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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 18:51
Encore un hoax sur le réchauffement climatique
 
 

« Le bon sens, au vu des dangers, devrait nous faire exiger aux Européennes une liste, une seule, fédérant toutes les autres et n’ayant qu’une mission, sauvegarder le climat », affirme le journaliste Alexandre Lemarié dans Le Monde (1).

 

Vous croyez ça ? Moi pas. D’ailleurs la question n’est pas de savoir si Lemarié croit ce qu’il dit, ou s’il fait partie de la dictature écologique. Non. La vraie question est qu’il parle sans savoir parce qu’il veut croire, qu’il répète sans réfléchir parce qu’il n’est pas bon de questionner, qu’il se conforme à la pensée dominante en croyant s’en distinguer, et qu’il fait partie d’une grande famille de gauche qui a perdu toute capacité de remise en question du Big Brother qu’elle a toujours combattu, et dont elle pense ne pas dépendre. A tort.

 

A Los Angeles, en ce moment, on se les gèle. Il y a longtemps qu’on n’a pas eu un mois de février comme ça. J’ai des amis qui mettent ce froid sur le dos du réchauffement. Je leur dis : « A supposer que ce soit vrai, le risque des conséquences apocalyptiques du réchauffement n’existe pas, s’il fait plus froid ». Je suis trop logique pour eux, leur logiciel se bloque et leur disque dur n’arrive pas à rebooter.

De plus en plus de gens comme moi doutent. Certains doutent qu’il y ait un réchauffement, car le climat a toujours connu des cycles. D’autres voient un changement – le niveau des glaces, de l’eau etc, mais refusent catégoriquement qu’on mette ça sur le dos de l’homme – personne n’en a fait la preuve d’ailleurs – ce n’est qu’un hypothèse confortable.

Savez-vous combien de centaines de millions de personnes doutent de tout ça ? Non et moi non plus. Pourquoi ? Parce que les médias ont décidé pour nous. Ceux qui doutent sont quantité négligeable et méprisable. Ils ne leur donnent jamais la paroles sauf pour se moquer d’eux. La cause est entendue, obéissez à vos maîtres et taisez-vous.

Beaucoup de scientifiques qui doutent sont empêchés de parler. Censurés par les médias, tournés en ridicule par leurs pairs, ils n’ont pas de raison de se battre contre des moulins à vent et risquer le bannissement social, voire professionnel, pour lutter contre une machine équipée pour les broyer.

A la naissance, j’ai eu la chance de gagner une grande liberté de penser au loto de l’ADN, et je serai coupable de ne pas mettre cela au service des autres.

Je vais vous dire ce que je pense, parce qu’en face, ils n’arrêtent pas de répéter leurs conneries.

 

  1. Avez-vous remarqué que leurs prédictions de catastrophe ne sont jamais pour une date proche, mais éloignée ? Pourquoi ? Parce que d’ici là, vous aurez oublié leurs erreurs de prévisions. D’ici là, lorsque la réalité les trompera, ils n’auront aucun compte à rendre et seront déjà en train de faire les futures prédictions. C’est déjà le cas aujourd’hui. Faites une recherche Google des déclarations des savants faites il y a 10 et 20 ans : vous allez être surpris.
  2. L’arnaque est qu’il est entendu et accepté que les scientifiques et politiques aient le droit à l’erreur pour leurs déclarations passées, car ce qui compte, ce sont leurs déclarations actuelles.
  3. Jamais les médias ne disent aux scientifiques que ce qu’ils ont prédit il y a 10 ans ne s’est pas produit, et remettent en cause la pertinence de ce qu’ils prédisent pour dans 10 ans. La règle est d’apporter zéro crédit aux déclarations passées et tout le crédit à celles que font maintenant les mêmes personnes et les mêmes organismes. Ce qu’ils ont prédit hier est négligeable, sans importance. Et dans 10 ans, ils recommenceront : ce qu’ils disent aujourd’hui sera rangé dans la case « prévisions fausses sans importance des années passées – concentrons-nous sur les prévisions forcément justes faites aujourd’hui ».
  4. Par-dessus tout, les ordinateurs n’arrivent pas à dire quel temps il fera la semaine prochaine – et l’on veut nous faire croire qu’ils savent quel temps il fera dans 10 ans. Ca n’a aucun sens.

Je vois surtout une chose dans cette affaire de climat

Cette aubaine du climat, des contraintes futures, des taxes qui existent déjà et celles qui se préparent, ne sont qu’une variante du pouvoir donné au gouvernement de contrôler nos vies. Ce que nous devons faire et ne pas faire. Confisquer un peu plus du fruit de notre travail, pendant qu’eux s’excluent de toute contrainte. Ont-Ils renoncé à voyager en avion privé ? Se déplacent-ils sans limitation de vitesse et escortés de voitures et motos, qui multiplient les émissions de CO2 — tout en criant que le danger est imminent ? S’il est imminent, comment justifient-ils de ne pas s’appliquer à eux-mêmes les règles qu’ils concoctent ?

Tout cela est une nouvelle façon de prendre le contrôle sur nos vies.

Et c’est aussi une façon de punir le capitalisme — encore l’homme blanc forcément coupable — des formidables avancées, technologiques, des inventions et du modernisme qu’il a apporté à l’humanité depuis un siècle.

D’ailleurs vous n’entendrez ni Lemarié ni les autres climatoshnocks exiger des mesures radicales et urgentes contre les deux plus grands pollueurs de la planète : la Chine et l’Inde.

C’est nous autres, le monde occidental qui polluons à nous tous moitié moins que la Chine et l’Inde, qui devons faire les efforts, sauver la planète, payer des taxes carbone. Et ils ne demandent rien aux vrais pollueurs – en fait les Accords de Paris sur le climat les autorise à polluer encore plus et sans limite pendant les 10 ans à venir. A quoi sert de réduire la pollution si les grands pollueurs ne font rien ? Où est le danger vital, l’urgence de sauver la terre, si l’on n’exige aucun effort de ceux qui la mettent le plus en danger ?

Foutaises et balivernes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  1. Le Monde
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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 11:03

 

Le mythe du réchauffement climatique s'effondre mais les taxes explosent !

Le mythe du réchauffement climatique

Le pouvoir fait la leçon aux "ploucs" qui manifestent avec les gilets jaunes. 
La taxation des carburants serait une obligation impérieuse, car la planète serait en péril de mort, nos enfants risqueraient de griller sur place. 
Un dessin, sans doute inspiré par le pouvoir, est symbolique de cette propagande simpliste (stupide ?). 
On voit une rue envahie par des « beaufs » qui protestent contre les taxes et la même rue, quelques années plus tard, déserte car les températures ont monté de 2° ! 
C'est un délire total, car une telle hausse des températures serait pratiquement indolore, du moins en France.
Le réchauffement est-il un mythe ? 

Peut-être pas, mais il n'a sans doute pas l'ampleur qu'on lui prête. 
La différence de température entre la moyenne d'octobre 2018 et celles des mois d'octobre des années 1980 à 2010 n'a été que de 0.5° après 0.4 en septembre 1. 
On est revenu au niveau de l'année 2005.
De même, on nous rabâche que l'Arctique perd sa banquise. Pour prouver ce phénomène, l'inénarrable Mme Royal a mis en exergue une prétendu ouverture du passage du Nord-Ouest. 

