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15 janvier 2023 7 15 /01 /janvier /2023 03:50
Borrell : le Sud-Américain européen qui veut détruire la Russie

Le nom de ce type ne me disait rien. Mais il n’est jamais trop tard pour s’instruire.

Un cosmopolite internationaliste, sans racines ni culture

Une biographie renversante ! Né en Espagne de parents Argentins désargentés, se déclarant Vénézuélien par solidarité avec Chavez, il redevient Espagnol quand il réalise qu’avec Maduro, un pays en faillite n’est pas une option d’avenir.

Mais pas de mauvais esprit. Ce Borrel là (pas celui des Wimpy) est un génie. Un vrai comme Greta. Il possède la science infuse. Simple ouvrier agricole, il se retrouve on ne sait trop comment ingénieur aéro. Les mauvaises langues disent ingénieur apéro.

À 75 ans passés, après quelques détours par le parti socialiste et une banque apatride (les deux s’entendent bien partout !) il n’a pas laissé le souvenir impérissable de ses mérites.

Des titres honorifiques pour un ringard

La chance d’une belle carrière (bien qu’un peu tardive) lui sourit quand sa route croise celle d’Ursula la pondeuse. En quête de figurants, la bochesse le nomme ministre des Affaires étrangères et ministre de la Défense (postes qui n’existent pas !) de l’Europe Unie (seulement dans ses rêves…)

La « diplomatie européenne » n’est que la transcription des ordres de Washington par ses deux larbins les plus zélés, la piquouseuse germanique et le paltoquet franconnais.

Quant à l’armée européenne, les culottes de peau en rêvent depuis le nazi Walter Hallstein, théoricien du Grand Reich, sorti de prison pour cofonder l’Eurocrature. Un homme qui avait de la suite dans les idées.

S‘il n’existe pas de force supranationale, les coopérations entre les armées nationales sont possibles. Pour mener des opérations conjointes ou gérer en commun certains équipements.

Pour les opérations conjointes, on a vu en Afrique l’empressement de nos « alliés » à nous apporter leur concours. Par contre, pour les combines et les rétro-commissions avec le complexe militaro-industriel, où les USA se taillent la part du lion, ça fonctionne très bien !

Le multinational eurotocrate Borrell croit pouvoir terrifier Poutine !

Cet insignifiant personnage qui ne doute de rien menace Poutine de détruire les forces armées russes et d’anéantir la Russie !

Il ne va pas jusqu’à prétendre utiliser les bombes atomiques de la France ou de l’Angleterre contre le Kremlin si Moscou vitrifiait Kiev. Pour une raison simple : il n’a pas le pouvoir d’appuyer sur le bouton rouge. Seul le paltoquet inverti et l’anglaise portée sur l’exotisme le peuvent.

Mais ils ne sont pas fous. Ils savent bien que la riposte serait terrible. Londres et Paris disparaîtraient dans les flammes de l’enfer. Ce dont ils se moqueraient bien s’ils ne craignaient, eux aussi, après la casserole, de passer à la rôtissoire.

Inéluctable si Vlad actionnait un de ses vecteurs nucléaires hypersoniques « ordinaire ». Pas même le fameux RS-28 Sarmat à charges multiples, dit Satan 2, qui effacerait complètement le pays agresseur.

D’ailleurs Macronescu le pétochard, récemment interrogé à la télépropagande publique française, sur une éventuelle frappe nucléaire tactique russe en Ukraine, avait répondu que « cela n’appellerait pas une réponse nucléaire de la France. »

«Ce n’est pas notre doctrine», avait-il souligné. Pardi, maintenant que monsieur Brichelle a refait la déco de l’Élysée à son goût, on ne va pas risquer de voir toutes ces horreurs partir en fumée.

Faire peur oui, mais pas trop quand même, on ne sait jamais !

Prudemment, le bouffon Borrell qui joue à faire peur, annonce que si les Russes utilisaient une bombinette pour calmer le Zygomyr, l’Union européenne et ses États membres, ainsi que les Etats-Unis et l’OTAN, riposteraient de façon conventionnelle. Mais de façon tellement forte que cela anéantirait la Russie (sic).

Ce type qui n’est rien d’autre qu’un fonctionnaire de l’Eurocrature, casé là parce qu’il y avait un bureau dévolu aux Espagnols, prétend décider à la place des 27 pays de l’Eurocrature, dont 12 appartiennent aussi à l’OTAN.

Puisque ses employeurs n’ont que le « droit international » à la bouche, concept redécouvert 20 ans après le dépeçage de la Serbie, on leur rappellera trois éléments fondamentaux :

D’abord, toute décision eurocraturienne doit être prise à l’unanimité. Je doute que tous les gouvernements s’engagent sur cette voie risquée. À commencer par ceux qui sont mitoyens de la Russie. Et où vit une population russophone et russophile.

Ensuite, il n’existe pas d’état-major unifié de l’Eurocrature. Chaque état gère tant bien que mal sa propre armée.

Enfin, pour que l’OTAN intervienne (en droit, dans les faits ils ont prouvé qu’ils s’en contrefichaient) il faut qu’un de leurs membres soit attaqué. Or il se trouve que l’Ukrainazie, en dépit de ses demandes pressantes, n’est pas encore membre du gang.

Les forces en présence

Là, on peut se demander si le martial Borrell ne prétend pas dépouiller le Zygomyr du titre envié de clown de l’année.

Les exactions des Ukronazis au Donbass avaient poussé les Eurocraturiens qui imaginaient bien la suite, à faire les comptes de leur force militaires dès 2014 quand il apparut que les accords de Kiev ne seraient jamais respectés.

