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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 00:00

Interview de Maître Isabelle Robard

MEDECINES NATURELLES : L'EUROPE DONNE LE TON

La loi Droits des malades marque le début d'un processus de reconnaissance de la liberté en matière de choix thérapeutique. Néanmoins, beaucoup reste à faire en France et dans certains pays d'Europe en retard sur l'évolution de notre société. Me Isabelle Robard, Docteur en Droit, spécialisée en Droit de la santé, nous fait le point de la situation actuelle et à venir.

Alors que les médecines naturelles, depuis les années 1970, se sont imposées en France comme des disciplines de santé à part entière tant du côté des consommateurs que du côté des professionnels de la santé qui les conseillent, le droit français ne s'est pas toujours adapté aux besoins et droits des citoyens que nous sommes. Ceci créant parfois des distorsions, des inégalités et des discriminations dont sont victimes les novateurs qui ont souvent le tort d'avoir eu raison trop tôt. Maître Isabelle Robard, qui œuvre depuis de nombreuses années en vue de faire évoluer les libertés thérapeutiques en France et en Europe, vient de sortir un ouvrage de référence " MEDECINES NON-CONVENTIONELLES ET DROIT " qui démontre la nécessité d'intégrer ces médecines non-conventionnelles à part entière dans les systèmes de santé, afin de permettre aux médecins d'accéder enfin à une véritable liberté de prescription sans encourir les foudres de l'Ordre des médecins et aux praticiens de santé non-médecins de trouver leur véritable place en France, accordant ainsi à chacun d'entre nous le droit d'accès à toutes les médecines.

Elle nous livre ses réflexions et fait le point de la situation en France et en Europe sur le sujet des médecines non conventionnelles, terme officiel dorénavant utilisé pour désigner l'ensemble de ces médecines.




Isabelle Robard, comment en êtes-vous arrivée à vous intéresser aux médecines naturelles ?

Un jour, à la radio, lors d'un flash d'actualités, j'entendis parler d'un médecin qui était en détention provisoire pour avoir prescrit une nouvelle substance, aujourd'hui couramment utilisée en milieu hospitalier. Je fus profondément choquée par cette situation où le médecin se retrouvait en prison pour avoir osé choisir le traitement qu'il estimait, en son âme et conscience, le meilleur pour soigner son patient. Alors étudiante en droit, j'étais en train de terminer un mémoire et l'idée s'est aussitôt imposée à moi de changer radicalement de sujet et de consacrer ce travail universitaire au thème des libertés thérapeutiques. Ce travail sera déposé en 1988. Suite à cela, j'ai contacté un certain nombre de groupements professionnels s'occupant des médecines naturelles pour obtenir des informations. Voyant que les éléments détenus par ces structures étaient largement insuffisants, voire même hors sujet, il me fut confié la réalisation d'un rapport qui débouchera ensuite sur la publication en 1991 de mon ouvrage " La santé hors-la-loi, les hors-la-loi de la santé " (aujourd'hui épuisé), ouvrage qui servira de référence au Parlement européen dans le cadre de la résolution de 1997 sur les médecines non conventionnelles.

Les Français ont-ils véritablement le libre choix thérapeutique ?

J'ai toujours été interpellée par l'extrême difficulté en France de pouvoir se soigner et se maintenir en bonne santé dans des conditions de véritable libre choix. L'Etat ou les Ordres (ordre des médecins notamment) ont la prétention d'enfermer le consommateur dans un schéma de soins bien précis. En effet, il devrait pouvoir se faire que toutes les médecines se complètent harmonieusement dans l'intérêt suprême du patient.

Quel est le statut des médecines non conventionnelles en France ?

Elles n'ont aucun statut en tant que tel et ne sont donc pas véritablement intégrées au système de santé. Il en résulte des poursuites à l'encontre de tous les acteurs touchant à ces médecines : médecins devant l'Ordre des médecins, pharmaciens devant l'Ordre des pharmaciens, fabricants et distributeurs de plantes, de compléments alimentaires ou produits de confort pour falsification notamment devant les juridictions pénales, poursuites pour exercice illégal de la pharmacie ou exercice illégal de la médecine. Certes, en 1982, sous l'initiative du Doyen Pierre Cornillot, est créé le Dumenat (Diplôme universitaire de médecines naturelles). Egalement, l'Ordre des médecins a accepté deux orientations médicales pour les médecins : l'homéopathie et l'acupuncture. Pourtant paradoxalement, même si des diplômes inter-universitaires ont été mis en place dans ces disciplines et en matière de thérapies manuelles-ostéopathie, la situation des médecins qui les pratiquent est souvent des plus délicates lorsqu'ils agissent dans des pathologies lourdes, que ce soit pour recourir aux disciplines que nous venons d'évoquer ou que ce soit pour prescrire des médicaments étrangers. Des poursuites sont engagées pour charlatanisme ou thérapeutiques insuffisamment éprouvées devant la section disciplinaire de l'ordre des médecins. De même, des incidences fiscales ont lieu puisque les services fiscaux continuent à vouloir taxer à la TVA des praticiens non médecins normalement exonérés par la loi.

Néanmoins, des progrès sont à noter en France. En 2002 a été votée une loi " droits des malades " renforçant les droits des patients (accès au dossier médical, information, prévention, réforme de l'Ordre des médecins...) et légalisant les ostéopathes et chiropracteurs, ce qui consacre pour la première fois une remise en cause du monopole médical fixé depuis 1892 et tenant enfin compte des droits des consommateurs.

Quelle est la situation dans les autres pays européens ?

Ces médecines sont très largement utilisées et même légalisées dans de nombreux pays européens : Allemagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Irlande, pays scandinaves, Suisse (selon les cantons), Belgique... Mais elles sont aussi très développées aux Etats Unis. La France présente donc un retard de réglementation pour ces pratiques médicales ou de santé.

La situation a longtemps stagné en Europe. Quels ont été les éléments déclenchants de l'évolution actuelle ? Quels ont été les acteurs de ce changement ? L'élément fondamental, malgré ce qui a pu être dit par les uns ou les autres, est sans conteste le vote, le 29 mai 1997, par le Parlement européen, d'une résolution sur le statut des médecines non-conventionnelles. Le député européen, Paul Lannoye, docteur ès sciences, a en effet eu le courage politique et la ténacité de s'engager dans une voie encore très marginale à l'époque pour certains Etats membres de l'Union européenne. Ce texte, bien que n'ayant pas juridiquement de force contraignante sur les Etats de la Communauté européenne, a néanmoins permis de mettre en évidence la volonté de libre choix des citoyens européens (des milliers de pétitions ont été enregistrées) et a provoqué une réaction juridique en chaîne.

Pouvez-vous nous expliquer le choix du terme " médecines non-conventionnelles " ?

Tout d'abord, l'adjectif " non-conventionnelles " est utilisé pour la première fois dans l'histoire des médecines naturelles. Ce terme met fin aux confusions et amalgames de dénominations fantaisistes ou inappropriées pour désigner ce type de médecines mais c'est surtout la consécration d'un terme juridique nouveau admis par toutes les institutions sanitaires internationales. En effet, avant 1997, on utilise surtout les termes de "médecines douces", "alternatives", "parallèles", "holistiques", "complémentaires"... qui désignent un contenu ou une approche médicale. Par exemple, " médecines parallèles " induit deux approches médicales qui ne se rejoignent jamais alors qu'elles doivent au contraire travailler en synergie pour permettre à l'individu d'atteindre, selon les vœux de l'OMS, le meilleur état de santé possible. De même, les termes de " médecines complémentaires ou alternatives ", ne peuvent être désignés qu'au moment de l'utilisation de ces médecines pour savoir si oui ou non elles seront utilisées à titre accessoire, principale ou unique. On remarquera aussi que le terme " complémentaire " laisse entendre qu'il s'agit d'une méthode secondaire ou auxiliaire.

Quelles ont été les médecines non-conventionnelles retenues par le Parlement européen et pourquoi ? Les disciplines mises en avant sont : la chiropraxie, l'homéopathie, la médecine anthroposophique, la médecine traditionnelle chinoise, le shiatsu, la naturopathie, l'ostéopathie, la phytothérapie... car ce sont les médecines les plus couramment utilisées et organisées. Néanmoins, la liste n'est pas exhaustive.

Pouvez-nous nous donner les points essentiels de cette résolution ?

Bien sûr, d'autant que j'ai participé très activement aux travaux juridiques préparatoires dès 1993. Cette résolution vise à harmoniser la pratique des médecines non-conventionnelles tant pour les médecins que pour les non-médecins sur le fondement de la liberté d'établissement au sein de l'Union européenne et demande donc à la Commission de Bruxelles de s'engager dans un tel processus. Dans ce cadre et dès 1993, j'avais demandé à ce que soient insérés deux objectifs en particulier qui me semblaient essentiels : d'une part, un moratoire des poursuites à l'encontre des professionnels dès lors qu'aucun préjudice n'avait été subi par le patient et d'autre part, la nécessité de mettre en place une directive sur les compléments alimentaires (intermédiaire entre l'aliment brut et le médicament) et qui est un outil de travail indispensable pour le praticien de médecines naturelles. Le premier point n'a pu être retenu car il ne pouvait y avoir ingérence de la Communauté européenne dans la politique pénale des Etats. Par contre, le second point sera voté et vient de déboucher sur une directive de juin 2002 relative aux compléments alimentaires.

Quels ont été les effets de cette résolution ?

Il y a eu une réaction en chaîne et cette résolution a eu beaucoup d'impact sur la politique nationale des Etats membres : un projet italien relatif aux chiropracteurs est présenté sur ce fondement, l'Espagne et le Portugal s'appuient également sur cette résolution pour émettre des propositions. La Belgique présente une réflexion sur ce sujet dès 1997 et motivera sa démarche sur le fondement de la résolution européenne en adoptant une loi en 1999. Dès juin 1999, la Commission des questions sociales du Conseil de l'Europe (Convention européenne des droits de l'homme et non pas CEE), adopte, en s'appuyant sur le Parlement européen, une résolution en faveur des médecines non conventionnelles qui sera votée par le Conseil de l'Europe en novembre 2001. Enfin, lorsque le ministère de la Santé français a décidé de mettre en place en 1999 une commission de travail pour légaliser les professions d'ostéopathe et de chiropracteur, c'est notamment sur ce fondement.

Pouvez-nous brosser un bref tableau du paysage européen ?

Oui bien sûr puisque dès 1988 j'ai été amenée à réaliser un travail inédit en droit comparé en France et en Europe et qui a servi de référence au Parlement européen et à la Chambre des représentants belge notamment.

ALLEMAGNE
Dès 1873, la liberté de soigner existait et, c'est en 1939 que le statut de "Heilpraktiker" (praticien de santé) est instauré. Le Heilpraktiker est titulaire d'une "autorisation d'exercer" après passage devant une commission fédérale allemande. Certains actes appartenant aux médecins lui sont interdits (la prescription de médicaments soumis à une ordonnance médicale, la pratique de vaccinations, des accouchements...). Les ostéopathes allemands cherchent à obtenir un statut distinct de celui des Heilpraktiker.