Effectivement, en août 2018 un cargo est allé directement du Japon en Europe en longeant les côtes de Sibérie. 
Ce prétendu exploit est en fait un pétard mouillé, car des bateaux l'ont déjà réalisé au XIXe siècle. 
En outre, le cargo était précédé par un brise-glace russe performant (et très coûteux en carburant !). 
Or en cet automne 2018, les glaces de l'Arctique se reconstituent et l'étendue se rapproche de celles des années 1980 à 2010 2. 
Au Groenland, le glacier qui recouvre cette grande île, loin d'être en déclin, a encore progressé. 
Ces informations n'ont pas été répercutées alors que le moindre incident qui prouverait, paraît-il, le réchauffement est systématiquement mis en avant même quand les faits sont douteux ! 
Et on oublie que dans les années 1920, la banquise arctique avait déjà régressé au point qu'on prévoyait à l'époque sa prochaine disparition. 
Dès 1940, elle a connu un nouveau pic d'expansion. 
 


 
 Des rapports biaisés, un catastrophisme que la réalité ne perturbe jamais, des arguments paradoxaux pour expliquer les faits dérangeants pour la théorie en vigueur (du genre, "il fait très froid, donc c'est la faute au réchauffement climatique et ce dernier va même faire augmenter l'étendue de la banquise Arctique !"). 
Quelles absurdités ! 
On se fie obstinément à des modèles qui se sont révélés faux et les médias ne donnent jamais le vrai (et faible) réchauffement, mais celui, imaginaire, de ces théories bancales.
Y-a-t-il réellement une urgence climatique ? 

La construction intellectuelle qui justifie la hausse des prélèvements sur les carburants a-t-elle des fondations solides ? 
On peut légitimement se poser des questions. 
En tout cas, il ne faut pas céder à l'hystérie ambiante et ne pas prendre pour argent comptant les prévisions du GIEC, qui s'est beaucoup trompé par le passé. 
Il avait notamment affirmé qu'un grand nombre d'îles coralliennes seraient submergées avant 2010. 
Or il n'y en a eu aucune ! 
Pourtant, le gouvernement taxe les Français sous ces prétextes écologiques qui l'arrangent et, pour décourager les protestataires, il les culpabilise et les insulte.

Notes :
https://global-climat.com/2018/11/02/temperature-mondiale-050c-en-octobre-2018/ ↩
http://nsidc.org/arcticseaicenews/ ainsi que https://www.climato-realistes.fr/banquise-arctique-extension-record-novembre-2018/, un site qui reprend des articles parus dans des magazines scientifiques sérieux ↩


Commentaire
Christian de Moliner de Boulevard Voltaire : Pas de réchauffement mais des changements climatiques avec une activité solaire réduite qui fait que l'on se dirige à grands pas vers un refroidissement qui risque d'être malheureusement assez abrupte. 
Mais la théorie du réchauffement à cause de l'homme est tellement pratique pour lever de nouvelles taxes qu'il est difficile de dire la vérité.

 

Article de Christian de Moliner de Boulevard Voltaire
Partagé par :
https://fr.sott.net/article/33156-Le-mythe-du-rechauffement-climatiques-effondre-mais-les-taxes-explosent

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 22:18
Le Climat a toujours fluctué sur Terre

 

Les variations du Climat, sur une longue période géologique, ont été beaucoup plus importantes qu'aujourd'hui !

 



Voici les variations du climat en Amérique du nord depuis 1000 ans (vert) en comparaison avec les cycles solaires (noir).
Il semble que les variations semblent la NORME et non pas l’exception, et que la période actuelle de "réchauffement climatique apocalyptique" n’a rien d’exceptionnelle.


Alors pourquoi ça serait notre faute ou la faute du CO2, si ces variations ont toujours eu lieu dans le passé ?
Et si on recule plus loin de quelques milliers d’années dans la passé, les températures sont plus élevées que maintenant. 

Si on retourne encore plus loin (il y a un peu plus de 10000 ans), on tombe dans une ère glaciaire. 
Et si on retourne encore plus loin, les températures sont beaucoup plus élevées que maintenant pendant des centaines millions d’années. 
Si on retourne encore plus loin (600 millions d’années), il y a même des périodes où la terre était gelée jusqu’à l’équateur (même si le CO2 était très élevé) !

 


Le climat a toujours varié et va toujours varier, on s'en remettra !

 

Source : https://crioux.wordpress.com/
Partagé par :
http://www.laterredufutur.com/accueil/1000-ans-de-cycles/

 

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 02:12
La sombre histoire derrière le "Réchauffement Climatique" du GIEC

Par F. William Engdahl

La récente conférence sur le réchauffement climatique des Nations Unies, sous les auspices du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC [International Panel on Climate Change, IPCC]) au nom trompeur, a conclu ses réunions en Corée du Sud en discutant des moyens drastiques à mettre en œuvre afin de limiter l’augmentation mondiale des températures. 

Comme nous pouvions nous y attendre, les Médias PC[1] ont fait commerce des scénarios alarmistes les plus variés, "prédisant" des changements climatiques catastrophiques du fait des émissions humaines de gaz à effet de serre, spécialement le CO2, si des changements drastiques dans nos styles de vie n’étaient pas urgemment entrepris. 
Cependant il y n’a qu’une chose qui cloche avec tout ça : c’est basé sur de la fausse science et des modèles climatiques corrompus, qui ont récolté jusqu’ici des milliards en fonds de recherche gouvernementaux afin d’appuyer les arguments prônant un changement radical de nos niveaux de vie. 
Nous pourrions tout de même nous demander : "de quoi parlons-nous vraiment ici ?". 
Or la réponse n’est en rien positive…

La rencontre du GIEC de l’ONU a discuté des mesures requises, d’après leurs modèles informatiques, afin de limiter l’augmentation de la température en deçà de 1,5°C au-dessus des niveaux de l’ère pré industrielle.[2] 

L’un des membres du panel et auteur du dernier Rapport spécial sur le réchauffement climatique, Drew Shindell de l’Université de Duke (Durnham, NCA, Etats-Unis), a déclaré à la presse que pour satisfaire à cette limite cible arbitraire de 1,5°, il allait falloir réduire les émissions mondiales de CO2 de 40 % sur les 12 années prochaines : un chiffre sidérant. 
Le GIEC appelle à une exigence draconienne de "zéro émission nette" de CO2 pour 2050. 
Ceci signifierait un bannissement complet des moteurs essence ou diesel pour les voitures et les camions, plus de charbon pour les centrales électriques, et une transformation de l’agriculture mondiale consistant à brûler les cultures sous la forme de biocarburants. 
Shindell a pu dire non sans raison qu’il s’agirait là de "changements énorme".[3]

Ce nouveau Rapport "SR15" du GIEC, déclare que le réchauffement mondial de 1,5° va "probablement" amener des espèces à l’extinction, des météos extrêmes et des impacts risqués sur les approvisionnements alimentaires, la santé ou la croissance économique. 

Afin d’éviter cela, le GIEC estime les investissements requis en matière d’énergie seuls, à quelques 2.400 milliards de dollars par an.[4] 
Est-ce que ceci pourrait expliquer l’intérêt des banques mondiales majeures, et spécialement celles de la City de Londres, à pousser toujours plus avant cette carte du réchauffement climatique mondial ?
Ce scénario présente une dimension encore plus incroyable en ce qu’il est généré par une fausse science basée sur des données trafiquées produites par un groupe de scientifiques du climat international triés sur le volet, qui dispensent un discours scientifique tellement polarisé qu’ils se sentent obligés de qualifier leurs collègues scientifiques qui tentent d’argumenter non plus comme des sceptiques du réchauffement climatique (climatosceptiques), mais à présent comme des "négationnistes du changement climatique".[5] 

Qu’est-ce que suggère ce numéro éhonté de programmation neurolinguistique ? 
Les négationnistes de l’holocauste ? 
Parlons plutôt ici de comment on peut tuer un débat scientifique légitime, et même tuer l’essence de la vraie science à vrai dire. 
En 2007 David Millibank, le Secrétaire britannique à l’Environnement proclamait en effet : "le débat au sujet de la science du changement climatique est bel et bien clos", tandis que Susan Solomon, la coprésidente du GIEC mettait en garde contre les changements climatiques à venir suivant les choix de développement que feront les humains.[6]
 

Mais ce que le panel d’experts de l’ONU a choisi d’ignorer, ce fut le fait que ce débat est tout sauf "clos". 
Le projet de pétition sur le changement climatique [Global Warming Petition Project], signé par plus de 31.000 scientifiques américains, déclare en effet "qu’il n’y a pas de preuves scientifiques convaincantes que le dioxyde de carbone, le méthane et les autre gaz à effet de serre émis par les humains causent ou seraient de nature à causer à l’avenir dans le futur prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère terrestre susceptible d’engendrer une perturbation du climat. 
De plus, il existe des preuves scientifiques substantielles selon lesquelles une augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique produit un certain nombre d’effets bénéfiques sur les plantes de la nature et l’environnement animal de la terre".[7]
 

Effrayer sans cesse les foules par des prévisions sans cesse démenties !

