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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 23:59
L’enseignement Spirituel des contes et des légendes

Qui ne s’est jamais laissé emporter par les mots d’une histoire, racontée un soir avant le coucher ou au cœur d’une promenade contée? Vous souvenez-vous de l’impression que l’on a, à la fin d’une histoire bien menée, de la sensation d’avoir voyagé à travers les mondes et les âges, avec un brin de nostalgie au moment du retour au quotidien?

Nous allons voir dans cet article que les contes et les légendes sont un langage universel qui nous parle à tous, quelque soit notre âge. Également qu’ils sont nos guides avec lesquels nous pouvons traverser des étapes initiatiques dans notre évolution, et que ce voyage ne se fait pas sans explorer notre part d’ombre. Enfin, nous verrons à quel point les contes nous transmettent des enseignements riches du point de vue spirituel.

Il était une fois…

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Un langage universel qui nous parle de notre Histoire

contes-initiation

Les contes existent depuis que la parole existe, et peut-être même avant, lorsque la communication était davantage celle du corps et des gestes, bien plus que celui le de la voix et des mots. Ce langage perdu qu’est le conte, nous transmet des secrets connus des hommes depuis l’aube des temps. Des mystères prêts à être redécouverts par l’auditeur attentif aux symboles caché parmi les images transmises par d’habiles conteurs.

Lorsque l’on s’adonne à l’écoute avec le cœur, la promesse d’un monde nouveau s’ouvre à soi. Un enchantement qui donne à la vie ses couleurs, et grâce auquel nous réapprenons à voir l’âme qui réside en chaque pierre, chaque objet et chaque être. Les contes parlent des mystères qui se cachent entre les feuilles des chênes, dans l’eau des ruisseaux et dans les arc en ciel.

Les contes et les légendes sont fait de la transmission de génération en génération, et conservent dans leur structure profonde, des mots formant une trame où tout peut faire sens. Un sens de la vie perdu à notre époque depuis longtemps. Ils sont les vestiges de notre mémoire, tissés de fils formant une longue toile sur laquelle nous pouvons lire l’histoire de l’univers. Notre histoire.

L’univers est tissé d’histoires et de mémoires que nous pouvons entendre et redécouvrir.

Un chemin initiatique vers la découverte de soi

conte-paysage-legende-autre-monde

Le conte est un guide pour se trouver soi même. Chaque conte suit le mouvement de la vie, de la naissance à la mort, ils déroulent le temps qui passe. Nous connaissons tous des étapes dans notre évolution. Le conte nous plonge à l’intérieur de nous même afin de les franchir. Il agit comme un pont qui nous relie de la Terre au Ciel et du Ciel à la Terre. Il est une fenêtre qui nous permet d’entrevoir l’Autre Monde dont nous parlent les Bardes et les Druides.

Chaque symbole est un cadeau que le conte nous fait. A nous de remplir notre besace de voyageur des trésors glanés sur les chemins de la découverte de soi.

Chaque conte est un écho de voix antérieures à la notre, qui résonnent en nous et qui chuchote à qui veut l’entendre les secrets de la vie. Ils nous racontent nos peurs, nos espoirs et nous enseignent les mystères de la nature au coeur de l’univers.

Un voyage chamanique au cœur de l’ombre

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Le travail de chacun est de chercher à l’intérieur de soi-même ce que le conte vient mettre en lumière. C’est à nous de déchiffrer et éclaircir dans notre part d’ombre, ce qui fait de nous un être unique, dont nous somme le seul à posséder la clé.

Le conte ne s’épanouit que dans l’obscurité. D’ailleurs, traditionnellement, il était interdit de conter avant le coucher du soleil. Le conte soulève des forces obscures, il éveille des âmes de l’intérieur.

Le rôle des Bardes, dans la tradition celtique, est de transmettre cette énergie de transformation que véhiculent les contes et les légendes. Le conteur est celui qui « donne à voir », celui qui rend claire la métaphore. Mais il ne peut le faire que s’il a lui même exploré ses propres ténèbres. Ne dit-on pas que c’est en fermant les yeux que les rêves sont les plus clairs?

Le conteur est un chaman qui entraine son auditoire vers d’autres mondes et nous fait vivre un potentiel de vies. Le conteur voyage à travers l’espace et le temps. Les yeux de l’âme s’ouvrent sur d’autres dimensions et, si nous nous laissons prendre au jeu l’espace d’un instant, les contes deviennent vivants!

Un enseignement spirituel qui élève l’âme

conte-fenetre-entre-les-mondes

Le pouvoir du conte est multiple. Il peut guérir, illuminer, instruire, transformer, initier…

Ne vous est-il jamais arrivé de vous sentir changé après avoir entendu une histoire? Nous pouvons utiliser des histoires pour véhiculer des enseignements spirituels, des histoires qui auront le pouvoir de nous guérir et opérer en nous des changements profonds.

Cela sera d’autant plus possible que notre esprit ne cherchera pas à les analyser, à les morceler. Si notre cœur est ouvert, nous pouvons les laisser nous toucher directement et nous parler des moyens de faire progresser nos vies.

Le monde des mythe, des contes et légendes, alimente la vie de l’âme. Raconter une histoire c’est lui permettre de vivre un peu plus, et nous autoriser à évoluer en même temps qu’elle. Les histoires et les hommes évoluent côte à côte, en symbiose, créant ainsi des alliances et des ponts entre nos centres d’énergie.

Pour finir, je dirais que les contes ne sont pas des fantasmes de l’esprit. Ils sont des véhicules nous permettant de voyager à travers les mondes, accessibles par l’imaginaire et à travers les mondes de l’âme.

Avec vous sous le ciel bleu,

Mairen.

Source : https://le-chant-des-druides.com/

Partagé par : http://messages.terrenouvelle.ca – Messages Célestes

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 18:42
Si j’effaçais les erreurs de mon passé, j’effacerais la sagesse de mon présent

Vous êtes encore en train de vous inquiéter et de regretter ce qu’il s’est passé, ou ce que vous avez fait.

Le discours est toujours le même, ennuyeux et répétitif, et vous vous culpabilisez des erreurs que vous avez commises ou des décisions que vous n’avez pas prises.

Les images vous reviennent en permanence, les mots que vous avez dits résonnent comme un écho, vos sentiments deviennent une prison qui vous limite.

Pendant ce temps, les minutes passent sans que vous ne vous en rendiez compte, sans que vous ne puissiez les apprécier…

«Peut-être que si vous lui aviez dit ce que vous pensiez, vous ne vous seriez pas éloignés», «Si j’avais choisi l’autre option, je ne serais pas ici dans cette situation»,»J’aurais du faire ce cours à ce moment, maintenant je ne l’ai pas et c’est un requis obligatoire pour ce que je veux étudier»,»Pourquoi je ne lui ai jamais dit que cela m’embêtait quand il m’a demandé comment j’allais ?» …

Et ainsi, les lamentations et les questions peuvent devenir une spirale infinie, dont vous connaissez le début mais dont vous ne savez jamais quand elle va finir, étant donné qu’elle n’a pas de fin…

Vous pouvez vous flageller comme vous voulez, vous détruire petit à petit si c’est que vous voulez, même si votre for intérieur n’est pas vraiment en accord avec cela.

Détendez-vous et pensez : Pourquoi faites-vous cela ?

Jusqu’où vont vos plaintes et ce bruit mental dont vous parlez ?

Et lisez bien : Dans quel but ?  Pourquoi ?

Si vous êtes sincère avec vous-même et que vous répondez à cette question, vous pouvez découvrir beaucoup plus que ce que vous imaginez. Vous pouvez atteindre ce besoin caché.

Et maintenant, plongez-vous dans cette question : Cela sert-il à quelque chose de regretter ses erreurs ? Vous pensez vraiment que ce sont vraiment des erreurs ?

Avant de continuer avec votre dynamique «culpabilisatrice «et «victimisante», nous allons vous dire quelque chose :  Ce ne sont pas seulement des erreurs, non, ce sont des opportunités. Pensez-y.

Image crédit :  Overviewby crilleb50

Combien d’apprentissages se trouvent derrière elles ?

Il ne s’agit pas seulement de vouloir avancer et évoluer, au lieu de rester stagnant et embrigadé, comme si on avait une chaîne attachée à nos chevilles et qui nous barrait le passage.

Vous pouvez vérifier dès maintenant si vous le voulez. Choisissez l’une de vos erreurs, retournez-la et réfléchissez à ce que vous pouvez apprendre de cette situation ou de cette expérience.

Découvrez l’opportunité cachée …Peut-être que vous l’avez déjà fait et que vous ne vous en êtes pas rendu compte…

De plus, tout ce que vous êtes aujourd’hui, c’est grâce à ce que vous avez fait et pas fait. Grâce à vos succès, mais aussi à vos échecs. Et peut-être encore plus grâce aux derniers qu’aux premiers.

De tout ce que vous avez parcouru jusqu’à présent, de toute votre vie… vous avez sûrement beaucoup de choses dont vous êtes fier. Et n’est-ce pas grâce à vos difficultés et à l’apprentissage que vous avez fait d’elles, que vous en êtes arrivé là ?

Nous vous laissons répondre… et écoutez-vous car ce que vous dites est un message dirigé vers vous-même…

Et je ne me réfère pas seulement aux succès, aux rêves et aux objectifs : bien plus près de vous, vos qualités, vos nuances, votre manière d’être, votre essence. Croyez-vous que vos erreurs n’ont rien à voir avec vous-même ?

Tout ce qu’il s’est passé, tout ce que vous avez ressenti et fait, a des répercussions mais se reflètent aussi sur votre intérieur.

Cela dépend de vous, de comment vous voulez les utiliser, si vous voulez les presser et en sortir le jus, ou si vous voulez garder les parties pourries et sèches… Passer au-dessus ou vous plonger dans leurs profondeurs et trouver la sagesse qui les accompagne.

Les erreurs sont les portes de l’apprentissage.

Chaque fait, chaque pensée et chaque sentiment expérimentés ont eu une série de conséquences dans notre vie.

L’important est d’être conscient que tout ce que vous êtes aujourd’hui se trouve affecté par ce qui est arrivé ou non, un jour dans le passé. Et si vous effacez toutes vos erreurs, l’apprentissage également partira en fumée.

Le fait d’éliminer ou de pallier une erreur fait que nous ne serions plus les mêmes.