ROYAUME-UNI ET IRLANDE
Dès Jacques 1er (1556-1625), en vertu du droit coutumier, sans texte écrit, il existait une liberté de délivrer des soins aux humains. A la fin des années 1980, une réflexion s'est mise en place en vue d'instaurer un statut juridique pour certains professionnels des médecines non-conventionnelles. Ce phénomène a débuté le 1er juillet 1993 où, par décret royal, les ostéopathes ont été consacrés expressément. De même, le 1er juillet 1994, pour les chiropraticiens. D'autres registres sont en cours de réalisation, notamment celui des phytothérapeutes et acupuncteurs.

PAYS-BAS
Dès1981, un arrêt des poursuites à l'encontre des non-médecins avait été décidé jusqu'à la mise en place d'une réglementation, à condition que les patients n'aient subi aucun préjudice. La Hollande présentait un monopole médical identique à celui de la France depuis 1865. Mais, malgré l'absence de loi en ce domaine, on pouvait lire dans les brochures ministérielles quelques passages sur ces professionnels de la santé totalement acceptés et reconnus dans les faits. Finalement, une loi de novembre 1993 a consacré l'existence d'un droit global à exercice pour les non-médecins.

PAYS SCANDINAVES
En Norvège, c'est une loi de janvier 1936 qui réglemente l'exercice de la médecine par des non médecins mais en leur conférant seul un droit à exercice moyennant certaines limites et non un statut particulier notamment par discipline. La Suède procède à une réglementation similaire en 1960 tandis que les chiropracteurs sont expressément reconnus depuis 1989. Le Danemark fait de même en 1970. C'est une définition négative qui est proposée avec des limites : tout ce qui n'est pas expressément interdit est autorisé. En outre, une réglementation spécifique existe pour les chiropracteurs également depuis une loi de juin 1991

ESPAGNE
Depuis 1989, le Tribunal suprême espagnol relaxait les non-médecins même si aucun texte écrit ne consacrait leur existence en considérant que, dès lors que ces pratiques ne sont pas enseignées en faculté de médecine, elles sortent du champ médical. Le ministère du Travail a pris en compte certaines de ces professions comme celle de " technicien en naturopathie ".

AUTRICHE
En vertu d'une loi de 1984, seuls les médecins peuvent pratiquer certaines disciplines non-conventionnelles. Dans les hôpitaux, l'acupuncture, la neuralthérapie et la chiropractie peuvent être mises en œuvre.

FINLANDE
Les professions d'ostéopathe et de chiropracteur sont organisées en Finlande par un texte de 1994.

SUISSE
La chiropractie est reconnue sur tout le territoire helvétique et bénéficie d'un remboursement par les caisses d'assurance maladie. Mais, en dehors de cela, il n'y pas de réglementation nationale des médecines non-conventionnelles. C'est à chaque canton qu'il appartient d'interdire ou d'autoriser ce type de pratiques et donc, on note des différences selon les cantons. Des travaux associatifs de la part des structures professionnelles sont en cours en vue de permettre une réglementation à l'échelon national.

PORTUGAL
Aucune réglementation spécifique aux médecines non-conventionnelles n'existe pour l'instant. Cependant, le ministère du Travail a référencé certaines professions : acupuncteur, homéopathe et naturopathe. Il convient de savoir qu'au Portugal, la naturopathie est très connue et que la population portugaise y recourt couramment. C'est pourquoi la définition des orientations se fait autour du terme " naturologiste " avec les déclinaisons suivantes : acupuncteur-naturologiste, homéopathe-naturologiste, naturopathe-naturologiste. Un projet de loi nationale est à l'étude depuis 2000.

ITALIE
Il n'y a pas de réglementation spécifique nationale des médecines non-conventionnelles, les ostéopathes et chiropracteurs pouvant exercer sous l'égide d'un médecin au sein du même cabinet. Le 24 octobre 2002, la région piémontaise a voté un texte visant à légaliser les professions d'ostéopathes, chiropracteurs, naturopathes, de praticiens de shiatsu, de médecine chinoise et de médecine anthroposophique notamment, en créant un registre et en fixant des critères minimaux de formation compris entre 5 000 heures de cours et 750 heures de formation selon les professions. Il reste à savoir ce qu'il adviendra de l'application de ce texte... J'interroge les autorités nationales aux fins de mesurer de façon plus précise l'impact d'un tel texte.

BELGIQUE
La Belgique, qui avait pourtant un monopole médical plus accentué encore que celui de la France, a lancé une vaste concertation sur les médecines non-conventionnelles et le ministre de la Santé Colla a déposé un projet de loi. Dans le cadre des travaux parlementaires, avec le député Paul Lannoye, j'ai été auditionnée et amenée à réaliser un rapport juridique d'expertise qui permettra de convaincre les récalcitrants et d'apporter tout un support juridique qui éclairera les députés. Ces travaux parlementaires déboucheront, le 22 avril 1999, sur une loi-cadre légalisant l'ostéopathie, la chiropractie, l'homéopathie et l'acupuncture. En 2001 et 2002 ont été pris des textes confirmant la démarche de légalisation et visant à fixer des critères pour les structures professionnelles enregistrées auprès du Conseil d'Etat belge. Cette loi belge a trouvé directement son inspiration dans la résolution européenne et sera un tremplin pour la France puisque, suite à ce texte belge, le ministre Kouchner mettra en place une commission ministérielle de travail sous la présidence du Pr Guy Nicolas, pour légaliser les professions d'ostéopathe et chiropracteur, débouchant sur l'article 75 de la loi " droits des malades ". En Belgique, il faudra remarquer qu'il existe également une réglementation sur les compléments alimentaires depuis déjà 10 ans, contrairement à la France.

Nous constatons depuis plusieurs années un nombre impressionnant de procès dans le domaine des compléments alimentaires, à l'encontre des fabricants, distributeurs et voire même des praticiens. Effectivement, je dirais même que ces poursuites finissent par devenir extrêmement fréquentes en raison, à nouveau, d'une insuffisance de réglementation en France alors que ce type de produits sont en vente libre ailleurs (Grande-Bretagne, Allemagne, Belgique...). En effet, pour résumer, les texte français remontent à 1912 et c'est le principe de la liste dite positive qui s'applique (tout ce qui n'est pas autorisé est interdit), ce qui est une aberration qui entrave le libre choix des consommateurs à l'heure de la mondialisation et qui porte atteinte à la libre circulation des marchandises au sein de l'Union européenne. D'ailleurs de nombreuses plaintes s'accumulent contre la France à Bruxelles. La Communauté européenne a voté en 2002 une directive sur les compléments alimentaires qui légalise ce type de produits par une liste positive qui sera réactualisée régulièrement. A souligner que la France est déjà contredite par ce texte européen qu'elle va devoir appliquer.

Mais, les citoyens ont pourtant un droit à importer des produits bénéfiques pour la santé, n'est-ce pas ?

Oui, tout à fait. Depuis un texte de 1992, les patients ou consommateurs que nous sommes, peuvent importer des médicaments non autorisés sur le territoire français ; de même que les médecins peuvent les prescrire en en faisant la demande à l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) mais en fait la procédure est longue et en cas d'urgence, totalement inefficace. D'ailleurs à ce propos une plainte a été déposée contre la France à Bruxelles à ce sujet car en pratique le système fonctionne mal, rendant inefficace un tel droit. Par contre, en matière de compléments alimentaires, aucun texte n'interdit ou n'autorise expressément une telle importation. Etant donné qu'il ne s'agit pas de médicaments, c'est le droit communautaire sur la libre circulation des marchandises qui doit s'appliquer tandis que pour les pays étrangers à la CEE, aucun texte n'accorde le droit aux autorités françaises d'interdire l'importation de vitamines par exemple en provenance des Etats Unis. Malheureusement pourtant, les agences sanitaires de notre pays bloquent l'entrée de tels produits sur le territoire français en " décidant " arbitrairement qu'il s'agit de médicaments.

Il y a eu notamment une affaire retentissante de compléments alimentaires à base de minéraux. Pouvez-vous nous dire deux mots de cette affaire ?

Etaient poursuivis pour exercice illégal de la pharmacie, infraction à la législation sur les substances vénéneuses et mise en danger de la vie d'autrui, les fabricants d'orotates, les distributeurs et, chose encore plus rare, des prescripteurs médecins, kinésithérapeutes et naturopathes et deux consommateurs qui avaient osé en conseiller à leur famille et à quelques amis. Or, poursuivre les prescripteurs de tels produits, c'est une façon de leur interdire de faire de la prévention car qu'il est de plus en plus reconnu que l'alimentation joue un rôle fondamental sur la santé, que ce soit d'ailleurs à titre préventif ou curatif. Les poursuites empêchent les praticiens et usagers de prendre en compte l'alimentation comme moyen de parvenir, selon l'expression de l'Organisation mondiale de la santé, "au meilleur état de santé possible". Ce procès est exemplaire car il est la manifestation de la modification des rapports de force entre institutions médicales et patients, ces derniers devenant de véritables consommateurs. On sort du "paternalisme médical", expression du doyen Savatier dans son Traité de droit médical des années 1950 pour entrer dans l'ère du consommateur de soins de santé. Le patient se mue en acteur de sa santé, il veut comprendre, être informé et décider en toute connaissance de cause. Ce qui m'a choquée c'est que l'on poursuive les prescripteurs et même les consommateurs, ce qui me semble une atteinte profonde au libre choix thérapeutique et alimentaire.

Vous avez précisé que la France était l'objet de plaintes à Bruxelles en matière de plantes. Pour quelles raisons ? Comment ces produits sont-ils réglementés dans notre pays ?

Un décret de 1979 autorise la vente en dehors des pharmacies de 34 plantes seulement alors que la Belgique autorise la vente libre de 320 plantes ! Ceci pose problème dans la mesure où certaines plantes peuvent entrer dans la composition de compléments nutritionnels ou de confort et donner lieu à des poursuites pour exercice illégal de la pharmacie. La France cultive en général l'art de la contradiction : par exemple, alors que l'homéopathie est remboursée par la Sécurité sociale, elle est encore considérée par l'Ordre des médecins (même si elle est tolérée comme orientation médicale) et par l'Académie de médecine comme une thérapeutique insuffisamment éprouvée. Dans les départements français d'Outre-mer, qui appartiennent pourtant à la France, une et indivisible, il sera très troublant de remarquer que les plantes d'Outre-mer ne sont pas légales car non enregistrées dans un recueil officiel appelé " pharmacopée française ", anciennement codex. La conséquence en est que les pharmaciens d'officine des DOM-TOM ne peuvent pas vendre leurs plantes locales mais sont contraints de proposer uniquement les plantes métropolitaines (voir encadré).

Quel devrait être, selon vous, le rôle de l'Etat en matière de santé, ne doit-il pas avant tout de protéger l'individu et non jouer au censeur ?