Ce qui est le plus intéressant au sujet des affreux avertissements de catastrophe mondiale, si les changements drastiques ne sont pas entrepris urgemment dans nos modes de vie, c’est que ces avertissements affreux sont toujours des tentatives immédiates d’effrayer les foules qui sont basées sur des prédictions futures hypothétiques. 
Quand le "point de basculement" de cette soi-disant irréversibilité est dépassé, sans l’occurrence d’une catastrophe évidente, alors ils inventent invariablement un nouveau point futur où surviendront nécessairement ces catastrophes.

Ainsi, en 1982, Mostafa Tolba, directeur exécutif du Programme environnemental des Nations unies (PNUE [UN Environment Program, UNEP]), avait averti que "le monde se trouvait face à un désastre écologique aussi définitif qu’une guerre nucléaire d’ici deux décennies si les gouvernements n’agissaient pas maintenant". 

En 1989 c’était Noel Brown, du même PNUE qui déclarait que des nations entières pourraient être balayées de la surface de la terre du fait de l’augmentation des niveaux de la mer, si la tendance du réchauffement climatique n’était pas inversée d’ici l’an 2000. 
James Hansen, un autre personnage clé des scénarios apocalyptiques déclarés à cette époque que 350 ppm de CO2 étaient la limite la plus haute, "afin de préserver une planète similaire à celle qui avait permis le développement de la civilisation et à laquelle la vie serait adaptée aux conditions terrestres".  
Rajendra Pachauri, qui était alors à la tête du GIEC, déclarait que 2012 étaient la date butoir climatique avant laquelle il était impératif d’agir : "s’il n’y a pas d’actions entreprises avant 2012, ce sera trop tard." [8] 
Or aujourd’hui, le niveau mesuré est à 414 ppm…

Un scientifique britannique, Philip Stott, remarquait : "de fait, la Terre s’est vue donner un avertissement de survie à 10 ans, régulièrement durant les 50 et quelques dernières années. […] 

Notre période postmoderne d’angoisse relative aux changements climatiques peut certainement être retracée jusque depuis la fin des années 1960. […] Depuis 1973, et la crainte d’un "refroidissement mondial" d’alors, c’est un complet revirement qui s’est opéré, avec des prédictions quant à un effondrement imminent du monde dans les 10 ou 20 ans qui suivaient. […] 
Les écologistes avertissaient que pour l’an 2000, la population des États-Unis se serait effondrée à seulement 22 millions d’âmes. 
En 1987, la crainte changea abruptement en faveur d’un "réchauffement climatique", et le GIEC fut alors établi en 1988 […]".[9]
 
 

 

Des données scientifiques faussées comme base des recommandations du GIEC !

 


Il y a pourtant une faille centrale dans les modèles informatiques cités par le GIEC : c’est le fait que ce sont des modèles purement théoriques et non pas réels qui sont utilisés.

Les hypothèses dépendent en effet entièrement des scénarios futurs générés par les modèles informatiques, sans enregistrements empiriques qui pourraient vérifier tant les modèles qui génèrent leurs prédictions faussées. 

Ainsi qu’une étude scientifique l’a conclu dès lors : "les modèles climatiques informatiques sous l’empire desquelles est basé le “réchauffement mondial causé par les humains“, sont basées sur des incertitudes substantielles et doivent être considérés comme très peu fiable. 
Ceci n’est pas surprenant, dans la mesure où le climat est un système dynamique couplé non linéaire. 
C’est très complexe."[10] 
Le terme "couplé" se réfère ici au phénomène en vertu duquel les océans peuvent causer des changements dans l’atmosphère ou que l’atmosphère puisse à son tour affecter les océans. 
Et les deux sont reliés non sans complexité au cycle de l’activité du soleil. 
Aucun modèle unique n’est capable, pour prévoir le réchauffement mondial ou un quelconque "point de basculement" pour 2030, d’intégrer ou ne serait-ce que d’essayer d’intégrer toutes les variables : y compris les plus profondes influences sur le changement climatique que peuvent avoir l’activité du soleil et les cycles d’éruptions solaires, qui ont une influence sur les courants des océans, les activités des courants-jets (jet stream), les phénomènes de type el Niño ou plus simplement notre météo quotidienne.

Un expert australien des technologies de l’information et chercheur indépendant, John McLean, a réalisé récemment une analyse détaillée du rapport sur le climat du GIEC. 

Il remarque que HadCRUT4 constitue le stock de données primaires utilisées par ledit GIEC, afin d’élaborer ses allégations concernant le "réchauffement mondial imputable aux humains [man-made global warming]", pour justifier ses exigences visant à dépenser des milliers de milliards de dollars pour "combattre ce changement climatique". 
Or McLean pointe les erreurs flagrantes dans le même stock de données HadCRUT4 utilisées par le GIEC. Il remarque en effet qu’il est "très négligeant et amateur [dans son fonctionnement], à peu près au même niveau qu’un étudiant universitaire en première année". 
Parmi ces erreurs, il cite des lieux pour lesquels les températures "moyennes sont calculées à partir d’après peu voire pas du tout de données. 
Depuis deux ans [par exemple], les températures sur des terres de l’hémisphère sud ont été estimées uniquement à partir d’un seul site situé en Indonésie."
À un autre endroit, il a trouvé que les températures dans l’île St Kitts (Caraïbes) ont été enregistrées à 0°C durant un mois entier, ceci à deux occasions. 
La base de données HadCRUT4 est une production conjointe du Met Office Hadley Centre (MOHC) [NdT : l‘un des principaux centres de recherche sur le changement climatique du Royaume-Uni], et de l’Unité de recherche climatique de l’Université d’East Anglia (UEA, Norwich, Angleterre).[11] 
Ce fut [justement] le groupe d’East Anglia qui a été exposé il y a quelques années, pour les scandales notoires relatifs au changement climatique (Climategate), avec des falsifications de données et des suppressions de courriels embarrassants afin de camoufler ces falsifications. 
Les Médias PC ont promptement enterré cette histoire, tournant au lieu de cela leur attention vers la question de savoir "qui avait illégalement piraté ces courriels de l’East Anglia emails."[12]
 


C’est déjà suffisamment stupéfiant, lorsque l’on se livre à des recherches basiques minimales, de découvrir que le GIEC n’a jamais mené lui-même une véritable enquête scientifique concernant les cas possibles de changement du climat de la Terre. 
La cause relative aux sources d’origine nécessairement humaine de ce changement climatique a en fait été arbitrairement soutenues et affirmée, et tout le reste du débat s’est fait autour de cette assertion.
Maurice Strong, malthusien coopté par D. Rockefeller dans un but bien précis.
Pourtant, bien peu de gens sont au courant des origines politiques et même géopolitiques de ces théories relatives au changement climatique. 

