Les Rohingyas. De paisibles nomades marins persécutés à cause de leur religion, selon les médias main stream vendus aux monarchies pétrolières.
Parmi ces Rohingyas, des violeurs et des égorgeurs, des tortionnaires, des incendiaires et des vandales. Mais ils sont forcément victimes. Doublement victimes. Puisque mahométans. Et que le pays qu’ils ont envahi est dirigé par une junte militaire. Cela suffit pour justifier leurs crimes barbares commis au nom d’Allah.
Un palmarès éloquent
Le 28 mai 2012, une jeune bouddhiste Ma Thida Htwe est violée puis égorgée après avoir été sauvagement torturée par une bande de « jeunes » mahométans, près du village de Kyaut Ne Maw en Birmanie (Myanmar appellation officielle)
Jusqu’alors, ces individus étaient « spécialisés » dans des forfaits de moindre importance tels que vols, rackets, contrebande, drogues, proxénétisme.
Ce crime est le plus grave perpétré depuis des décennies, et il va marquer un point de rupture irrattrapable entre les Birmans et les Rohingyas.
Au « pays des pagodes », pour entraîner les paisibles bouddhistes sur les sentiers de la haine, il faut vraiment mettre le paquet. Et les mahométans y excellent. En décapitant en priorité des moines, vénérés par la population. Et en égorgeant de jeunes enfants pour semer la terreur.
Lorsque des affrontement inter-communautaires inévitables vont secouer tout le pays, des Rohingyas prennent les armes et tentent d’entraîner la Birmanie dans la guerre civile. Leur échec est cuisant. Alors, en attendant de recevoir des armes de l’étranger, il ne leur reste plus qu’à pleurnicher et à se prétendre victimes d’islamophobie.
Au départ, une attitude bienveillante fort mal récompensée
La Birmanie que les médias menteurs chargent de tous les péchés, exclusion, racisme et violences, reconnaissait, jusqu’en 1962, 135 ethnies libres de pratiquer leurs croyances, à côté des 80 % de bouddhistes, tant que leurs agissements ne mettaient pas en péril l’unité nationale et l’ordre public.
On n’a retiré ou refusé la nationalité birmane aux Rohingyas qu’après les crimes abominables auxquels ils se sont livrés contre leur pays d’accueil.
Comme partout où les mahométans prolifèrent, ils voulaient imposer leurs lois et leur foi. Brûler les pagodes et les remplacer par des mosquées. Et ils ne tardèrent pas à réclamer des privilèges pour leurs « croyants ». Puis exigèrent carrément l’indépendance des provinces où ils se croyaient assez nombreux.
En commençant par la bande côtière d’Arakan idéalement placée, dont ils voulaient faire la tête de pont de leur conquête. Cette province leur appartiendrait par « la loi des ventres » appliquée à Chypre, au Kosovo et en Seine St Denis.
Et comme la Birmanie refuse de céder à leurs exigences, c’est l’engrenage infernal : émeutes, attentats, assassinats, guérilla, terreur. Avec pour réponse répression, expulsions, procès expéditifs et exécutions sommaires.
Les paisibles Birmans unis par un puissant sentiment national n’ont pas la soumission dans leur ADN comme tant de Français.
Le point de non-retour, après soixante dix années d’escarmouches et d’attentats, est atteint le 25 août 2017, quand les moudjahidines de l’armée de libération des Rohingyas de l’Arakan attaquent par surprise 24 postes-frontières de la région, incendient les villages et les récoltes alentour, pillent le bétail et les commerces, et violent et égorgent des centaines de Bouddhistes désarmés.
À la suite de ces crimes, les Rohingyas subissent de sévères représailles de l’armée birmane, dont nos médias mainstream dénoncent les méthodes musclées sans dire à quels assassins elle s’oppose. Contraignant des foules de mahométans à fuir vers le Bangladesh voisin, mitoyen par son Sud.