Le rôle de l'Etat n'est pas de se substituer à l'individu pour choisir et décider à sa place quelle alimentation il doit privilégier, quels soins il doit recevoir ou quels médicaments il doit consommer, mais l'Etat est là pour offrir une information claire, loyale et transparente, coupée de tout intérêt politique, économique et corporatiste, permettant ensuite au consommateur de faire son choix lui-même.

Vous avez largement contribué à faire évoluer le droit français et européen (résolution Lannoye, article 75 Droits des malades, loi belge, projet de loi portugais, évolution de la jurisprudence en matière fiscale, pénale et disciplinaire). C'est déjà un bel acquis pour le droit de la santé, que reste t-il encore à faire ? Quels objectifs vous êtes-vous fixés ?

Pour l'essentiel, je me suis fixé comme objectif de contribuer à la prise de conscience que nos institutions sanitaires doivent pour certaines être réformées (trop de liens avec l'industrie pharmaceutique ou agro-alimentaire notamment). J'espère aussi que les pouvoirs publics actuels sauront aller jusqu'au bout de la réforme qui a été engagée dans la loi " droits de malades " à propos de l'Ordre des médecins. Cette réforme de l'Ordre des médecins est une première puisque, depuis Vichy, jamais aucun débat parlementaire n'avait eu lieu sur ce sujet. Mais il est clair que, dans un deuxième temps, il faudra aller encore plus loin car des problèmes n'ont pas encore été évoqués. C'est aussi le libre choix du consommateur de santé qui doit être renforcé en lui permettant d'accéder concrètement à tous les produits médicamenteux ou non de son choix, dans le respect bien compris de la libre circulation des marchandises et d'accéder à une véritable information. Ceci veut dire aussi des réglementations bien faites en matière de plantes, compléments nutritionnels... Car l'enjeu de la médecine du troisième millénaire repose sur "un nouveau rapport de force" entre le patient et le thérapeute. Le patient n'est plus passif : il veut reprendre le contrôle de son corps et décider lui-même de ce qui est bon pour lui. En bref, contribuer à faire triompher le libre choix thérapeutique de telle sorte que soit restaurée l'autodétermination de l'individu sur son propre corps, autodétermination que nul pouvoir, nulle logique commerciale ne saurait annihiler.

Propos recueillis par Guy Roulier.


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Le dernier ouvrage d'Isabelle Robard
MEDECINES NON-CONVENTIONNELLES ET DROIT


Depuis environ 30 ans, la demande des consommateurs européens s'est orientée de façon croissante et constante vers les soins de médecines naturelles, qualifiées par le Parlement européen de " médecines non-conventionnelles " et de " médecines traditionnelles " par l'Organisation mondiale de la santé. La France et les Etats membres de l'Union européenne ont répondu à la demande légitime de la population en adaptant progressivement leur législation pour intégrer ces médecines dans leur système de santé. Une évolution jurisprudentielle et réglementaire concernant notamment l'exercice illégal de la médecine et la commercialisation des compléments alimentaires s'instaure progressivement. Dans le même temps, les droits des patients, qui exigent de choisir leur traitement et leur médecine, s'affirment. Le thérapeute passe du rôle de décideur à celui d'accompagnateur du malade. Parallèlement aux problèmes juridiques que rencontrent les professionnels de santé, médecins ou non-médecins, dans l'exercice de ces pratiques médicales, de nouvelles catégories de produits ou substances (compléments nutritionnels, plantes, médicaments sans autorisation de mise sur le marché - AMM), sont à la recherche d'un véritable statut juridique. Cet ouvrage inédit intéressera les journalistes, les professionnels de santé, les juristes, les pouvoirs publics et les parlementaires et, bien entendu, les usagers des médecines douces, consommateurs ainsi que les responsables d'associations s'intéressant aux médecines non-conventionnelles.

L'AUTEUR
Isabelle Robard est docteur en droit et avocat, spécialisée en droit de la santé et chargée de cours en faculté de droit. Elle est l'auteur de nombreux rapports sur ces questions. Ses travaux ont servi de référence au Parlement européen et à la Chambre belge des représentants. Son premier livre " La santé hors-la-loi, les hors-la-loi de la santé ", pionnier dans ce domaine, fut présenté par l'OMS dans son recueil international de législation sanitaire.

- " Médecines non-conventionnelles et droit - la nécessaire intégration dans les systèmes de santé en France et en Europe ", Isabelle Robard, Editions Litec, Collection Actualité. 150 pages, 16 €.

Ouvrage disponible chez votre libraire habituel, dans les librairies Litec, par téléphone aux Editions Litec Service relation clientèle au 0826 026.027 et par fax : 01.45.58.94.00 (frais de port offerts, en vous recommandant de Biocontact Code 2G49).

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 08:13

Le citron et le bicarbonate de soude sont une combinaison de guérison puissante.

À quoi sert le citron avec du bicarbonate de soude ?

À une époque où les taux de cancer augmentent très rapidement, la nécessité de traitements alternatifs devient encore plus importante. Des recherches sont en cours par différents moyens et l’une d’entre elles confirme l’étude du Dr Marty Pagel, de l’Université Cancer Center d’Arizona, qui testera les effets du bicarbonate de sodium (bicarbonate de soude) sur des patients atteints d’un cancer du sein. L’Institut National de la Santé met à disposition 1,5 million d’euros afin qu’il réalise cette étude.

Une information importante à comprendre dès le départ: chaque cancer réagira différemment selon les patients et aussi selon les différents types de cancers. Les méthodes traditionnelles peuvent très bien marcher sur certains cancers et peuvent être terribles sur d’autres. On peut dire la même chose pour les différents remèdes naturels. En plus de ce fait, l’état du corps humain, qui reçoit un traitement avec cette méthode ou l’autre, joue également un rôle important. Ont-ils accès aux aliments biologiques pour se purifier ? À l’eau potable? Croient-ils et sentent-ils qu’ils peuvent vaincre la maladie ? Ce sont tous des facteurs importants pour tout traitement.

Un certain nombre d’études dans le passé ont révélé des résultats in vivo intéressants concernant l’utilisation du bicarbonate de sodium sur les tumeurs cancéreuses. Bien que les recherches ne soient pas vraiment complètes sur ce sujet, les premiers résultats montrent déjà des effets puissants sur les métastases tumorales. Bien sûr, cela encourage le financement de nouvelles recherches comme les premiers signes s’annoncent bien.

Le Dr Robert J. Gillies et ses collègues ont déjà démontré l’efficacité du bicarbonate de soude en alcalinisant la zone autour des tumeurs chez la souris. Les mêmes chercheurs ont trouvé que le bicarbonate augmente le pH de la tumeur et inhibe spontanément les métastases chez les souris atteintes d’un cancer du sein.

On a découvert que le citron avait des propriétés anti-carcinogènes, car il contient des limonoïdes que l’on retrouve dans un certain nombre d’agrumes. Il s’est également révélé que le citron avait des effets anti-microbiens importants. On l’a testé dans des recherches pour étudier l’idée que le cancer ressemble beaucoup à un champignon. Quand on traite le cancer comme un champignon, on peut utiliser différentes méthodes et certaines ont révélé que le citron et le bicarbonate peuvent aider à lutter contre le champignon responsable de différents types de cancer.

Les citrons sont également efficaces pour aider les corps à se purifier. Ils sont riches en vitamine C et aident votre corps à neutraliser les radicaux libres nocifs pour les cellules. Le limonène, une substance que l’on trouve dans les citrons, contribue également à stimuler la circulation lymphatique qui est importante pour éliminer les carcinogènes du corps. Un système lymphatique faible ou sous-performant est un élément important qui favorise la maladie. Le citron est également utilisé pour aider à équilibrer le Ph. Ils sont pris ensemble car on croit que le citron est l’un des moyens les plus sûrs pour introduire des substances très alcalines dans le système. Ces méthodes de traitement sont capables d’approcher les cellules cancérigènes et de les détruire sans détruire les cellules saines. C’est un autre facteur clé car la chimiothérapie détruit toutes les cellules y compris celles qui sont saines.

Le citron et le bicarbonate de soude utilisés ensemble aident à combattre les cellules cancéreuses ou des maladies dans le corps tout en aidant à augmenter la capacité du corps à se nettoyer de ce qui peut provoquer ces maladies au départ. Introduire le citron dans votre alimentation est certainement sain et prendre cette combinaison comme programme de détoxication peut également être utile même si vous n’êtes pas malade.

Voici une méthode que j’ai trouvée pour introduire cette dernière dans votre corps comme boisson : Mélangez ½ cuillère à café de bicarbonate de soude dans 250 ml d’eau avec la moitié d’un citron. Svp vérifiez d’autres recettes qui pourraient fonctionner pour vous. J’ai personnellement pris ce mélange quand j’avais mal au ventre ou que je sentais que j’allais être malade. Ça a toujours très bien marché quand je l’ai utilisé. Bien sûr, faites toujours vos propres recherches et vérifiez avec un professionnel de la santé si vous le souhaitez.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 10:58
le blushwood berry ,une plante australienne fait régresser en quelques heures des cellules cancereuses

Une étude, dont les résultats intitulés «Intra-Lesional Injection of the Novel PKC Activator EBC-46 Rapidly Ablates Tumors in Mouse Models» ont été publiés dans la revue dans la revuePLOS ONE, a permis de montrer, dans des essais précliniques sur la souris, queEBC-46, une molécule extraite de la graine d’une euphorbiacée,Hylandia dockrillii (le blushwood berry, qui ne pousse qu’au nord de l’État australien du Queensland, dans les Atherton Tablelands), est efficace contre des tumeurs solides, qu'elle fait régresser en quelques heures et, semble-t-il, sans générer d'effets secondaires.

En fait, il s'agit d'une confirmation car des essais préliminaires, qui avaient porté «sur des chiens, des chats et des chevaux» et aussi «sur des diables de Tasmanie, ces marsupiaux carnivores d'apparence canine et dont les populations sont décimées par une épidémie decancer de la face», avaient mis en évidence son effet bénéfique «par application sur la surface de la tumeur et, surtout, par injection à l’intérieur».

le blushwood berry ,une plante australienne fait régresser en quelques heures des cellules cancereuses

EBC-46 «serait opérante contre une large variété de cancers: prostate,sein, poumons, ou encore les mélanomes et les tumeurs dans le cou» en provoquant «une nécrose des tissus et une destruction desvaisseaux sanguins».

Plus précisément, cette molécule «agit en activant la protéine kinase C, comme le fait un produit connu, l’ester de phorbol PMA» avec cependant, une vitesse et une efficacité plus grandes.

Dans l'étude ici présentée, les essais précliniques sur la souris ont montré que «dans la plupart des cas, une injection unique provoque la mort des cellules tumorales en quatre heures», sans effets secondaires notables, et que la régression de la tumeur est durable «dans plus de 70 % des cas».

Dès lors, des essais cliniques vont pouvoir être entrepris chez l’Homme «puisqu’ils ont été approuvés par les autorités sanitaires d'Australie».

Il faut cependant souligner que l’EBC-46 «n’agit que sur des tumeursavec lesquelles cette molécule est mise en contact direct»

* publiés dans la revue Plos One

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 20:50

Les USA annoncent aujourd’hui envoyer 3 000 soldats en Afrique pour « stopper le virus Ebola » .

