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24 juillet 2022 7 24 /07 /juillet /2022 01:15
L’Afrique nous sauvera-t-elle de l’hégémonie de l’OMS ?

Il y a quelques jours, le 26 Mai, nous avions attiré l’attention des lecteurs sur le traité en préparation de l’OMS tentant à prendre le pouvoir mondial sur la santé et favoriser les obligations vaccinales et pas seulement celle du covid et de la pétition internationale « stopthetreaty » ainsi qu’un passeport numérique international obligatoire

Stop au coup d’État de l’OMS contre la démocratie !

Actuellement les gouvernements mondialistes réunis à Davos voudraient renforcer le pouvoir de l’OMS en cas de pandémie… et vous savez que déclarer une pandémie dépend de leur bon vouloir et que les critères changent au gré de leurs désirs.

Ces règlements sont destinés à servir de fondement à un traité sur la pandémie qui favoriserait un « gouvernement mondial unique » au nom de la santé publique.

Les représentants de 194 pays, dont les États-Unis, décideront-ils bientôt s’il convient d’accorder à l’OMS le pouvoir de gérer les futures pandémies à l’échelle mondiale, y compris le pouvoir de sanctionner les pays qui ne s’y conforment pas OU SAURONS NOUS RESISTER ?

L’administration Biden souhaiterait céder le contrôle ultime du système de santé américain déjà au pied de Big PHarma[1] et s’exonérer de toute responsabilité. Mais Biden n’est pas le bon dieu même s’il cherche à être Satan avec ses amis de Davos.Plusieurs états dont la Floride aux USA refusent cet ukase des quelques milliers de puissants milliardaires et chefs d’État réunis à Davos.

Plusieurs nouveaux amendements proposés par l’administration Biden élargiraient l’autorité et les ressources de l’OMS aux dépens des contribuables américains. Les modifications apportées aux articles 2, 3 et 5 de l’article 12 de l’IRH, qui traitent de la « détermination d’une urgence de santé publique de portée internationale, d’une urgence de santé publique de portée régionale ou d’une alerte sanitaire intermédiaire, sont particulièrement préoccupantes. »

Ces modifications permettraient à l’OMS de déclarer unilatéralement une urgence de santé publique ». Néanmoins la résistance est forte et ces articles pervers semblent déjà sur le point de disparaitre.

OPPOSITION MONTANTE

Les choses vont vite et le 29 mai un article publié dans cactus montrent l’opposition de nombreux pays à cet accord . 120 pays sur 179 ont refusé le texte, l’OMS a retiré 12 des 13 articles, mais s’accroche au dernier,qui modifie leur Constitution et veut 6 mois de négociation avec ces pays, pour revenir avec un nouveau Traité en novembre. On a donc 6 mois de répit, mais il faut rester en alerte!!!

Traité de l’OMS sur les pandémies ou comment les États membres vont perdre leur souveraineté au profit d’organisations privées

Fin 2021,[2] l’OMS s’était réunie en session spéciale pour travailler sur la question d’un traité sur les pandémies, comme si l’OMS avait autorité sur les pouvoirs nationaux de santé publique. La préparation de ce traité n’est rien d’autre qu’une volonté de transfert de gouvernance des épidémies des pays membres aux principaux bailleurs de l’OMS, c’est-à-dire le secteur privé dont les conflits d’intérêts ont pourtant été rendus visibles pour tous dans la crise du Covid ainsi que son inefficacité en termes de santé.

On peut se demander ce qui a motivé la promptitude de l’OMS, la même année, à développer la réponse vaccinale face au Covid, car l’organisation privée internationale a écarté le traitement par l’ivermectine qui a fait ses preuves et ne coûte rien à la production ET tous les médicaments antipaludéens qui marchent très bien donnés précocement en association avec des macrolides.

