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15 juillet 2023 6 15 /07 /juillet /2023 06:52
En combien de temps puis-je me créer une habitude ?

Comment pouvons-nous incorporer une habitude à notre répertoire de conduites ? En combien de temps pouvons-nous l’exécuter de manière naturelle ? Toutes les actions peuvent-elles être acquises en tant qu’habitudes et avec la même durée de pratique ? Au sein de cet article, nous soulevons tous ces doutes afin de comprendre ce dont nous avons réellement besoin pour créer une habitude.

Nous souhaitons tous incorporer à notre quotidien des routines nous permettant de mener une vie plus saine. Des exemples pourraient être le fait d’arrêter de fumer, de manger sainement, de faire régulièrement de l’exercice, etc. Pourquoi faisons-nous tous cette démarche ? D’ailleurs dans de nombreux cas, nous perdons la motivation au bout de quelques jours et nous laissons de côté notre tentative.

Avoir une nouvelle habitude suppose de faire des efforts. Cela suppose d’adapter notre rythme de vie et notre corps à de nouvelles routines qui étaient jusqu’alors qu’inconnues. Pour cette raison, les clés pour créer une habitude seraient donc la constance et la persévérance. Ces qualités se confronteront constamment à l’envie d’abandonner.

Une fois l’incorporation du comportement dans notre répertoire habituel réussie, il est plus facile de prendre l’habitude et même de la réaliser de manière naturelle. Le premier pas serait donc de savoir ce que nous souhaitons exécuter. Si c’est un désir pour lequel nous nous sentons motivé, le premier pas sera donc beaucoup plus simple à donner.

« La différence entre le possible et l’impossible réside dans la détermination. »

-Tommy Lasorda-

créer une habitude nouvelle

En combien de temps peut-on créer une habitude ?

En 1960, le chirurgien plastique Maxwell Maltz a défini la durée nécessaire à la création d’une habitude à 21 jours. Postérieurement, il a été découvert que les neurones ne sont pas capables d’assimiler de manière complète un comportement en une durée si courte et qu’en ne pratiquant que 21 jours, nous courrons donc le risque d’abandonner prématurément.

« La plasticité cérébrale a prouvé que le cerveau est une éponge modulable et que nous reconfigurons constamment notre carte cérébrale. »

-Patricia Ramirez-

Dans des études postérieures réalisées par l’University College de Londres, il a été découvert qu’en moyenne nous avons réellement besoin de 66 jours pour incorporer une nouvelle conduite à notre routine et pour la maintenir. Il a également été découvert que le fait de laisser de côté la conduite pendant une journée n’est pas néfaste pour l’objectif à long terme.

Créer une habitude rend la pratique routinière nécessaire au début (constance/fréquence) afin de pousser les processus de l’habitude à s’automatiser et afin d’avoir moins d’efforts à faire. Le temps de pratique variera en fonction du comportement que nous souhaitons adopter et de la familiarité que suppose ce comportement en nous. Le fait d’acquérir une habitude éloignée de notre routine habituelle requiert certainement plus de temps et de pratique que celui d’acquérir une habitude proche et simple.

Quels ingrédients permettent de maintenir une habitude ?

La première chose que nous devons faire est de générer un plan d’action. Cela suppose de réfléchir à des objectifs à court, moyen et long terme. Ces derniers vont permettre de nous impliquer dans le changement et de persévérer en voyant que nous les atteignons. Le plan doit inclure également la définition du moment de la journée au cours duquel doit être réalisée l’habitude recherchée. Des plans bien définis et organisés permettent d’assurer un suivi beaucoup plus facilement.

la planification pour créer une habitude nouvelle

Pourquoi souhaitons-nous avoir cette habitude ? Dessiner notre futur en parvenant à identifier les bénéfices obtenus par cette nouvelle conduite nous permettra de continuer à être motivés et de ne pas perdre l’illusion qui nous a permis de nous décider. Ne pas perdre de vue ces objectifs permet de rendre la pratique quotidienne plus simple.

Il ne faut pas se laisser vaincre par l’auto-procrastination. Il ne faut donc pas repousser au lendemain ce que nous sommes capables de commencer le jour même. Plus tôt vous commencerez, plus tôt vous parviendrez à accomplir ce que vous souhaitez. Créer une habitude requiert une certaine discipline et un travail constant. Nous devons savoir surmonter cela si nous avons réellement envie d’atteindre nos objectifs et que nous sommes passionnés par ce que nous pouvons obtenir. En avant vers vos nouvelles habitudes !

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15 juillet 2023 6 15 /07 /juillet /2023 01:15
Pensées négatives : la métaphore de l’écran d’ordinateur

La métaphore de l’écran d’ordinateur nous montre clairement dans quelle mesure l’influence de nos pensées sur nous peut grande, en arrivant parfois même à nous faire perdre de vue nos objectifs. Nous vous parlons ici d’un recours/complément thérapeutique utilisé pour décrire de manière simple comment nos pensées peuvent nous affecter dans des situations de la vie de tous les jours.

Au travers de cette métaphore, on exprime une situation depuis deux points de vue différents. Certainement fait-elle office d’exemple nous permettant de voir comment les pensées négatives peuvent influer sur nous lorsque nous cherchons à atteindre nos objectifs.

Dans la métaphore de l’écran d’ordinateur, les messages qui apparaissent représentent les pensées automatiques négatives, ces idées qui contaminent nombreux de nos processus de pensée en les conditionnant, en y mettant un terme et en générant un certain mal-être en nous. Les études menées à ce sujet confirment que ces pensées nous poussent à l’échec. De plus, lorsque cela arrive, le pire, c’est que nous ne sommes pas toujours capables de détecter les pensées négatives comme les éléments déclencheurs du résultat obtenu.

femme portant un nuage qui représente les pensées négatives

La métaphore de l’écran d’ordinateur

Deux collègues de travail se retrouvent au bureau et partagent une table de travail.Soudain, toutes deux commencent à recevoir des messages sur leur écran d’ordinateur avec les commentaires suivants : « tu n’arriveras pas à résoudre le problème » et « tu es inutile ».

La première des deux essaie de supprimer les messages, mais ils réapparaissent. Elle décide donc de se concentrer sur ses tâches et essaie de ne pas être affectée par les précédents commentaires. Bien que l’étant tout de même quelque peut, elle prend le parti de continuer à faire ce qu’elle aime le plus : son travail.

Après avoir reçu le même type de messages, la seconde tente de les supprimer à tout prix. Les commentaires la distraient, voire même affectent son estime d’elle-même, si bien qu’elle ne peut plus avancer et continuer à travailler si elle ne parvient pas à faire disparaître ces mots de son écran.

Finalement, elle ne parvient ni à effacer les messages, ni à mener à bien son travail, puisque ces messages ont provoqué chez elle un blocage qui l’a empêchée de pouvoir travailler tranquillement et normalement. Ainsi, plus sa souffrance augmente, plus les messages négatifs se multiplient sur son écran, en fait générés par elle-même.

Elle regarde sa collègue avec haine car elle la voit travailler, mais aussi car il semble que son travail du jour soit efficace. Finalement, elle se dit que si sa collègue peut travailler ainsi, c’est tout simplement parce qu’elle ne reçoit sans doute pas les mêmes messages qu’elle.