C’est le nouvel épisode de ce feuilleton qui serait comique si des milliers de vie n’étaient pas en jeu. Comment 3 000 soldats, même américains (!), pourraient-ils faire quoi que ce soit face à une maladie qui s’étend sur un territoire grand comme 40 fois la France ?? On les imagine avec leurs hélicoptères, leurs mitraillettes, leurs treillis et leurs webcams sur le casque, à arpenter la savane africaine. A quoi bon ? Si ce n’est bien sûr à servir les intérêts électoraux de certains, qui veulent donner l’illusion qu’ils « font quelque chose »…

Ainsi que je l’ai déjà écrit, le virus Ebola ne peut être combattu par la répression ni par les armes. Il faut de l’hygiène, du bon sens, et surtout du calme pour permettre aux populations locales de prendre soin de leurs malades sans prendre de risque, et éviter que tout cela ne dégénère en violence. Car de la violence, il n’y en a déjà que trop actuellement, surtout dans ces régions. Et c’est ça qui cause les plus grands carnages, les centaines de milliers de morts.

Jusqu’à présent, Ebola aurait fait 2 400 morts. L’ONU anticipe en tout environ 10 000 morts jusqu’à la fin de l’épidémie. Mais selon Pierre Lance, fidèle chroniqueur d’Alternatif Bien-Être, des milliers de vie pourraient être sauvées grâce à un produit naturel aussi simple, bon marché et sans risque que le… chlorure de magnésium.

Bien sûr, malgré l’enthousiasme de notre ami Pierre Lance, il faut rester prudent. C’est une piste intéressante, mais en aucun cas une protection miracle.

Mais si je relaie cet article, c’est que je suis convaincu que cette épidémie sera beaucoup plus efficacement combattue par l’hygiène et le renforcement du système immunitaire que par des armées , voire même l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) manifestement influencée par le lobby pharmaceutique, vu son peu d’intérêt pour les solutions naturelles, et son empressement à vouloir vacciner des millions d’innocents avec des produits qui n’ont même pas été correctement testés pour leur innocuité.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

Le chlorure de magnésium peut stopper les effets du virus Ebola

par Pierre Lance

On est en train d’affoler toute la planète avec l’épidémie africaine causée par le virus Ebola. La médecine conformiste avoue son impuissance : elle ne dispose d’aucun traitement efficace.

Pourtant les laboratoires du complexe pharmaco-industriel mondial sont en effervescence et s’appliquent fiévreusement à trouver un médicament ou un vaccin contre le nouvel ennemi public N° 1.

Bien entendu, aucun des ultra-diplômés penchés sur le problème ne songe à examiner si quelque substance naturelle ayant fait ses preuves ne pourrait pas venir à bout du monstre microscopique. Pourquoi en effet étudier cette hypothèse, dont l’inconvénient majeur, si elle se révélait positive, serait de ne pas rapporter le moindre dollar ? Car enfin, soyons réalistes, gardons un oeil sur le CAC 40 et si l’on vous propose le fameux choix «la Bourse ou la Vie», c’est évidemment la Bourse qui doit l’emporter.

Heureusement, il existe encore des personnes désintéressées dont le seul souci est la santé de leurs semblables et qui préfèrent la Vie à la Bourse. Telle est mon amie Marie-France Billi, ancienne conseillère municipale de Nice, qui s’était déjà illustrée lors de l’épidémie de chikungunya qui désola la Réunion en 2006. Cette femme de cœur et de courage connaissant depuis trente ans les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium, s’était dit qu’il pourrait bien être efficace contre le chikungunya. ( Le chlorure de magnésium est reconnu pour son action anti-stress, pour le renforcement du système immunitaire et la stimulation de l’organisme.)

Elle expédia à la Réunion des dizaines de télécopies conseillant son utilisation contre cette maladie, que les médecins impuissants regardaient progresser les bras ballants. Et elle reçut quelques jours plus tard des dizaines d’appels et de messages de remerciement de Réunionnais guéris grâce à elle.

Aussi continua-t-elle ses envois. La nouvelle du remède-miracle se répandit dans l’île et tous les pharmaciens furent bientôt en manque de chlorure de magnésium. Le corps médical, pour sa part, continua de traiter par le mépris l’emploi de ce magnésium, passant à la trappe les remarquables travaux du Professeur Pierre Delbet, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit durant la première guerre mondiale les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium et qui démontra son efficacité, notamment contre le cancer. (Pierre Delbet est un des personnages du 2e tome de mon livre « Savants maudits, chercheurs exclus », Guy Trédaniel Éditeur.)

Mon regretté ami André Passebecq, ancien directeur du Ceredor et de la revue Vie et Action, ancien chargé de cours à la Faculté de Bobigny, expédia lui-même 6 kg de chlorure de magnésium à ses amis réunionnais. Si les journaux télévisés signalèrent bien, fin mars 2006, que l’épidémie semblait stoppée, aucun ne dit le moindre mot de la campagne d’information de Marie Billi ni des effets bénéfiques du chlorure de magnésium. Même Nice-Matin, qui avait révélé l’action de Marie Billi, ne consacra pas une ligne à cette réussite. Le mensonge par omission semble parfois être devenu la spécialité des grands médias français, un peu trop soumis au complexe pharmaco-industriel.

Or, il se trouve que Marie-France Billi, émue comme tout un chacun par les actuels ravages du virus Ebola, s’est demandée si le chlorure de magnésium ne pourrait pas être une arme efficace contre ce danger. Elle s’est donc mobilisée, ainsi que les membres de son association, pour effectuer sur le terrain un test grandeur nature.

Et voici ce qu’elle m’a écrit, le 2 septembre 2014 :

« Connaissant le pouvoir exaltant du chlorure de magnésium sur les globules blancs macrophages (les premiers en ligne de défense en cas d’attaque virale de l’organisme), j’ai bien sûr tout de suite pensé au chlorure de magnésium dans cette épidémie d’Ebola. J’ai donc envoyé deux infirmiers maliens avec 40 kg de nigari sur le terrain… (Le nigari est le nom japonais du chlorure de magnésium peu raffiné sous forme de poudre blanche ou de cristaux).

Ils sont arrivés en Guinée et après moult contacts avec les autorités et les médecins, qui n’ont bien sûr rien voulu donner (je m’y attendais), il y a quand même un soignant de la Croix Rouge qui a entendu le message et distribué le nigari sans aucune autorisation officielle et qui a constaté les résultats !!! Et ça marche sur EBOLA !!!

Une petite précision : Il y a un black-out total envers les malades, qui sont pris en charge par « Médecins sans frontière », lesquels refusent de tester le nigari, prétextant le respect des protocoles, et qui refusent l’accès des malades à tout autre médecin. Donc, ce soignant de la Croix Rouge guinéenne donne du nigari à toutes les personnes présentant des symptômes de la maladie, sans les envoyer à l’hôpital. Et tous les symptômes disparaissent ! »

Au cours de ses travaux, le Professeur Delbet avait fait ressortir toutes les conséquences bénéfiques pour la santé de la supplémentation en magnésium. Il est ainsi avéré que le chlorure de magnésium :

  • favorise la disparition des crampes ;
  • augmente la résistance des ongles ;
  • évite le blanchiment prématuré des cheveux (les cheveux blancs sont carencés en magnésium) ;
  • évite la formation de calculs biliaires ;
  • préserve de l’eczéma ;
  • favorise la fixation du calcium sur les os ;
  • favorise le travail intellectuel (grand consommateur de magnésium) ;
  • fortifie le système nerveux ;
  • améliore la résistance au stress ;
  • évite les altérations de la prostate ;
  • guérit les verrues ;
  • abaisse la tension des hypertendus ;
  • facilite l’élimination des dépôts athéromateux dans les artères, diminuant ainsi les risques vasculaires ;
  • évite la gingivite expulsive (perte des dents) ;
  • améliore les performances des gens âgés (déficitaires en magnésium) et ;
  • aide à lutter contre le vieillissement.

On ne saurait donc s’étonner de ses puissants effets pour lutter contre la fièvre hémorragique causée par le virus Ebola, lequel ne fait sans doute que profiter des carences d’organismes souffrant de malnutrition.

Pierre Lance

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 14:23

Un homme découvre un remède contre le SIDA, personne n'en veut

Doux dingue ou vrai inventeur ? Ce retraité de l'industrie pharmaceutique est convaincu d'avoir fait une découverte thérapeutique. Mais qui, selon lui, casserait le business des grands labos.

Un homme découvre un remède contre le SIDA, les labos n'en veulent pas

Tout a commencé dans les années 1980. Mordu d'alpinisme, Robert Vachy s'était bricolé une crème solaire dans sa cuisine. A l'époque patron de la R & D chez Sandoz, il s'est aperçu que son onguent ne protégeait pas que des UV : il était aussi efficace contre l'herpès labial. Le montagnard n'était pas au bout de ses surprises. Après avoir fondé son propre laboratoire, il a ensuite identifié la molécule agissante et observé ses talents de tueur de virus, de la grippe jusqu'au sida. Une découverte miracle ? Plutôt le début du cauchemar. Car, depuis, cet ingénieur chimiste cherche en vain les financements pour développer un médicament, le tester et obtenir une AMM, une autorisation de mise sur le marché. Il a dilapidé ses économies, vendu son appartement de Montmartre. Il a demandé des fonds pour son petit labo. Frappé à la porte des géants de la pharmacie pour qu'ils prennent le relais. Tous ont décliné. Aujourd'hui encore, à 81 ans, il ne baisse pas les bras.

Revenons à sa molécule miracle, l'Amovir. Elle aurait pour effet d'attaquer la membrane de ce que l'on appelle les «virus enveloppés», avant qu'ils ne contaminent les cellules humaines. Il s'agit d'un virocide, très différent par exemple des trithérapies contre le sida, qui bloquent le développement des agents pathogènes, mais sans les détruire. L'histoire peut sembler un peu trop belle pour être vraie. D'autant que le sieur Vachy est un inconnu dans le monde des publications scientifiques. Pourtant, dès 1995, Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine, a pu tester l'Amovir dans son labo de l'Institut Pasteur. Résultat : à de très faibles concentrations (0,5 à 1%), ce produit a détruit plus de 99,99% des virus contenus dans la culture soumise à l'expérimentation. Un seul VIH, sur un million, a survécu. «Avec son virocide, Vachy a découvert une voie nouvelle qui semble extrêmement prometteuse», confirme à Capital Jean-Claude Chermann, codécouvreur du virus du sida avec Françoise Barré-Sinoussi. Pourquoi les «big pharma» méprisent-ils alors ces travaux ? Pour une histoire de gros sous, croit pouvoir affirmer l'inventeur.