En 2022, l’OMS dénonce l’injustice de l’accès à la vaccination contre Covid dans les pays d’Afrique – où l’épidémie n’a quasiment jamais d’ailleurs décollée avant la vaccination. Les vaccins envoyés dans les pays du Sud sont financés par le Nord et c’est peut-être de cette initiative que provient l’intérêt soudain de l’OMS pour des pays habituellement non solvables. MAIS LES AFRICAINS LEUR BON SENS ET LEUR EXPERIENCE SUR D AUTRES EXPERIMENTATIONS VACCINALES NE VEULENT PAS DE CETTE INJECTION EXPERIMENTALE.

Le traité de l’OMS sur les pandémies propose « officiellement plus de financements de la part des pays membres et un renforcement de la coopération internationale ».

Dans les faits, il faut entendre une remise à plats des accords internationaux qui lient les pays membres de l’OMS et un transfert de pouvoir à l’OMS et surtout à ses bailleurs de fonds qui donnent en réalité les orientations politiques et stratégiques.

Les bailleurs de fonds privés ne donnent plus – depuis longtemps – de l’argent géré par l‘OMS sans être fléché sur un accord de coopération qui est lui-même traduit en projets prédéfinis (budget, cadre logique, indicateurs, agenda, acteurs de mise en œuvre, procédure de mise à disposition des fonds…).

« L’OMS n’est en quelque sorte qu’une « société écran » qui est pilotée essentiellement par des bailleurs de fonds privés, ceux-là étant les plus influents et les plus engagés dans une politique qui leur rapporte des bénéfices considérables.

L’industrie pharmaceutique au cœur des décisions de l’OMS

L’industrie pharmaceutique s’enrichit avec la complicité d’autorités sanitaires complaisantes d’un mécanisme déjà bien huilé, il suffit par exemple en France de s’intéresser aux nombreuses condamnations de l’AFFSAPS, puis de l’ANSM depuis la création de cette agence suite à l’affaire du sang contaminé avec le VIH/sida.

L’industrie pharmaceutique a engrangé des millions de dollars en 2020 ; en 2021 les bénéfices s’expriment en milliards de dollars. Alors, accorder plus de pouvoir à l’OMS, c’est accorder un transfert de souveraineté des pays membres à l’industrie pharmaceutique qui s’enrichit sur la politique de la peur et la fabrication de pathogènes – ils ont développé les gains de fonction de certains virus – que l’on retrouve étrangement dans la nature en inculpant les zoonoses, c’est-à-dire une transmission de l’animal à l’homme pour le H1N1 en 2010, le Sars Cov-2 en 2020 et maintenant la variole du singe qui a étrangement fait l’objet de travaux financés par la même Troïka impliquée dans la gestion de la réponse aux épidémies. .[3]

De plus L’OMS a récemment annoncé des plans pour un traité international sur les pandémies lié à un passeport numérique et à un système d’identification numérique.

L’OMS prévoit de finaliser le traité d’ici 2024. Il visera à transférer à l’OMS, en cas de pandémie, l’autorité de gouvernance aujourd’hui réservée aux États souverains, en liant juridiquement les États membres au Règlement sanitaire international révisé de l’OMS.

En janvier 2022, les États-Unis ont soumis des propositions d’amendements au Règlement sanitaire international de 2005, qui lie les 194 États membres de l’ONU, que le directeur général de l’OMS a acceptées et transmises aux autres États membres. Contrairement aux amendements à notre propre constitution, ces amendements ne nécessiteront pas un vote des deux tiers de notre Sénat, mais une majorité simple des États membres.

Parmi les changements, l’OMS n’aura plus besoin de consulter l’État ou de tenter d’obtenir une vérification de la part de l’État où un événement préoccupant signalé (par exemple, une nouvelle épidémie) est censé se produire avant de prendre des mesures sur la base de ces rapports (article 9.1).

Outre le pouvoir de déterminer une urgence de santé publique de portée internationale en vertu de l’article 12, l’OMS se verra accorder des pouvoirs supplémentaires pour déterminer une urgence de santé publique de portée régionale, ainsi qu’une catégorie appelée alerte sanitaire intermédiaire.