Alors, au lieu d’occuper son temps à s’inquiéter de la possibilité d’avoir fait les choses différemment, inquiétez-vous de savoir comment vous comporter le mieux possible dans chaque situation à venir, à chaque moment, à chaque seconde…

Sources : Nos pensées

http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

© 2016, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 10:30
L’estime de soi est la danse de l’amour propre

Pour comprendre ce qu’est l’estime de soi, nous devons comprendre que notre esprit fonctionne comme un miroir. En lui se reflète tout ce que nos sens captent d’une manière particulière.

Il fonctionne comme si tout ce qu’il percevait à travers eux était les pièces d’un puzzle, des pièces qui doivent s’emboîter d’une certaine façon.

De plus, notre esprit peut être heureux lorsqu’il y parvient et peut se mettre en colère s’il n’y arrive pas.

Dans ce miroir si spécial, les personnes qui nous entourent ont aussi une image. Et par extension, nous aussi. Cette image n’est rien d’autre que notre estime de nous-même.

Ainsi, nous devons voir l’estime de soi comme une danse que nos sens réalisent au moment de construire le puzzle de quelque chose de plus grand, l’amour de soi, car elle représente et dessine chaque petit mouvement que nous réalisons.

femme se regardant dans le miroir

Pourquoi l’estime de soi est-elle si importante ?

La réponse est simple : parce que l’estime de soi est présente dans tout ce que nous faisons. C’est comme un ingrédient secret qu’un cuisinier ajoute à ses recettes, le même que nous ajoutons à toutes nos actions.

Ainsi, la façon dont nous nous voyons va conditionner les objectifs que nous nous fixons et notre façon de traiter les autres.

Ainsi, si nous avons une faible estime de nous-même, nous préférerons nous fixer des objectifs clairement en-dessous de notre capacité d’accomplissement.

D’un autre côté, cela réduira les possibilités de sortir de notre zone de confort, lestant ainsi notre potentiel.

Une faible estime de nous-même affectera également les relations que nous entretenons avec les autres. C’est une source de «fausse timidité» et un énorme croche-pied pour être assertif, car elle nous place en situation d’infériorité par rapport aux autres et nous fait agir en tant que tel.

De plus, une faible estime de soi engendre l’apparition de pensées négatives. Je suis sûre que vous avez déjà été témoin de ce genre de scène : une personne reçoit une récompense qu’elle mérite, cependant, vous pouvez voir dans ses yeux qu’elle pense le contraire.

De cette façon, une image déformée négativement d’elle-même l’empêche de profiter de ce qu’elle a obtenu et donc de le célébrer comme elle le mérite.

femme avec des fleurs sur le visage

Quelles sont les caractéristiques d’une estime de soi saine ?

Une estime de soi saine est une image en grande partie exposée. En d’autres termes, c’est une image peu protégée qui n’a pas besoin d’être mise à l’abri car ses bases sont solides.

Elle n’a pas besoin de la carapace de la timidité, ni de l’égocentrisme ou de l’asservissement des autres. Elle ne porte pas de vêtements ajustés car elle évolue et grandit avec nous.

Ainsi, une estime de soi saine ne connaît pas la cécité et la compétitivité de l’égocentrisme. Elle est vulnérable pour permettre aux sentiments de parvenir à leur propre essence, pour faire partie de leur configuration.

De plus, elle est juste, tant dans les défaites que les victoires, et prend en compte la valeur de l’intention.

De cette estime de soi saine partent l’amour, la générosité, le dévouement, car en elle est écrit que nous avons nous aussi quelque chose de précieux à donner.

Quelque chose qui peut aider notre famille, un groupe d’amis, la société ou le monde entier. Finalement, être conscient de cette valeur nous permet de recevoir la reconnaissance ou même de nous récompenser nous-même.

femme avec un coussin en forme de coeur

Comment obtenir une bonne estime de soi ?

La relation que nous avons décrite jusqu’ici, avec le reste des éléments de notre vie, est bi-directionnelle. Ainsi, la chose qui peut entrainer une bonne estime de soi est la même qui l’aide à grandir et à rester forte.

Choisir de façon judicieuse les objectifs que nous nous fixons, de façon à ce que nous puissions intensifier nos forces et éliminer nos points faibles, peut être l’une des premières étapes.

La majorité de ces défis ne doivent être ni trop petits, ni trop grands, ils devront nous demander uneffort mais pas de sacrifier la moitié de notre vie.

Si nous pensons que la réalisation de notre objectif est trop éloignée dans le temps, il est bon de se fixer de plus petits objectifs intermédiaires qui nous apportent de la satisfaction en les atteignant.

D’un autre côté, il est essentiel de les concilier avec des attitudes alternatives, car ce sera une bonne issue de secours temporelle lorsque le revers se présentera.

Bougez ! Occupez-vous de votre santé et laissez votre corps se réconcilier avec sa nature. Lorsque vous le ferez, c’est comme si vous agitiez le bocal de vos pensées, en utilisant la simple action de la gravité pour qu’elles se démêlent.

pierre en forme de coeurs

D’un autre côté, et toujours avec de l’exercice, devenir obsédé par votre image ne vous aidera pas. Cependant, en prendre soin et recevoir de la gratification face à votre bel aspect extérieur peut également donner un petit coup de pouce à votre estime de vous-même.

Notre image et celle des autres

Comme nous le disions au début, il existe dans notre esprit un monde parallèle d’images. En suivant ce fil, nous avons vu une image très particulière de ce tas si singulier et si divers : notre estime de nous-même.

Ce reflet, l’estime de soi, ne nous donne pas simplement une idée de qui nous sommes, mais également de qui nous sommes face aux autres.

Et c’est là que vient le paradoxe, car ce sont précisément nos amis, nos proches et nos ennemis qui conditionnent l’angle sous lequel nous nous regardons dans le miroir.

Savoir jauger et donner l’importance nécessaire aux opinions des autres est le dernier facteur – et sûrement le plus important – pour avoir une bonne estime de soi.

Ainsi, choisir et peser l’importance de l’avis extérieur vous permettra de construire une estime de soi aux racines fortes ou non.

http://nospensees.fr/

© 2016, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 16:08
L’histoire du 100ème singe ou l’espoir de l’humanité…

Vous ne connaissez peut-être pas la théorie du 100 ème singe….

C’est une théorie scientifique exprimée par des scientifiques japonais qui ont observé pendant 30 ans une colonie de singes sur une île.
Ils ont remarqué que pour que la colonie intègre un nouveau comportement, une nouvelle action il fallait atteindre un seuil critique qui correspondrait, grosso modo, au 100 ème singe.
C’est lui qui en adoptant le nouveau comportement ferait basculer l’ensemble de la communauté vers ce nouveau comportement….

Et pour l’être humain qu’en est-il?

Cette théorie devrait fonctionner aussi non?

Nous aussi nous avons une conscience et nos cerveaux sont interactifs. Alors on peut se demander quand l’humanité basculera dans la volonté de paix et d’amour et en finira avec son comportement grossier, vulgaire, cupide, violent qu’il nous donne à observer.

Qui sera le 100 ème singe de l’humanité qui fera basculer celle-ci dans une autre dimension?

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 15:59
6 Comportements négatifs qu’il faut cesser de tolérer de la part des autres

Avez-vous déjà pensé que vous méritiez mieux ? Alors pourquoi vous contenter de moins et ne pas avoir ce que vous désirez ? Vous pouvez décider à partir de maintenant de ne plus tolérer les mauvais comportements. Les gens qui essaient de vous tirer vers le bas vous font sentir misérable et pompent toute votre énergie positive.

Pourquoi accepter lorsque vous pouvez éliminer de tels comportements ? Si vous voulez changer la façon dont les gens vous traitent et éliminer toute négativité de votre vie, voici 6 comportements des autres que vous ne devriez jamais permettre.

1- La négativité
Nous vivons dans un monde où les gens ont tendance à parler plus de leurs problèmes que de leurs réussites. La plupart d’entre eux sont non seulement à l’aise pour raconter ce qui ne va pas dans leur vie, mais ils font de leurs problèmes un moyen de se faire des amis.

Si une personne essaie de démarrer une conversation avec vous en utilisant la négativité comme un catalyseur, rappelez-vous que vous n’avez pas besoin de plus de drame dans votre vie. Privilégiez votre santé et restez dans votre « bulle de positivité » plutôt que de nourrir votre âme avec de l’énergie négative.

2. Sous-estimer vos capacités et votre force
Ne laissez personne vous dire que vous ne pouvez pas obtenir quelque chose que vous voulez. Restez fidèle à vous-même et à vos rêves. N’abandonnez pas juste parce que quelqu’un pense différemment de vous. Il est indispensable de croire en votre potentiel. Vous êtes assez fort pour poursuivre vos ambitions.

3. Les mensonges
Prêter attention à ce que les gens disent et à ce qu’ils font en réalité devrait vous aider à reconnaître les personnes honnêtes. Si quelqu’un vous ment une fois, ne prêtez plus attention à ce qu’il dit. Et rappelez-vous, les actions parlent plus que les mots.

4. L’intimidation
L’intimidation est un problème qui n’existe pas seulement chez les enfants et adolescents, c’est un phénomène très courant chez les adultes aussi. Beaucoup de gens ne la reconnaissent pas, car elle est généralement déguisée en agression verbale ou autres comportements.

L’intimidation ne devrait jamais être acceptée. Personne n’a le droit de vous faire sentir mauvais à cause de qui vous êtes vraiment. Malheureusement, il y aura toujours des gens pour essayer de tirer les autres vers le bas avec des mots blessants.

Ce genre de personnes va essayer de son mieux d’écraser votre égo et le mettre à terre, mais il est de votre responsabilité de ne pas le laisser faire. Au début, il peut sembler difficile de lutter contre ce type de comportement toxique, mais vous serez tellement heureux une fois que ce sera fait. Soyez donc conscient des gens qui essaient de vous mépriser et vous font sentir misérable, afin d’y remédier.

L’intimidation peut même venir des gens les plus inattendus, par exemple, vos amis ou famille. Soyez à l’affût de la façon dont les autres vous traitent et, si nécessaire, affrontez-les.

5. Les gens qui veulent tout contrôler
Vous êtes l’architecte de votre propre monde. Pourquoi voudriez-vous laisser quelqu’un d’autre décider comment gérer votre vie ? Bien sûr, il est humain de se sentir parfois dépassé et de demander conseil à quelqu’un, mais ne le laissez pas prendre le contrôle.

6. La violence physique
Si vous êtes un survivant d’abus physique, et que vous avez essayé de pardonner et d’avancer dans votre vie, vous êtes un héros ! La plupart des gens savent que la violence physique est un problème grave qui ne devrait jamais être ignoré. Il ne faut jamais tolérer un tel comportement. Pourtant, il est toujours surprenant de constater combien les familles et les amis peuvent la tolérer.