Les traitements actuels du sida rapportent 70.000 euros par an et par patient, payés par la Sécu. Sa molécule, elle, ne coûterait que quelques euros. En 1998, les Laboratoires Pierre Fabre ont en tout cas refusé de s'y intéresser. «Cet antivirus contient un conservateur extrêmement toxique», a avancé le labo pour justifier son refus. «A des doses 250.000 fois supérieures, peut-être», rétorque Robert Vachy, en rappelant qu'il s'agit du conservateur le plus utilisé par l'industrie alimentaire. Refus aussi de Sanof en 2010, le sida n'étant pas au cœur de sa stratégie, ou encore d'Urgo en 2013 pour le seul traitement de l'herpès.

Fin de l'histoire ? Robert Vachy compte sur le soutien du médecin-chercheur Patrick Curmi, directeur de l'Unité 829 de l'Inserm et vice-président du Genopole d'Evry pour trouver enfin l'argent nécessaire. «15 millions suffiraient pour mettre au point quatre variantes capables de soigner le sida, l'herpès, la grippe et les hépatites», calcule le docteur Curmi. Le tandem va présenter son projet à l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales. Compte tenu de la situation en Afrique, Robert Vachy veut tester sa trouvaille sur l'Ebola (un autre virus enveloppé), et demander une autorisation temporaire d'utilisation en cas de résultats concluants.

Etienne Gingembre

http://www.capital.fr/enquetes/revelations/son-remede-contre-le-sida-les-labos-n-en-veulent-pas-964514

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 13:24
Le curcuma, une plante aux mille vertus et le merveilleux ‘lait d’or’.

Le curcuma est une plante vivace et rhizomateuse, ayant beaucoup de ressemblances morphologiques avec le gingembre, et appartient à la famille des zingibéracées. Elle est cultivée depuis deux millénaires dans le sud de l’Inde, en Malaisie et dans l’île de Java pour la production de l’épice à usage culinaire et aussi tinctorial. Elle peut monter jusqu’à 1 mètre de hauteur et présente de longues feuilles lisses, effilées, de couleur vert luisant. A la floraison, elle porte de minuscules fleurs à pétales jaunes. Ses racines sont des rhizomes plats de couleur jaune et qui présentent de multiples nouaisons. Le rhizome contient différentes substances comme les essences volatiles, de la résine et principalement de la curcumine qui est la substance active.

La plante pousse bien en climat tropical chaud et humide, sur un sol bien fertile. La production de poudre de curcuma passe par les stades suivants : le déterrage, le lavage, l’ébouillantage, le séchage et le broyage. A la fin de l’opération, on obtient une poudre légère de couleur jaune orangée, de senteur poivrée un peu musquée, avec un goût piquant légèrement amer. En cuisine, le curcuma sert à relever les goûts des sauces, à colorer les produits laitiers, les marinades et le riz cuit.
Le curcuma : un médicament à large action

Les vertus thérapeutiques multiples et inattendues du curcuma ont été mises à profit depuis des années dans la médecine traditionnelle chinoise et indienne. Le curcuma s’avère être un antalgique puissant pour traiter les douleurs dues à l’arthrite, au rhumatisme, à la tendinite, à la menstruation. Il soigne aussi les inflammations dermiques et ophtalmologiques et guérit la gale. Son effet antibactérien lui permet de soigner les blessures par saupoudrage sur la plaie.

Le curcuma exerce une action tonifiante du tube digestif et stimule l’appétit. Il agit comme un protecteur de la muqueuse gastrique, prévient et traite ainsi les troubles gastriques et guérit les ulcères d’estomac. Plus en profondeur, il régularise les fonctions de la bile et protège l’organisme contre l’accumulation dans les tissus du mauvais cholestérol Ldl tout en jouant un rôle important dans la diminution de la teneur en cholestérol du sang. Il évite ainsi l’apparition des maladies dégénératives des artères. Le curcuma a aussi une action fluidifiante du sang et prévient des autres accidents cardiovasculaires.

La molécule de curcumine a une action anti-cancéreuse qui empêche l’évolution du cancer du sang, des tumeurs malignes et prévient le cancer de la prostate. Pour le troisième âge, le curcuma stimule le système immunitaire et protège contre la maladie d’Alzheimer.
Comment se fait la prise de curcuma en traitement médical ?

Pour optimiser l’action curative du curcuma, il faut savoir tirer profit de la solubilité de la curcumine dans les corps gras, alors il est conseillé de le mélanger avec de l’huile alimentaire dans les préparations culinaires. De plus, l’association avec la pipérine du poivre augmente de mille fois l’absorption intestinale de la curcumine. Ainsi, il convient d’assaisonner les préparations culinaires quotidiennes avec une cuillerée à thé de curcuma et d’une à trois pincées de poivre. En infusion, mélangez une cuillerée à café de curcuma avec une pincée de poivre dans un vert de lait de vache ou de soja. En infusion mixte avec le gingembre, on fait une décoction de 5 minutes d’une cuillérée à café de curcuma avec un bout de racine de gingembre de 2 centimètres. Contre le cancer du colon et du rectum, il est recommandé de prendre chaque jour 3,6 grammes de curcuma. Pour lutter contre la maladie d’Alzheimer, la prescription consiste en une prise 3 fois par jour avant chaque repas d’une gélule avec un verre d’eau. Enfin en anti-inflammatoire, la prise quotidienne est de un quart de cuillerée à thé de curcuma mélangé dans un verre d’eau.

Source de l’article : http://www.libertalia.org

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LE LAIT D’OR

Avantages de la recette:

-Anti-inflammatoire

-Antioxydant

-Antiseptique

-Analgésique

-Renforce le système immunitaire

-Aide à maintenir le niveau du cholestérol

-Favorise la santé digestive

-Détoxifie le foie

-Régule le métabolisme et la gestion du poids

-Hypertension artérielle

-Mémoire et la fonction cérébrale

-Divers problèmes de peau

-Troubles neurologiques

-Réduit les triglycérides

Astuce pour la recette:

L’ajout de poivre noir au curcuma renforce la biodisponibilité de la curcumine par 1000, grâce à la pipérine contenue dans le poivre noir. Eh oui, en mélangeant le curcuma et le poivre noir ensemble, vous augmentez l’absorption du curcuma dans votre corps de 2000%.

Recette du lait d’or

Etape 1: Ingrédients pour la pâte de curcuma

-1/4 de tasse de curcuma en poudre

-1/2 cuillère à café de poivre noir moulu

-1/2 tasse d’eau filtrée

Préparation:

Mélangez tous les ingrédients dans une petite casserole et mélangez bien. Baissez à feu moyen et remuez constamment jusqu’à ce que le mélange devienne une pâte épaisse. Cela ne prend pas longtemps, ne vous éloignez pas de la casserole. Laissez ce mélange refroidir et conservez le dans un petit pot au réfrigérateur.

Etape 2: Ingrédients du lait d’or

-1 tasse de lait d’amande (ou de lait de coco)

-1 cuillère à café d’huile de coco

-1/4 de cuillère à café ou plus de pâte de curcuma

-Miel

Mélangez tous les ingrédients dans une casserole sauf le miel, dans une casserole. Mettez sur feu moyen. Remuez constamment et faites attention de ne pas faire bouillir le mélange. Ajoutez du miel pour apporter une touche sucrée.

Source lait d’or ici.

Image ; Droit d’auteur: daarsan / 123RF Banque d’images

© 2014, Le Jardin de Joeliah. Merci de citer la source : lejardindejoeliah.com

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 10:31
Le peuple des Hunzas aurait-il trouvé la recette de la jeunesse éternelle ?

Dans la vallée du fleuve Hunza, à plus de 2.400 mètres d'altitude, entre l’Inde et le Pakistan, se trouve un lieu dénommé « l’oasis de jeunesse », habité par le peuple des Hunzas ou plus précisément des Hunzakuts. Parmi les supposées caractéristiques des Hunzas, une absence presque totale de maladies, une espérance de vie d’en moyenne 110 ou 120 ans et une apparence physique plus jeune.

Le peuple des Hunzas aurait-il trouvé la recette de la jeunesse éternelle ?

Les habitants de Hunza se distinguent de leurs voisins les plus proches vivant dans les mêmes conditions climatiques en de nombreux aspects. Dans un premier temps, ils sont physionomiquement plus grands et ressemblent davantage à des Européens. Ensuite, ils parlent leur propre langue – le bourouchaski - un isolat linguistique comparable à aucun autre idiome du monde et pratiquentun islam modéré, écrit La Vanguardia qui cite le site russe Marketium. L’aspect le plus surprenant des habitants de ce petit Etat caché entre des massifs montagneux serait une capacité extraordinaire à préserver une « éternelle » jeunesse. Les Hunzas se lavent dans l’eau glacée à des températures extrêmement basses, pratiquent des activités physiques en plein air et des jeux jusqu’à 100 ans, les femmes de 40 ans ont souvent la physionomie d’une adolescente et celles de 60 ans conservent harmonie et élégance.

Le peuple des Hunzas aurait-il trouvé la recette de la jeunesse éternelle ?

Le secret de cette longévité et de cette résistance à de nombreuses pathologies semble se devoir à un régime alimentaire spécifique, explique Marketium. En été, les Hunzas ne mangent que des fruits et des légumes crus tandis qu’en hiver, ils ne consomment que des abricots séchés au soleil, des grains germés et du fromage de brebis. Selon le médecin écossais, Robert McCarrisson, qui a décrit en premier cette « vallée heureuse » au début du 20eme siècle, l’apport en protéines des Hunzas est restreint. Ces derniers consomment en moyenne 1933 calories par jour incluant 50 g de protéines, 36 g de lipides et 365 g de glucides. Le scientifique estime ainsi que l'alimentation des Hunzas est un facteur primordial de leur longévité. Dans cette région, si une personne mange « correctement », elle peut échapper aux maladies et le climat de la montagne la sauve en quelque sorte, estime le médecin. Les voisins des Hunzas qui vivent dans les mêmes conditions climatiques mais dont le régime alimentaire est différent sont atteints de maladies et ont une espérance de vie deux fois plus courte.

Le peuple des Hunzas aurait-il trouvé la recette de la jeunesse éternelle ?

En Angleterre, McCarrisson a mené une expérience sur un grand nombre d’animaux. Un premier groupe a reçu une alimentation typique d’une famille de la classe ouvrière composée de pain blanc, de hareng, de sucre raffiné, d’aliments en conserve et de légumes cuits. Le deuxième groupe a quant à lui reçu une alimentation similaire à celle des Hunzas. Le scientifique a remarqué que le premier groupe de cobayes développait une variété de maladies propres à l’homme tandis que le deuxième groupe d’animaux restait en parfait santé.

Un autre spécialiste des Hunzas, Ralph Bircher, dans son livre « Les Hounzas : un peuple qui ignore la maladie », a synthétisé un nombre important d’informations sur le modèle alimentaire de ce peuple dont les principales sont :

- Les Hunzas sont végétariens
- Ils consomment une grande quantité d’aliments crus
- Leur régime est composé majoritairement de fruits et de légumes
- Leurs produits sont totalement naturels
- Ils ne boivent pas d’alcool et ne consomment pas de sucre
- Leur consommation en sel est très modérée
- Ils pratiquent régulièrement le jeûne

Les chercheurs soulignent également la gaieté de ce peuple et la bonne humeur de ce peuple. En avril 1984, un journal de Hong Kong aurait rapporté une anecdote incroyable. Un Hunza du nom de Saïd Abdul Mobutu, lors de son arrivé à l’aéroport d’ Heathrow à Londres, aurait provoqué la stupéfaction des services de douanes ; sur ses documents, celui-ci était né en 1823 et était âgé de 160 ans.