Comment en est-on arrivé là ? 
Le soi-disant "changement climatique", acc. (aussi connu comme) le "réchauffement mondial", constitue en fait un agenda de désindustrialisation néo malthusien qui fut originellement développé par des cercles d’influence autour de la famille des Rockefeller, au début des années 1970, afin de prévenir l’émergence de nouveaux rivaux industriels indépendants, de façon d’ailleurs similaire aux guerres commerciales de Trump aujourd’hui.

Dans mon livre, Les mythes, mensonger guerre du pétrole [Myths, Lies and Oil Wars], j’ai détaillé comment le groupe hautement influent des Rockefeller a également soutenu la création du Club de Rome, de l’Institut Aspen, de l’Institut Worldwatch et du rapport du MIT sur les « Limites de la Croissance / Halte à la croissance ? "[The Limits To Growth]", ou "Rapport Meadows", de 1972.

Le personnage clé et organisateur précoce de cet agenda "zéro croissance [zero growth]" des Rockefeller au début des années 1970, fut l’ami de longue date de David Rockefeller : un pétrolier canadien nommé Maurice Strong. 

Strong fut en effet l’un des premiers propagateurs de cette théorie infondée scientifiquement selon laquelle les émissions d’origine humaine provenant des véhicules de transport, des centrales à charbon et autres structures agricoles étaient la cause d’une accélération dramatique de l’augmentation de la température mondiale, susceptible de menacer la civilisation : le soi-disant "réchauffement climatique".

En tant que président de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement de Stockholm de 1972, Strong promut un agenda de réduction de la population et d’abaissement des niveaux de vie partout dans le monde, afin de "sauver l’environnement". 

Quelques années plus tard, le même Strong réitéré sa prise de position écologiste radicale : "n’est-ce pas le seul espoir pour la planète, que les civilisations industrialisées s’effondrent ? 
N’est-ce pas notre responsabilité de faire en sorte que ceci se concrétise ?"[13] 
Le cofondateur du Club de Rome, le Dr. Alexander King, a admis la fraude dans son livre : "La première révolution mondiale [The First Global Revolution]" (1991). 
Il a déclaré : "en recherchant un nouvel ennemi afin de nous unir, nous sommes arrivés à l’idée que la pollution, la menace d’un réchauffement mondial, les pénuries d’eau, les famines et autres correspondraient tout à fait à ce but […] tous ces dangers sont causés par intervention humaine […] le vrai ennemi devient alors l’humanité elle-même."[14] 
Relisez ce passage, et imprégnez-vous-en : l’humanité, et pas uniquement les 147 banques et multinationale mondiale qui détermine notre environnement aujourd’hui, porte cette responsabilité et devient donc l’ennemie.

Plus tard après ce Sommet sur l’Environnement, Maurice Strong fut nommé Assistant Secrétaire général des Nations Unies et conseiller politique en chef [Chief Policy Advisor] auprès de Kofi Annan [NdT : Secrétaire général des Nations unies de 1997 à 2006]. 

Il fut l‘architecte clé du protocole de Kyoto (1997-2005) qui déclara que le réchauffement climatique d’origine humaine était réel d’après le "consensus", et qu’il était "extrêmement vraisemblable" que les émissions de CO2 d’origine humaine en aient été la cause prédominante. 
En 1988, Strong avait entre-temps été un personnage clé de la création du GIEC de l’ONU, et plus tard de la Convention cadre sur le changement climatique, le Sommet de Rio qu’il présida en 1992, et qui approuva son Agenda 21 de l’ONU, d’inspiration mondialiste.[15]
 


Ainsi, le GIEC de l’ONU et son agenda sur le réchauffement climatique, constitue un projet politique et non pas scientifique. 
Son dernier rapport est comme les précédents, basé sur une science fausse et sur une fraude complète. 
Le professeur Richard S. Lindzen du MIT, a critiqué dans un récent discours les politiciens et activistes qui clament que "la science est fixée définitivement", et a exigé "des changements sans précédent dans tous les aspects de la société."
Il a remarqué surtout qu’il était totalement impossible pour un tel "système multifactoriel" comme le climat, de pouvoir être résumé par juste une seule variable, celui du changement dans les températures moyennes mondiales, et qu’elles puissent être contrôlées de façon primaire par une simple variation de 1 à 2 % dans le budget énergétique[16] due au CO2. 
Lindzen a également détaillé comment "une conjecture impossible soutenue par de fausses preuves, incessamment répétée, a pu prétendre devenir de la ‘connaissance’ utilisée ensuite à fin de promouvoir le renversement de la civilisation industrielle".[17]

Notre monde a en effet besoin d’une "transformation sans précédent", mais une qui serait plutôt de nature à promouvoir la santé et la stabilité de l’espèce humaine plutôt que de vouloir la considérer comme l’ennemie…

William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, titulaire d’un diplôme en Sciences Politiques de l’Université de Princeton. Il est l’auteur de plusieurs livres à succès sur le pétrole, la géopolitique et les OGM.

Liens additionnels :

 

Rapport : toujours les mêmes ficelles alarmistes pour conditionner par la peur et amener à la docilité : « Plus que deux ans avant une « menace existentielle » : l’appel catastrophé de l’ONU pour le climat… et les humains » (LCI, 11-11-18)
« Un rapport du GIEC fuite à un moment politique crucial pour le climat » (Euractiv, 18-6_18)
Boussole Sud : Quand George Soros finance quelque chose, c’est que c’est suspect. Ici la « marche pour le climat », où 18 des 55 organisations impliquées se sont vues verser 36 M$ entre 2000 et 2014 par George Soros : « The people’s billionaire: George Soros gave $36M to groups behind People’s Climate March » (Washington Times, 28-4-17)
« C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !» (Réseau International, 14 octobre 2018)

[1] Médias PC : Médias Principaux Courants/Politiquement Corrects [Mainstream media]
[2] « Climat : le GIEC évalue les conséquences d’un réchauffement limité à 1,5°C » (Vie Publique, 8-10-18)
« +1,5°C dès 2030 : l’alerte choc du GIEC sur le climat » (Novetic, 8-10-18)
[3] Renae Reints, Managing Climate Change May Still Be Possible But Only If the World Undergoes a Staggering Transformation, October 4, 2018, http://fortune.com/2018/10/04/climate-change-management-drastic-change/
[4] Barry Brill, IPCC achieves net zero credibility, 14 October, 2018, https://wattsupwiththat.com/2018/10/14/ipcc-achieves-net-zero-credibility/
[5] NdT : sur l’analogie avec le négationnisme de l’holocauste, voir l’article de Forbes :« ‘Climate Denier': Imprecise, Fallacious And Hateful » (17-1-2017). https://www.forbes.com/sites/robertbradley/2017/01/17/climate-denier-imprecise-fallacious-and-hateful/#6d7cbd4b1757Voir aussi l’article Wikipedia anglophone : « Climate change denial » https://en.wikipedia.org/wiki/Climate_change_denial
[6] Global Warming– Settled Science?, http://green-agenda.com/science.html
NdT : « Report to end debate over global warming » (The Times, 3-2-2007).
https://www.thetimes.co.uk/article/report-to-end-debate-over-global-warming-g0xlhqxbckj
« Worse than we thought » (The Guardian, 3-2-2007)
https://www.theguardian.com/environment/2007/feb/03/frontpagenews.greenpolitics
« Landmark Climate Report Issues Strong Warning On Global Warming » (ICTSD, 7-2-2007)
https://www.ictsd.org/bridges-news/bridges/news/landmark-climate-report-issues-strong-warning-on-global-warming
[7] Global Warming Petition Project, http://www.petitionproject.org/
[8] Marc Morano, UN issues yet another climate tipping point – Humans given only 12 more years to make ‘unprecedented changes in all aspects of society’, Climate depot, October 8, 2018, http://www.climatedepot.com/2018/10/08/un-issues-yet-another-climate-tipping-point-earth-given-only-12-more-years-to-make-unprecedented-changes-in-all-aspects-of-society/
[9] Ibid.
[10] Arthur B. Robinson, et al, Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide,
Oregon Institute of Science and Medicine, http://www.petitionproject.org/gw_article/GWReview_OISM150.pdf
[11] James Delingpole, Climate Bombshell: Global Warming Scare Is Based on Careless and Amateur Data, Finds Audit of UN IPCC, https://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2018/10/07/35779/
[12] Christopher Booker, Climate change: this is the worst scientific scandal of our generation, 28 November, 2009, https://www.telegraph.co.uk/comment/columnists/christopherbooker/6679082/Climate-change-this-is-the-worst-scientific-scandal-of-our-generation.html
[13] Maurice Strong, Opening Speech to UN Rio Earth Summit, Rio de Janeiro, 1992, accessed in http://www.infowars.com/maurice-strong-in-1972-isnt-it-our-responsibility-to-collapse-industrial-societies/
[14] Alexander King and Bertrand Schneider, The First Global Revolution: A Report by the Council of the Club of Rome, New York : Pantheon Books, 1991, p. 75.
[15] Christopher Booker, Farewell to the man who invented ‘climate change’, The Telegraph, 5 December, 2015, https://www.telegraph.co.uk/news/earth/paris-climate-change-conference/12035401/Farewell-to-the-man-who-invented-climate-change.html
[16] NdT : En biologie, le budget énergétique qualifie la répartition des dépenses énergétiques au sein d’une population ou d’une biocénose dans les trois grands domaines principaux: entretien, reproduction et croissance. Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-10183-budget-energetique.html
[17] Harry Wilkinson, Top Scientist Shoots the Climate Change Alarmists Down in Flames, The Conservative Woman, 10 October, 2018, https://www.thegwpf.com/top-scientist-shoots-the-climate-change-alarmists-down-in-flames/