Leçons que l’on peut tirer de la métaphore de l’écran d’ordinateur

De cette métaphore, on peut tirer les conclusions suivantes :

1. Plusieurs solutions envisageables dans une même situation

Après avoir découvert la métaphore de l’écran d’ordinateur, on peut voir que face à une même situation, il y a deux personnes qui décident d’agir différemment. C’est un bon exemple pour se rendre compte du point auquel la confiance en soi est importante.

Lorsque vous avez des doutes ou que vous travaillez avec des messages négatifs, vous avez besoin de reprendre le contrôle de votre attention et de la dévier ailleurs. Rien n’est jamais uniquement positif ou uniquement négatif ; généralement, on est plutôt face à un équilibre que, depuis notre point de vue partial, nous valorisons d’une manière ou d’une autre.

2. Pensées négatives

Les pensées négatives apparaissent dans notre esprit de manière inattendue. Elles sont le fruit de nos expériences personnelles et, parfois, elles nous distraient et nous empêchent d’atteindre nos objectifs.

Les pensées négatives génèrent des doutes et du mal-être en nous. Cependant, elles sont naturelles et arrivent de manière automatique. Nous vous recommandons d’apprendre à ne pas les alimenter plutôt que d’essayer de les faire disparaître.

« Une attitude fortement positive donnera lieu à plus de miracles que n’importe quelle drogue. »

-Patricia Neal-

femme ayant des pensées négatives

A laquelle de ces deux collègues de travail vous identifiez-vous ?

Notre première protagoniste a été capable de surmonter les obstacles dans le but de pouvoir faire tout ce qu’elle avait à faire avant la fin de sa journée de travail. Par conséquent, elle a réussi à gagner la bataille face aux pensées négatives qui avaient pu émaner dans son esprit du fait des premières. Ainsi, même si parfois, ce genre de pensées viennent, il est très important d’essayer de garder le contrôle pour empêcher que de telles idées ne se reproduisent dans nos pensées.

Au contraire, l’autre personnage de l’histoire cède face à la pression, ce qui génère sur l’écran de son ordinateur l’apparition d’une pluie de messages négatifs qui perturbent son rythme de travail naturel. Nous pouvons voir toute l’énergie qu’elle met à essayer de surmonter une situation initiale qui finit par la dépasser. Elle n’est ni meilleure ni pire que sa collègue, mais cette dernière a tout simplement recours à une stratégie plus adéquate.

Finalement, la métaphore de l’écran d’ordinateur est un bon exemple pour comprendre l’importance des stratégies d’affrontement. Des stratégies qui opèrent non seulement au niveau comportemental, mais aussi au niveau mental.

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14 juillet 2023 5 14 /07 /juillet /2023 23:10
La somatisation des émotions chez les personnes dépendantes

Vous connaissez probablement le concept de somatisation des émotions si vous avez déjà souffert d’anxiété. Notre corps commence à manifester une série de symptômes qui semblent ne posséder aucune cause apparente. Par exemple, noter quelque chose qui obstrue la gorge, l’apparition d’une éruption cutanée ou de problèmes digestifs. Nous découvrirons aujourd’hui que la somatisation des émotions chez les personnes dépendantes est habituelle et encore plus puissante que la normale.

Le grand problème qui se pose lorsque nous somatisons les émotions est l’incapacité de relier ce que nous ressentons à ce qui se manifeste dans notre corps. Nous avons tendance à justifier le mal au ventre par le fait d’avoir mangé quelque chose qui n’était pas de bonne qualité. Nous considérons même que l’eczéma est le produit d’une réaction allergique. Il peut parfois en être ainsi. Mais nos symptômes signifient probablement plus si nous souffrons d’anxiété et que nous nous trouvons dans une relation de dépendance.

Nous raconterons l’histoire de Rebecca (nom fictif) pour mieux comprendre comment fonctionne la somatisation des émotions chez les personnes dépendantes. Nous pénétrerons dans une relation d’attachement insensée avec ce personnage. De sorte que nous pourrons constater comment la symptomatologie lui indique qu’elle devrait sortir de cette relation.

Les pathologies de Rebecca

Rebeca était en couple depuis 3 ans, alors même que la relation de fonctionnait pas. Son conjoint jouait en permanence aux jeux vidéo et voulait tout le temps rester à la maison. Elle, en revanche, voulait sortir davantage et faire d’autres types d’activités. Il existait par ailleurs de nombreux autres aspects qui indiquaient qu’ils ne s’entendaient pas. Rebecca était néanmoins entrée dans cette relation par peur d’être seule. De sorte qu’elle ne l’abandonnerait pas aussi facilement.

Rebecca avait en outre de nombreux problèmes relationnels avec la mère de son conjoint. Cette dernière avait été une mère célibataire et était très attachée à son fils. Les appels constants et même le fait de prétendre qu’elle se sentait mal pour attirer l’attention de son fils étaient fréquents, et générés de nombreuses discussions. Rebecca protestait, se mettait en colère, mais rien ne changeait vraiment.

somatisation des émotions chez une femme dépendante

Rebeca commença à éprouver quelque chose d’étrange lors de cette troisième année vie de couple. Elle souffrait parfois d’une réaction allergique sur le visage dans des situations les plus inattendues. L’éruption apparaissait parfois alors qu’elle avait des relations avec son conjoint. Rebecca n’y prêta pas attention au début. Elle prit des antihistaminiques et continua sa vie.

Il s’agit là d’un exemple parfait d’émotions qui se manifestent à travers le corps. Comme nous le disions au le début de cet article, la somatisation des émotions chez les personnes dépendantes est une indication claire que quelque chose ne va pas. Le corps se manifestera à travers d’autres problèmes (digestifs, douleurs, dermatite) à mesure que les symptômes disparaîtront, jusqu’à ce que la personne réalise ce qui se passe et prenne des mesures pour changer cela.

Le moment où tout empira

Un jour, lors d’un dîner avec des amis de la mère de son conjoint, elle commença à avoir des difficultés pour parler. Il semblait que sa gorge se fermait. Rebeca se contrôla, mais cela se répéta dans d’autres situations à partir de ce jour-là. Lorsqu’elle consulta, le médecin, lui dit qu’elle avait un « globe hystérique » .

Comme elle l’avait fait avec l’éruption cutanée, Rebecca n’y accorda que peu d’importance. Elle ignora le fait qu’elle commençait à souffrir de paralysie du sommeil, de maux de tête très intenses et de nausées, ainsi que de fortes douleurs abdominales.

somatisation des émotions chez une femme dépendante

Une fois, après s’être mise en colère contre son conjoint à propos de sa mère, elle passa une journée entière sans nouvelles de lui. Il ne répondait pas lorsqu’elle l’appelait. Il ne montrait aucun signe de vie. Rebeca songea au pire, que son conjoint voulait la quitter. Elle commença alors à ressentir un mal de tête insoutenable. Rebeca perdit tout désir de manger et souffrit d’une baisse de tension. Elle ne pouvait se lever du canapé parce qu’elle avait le vertige. Cette symptomatologie diminua jusqu’à disparaître complètement lorsque son conjoint l’appela.

La relation de dépendance

Rebeca ne réalisait pas qu’elle ne voulait plus être avec son conjoint. Elle lui reprochait systématiquement de devoir rester à la maison pour jouer aux jeux vidéo et de ne pas imposer de limites à sa mère… Elle en avait assez de supporter la même situation. Plus encore, elle était fâchée contre elle-même parce qu’elle ne disait rien au début, était aveugle, et tout la dérangeait à présent.