Si vous connaissez quelqu’un qui est aux prises avec une personne violente ou qui a vécu une telle expérience par le passé, aidez-le et incitez-le à lâcher son passé et à se débarrasser de la colère pour pouvoir avancer dans sa vie de façon saine et productive.

Vous êtes le résultat de vos choix de vie, alors choisissez judicieusement le type de comportements que vous tolérez. Rappelez-vous que vous êtes en charge de votre vie et que vous êtes plus fort que vous ne le pensez. Autorisez-vous à vivre bien et ne vous contentez pas de moins que ce que vous désirez.

http://www.santeplusmag.com/
 
Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://elishean.fr/aufeminin

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2014/ Elishean au Féminin

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 19:58
18 signes d’intelligence émotionnelle des personnes capables de décoder leurs semblables

L’intelligence émotionnelle, c’est-à-dire l’art de jongler avec les émotions, permet d’adapter notre comportement à toutes les situations, de naviguer dans une société toujours plus complexe, et de prendre les bonnes décisions. Et à ce petit jeu, ce ne sont pas les plus gros QI qui s’en sortent le mieux.

Au début des années 1990, la découverte de l’intelligence émotionnelle (IE) a levé le voile sur une bizarrerie : 70% des personnes dotées d’un QI moyen dépassent celles qui ont un QI élevé. Avec la mise en évidence du rôle de l’IE , l’idée, largement répandue, que seul le QI pouvait mesurer la réussite, a été battue en brèche.

Aujourd’hui, les chercheurs s’accordent pour dire que l’intelligence émotionnelle est LE critère qui distingue les génies du commun des mortels. L’IE, c’est l’art de manier les émotions qui influent sur notre comportement, nous permettent de naviguer dans une société toujours plus complexe, et de prendre les bonnes décisions.

Interrogé par Psychologiesle psychologue Daniel Goleman décrit ainsi cette forme d’intelligence comme « un art d’utiliser ses émotions » et distingue cinq compétences qui la caractérisent : la conscience de soi, la maîtrise des émotions, la motivation, l’empathie et la capacité à entrer en relation.

Si son rôle est avéré, elle reste difficile à mesurer. Comment savoir si nous maîtrisons l’art des émotions ? Comment améliorer notre IE si nous en sommes dépourvus ? Dans un article publié le 8 février sur LinkedIn, le Dr Travis Bradberry, co-auteur de Intelligence émotionnelle 2.0 (en anglais), a listé les 18 signes qui caractérisent un savoir-faire émotionnel aiguisé, à partir d’un test réalisé auprès de plus d’un million de personnes.

1- Votre vocabulaire émotionnel est diversifié

Tout le monde ressent des émotions. En revanche, seules 36% des personnes sont capables de les identifier précisément lorsqu’elles surviennent, selon l’étude réalisée par TalentSmart. Problème : les émotions, lorsqu’elles ne sont pas nommées, peuvent être cause d’incompréhensions, conduire à des choix irrationnels et à des actions contre-productive.

Au contraire, les personnes dotée d’une intelligence émotionnelle aiguë maîtrisent leurs émotions parce qu’elles les comprennent, et utilisent un large vocabulaire pour les décrire. Quand beaucoup de personnes disent « je vais mal », les personnes à l’IE fine peuvent identifier si elles se sentent « irritables », « frustrées », « opprimées » ou « anxieuses ». Plus les mots sont précis, plus on comprend les émotions vécues, et la meilleure manière d’y faire face.

2- Vous êtes curieux vis-à-vis des autres

Peu importe s’ils sont introvertis ou extravertis, ceux qui maîtrisent l’art des émotions sont curieux vis-à-vis des personnes qui les entourent. Cette curiosité est le fruit de l’empathie, une des meilleure manières de développer l’IE. Plus vous vous souciez des autres, plus vous serez curieux de ce qu’ils vivent.

3- Votre regard évolue

Les personnes dotées d’une grande intelligence émotionnelle sont flexibles et s’adaptent en permanence. Elles savent que la peur du changement paralyse l’action et menace leur bonheur. Elles sont perpétuellement à l’affût de l’inconnu, et elles sont prêtes à élaborer un plan d’action pour faire advenir le changement.

4- Vous connaissez vos points forts et vos faiblesses

Les personnes émotionnellement intelligentes ne se contentent pas de comprendre leurs émotions : elles connaissent leurs points forts et leurs points faibles. Elles savent aussi ce qui les met en mouvement, et quels sont les environnements favorables au succès. Elles savent utiliser leurs forces pour en tirer profit et mettre à distance leurs failles pour ne pas se laisser entraver.

5- Vous êtes un bon juge du caractère des autres

Une bonne partie de l’intelligence émotionelle se résume à la conscience des autres et de la société : la capacité de lire dans les autres, de savoir ce qu’ils traversent et de quoi ils sont faits. Cette acuité fait de vous un excellent observateur de la personnalité de votre entourage. Les gens ne sont pas des mystères pour vous. Vous sondez leurs intentions, y compris ceux qui se cachent derrière une carapace.

6- Vous ne prenez pas la mouche

Si vous avez une bonne compréhension de vous-même, les gens auront du mal à dire ou faire quelque chose qui vous offensera. Les personnes dotées d’une fine intelligence émotionnelle ont une grande confiance en eux et sont ouvertes d’esprit : elles ont le cuir épais. Ces personnes-là n’ont aucune difficulté à rire d’elles-mêmes ou à accepter les plaisanteries des autres, parce qu’elles font facilement la différence entre l’humour et l’insulte.

7- Vous arrivez à dire « non » (à vous-même et aux autres)

L’intelligence émotionnelle va de pair avec la maîtrise de soi. Vous évitez d’agir sur un coup de tête. Des recherches menées à l’Université de Californie, à San Francisco, ont montré que les personnes qui ont du mal à dire non ont plus de risques d’être stressées, en proie au burn-out, à la dépression. Dire « non » est pour beaucoup de personnes un défi, un mot difficile à prononcer. Au contraire, quand ils disent « non », les intelligents émotionnels évitent les phrases comme « Je crois que je ne peux pas… » ou « Je ne suis pas sûr que… » Dire « non » à une proposition de plus honore les engagements déjà pris et vous permet de vous y consacrer pleinement.

8- Vous ne ressassez pas vos erreurs

Les personnes à l’intelligence émotionnelle aiguisée prennent du recul sur leurs erreurs, sans pour autant les oublier. En gardant leurs échecs à bonne distance, il est plus facile de les comprendre, et d’en tirer les leçons à l’avenir. Se souvenir de ses erreurs sans les ressasser est un équilibre subtil qui demande une bonne connaissance de soi.

9- Vous donnez sans attendre en retour

Lorsqu’on vous donne quelque chose spontanément, sans rien attendre en retour, on s’en souvient longtemps. Par exemple, vous avez une conversation intéressante avec quelqu’un au sujet d’un livre, et un mois plus tard, quand vous revoyez cette personne, vous arrivez avec le livre en question à la main. Les personnes dotées d’une grande intelligence émotionnelle arrivent à construire des amitiés très profondes car elles arrivent à se mettre à la place des autres.

10- Vous n’êtes pas rancunier

Se laisser envahir par des émotions négatives après une dispute est un facteur important de stress, et peut avoir de graves conséquences sur la santé sur le long terme. Les personnes émotionnellement intelligentes savent éviter le stress et les nuisances engendrées par la rancoeur. Pardonner à quelqu’un permet non seulement de se sentir mieux, mais participe aussi à votre bonne santé physique.

11- Vous neutralisez les personnes toxiques

Côtoyer des personnes acariâtres est épuisant pour tout le monde. Le savoir-faire émotionnel aide à gérer les interactions avec les personnes nuisibles. En pareille situation, vous identifiez vos propres émotions, et vous agissez de manière rationelle, pour ne pas vous laisser envahir par la colère. Vous écoutez le point de vue de la personne difficile pour trouver un terrain d’entente.

12- Vous ne cherchez pas la perfection

Les personnes qui maîtrisent leur intelligence émotionnelle ne cherchent pas à atteindre la perfection car elles savent qu’elle n’existe pas. Si votre objectif est la perfection, vous avez toujours un sentiment tenace d’échec, qui vous conduit à abandonner ou relâcher vos efforts. Au lieu d’aller de l’avant, vous passez votre temps à vous lamenter sur ce que vous n’avez pas réussi à accomplir ou sur ce que vous auriez dû faire.

13- Ce que vous avez suffit à votre bonheur

Prendre le temps de faire le point sur ce qui vous rend heureux, voilà une chose toute simple à faire. Les chercheurs ont montré que cultiver la gratitude au quotidien apporte de la bonne humeur, de l’énergie, et un sentiment de bien-être.

14- Vous déconnectez

Etre capable d’éteindre son téléphone portable ou de lâcher son ordinateur le temps d’une pause ou d’un week-end, c’est aussi à cela que l’on reconnaît les personnes douées d’intelligence émotionnelle. Prendre le temps de se reposer aide à diminuer le stress et à vivre l’instant présent. Des études ont en effet montré que le simple fait de consulter ses mails pouvait augmenter le niveau de stress.

15- Vous limitez votre consommation de caféine

Boire trop de boissons contenant de la caféine libère de l’adrénaline dans l’organisme. Conséquence : vous agissez selon un mécanisme de combat-fuite (destiné à assurer la survie). Vous arrêtez de penser rationnellement et vous êtes plus prompt à prendre des décisions très raides, irréfléchies. Très pratique si un ours vous poursuit, beaucoup plus embêtant si vous devez répondre à un mail un peu sec.

16- Vous dormez suffisamment

Pendant que l’on dort, le cerveau recharge ses batteries, en se remémorant ce qui s’est passé dans la journée, pour l’oublier ou le mémoriser. Les personnes dont l’intelligence émotionnelle est en éveil savent bien que leur capacité de concentration et de mémoire est diminuée quand elles manquent de sommeil. Pour ces personnes, bien dormir est une priorité.

17- Vous arrêtez de ruminer des pensées négatives

Plus vous ressassez des pensées négatives, plus vous leur donnez de l’importance. La plupart de nos pensées négatives ne sont… que des pensées. Lorsque vous vous focalisez sur une chose, craignant que cette chose arrive, ou n’arrive jamais, il s’agit la plupart du temps d’une tendance naturelle du cerveau à percevoir des menaces. Les personnes dotées d’une bonne intelligence émotionnelle séparent les pensées des faits, pour casser le cercle vicieux des pensées négatives, et construire une approche positive de la réalité.