Traduction par Jean-Maxime Corneille
Article original paru dans New Eastern Outlook : "The Dark Story Behind Global Warming aka Climate Change"
https://reseauinternational.net/la-sombre-histoire-derriere-le-rechauffement-climatique-du-giec/

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11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 02:42

Le coauteur d’une étude largement citée sur le réchauffement de la planète a avoué une erreur mathématique majeure découverte six jours après sa publication le 31 octobre par un scientifique indépendant.

Des climatologues admettent avoir commis d’importantes erreurs mathématiques après la démystification de l’étude sur le réchauffement de la planète

L’étude a utilisé une nouvelle méthode de mesure de l’absorption de la chaleur par les océans et a conclu – par des calculs erronés – que 60 % de plus de chaleur avait été absorbée que ce que nous avions précédemment pensé.

Le rapport a été repris ou référencé par des points de vente HSH du monde entier, notamment le Washington Post, le New York Times, la BBC, Reuters et d’autres.

Peu après la publication de l’article, Nicholas Lewis, chercheur indépendant basé au Royaume-Uni, a toutefois publié un article complet sur son blog, affirmant qu’il avait trouvé un “problème majeur” dans cette recherche.

“D’après ce que je peux voir, leur méthode sous-estime largement l’incertitude”, a déclaré M. Lewis lors d’une interview mardi, “en plus de biaiser de manière significative, près de 30 %, l’estimation centrale”.

Lewis a ajouté qu’il a tendance à “lire un grand nombre d’articles, et, ayant une formation en mathématiques et en physique, j’ai tendance à les examiner assez attentivement, et voir s’ils ont un sens. Et là où ils n’ont pas de sens – avec celui-ci il était assez évident qu’il n’en avait pas – je les examine plus en profondeur.”

Dans des études et des commentaires antérieurs, Lewis a soutenu que les climatologues prédisent un réchauffement trop important en raison de leur recours aux simulations informatiques, et que les données actuelles de la planète elle-même nous suggèrent un réchauffement planétaire moins grave que ce qui est redouté. –Washington Post

“Lorsque nous avons été confrontés à son point de vue, il est devenu immédiatement évident qu’il y avait un problème”, a déclaré Ralph Keeling, un scientifique de l’Institut océanographique Scripps qui a cosigné le document avec Laure Resplandy, scientifique et auteur principal de l’Université Princeton. “Nous sommes reconnaissants que cette erreur ait été rapidement signalée afin que nous puissions la corriger au plus vite.”

Keeling a dit qu’ils ont depuis refait les calculs, trouvant que l’océan est encore probablement plus chaud que l’estimation utilisée par le GIEC. Cependant, cette augmentation de chaleur a une plus grande fourchette de probabilité qu’on ne le pensait au départ – entre 10 et 70 %, comme d’autres études l’ont déjà constaté.

“Nos marges d’erreur sont trop grandes maintenant pour vraiment peser sur la quantité exacte de réchauffement qui se produit dans l’océan”, a dit M. Keeling. “On a vraiment étouffé les marges d’erreur.” –San Diego Union-Tribune

“J’accepte la responsabilité de ce qui s’est passé parce que c’est mon rôle de m’assurer que ce genre de détails ont été transmis”, a déclaré Keeling au Washington Post mardi dernier.

Keeling a abordé l’erreur mathématique dans une note du vendredi :

Note du coauteur Ralph Keeling, 9 novembre 2018 : Je travaille avec mes co-auteurs pour résoudre deux problèmes qui ont été portés à notre attention depuis la publication. Ces problèmes, liés au traitement incorrect d’erreurs systématiques dans les mesures d’O2 et à l’utilisation d’un rapport d’échange O2:C terrestre constant de 1,1, n’invalident pas la méthodologie de l’étude ni les nouvelles connaissances en biogéochimie océanique sur lesquelles elle est basée. Nous prévoyons que l’effet combiné de ces deux corrections aura une faible incidence sur nos calculs de l’absorption globale de chaleur, mais avec des marges d’erreur plus grandes. Nous sommes en train de refaire les calculs et de préparer les corrections des auteurs pour les soumettre à Nature. –Scripps.ucsd.edu

Les scientifiques ont soumis une correction à la revue Nature, qui a publié l’étude.

Source: Zero Hedge, le 14 novembre 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 23:16
Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique

Cette liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique liste les scientifiques à travers le monde qui sont climatosceptiques, c'est-à-dire sceptiques sur la réalité d'un réchauffement climatique exceptionnel, son origine humaine ou sur le fait qu'il ait des conséquences négatives. Ils sont Prix Nobel, Ph.D., lauréats de nombreux prix, auteurs d'articles majeurs.

Les idées de ces scientifiques sont détaillées sur leurs articles.

Cette liste, qui comprend plusieurs prix Nobel, est très incomplète, 31.000 scientifiques par exemple ayant signé l'Oregon Petition. Vous pouvez la compléter librement en vous créant un compte utilisateur.

Depuis le 1er septembre 2015, il existe également un Collectif des climato-réalistes.