Elle voulait intérieurement mettre fin à la relation parce qu’elle l’épuisait. Elle n’en était cependant pas capable, et avait très peur d’être seule. Son incapacité à prendre une décision cohérente se manifestait dans son corps. Elle n’était pas dans une relation qui la faisait se sentir bien. Rebeca mit finalement un terme la relation, mais elle pensait déjà à une autre personne pour éviter d’être seule. Les mêmes symptômes revinrent après un certain temps, mais multipliés par 100. Le cycle se répétait de nouveau et les symptômes s’aggravaient.

Comme nous pouvons le constater, la somatisation réapparaîtra dans d’autres circonstances et avec d’autres personnes si le problème qui y conduit ne sont pas résolus. La somatisation des émotions montre aux personnes dépendantes qu’elles devraient se plonger dans ces problèmes qu’elles ignorent depuis trop longtemps.

La somatisation des émotions chez les personnes dépendantes peut devenir très grave. Elle peut provoquer des crises de panique, des malaises physiques très importants et un grand mal-être. Ceux qui souffrent de dépendance ne réalisent pas ce qui leur arrive. Ils sauraient cependant qu’ils veulent se sortir de la situation dans laquelle ils se trouvent s’ils s’arrêtaient et prenaient le temps de s’écouter.

Nous souhaitons, à travers cette histoire, vous apprendre à identifier ce que les signaux dans le corps des autres essaient de dire, mais également à les reconnaître afin de décider d’agir. Si vous pensez que votre corps vous envoie un message, essayez de l’écouter. Vous finirez par découvrir quelque chose de vraiment précieux.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/la-somatisation-des-emotions-chez-les-personnes-dependantes/

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3 juillet 2023 1 03 /07 /juillet /2023 10:44
Comment combattre la fatigue émotionnelle ?

Nous sommes nombreux à penser qu’une journée n’est pas assez longue pour effectuer tout ce que nous avons à faire. Mener à bien toutes nos tâches demande trop de temps ce qui nous pousse à penser que nous finirons le calendrier en traînant avec nous des obligations et des choses inachevées. Cependant, la clé pour soulager cette sensation pourrait ne pas se trouver dans le fait d’avoir plus de temps, mais dans celui de combattre la fatigue émotionnelle.

En raison du rythme frénétique qu’impose et dont est doté le monde moderne, nous sommes nombreux à avancer avec une sensation perpétuelle d’épuisement. Le stress, les préoccupations et la multitâche empêchent notre esprit de se reposer la moindre seconde.

Pour cela, combattre le stress émotionnel peut être une bonne manière de rendre votre quotidien plus productif. Au sein de cet article, nous verrons différentes techniques pour y parvenir. Cependant, il est d’abord important de comprendre exactement à quoi correspond la fatigue émotionnelle.

Qu’est-ce que la fatigue émotionnelle ?

La fatigue physique n’est pas l’unique type d’épuisement qui existe. Ainsi, bien que notre corps se repose, il est possible que notre esprit n’en puisse plus. Cependant, il est bien souvent difficile de reconnaître cette situation. Pour cela, si vous souhaitez combattre la fatigue émotionnelle, il est d’abord important d’apprendre à l’identifier. En suivant, vous trouverez une liste des symptômes les plus communs :

  • Manque d’attention et perte de mémoire : l’épuisement émotionnel peut nous rendre incapables de prêter attention à ce qui nous entoure. Pour cela, il nous sera beaucoup plus difficile de créer des souvenirs nouveaux et de nous concentrer sur une tâche.
  • Hypersensibilité : lorsque nos émotions ont atteint leur limite, il est davantage probable d’avoir des réactions sentimentales extrêmes. Ainsi, les personnes souffrant de fatigue émotionnelle se sentiront tristes, en colère ou déprimées beaucoup plus facilement.
  • Faible motivation : en général, la fatigue sentimentale est associée à des pensées négatives et à un manque d’enthousiasme envers ce que nous faisons. Pour cela, combattre la fatigue émotionnelle suppose le passage à une approche plus optimiste.
  • Fatigue physique : enfin, l’épuisement émotionnel extrême peut entraîner une sensation de fatigue chronique. Les personnes qui souffrent de ce symptôme peuvent dormir pendant 10 heures et se lever en étant encore fatiguées. Bien qu’elles se reposent, ces personnes ne parviendront jamais à recharger leurs piles à 100%.

les symptômes de la fatigue émotionnelle

Si vous souffrez de la majorité de ces symptômes, il est fort probable que vous souffriez d’un certain type de fatigue émotionnelle. Cependant, pourquoi apparaît-elle ? Qu’est-ce qui nous pousse à atteindre cet état si désagréable ?

Pourquoi ce problème survient-il ?

Selon les dernières recherches, la fatigue émotionnelle apparaît à cause d’une préoccupation excessive et constante. En fait, il se pourrait qu’elle soit associée au syndrome du burnout. Ces deux syndromes seraient des formes spécialisées de stress présentes lorsque nous allons de préoccupation en préoccupation.

Ainsi, il est fréquent que l’épuisement émotionnel fasse sont apparition lorsque nous sommes obsédés par nos objectifs et que nous nous punissons avec dureté lorsque nous détectons des erreurs. En fait, il s’agit de quelque chose de totalement contre-productif. En nous torturant de cette manière, nous nous fatiguons et il nous résulte chaque fois plus difficile d’atteindre nos objectifs.

Clés pour combattre la fatigue émotionnelle

Si vous vous êtes reconnus dans les symptômes de ce problème, vous trouverez ensuite différentes actions à mener pour lutter contre eux.

1. Donnez vous le droit de vous relaxer

La chose la plus importante que vous puissiez faire pour éviter la fatigue émotionnelle serait d’atteindre une certaine tranquillité. Peu importe ce que vous avez à faire, vous devriez chaque jour disposer d’une demie-heure pour profiter et faire ce qui vous fait plaisir.

D’autre part, si vous avez du mal à vous déconnecter, vous pouvez tentez de pratiquer une discipline telle que la méditation. Grâce à elle, vous pourrez augmenter votre capacité de contrôle mental et votre capacité à gérer vos émotions. Sur le plan cognitif, c’est également une bonne manière de gagner en acuité mentale.

2. Evitez la sur-stimulation

Nous vivons dans un monde hyperconnecté/hyperstimulé. Notre esprit reçoit sans cesse une grande quantité d’information sensorielle. Ainsi, il est pratiquement impossible de ne pas finir par perdre notre attention et de la pousser à s’adapter à ce rythme qui suppose un saut constant d’un stimulus à un autre. Pour cette raison, il nous résulte chaque fois plus difficile de nous concentrer.

Si vous souhaitez combattre la fatigue émotionnelle, faites en sorte de ne pas laisser l’environnement prendre contrôle de votre attention. Si vous travaillez, supprimez toutes les notifications de votre téléphone et tentez de ne pas vous faire distraire par vos collègues. Au contraire, lorsque vous vous relaxez, oubliez votre travail. Chaque activité dispose d’un moment et il est important de ne pas tout mélanger.

