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21 septembre 2025 7 21 /09 /septembre /2025 08:39
Malgré les sanctions, l’économie russe reste au beau fixe

Le désarroi russe dans la poche de Koursk ne doit pas masquer le fait que la situation économique de la Russie est plutôt enviable. Surtout comparée à la déliquescence française. Notre pays est une entreprise en faillite qui survit en émettant des traites de cavalerie et des chèques sans provision. Poutine peut encore payer cash.

L’argent est toujours le nerf de la guerre

Depuis plus de deux ans, l’effort de guerre est devenu la locomotive de l’économie russe. Pour 2024, le budget de la Défense et de la Sécurité s’élèvera à environ 8,7 % du PIB, tandis que plus d’un demi-million de Russes ont rejoint les industrie stratégiques, armes et haute technologie, depuis 2022.

Poutine a nommé en mai 2024, à la tête du ministère de la Défense, un économiste sans expérience militaire, Andreï Belooussov. Sa mission : optimiser les dépenses colossales de l’armée, et donc les réduire, ce qui ne plaît pas à tout le monde. Combattre la gabegie sans connaître ni comprendre les besoins est un pari risqué.

L’amitié de Poutine et de l’ancien ministre, le général Sergueï Chouïgou, a souffert de son échec en Ukraine et de sa rivalité fratricide avec Prigojine. Son éviction a déplu à une partie de l’état-major, et pourrait expliquer la relative inertie des forces russes dans l’oblast de Koursk. Où l’on commence à reprocher à Poutine son indécision. Il a reculé chaque fois que l’OTAN franchissait une nouvelle « ligne rouge ».

La croissance a été dopée par les dépenses de défense

Le Produit intérieur brut de la Russie a augmenté de 4 % au cours du premier semestre 2024, sur fond d’accélération de l’inflation soutenue par l’explosion des commandes militaires, ont annoncé les vautours des agences de notation. Dans des études confidentielles destinées aux décideurs, qui ont fuité.

Ce chiffre est un peu moins bon qu’en 2023 (+5,4 %) mais il confirme le maintien d’une croissance continue. La Russie a minimisé les effets des sanctions occidentales adoptées en représailles à son opération spéciale en Ukraine. Grâce à des alliances économiques et stratégiques avec les grandes puissances amies comme l’Inde et la Chine, et d’autres nations des BRICS. Tandis que, arroseur arrosé, l’Occident Otanesque subissait en ricochet les contrecoups de ses propres mesures.

Une inflation importante liée à la consommation

À la forte hausse des commandes militaires pour faire la guerre à l’OTAN en Ukraine, s’ajoutent des primes importantes versées aux soldats et à leurs familles. Ainsi qu’aux civils compétents, d’autant plus recherchés qu’une pénurie de main-d’œuvre affecte de nombreux secteurs, causée par les départs d’hommes au front. Tout cela génère du pouvoir d’achat qui alimente la croissance, même si l’inflation inquiète les autorités.

Pour le premier semestre 2024, la hausse des prix aurait atteint 9 %. La France n’est guère mieux lotie avec ses 7 % officiels. Dans le but de juguler l’inflation, la Banque centrale russe (BCR) a relevé fin juillet son taux directeur de 16 % à 18 % et révisé à la hausse sa prévision d’inflation pour l’année, entre 6,5 et 7 %.

Cette décision a été accueillie sans enthousiasme par les chefs d’entreprise qui estiment qu’elle pourrait ralentir la croissance. Augmenter, même légèrement, le taux d’intérêt fixé par la banque centrale sur les prêts qu’elle accorde aux banques commerciales impacte le financement des investissements par ces mêmes banques.