18- Vous ne laissez personne gâcher votre bonheur

Lorsque votre bonheur ou votre satisfaction dépend de l’opinion d’autres personnes, vous n’êtes plus le maître de votre propre bonheur. Lorsque des intelligents émotionnels se sentent bien, après avoir réalisé quelque chose qui leur tenait à cœur, ils ne laisseront aucune remarque venant de quelqu’un d’autre gâcher leur plaisir.

Source : atlantico

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 00:46
Les 8 étapes du développement de l’être humain

Avant même sa naissance et jusqu’au terme de sa vie : l’être humain ne cesse de se développer. Les 8 étapes du développement de l’être humain décrites par Erik Erikson permettent de comprendre le processus naturel de croissance dans sa globalité.
 
Nous avons choisi de vous la présenter ici  les 8 étapes du développement de l’être humain, décrites par le psychanalyste américain, Erik Erikson (1902-1994) car son approche de la question est intéressante du fait de ses différences de positionnements que l’on peut qualifier d’humanistes. Il décrit le développement de l’être depuis sa naissance jusqu’au terme de sa vie.
 
Une approche différente de la psychologie de la personne

 
Erikson a développé un système d’analyse psychologique dans lequel il considère l’être dans toute la durée de sa vie, son approche de la personne est globale :
 1.Il se préoccupe de la santé du patient avant de considérer la maladie en elle-même, partant du postula qu’une bonne santé précède toujours la maladie.
 2.Il est convaincu que l’on peut rattraper plus tard un développement qui n’a pu se réaliser plus tôt, et que tout peut se guérir.
 3.Il met l’accent sur le développement psychosocial et considère que la communauté tout entière intervient dans le processus de guérison.
 4.Pour lui, la croissance est le cheminement de toute une vie. Le développement de l’être humain ne s’arrête pas avec l’enfance, mais il considère l’adolescence, le début de la maturité, l’âge adulte et la vieillesse comme autant d’étapes de la croissance.
 5.Pour Erikson, les hauts et bas que comporte chaque étape du développement, ne sont pas le résultat de choix positifs ou négatifs. Ils sont plutôt le signe d’une recherche d’équilibre entre l’abus et le sous-emploi d’un don.
 
Cette théorie des 8 étapes du développement humain a ses limites. Erikson reconnaissait lui-même que nous vivons toujours un peu toutes les étapes à la fois et qu’elles ne sont pas strictement délimitées dans le temps. Par exemple, nous sommes toujours en train d’approfondir la confiance fondamentale qui est la première étape du développement.
 
Les 8 étapes du développement de l’être humain
 
– selon Erik Erikson –
 
  
 
ETAPE 1 :  LE NOURRISSON – le combat de la confiance contre la méfiance –
 
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Le contact physique établit la confiance, car la confiance comme la méfiance s’apprend. Selon Erikson elles s’apprennent essentiellement pendant la première étape du développement, celle du nourrisson, et cet apprentissage dépend beaucoup de la manière dont nous avons été portés et touchés.
 
Le nourrisson n’a pas le sentiment d’avoir une identité propre mais il dépend des autres pour pouvoir satisfaire ses besoins et il n’est pas pour autant passif, il a de nombreux moyens de faire connaître ses besoins !
 Sa manière à lui « d’être », c’est de prendre tout ce qu’il reçoit des autres.
Erikson dit que la confiance de base d’un nourrisson dépend plus de la qualité de l’amour qu’il reçoit que de la quantité d’amour qu’on lui donne ou de l’attention qu’on lui porte.
 
Le contact physique établit la confiance
 
Dès leur naissance, les bébés comprennent la signification du toucher, parce que la peau est parmi les organes des sens, celui qui se développe le plus vite, qui occupe le plus de place et qui a le plus besoin d’être satisfait. S’il n’y a aucun contact physique, même le physiologique ne fonctionne pas correctement.
 La croissance du cerveau dépend de la manière dont on s’occupe physiquement du bébé pendant sa prime enfance.
En effet, à cet âge plus un enfant est touché et plus son cerveau pèsera lourd. Au contraire, un petit enfant qu’on ne prend jamais dans ses bras, et qui est très peu cajolé durant ses premiers mois, peut en subir, par la suite les conséquences au niveau de son intelligence.
 
L’amour paternel a aussi son importance
 
Quand les pères n’ont pas, ou trop peu la possibilité de s’occuper des bébés et d’établir avec eux des relations normales, il peut en résulter des comportements relationnels anormaux. Quand, au contraire, les pères s’occupent de leurs enfants, ceux-ci s’épanouissent.
 

 
La confiance commence dès le sein maternel
 
La première étape du développement de l’homme, celle de la confiance contre la méfiance, commence dès la conception. Des grands noms de la psychanalyse comme Frank Lake, Laing et Winnicott pensent même que la plupart des psychoses commencent dès la grossesse, ou sont la conséquence d’un traumatisme de la naissance, alors que les névroses ne se développent que plus tard.
 
Auparavant, la science médicale affirmait qu’un enfant ne pouvait avoir de souvenirs avant deux ans, parce qu’avant cet âge, son système nerveux central n’était pas assez développé. Aujourd’hui, plusieurs théories entendent expliquer comment un fœtus peut avoir de la mémoire et cela peut-être dès la conception. Des observations cliniques amènent à penser que l’enfant, même lorsqu’il est encore dans le ventre de sa mère, acquiert déjà des souvenirs.
 
La vie du bébé dans le sein maternel est tellement liée à celle de sa mère que ses souvenirs dépendent étroitement des expériences et des réactions de celle-ci. Ce qui se comprend du point de vue physiologique puisque chaque fois que nous ressentons une émotion, elle provoque des changements hormonaux et des réactions chimiques dans notre système sanguin. Lorsqu’une femme enceinte ressent la peur, la joie ou la colère, les modifications que ces émotions provoquent dans son système sanguin sont aussitôt ressenties par son bébé à travers le placenta.
 
La prise de confiance
 
L’expérience la plus importante que fait l’enfant dans le sein de sa mère, est certainement celle de l’amour de ses parents. Cet amour peut lui permettre de surmonter les effets négatifs de bien des agressions et traumatismes de la vie.
 
Si un enfant reçoit l’amour et les soins qui lui sont nécessaires à ce stade, alors il décidera que le monde est bon et qu’on peut lui faire confiance. En fait, l’enfant décidera non seulement qu’il peut faire confiance au monde, mais aussi qu’il peut se faire confiance à lui-même, puisqu’il constate que ses besoins, et par-là même tout son être, sont satisfaits.
 Parvenu à ce stade, l’enfant est capable de passer à l’étape suivante du développement, en prenant appui sur cette confiance fondamentale acquise.
Cependant, si ses besoins d’amour et d’attention ne trouvent pas de réponse, il se repliera probablement sur lui-même, et pourra même aller jusqu’au refus de toute relation. Il se méfiera du monde et de lui-même. Tout sera perçu comme mauvais, lui y compris. Il s’accusera d’être responsable de cette situation et, ses besoins n’étant pas pris en considération il les croira mauvais par sa faute.
 
Un enfant qui se sent complètement privé d’amour ou soudainement abandonné, peut tomber dans un état de tristesse chronique et même dans la dépression pour le reste de ses jours. Dans certains cas, des bébés non aimés se laissent littéralement mourir de chagrin. Les médecins reconnaissent aujourd’hui les conséquences fatales qu’entraîne une grave privation d’amour : ils ont même donné un nom à cette situation : le «marasme ».
 
Dans les cas moins graves, l’incapacité d’établir la «confiance fondamentale » peut avoir des conséquences physiques, psychologiques, sociales et spirituelles sur la vie à venir.
 
ETAPE 2 : LA PETITE ENFANCE – le combat de l’autonomie contre la honte et le doute –
 
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Tout le monde sait que les mots favoris d’un enfant de 2 ans sont : « non », «à moi », «je »…  Le « oui » est beaucoup moins courant car de dix-huit mois à trois ans, c’est le temps du «non ».
 


Un enfant développe son autonomie quand il s’essaie à développer sa volonté propre et à obtenir ce qu’il désire. A l’inverse il développe en lui un sentiment de honte lorsqu’il fait l’expérience de la déception de sa mère et de ses proches;  quand il fait ce qu’il a envie de faire et qu’il ne répond pas à leur attente. En agissant ainsi, il n’essaie pas de se séparer de sa mère mais cherche plutôt à affirmer son identité propre : ce qui lui permettra d’établir avec elle des rapports tout à fait nouveaux.
 
La construction d’une autonomie saine.
 
A l’étape de l’autonomie, un enfant a besoin, pour se développer normalement, de pouvoir s’appuyer sur des affirmations. Il a besoin qu’on l’aide à manifester sainement sa volonté. Ce qui signifie qu’il faut l’approuver chaque fois qu’il fait un bon choix.
 Les psychologues disent que si on laisse un enfant, même entre neuf et dix-huit mois, choisir lui-même ses jeux pendant au moins 30 à 40% de son temps, il met en place les bases de son autonomie.
De la même manière, les gens qui savent dominer leurs émotions et qui se sentent à l’aise avec les enfants les aident à devenir capables d’exprimer tout l’éventail de leurs sentiments.
 
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Mais il ne suffit pas d’approuver les bons choix : il faut encore savoir faire preuve de fermeté devant de mauvais choix. Ainsi, lorsqu’un enfant ouvre tous les robinets de gaz pour voir ce qui va se passer, il faut savoir lui dire «non » et maintenir ce «non », même s’il recommence encore et encore.
 L’enfant a besoin de tester sa volonté contre la vôtre, et cette fermeté est nécessaire pour lui apprendre qu’il y a des choses qu’il ne peut pas faire.
Si on le laisse faire à cet âge, il se comportera bientôt comme un véritable petit dictateur et toute la famille devra lui obéir. Peu à peu il deviendra ce genre d’adulte qui n’en fait toujours qu’à sa tête, ne supportant pas la frustration. Le problème, c’est que l’inaptitude à établir le bon équilibre entre l’amour et la nécessaire fermeté se transmet facilement d’une génération à la suivante.
 Quand une mère se respecte elle-même, et a respecté son enfant depuis le premier jour, elle n’a jamais besoin de lui apprendre à respecter les autres : il ne peut pas faire autrement.
Les parents qui savent dire «oui » et «non » quand il le faut trouveront presque à coup sûr le juste équilibre entre une permissivité excessive et une trop grande fermeté. Ils permettront ainsi à leurs enfants d’acquérir une saine autonomie.
 