Le peuple des Hunzas aurait-il trouvé la recette de la jeunesse éternelle ?

Selon l’American Cancer Society, certaines études ont montré que les Hunzas étaient un des peuples sans cancer et estime que l’amygdaline, substance présente entre autres dans les abricots, qui donne le laétrile expliquerait cette absence de pathologies.

Enfin, plusieurs études scientifiques contredisent le mythe de l’éternelle jeunesse des Hunzas. Certains auteurs considèrent ainsi que les Hunzas ne sont pas différents des autres peuples de la région. Selon le Docteur John Clark qui a passé 20 mois parmi eux et qui a écrit le livre « Lost Kingdom of the Himalayas », les Hunzas tombent aussi malades et souffrent de pathologies telles que la malaria ou encore la dysenterie. Par ailleurs, toujours selon Clark, ils n’ont pas de calendrier préétabli et ils calculent leur âge non pas en fonction des années écoulées depuis la naissance mais selon une estimation de leur degré de sagesse et de leurs capacités de commandement au sein du groupe.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 07:50
Les dix mensonges les plus destructeurs sur la nutrition


Dr Mercola, Waking Times


Traduit par Hélios



Les conseils en matière de santé ne manquent pas et les mauvais conseils ne manquent pas non plus. Certaines notions peu judicieuses restent inoffensives – mais d'autres sont nettement dangereuses et peuvent conduire ensuite à des problèmes de santé chroniques, voire à vous enlever des années de vie.

Il est capital de faire la part entre les faits et la fiction. De nombreux mythes sur la nutrition sont colportés indéfiniment au point de devenir de trompeuses vérités, encouragées en particulier par les organismes de santé qui les propagent indéfiniment.

Mais la bonne nouvelle, c'est que la vérité fait peu à peu son chemin dans l'audience grand public, comme le prouve l'empressement des satiristes à s'attaquer à l'industrie alimentaire, comme avec par exemple d'intelligentes parodies sur le Coca-Cola.

Dans un article sur les mensonges destructeurs en matière de nutrition, Kris Gunnars de Autorité Nutrition, figure parmi ceux qui essaient de façon admirable de débusquer les dangereux mythes alimentaires que continuent de répandre tant de nutritionnistes. Je suis d'accord avec la majorité de ses points de vue, mais j'en ai ajouté quelques autres qui me semblent importants. Lisez ma propre liste sur les dix mensonges, inspirée de la sienne.

Mensonge n°1 : Le petit-déjeuner est le meilleur repas de la journée et il faut faire plusieurs petits repas par jour

Combien parmi vous ont eu des mères qui ne vous auraient pas permis de quitter la maison sans avoir pris un petit-déjeuner ? Une mère peut exceller sur bien des choses – mais il se trouve que celle-ci n'en fait pas partie. On trouve aujourd'hui quantité de recherches qui soutiennent les effets salutaires d'un jeûne intermittent – ce que vous faisiez en réalité en filant de la maison sans rien avaler.



Des études récentes suggèrent qu'un jeûne intermittent peut apporter les mêmes avantages pour la santé que la restriction en calories, démontré par l'augmentation de la durée de vie chez les animaux à la suite de nombreuses recherches. Il peut aussi être une aide pour ceux qui ont du mal à réduire leur apport calorique quotidien.

En plus d'être un efficace brûleur de graisse, le jeune intermittent peut également activer la production de l'hormone de croissance [ou somatotropine, connue sous le nom de "l'hormone du bien-être"] de 1200 pour cent chez les femmes et de 2000 pour cent chez les hommes.

Il a été montré que le jeûne intermittent et la restriction continue en calorie produisent une perte de poids et améliorent les marqueurs de risque métaboliques. Le jeûne intermittent a cependant tendance à être légèrement plus efficace dans la réduction de la résistance à l'insuline.


D'autres bénéfices sont une réduction de l'inflammation, l'amélioration de la tension artérielle et l'augmentation de la masse corporelle maigre. Le jeûne intermittent peut aussi améliorer la fonction cérébrale en augmentant les niveaux de BDNF [Brain-derived neurotrophic factor,facteur neurotrophique dérivé du cerveau], une protéine qui protège les cellules cérébrales des changements qu'on trouve dans les maladies d'Alzheimer et de Parkinson.

Il existe un choix de plusieurs types de jeûne intermittent, je recommande donc de les expérimenter pour savoir lequel fonctionne le mieux pour vous. L'un des plus faciles reste cependant de simplement sauter le petit-déjeuner, et de limiter quotidiennement vos apports de nourriture dans une étroite fenêtre de temps – disons entre 11 heures du matin et 19 heures le soir, pour démarrer. Vous pouvez revoir mon article complet sur le jeûne intermittent pour davantage de détails. [que je peux traduire si certains sont intéressés]

Le conseil de "manger six petits repas par jour" découle de principes apparemment logiques (contrôle des portions, conservation d'une énergie élevée, stabilisation du sucre sanguin, etc.) mais en réalité, manger de cette façon n'a pas été démontré comme fournissant ces bénéfices. Il semble que nous ayons besoin de jeûner pour une fonction métabolique optimale.

Et en y pensant, nos ancêtres n'avaient jamais accès à une épicerie 24/7 et ils traversaient régulièrement des périodes de festin et de famine. Le problème est que nous sommes pour la plupart en mode festin 24/7. Mettre en œuvre un jeûne intermittent est le moyen le plus rapide que je connaisse pour ré-inciter le corps à brûler les graisses, son carburant primaire.

Mensonge n°2 : Les graisses saturées entraînent des maladies cardiaques

La dangereuse recommandation d'éviter les graisses saturées, apparue au milieu des années 50 en tant qu'hypothèse non prouvée, contribue à détériorer la santé des gens depuis plus de 40 ans. Aussi récemment qu'en 2002, un "expert" du comité Alimentation et Nutrition a publié la déclaration erronée suivante, qui illustre parfaitement ce mythe :

Dans le même ordre d'idées, l'académie de médecine recommande que pour des adultes, 45 à 65 % des calories proviennent des hydrates de carbone [ou glucides], 20 à 35 % proviennent des graisses et que 10 à 35 % viennent des protéines. C'est aux antipodes du rapport idéal graisses-hydrates de carbone et il vous garantit virtuellement un risque élevé de maladie.

Presque tout le monde bénéficie d'une alimentation où 50 à 85 % des calories journalières sont dérivées de graisses saines. Vous n'avez en fait que très peu besoin d'hydrates de carbone, voire aucun, pour une santé optimale. Bien que cette quantité de graisses puisse sembler beaucoup, les matières grasses ont une haute teneur en calories et constitueront donc toujours la quantité la plus réduite, en terme de volume, de votre assiette.

La vérité est que les graisses saturées de source animale et végétale fournissent la composante de base des membranes cellulaires et d'une variété d'hormones et de substances hormone-like, sans lesquelles le corps ne peut fonctionner de manière optimale.

Les graisses servent pour le transport des vitamines liposolubles A, D, E et K et sont nécessaires pour la conversion du carotène en vitamine A, l'absorption des minéraux et une foule d'autres processus biologiques importants. Les graisses saturées constituent aussi le carburant préféré de votre cœur ! De bonnes sources de graisses saines à ajouter à votre alimentation comprennent :

  • Les avocats
  • Les noix de coco et l'huile de coco.
  • Le beurre fabriqué à partir de lait biologique d'animaux nourris à l'herbe.
  • Les produits laitiers à base de lait cru.
  • Les huiles d'oléagineux première pression à froid
  • Les oléagineux, surtout les noix de macadamia et les graines crues (tournesol, pépins de courge, etc.).
  • Le jaune d’œuf.
  • Les viandes d'animaux nourris à l'herbe.


Mensonge n° 3 : Les huiles d'oléagineux et les huiles végétales riches en oméga-6 sont bonnes pour vous


De tous les aliments du marché qui détruisent la santé, ceux faits à partir d'huiles végétales et d'oléagineux fortement transformées sont parmi les pires. Consommées en grandes quantités, comme c'est le cas pour la plupart des américains, elles altèrent sérieusement l'important rapport oméga-3/oméga-6. Dans un monde parfait, ce rapport est de 1:1 – mais l'américain moyen consomme 20 à 50 fois plus de graisses oméga-6 que de graisses oméga-3. Trop de graisses oméga-6 provenant d'aliments transformés augmentent considérablement le risque de maladies cardiaques, de cancers, d'Alzheimer, de diabète, d'arthrite rhumatoïde et de nombreuses autres maladies.

Le cholestérol qu'on trouve sur les plaques des artères est du cholestérol oxydé et endommagé, ce que votre système immunitaire identifie comme des bactéries. En réponse, il envoie des macrophages pour l'attaquer, ce qui crée une inflammation à l'intérieur des parois artérielles. Un facteur majeur conduisant aux maladies cardiaques est ce cholestérol oxydé, que vous introduisez dans votre corps chaque fois que vous consommez des huiles végétales ou des aliments cuisinés avec.

De nombreux huiles végétales et d'oléagineux sont également transgéniques, ce qui ne fait qu'aggraver le risque pour la santé. Aux USA, plus de 90 % de l'huile de colza est transgénique. Quelle est donc la meilleure huile végétale pour la cuisine ? De toutes les huiles disponibles, l'huile de coco est l'une des meilleures pour cuisiner parce qu'elle est proche des graisses complètement saturées – ce qui veut dire qu'elle est beaucoup moins susceptible aux inconvénients de la cuisson. Et l'huile de coco est l'une des graisses les plus bénéfiques sur le plan nutritif. L'huile d'olive, tout en étant certainement une huile saine, est facilement endommagée par la chaleur et il vaut mieux la réserver aux crudités, en y ajoutant un filet de première pression à froid.

Mensonge n°4 : Les édulcorants artificiels sont des substituts sains du sucre pour les diabétiques et ils aident à perdre du poids

La plupart de ceux qui utilisent des édulcorants artificiels le font pour perdre du poids et/ou en raison de leur diabète qui nécessite d'éviter le sucre. L'ironie est que presque toutes les études actuelles montrent que les édulcorants artificiels entraînent encore davantage de prise de poids que les sucrants caloriques. D'autres études montrent aussi que les édulcorants artificiels peuvent être pires que le sucre pour les diabétiques.

