matériaux et composants électroniques avancés modernes et nous sommes prêts à la construire », écrivent-ils sur leur href="https://www.indiegogo.com/projects/let-s-build-a-planetary-energy-transmitter" target="_blank" rel="nofollow">page de crowdfunding.

Les tours fonctionnent fondamentalement pour magnifier l’énergie électrique et pour la transmettre par l’intermédiaire d’ondes radio à travers le globe en utilisant le « guide d’ondes entre la Terre et la ionosphère comme une sorte de simple fil. »

« Nikola Tesla a imaginé que cette technologie propre alimenterait des maisons et des véhicules électriques, y compris des avions. Mais aujourd’hui les utilisations semblent sans fin. Michael Jaeger a astucieusement expliqué le potentiel de l’énergie sans fil dans un article daté de 2012 :

Les émetteurs de puissance approvisionnés par des installations de production pourraient envoyer des mégawatts de puissance avec des millions de volts à des fréquences gigahertz dans l’atmosphère en tant qu’ondes radio, et les appareils mobiles comme les téléphones portables pourraient la saisir à travers l’air, plus aucun besoin de batteries. Tous les véhicules pourraient être électriques avec des émissions zéro, et selon le nombre d’émetteurs et la puissance de sortie de ces émetteurs, on pourrait théoriquement conduire à travers tout le pays sans que cela exige de grandes batteries. Les maisons auraient des antennes pour les brancher à la grille d’alimentation plutôt que des fils. Les pertes de puissance seraient minimales, pas comme aujourd’hui. Nos grilles d’alimentation voient par habitude des pertes de puissance de 8 pour cent. Il n’y aurait aucun encombrement de ligne d’alimentation, ce qui produit de grandes pointes dans l’évaluation localisée du prix dans le marché de gros de l’électricité en raison de la limitation de transmission par ligne. On éliminerait des coûts d’infrastructure pour transmettre sans risque l’énergie.

Cela raisonne, comme un futur assez étonnant.

Supportez ce projet chez IndieGoGo.
** Cet article a été initialement décrit sur Activist post.**

Source: http://www.neotrouve.com/?p=5485

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 22:03
Découvrez les premières images du tout premier système Hyperloop, en construction dans le désert du Nevada

Hyperloop One vient de dévoiler des images de son site d’essai, actuellement en construction dans le désert du Nevada. Le site devrait accueillir le tout premier système opérationnel Hyperloop dans le monde entier, au cours de cette année.




L’entreprise basée à Los Angeles aux États-Unis, est l’une des nombreuses entreprises déterminées  à faire de la vision futuriste d’Elon Musk, une réalité. Le concept de l’Hyperloop prévoit de transporter ses passagers à l’aide de navettes, à des vitesses allant jusqu’à 1200 kilomètres par heure, à l’intérieur de tubes étanches à basse pression.

Le site d’essai, appelé DevLoop, fait actuellement 500 mètres de long, dispose d’un diamètre de 3,3 mètres et pèse déjà plus d’un million de kilogrammes, soit plus de 1000 tonnes.

Prévue d’être terminée au cours des prochains mois, la structure finale fera 3 kilomètres de long, et bien que les premiers tests ne concernent pas encore le transport de passagers, il s’agira une bonne occasion de vérifier la fiabilité de ce tout premier système Hyperloop.

Elon Musk avait déjà proposé le concept de l’Hyperloop en 2012, et avait même publié un livre blanc sur le sujet, en soulignant l’importance d’un tel système de transport et en indiquant comment il pourrait fonctionner. La toute première idée de Musk était de créer un tube Hyperloop permettant un transit ultra-rapide entre San Francisco et Los Angeles, mais à l’heure actuelle, il n’est pas certain qu’un système Hyperloop de ce type soit réalisable dans un avenir proche.

Depuis l’idée open-source de Musk, de nombreuses entreprises ainsi que des centaines d’équipes de recherche universitaires se sont mises à travailler sur cette technologie. Actuellement, il semblerait que l’entreprise Hyperloop One soit en tête des recherches : la première démonstration d’un système de propulsion Hyperloop avait été présentée en mai de l’année dernière par l’entreprise et en octobre, elle dévoilait déjà ses plans concernant le tout premier système de transport Hyperloop qu’ils souhaitent construire dans les Émirats arabes unis, reliant les villes de Dubaï et Abu Dhabi. Cette route s’étend sur environ 159 kilomètres et le trajet prend habituellement 2 heures (en voiture), mais selon les chercheurs d’Hyperloop One, grâce à leur nouveau moyen de transport, le temps de voyage pourrait être réduit à 12 minutes seulement.

