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10 juillet 2022 7 10 /07 /juillet /2022 07:37
Ces nazis ukrainiens que les bien-pensants refusent de voir

Les trophées arrachés aux mercenaires néo-nazis d’Ukraine, que les tarés de l’Occident glorifient comme des demi-dieux antiques, se passent de commentaires.

Le musée moscovite, consacré à la Seconde Guerre mondiale, vient d’inaugurer une salle intitulée « le nazisme ordinaire ». Cette exposition établit un parallèle frappant entre les hitlériens pur jus d’hier et les reîtres qui, aujourd’hui, prétendent gouverner et défendre l’Ukraine.

Il est quand même triste de constater que la France, qui a tant souffert des brutalités allemandes, passe l’éponge par pure détestation hystérique de Poutine. Parce qu’il représente tout ce que Macronescu ne sera jamais : un homme véritable.

60% de Français ont renouvelé leur bail au paltoquet et à son ersatz de femme. On peut se demander quelle proportion de crétins et de lopettes ont voté pour eux ?

La force morale avant tout

La supériorité des Russes repose au moins autant sur leurs armes que sur leur sens moral et leur cohésion nationale.

Quand en France, à l’école comme à la télé, on se gausse du patriotisme tenu pour ringard. Quand partout, dans les débats, on vilipende les valeurs de courage et de sacrifice assimilées à de la bêtise et du racisme. Quand au cinéma, et plus encore dans les minables téléfilms subventionnés, on ridiculise l’attachement à des siècles de gloire en les réduisant au culte du béret et de la baguette…

Quand tout « artiste » qui veut réussir, tout éditorialiste qui veut monter en grade, doit lancer sa diatribe anti-France, valoriser les lâchetés et les traîtrises de ceux qui fuient le combat, et prôner l’abandon sans regrets de notre pays, de sa culture et de sa civilisation, pour limiter les bagarres perdues d’avance avec les barbares…

Les Russes, même les plus amoureux de la vie, sont prêts à se battre et à mourir pour défendre leur nation, leur famille, leur honneur, leur mode de vie et leur dignité.

Il est bien dommage que cette grande nation ait des hivers si rudes et que je sois un animal des pays chauds. Sinon je leur demanderais l’asile politique. Parce que je retrouve chez eux toutes les valeurs humaines auxquelles je crois.

Le coq français déplumé, le verbe haut et les pattes dans la merde

 En France, tout patriote refusant la soumission et l’acculturation sous le joug de l’envahisseur islamique est traité illico de « facho » par des imbéciles qui se prennent pour de beaux esprits et des salauds qui croient œuvrer à l’entente entre les peuples et au bonheur universel, comme le préconisent les frères trois points.

Les Russes qui ont perdu 27 millions de citoyens (1/3 de soldats, 2/3 de civils) au cours de la Seconde Guerre mondiale savent ce qu’est un facho ou un nazi.

Ils les ont approchés de plus près que la plupart des Français de métropole qui attendaient courageusement que la guerre se termine sans eux, menée par d’autres. Encore heureux quand ils ne prenaient pas les ordres directement à la Kommandantur.

Contrairement à la légende, les Résistants en France ont représenté au mieux 1% de la population. Alors certes, ils ont sauvé l’honneur et ils méritent toute notre admiration. Mais il est indécent de faire profiter de leur prestige les 99% de lâches, d’indécis, de collabos, de délateurs, de profiteurs et de traîtres qui ont viré de bord après le Débarquement.

Leurs pères ont ciré la botte  nazie. Leurs descendants lustrent la babouche islamique. Ils ont tellement honte de leur bassesse qu’ils haïssent ceux qui osent relever la tête.  Pour eux, c’est plus commode de baisser les yeux en se flagellant et de demander pardon pour les prétendus crimes de guerre des Français en Algérie.

La France est le seul pays au monde qui honore les traîtres et les déserteurs et a érigé la capitulation par lassitude au rang de fête nationale.