éviter la surstimulation et la fatigue émotionnelle

3. Soyez réalistes

L’une des choses qui nous cause le plus d’angoisse est de nous imposer des listes qui sont plus longues que celles que nous pouvons réellement atteindre. Lorsque nous avons beaucoup de choses à faire, nous nous épuisons et nous tentons de faire mille choses à la fois. Paradoxalement, cette attitude est généralement néfaste pour notre productivité et ne nous permet donc pas de l’améliorer.

Pour cela, il est important de se connaître. Si vous voyez que vous ne pouvez pas faire tout ce que vous deviez faire, ne vous inquiétez pas. Priorisez les tâches et n’effectuez que les plus importantes. En fin de compte, le fait de vous préoccuper ne vous permettra pas d’aller plus vite, bien au contraire.

En résumé : la fatigue émotionnelle est un fait qui peut tous nous affecter, mais contre lequel nous pouvons tous lutter. Si vous croyez qu’elle affecte votre vie, tentez d’appliquer ces clés à votre quotidien et vous verrez comme cela se transformera rapidement en un problème appartenant au passé.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/comment-combattre-la-fatigue-emotionnelle/

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2 juillet 2023 7 02 /07 /juillet /2023 23:13
Je n’ai pas de temps pour la haine, je préfère aimer ceux qui m’aiment

Qui dépense une grande partie de notre temps en alimentant de la haine envers les gens qui l’entourent oublie le plus important : aimer ceux qui l’aiment vraiment.

La haine et la rancœur sont deux ennemis sinistres et persistants qui ont tendance à prendre racine très profondément dans nos esprits.

Car en réalité, ce sont des pièges dans lesquels nous tombons tout seuls, prisonniers de ces émotions aussi négatives qu’auto-destructives.

On dit souvent que “la haine est l’envers de l’amour» alors que ce n’est pas tout à fait vrai.

Détester est un exercice privé mais désincarné où se mélangent différentes émotions : de la colère à l’humiliation ou à l’aversion.

Nous sommes alors face à un instinct primaire qui, par sa force et son impact sur notre cerveau, peut nous empêcher de mettre en priorité ce qui est réellement important, comme notre équilibre et les personnes qui nous aiment.

Je n’ai pas de temps pour la colère et les rancœurs, et encore moins pour détester les personnes qui me détestent, car la haine est la mort de l’intelligence et je suis trop occupé à aimer ceux qui m’aiment.

Aussi Aristote que Freud ont défini la haine comme un état où le sentiment de violence et d’annihilation est souvent présent.

Martin Luther King, de son côté, a parlé de cette émotion comme une nuit sans étoiles, quelque chose de si sombre où l’être humain perd sa raison d’être, son essence.

Il est clair que nous sommes face au travers le plus dangereux de l’être humain et c’est pour cela que nous vous invitons à y réfléchir ici.

La haine n’est pas aveugle, elle a toujours une raison

La haine n’est jamais aveugle, elle a une raison très concrète, une victime, un collectif voire même des valeurs que l’on ne partage pas et face auxquelles on réagit.

Carl Gustav Jung, par exemple, parlait dans ses théories d’un concept qui est toujours très intéressant aujourd’hui : il l’appelle l’ombre de la haine ou le visage caché de la haine.

Selon cette théorie, beaucoup de personnes méprisent les autres car elles voient chez elles des qualités qu’elles n’ont pas.

Voici un exemple : l’homme qui ne supporte pas que sa femme ait du succès professionnellement ou le collègue de travail qui ressent de la haine et du mépris pour les autres, car c’est tout simplement de la jalousie.

Ici, nous pouvons clairement voir que la haine n’est jamais aveugle mais répond à des raisons qui nous paraissent valides.

Voici un test qui a été publié en 2014 dans la revue “Association for psychological science“, dont l’étude s’intitule “Anatomie de la haine quotidienne».

Dans ce travail, on a essayé de révéler quelles étaient les haines les plus communes de l’être humain et à quel âge nous «commençons à détester» pour la première fois.

La première donnée est que la haine la plus intense est quasiment toujours générée entre des personnes très proches entre elles.

La plupart des interviewés ont déclaré que tout au long de leur vie, ils avaient détesté avec intensité 4 ou 5 fois.

* La haine se concentre quasiment toujours sur des proches ou des collègues de travail.

* Les enfants comment à détester autour de 12 ans.

* La haine est apparu, dans cette étude, comme quelque chose de très personnel. On peut mépriser un politique, un personnage ou une manière déterminée de penser mais la haine authentique, la vraie haine, a tendance à se projeter quasiment toujours envers des personnes personnes très concrètes des cercles les plus intimes.

La haine est la mort de la pensée et de la liberté

Bouddha l’a dit : ce qui te met en colère te domine. Ce qui réveille en nous la haine et la rancœur nous rend prisonniers d’une émotion qui, que nous le croyons ou non, s’étend avec la même intensité et négativité.

Pensons à ce père de famille qui arrive à la maison chargé de rancœur envers ses chefs et qui parle de son mépris et de son aversion tout le temps à sa femme et à ses enfants.

Tous ces mots et ce comportement ont un impact direct sur les plus petits.

Dans un monde plein de haine, nous devons oser pardonner et garder espoir. Dans un monde peuplé de haine et de désespoir, nous devons oser rêver.

Nous savons aussi qu’il n’est pas facile d’éteindre le feu de la haine de notre cerveau. On a l’impression que concéder le pardon envers qui nous a fait du mal et nous a humilié, c’est céder.

Mais personne ne mérite une existence prisonnière. Surtout lorsque l’on néglige l’essentiel : nous permettre d’être heureux. Vivre en liberté.

Cela vaut la peine de réfléchir à ses dimensions de la vie.

Comme se libérer du piège de la haine

La haine a un circuit cérébral très concret qui pénètre dans les zones responsables du jugement et la responsabilité situés dans le cortex préfrontal.

Comme nous le signalions précédemment, la haine n’est pas aveugle et nous pouvons donc rationaliser et contrôler ces pensées.

* Soulagez cette rancœur avec la personne responsable en argumentant sur les raisons de votre mal être et de votre douleur, de manière assertive et respectueuse.
Mettez des mots sur vos émotions, en sachant que peut-être l’autre ne vous comprendra pas ou ne partagera pas votre réalité.

* Après ce soulagement, après avoir été clair sur votre position, marquez une fin, un adieu. Libérez-vous de ce lien inconfortable grâce au pardon, dans la mesure du possible, pour ainsi mieux fermer le cercle ou vous en détacher.

* Acceptez l’imperfection, la dissonance, la pensée opposée à la vôtre, ne laissez rien perturber votre calme, votre identité et encore moins votre auto-estime.

* Éteignez le bruit mental, la voix de la rancœur et allumez la lumière des émotions les plus enrichissantes et positives. Celle qui en vaut la peine : l’amour des vôtres et la passion pour ce qui vous rend heureux et vous valorise.

C’est un exercice simple que nous devrions tous pratiquer chaque jour : le détachement absolu de la haine et des rancœurs.

par Sarah Boucault

Source: http://nospensees.fr

https://arcturius.org/je-nai-pas-de-temps-pour-la-haine-je-prefere-aimer-ceux-qui-maiment/

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7 juin 2023 3 07 /06 /juin /2023 08:27
Les 10 lois de l’abondance

Les lois de l’abondance englobent certaines de celles que l’on appelle « lois de l’univers ». Elles font référence à une série de croyances liées à la pensée positive. Selon les lois de l’abondance, il est probable que nous ayons du succès là où nous pensons que nous pourrons l’atteindre. De cette manière, la mentalité de l’abondance est une aide permettant d’atteindre ce que nous nous imposons.