 

Sommaire :Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
A
  • Khabibullo Abdusamatov, mathématicien et astronome à l'observatoire de Pulkovskaya de l'académie des sciences russe : il montre que l'évolution de la température peut être majoritairement imputée à l'activité solaire, qui a été inhabituellement élevée.
  • Arun D. Ahluwalia, Géologue à l'Université de Punjab, membre du comité International Year of the Planet parrainé par l'ONU. Il déclare que « le GIEC fonctionne en circuit clos, il n’écoute pas les autres. Ses membres manquent de largeur de vue. … Je suis étonné que le Prix Nobel ait été donné pour des conclusions inexactes par des gens qui ne sont pas des géologues ».
  • Ralph B. Alexander, physicien, diplômé d'Oxford. Ralph Alexander a été chercheur dans différents laboratoire en Europe et en Australie et professeur à l'université d'état de Wayne, Detroit. Il est auteur du livre Global Warming False Alarm[1].
  • Syun-Ichi Akasofu, ancien professeur de géophysique, fondateur de l'International Arctic Research Center au sein de l'université d'Alaska : « la méthode d'étude adoptée par le GIEC est déficiente à la racine, ce qui entraîne des conclusions sans fondement. [...] Contrairement à ce qu'affirme le GIEC, il n'y à ce jour aucune preuve définitive que "la plupart" du réchauffement actuel soit dû à l'effet de serre. [...] [Le GIEC] aurait dû reconnaître que les variations climatiques passées ne devaient pas être ignorées et donc que leurs conclusions étaient très approximatives. Le terme "la plupart" dans leurs conclusions est sans fondement. »
  • Claude Allègre, géochimiste, lauréat de nombreux prix de premier plan, dont l'équivalent du Nobel de la géologie, Institut de physique du globe (Paris), un des premiers à avoir soulevé la possibilité d'un réchauffement climatique : il souligne que l'on ne connaît à peu près rien du rôle du CO2 d'origine humaine dans le réchauffement climatique et que d'autres facteurs sont bien plus importants : vapeur d'eau, formation des nuages, nuages de poussières et activité volcanique. Le plus important facteur est l'activité solaire selon Allègre, « mieux corrélée avec le réchauffement que les variations du CO2  ».
  • David Archibald, scientifique australien, spécialiste de l'activité solaire et de son interaction avec le climat : il estime que c'est le soleil qui est le véritable responsable de l'évolution du climat et prédit un refroidissement climatique au vu de l'évolution de l'activité solaire.
  • Robert H. Austin, physicien à Princeton, Ph.D. : signataire de l'Oregon Petition, il signe une lettre ouverte dans laquelle est écrit que « Les enregistrements de températures, mesurées ou reconstruites, indiquent que les changements climatiques du 20e et du 21e siècle ne sont ni exceptionnels, ni persistants, et les relevés historiques ou géologiques montrent de nombreuses périodes bien plus chaudes qu'aujourd'hui. [..] Les modèles climatiques actuels semblent insuffisamment fiables pour mesurer la part respective des contributions naturelles et humaines aux changements climatiques passés et, plus encore, futurs »[2].
B

 

Voir la suite sur :

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 13:09

Tous les médias grand public ont mis en avant cet ours moribond affamé par le "réchauffement climatique" sans faire d'enquête approfondie !

 

Fake : l’ours affamé par le réchauffement climatique

Lorsqu'on visionne cette vidéo, on voit bien qu'on a affaire a un vieil ours, sans doute en fin de vie (un spécialiste nous dira qu'il a peut-être un cancer des os !).
Pour affirmer que c'est à cause du "réchauffement climatique" que cet ours ne trouve pas de nourriture, il faudrait nous montrer plusieurs exemples d'ours en difficulté ! 
Faire un problème mondial à partir d'un ours en fin de vie, il faut le faire !
Et pendant ce temps là on nous parle pas des milliers de Manchots l'Empereur qui meurent tous les ans parce que les distances, qu'ils ont a parcourir de leur zone de nidation à la mer, se multiplient à cause du refroidissement de l'Antarctique et de l'augmentation de la surface de glace !
Cette vidéo a fait le tour du monde et des rédactions pour nous "alerter sur le réchauffement climatique", mais très peu de personnes ont vu la manipulation. 


 

  https://www.youtube.com/watch?v=_JhaVNJb3ag



Or, cet ours ne meurt pas de faim mais d’un cancer des os (selon le biologiste Jeff Highdon) qui l’empêche de chasser. 
Ce n’est pas plus gai mais n’a rien à voir avec le changement climatique...
Au bout d’une dizaine de jours les spécialistes des ours polaires sont sortis (très tard) de leur mutisme pour remettre les pendules à l’heure. 



 

Bon appétit !



Source : http://www.wendy-leblog.com/


 

Jeff W. Higdon





Je suis vraiment déçu, mais je ne suis pas surpris qu'il y ait maintenant six (6) jours que la vidéo dérangeante de l'ours polaire a été rendue publique et qu'aucun spécialiste de l'ours polaire n'a fait une déclaration publique réfutant cette absurdité de "l'ours polaire affamé à cause du changement climatique".
Ces gens communiquent volontiers et facilement avec les médias pour obtenir leurs opinions dans les médias grand public quand cela leur convient (voir le communiqué de presse publié par le co-auteur Steve Amstrup à Polar Bears International au sujet du papier de Harvey et al.), mais quand le public a vraiment besoin de leur expertise pour contrer une fausse allégation utilisée pour manipuler l'opinion publique, ils sont visiblement silencieux.
Ils se plaignent de ma large influence sur l'internet (discutée ici et ici) mais quand le moment est venu que le public a besoin d'un vrai scientifique pour s'élever, ils ne sont pas là où on peut les trouver.
J'ai attendu jusqu'au 9 décembre pour poster un commentaire, attendant qu'un des gros bras se prononce, mais finalement je n'ai pas pu attendre plus longtemps. 

Ce poste a été vu par bien plus de quinze mille personnes et compte. 

 



En revanche, il y a deux jours (4 jours après que la vidéo ait été diffusée sur Internet), le biologiste Jeff Highdon, spécialiste des phoques de l'Arctique, avait beaucoup de choses sensées à dire sur Twitter (ajoutées à mon précédent article dans une mise à jour), toutes les choses qu'un spécialiste de l'ours polaire aurait dû dire. 
Mais c'était trop peu, trop tard pour endiguer la vague de désinformation qui a maintenant saturé le système.
Bien qu'il ait rappelé que les cancers agressifs causent souvent ce genre d'émaciation chez les humains et les ours, son commentaire le plus pertinent était celui-ci :
Ce que l'équipe de Sea Legacy aurait dû faire, c'est communiquer avec l'agent de conservation du GN de la collectivité la plus proche et faire abattre cet ours. Et faire une autopsie."

Le récit de l'histoire aurait pu être bien différent s'ils l'avaient fait !

L'ostéosarcome, un type de cancer des os, a également été signalé chez PB (griz). La source est "Zoobiquity: What Animals Can Teach Us About Being Human", un livre 2012 du Dr. Horowitz et K. Bowers (vous pouvez voir cette section en avant-première de Google Books si vous êtes intéressé)"12:38 PM - 9 Dec 2017]

M. Higdon a également souligné que la sous-population de la baie de Baffin d'où provient cet ours n'est pas en difficulté en raison de la perte de glace de mer, comme je l'ai signalé plus tôt cette année. 


  
Source. L’explication de la photo et de la vidéo.
https://polarbearscience.com/2017/12/11/bioscience-paper-and-starving-polar-bear-follow-up/ 

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 03:05
Photo fournie par l’IMPMC de Paris, le CNRS et le Musée national d’histoire naturelle (MNHN) montrant la structure d’un foraminifère

Photo fournie par l’IMPMC de Paris, le CNRS et le Musée national d’histoire naturelle (MNHN) montrant la structure d’un foraminifère

Postulé par des modèles mathématiques complexes, le réchauffement climatique n’est pas confirmé par l’expérience. Des « scientifiques » s’échinent donc à sauver un mythe politiquement important : ils nient l’histoire du climat et cassent le thermomètre des océans.
Tel qu’il est décrit dans les médias, d’origine humaine et continument accéléré, le réchauffement climatique prend l’eau. Le grand public commence à savoir que les glaces du pôle Sud, loin de disparaître, s’accroissent, et que les mesures de la Nasa ne discernent aucune hausse globale du thermomètre depuis bientôt vingt ans. Et malgré la censure précautionneuse des médias, des voix autorisées s’élèvent pour mettre en doute le dogme fallacieux imposé par le GIEC. Dernièrement, un ancien ministre des finances de Margaret Thatcher, Lord Lawson, a pu dire la vérité sur la BBC. Alors, pour sauver à tout prix le mythe sur quoi l’empire écologique prétend se fonder, de pseudo scientifiques ont reçu la mission de nier carrément tout ce que l’on croyait savoir de l’histoire du climat dans une étude parue jeudi dernier.
 