En 2005, des données rassemblées venant d'une étude menée sur 25 ans montraient que boire des sodas "light" [type Coca-Cola] augmentait de beaucoup la probabilité d'une sérieuse prise de poids par rapport aux sodas habituels. Chaque soda light consommé quotidiennement augmentait en moyenne de 65 % le risque de surpoids dans les 7 à 8 années suivantes et les prédisposait à 41 % à une probable obésité. Les raisons possibles sont :

  • Le goût sucré à lui seul semble augmenter la faim, quel que soit le nombre de calories

  • Les édulcorants artificiels semblent perpétuer le désir du sucré et la consommation totale de sucre n'est donc pas réduite, conduisant à d'autres problèmes de contrôle du poids

  • Les édulcorants artificiels peuvent perturber la capacité naturelle du corps à "comptabiliser les calories", comme mis en évidence par de multiples études. Par exemple, une étude de l'université de Purdue a montré que des rats qui boivent des liquides avec édulcorants artificiels mangeaient plus d'aliments à forte teneur en calories que les rats qui buvaient des liquides sucrés hautement caloriques.

La liste des risques de santé associés aux édulcorants artificiels, particulièrement l'aspartame, continue de s'allonger. Je continue la liste en cours d'études liées aux effets néfastes de l'aspartame, que je vous invite à visionner si vous n'êtes pas encore convaincus. (

Mensonge n°5 : le soja est un bon aliment pour la santé

L'ascension fulgurante du soja comme "aliment sain" est le parfait exemple d'une brillante stratégie de marketing qui va duper des millions de gens. Mais ne vous y trompez pas – les produits à base de soja non fermenté NE sont PAS des ajouts sains à votre alimentation, quel que soit votre âge ou votre sexe. Je ne suis pas opposé à tous les sojas – convenablement fermentés et de préférence de qualité bio, comme le tempeh, le miso, le natto [et le tamari], ils présentent de grands bienfaits pour la santé, grâce aux bactéries (probiotiques) produites par les effets de la fermentation.


Des milliers d'études ont pourtant fait un lien entre le soja non fermentéet un grand nombre de problèmes de santé. Plus de 90 % des cultures de soja américaines sont aussi transgéniques, ce qui aggrave leurs risques pour la santé. Si vous trouvez cette information surprenante, je vous encourage à revoir certains articles sur ma page soja. La table suivante fait une liste des nombreux effets dommageables sur la santé que la science a mis en relation avec le soja non fermenté :

Cancer du sein

Troubles de la thyroïde

Allergies alimentaires sévères

Problèmes de grossesse et d'allaitement

Troubles de la reproduction et fécondité affaiblie

Développement anormal des enfants

Dégâts cérébraux et troubles de la cognition

Problèmes cardiaques

Calculs rénaux

Problèmes digestifs

Malnutrition



Mensonge n°6 : Les céréales complètes sont bonnes pour tout le monde

L'usage de céréales complètes est un sujet où l'on s'embrouille facilement, surtout chez les passionnés de santé et de nutrition. Pendant très longtemps, on nous a dit que les céréales complètes étaient hautement bénéfiques. Malheureusement, TOUTES les céréales peuvent augmenter le taux d'insuline et de leptine [ou "hormone de la satiété, qui régule les réserves de graisse de l'organisme], même les céréales complètes et les variétés biologiques – et un taux élevé d'insuline et de leptine augmente le risque de maladies chroniques. C'est spécialement vrai si vous souffrez déjà de résistance à l'insuline avec tension artérielle élevée, de taux de cholestérol perturbés, de surpoids ou de diabète.


Mon expérience est que 85 % des américains ont des perturbations du contrôle des taux d'insuline et de leptine et présentent un ou plusieurs des symptômes listés ci-dessus. Vous pouvez être l'un de ceux-là si vous avez du mal à garder un poids idéal, si vous avez tendance à accumuler de la graisse sur le ventre ou possédez un profil lipidique sous-optimal. En fait, tout dérèglement insuline/leptine est un indicateur courant de maladies très fréquentes aujourd'hui, comme le diabète, les maladies cardiaques, la démence et le cancer.

De nombreuses céréales complètes contiennent aussi du gluten, qui est un déclencheur connu d'allergies et de sensibilités. Une intolérance au gluten est bien plus courante que vous ne pourriez le penser, avec des symptômes qui ne sont pas toujours évidents. Je recommande fortement d'éliminer ou du moins de réduire les céréales de votre alimentation, ainsi que les sucres et fructose, surtout si vous présentez une des conditions listées ci-dessus. En règle générale, plus les taux d'insuline sont élevés, plus vous devriez restreindre la consommation de céréales.

Mensonge n° 7 : Les aliments transgéniques sont inoffensifs et comparables aux aliments conventionnels [L'agriculture américaine autorise les OGM, NdT]

La manipulation génétique de nos aliments pourrait être l'aspect le plus dangereux de nos ressources alimentaires actuelles. Je recommande fortement d'éviter tous les aliments transgéniques. Comme plus de 90 % du maïs et 95 % du soja cultivés aux USA sont génétiquement modifiés, vous pouvez donc en déduire que virtuellement tout aliment transformé contient au moins un composant transgénique s'il ne porte pas la mention "100 % biologique" ou "sans OGM". Le côté peut-être le plus grave est que les cultures sont saturées par l'un des plus dangereux herbicides du marché, le glyphosate, à hauteur de 500 tonnes par an. On ne peut enlever ce produit chimique toxique car il s'intègre dans presque toutes les cellules de la plante et il passe ensuite dans votre corps.

Personne ne sait exactement quel sera l'impact final de ces aliments sur la santé, particulièrement sur le long terme. Les études sur les animaux ont souligné une augmentation de maladies, la stérilité et des anomalies de naissance comme principaux problèmes incriminés. La toute première étude sur une alimentation à vie avec des aliments OGM [étude entre autres de Gilles-Éric Séralini et coll. sur des rats, publiée en novembre 2012] a montré une augmentation sévère de dégâts des organes, de cancers et de raccourcissement de la durée de vie. Il est important de réaliser qu'à moins de n'acheter que des aliments bio ou de les produire vous-même, vous consommez probablement chaque jour des aliments génétiquement modifiés. Pour éviter autant que possible ces aliments, prenez conscience que les cultures courantes qui suivent sont probablement génétiquement modifiées sauf mention contraire :

Maïs, soja, colza, alfalfa, courgettes, courge à cou-tors, coton, sucre de betterave, papaye.


Mensonge n°8 : Les œufs sont mauvais pour le cœur

Les œufs sont l'un des aliments les plus diabolisés aux US...à cause du mythe du cholestérol. La croyance erronée que le cholestérol, comme celui du jaune d’œuf, va donner une maladie cardiaque est tout simplement fausse. Des études ont montré que les œufs n'ont pas d'impact préjudiciable sur les taux de cholestérol et sont en fait l'un des aliments les plus sains à consommer. Dans une étude de Yale, on a demandé aux participants de consommer deux œufs par jour pendant six semaines. Les chercheurs ont trouvé que cette consommation d’œufs ne faisait pas grimper le taux de cholestérol et n'avait aucun effet négatif sur la fonction endothéliale, une mesure du risque cardiaque.

Choisissez des œufs bio de poules élevées en plein air et évitez les "œufs oméga-3" car ce n'est pas le bon moyen d'optimiser votre taux d’oméga-3. Pour produire ces œufs oméga-3, les poules sont habituellement nourries avec des matières grasses oméga-3 de mauvaise qualité qui sont déjà oxydées. Ces œufs se conservent aussi beaucoup moins bien. Ci-dessous sont énumérés les nombreux bénéfices nutritionnels des œufs :

Un œuf contient 6 grammes de protéine de haute qualité et les 9 acides aminés essentiels.

Vitamine D : les œufs sont l'un des rares aliments à contenir naturellement de la vitamine D.

Ils sont bénéfiques à la santé des yeux grâce à la présence de lutéine et de xanthine, des antioxydants qu'on trouve dans la pupille et la rétine, qui aident à prévenir les maladies des yeux, comme la dégénérescence maculaire et la cataracte.

Ils contiennent du soufre, composant essentiel du glutathion, qui améliore la santé des cheveux et des ongles.

Bonne source de choline, un membre de la famille des vitamines B (essentielle pour le système nerveux, le système cardiovasculaire, et le développement du cerveau du fœtus).

D'autres nombreuses vitamines et sels minéraux (vitamines B, A et E, calcium, cuivre, iode, fer, magnésium, potassium, sélénium et zinc).


Mensonge n° 9 : Les aliments à faible teneur en matières grasses évitent l'obésité et les maladies cardiaques

Ces quarante dernières années au moins, les recommandations classiques appelaient à une diminution sérieuse de toutes les graisses de l'alimentation, mais cette aversion pour le gras est aujourd'hui la force gouvernant par derrière les dérèglements métaboliques, l'obésité et la mauvaise santé en général. Comme il a été discuté plus haut, la plupart des gens ont besoin de 50 à 85 % de leurs calories sous forme de matières grasses – très éloigné du chiffre inférieur de 10 % de graisses saturées recommandé par l'USDA ! [United States Department of Agriculture, organisme qui gère aussi l'alimentation]. Kris Gunnars l'a très bien énoncé :

Regardons les choses en face, si une alimentation à faible teneur en MG [matières grasses] fonctionnait, les États-Unis serait la nation avec la meilleure santé de toute la planète – avec des gens qui la pratiquent depuis la fin des années 70 ! Mais si vous regardez le graphique qui suit, vous pourrez voir que le tour de taille de l'Amérique n'a fait que s'élargir depuis. Impossible de dire combien de personnes sont mortes prématurément en suivant ces directives débiles. Malgré une montagne de recherches disant le contraire, l'alimentation à faible teneur en MG est toujours présentée comme "bonne pour le cœur" par une majorité de nutritionnistes, de cardiologues et autres médecins.


Mensonge n° 10 : Les hydrates de carbone devraient être la principale source de calories

J'ai déjà expliqué la manière dont la résistance à l'insuline est le facteur-clé des maladies (voir mensonge n°4). Une alimentation riche en hydrates de carbones sans fibres – particulièrement en céréales transformées et en sucre – conduit directement à une résistance à l'insuline et à la leptine. Quand le pourcentage calorique le plus important provient de bonnes graisses, ces problèmes n'existent tout bonnement pas. La plupart des régimes riches en hydrates de carbone contiennent beaucoup de sucre et d'amidon et pas de légumes. Quand le mantra d'une faible teneur en MG a été propagé dans le pays, un engouement pour le régime riche en hydrates de carbone a suivi. Quand on a enlevé la graisse des aliments, il a bien fallu rajouterquelque chose pour rendre les aliments plus savoureux – et ce quelque chose a été le sucre. Particulièrement sous la forme de fructose très concentré, comme le sirop de maïs, synonyme de catastrophe métabolique pour le corps.

Avec la graisse qu'on a identifié comme l'ennemie (bien que ce soit faux), le sucre a été complètement ignoré – bien qu'il soit le réel coupable de l'inflammation, du dérèglement métabolique, du diabète et des maladies cardiaques. L'amour de l'Amérique pour le sucre a été une aubaine pour l'industrie des aliments transformés – qui a ajouté du fructose dans pratiquement tout. Si vous voulez voir quels sont les effets produits sur la santé du pays et le tour de taille, regardez les nouvelles nationales.