L’entreprise explique que les travaux pourraient être terminés d’ici 2020. Mais avant cela, il faudra d’abord démontrer que le prototype, actuellement en construction dans le désert du Nevada, soit totalement fonctionnel ! Et qu’il puisse bien entendu atteindre les vitesses mentionnées en toute sécurité. Si les tests se déroulent bien, cela pourrait fortement propulser le développement et la finalisation de la technologie Hyperloop.
 

Concernant Elon Musk, bien qu’il ait donné l’accès au concept de l’Hyperloop au monde entier, ce dernier ne s’est apparemment pas retiré du projet consistant à relier les villes grâce à des tunnels de transport ultra-rapides. Le mois dernier, nous apprenions qu’il était en train de creuser un tunnel géant sous Los Angeles
 
Dans quel but exactement ? Ça, nous l’ignorons encore.

 

 

 

 

 


Source : http://trustmyscience.com

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 11:43

Impression 3D : l’entreprise Apis Cor bat un nouveau record, une maison imprimée en 3D en moins de 24 heures !



Si Apis Cor n’est pas une entreprise très connue en Europe, cela ne l’empêche pas de faire parler d’elle, notamment depuis qu’elle a réussi à construire une maison à l’aide d’une imprimante 3D en moins de 24 heures.
 

Une maison imprimée en 3D en moins de 24 heures

L’entreprise russe Apis Cor n’en est pas à son premier coup d’essai. 
En effet, elle est implantée dans le secteur de l’impression 3D depuis plusieurs années et vient de battre un nouveau record : concevoir une maison de 38 mètres carrés en 24 heures, pour un coût de 10.000 dollars.


 

 



En 2015, le premier appartement en 3D avait été conçu puis transféré à son emplacement en Chine. 
Cette fois, l’outil technologique de l’entreprise Apis Cor a permis de construire la maison en 3D directement sur place. 
D’une surface de 37 mètres carrés, la maison a été conçue en moins de 24 heures, un record dans la technologie 3D.

 



Pour réaliser cette prouesse, l’entreprise russe a utilisé une imprimante ressemblant à une grue, dotée d’un bras amovible pouvant couvrir une surface de 132 mètres carrés. Simple à monter et à démonter, cet appareil dispose de nombreux atouts. 
Il peut également façonner l’intérieur des logements.

 


 
La maison établie comporte un couloir, un salon, une salle de bains et une cuisine. 
Les différents éléments tels que les murs et cloisons ont été directement construits grâce à l’imprimante 3D.



 

 https://www.youtube.com/watch?time_continue=406&v=xktwDfasPGQ


 

 

Une maison en 3D qui a coûté moins de 10.000 euros !

 


 
Répartition des coûts :
Fondations : 277$
Murs : 1624$
Plancher et toit : 2434$
Câblage : 242$
Fenêtres et Portes : 3548$
Finitions extérieures : 831$
Finitions intérieures : 1178$
Total : 10.134$ pour 38 m2 = 275$ le m2
Avec des matériaux de qualité moyenne le coût serait de 223$ le m2.


 

 
 
Apis Cor se distingue des autres sociétés grâce au coût de conception qui ne s’élève qu’à 10.000 dollars pour cette maison en 3D, soit 9.445 euros. 
Ce budget comprend la finition intérieure et extérieure, mais aussi l’isolation thermique des murs, planchers et fenêtres ainsi que la mise en place de la toiture. 
De plus, l’entreprise a annoncé que la maison pourrait tenir 175 ans tout en restant en excellent état.
 

 

Ce nouvel outil peut clairement changer la donne du marché immobilier. 
Grâce à des délais de construction nettement réduits et une conception beaucoup moins coûteuse, l’impression 3D pourrait représenter l’avenir de l’immobilier. 
L’inventeur de la machine 3D de Apis Cor, Nikita Chen-yun-tai, a affirmé dans un communiqué son ambition de pouvoir "tout automatiser" dans le futur.
 
Rédigé par Nathalie Jouet
 
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