Des restrictions de trésorerie pourraient aussi aggraver les difficultés des sociétés russes à effectuer des paiements à l’étranger, en contournant le chantage des sanctions occidentales. Car en réaction à la relative inefficacité de celles-ci, les États-Unis exercent des pressions sur des pays accusés d’aider la Russie comme la Turquie ou les Émirats arabes unis. Et menacent de boycotter la Chine, alliée diplomatique de Moscou, avec qui les échanges commerciaux ont triplé depuis 2022. Mais pour intimider Monsieur Xi, il faudrait une autre pointure que le vieillard grabataire de la Maison-Blanche ou sa nunuche.

« Les risques de sanctions secondaires ont augmenté pour les entreprises étrangères qui commercent avec la Russie » a reconnu Elvira Nabioullina, directrice de la banque centrale. Selon le rapport remis à Poutine, ces blocages pourraient provoquer une augmentation du prix des matières premières et des produits importés, accélérant l’inflation.

De son côté, la croissance européenne est proche du zéro pointé, et celle de la France en dessous.

Les Européens font face à une activité fortement ralentie par la hausse des taux de la Banque centrale européiste, décidée par les Boches pour favoriser les entreprises germaniques. Peu impactées car leur trésorerie est saine du fait d’une fiscalité raisonnable et du soutien des banksters, tandis que leurs concurrentes qui dansaient sur le fil du rasoir sombrent les unes après les autres.

Au Francistan, le nombre des faillites s’accroît. Et le chômage avec. Ainsi que l’endettement du pays pour « tenir son rang ». Et sa mise sous tutelle de Wall Street par le biais de leurs consultants mondialistes. Si Macronescu et le bulot creusent encore un peu les déficits, ils pourraient même trouver du pétrole dans la cour de l’Élysée.

On se félicite et on se congratule à Bruxelles quand la croissance zéro de la zone euro connaît un rebond « spectaculaire » avec un PIB en hausse de 0,3 % depuis janvier. On promet même (soyons fous !) 0,2 % pour l’année. À Moscou, ça fait rigoler.

Quelques rappels sur la décadence française

Au niveau du PIB (produit intérieur brut) qui mesure les richesses créées chaque année, la France arrive derrière la Chine et l’Inde. Et en parité de pouvoir d’achat par habitant (PPA) elle se classe au 26e rang mondial. L’UE dans son ensemble n’a pas de quoi pavoiser non plus. Elle occupe la vingt-neuvième place.

Contrairement à ce que croient les énarques de la droite courbe comme ceux de la gauche maladroite, en économie, la génération spontanée ne produit rien. La France n’a plus d’industries, faillies, cédées après dislocation des actifs, brevets vendus à l’étranger, machines délocalisées. Et son agriculture est moribonde. Le pacte vert de Pustula la Hyène a prévu de l’achever.

Plus de 80 % de la population dite active est employée dans des « services » pour la plupart improductifs, et la part du lion est réservée aux diverses fonctions publiques parasites. Près de six millions d’emplois à vie pour 68 millions d’habitants, contre 3,5 millions qu’on peut virer à tout moment, pour les 333 millions de citoyens aux USA.

Et s’il n’y avait que ça ! La France s’enfonce dans son agonie, en continuant à fabriquer de la fausse monnaie (non gagée sur une quelconque activité économique) afin de continuer à se glorifier d’être la vache à lait du tiers et du quart monde. Tant par les transferts de fonds à l’extérieur que par l’accueil, chaque jour, de milliers de nouveaux récipiendaires. Les aides sociales, les revenus sans travailler, les soins médicaux gratuits, les dépenses de logement et d’éducation et les budgets de sécurité ont un coût.

Ces gaspillages sont non seulement niés par ceux qui grattent au passage, mais de plus en plus limités ou refusés aux vrais Français afin de favoriser la préférence étrangère. Le résultat est un « brain drain » sans précédent.

Les jeunes gens qui ont des compétences monnayables et refusent d’être rackettés par une ripoublique de plus en plus islamique vont tenter leur chance ailleurs. Et nombreux y restent. C’est le plus grand paradoxe de notre époque. On importe des masses d’illettrés, au mieux parasites, au pire délinquants, et on laisse les forces vives de la Nation s’exporter.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

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