Selon Sergio Fernandez, l’auteur de Vivre sans patron, les lois de l’abondance sont au nombre de 10 et elles existent dans l’univers même si nous n’y participons pas.

A quoi nous référons-nous par abondance ?

Selon le premier sens du dictionnaire, le terme abondance fait référence à une grande quantité, qu’elle soit physique ou conceptuelle. Le second sens correspond en revanche à la « prospérité, richesse ou bien-être« . C’est cette signification qui nous intéresse.

L’abondance peut donc faire référence à la prospérité et au bien-être. Ainsi, en élargissant sa signification, nous pourrions dire que l’abondance correspond à un état mental, moral et physique qui nous aide à atteindre nos objectifs.

l'abondance et la prospérité

Les 10 lois de l’abondance

Selon Sergio Fernandez, voici les 10 lois de l’abondance qui régissent notre univers.

1. Loi de la création
« Les pensées et les émotions créent la réalité dans laquelle nous habitons ou non où de la même manière, ce qui est tangible se passe dans l’immatériel. »

De cette manière, Fernandez nous indique que nous sommes capables de créer ce que nous souhaitons être, faire ou avoir si dans un premier temps nous le ressentons et le pensons.

2. Loi de la vibration
« J’obtiens ce à quoi je pense le plus, que je le désire ou non ».

Liée à l’antérieure, cette loi affirme que plus nous pensons ou ressentons quelque chose, plus nous y croyons. Comme c’est énoncé dans la loi, cela peut avoir un effet négatif si nos émotions ou nos pensées n’ont pas de valeur positive.

3. Loi de cause à effet
« Tout ce que tu expérimentes dans la vie est un résultat. »

Nos expériences sont connectées par une succession de causes et d’effets intrinsèques à celles-ci. Nos actions, nos pensées et nos émotions trouveront donc leur origine dans notre passé et se répercuteront dans notre futur. La conséquence immédiate de cette idée est que nous avons un pouvoir infini sur notre présent pour influencer ce qui nous arrive.

4. Loi de l’équilibre
« L’abondance c’est donner avec générosité et être excellent à l’heure de recevoir. »

Selon cette loi, on nous rendra d’une certaine manière ce que nous sommes capables d’apporter au monde. En fait, si nous espérons que le monde fonctionne mieux, nous pouvons contribuer à ce qu’il soit meilleur.

faire preuve de générosité

5. Loi de l’ordre
« L’ordre de la vie correspond à être-faire-avoir. »

L’ordre doit être celui-ci et pas un autre. Il faut d’abord être quelque chose pour pouvoir ensuite le faire et obtenir des résultats. Si nous souhaitons avoir une pâtisserie à succès par exemple, il faudra d’abord être spécialiste en la matière pour ensuite créer le produit. Enfin, et si nous avons suivi correctement les étapes, nous atteindrons l’objectif.

6. Loi de l’action
« Je fais une chose comme je fais tout le reste. »

Nous avons tous une signature, un style. Cette manière d’agir est celle qui nous définit, celle qui nous distingue des autres et finit par nous définir. Ce style se transformera en fait en une sorte d’inertie qui nous invitera à agir de manière cohérente avec ce que nous avons déjà fait et la manière dont nous l’avons fait.

7. Loi du moindre effort
« S’efforcer génère du stress et consomme ton énergie, quelque chose qui est bien loin du fait de vivre avec abondance. »

Il ne s’agit pas d’éliminer l’effort de notre vie ou de réaliser nos activités sans envie ; mais de trouver la manière la plus simple et productive d’atteindre l’objectif. Si un chemin plus simple existe pour atteindre les mêmes objectifs : pourquoi dépenser notre énergie ?

8. Loi des moyens et des fins
« Je ne pourrai atteindre le bonheur demain qu’en étant heureux aujourd’hui. »

Comme on a pu le voir dans la loi de l’ordre, il faut d’abord être pour avoir. Si nous souhaitons la fin, nous devons trouver le moyen. Dans ce cas, le bonheur du lendemain sera conditionné par celui du jour même.

9. Loi de l’expression des dons
« Mettre ton don au service des autres est une cause d’abondance. »

Comme c’est perceptible dans la loi 4, nous devons être généreux si nous souhaitons que le monde nous apporte de la générosité. En partageant ce que nous savons faire, nous contribuerons au bon fonctionnement social.

10. Loi du détachement
« Je me lie à l’action et je me détache du résultat de l’action. »

Au contraire de ce que l’on pourrait percevoir dans cette citation, nous ne devons pas réaliser une action en pensant au résultat. Si nous sommes généreux, nous trouverons de la générosité chez ceux qui nous entourent, mais notre attention ne doit pas être dans le fait de recevoir, mais bel et bien dans le fait de donner.

Après avoir passé en revue les 10 lois de l’abondance, nous sommes tous libres des les adopter et d’intégrer les résultats de la réflexion personnelle à notre histoire personnelle.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/les-10-lois-de-labondance/

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1 juin 2023 4 01 /06 /juin /2023 11:20
Les habitudes qui réduisent votre quotient intellectuel

Il existe une série d’habitudes qui réduisent votre quotient intellectuel et qui sont probablement présentes dans votre routine. Il s’agit d’actes qui semblent anodins ou qui n’ont apparemment aucun lien avec votre niveau intellectuel. Cependant, la science a vérifié qu’ils ont une forte incidence sur la façon dont votre cerveau fonctionne.

Les habitudes qui réduisent votre quotient intellectuel sont liées à la manière dont vous vous alimentez et au style de vie que vous menez. Les recherches ont montré que certaines actions, réalisées de façon systématique, affectent les capacités cognitives.

Il convient de rappeler que le quotient intellectuel est une « mesure d’intelligence » obtenue à travers la réalisation de tests psychométriques. Même si tout le monde n’est pas d’accord avec cette métrique ou avec les implications qui en dérivent, il est évident que ceux qui suivent certaines habitudes obtiennent des résultats plus faibles. Voyons maintenant quelles sont ces habitudes qui réduisent votre quotient intellectuel.

« Platon disait que les bons sont ceux qui se contentent de rêver ce que les méchants font en réalité. »

-Sigmund Freud-

Consommer trop de graisses saturées

Les graisses saturées sont les grandes protagonistes dans beaucoup des aliments qui sont à notre portée. Nous les retrouvons dans les produits laitiers, les viandes grasses et la charcuterie. La science a découvert que ce type d’aliments affecte le système cardiovasculaire. Ils augmentent le « mauvais cholestérol » en entravant le fonctionnement de notre système circulatoire.

La conséquence est que le flux sanguin se réduit. Il y a donc moins d’oxygène qui parvient au cerveau et le fonctionnement de ce dernier se détériore. Les graisses saturées nuisent à une bonne partie des processus essentiels. Elles altèrent aussi l’humeur en permettant le développement d’émotions négatives comme la tristesse.

les graisses saturées réduisent notre quotient intellectuel

Pratiquer le multitâche, l’une des habitudes qui réduisent votre quotient intellectuel

Dans le Massachusetts Institute of Technology, une étude dirigée par le neuroscientifique Earl Miller a été réalisée. Elle s’est concentrée sur les effets du travail avec une attention divisée, comme cela se produit quand nous travaillons en mode multitâche. Les conclusions ont été extrêmement claires.

