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16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 08:50
En France on traque les dissidents, en Israël on exécute les terroristes

Le Parlement est supposé contrôler le fonctionnement et les activités des agents secrets. En théorie, c’est le travail d’une délégation parlementaire au renseignement (DPR), qui comprend quatre députés et quatre sénateurs, pour moitié de la majorité et pour moitié de l’opposition. Ils produisent chaque année un rapport remis au président de la République.

Bien entendu, ce rapport est expurgé. Parce qu’il ignore les caisses noires. Parce qu’il ne peut reconnaître officiellement les pots-de-vin versés à des nababs du tiers monde. Pas plus que les « arrangements financiers » avec des islamistes pour acheter la paix. Et encore moins les assassinats d’État, 40 djihadistes tout de même, admis par Hollandouille. Pas si nul finalement, le pépère.

Fripounette, on ne lui dit pas tout. La partie classée « secret défense » lui parvient par d’autres voies. Les culottes de peau galonnées. Afin de lui permettre de dégager sa responsabilité en cas de fiasco façon Rainbow warrior. Une opération montée par des Pieds Nickelés, paraît-il à l’insu de tonton Francisque.

Depuis 2017, Fripounette a cassé ce qui fonctionnait pour obéir aux injonctions des dhimmis européistes

Le rapport d’activités pour 2023 est tombé le 7 juin 2024. Les médias de grand chemin en ont peu parlé. Ou pas du tout. Crainte qu’apparaissent les noms des journalistes les plus soudoyés pour truquer les infos dans le sens voulu par le pouvoir ? Car s’ils sont presque tous stipendiés, certains le sont plus que d’autres. Surtout s’ils sont « de sensibilité de gauche ». Ce qui inclut 95 % d’une profession où l’on se coopte sur des critères politiques.

Le bilan 2023 a été examiné par la CNCTR (Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement) un organisme « indépendant ». Au moins autant que l’ARCOM dans son domaine. Né en 2015, ce fumigène est supposé donner son accord et contrôler les activités des espions français. Quatre magistrats, quatre parlementaires, un militaire de haut rang tous nommés à la discrétion de l’Élysée. Avec à leur service, une brochette de fonctionnaires dociles triés sur le volet.

La CNTCR a pris la suite de la CNCIS (Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité) instituée en 1991 par Mitran. Pour répondre aux exigences de la CEDH (Cour européenne des droits de l’homme) car jusqu’alors, les services secrets étaient du domaine réservé de l’Élysée, en tant qu’éléments de projection de la politique étrangère.

Depuis 2006, la CEDH truffée de taupes islamistes n’a cessé de condamner la France et de la contraindre à renoncer, chaque fois qu’elle a tenté de combattre des djihadistes. Aujourd’hui, sous la coupe de cet aréopage sous influence, la France est dans une situation bancale.

Difficile de combattre légalement les terroristes. Leurs bataillons d’avocats, pour la plupart mahométans, saisissent systématiquement la CEDH après de longues procédures dilatoires. Aussi avions-nous recours aux opérations homo i.e élimination des plus dangereux par la cellule Alpha du service action de la DGSE. Mais leurs activités semblent avoir été détournées par un détraqué dont l’obsession est de mettre tous nos moyens offensifs au service de l’Ukraine, comme si la Russie nous menaçait.

Comme des flics ordinaires, les agents secrets sont utilisés contre les Français. Les djihadistes c’est Israël qui s’en occupe !

Après la révolte des Gilets jaunes, le pouvoir était très inquiet à l’idée que ça puisse recommencer en s’amplifiant. L’achat de 200 blindés légers mis à la disposition de la gendarmerie pour mater les Français indociles a renforcé les milices du dictateur. Leurs prédécesseurs traquaient les Résistants sans états d’âme. Plus tard ils tiraient sur les Pieds Noirs désarmés. Puisqu’ils en avaient reçu l’ordre.

La crise de la grippe pangoline a montré au pouvoir ses limites, en cas de résistance passive à ses ordres d’une population rétive. Le despotisme macronard ne connaît, pour se maintenir au pouvoir, que la menace, la sanction et la force brute. Mais dans tous les cas, pour que les pandores et d’autres sicaires servent utilement le dictateur, ils doivent être bien renseignés. Savoir qui fait quoi. Qui conteste. Qui s’oppose. D’où ce détournement des fonctions des services de renseignement.

Lorsqu’il s’agit de surveillance massive et systématique de l’ensemble des échanges numériques, des algorithmes travaillant sur des mots clés et des expressions ou phrases sensibles tournent 24/24. C’est une amélioration du système échelon acheté aux USA par le nain hongrois pour intercepter les télécopies, les communications téléphoniques, les courriels et les métadonnées. 