Les foraminifères, thermomètre du réchauffement

 
Résumons l’argumentation de Sylvain Bernard, géochimiste du Muséum d’histoire naturelle de Paris, patron de la petite équipe qui a publié l’étude dans Nature Communications. « Jusqu’à maintenant, on pensait qu’il y a 100 millions d’années, sous le Crétacé, l’océan profond était 15 degrés plus chaud qu’actuellement et qu’il avait refroidi continument jusqu’à il y a une dizaine de millions d’années environ ». L’opinion générale était que le fond des océans, où le thermomètre jauge aujourd’hui 3,5 degrés centigrades, était alors à 20 degrés. Mais pour Sylvain Bernard, « le thermomètre utilisé n’est plus fiable et toutes les interprétations qui ont été faites à partir de lui sont fausses ». L’argumentation technique est à la fois très simple et un peu compliquée : on inférait la température des océans au Crétacé de la teneur en oxygène des coquilles calcaires de certains fossiles microscopiques, les foraminifères : or, selon un consortium de minéralogistes de Paris et de Lausanne, d’autres facteurs que la température à l’époque ont pu avoir une incidence sur cette teneur en oxygène, donc le thermomètre n’est plus fiable.
 

Des scientifiques cassent le thermomètre des océans

 
Pour Sylvain Bernard, c’est clair : « Les données sur la température des océans dans le passé sont de ce fait biaisées ». La thèse contredit tout ce que les scientifiques spécialistes de la choses pensent de l’histoire du climat, aussi le géochimiste reconnaît-il « s’attendre à ce que certains paléoclimatologues soient très critiques », mais il n’en tire pas moins des conséquences audacieuses. Selon lui, les modèles climatiques actuels seraient « calibrés » sur l’évolution des températures dans le passé. Or, puisque celles-ci « sont sans doute totalement fausses, les modèles risquent également d’être faux ». Et d’arriver à cette conclusion (qui en fait a justifié toute l’étude et ses hypothèses) : « Les océans du passé n’étaient pas forcément plus chauds que les océans actuels. C’est pour cela que l’on dit que le réchauffement climatique actuel n’a peut-être pas de précédent. »
 

Ils nient toute l’histoire du climat…

 
Ici, plus de vocabulaire technique ni de considérations scientifiques regardant les expériences menées sur les foraminifères en laboratoire, mais, sous le flou des « pas forcément » et des « peut-être pas », une suggestion : jamais l’on n’a vu tel réchauffement climatique. Plus exactement, puisqu’on a pu se tromper sur la température des océans voilà cent millions d’années, on s’est trompé aussi sur la température de la terre depuis que l’homme y est apparu.
 
Ici, Sylvain Bernard et ses camarades se fichent du monde. Même sans connaître l’histoire du climat, chacun sait, à considérer la grotte de Lascaux et ses mammouths, qu’une grande période glaciaire a refroidi notre planète, avant un réchauffement climatique brutal voilà dix-huit mille ans à peu près, qui a fait monter les océans et donné aux terres émergées leur forme d’aujourd’hui. Et que depuis, réchauffements et refroidissements ont alterné. Même sans connaître la notion « d’optimum climatique » que l’on situe classiquement, pour l’ère historique, au treizième siècle après Jésus –Christ, chacun sait qu’il y a eu, au moyen-âge, de la vigne en Angleterre, que le Groenland a été ainsi nommé par les Danois parce que c’était une île verdoyante (Groen), et que sous les glaciers des Alpes demeurent enfouis des hameaux jadis habités.
 

… et la préhistoire, pour sauver le réchauffement climatique

 
Et si l’on tient, comme Sylvain Bernard, à faire des sauts abyssaux dans l’échelle des temps, on peut lire Sciences et avenir du 23 novembre 2015, qui fait état de la découverte par des chercheurs britanniques de forêts fossiles sous le cercle polaire arctique, dans l’archipel norvégien des Svalbard où pullule aujourd’hui l’ours blanc, des sortes de palmeraies, vieilles de 400 millions d’années, au Dévonien. Il faut bien d’ailleurs qu’il y ait eu des forêts à un moment donné dans l’Arctique pour qu’existent aujourd’hui les champs de pétrole et de gaz que la Russie, le Danemark et le Canada se disputent.
Deux ans et demie plus tôt des chercheurs canadiens avaient découvert à Ellesmere, la terre la plus nord, des os de chameaux géants ayant vécu là-bas voilà seulement trois millions et demie d’année, au Pliocène, quand la région était déjà fraiche, mais boisée.
 

Utiliser des données scientifiques pour un but politique

 
Alors il est bien possible que les foraminifères étudiés par les géochimistes dont Sylvain Bernard est le porte-parole aient vu leur « teneur en oxygène 18 multipliée par 500 après trois mois d’immersion dans de l’eau à 300 degrés », et que cela montrerait que « la teneur en oxygène 18 des tests des foraminifères peut changer après leur mort sans laisser de traces visibles ». Mais cela n’entraîne nullement que la température du fond des océans ait été plus basse que l’on ne le croit voilà cent millions, et moins encore que le réchauffement actuel n’ait pas eu de précédent, dans l’histoire ou dans la préhistoire, puisque d’autres « thermomètres » prouvent le contraire. Des scientifiques attachés à sauver le mythe du réchauffement climatique ont pu utiliser à cette fin des observations justes en elle-même mais sans lien de cause à effet avec l’hypothèse qu’ils suggèrent. La gêne que leur cause cette contorsion logique se lit d’ailleurs dans les « peut-être pas » et les « pas forcément » de Sylvain Bernard. Ils se prévalent d’une étude très pointue pour donner de l’eau au moulin des réchauffistes, mais ils ne peuvent nier toute l’histoire du climat sans avoir un peu conscience de leur imposture.
 

Pauline Mille
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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 19:54

 

"Fake news" du réchauffement climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC !

 



Pour faire passer la toxicité du CO2 vis-à-vis du climat l’IPCC a d’abord construit la courbe de réchauffement dite en crosse de hockey, une fabuleuse escroquerie, qui a été ensuite effacée des rapports annuels (Assessment Reports) destinés aux décideurs politiques et aux parasites qui veulent se goinfrer avec toutes les technologies dites "vertes" en passant par les universitaires pas très scrupuleux travaillant peu ou prou sur des sujets ayant une liaison directe ou très indirecte avec le "changement climatique".

Les Magouilles Climatiques du Giec

Ces climatologues d’opérette, plus motivés par leur idéologie que par la déontologie scientifique de base, ont donc "trafiqué", comme on dirait dans n’importe quel laboratoire de recherche en mal de notoriété, les données existantes et bien réelles pour masquer l’effet du Soleil sur le climat et faire ainsi ressortir artificiellement celui du CO2. 
C’était le but de la magouille qui après une propagande internationale fantastiquement bien organisée a été imprimée dans les esprits tant des politiciens que du grand public qui de toutes les façons sont perméables à toutes sortes de racontars puisqu’ils n’y comprennent rien du tout.
L’activité du Soleil se manifeste par ce que les spécialistes appellent l’irradiance c’est-à-dire l’énergie sous forme de radiations électromagnétiques, ultra-violet, visible et infra-rouge atteignant la surface de la Terre en provenance du Soleil. 