L’étude a indiqué que le cerveau n’est pas fait pour réaliser plusieurs tâches à la fois. Les personnes ont l’illusion de faire plusieurs choses en même temps mais, en réalité, d’un point de vue cognitif, le processus est toujours séquentiel. Et le prix est élevé en termes de bon fonctionnement intellectuel.

Trop regarder la télévision

La télévision est un objet de divertissement très populaire. Et sans aucun doute l’un des plus économiques, qui est à la portée de tous. Elle génère une sensation de repos parce que nous n’avons pas à employer beaucoup de ressources physiques ou mentales pour suivre ce qu’il se passe à l’écran.

Cependant, le prix à payer peut être assez lourd. Trop regarder la télévision est l’une des habitudes qui réduisent votre quotient intellectuel. Elle ne fait pas que vous rendre passif : d’une façon ou d’une autre, elle endort votre cerveau.

le fait de trop regarder la télévision fait baisser notre quotient intellectuel

Ne pas jouir d’un sommeil de qualité

Le sommeil de qualité est l’une des habitudes essentielles à notre bon fonctionnement mental. Un bon sommeil permet au temps de repos de s’optimiser au niveau de son pouvoir récupérateur.

Les études nous disent que ceux/celles qui ne dorment pas suffisamment et n’ont pas une bonne qualité de sommeil se fatiguent plus vite au moment de réaliser une tâche. Ils/elles commettent plus d’erreurs et sont plus instables sur le plan émotionnel. Par ailleurs, ils/elles sont capables de s’irriter ou de se fâcher avec une stimulation plus faible ou soutenue dans le temps.

De la même façon, il a été prouvé que dormir plus nous permet de mieux apprendre. Nous avons moins de mal à nous concentrer et nous avons plus de volonté.

Consommer trop de sucre

Le sucre, dans de grandes quantités, est un autre ennemi du bon fonctionnement du cerveau. Une recherche a révélé que si une personne maintient une forte consommation de sucre pendant six semaines, sa capacité à apprendre et mémoriser sera endommagée. Ce n’est pas pour rien que la démence a une plus grande incidence chez les personnes qui souffrent de diabète.

La même étude a montré que les fruits avec trop de fructose peuvent produire le même effet. Attention, la consommation de sucre n’est pas mauvaise en soi. En fait, c’est le principal aliment de notre cerveau. Le problème apparaît quand on en consomme trop.

Toutes ces habitudes que nous venons de citer réduisent votre quotient intellectuel. Par conséquent, la meilleure chose à faire est de les contrôler. Il ne faut pas qu’elles restent des habitudes mais qu’elles deviennent des actions sporadiques. Il ne s’agit pas de suivre un régime draconien mais de prendre soin de vous pour avoir une vie plus saine.

[Source] https://nospensees.fr/

https://arcturius.org/les-habitudes-qui-reduisent-votre-quotient-intellectuel/

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1 juin 2023 4 01 /06 /juin /2023 08:48
Les piliers de la thérapie jungienne pour traiter l’anxiété

Le point de vue de la thérapie jungienne pour traiter l’anxiété suit un postulat central. Nos pensées et croyances peuvent être nos principales ennemies, surtout si nous résistons ou ne savons pas gérer ce qui nous paralyse et nous préoccupe. Ainsi, l’accepter et chercher à découvrir la racine du problème de façon créative nous permettra de nous libérer de ces poids.

S’il y a bien un mot clé qui définit ce point de vue psychologique établi par Carl Jung, c’est l’auto-réalisation (ou réalisation de soi). Un aspect qui a toujours différencié le psychiatre suisse des postulats de Sigmund Freud est que, pour lui, l’être humain s’oriente vers une seule pulsion: pouvoir se réaliser en tant que personne.

Cependant, pendant des générations, nous avons été conditionnés par l’anxiété. La raison semblait claire pour Jung: le monde ne nous semble pas toujours être un endroit sûr.

« Le psychothérapeute doit voir chaque patient et chaque cas comme quelque chose d’inédit, d’unique, de merveilleux et d’exceptionnel. Ce n’est que de cette façon qu’il se rapprochera de la vérité. »

-Carl Jung-

Tout le tissu social qui nous enveloppe, les institutions, les autorités et même le flux de modernité dans lequel nous nous déplaçons au quotidien ne crée pas un scénario positif, selon nous. Ainsi, nous devons ajouter à cette sensation d’insécurité constante une insatisfaction psychique, le sentiment de ne pas être libres, de ne pas pouvoir nous réaliser pleinement en tant qu’êtres humains. Les pressions externes nous fragmentent intérieurement et, au lieu d’assumer cette tension interne, nous choisissons de résister de façon stoïque.

Cependant, comme nous le rappelle Carl Jung, ce à quoi nous résistons tant persiste…

la thérapie jungienne pour traiter l'anxiété

Les clés de la thérapie jungienne pour traiter l’anxiété

La thérapie jungienne est une forme spécialisée de psychothérapie qui s’éloigne des plus communes -comme la thérapie cognitivo-comportementale ou la thérapie humaniste- au niveau de la méthodologie. Cependant, des universités comme celle de Berkeley, aux Etats-Unis, forment depuis plus de 40 ans de nouveaux élèves dans cette psychothérapie spécialisée.

Si nous nous demandons maintenant si elle est efficace pour traiter les états d’anxiété, il convient de dire qu’elle présente des piliers intéressants qui méritent d’être connus. Étudions-les plus en détails.

1. L’anxiété est une caractéristique humaine mais il faut l’individualiser

La thérapie jungienne part de concepts tels que les archétypes ou l’inconscient collectif pour mettre une idée en évidence. L’être humain partage un même substrat psychique à partir duquel émanent des éléments communs qui nous définissent tous. Il y a des instincts, des ombres et des pulsions que, selon cette théorie, nous partagerions tous.

  • L’anxiété est ce tapis sur lequel, d’une certaine façon, nous nous déplaçons tous au quotidien. C’est une émotion chargée de souffrance qui part de ce que nous avons signalé plus haut: la sensation de vivre dans un environnement qui n’est pas toujours sûr.
  • Même si nous avons tous cette dimension en commun (de forme latente ou manifeste), il y a un fait qui définit ce point de vue et que Jung a clarifié à son époque à travers la psychologie analytique. Nous sommes obligés de nous individualiser. D’émerger de ce tissu que nous partageons tous pour nous voir comme des êtres autonomes et indépendants.
  • De cette façon, chaque personne qui fait quotidiennement face à l’anxiété doit être capable de définir ce qu’elle ressent, ce qu’elle perçoit et, surtout, ce dont elle a besoin.