L’État concerné n’a plus besoin d’approuver la décision du directeur général de l’OMS selon laquelle un événement constitue une urgence de santé publique de portée internationale. Un nouveau comité d’urgence sera constitué à l’OMS, que le directeur général consultera à la place de l’État sur le territoire duquel l’urgence de santé publique de portée internationale s’est produite, pour déclarer la fin de l’urgence.

Les modifications donneront également aux « directeurs régionaux » au sein de l’OMS, plutôt qu’aux représentants élus des États concernés, le pouvoir légal de déclarer une urgence de santé publique de portée régionale.

L’idée maîtresse de chacun des changements est d’accroître les pouvoirs et de centraliser les pouvoirs délégués à l’OMS et de les éloigner des États membres.

Selon le plan proposé par l’OMS, les pandémies ne doivent pas être limitées aux maladies infectieuses et pourraient inclure, par exemple, une crise d’obésité déclarée !

Cerise sur le gateau, l’OMS a passé un contrat avec T-Systems, une filiale de Deutsche Telekom basée en Allemagne, pour développer un système de passeport vaccinal mondial, avec des plans pour relier chaque personne sur la planète à une identification numérique par code QR. Ce système serait universel, obligatoire, transnational et géré par des bureaucrates non élus dans une ONG sous influence qui a déjà bâclé la réponse à la pandémie de covidés.[4]

IL EST TEMPS DE RETROUVER NOTRE LIBERTE DE DECISION notre autonomie et libre usage de nos impôts et de RESISTER AUX UKASES DE L’OMS ET DE SES SUPPOTS qui veulent prendre le pouvoir sur l’ensemble du monde. Nous savons, et ne les laisserons pas faire.

BONNE NOUVELLE ! À propos du traité pandémique de l’OMS, les mondialistes/globalistes ont une épine dans le pied. [5]

L’Afrique s’oppose à la pression américaine pour réformer les règles de santé lors de l’assemblée de l’OMS et l’Inde découvre des irrégularités dans l’audit financier de l’OMS..

Ce 24 mai à Genève, lors de l’assemblée générale de l’OMS, les pays africains ont soulevé une objection à la proposition des États-Unis visant à réformer le Règlement sanitaire international (RSI), une décision qui, selon les délégués, pourrait empêcher son passage à l’assemblée annuelle de l’Organisation mondiale de la santé.

L’Afrique pourrait bloquer la seule réforme concrète attendue de la réunion, anéantissant l’espoir que les membres s’uniront sur des réformes pour renforcer les règles de l’agence de santé des Nations Unies alors qu’elle cherche à jouer un rôle central dans la politique de santé mondiale. Le projet de proposition pas encore été formellement décidé est considéré comme la première étape d’un processus de réforme plus large du RSI et viserait à modifier l’article 59, ce qui accélérerait la mise en œuvre des futures réformes de 24 à 12 mois.

« La région Afrique partage l’opinion selon laquelle le processus ne devrait pas être accéléré… », a déclaré mardi à l’assemblée Moses Keetile, secrétaire permanent adjoint au ministère de la Santé du Botswana. L’Iran et la Malaisie auraient également exprimé des réserves sur les amendements proposés au RSI…[6]

https://shabnampalesamohamed.substack.com/p/africa-objects-to-us-proposal-on?s=w… #StopTheTreaty, RÉSISTANCE ! (https://t.me/vivrecorrectement…

des twittos rappellent à cette occasion que l’OMS n’a aucune légitimité démocratique.[7]

L’OMS n’a Aucune légitimité

1- Personne n’a de légitimité sur ma santé

2- Je n’ai jamais élu de responsable à l’OMS

3- Nous avons rejeté l’Europe hyper libérale et elle nous a été imposée non démocratiquement

4- l’OMS a fraudé en supprimant la grippe simultanément sur toute la planète

Nicole Delépine

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