Si la volonté fait défaut
 
Habituellement, les parents commettent plutôt l’erreur inverse : celle d’empêcher leur enfant de manifester sa volonté et de faire lui-même son choix en lui disant toujours «non ». Ce qui risque de provoquer en lui de nombreuses blessures qui peuvent perdurer.
 
Car le facteur déterminant d’une blessure durable est le sentiment d’impuissance et l’incapacité à maîtriser les événements. Si quelqu’un ignore qu’il est doté de volonté, et ne se sent jamais responsable, n’importe quel événement peut le mettre complètement à plat. C’est pourquoi cette étape du développement est si importante : elle nous donne le ressort moral.
 Si j’ai ma personnalité propre, je peux retomber sur mes pieds et rien ne peut m’anéantir. Ma volonté me permet de rejeter tout ce qui me paralyse dans une situation donnée. Et je peux continuer de grandir en faisant les choix dont je suis capable, au lieu d’attendre passivement le changement.

 
L’exercice de la volonté stimule la santé du corps et de l’esprit
 
Beaucoup de gens pensent que la toxicomanie résulte d’une conception perverse de la liberté personnelle. Dans environ 3 cas sur 4 , les maladies physiques touchent des gens qui sont désespérés, qui se sentent abandonnés ou qui sont incapables de faire des choix ou d’être autonomes.
 
Les personnes qui sont douées d’une personnalité forte – celles qui croient pouvoir agir sur les événements ou qui accueillent volontiers le changement à cause des possibilités nouvelles qu’il offre – ces personnes-là ont une tension artérielle très inférieure à la moyenne en plein stress et sont moins sujettes aux affections cardiaques que la plupart des gens.
 
On a d’ailleurs constaté que les professions où l’on trouve les plus forts pourcentages de maladies cardiaques sont précisément celles où l’on ne peut pas contrôler le stress. Par exemple, les standardistes, les caissières, les cuisiniers et les ouvriers qui travaillent à la chaîne : alors que l’on enregistre les pourcentages les plus faibles de ces mêmes maladies chez les hommes de loi ou les directeurs d’entreprises, c’est à dire chez des gens qui ont la possibilité d’organiser leur emploi du temps comme ils l’entendent.
 Mais l'autonomie ne s'acquiert pas du jour au lendemain. Comme pour chacune des étapes du développement, celle-ci ne se termine pas avec le temps de la première enfance : elle se fait sentir tout au long de la vie.
ETAPE 3 : L’ÂGE DU JEU – le combat de l’initiative contre la culpabilité –
 
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A ce stade, entre trois et cinq ans, les enfants possèdent un «surcroît d’énergie » qui leur permet de maîtriser trois aptitudes : le langage, la mobilité et l’imagination.
 
Cette étape est aussi appelée l’étape de la pénétration, car elle aide les enfants à pénétrer à l’intérieur des frontières du monde adulte par l’intermédiaire du langage, en disant : « donne-moi ceci » ou «donne-moi cela ». Ou par l’intermédiaire du mouvement : les enfants pénètrent dans l’espace par exemple en grimpant sur les meubles pour attraper des objets que leurs parents pensent avoir mis hors de leur portée.
 Mais c’est surtout grâce à leur imagination que les enfants pénètrent dans de nouveaux domaines, parce que, parvenus à ce stade, ils peuvent devenir ce qu’eux-mêmes imaginent être.
Selon Erikson, le développement de l’aptitude au jeu, de la curiosité et la multiplication des prises d’initiatives dépendent alors d’un facteur qui devient critique à cet âge : une bonne gestion de la culpabilité. L’éveil de la conscience permet en effet de se sentir coupable. A ce stade l’enfant sait que quelque chose est bien ou mal, même si personne ne le lui dit. Il n’a pas besoin d’éprouver de la honte pour savoir, par exemple, qu’il vaut mieux ramasser les morceaux de la tasse qu’il vient de casser.
 
La bonne et la mauvaise culpabilité
 
A ce stade les enfants sont très sensibles à la culpabilité. Non seulement, ils se sentent coupables d’avoir cassé une tasse, mais ils peuvent aussi se sentir totalement responsables – et coupables – de choses qui ne dépendent pas d’eux. Par exemple le divorce de leurs parents ou la mort d’un de leurs amis.
 Un enfant que l’on réprimande sans cesse, peut du fait de son hypersensibilité, finir par se détester lui-même.
Souvent, en effet, il ne sait pas faire la différence entre lui – qu’il perçoit comme mauvais – et ses actes qui, seuls sont mauvais. Les symptômes de culpabilité malsaine et de haine d’eux-mêmes varient suivant les enfants.
 
Quand l’enfant projette sur les autres sa culpabilité malsaine et sa haine de lui-même, il prend habituellement pour cible celui qui l’a puni. Quand il aura grandi et qu’il aura acquis plus d’expérience, il punira très souvent ses parents en faisant ce qu’il sait leur déplaire. Et souvent aussi cela le conduira à punir d’autres personnes, et tout spécialement ses propres enfants. Les punitions auront une influence sur les relations futures des enfants avec leurs parents.
 Pour guérir la culpabilité malsaine, ce dont l’enfant a le plus besoin, ce n’est pas de la présence de l’un ou de l’autre de ses parents, mais de l’amour qui les unit.
ETAPE 4 : L’ÂGE DE L’ÉCOLE – le travail ou le sentiment d’infériorité –
 
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Erikson pense que pendant cette étape (6-12 ans), les enfants se focalisent tout particulièrement sur leur aptitude à apprendre, s’ils apprennent facilement et travaillent bien. Dans le cas contraire, s’ils échouent de manière habituelle : ils se centrent sur leur sentiment d’infériorité.
 


Mais à cette étape comme aux autres, le véritable objectif demeure de trouver une nouvelle manière de donner et de recevoir l’amour. Ainsi l’école n’est pas seulement un lieu où l’on acquiert la compétence en augmentant ses connaissances et son savoir-faire, mais plutôt un endroit où l’on a la possibilité d’apprendre des choses nouvelles en les partageant avec des camarades et des enseignants. A ce stade, les enseignants ont un très grand pouvoir pour faire en sorte que nous nous sentions compétents, ou non.
 
Malheureusement nos écoles favorisent plus le développement du sentiment d’infériorité que celui de la compétence. Nous félicitons généralement les premiers de la classe ou l’équipe de foot qui a remporté la coupe nationale. Aux autres nous ne savons dire que « quel dommage ». Pareille mise en compétition montre à celui qui arrive en tête sa supériorité sur les autres, mais fait aussi découvrir aux autres combien ils lui sont inférieurs.
 
Deux sociologues, Roger et David Johnson ont prouvé que la compétition n’est pas la meilleure motivation pour les études. Ils ont appris à de nombreux enseignants à pratiquer les méthodes où l’on répartit les élèves en petits groupes travaillant ensemble et qui ne comportent aucune notation individuelle. Dans cette atmosphère de collaboration entre eux, les élèves apprennent mieux, se sentent plus à l’aise vis à vis d’eux-mêmes et ont de meilleures relations avec les autres.
 
En général les élèves qui réussissent dans le domaine des arts, de la musique ou de la danse, ne reçoivent pas autant de félicitations que ceux qui sont bons en maths, en lecture ou en rédaction. Les élèves qui ont un tempérament d’artiste ou qui sont d’abord guidés par leurs sentiments auront souvent l’impression, au cours de leurs années d’école, de n’être pas au niveau. Ils auront cette impression non parce qu’ils manquent de moyens, mais parce que l’école ne met pas leurs dons en valeur.
 
Les intellectuels attachent du prix à la recherche logique de la vérité, tandis que ceux qui se laissent mener par leurs sentiments accordent plus de valeur aux relations humaines mais : l’école récompense plus l’esprit que le cœur.
 
Outre cette distinction entre les intellectuels et les sentimentaux, il en existe une autre entre intuitifs et sensitifs.
 •Les intuitifs rêvent, vivent dans le futur et ont fait le tour de toutes les questions que leur professeur peut poser, car avant même qu’il en ait posé une, ils sont prêts à répondre sur-le-champ.
 •Les sensitifs vivent dans le présent et considèrent toutes les données d’une question. Un sensitif se préoccupe non de la question que le professeur va écrire au tableau, mais du fait que le tableau n’a pas été bien essuyé et qu’il n’y a pas assez de craie.
 
Une seconde suffit à un intuitif pour répondre à la question du son professeur. Mais même s’il connaît la réponse, le sensitif, lui, aura besoin de trois secondes pour la donner. Beaucoup de professeurs n’ont pas la patience d’attendre. Ils classent le sensitif comme lent et interrogent un autre élève.
 
Les tests pour mesurer le Q.I. favorisent aussi les intuitifs. On s’est aperçu en effet que les enfants sensitifs ont en moyenne un Q.I. inférieur à celui des autres de sept à huit points pour les garçons et de six à sept points pour les filles. L’intelligence émotionnelle témoigne aussi de l’intelligence globale de l’être, mais n’est pas considérée par les tests (voir notre article précédent sur le sujet : « L’intelligence émotionnelle enfin reconnue« ) .
 Ainsi une nouvelle fois, nous pouvons être blessés non par manque de moyens mais parce que nous n’avons pas ceux que l’école récompense. Albert Einstein a été mal noté en mathématiques avant qu’on s’aperçoive combien il était doué...
Les blessures qui adviennent à cette étape du développement peuvent produire des personnalités de « gagnants » qui réussissent souvent à l’école et apprennent à gagner l’amour des autres en se donnant de la peine. Ils ont l’habitude d’être récompensés pour leurs réussites et développent le sentiment de devoir continuer à réussir pour être aimé.
 
Celles qui réussissent moins bien apprennent, au contraire, à ne pas se fouler puisque « je rate tout ce que je fais ». Ces enfants auront donc tendance à se décourager par avance, ne pas entreprendre de choses nouvelles, puisqu’ils pensent avoir toutes les chances de se planter.
 Les uns comme les autres auront besoin de découvrir qu'ils ont de la valeur par eux-mêmes, que cette valeur ne dépend pas de leurs succès ni de leurs échecs : l’amour met en lumière les dons les plus cachés.
ETAPE 5 : L’ADOLESCENCE – identité et confusion d’identité –
 
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A cette étape de la croissance, l’adolescent entre 12 et 18 ans essaie de passer de l’enfance à l’âge adulte. Durant cette période de transition, il hésite entre deux attitudes contradictoires : tantôt il se conduit encore en enfant et ne pense pas aux conséquences de ses actes, d’autres fois il peut faire preuve d’une grande maturité.
 