Dans la foulée, on laisse renverser les statues des héros victorieux d’antan et on change les noms des rues et des squares. Il paraît que ce n’est pas correct d’étaler les lustres d’un passé glorieux sous le nez des barbares qui n’ont de l’histoire et de la civilisation que les miettes arrachées à leurs voisins ou à leurs victimes.

À Moscou, le musée de la Victoire consacre une salle au « nazisme ordinaire »

Aucun lieu mieux que le musée de la Victoire à Moscou ne permet de comprendre la prégnance des souvenirs de « la Grande Guerre patriotique » qui a fait 27 millions de morts côté Russe.

Des centaines d’enfants et d’ados visitent chaque jour les 110 000 mètres carrés de cette exposition. Dans les couloirs, certains pris par l’ambiance, jouent à la guerre avec leurs professeurs, déguisés en soldats et marchent au pas, en chantant des hymnes guerriers et en brandissant des armes factices.

À la différence des petits Français abrutis par l’inéducation antinationale, et maintenant le wokisme, doctrine officielle, on ne les égare pas dans l’oubli de leur passé. On ne leur enseigne pas la honte des victoires de leurs pères et le dédain des sacrifices nécessaires pour vaincre. Surtout on ne leur inculque pas la haine de leur pays, des gens comme eux et de ce qu’ils sont.

Au rez-de-chaussée, des salles reconstituent les principales batailles de la guerre, avec des tableaux, des figurations réalistes, des animations 3D et des documents iconographiques d’époque.

Au premier étage, une exposition inaugurée en mai 2022 dénonce la renaissance en Ukraine d’un nazisme qui n’avait jamais tout à fait disparu même sous l’ère soviétique où il avait seulement changé d’oripeaux. Mêmes méthodes mêmes comportements.

Cet espace d’exposition est déconseillé au moins de 16 ans, en raison de la violence de certaines images tournées en pleine action, où l’on voit les charniers des « gentils Ukrainiens » qui exterminent depuis des années des civils du Donbass et maintenant torturent et achèvent les prisonniers de guerre russes.

Au plafond sont accrochés des angelots portant les noms d’enfants exterminés et leurs âges. Aucun média occidental n’a daigné s’y intéresser. Encore moins y faire allusion. Tant il est vrai que, pour la « morale » émétique des journaleux, la vie d’un yaouled palestinien victime d’une balle perdue tirée par ceux de sa race, vaut infiniment plus que celle d’un petit russophone, froidement assassiné par les mercenaires de Kiev.

Les rares journaleux français qui ont visité le musée « ne comprennent pas »

Principal reproche repris comme un leitmotiv par les anti-Russes : ça manque d’explications. Ah bon ? Les images ne suffisent pas ? Plus faux-cul tu meurs !

Ainsi ils ne comprennent pas les allusions à Stepan Bandera, le dirigeant qui collabora avec la Gestapo pour aider à l’invasion nazie, et une fois son pays occupé, poussa ses compatriotes à s’engager dans les Waffen SS (dont la bannière est reprise aujourd’hui par les nervis du zygomyr). Mais aussi contribua à dépouiller et faire assassiner une partie de ses compatriotes. En commençant par les Juifs. Mais pas que.

https://ripostelaique.com/le-nazisme-et-lukraine-une-longue-histoire-damour-exemple-stepan-bandera.html

De façon plus anecdotique, ils ne comprennent pas davantage pourquoi on a associé dans une vitrine un drapeau ukrainien orné d’une svastika, avec des éléments de mobilier, de vêture ou de vaisselle pris à l’ennemi et porteurs de croix gammées.

Et ils ne comprennent toujours pas pourquoi on montre les reîtres de l’armée d’Azov paradant dans des uniformes hitlériens, le bras tendu, chantant un hymne national ukrainien remusicalisé à la mode fanfare du Troisième Reich : « Ukraine uber alles ».

Non, ils ne comprennent vraiment pas. Pas plus qu’ils ne saisissent les références aux procès de Nuremberg. Et trouvent incongrue  l’ombre des potences qui plane sur le zygomyr et ses sbires. Les gauchistes qui prétendent voir partout des nazis parmi les patriotes de France, n’en trouvent pas un seul dans les mafias ukrainiennes.