Pour les personnes identifiées comme des « meneurs », toutes les conversations, tous les contacts sont scrutés à la loupe. Contre les individus considérés comme de simples sympathisants, un travail de filtrage est effectué par des logiciels supposés ne retenir que les éléments pertinents. L’utilisation de l’IA permet d’accélérer le recueil de données et de les compiler afin de les croiser.

D’autres techniques plus classiques sont utilisées de façon aléatoire sur des sujets ou des groupes tenus pour « intéressants » afin de collecter des informations. Écoutes téléphoniques, géolocalisation, données informatiques personnelles et bancaires, habitudes de consommation et de loisirs, fréquentations, idylles, captation de sons et images. À l’insu des intéressés. De façon illégale la plupart du temps.

Il faudrait cent fois plus de juges pour délivrer des commissions rogatoires légales. Quant au comité de contrôle obligatoirement saisi en principe pour ce genre d’intrusions, son avis est purement consultatif. C’est Matignon qui décide sur proposition des ministres de l’Intérieur ou des Armées. Et quand on sait la qualité du personnel politique, et son éthique, le pire est à craindre.

Une accumulation de mensonges couverts par des rapports lénifiants et des Comités Théodule

Sur ces sujets ultra-sensibles, le pouvoir se veut rassurant. Mais les propos de ses séides empestent l’imposture.

« La loi est désormais acceptée et appliquée par les services spéciaux », assure au Monde, Serge Lasvignes, un béotien des SR promu président de la CNCTR en 2021. Question : « Est-ce que cela protège de toute dérive hors du cadre légal ? » Réponse : « Non. Mais dans ce cas, la responsabilité légale du Premier ministre serait clairement engagée et pourrait être qualifiée de comportement délinquant. »

Quand on connaît la composition, le mode de nomination, et la jurisprudence de la Cour de justice de la ripoublique, seule habilitée à juger des membres du gouvernement pour les infractions commises dans l’exercice de leurs fonctions, on se dit que le vin de ce Lasvignes est une piquette amère qui abîme l’estomac.

D’autant que dans leur rapport de 2022, les parlementaires déploraient que leurs demandes d’informations restent sans réponses autres que des propos vagues, souvent à côté du sujet. De son côté, la CNCTR regrette qu’on ne lui donne pas les moyens de remplir sa mission. Sur le fond, elle souligne un manque de plasticité par rapport aux expressions politiques du XXIe siècle. Ainsi l’autonomie régionale revendiquée est-elle un crime contre l’État ? Et ce n’est pas le seul vide juridique !

Au nom de quels principes accepte-t-on le mélenchonisme qui pratique impunément une entente avec des États ou des institutions hostiles à la France ? Tandis que l’expression du patriotisme et la revendication de l’identité nationale sont traités comme des délits ?

Les SR ont été écartés des conflits de civilisation entre vrais Français et allogènes. Outre un recrutement exagérément diversitaire, on ne contrôle plus le civisme des candidats, et des notes internes « déconseillent » de surveiller les enclaves étrangères hostiles, où parfois la charia a remplacé le code civil.

Des ordres ont été donnés pour qu’on surveille en priorité les occupations de chantiers d’autoroute, ou d’aérodromes, ou les bassins de rétention d’eau. Certes, on ne peut laisser les écolo-terroristes occuper le terrain et tout saboter. Mais on ne sait, ou ne veut les infiltrer pour intervenir en amont de leurs méfaits. Idem pour les manifs qui tournent à l’émeute. Avec des réactions de cécité sélective.

Pas touche au black blocs ni aux bandes ethniques. Mais vous pouvez vous défouler à fond en tapant sur des manifestants pacifiques défilant sous des drapeaux tricolores. Salauds de Français, il ne faudrait tout de même pas qu’ils se croient encore chez eux ! Non, mais des fois !

Christian Navis

https://fascismedefrance.blogspot.com/

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commentaires

A
La France est devenu un pays totalement corrompu dirigé par la racaille, l'état profond ... qu'une population en partie décérébrée et coupée des vraies réalités a élu en partie ... pays à la solde d'autres voyous, l'Europe ... tout y est dégénéré et à contre sens ... pour avoir la paix, soit partir soit se fondre dans l'indifférence totale ... de toute façon, cela ne va pas durer, cela va exploser, il suffit d'attendre ... ça c'est mon avis ...
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C
Et on laisse les gauchistes tranquilles pour qu ils assassinent les jeunes qui pronent l amour

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