Chez un adolescent, cette crise peut se manifester par un abandon de sa pratique sportive par exemple, et par la remise en cause des valeurs auxquelles ses parents et ses professeurs sont attachés. D’autres sont convaincus que tout ce que disent les adultes est ringard ; c’est pourquoi ils rejettent toutes les valeurs familiales et se retrouvent sans aucun point d’ancrage.
 
A cette étape de faible tolérance, les adolescents ont honte de leurs parents et imaginent des moyens de s’opposer à eux ; parfois ils fuguent, plaquent l’école et peuvent même faire une tentative de suicide. Ils ont la haine d’eux-mêmes.
 
Pour pouvoir quitter le toit familial et pour être capable de se forger ses propres valeurs, l’adolescent doit souvent traverser d’autres crises. Il va entre autres choses possibles, porter des jeans déchirés, avoir une coiffure voyante ou encore, se mettre à faire des dépenses extravagantes : c’est le moyen pour lui d’affirmer sa personnalité.
 
Anna Freud disait à ce propos « qu’à l’âge adulte, un comportement créateur de tels conflits serait considéré comme névrotique ou même comme étant à la limite de la psychose, mais que chez un adolescent le conflit est un état normal« . Erikson explique que si ces conflits ne sont pas résolus pendant l’adolescence :
 adulte il continuera à prendre des décisions en se basant seulement sur ce que dit une autorité. Ou bien, au contraire, il s'opposera aux valeurs que cette autorité soutient et qu'il considérera à priori comme dépassées. Il agit donc par réaction.
Les souvenirs positifs et négatifs à l’étape de l’identité
 
Erikson décrit 3 choses comme particulièrement importantes à l’époque de l’adolescence:
 1.le développement sexuel
 2.le fait d’appartenir à un groupe de copains
 3.la formation de ses propres valeurs morales
 
La guérison des souvenirs ne signifie pas que nous oublions les événements douloureux mais plutôt que nous ne ressentons plus la souffrance et les conséquences mutilantes qu’ils ont entraînées.
 
L’ image sexuée de nous-mêmes
 
Les hommes et les femmes forgent leur identité sexuelle de manière différente. Durant leur enfance, les filles prennent conscience de leur identité sexuée dans la continuité de celle de leur mère et en lien avec elle. Alors que les garçons, pour pouvoir définir leur identité masculine, doivent d’abord se sentir différents et séparés de leur mère. Cependant, ces différences dans la formation de l’identité ne proviennent pas seulement des relations avec la mère mais aussi des différences physiques.
 
Au niveau de l’approche de la vie, les hommes font des choix éthiques en se basant sur les droits individuels, alors que les femmes, pour faire leurs choix, cherchent à maintenir un tissu relationnel. Erikson, et d’autres, affirment que les femmes mettent l’accent sur les relations, la coopération, la réceptivité et l’intériorité, tandis que les hommes attachent beaucoup d’importance à la séparation, l’autonomie, la compétition, l’intrusion et l’extériorité.
 
Il s’agit bien sûr d’une généralisation et chaque personne est profondément différente des autres et possède, une identité sexuelle complémentaire de son identité sexuelle dominante : les femmes ont donc un côté masculin (animus) et les hommes un côté féminin (anima).
 
Ces différences influencent fortement notre conception des valeurs, notre perception de la réalité dans les domaines de l’éducation, la psychologie, la religion, la recherche scientifique. Ainsi les femmes fondent généralement leur identité sur la relation avec les autres, alors que souvent les hommes fondent la leur sur l’individualisme et l’autonomie.
 
Erikson – comme la plupart des écoles de psychologie – attache beaucoup d’importance à tout ce qui permet d’accroître l’autonomie et l’indépendance de la personne. L’autonomie et l’indépendance impliquent la séparation, qui est le modèle de la maturité. Ce modèle de la maturité est souvent attribué aux hommes puisqu’ils ont développé en eux la capacité de vivre par eux-mêmes. Alors que les femmes, qui ont développé une autre dimension, souvent oubliée, à savoir la capacité de nouer des relations, sont considérées comme immatures parce qu’elles demeurent dans la dépendance.
 
La guérison de l’adolescence
 
Les blessures d’ordre sexuel ne constituent qu’un type de blessures parmi tant d’autres qui se manifestent au cours des années agitées de l’adolescence. Lors d’un sondage qui a été fait auprès d’adolescents fréquentant la consultation d’une clinique universitaire, ces derniers ont dressé une liste des principales blessures subies :
 1.Redoublement d’une classe 34%
 2.Disputes entre parents 28%
 3.Maladie grave d’un membre de la famille 28%
 4.Rupture avec un(e) petit(e) ami(e) 24%
 5.Perte d’un ami intime 17%
 6.Disputes avec les parents et les frères et sœurs 21%
 7.Tension provoquée par la maladie ou un accident l6%.
 
Beaucoup d’adolescents cherchent à atténuer leurs souffrances en ayant recours à la drogue, à l’alcool ou en ayant des relations sexuelles. Ce qui a généralement pour résultat d’aggraver leurs problèmes.
 Mais la bonne nouvelle est que l'adolescent peut guérir de cette période de stress et devenir un adulte équilibré.
ETAPE 6 : LE JEUNE ADULTE – l’intimité ou l’isolement –
 
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Si vous aviez la possibilité de revivre une époque de votre vie, laquelle choisiriez-vous?

Lorsqu’on pose cette question, la plupart des gens choisiraient une année pendant l’époque de l’intimité. C’est l’étape qui va de 18 à 35 ans. C’est l’époque de la vie où on a envie de partager avec autrui l’amour, la procréation, le travail et une réelle amitié. A cette époque il faut choisir entre l’intimité (qui permet à l’amour de s’exprimer par des étreintes physiques et un partage de toutes choses) et la solitude.
 
Choisir l’intimité permet la guérison. S’embrasser guérit les affections cardiaques. Les veufs, privés tout à coup de relations sexuelles, sont beaucoup plus sujets aux crises cardiaques que les hommes mariés. Mais s’ils se remarient, ils retrouvent la tension artérielle d’avant leur veuvage.
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Comment peut-on passer sans heurts de l’étape de l’identité, à l’étape de l’entrée dans l’age adulte?

Cela suppose que l’on remplace la question « qui suis-je? », par « qui sommes-nous? » et de pouvoir y répondre. A l’étape de l’identité, je me découvre moi-même. Mais à l’étape de l’intimité je prends le risque de me perdre et de me retrouver en aimant quelqu’un d’autre jusqu’à ce que nos deux identités deviennent « nous ».
 Là encore, les hommes et les femmes vivent de manière différente le passage du "je" au "nous". Les hommes peuvent demeurer bloqués au "je" de l'identité, alors que les femmes sont plus portées à sacrifier leur "je" au bénéfice du "nous".
Les hommes sont souvent tentés de faire passer leur carrière professionnelle avant leur vie personnelle. Les femmes, au contraire, privilégient leurs relations personnelles avec leur famille ou avec leur ami, même lorsqu’elles ont des responsabilités professionnelles. Tout cela est une généralisation, d’ailleurs les hommes comme les femmes peuvent perdre le sens de l’intimité.
 
Les moyens pour créer l’intimité
 
Voyons cet exemple, une histoire vraie qui est celle d’un aide-soignant travaillant dans un hôpital psychiatrique. Dans cet hôpital, il y avait une femme psychotique hospitalisée depuis 18 ans. Elle ne parlait à personne et ne regardait jamais personne dans les yeux. Elle restait assise toute la journée dans un fauteuil à bascule en se balançant.
 
Un jour, l’aide-soignant pris un autre fauteuil à bascule qu’il posa près d’elle. Il se mit à se balancer lui aussi, à côté d’elle, tout en dînant. Il se balança à côté d’elle tous les jours pendant 6 mois. Un soir, alors qu’il se levait pour partir, la femme lui dit: « Bonsoir ».
 
C’était la première fois qu’elle disait un mot depuis 18 ans. Après quoi, elle commença à aller mieux. L’aide-soignant continua à venir se balancer tous les jours à côté d’elle et finalement, elle guérit de sa psychose, car il avait su donner à cette malade ce dont elle avait le plus besoin : une intimité affective.
 
Les sentiments que le thérapeute éprouve pour son patient constituent le seul facteur important dans toute thérapie. Pour qu’il puisse donner à son patient la possibilité de s’affirmer et d’atteindre une intimité affective réelle, il est nécessaire que le thérapeute aime son patient.
 
Cela confirme que nous ne pouvons pas devenir réellement nous-mêmes aussi longtemps que personne ne nous a fait découvrir qui nous sommes. Nous le découvrons seulement lorsque nous lisons dans les yeux de quelqu’un qui nous aime la bonté qui est en nous.
 
Les 4 périodes de l’affirmation
 1.Pour pouvoir affirmer quelqu’un, il faut d’abord que quelqu’un d’autre m’ait permis de découvrir ce qu’il y a de bon en moi et qu’il m’ait affirmé.
 2.L’affirmation d’un autre commence lorsque je prends conscience des qualités propres de cet autre et de tout ce qui me pousse à l’aimer paisiblement et à l’apprécier.
 3.L’affirmation est le moment où je suis touché par la valeur de l’autre, sans pour autant mettre le grappin sur lui ou le changer pour satisfaire mes propres besoins.
 4.Je laisse s’exprimer ma joie devant la valeur de l’autre, sans la dire. Les paroles n’entrent que pour 7% dans l’impact de nos moyens de communication; le ton de la voix, l’expression du visage et les autres comportements non verbaux correspondent aux 93% restants. La chaleur de notre voix, de nos étreintes et de nos sourires spontanés sont parmi les moyens les plus simples et pourtant aussi les plus puissants pour permettre à l’autre d’affirmer sa valeur et pour créer l’intimité.
 
L’intimité avec nous-mêmes et l’intimité avec les autres
 
Puisque le processus d’affirmation commence par la reconnaissance de notre propre valeur, l’intimité avec nous-mêmes est indispensable pour pouvoir vivre dans l’intimité avec les autres. Cette intimité avec nous-mêmes s’affirme quand nous prenons conscience de nos sentiments les plus profonds, de nos besoins, de nos peurs, de nos déceptions, de nos rêves. Il faut aussi pouvoir les exprimer.
 La manière dont l'intimité conjugale est vécue est à la base de la survie du couple ou de son divorce.
Une mort, un divorce, le départ d’un proche, des violences sexuelles peuvent rendre difficile l’établissement d’une relation d’amitié vraie et conduire à l’isolement.
 