Les commentaires répugnants de rares médias français qui ont visité ce musée

Avec le ton condescendant qui sied à ces crapules qui se croient d’essence supérieure, parce que pour le moment ils trônent du bon côté de la barrière, ils essaient ni plus ni moins de faire passer les Russes pour des moujiks arriérés. Des ploucs demeurés qui se croient encore au temps de l’URSS.

Ainsi, en orientant, détournant ou manipulant des micro-trottoirs, selon une technique où ils excellent pour tromper l’opinion, les reporters indignes des chaînes françaises montrent des personnes simples mais authentiques, venues de la campagne, ou de la lointaine Sibérie, sans plus de précisions, intimidés d’être interviewés et filmés.

Et ces abjects larbins du NWO présentent comme des neuneus des gens légitimement émus et impressionnés par des rappels d’un passé douloureux, qu’ils n’ont pas tous personnellement connu, mais dont leurs parents et leurs proches leur ont parlé.

L’horreur ! Une idiote selon les critères de la bien-pensance otanesque ose dire : « On y voit comment les nôtres ont survécu au nazisme ou en sont morts. Quand on sait ce qui se passe en Ukraine aujourd’hui où le nazisme prospère,  je ne veux pas que ça recommence. »

Commentaires off grasseyants et désobligeants du présentateur français à l’air chafouin qui se croit tenu d’expliquer que cette babouchka anachronique ne reflète pas l’opinion générale. Pour un peu, il la verrait hantée par le fantôme de Staline.

Pour un autre visiteur, citadin celui-là, il ne fait aucun doute que les actuels dirigeants ukrainiens sont les héritiers directs des nazis. Donc, très logiquement: « La Russie a une mission : Vaincre le fascisme comme elle n’a déjà fait. L’histoire montre que notre pays est prêt à tous les sacrifices. Et nous serons victorieux.»

Tandis qu’un tiers se mêle à la conversation, pour dire à la plus grande confusion de l’interprète français : « Les nazis de Zelensky méritent la peine de mort. Il faut pendre au moins les chefs et envoyer les autres au bagne à vie. »

Le commentateur visiblement embarrassé souligne son objectivité journalistique, puisqu’il a donné la parole à des « extrémistes ». Minoritaires bien sûr.

Ce n’est pas au Francistan nazislamique qu’on tiendrait de tels propos, puisque la majorité des dhimmis trouvent normal que les émeutiers, les violeurs et les égorgeurs écopent de peines symboliques. Quand on les attrape.

La corruption généralisée en Ukraine contribue à sa défaite

Le narratif otanesque a commencé à voler en éclats dans les « grands médias » lorsque des experts, dont Eric Denécé, ancien officier de renseignement apprécié des plateaux radio et télé pour la clarté de ses analyses, ont mis les pieds dans le plat !

Bien que critiques envers l’ami Vlad (figure de style obligatoire pour ne pas être éjectés des antennes ?) ils ont rappelé que l’Ukraine, responsable de la guerre par son refus d’appliquer les accords de Minsk et sa politique de terreur au Donbass, était déjà avant Zelensky un des pays les plus corrompus au monde.

Aujourd’hui, les usines d’armement occidentales n’arrivent plus à répondre aux exigences incessantes du Zygomyr qui doit se sucrer au passage. Parce que les armes légères, mais aussi les missiles portables et les munitions, lorsqu’ils échappent aux frappes russes, disparaissent. Pour être revendus par les oligarques à des groupes terroristes du tiers-monde et à des mafias cosmopolites.  De même que l’aide médicale haut de gamme qui s’égare en chemin.

Quant aux containers de dollars ou d’euros en espèces, bien malin qui pourrait dire où ils aboutissent. On sait juste que le peuple d’Ukraine n’en voit jamais la couleur.

On a quand même une petite idée de la destination quand on sait que le Zygomyr a été cité dans les Panama Papers pour le blanchiment de 50 millions de dollars. Et que le paltoquet s’y entend pour planquer dans des paradis fiscaux les commissions perçues sur les opérations commerciales qu’il encadre.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

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