Sous-financement, sous-effectifs, sous-entraînement, matériels obsolètes… Sans les milliards de dollars de l’oncle Sam, le bilan n’était pas très reluisant.

Sur le papier, l’UE aligne un million et demi de combattants disparates, près de 2 000 avions de combat, 2 500 hélicoptères et quelques centaines de frégates… Mais ce matériel vieillissant, souvent en maintenance, n’est pas toujours compatible entre les différentes armées. Qui de surcroît ne parlent pas la même langue et ont des munitions et des hiérarchies de commandement différentes. Même si on les a plus moins bien anglicisées.

De leur côté, les forces armées de la Fédération de Russie que le pitre Borell menace d’anéantir, on compte 350 000 personnels des forces terrestres, 150 000 des forces navales, 200 000 pour l’armée de l’air avec les aéroportés, 80 000 personnels des forces nucléaires stratégiques et 200 000 personnels de commandement et logistique.

Soit environ un million sans compter des réserves mobilisables de l’ordre de 2 millions de personnes. Bien évidemment, il s’agit d’estimations, car les militaires ne communiquent pas en détail sur l’état réel de leurs forces.

Quant au matériel on comptait 21.000 chars et 50.000 blindés de combat récents, pas encore engagés en Ukraine, plus d’un millier d’avions de chasse, 600 avions d’attaque, 150 bombardiers stratégiques, et une vingtaine d’appareils de guerre électronique.

À ces chiffres datant de 2018, on peut ajouter 6 257 missiles nucléaires dont quelques hypersoniques surclassant les 5 550 fusées des USA et les … 290 de cette pauvre France.

En attendant la raspoutitza

On m’a expliqué le relatif attentisme de Poutine, qui n’a quand même pas hésité à punir l’Ukraine pour son attentat sur le pont.

Dans les jours ou semaines qui viennent, un phénomène météo saisonnier lié aux abondantes pluies d’automne va se produire, qui transformera la terre en boue collante dans laquelle les blindés allemands et français (qui ne sont pas prévus pour) resteront scotchés. Autant de cibles statiques faciles à détruire avec une économie de moyens.

Après quoi, il sera temps de terminer le nettoyage du Donbass, sans exposer inutilement la vie des soldats russes contre des Ukrainiens kamikazes, chargés d’amphétamines et de modafinil.

L’armée européenne, une cornefesserie vendue par les politicards

Déjà dans les années 50, les eurotocrates avaient envisagé de fusionner les armées allemande, belge, hollandaise, italienne et luxembourgeoise. Sans grand enthousiasme des gouvernements concernés. Sauf les Boches qui voyaient là une session de rattrapage pour leur défaite de 1945. Avec une revanche à la clé. La France y avait mis son veto. Maintenu jusqu’aux infamants diktats de Maastrich.

On inventa alors l’Eurocorps, un millier de militaires venus de plusieurs pays d’Europe affectés à des missions de maintien de la paix sous la tutelle de l’OTAN.

S’y ajoutèrent des « battlegroups », forces de réaction rapide de 3 000 hommes mobilisables à tout moment contre le terrorisme… Mais faute de consensus entre les 27, pour ne pas froisser les islamistes, ils n’ont jamais quitté leurs casernes.

La co-belligérance rampante de l’Eurocrature en Ukraine a fini de ruiner des économies qui ne dépendent plus que du bon vouloir des USA pour ne pas sombrer. En quelques semaines, des pays surendettés ont débloqué deux milliards et demi d’euros (tout en promettant le double !) pour financer l’achat à l’Amérique d’armes destinées à être livrées à l’Ukraine.

Ainsi l’Allemagne s’est affirmée enfin (ils en rêvaient depuis les malheurs d’Adolf) comme l’entité qui oriente, décide et dirige tout ce qui doit se faire en Eurocrature. Pourquoi ne pas dire carrément dans le quatrième Reich ?

Les Russes affichent leur sérénité

Ils ont déjà mis la raclée aux Boches, et les maréchaux d’Hitler étaient autrement plus trapus que la mémère de Bruxelles. Alors pas de panique !

L’ancien président russe Dmitri Medvedev, aujourd’hui numéro 2 du Conseil de sécurité de son pays, a garanti que Moscou défendrait les régions russophones rattachées à la Russie y compris avec des armes nucléaires stratégiques si nécessaire. Et ce n’est pas du bluff.

Depuis plusieurs mois, la Russie ne fait plus la guerre à l’Ukraine, mais à l’OTAN. Armes renouvelées par l’OTAN, informations fournies par les satellites de l’OTAN, haut commandement sous la supervision d’officiers supérieurs de l’OTAN, instructeurs mercenaires de l’OTAN sous faux uniforme ukrainien (soi-disant fraîchement naturalisés)

Il est clair que si l’armée européenne est une illusion, les forces de l’OTAN bien équipées et entraînées, participant de plus en plus directement aux combats, s’exposent à ce que Poutine en tire les conséquences : ces soldats missionnés par leurs pays respectifs font la guerre à la Russie.

Il serait donc normal de leur répondre en utilisant les armes modernes très supérieures dont les Russes disposent.

À part ça, combien de jeunes Français ont-ils envie de mourir ou de revenir estropiés à vie pour défendre un Zygomyr et sa bande de crapules dans un conflit qui ne les concerne pas ? En dehors de quelques mercenaires-têtes brûlées qui se sont déjà fait dézinguer pour la plupart ?

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

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