ETAPE 7 : L’ÂGE ADULTE – la générativité ou bien la stagnation –
 
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La générativité (mot créé par Erikson) qualifie la 7ème étape de la croissance. Il la situe approximativement entre 35 et 65 ans. La générativité signifie que l’on porte intérêt, au-delà des membres de sa famille, aux générations futures et au monde dans lequel elles vivront.
 
Habituellement on fait preuve de générativité lorsque l’on devient parent. Mais on peut donner aussi la vie en étant éducateur, enseignant, en accompagnant un enfant dans sa vie quotidienne, en animant des retraites, en écrivant des livres, etc.
 
Il arrive que des adultes, parvenus à l’âge de la générativité, s’interrogent tout à coup et se demandent s’ils ont quelque chose à transmettre. Il découvrent la stagnation : le sentiment d’avoir été incapable d’appeler qui que ce soit à la vie et de n’avoir rien apporté aux nouvelles générations.
 
Celui qui fait cette découverte peut passer par une crise existentielle. La recherche d’une manière de vivre différente, plus significative, plus profonde, implique de se confronter avec les zones de ténèbres qui sont en nous.
 
La crise de l’adulte
 
De nombreuses crises jalonnent la vie des adultes. Ils doivent faire face à la mort de leurs parents, à des changements de vie professionnelle, à la mise à la retraite, à des enfants qui ont des problèmes ou qui quittent le foyer familial, à des difficultés conjugales  (voire un divorce), à la maladie, à un corps qui vieillit, à des difficultés financières et surtout à cette crise dite « du milieu de la vie  » qui conduit à se poser la question que se posait Gandhi :
 

Est-ce que j’ai réellement quelque chose à transmettre ?

Cette crise du « milieu de la vie » est assez mal nommée. Car on peut se poser la question du sens de la vie à n’importe quel moment et même plusieurs fois dans vie.
 
La solution : avoir le souci des autres. Les femmes comme les hommes parviennent à résoudre les crises du « milieu de la vie » en trouvant de nouvelles façons d’avoir le souci d’eux-mêmes et des autres. Celui qui ne pense qu’aux autres risque de finir par s’user tout en étouffant les autres et de se retrouver sans vie intérieure. Se préoccuper des autres ne s’équilibre pas automatiquement avec notre souci de répondre à nos propres besoins. Aussi pouvons-nous commettre l’une des 4 erreurs suivantes :
 1.Faire pour les autres ce qu’ils peuvent faire eux-mêmes.
 2.Apporter aux autres une aide dont ils ne veulent pas ou n’ont pas besoin.
 3.Donner une aide que nous ne désirons pas donner.
 4.Ne pas comprendre que telle personne attend notre aide, mais n’ose pas nous la demander.
 
Au contraire celui qui est égocentrique, celui qui se contente de recevoir des autres, avec de l’indifférence pour eux;  celui là risque de ne jamais devenir un adulte capable d’engendrer la vie. L’idéal est de savoir aimer son prochain comme soi-même. S’aimer soi-même signifie que l’on prend du temps pour ce voyage intérieur en se ménageant des moments de solitude, des moments de détente et de méditation, des relations d’intimité et de pouvoir vivre ses passions secrètes ou non…
 
Ce qui nous permet de développer les secteurs de notre personnalité délaissés. L’intellectuel devient alors plus sensible, l’introverti plus extraverti. Les hommes développent ainsi leur côté féminin (anima) en devenant par exemple d’excellents cuisiniers. Les femmes développent leur côté masculin (animus), elles se cultivent davantage et gagnent en assurance.
 
Si nous avons atteint cette étape de la générativité, nous pouvons commencer à aider les autres en utilisant des dons que la guérison des blessures produit.
 
Les parents doivent faire ce qu’ils peuvent et apprendre des mêmes erreurs que tous les parents commettent. Les parents peuvent demander pardon à leurs enfants pour leurs anciennes erreurs, s’il se sont pardonnés à eux-mêmes et ont appris à leurs enfants à avoir confiance en l’avenir. L’idéal de la générativité ne se réduit pas uniquement en étant attentif à aider les autres, mais aussi à aider les autres à développer leurs propres dons de telle façon qu’ils n’ont plus besoin de notre aide.
 
ETAPE  8 : LA VIEILLESSE – l’intégrité ou le désespoir –
 
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La dernière étape du développement, selon Erikson, est l’étape de la vieillesse mais aussi celle de l’intégrité ou encore l’étape de la sagesse.
 
Erikson définit l’intégrité et la sagesse comme la conviction qu’il existe une sorte de camaraderie entre les hommes et les femmes de tous les temps. Il pense que cette sagesse et cette intégrité signifient aussi l’acceptation de sa propre vie. L’acceptation du fait que sa propre vie relève de sa propre responsabilité. Il considère que le contraire de la sagesse est le désespoir. En opposant sagesse et désespoir, Erikson souligne que la sagesse est beaucoup plus faite de gratitude et d’espoir que de connaissances et d’expérience.
 
Le désespoir a son origine dans le mépris des personnes, d’après Erikson. Ce mépris s’étend ensuite aux institutions et il finit par investir complètement la personne elle-même. Le désespoir peut aussi commencer avec le mépris de soi. Par contre, la tragédie mène à la sagesse et à l’intégrité lorsqu’elle amène quelqu’un à vouloir donner un sens à sa vie.
 Pour donner un tel sens à sa vie, il faut d'abord reconnaître tout ce que l'on a perdu, pardonner aux autres, se pardonner à soi-même, et ainsi accepter le fait que "sa propre vie relève de sa propre responsabilité". La sagesse et l'intégrité nous sont données lorsque nous découvrons le don et le sens caché au plus profond de chaque tragédie ou expérience de vie.
L’étape finale telle que l’imagine Erikson nous lance un défi : elle nous défie non seulement de découvrir ce que nous apporte la mort de ceux que nous aimons, mais aussi la perspective de notre propre mort et la dégradation progressive que la vieillesse entraîne en nous. Quelle que soit la dégradation que nous ressentons, l’intégrité et la sagesse sont le résultat non seulement de notre prise de conscience de cette dégradation mais, en dernier ressort, de la découverte de ce qu’elle nous apporte.
 
A l’âge de l’intégrité, je suis confronté au fait que je vais bientôt mourir, quelle que soit la date de ma mort. Plus tôt nous nous poserons cette question :
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Que dois-je faire absolument avant de mourir ?

… plus le temps qui nous reste à vivre prendra sens. Il n’est jamais trop tard pour réorienter sa vie. Parvenu à cette étape dite de l’intégrité, plus nous réussissons à trouver des solutions aux affaires que nous n’avions pu régler jusque-là, et plus nous devenons prêts à accueillir la mort.
 
Alors que certaines de nos facultés intellectuelles ont tendance à s’amoindrir avec l’âge, d’autres fonctions intellectuelles se développent avec les années : par exemple la capacité de se souvenir d’événements anciens, ou celle de juger sainement d’une situation en s’appuyant sur l’expérience acquise durant la vie. Les gens âgés savent aussi d’instinct commencer le récit de leurs souvenirs par les bons souvenirs parce que les mauvais, ceux qui ne se basent pas sur l’amour, peuvent conduire au désespoir. Et le désespoir est une menace permanente à cette étape de la vie.
 A chaque étape du développement, la vertu qui correspond à cette étape n'est pas le résultat de notre effort. Les vertus, telles que nous les concevons, sont des dons que nous font les personnes de notre entourage qui sont parvenues à une plus grande maturité que nous, et tout particulièrement nos parents.
Ces personnes nous présentent ces vertus comme des modèles et elles s’efforcent d’établir autour de nous une atmosphère qui nous permet de les faire nôtres. Mais il faut bien admettre que tous les parents ne sont pas des modèles d’intégrité.
 
Pour aller plus loin :
 •Erik Erikson , sa fiche Wikipédia
 •LES STADES FREUD –  PIAGET – WALLON , en format Pdf sur le psychologue.fr
 
Vous avez appris de nouvelles connaissances ? Partagez-les avec vos amis :
 


 Les enfants doivent jouer dehors : c’est primordial

 

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 20:37
Quels sont les effets positifs du sentiment amoureux sur notre psychisme ?

Qu’apporte de son côté le sentiment amoureux à notre bien-être ? Petit tour et détour dans notre cerveau lorsque notre cœur fait des montagnes russes.

Des effets notoires

Le sentiment amoureux, le vrai, on ne le rencontre pas tous les jours. Les effets sont d’ailleurs délectables et fort bien reconnaissables. Sentiment d’euphorie, diminution du stress, confiance en soi. Cela est d’autant plus agréable que cette confiance en vous vous rend plus désirable. Comme l’explique une étude Parship, institution spécialisée dans les rencontres et dont une psychologue conseille les célibataires en quête d’amour, réalisée auprès de 1000 personnes, le charme et l’attitude positive face à la vie sont les critères fondamentaux de séduction. Votre action lors de ces périodes d’allégresse est également plus large. Vous osez des choses, votre parole se libère et prenez la vie du bon côté.

Un festival d’hormones agréables

Pourquoi autant de bien-être ? Pas de mystère, vos hormones et votre cerveau se cachent nécessairement derrière tout ça ! L’hormone décisive dans le processus amoureux est l’ocytocine, également appelée hormone de l’amour, tout un programme ! Récemment une équipe de chercheurs Britanniques ont d’ailleurs trouvé des similitudes entre le sentiment amoureux et l’ébriété. La consommation d’alcool et cette hormone déclenchent les mêmes effets sur le cerveau. Grisant n’est-ce pas ? Ce n’est cependant pas le seul facteur à entrer en ligne de compte. La testostérone est l’élément déclencheur qui entraine à sa suite la libéralisation pendant l’acte de lulibérine, d’endomorphine et de dopamine qui agissent comme de véritables drogues sur votre cerveau et procurent satisfaction et plaisir.

Attention à la chute !

Comme toutes substances euphorisantes, les hormones de l’attachement et du plaisir vous laissent dans un état de manque peu agréable en partant. La redescente n’est pas le monopole des drogués ! Généralement après une forte dose de dopamine et d’endomorphine, vous vous retrouvez dans une situation d’inconfort et d’insatisfaction. Après l’amour, on appelle cela « la petite mort ». Ceci explique également les passages de déprimes simplement après avoir quitté la personne aimée. Le tout est de savoir maîtriser ses vagues à l’âme et de connaitre sa structure psychoaffective. Celle-ci détermine votre manière de gérer vos affects et vos sentiments de façon plus ou moins contrôlée selon les individus.