Mais après avoir accueilli plus d’un million de ces « réfugiés » les Bengali ne veulent plus de ces terroristes ingérables chez eux, et les refoulent après avoir fermé leur frontière.
Des mises en scène qui enchanteraient le Zygomyr
Connaissant la sensiblerie exacerbée d’un Occident émasculé et décérébré, les médias du Nouvel Ordre Mondial choisissent le titre et les péripéties du film.
D’abord le bon décor : Les ruines fumantes d’un village rebelle. Sans dire qu’il a fallu trois jours pour en déloger des forcenés sanguinaires armés jusqu’aux dents, imbibés de coran et d’opium.
Puis, le bon sujet : Au milieu d’une rue déserte (et pour cause) une frêle jeune femme déambule, désemparée, serrant un bébé dans ses bras. Sans dire qu’on l’a empruntée au bordel de la bourgade voisine où elle était pensionnaire.
Enfin la bonne légende pour faire pleurer dans les chaumières : « Dernière rescapée d’un effroyable massacre, elle erre à la recherche de survivants ». Sans dire que les survivants qui n’ont pas été flingués sur place ont réussi à s’échapper dans la jungle, prêts à tuer à nouveau des Birmans au hasard.
À moins qu’ils n’aient été ramassés par des commandos de l’armée et jetés aux crocodiles.
Une façon écolo de régler le problème ?
Les « savants de l’islam » débattent doctement pour savoir si les shahids (martys) seront acceptés au paradis d’Allah, déchiquetés, en petits morceaux.
De réputés ulémas affirment que oui, s’ils sont morts pour la bonne cause. Comme ces Palestiniens qui se font exploser au milieu d’un car d’Israéliens.
D’autres exégètes de la parole sacrée prétendent que Allah (qui pourtant sait tout et voit tout) pourrait ne pas les reconnaître, une fois qu’ils auraient été dévorés au cours d’un banquet haram.
Côté Myanmar, ce serait logique. Comme leur croyance interdit de tuer en dehors du combat, ils demandent aux crocodiles de faire le job à leur place.
Sympathique pays que ce Myanmar où l’on a créé des réserves naturelles pour protéger les crocodiles des mangroves. Et où on raconte que des mahométans leur serviraient de repas. Même s’il s’agit de rumeurs, ça a le mérite de calmer quelques ennemis intérieurs mieux que la menace de les priver de passeport.
D’où proviennent tous ces mahométans ?
Leur histoire est assez confuse, car il y eut des vagues d’immigration depuis plus d’un siècle, originaires du sous-continent indien, mais celles-ci étaient limitées en nombre.
Aujourd’hui, il semblerait que les plus virulents de ces Rohingyas soient les descendants d’une immigration massive récente, encouragée par les Anglais au temps de leur empire des Indes, et renforcée depuis l’indépendance.
Les Birmans ayant opposé une farouche résistance à la colonisation britannique, et la situation demeurant instable et difficilement contrôlable partout, du fait du terrain, montagnes de 5000 mètres au Nord, jungles et marécages en descendant vers le sud, les Anglais ont appliqué le bon vieux principe « diviser pour régner ».
Connaissant la détestation des mahométans envers les bouddhistes, qu’ils tiennent pour des païens, et la défiance justifiée de ces derniers, les British se sont dit que tant que les deux communautés se côtoieraient dans l’hostilité et la suspicion, aucune ne prendrait les armes contre l’Empire.
Après les indépendances de 1947, pour échapper à la misère dans leur vrai pays, les Rohingyas originaires du Pakistan Oriental (le Bangladesh n’existe que depuis 1972) ont déferlé en grand nombre sur la Birmanie, profitant de relais familiaux, commerciaux et communautaires. S’installant un peu partout, en privilégiant toutefois les zones côtières du golfe du Bengale.
Aujourd’hui, les Birmans considèrent les Rohingyas comme des immigrants illégaux et leur descendance comme des intrus hors-la-loi.