La thérapie jungienne se sert d’une méthodologie particulière, d’un processus dialectique à travers lequel le thérapeute doit être capable de se connecter à la personnalité du patient pour favoriser son confort et son autonomie. Pour se percevoir comme un agent actif de sa guérison.

la thérapie jungienne pour traiter l'anxiété

2. La reconnaissance de « l’ombre » ou les racines profondes de l’anxiété

Une autre clé de la thérapie jungienne pour traiter l’anxiété consiste à trouver la cause de cet état, la racine du problème qui provoque cette souffrance psychique. Il faudrait par conséquent reconnaître notre ombre, ce côté plus obscur de notre personnalité qui doit émerger. Par ailleurs, il est aussi essentiel que le thérapeute identifie les complexes affectifs (besoins, obsessions, sentiments d’admiration…) du patient.

Pour y parvenir, cette méthodologie part des stratégies suivantes :

  • Thérapie de conversation
  • Interprétation des rêves
  • Association d’idées
  • Techniques créatives

Il faut établir une alliance avec le thérapeute pour aborder notre inconscient. Savoir ce qu’il y a dans cette structure psychique complexe qui est si souvent pleine de nœuds, de vides et de besoins négligés est essentiel pour la récupération.

3. Briser les résistances : l’acceptation pour être libres

La thérapie jungienne pour traiter l’anxiété n’a qu’un seul but: l’individuation. Favoriser cette autonomie psychique et émotionnelle exige d’être capables de briser des résistances, de mettre un frein à ce désir de fuite vers ce qui nous préoccupe ou nous terrorise.

Les peurs s’affrontent, les angoisses se soulagent en les reconnaissant et en ôtant le pouvoir qu’elles ont sur notre corps et notre esprit. Ce n’est que quand nous freinerons nos résistances qu’un moi plus fort et lumineux émergera.

Selon Carl Jung, plus nous nous entêterons à mettre de côté une pensée négative ou perturbante et plus elle aura de pouvoir sur nous.

  • Par conséquent, nier, fuir ou résister à quelque chose aggravera énormément la symptomatologie associée à l’anxiété : plus de nervosité, plus d’inquiétude, plus d’agitation…
  • La thérapie jungienne essayera de nous guider pour que nous soyons capables d’accepter un aspect très important. Nous devons comprendre que l’anxiété fait partie de l’être humain. Et donc l’accepter sans résistance. Mais ne la laissons pas prendre le contrôle car nous perdrons alors notre autonomie.

Trouver un but

La thérapie jungienne pour traiter l’anxiété est consciente que, plus ou moins fréquemment, nous arrivons au seuil de notre réserve d’énergie. Beaucoup de personnes souffrent de désespoir chronique et ce manque de motivation part presque toujours d’un même point : le manque de but. Ne pas trouver un sens.

Ce type de thérapie fournit les moyens adéquats pour que la personne parvienne à donner vie à un nouveau but vital. Ainsi, il lui permet de se construire un objectif de vie ajusté à ses besoins. De cette façon, et en partant de ce sens intérieur, nous pouvons calmer l’anxiété et les peurs pour les rediriger vers de nouveaux buts personnels.

Pour conclure, la thérapie jungienne pour traiter l’anxiété est un type d’approche psychologique supplémentaire dans l’éventail que nous avons à notre portée. Rétablir l’équilibre émotionnel à partir de notre inconscient, de nos blocages, de nos peurs et de nos ombres est une stratégie à laquelle nous pouvons donner une chance.

Il convient aussi de préciser que la thérapie jungienne bénéficie aujourd’hui de nombreuses études qui ont prouvé son efficacité. Il est donc toujours intéressant de débuter ce type de voyages thérapeutiques qui favorisent la connaissance de soi et la liberté personnelle.

[Source] https://nospensees.fr

https://arcturius.org/les-piliers-de-la-therapie-jungienne-pour-traiter-lanxiete/

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1 juin 2023 4 01 /06 /juin /2023 07:34
5 signes qui indiquent que la peur domine votre vie

La peur, en soi, n’est pas négative. Elle nous protège de possibles menaces et, parfois, nous aide à être plus minutieux et attentifs dans ce que nous faisons. Cependant, il s’agit aussi d’une réalité qui peut envahir tous les coins de notre existence, sans que nous ne le remarquions forcément. Et un jour, nous découvrons tout simplement que la peur domine notre vie.

Pour être francs, beaucoup de personnes ne s’en rendent pas compte. La peur peut parfois dominer votre vie sans que vous en soyez conscients. La crainte est l’une de ces réalités qui se déguise souvent pour passer inaperçue et continuer à exercer un contrôle sur vous. C’est pour cela qu’il peut être difficile de l’identifier.

« Les timides ont peur avant le danger ; les lâches, pendant ; les courageux, après ».

-Jean-Paul Sartre-

Quand la peur domine votre vie, vous pouvez sentir que vous n’avancez pas ou que les choses ne fonctionnent pas. Vous n’atteignez pas vos objectifs et le mal-être prédomine mais vous ne vous rendez pas compte que vous êtes envahis par la peur. Les signes suivants vous aideront à identifier si votre vie est dominée ou non par la peur. Alors, prêts à les découvrir ?

Etre perfectionniste

Le perfectionnisme extrême n’est pas une qualité, surtout s’il est accompagné d’intolérance et d’anxiété. Au lieu de vous rendre meilleur ou de vous aider à obtenir de meilleurs résultats, il vous empêche souvent de profiter des choses.

Lorsque le perfectionnisme vous tourmente, on peut le considérer comme un signe que la peur domine votre vie. Au fond, il est possible que vous ne vouliez pas faire les choses mieux : vous avez seulement peur de ne pas être suffisamment bon ou même d’être rejeté par les autres. Vous avez peut-être peur de l’erreur.

quand la peur domine votre vie

Ne prendre aucun risque

Voici un autre signe indiquant que la peur domine votre vie. Eviter les risques à tout prix équivaut à cesser de vivre. Il s’agit d’une attitude qui ne mène qu’à une stagnation sévère. Tôt ou tard, vous aurez la sensation que la vie est ennuyeuse ou insipide.

Si vous voulez avancer en faisant attention à la moindre chose, vous finirez par réduire votre nombre d’expériences. L’absence de risque n’est qu’une illusion car celui-ci sera toujours présent. Vous avez seulement peur de ne pas être à la hauteur et vous cherchez donc à créer des zones de confort pour vous y installer éternellement.

Remettre les choses à plus tard

La peur est l’une des raisons pour lesquelles on remet toujours les choses à plus tard. Vous retardez les choses parce que vous avez peur d’en arriver au point où vous devrez passer à l’action. La crainte vous empêche d’avancer vers la réalisation de vos tâches et objectifs.

Le courage n’est pas une chose qui apparaît avant de faire des choses qui en requièrent. Il s’agit plutôt d’une réalité qui se construit lorsque nous osons agir et avançons vers un but. Remettre à plus tard, et fréquemment, ne sert qu’à faire grandir la peur. Jusqu’à ce qu’on ne puisse plus la vaincre.

Vouloir tout contrôler

Le désir de tout vouloir contrôler est une marque évidente d’insécurité. Et l’insécurité n’est rien d’autre qu’une peur d’être, de s’exprimer pleinement, de s’assumer avec toutes les erreurs et les réussites qui nous accompagnent. Essayer de tout garder sous contrôle, paradoxalement, signifie laisser la peur contrôler notre vie.

L’incertitude est une constante dans la vie. En réalité, rien n’est jamais sous contrôle. Il y a trop de forces qui échappent à notre volonté, à nos désirs. Être flexibles et savoir s’adapter est un signe de force et de réalisme. Et d’humilité. Le désir de tout contrôler n’est qu’un chemin direct vers l’angoisse.