SOURCES http://leplus.nouvelobs.com

© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 23:32
La première carte corporelle des émotions

Des chercheurs finlandais ont détaillé les effets physiques du bonheur, de la peur, de la tristesse et d’autres sentiments.

«La peur au ventre», «sentir monter la colère», «la tristesse me serre le cœur». La langue française attribue depuis des siècles une manifestation physique à chacune de nos émotions, et les recherches scientifiques menées ces vingt dernières années ont montré que cela n’avait rien d’une croyance populaire. Dernière preuve en date: la «carte corporelle des émotions » établie par des chercheurs finlandais. Leurs travaux, publiés fin décembre dans les Comptes rendus de l’Académie des sciences américaine (PNAS), confirment notamment que les principales émotions humaines que sont la peur, la tristesse ou le bonheur sont ressenties physiquement de la même façon pour tous, quelle que soit la culture d’origine de l’individu.

L’équipe du Dr Lauri Nummenmaa, de la faculté des sciences d’Aalto, s’est appuyée sur les témoignages de 701 volontaires à qui étaient présentées des images ou vidéos éveillant une émotion spécifique. Les participants devaient représenter sur une silhouette humaine les parties de leur corps qui se trouvaient suractivées, ou, au contraire, dont l’activité diminuait. «Nous avons été surpris de constater qu’à chaque émotion correspondait une combinaison précise de sensations, et que celle-ci était reproduite spontanément par la majorité des participants, qu’ils viennent de Finlande, de Suède ou de Taïwan», explique auFigaro le Pr Nummenmaa.

Une interface entre le corps et le cerveau

À la plupart des émotions dites «primaires», comme la colère, la peur ou la surprise, était ainsi associée une augmentation de l’activité au niveau de la poitrine, «caractérisant vraisemblablement une accélération des rythmes respiratoires ou cardiaques», notent les auteurs. À l’inverse, la tristesse se distingue par un affaiblissement de l’activité des membres supérieurs. Les sensations gastro-intestinales et de la gorge sont propres au dégoût. À noter: le bonheur est la seule émotion à se traduire par une élévation de l’activité de l’ensemble du corps. «En regardant la silhouette cartographiée, on pense effectivement à l’expression «rayonner de bon­­heur»», s’amuse Jean-Louis Millot, professeur en neurosciences à l’université de Franche-Comté.

Pour le spécialiste, cette topographie inédite pourrait faire avancer la recherche dans la compréhension des mécanismes émotionnels encore mal connus. «La méthode pourrait par exemple être appliquée à des anorexiques, dont on sait qu’ils souffrent d’une perception perturbée d’eux-mêmes.»

«Quelle que soit l’émotion que l’on ressent, elle n’est pas anodine pour le corps », ajoute Henrique Sequeira, professeur en neurosciences affectives à l’université de Lille (I et II). «Les émotions sont une véritable interface entre le cerveau et le corps. » Elles induisent des réactions musculaires, hormonales, neurologiques et immunitaires. «C’est d’ailleurs ces liens qu’explore la médecine psychosomatique, selon laquelle «des émotions répétées peuvent avoir, chez certains individus prédisposés, un impact positif (guérison plus rapide d’un cancer) ou négatif (vulnérabilité cardio-vasculaire, asthme) sur la santé, en frappant de façon répétée et inutile sur le même organe», explique-t-il. Il reste désormais à définir pour chaque «carte émotionnelle» des indicateurs physiologiques précis qui pourraient être mesurés de façon objective et permettraient de repérer d’éventuels dysfonctionnements émotionnels.

 

Source: http://sante.lefigaro.fr/

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 09:43
Les émotions négatives sont recyclables en énergie vitale

Dans notre corps nous accumulons chaque jour une quantité incalculable de stress et d’émotions négatives dont nous essayons de nous libérer. Souvent nous essayons des solutions médicales : les médicaments qui camouflent les émotions et les symptômes ou des méthodes psychologiques : les thérapies qui recherchent la cause et permettent de laisser à quelqu’un d’autre les émotions qui nous empoisonnent, ou simplement nous déversons nos émotions négatives sur nos proches, les membres de notre famille ou dans notre milieu de travail.

Mais que faire de ces émotions négatives qui nous polluent la vie? Si nous observons les villes, nous constatons que celles-ci produisent chaque jour des tonnes de déchets qui nécessitent des services de vidange. Personne ne peut s’empêcher de produire des déchets dans sa maison mais personne ne veut demeurer près des lieux de d’enfouissage ou d’incinération des ordures, ni ne veut que les voisins viennent déposer leurs ordures sur leur terrain. Agrandir les villes ou trouver de nouveaux lieux pour enfouir les déchets ne règle pas les problèmes à long terme. Depuis quelques temps, les villes ont organisé le ramassage et le recyclage pour transformer certains déchets en produits réutilisables pour éviter de créer plus de pollution et de détruire ainsi les matières premières. Le recyclage devient, de plus, très rentable.

Au niveau émotif c’est la même chose, l’homme génère chaque jour du stress et des émotions négatives qui sont des déchets internes. Souvent en ignorant comment utiliser ces émotions négatives, nous les accumulons chaque jour dans divers espaces internes en les gardant sous contrôle dans les organes internes et dans le système nerveux. Ces déchets internes obstruent et polluent le corps-esprit. Ou ne sachant plus quoi faire des excès de tension qu’elles provoquent, certains les rejettent sur les autres. Mais la plupart des humains ignorent que les émotions négatives sont les sources de nos émotions positives et que les émotions positives sont à la base de notre vitalité. Donc la solution, c’est le recyclage des émotions, la transformation des émotions négatives en positives, ce qui est rentable pour chacun de nous et pour ceux qui nous entourent.

En Occident, les méthodes psychologiques pratiquent la mise en contact avec les émotions, car selon les théoriciens c’est la seule façon de permettre l’émergence de la conscience et l’évolution psychique. Certaines méthodes incitent les gens à exprimer tout le négatif soit en parlant, en criant, en frappant sur des objets pour donner plus d’intensité aux émotions négatives et en être plus conscient pour s’en libérer. Après on peut se sentir mieux pour un certain temps, car les émotions négatives ont été déchargées à l’extérieur au lieu d’être enfouies à l’intérieur. Mais dans peu de temps, d’autres charges d’émotions négatives vont se générer et d’autres énergies vitales négatives seront projetées à l’extérieur sur le thérapeute, le conjoint, le patron ou l’employé ou dans l’environnement. Et ainsi de suite dans un cercle sans fin. Car les émotions négatives conservées trop longtemps à l’intérieur peuvent exploser à l’extérieur sous des formes imprévisibles, et ce, à n’importe quel moment. Elles sont comme des balles que nous essayons de retenir, mais qui nous échappent. Ces émotions négatives peuvent aussi rester refoulées et se manifester dans des maladies physiques ou des désordres émotionnels, tels la violence ou la dépression. Des sommes incalculables de forces vitales peuvent devenir des énergies émotives négatives si nous les laissons se développer dans ce sens et se transformer en maladies qui se répandent dans le corps. Mais qui s’en préoccupe?

Depuis fort longtemps, les taoïstes ont mis au point diverses méthodes préventives de recyclage des émotions. Ils ont compris que les émotions négatives ou positives étaient des énergies et que les énergies sont transformables, conservables et amplifiables. Quand les énergies sont négatives, elles surchargent, amplifient la chaleur, obstruent l’interne ou créent des réactions externes indésirables. Quand les émotions sont positives, elles amplifient la vitalité, elles allègent, font circuler, rafraîchissent et apaisent l’intérieur et l’extérieur.

Rejeter à l’extérieur ou enfouir à l’intérieur les émotions négatives sont deux façons de diminuer la force vitale. Cette baisse de vitalité, nous rend inapte à faire face à une crise personnelle. Mais si nous apprenons à transformer les émotions négatives en émotions positives, nous avons plus d’énergie vitale disponible et nous cessons d’accumuler des énergies émotives négatives et des vidanges émotionnelles pour le futur, ce qui nous rend plus apte et disponible pour régler nos difficultés chaque jour. D’autres facteurs tels la pollution, l’alimentation inadéquate, les blessures, les exercices violents, les traumatismes, tout comme les émotions négatives provoquent des excès de chaleur dans les organes internes et entraînent aussi des réactions négatives ou des maladies : l’insomnie, l’hyperacidité gastrique, les douleurs cardiaques, la colère, l’impatience, la dépression, la tristesse, la fatigue, la peur, l’anxiété, l’énervement en public, les douleurs dorsales, les vertiges, les bourdonnements d’oreilles, les rhumes , les grippes.

Lorsque des personnes ou des situations provoquent des réactions émotives négatives, les taoïstes considèrent que, tout simplement, ils ne se sont pas suffisamment consacrés à transformer les émotions négatives en énergies positives et en forces vitales.

Les taoïstes ont élaboré des pratiques de transformation des émotions négatives en émotions positives pour permettre de conserver et d’amplifier la vitalité en rafraîchissant les organes internes et en développant les fascia qui entourent les organes pour les protéger.

Les six sons de la santé sont des pratiques qui permettent d’associer les émotions négatives aux organes, de les identifier et de les localiser :

Le Poumon engendre la tristesse
Les Reins engendrent la peur
Le Foie engendre la colère
Le Cœur engendre la joie excessive
La Rate engendre les soucis.

Ces émotions sont maintenues en équilibrent entre elles quand elles ne deviennent pas exagérées. Mais lorsqu’elles sont sans contrôle, elles s’activent dans un cercle sans fin qui amplifient les émotions négatives, si l’on intervient pas.

Les taoïstes ont découvert que chaque organe a un son, qui vibre à la même fréquence que l’organe, que la lumière et l’émotion correspondante. En activant ces sons à voix haute et subvocalement, les lumières associées viennent pénétrer dans les organes pour transformer les émotions négatives en émotions positives et stimuler le flot d’énergie vitale dans les organes et dans les parties du corps en résonance.

Le Son du Poumon est Siii, Siii, la lumière blanche et l’émotion positive : le courage;
Le Son du Rein est Fuuu, Fuuu, la lumière bleue et l’émotion positive : le calme;
Le Son du Foie est Shuuu, Shuuu, la lumière verte et l’émotion positive : la bonté;
Le Son du Cœur est Ahhh, Ahhh, la lumière rouge et l’émotion positive : l’amour;
Le Son de la Rate est Whrooo, Whrooo, la lumière jaune et l’émotion positive : l’équilibre.

Les Sons de guérison amplifient les émotions positives et permettent de prévenir ainsi les réactions émotives négatives et les maladies.

Nicole Tremblay

Nicole Tremblay

http://www.taodelasante.com/

© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

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