Il existe toutes sortes d’indices appelés "proxys" pour recalculer ce flux d’énergie exprimé en watt par mètre-carré durant les années passées et depuis l’arrivée des satellites il est encore plus facile de mesurer cette énergie à une distance du Soleil de une unité astronomique, la distance moyenne entre la Terre et le Soleil. 
Cette reconstruction a aussi pu être corrélée au nombre de taches solaires depuis que l’on dispose d’observations fiables et régulières depuis le début du XVIIIe siècle. 
L’irradiance solaire a ainsi pu être rapprochée de ce nombre de taches solaires et des proxys, que ce soient les cernes de croissance des arbres, l’abondance en carbone-14 et béryllium-10 (pour l’activité magnétique solaire) et oxygène-18 (pour les températures) dans les carottes de glace, les concrétions calcaires ou encore les coraux et les coquilles de mollusques. 
Bref, le scientifique dispose d’une quantité immense de données toutes disponibles au public.

Il suffit donc pour un scientifique un tant soit peu honnête d’analyser ces données et de constater que le climat est intimement dépendant de l’activité du Soleil et par voie de conséquence de l’irradiance solaire qui varie en gros entre 1364 et 1367 W/m2 à la surface de la Terre dans la zone intertropicale, par temps clair et quand le Soleil est au zénith. 
Il est intéressant de noter ici que la mission satellitaire SORCE a mesuré l’irradiance solaire dans l’espace à une distance de une unité astronomique du Soleil entre les années 2003 et 2013 et est arrivée à la conclusion qu’au cours d’une année cette grandeur varie entre 1319 et 1407 W/m2 soit un variation de 6,5 % par rapport à la moyenne de 1360 W/m2 pour deux raisons : l’orbite de la Terre est une ellipse et l’axe de rotation de la Terre n’est pas perpendiculaire au plan de son orbite autour du Soleil. 
Néanmoins une grande partie de cette énergie est captée par les hautes couches de l’atmosphère, en particulier par l’ozone, dans les longueurs d’onde de l’ultra-violet lointain, le rayonnement le plus énergétique provenant du Soleil, puis elle se dissipe dans l’espace. 

 



Les variations passées du climat depuis le début du XVIIe siècle sont bien documentées et elle suivent très fidèlement les variations de l’irradiance solaire telle qu’elle a pu être reconstruite à l’aide de ces proxys. 
Malheureusement pour les fonctionnaires de l’IPCC ces observations allaient à l’encontre de l’hypothèse de l’effet de serre du CO2 et des conséquences de cet effet de serre sur l’évolution du climat. 
Ces spécialistes, ou auto-proclamés comme tels, ont donc tout fait pour masquer l’effet de l’activité solaire sur le climat terrestre, quitte à carrément devenir malhonnêtes. 
Ce fut le cas grossier de la courbe en forme de crosse de hockey mais quel a été le cheminement de cette incroyable imposture ? 
Elle date de la fin des années 1990 et a été constamment modifiée pour satisfaire la mise en place du forcing radiatif provoqué par le CO2. 
Les curieux peuvent aller se délecter en lisant le rapport décrivant le "Coupled Model Intercomparison Project Phase 5" (CMIP5) utilisé dans les rapports de l’IPCC (voir le lien). Pour établir une comparaison et faire ressortir cette imposture le Docteur Willie Soon du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, en collaboration avec deux scientifiques irlandais indépendants (voir le lien) ont pris la peine de mettre dans une même illustration les évolutions réelles de l’irradiance solaire en regard des données trafiquées par les sbires de l’IPCC en normalisant à la même échelle toutes ces représentations et c’est tout à fait clair : il y a eu de la grosse magouille, une grosse magouille inacceptable pour n’importe quelle personne ayant un tant soit peu d’esprit critique mais que les politiciens du monde entier ont pris pour argent comptant !
L’autre falsification sciemment organisée a concerné le choix à faire par l’IPCC entre deux cas de figure : un Soleil avec une variabilité réelle – telle qu’elle a été déduite de tous ces proxys mentionnés ci-dessus – ou une activité solaire réduite. 

Car pour faire "passer" l’effet de serre du CO2 et le forcing radiatif en résultant, l’activité solaire sous forme d’irradiance totale (TSI) réelle et telle que mesurée par ces proxys et rapprochée du comptage des taches solaires constituait une véritable épine dans le pied de ces menteurs patentés et mandatés par les Nations-Unies. Même chose ! Ils ont falsifié toutes les données en mettant au point des modèles uniquement écrits pour cette falsification finale.
 


L’illustration ci-dessus demande quelques explications. Les tracés en rouge représentent l’irradiance solaire totale telle que reconstruite à partir des divers proxys disponibles et en pointillés bleus le nombre de taches solaires (SSN) selon les observations disponibles. 
La courbe supérieure est la plus proche de la réalité. 
Elle a pourtant été réactualisée par le même auteur entre les années 1995 et 2000 pour des raisons obscures. 
Ces même données ont été à leur tour reprises par Wang et collaborateurs en 2005 et n’importe quel enfant de 5 ans dira que ce ne sont pas les mêmes courbes alors que les mêmes données ont été utilisées pour en arriver à ces représentations graphiques très différentes les unes des autres. 
La courbe de Wang et al. est plus conforme aux hypothèses de l’IPCC car un quelconque effet significatif de l’activité solaire sur les variations du climat terrestre ne peut plus être invoqué.
Toute cette histoire rocambolesque de réchauffement climatique provoqué par le CO2 est basée sur des mensonges réitérés et ça n’a pas l’air de déranger qui que ce soit, en tous les cas certainement pas le ministre français de pacotille en charge de la transition énergétique solidaire, je crois que c’est à peu près le libellé de son maroquin, qui prend des décisions totalement injustifiées quand les mensonges de l’IPCC sont ainsi dévoilés clairement, que ce soient les primes à la casse pour les vieilles voitures, la construction de milliers d’éoliennes dans la campagne profonde française ou encore le combat contre le chocolat qui provoque la disparition des forêts tropicales humides de la Côte-d’Ivoire (objet d’un prochain article) entrainant donc une insupportable augmentation du CO2 atmosphérique. 

Pour un ancien scientifique que je fus j’en reste ahuri de stupeur … 

Sources : https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/09/23/crise-climatique-les-incroyables-magouilles-de-lipcc/
http://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/09/fake-news-du-rechauffement-climatique.html
 


Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) — en anglais IPCC pour Intergovernmental Panel on Climate Change — est un organisme intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l'ONU. Il a pour mission d’évaluer, sans parti-pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Wikipédia
 
Voir aussi :
Un nouveau savant démolit la fable du réchauffement climatique
Le changement climatique pour cause humaine : "c'est le pire scandale scientifique de notre génération"
Climat. Une mini ère glaciaire va provoquer un chaos mondial

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 12:51
Werner Munter : Réchauffement, l’homme n’y est pour rien

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. 
Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?
Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. 

Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. 
Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. 
En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. 
Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. 
Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. 
Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. 

Rien que dans les 10.000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. 
Ces optima correspondent à des cycles naturels. 
Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. 
Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. 
Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. 
Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! 
Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. 
Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. 
Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.



 




Votre second argument ?
La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. 

Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. 
Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. 
Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. 
Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? 
J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !
Ces théories visent à nous culpabiliser. 

Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. 
Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. 
Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. 
Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! 
C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. 
Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5. 000 .000. 000 .000 .000 tonnes !

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire ?
Celle de la thermodynamique en particulier. 

Pour faire simple: la terre fait 15° en moyenne. 
L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. 
Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. 
La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?
Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. 

Par contre, j’ai des hypothèses. 
Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. 
Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. 
La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !


Par Bertrand Riviere
https://gaideclin.blogspot.fr/2017/09/climatosceptique-la-these-officielle.html

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