Une alimentation riche en hydrates de carbone perturbe les signaux de l'insuline et de la leptine et avec le temps un diabète de type 2 peut en être le résultat. Par contraste, une alimentation riche en graisses bénéfiques corrige ces problèmes métaboliques. Une récente recherche a démontré que le régime cétogène – caractérisé par une restriction en hydrates de carbone et de substantielles quantités de bonnes graisses – allongeait la durée de vie de souris de plus de 20 pour cent, parce qu'il optimisait leur sensibilité à l'insuline et aux autres processus métaboliques. Il existe des preuves qu'une alimentation pauvre en hydrates de carbone, combinée à des quantités appropriées de protéines, pouvait même ralentir la maladie d'Alzheimer et le cancer.

Maintenant la vérité n°1...

Plus vous mangerez comme vos ancêtres, mieux ce sera – aliments frais complets, cultivés localement et durablement, et aliments peu ou pas transformés. C'est le genre d'aliments auxquels vos gènes et votre biochimie sont adaptés et qui vous fourniront la capacité de faire reculer et empêcher la plupart des maladies. Vous les trouverez sur votre marché local, dans les coopératives ou dans votre propre jardin. Et vous serez étonnés des changements positifs sur votre santé quand vous "ferez du ménage" alimentaire ! Méfiez-vous des conseils nutritionnels venant "d'experts" grand public car ils peuvent ne pas être scientifiques – ou seront basés sur de mauvaises informations datant de plusieurs dizaines d'années. Une information précise est en vérité votre arme numéro un dans le contrôle de votre santé.

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 04:22

Aux sources du Codex Alimentarius, l'histoire inconnue de la naissance du Trust Mondial de la Pharmaco-chimie.

L'histoire inconnue du  CODEX ALIMENTARIUS

Origines de la pharmaco-chimie

Aux environs de 1860 «Old Bill» Rockefeller, marchand forain de spécialité pharmaceutique, vendait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs, leur faisant croire que c'était un traitement contre le cancer. Il appelait son pétrole brut en flacon Nujol (New Oil, nouvelle huile). L'affaire était prospère, il achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2,00 dollars. Très peu cultivé, peu scrupuleux, sans connaissance ou formation médicale, avec quelques notions de comptabilité et une avidité féroce, il sut s'imposer. Le Nujol fut baptisé «cure contre la constipation» et fut largement commercialisé.

Cependant des médecins découvrirent que le Nujol était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps. La Standard Oil lutta contre la chute des ventes en ajoutant du carotène au pétrole brut pour parer à toute carence. Le Sénateur Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol.

L'Empire Rockefeller s'est construit grâce à cette formidable supercherie qui consiste à faire ingérer un dérivé de pétrole brut enrichi en carotène, aux populations. C'est ainsi que les fondations de l'industrie pharmaco-chimique furent posées. Nous sommes bien loin des fondements des médecines chinoise, tibétaine, védique ou perse.

Le succès commercial du Nujol permit de diversifier la production pharmaco-chimique et d'atteindre des sommets en terme de bénéfices. En 1948, le chiffre d'affaire annuel de la Rockefeller s'élevait à 10 milliards de dollars. Le médicament Nujol existe toujours sous forme d'huile de paraffine pure, classé comme laxatif doux, il est recommandé pour la constipation chronique rebelle aux thérapeutiques hygiéno-diététiques habituelles. Il est fabriqué par le laboratoire Fumouze.

Rockefeller et IG Farben

Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons fut conçu par une association de la Rockefeller avec l'IG Farben de l'Allemagne nazie. La Standard Oil détenue alors par John D. Rockefeller prit une participation de 15% dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L'industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la Rockefeller. Dès 1932, l'industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler, à hauteur de 400 000 Deutsch Mark, sans ce soutien selon le tribunal de Nuremberg «la deuxième guerre mondiale n'aurait pas pu avoir lieu...»

En 1941, IG Farben établît la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d'oeuvre du camp de concentration fabricant le gaz ZyklonB. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d'esclavage, de pillages et d'autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l'aide de Nelson Rockefeller leur ancien partenaire commercial. Il était alors Ministre des Affaires Etrangères des USA. Une fois libérés, les dirigeants d'IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l'économie allemande. Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi. Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier les trois filiales issues de l'IG Farben sont actuellement 20 fois plus grande que la maison mère initiale de 1941. L'organisation nazie de mondialisation associée à Rockefeller est une réussite totale, depuis longtemps la planète fut quadrillée, organisée et gérée pour assurée une expansion industrielle mondiale de la pharmaco-chimie.

IG Farben et le Codex

La «tradition» du cartel de IG Farben s'est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l'Industrie Chimique. En 1955, l'industrie chimique pharmaceutique mondiale s'est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code CODEX ALIMENTARIUS. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer des législations favorables à l'industrie pharmaceutique.

Objectifs du Codex

Le CODEX ALIMENTARIUS entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. L'état d'esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc... Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais de puissants procédés de désinformation sont en place pour cacher ces vérités au grand public.

La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l'éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profits à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s'attaquer aux causes. Le Docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « La vraie nature de l'industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l'argent avec les maladies chroniques, et non point de s'occuper de la prévention ou de l'éradication des maladies... L'industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d'assurer la croissance du marché des médicaments. C'est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies... Les trusts pharmaceutiques sont responsables d'un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes...»

Le Codex mis en accusation

Une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l'éducation (dons du Trust de la pharmacie aux Universités en 1961, Harvard 8 millions de dollars, Yale 8 millions de dollars, John Hopkins 10 millions de dollars, Stanford 1 million de dollars, Université Colombia de New York 1,7 million de dollars, etc...

L'information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d'effets secondaires dangereux, voire mortels en les reniant publiquement. Après avoir établi la genèse de ces

crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d'une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d'accusation pour crime contre l'humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye le 14 Juin 2003.

438 Millions de pétitions au Parlement Européen

Le 13 mars 2002 nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l'industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une manière détournée de détruire des concurrents pour prendre des parts de marché, car la santé se vend et s'achète.

Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés à tel point, que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d'un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l'Europe.

Application des directives du Codex Alimentarius

A partir de juillet 2005 les directives du Codex Alimentarius nommées Directive Européenne sur les Suppléments Alimentaires doivent être appliquées sous peine de sanctions financières. En quoi consistent-elles?

1°) Il s'agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxique) et seront uniquement disponibles en pharmacie sous prescription médicale.

2°) Les médecines naturelles telles que l'acuponcture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine etc, se verront progressivement interdites.

3°) L'agriculture et l'alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l'agriculture dite bio-dynamique.

4°) L'alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée ( irradiée au Cobalt)

Le Codex Alimentarius contrôlera l'accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et les minéraux. L'élargissement des contrôles opérera progressivement mettant à mal toutes les médecines alternatives, ancestrales ou naturelles.

L'heure de la solidarité

Le non massif à la constitution européenne est aussi un non au Codex Alimentarius, organe de propagande du complexe pharmaco-chimique qui vise le monopole mondial le plus despotique que nous n'ayons jamais connu. Ne pas prendre en compte l'opinion de centaines de millions de citoyens est une très grave inconséquence de la part de nos hommes politiques. Des centaines de millions de citoyens à travers le monde n'entendent pas laisser des médecines naturelles millénaires être interdites pour les parts de marché de la pseudo-science pharmaco-chimique.

Dangers de la pharmaco-chimie

Tous les ans, 800 000 personnes meurent en Amérique du Nord sur prescriptions médicales allopathiques. La pharmaco-chimie tue beaucoup plus qu'elle ne soigne. Un rapport de l'ONU affirme d'ailleurs que sur 205 000 médicaments de ces industries seuls 26 sont indispensables. Parmi ces 26, seulement 9 devraient bénéficier d'une priorité absolue. Si l'on a recours aux médecines chinoise, perse et indienne ces 9 composés chimiques ne sont de presque aucune utilité. Autant dire que sans pharmaco-chimie le monde se porterait beaucoup mieux.

Résistance Internationale au Codex Alimentarius

-L'Afrique du Sud a affirmé qu'elle ne se conformerait pas aux directives du Codex Alimentarius. Le Ministre de la Santé Manto Tshabalala-Msimang a déclaré que son pays est en désaccord avec cette dichotomie entre médecine naturelle et médecine allopathique. Selon ses conclusions, ces dispositions visent à faire de l'argent à partir de remèdes brevetés et ainsi à discréditer l'usage de produits naturels.

-L'Inde ne se conformera pas aux directives du Codex Alimentarius car il a fait la promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques causant une inflammation destructrice du cerveau chez les bébés sensibles. Le délégué indien chargé de plaider l'affaire auprès du Codex a été ignoré et lorsqu'il insista pour un débat, il fut expulsé de la chambre.

-L'association des médecins et des chirurgiens américains a exprimé son opposition au Codex afin d'avoir recours à des remèdes naturels.

-Au Royaume Unis, les médecins exerçant des médecines naturelles, supportés par des membres de la Chambre des Lords se sont fermement opposés à la politique pro-Codex de Tony Blair. Ce dernier est taxé d'hypocrisie puisqu'il a été révélé publiquement qu'il utilise pour sa famille des remèdes naturels, des compléments alimentaires et l'homéopathie. Tony Blair sera Président de l'Union Européenne précisément à partir du 1er juillet 2005, jour d'application des directives du Codex.

Deux idéologies opposées

Nous assistons à un bras de fer entre deux conceptions du monde. D'une part l'idéologie Rockefeller dont l'unique objectif est de vendre sans scrupule, d'asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules synthétiques, nier toute médecine autre que la pharmaco-chimie, c'est l'idée de progrès affiché par tous les Trusts. Cette politique n'a rien de démocratique et vise à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles). Le Codex Alimentarius croit pouvoir nier l'opinion des peuples car il pense pouvoir modeler les masses à son gré. Le Codex pense pour vous, agit pour vous et vous protège de vous-même selon des normes qui causeront votre perte.

D'autre part, il existe les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs souvent violentés par l'arrogance du Cartel pharmaco-chimique. Ils ont établi le concept de bio-individualité fondée sur la liberté du choix thérapeutique des patients. Cette conception suscite chez le patient l'esprit de recherche, offre des alternatives dans la manière de se soigner. Cette approche s'adapte au patient plutôt que d'imposer un protocole thérapeutique de masse non individualisé. La maladie a une connotation spécifique dans la vie d'un individu, ne pas en tenir compte c'est ramener l'homme au rang de machine physico-chimique. Or l'homme est beaucoup plus que cela...

Au delà de toutes ces considérations, nous sommes en face de deux conceptions de l'homme, d'un côté l'homme robot, rouage au service d'un système, et l'homme holistique reflet microcosmique de l'univers entier, éternel chaman.

Gandhi disait à propos des occidentaux : «l'homme blanc ne vit pas, il fonctionne». Aujourd'hui le choix nous est donné de vivre au lieu de fonctionner...

Frédéric Morin


Sources :

L'impératrice Nue de Hans Ruesch Mon Sion/Civis

Drug Story de Morris A Bealle

http://www.kospublishing

http://www.garynull.com

http://www.friends

http://www.alliance

http://www.ddrath.org

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