Se réprimer au moment de parler

Lorsque nous parlons de répression, nous ne faisons pas référence à des difficultés à faire de grands discours ou de grandes conférences. Certaines personnes s’interdisent de dire ce qu’elles pensent ou ressentent. Et elles le font par peur. Par peur de la réaction des autres, par peur de s’engager avec leurs mots ou de s’affirmer.

homme dominé par la peur

Ne pas dire ce que l’on pense ou ce que l’on ressent en revient à s’auto-annuler. Celui qui renonce à la parole renonce à son être. Il renonce aussi à sa liberté, de pensée et d’expression. La peur de parler conduit à l’invisibilité, à la mort symbolique.

Il n’y a qu’une seule façon de vaincre les peurs : les affronter. Mais il ne s’agit pas de s’exposer avec témérité face à ce qui vous effraie. Cela veut juste dire qu’il vaut la peine d’entreprendre un processus vous permettant de récupérer la force qui se trouve en vous. Si la peur domine votre vie, il est temps de faire quelque chose pour parvenir à la dominer.

[Source] https://nospensees.fr

https://arcturius.org/5-signes-qui-indiquent-que-la-peur-domine-votre-vie/

 

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1 juin 2023 4 01 /06 /juin /2023 05:03

Être séparés physiquement n’est pas la seule façon de nous retrouver loin des personnes que nous aimons. Parfois, même en étant à quelques millimètres les uns des autres, nous pouvons avoir l’impression que les gens qui nous entourent sont absents. Dans les relations, la connexion ne se nourrit pas seulement de la proximité physique : elle a aussi besoin d’échanges d’affection, de gestes et d’intentions. Il est donc important de faire attention à certaines attitudes qui peuvent séparer au lieu d’unir.

Il faut savoir que cette sorte de distance psychologique que nous pouvons ressentir peut être le fruit de difficultés et de problèmes personnels ou venant d’autres personnes. Il est par conséquent fondamental de nous demander comment nous allons et d’obtenir plus d’informations. Indépendamment de ce fait, ces situations nous font souffrir. Approfondissons cette idée.

« La chose la plus horrifiante avec la distance est que vous ne savez pas si vous manquerez aux gens ou s’ils vous oublieront »

-Nicholas Sparks-

Qu’est-ce qui nous fait nous éloigner des autres ?

Etant donné que nous sommes des êtres avec des tendances sociales, seuls des problèmes à caractère psychologique peuvent nous pousser à vouloir être loin des autres. Si quelqu’un rejette constamment la compagnie d’autres personnes, c’est parce qu’il souffre probablement de difficultés dont nous ne nous rendons pas compte. Sur le plan pathologique, la dépression peut être l’une de ces causes. Dans ce cas, seul un spécialiste peut aider la personne qui en souffre.

En revanche, il existe d’autres attitudes, reflets de traits psychologiques, qui déterminent aussi la prise de distance des personnes. Même si elles ne constituent pas des pathologies, ces attitudes nuisent aussi au fonctionnement correct des relations interpersonnelles. Étudions-les plus en détails.

attitudes qui séparent plus que la distance

L’égocentrisme

Selon le dictionnaire, l’égocentrisme est « l’exaltation exagérée de la personnalité, au point de la considérer comme le centre de l’attention et des activités générales ». Les personnes égocentriques négligent les intérêts et les désirs des autres car elles les considèrent comme inférieurs aux leurs.

Par conséquent, ces personnes n’accordent pas d’importance aux problèmes des autres et ne fixent pas leur attention sur eux. Il est difficile de dialoguer avec les égocentriques car ils nieront l’existence de tout problème personnel. Bien au contraire, ils auront tendance à identifier le problème de ceux qui leur parlent de leurs préoccupations. Cela débouchera souvent sur une séparation, aussi bien physique qu’émotionnelle.

La maltraitance

Dans ce cas, l’attitude toxique manifestée par la personne qui maltraite se reflète directement sur la victime. La maltraitance se définit comme le fait de « mal traiter quelqu’un, par des mots ou des actes ». Cela fait référence aux conséquences psychologiques négatives dont souffre la personne maltraitée. Elle voit à quel point l’autre s’éloigne de l’image qu’elle s’était formée dans son esprit. Celui-ci, à son tour, s’éloigne psychologiquement de la personne maltraitée car il ne prend pas en compte ses sentiments, comme si c’était un objet sans importance.

Malgré tout, ce cas est assez spécial. Car si les comportements et les attitudes de l’auteur de la maltraitance établissent une distance par rapport à la victime, il existe une sorte de manipulation qui empêche, la majorité du temps, que la séparation ait lieu. Nous pouvons cependant dire que ce type de relation s’éloigne complètement d’un lien conscient, affectif et sain entre deux personnes.

Le mépris

Directement lié à la maltraitance, le mépris se manifeste de diverses façons. Par exemple, à travers un sarcasme excessif qui, derrière l’humour, dissimule une intention de blesser l’autre. Il résulte normalement d’un sentiment de supériorité (généralement intellectuelle) de celui qui méprise.

En fait, le mépris peut se définir comme un « dédain » ou un « détachement », c’est-à-dire une position d’éloignement vis-à-vis de l’autre. Il s’agit donc de l’une des attitudes qui séparent plus que la distance. Traiter les autres comme si l’on était supérieurs est bien une forme de rejet.

Le mensonge

C’est l’une des attitudes les plus communes et apparemment inoffensives qui séparent plus que la distance. Mentir signifie cacher et fausser la réalité. Mettre un masque pour dissimuler quelque chose que, pour une certaine raison, nous ne voulons pas montrer.

Comment allons-nous faire confiance à une personne qui ment ? Comment allons-nous transmettre de la confiance si nous mentons ? Il est normal que les mensonges nous éloignent des autres. C’est un boycott de la sincérité qui endommage toute tentative de connexion avec les autres. En mentant, nous ne permettons pas aux autres de nous connaître.

le mensonge fait partie des attitudes qui séparent plus que la distance

La victimisation

Cette attitude est incroyablement nocive aux relations. Non seulement parce qu’elle dilue le sens du terme de « victime », en faisant perdre de la crédibilité aux victimes réelles, mais aussi parce que nous rejetons sur les autres un sentiment de culpabilité qui n’est pas nécessaire.

La victimisation est une forme d’auto-tromperie et la preuve que nous possédons de faibles habiletés d’auto-régulation et de responsabilité émotionnelle. Ces personnes se servent des plaintes et de la critique pour survivre, en blâmant les autres pour leur malheur ou tout autre sentiment négatif.

La manipulation

En lien avec le mépris et la maltraitance, la manipulation résulte d’une supposée supériorité intellectuelle. Les personnes manipulatrices prétendent avoir une influence sur les attitudes des autres, pour leur propre bénéfice. Or, quand ceux qui les entourent prennent conscience de leurs pratiques, un profond rejet éclate.

Comme nous le voyons, toutes ces attitudes qui séparent plus que la distance sont nocives au bon fonctionnement des relations interpersonnelles. Nous devons donc apprendre à les identifier si nous voulons avoir des relations saines et fructueuses.

[Source] https://nospensees.fr

https://arcturius.org/6-attitudes-qui-separent-plus-que-la-distance/

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