La Birmanie rejette avec horreur le droit du sol. Elle n’accepte des nouveaux venus que s’ils partagent ses traditions et sa culture. Et s’ils sont autosuffisants. L’envahisseur hostile qui s’incruste chez eux n’a aucun droit. Sinon celui de s’en retourner au plus vite d’où il vient.
Cette jurisprudence n’a rien d’exceptionnel. Tous les pays souverains, à l’exception des démocrassouilles dégénérées d’Occident, agissent de la sorte.
Le Front Islamique de Libération du Sud toujours aussi nuisible
Au début des années 1990, les camps militaires de leur « armée de libération » possédaient un arsenal important de mitrailleuses légères, de fusils d’assaut AK-47 et de lance-roquettes RPG-2, ainsi que des mines Claymore et divers explosifs, fournis en grande partie par le Pakistan et le Bangladesh.
De son côté, le « Front islamique Rohingya d’Arakan » (ARIF) était surtout armé de mitraillettes Sterling L2A3 de 9 mm de fabrication britannique, de fusils d’assaut M-16 et de fusils semi-automatiques Beretta A 303. Des armes fournies par les mêmes États d’Eurocrature qui, aujourd’hui, livrent au Zygomyr de Kiev.
L’expansion militaire des mahométans a conduit le gouvernement du Myanmar à lancer des contre-offensives pour expulser les insurgés qui avaient pris racine le long de la frontière entre le Bangladesh et le Myanmar. Mais avec les islamistes, c’est l’histoire sans fin. Quand on croit s’en être débarrassés, ils reviennent !
Le 28 avril 1994, 120 moudjahidines sont entrés dans le canton de Maungdaw qu’ils croyaient leur être favorable, en traversant la rivière frontalière Naf. Douze bombes incendiaires posées par des soldats d’Allah ont explosé, détruisant des camions et des bâtiments publics, et tuant ou blessant grièvement de nombreux civils.
Le 28 octobre 1998, la branche armée du RSO et de l’ARIF a formé l’Organisation nationale Arakan Rohingya (ARNO), opérant en exil depuis Cox’s Bazaar au Sud Est du Bangladesh.
L’ Armée nationale Rohingya (ARN) se présente comme sa branche militaire et revendique des embuscades, des escarmouches et des attentats contre les Birmans.
Elle est dirigée par un Pakistanais, l’imam Abdullah Abu Amar Jununi, planqué en Arabie Saoudite, d’où il prêche pour envoyer ses « frères » au casse-pipes.
Le 9 octobre 2016, avant l’attaque d’envergure de 2017 avec des armes à feu, des centaines de forcenés avaient investi par surprise trois postes frontières birmans le long de la frontière entre le Myanmar et le Bangladesh.
Les assaillants brandissaient des couteaux, des machettes et tiraient des boulons métalliques avec des frondes. Il y eut neuf agents gouvernementaux blessés dans l’échauffourée, puis égorgés comme des moutons, et les Rohingya s’emparèrent de fusils, de baïonnettes et de balles qui servirent lors de l’expédition suivante.
Des assassins présentés comme des victimes une fois de plus !
À la suite de ces agressions, en 2017 l’armée birmane a repris les opérations de nettoyage et de déminage dans le nord de l’État de Rakhine (autre nom de l’Arakan) provoquant la fureur des mahométans qui pensaient avoir sanctuarisé leur repaire.
Des pleurnichards humanitaires firent alors état de violations des droits humains perpétrées par les forces de sécurité birmanes. S’en suivirent des critiques virulentes du Haut- Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
Les mahométans sont une espèce sacrée. Surprotégée. Ils ont tous les droits. Les monarchies et émirats pétroliers ont assez raqué à coups de milliards de dollars pour acheter les politiciens, journalistes, diplomates, juges, philosophes à deux balles et autres faiseurs d’opinion en Occident.
Christian Navis
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Birmanie: les tueurs Rohyngias victimes des méchants bouddhistes racistes
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