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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 05:44
Notre-Dame de Paris : la cathédrale retrouvera une flèche identique à l’originale


La cathédrale NotreDame retrouvera finalement une flèche identique à la version initiale de Viollet-le-Duc. Les projets contemporains ont été refusés.



Source link : https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/architecture/notre-dame-de-paris-la-cathedrale-retrouvera-une-fleche-identique-a-l-originale_4041999.html
 

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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 17:53
Notre-Dame : Incendie criminel par groupe étatique organisé

Notre-Dame : Un commentateur apporte des précisions importantes. Fred nous envoie un commentaire détaillé et très informé sur l’incendie de Notre-Dame, que nous avions suspecté très fort comme étant criminel. Ses dires accréditent la thèse.

 

Prenez connaissance du commentaire de FRED

FRED Via Rachel Fortun – Concernant l’incendie Notre-Dame De Paris

ANALYSE TECHNIQUE DE L’INCENDIE ET CONCLUSIONS.

 

En Février dernier la charpente a été traitée, (voir le reportage sur A2) contre les insectes avec un gel. Elle ne l’avait jamais été depuis plus de 800 ans. L’entreprise qui a « désinsectisé » à du faire preuve de talent car il a fallu pulvériser à 15 m. Pulvériser du gel à 15 m de haut n’est pas à la portée de tout le monde. Suite à ce traitement le bois change de couleur et devient un peu couleur acajou. La compagnie est AUBRIAT. Voir le reportage avec les détails sur cette vidéo.

https://www.youtube.com/watch?v=EDzd9vFkAcc

Le 15 avril la charpente prend feu et brûle en faisant un bruit très important pour un feu de bois situé en hauteur. Ce bruit gêne les reporters les obligeant à s’éloigner pour faire leur travail. Assez significativement le feu augmente au moment où les pompiers sont intervenus comme si l’eau activait les flammes. La charpente est en chêne or le chêne sec ne fait pas de flamme, il rougeoie d’où l’intérêt d’un tel bois pour les cheminées car c’est un feu qui dure très longtemps : une buche de chêne peut tenir facilement un feu toute la nuit. Il m’est arrivé de faire tenir 12 heures une bonne bûche dans ma cheminée.

Des vidéos de bonne foi (non truquées) (caméra Survey) montreront par la suite une personne sur le toit de la cathédrale s’activant avec du feu sous forme d’éclairs ou au moins de grosses lueurs très brèves et jaunes-orangées comme seront les flammes de la charpente ensuite, après le départ des ouvriers. Puis cette personne disparait.

L’entreprise, qui a désinsectisé a été bernée en répandant non pas un produit désinsectiseur mais un produit pyrotechnique qu’on lui a obligatoirement fourni car elle n’est pas en mesure de le produire sur le plan chimique.

 

Le produit de type « thermite » est composé d’oxyde de fer et d’oxyde d’aluminium ce qui donne la couleur acajou obtenue après la pulvérisation et la couleur des flammes jaunes-orangées de l’incendie.

Depuis Février le produit sans doute associé à une colle a séché et s’est solidifié sur les poutres comme une pâte devenue très fine, une sorte de vernis, sauf que ce n’était pas du vernis….

Le 15 avril, il ne suffisait plus que d’un vrai « pot thermique » générant une chaleur intense de 2200 degrés pour percer la toiture par sa très forte température et allumer ainsi toute la charpente pré-imbibée située nécessairement juste en dessous du toit. Le pot thermique c’est la personne vue sur le toit avec des flammes jaunes-orangées qui met le feu. En fait toute la charpente était un pot thermique avec cette fausse désinsectisation. Pour avoir montré aux vidéos des éclairs ou des flammes orangées-jaunes le pot thermique initial a été allumé classiquement avec du magnésium par la personne sur le toit, la toiture est en plomb donc aucun problème de perçage.

Après l’amorçage sur le toit le feu a gagné toutes les parties pulvérisées pendant la fausse désinsectisation. Sous l’action des lances incendies le feu augmente dans un 1er temps car l’eau active ce type de pyrotechnie avec des crépitements intenses et même de petites explosions. Si l’eau active ce genre de feu c’est en raison de l’extrême chaleur produite. En effet l’eau se catalyse au-dessus de 1100 degrés libérant ainsi ses deux gaz : l’Hydrogène et de l’Oxygène d’où les flammes sur un bois qui d’ordinaire n’en fait pas, flammes dues à l’Hydrogène et à l’Oxygène. C’est deux gaz : H² et O s’additionnent à l’oxyde de fer et à l’oxyde d’aluminium augmentant la combustion. Un pot thermique est capable de détruire un char, c’est pour ça qu’il a été inventé. En produisant une chaleur de 2200 degrés ils placent au double de la valeur de sa catalyse (séparation en gaz) l’eau, dont la catalyse est à 1100 degrés, c’est pourquoi la charpente a fait comme un feu de paille sous les lances à incendie, les pompiers ne sachant pas à quel genre de feu ils avaient à faire.

Il s’agit donc d’un attentat grandiose, soigneusement calculé et qui ne peut être l’œuvre que d’esprits pervers de la pire espèce venant d’un État et non pas d’un simple quidam ou terroriste primaire, et sans doute tout cela est-il au profit d’intérêts commerciaux voulus par des salopards ignobles.

 

Les traces du forfait sont présents partout. Il suffit de chercher et les bouts de charbons tombés au sol sont les bienvenus pour faire des analyses.

 

Source : Algarath

Lazare ; il reste à expliquer la défaillance de la sécurité.

Mais je pense que les auteurs de l'attentat connaissaient la faiblesse du système de sécurité.

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 22:43

SOCIETE Selon une enquête de Mediapart, des taux de concentration au plomb, parfois dix fois supérieurs au seuil d’alerte, ont été relevés dans les établissements scolaires proches de l’édifice

Florence Berthout, en 2014, dans son bureau — ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

Florence Berthout, en 2014, dans son bureau — ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

« Il est impossible d’obtenir de la Ville les résultats des mesures de taux de concentration en plomb réalisés pour chacune des crèches et des écoles se situant dans un périmètre de 500 m », s’agace Florence Berthtout, maire du 5e (ex-LR) dans une lettre adressée ce mardi à la maire de Paris, Anne Hidalgo, révèle Le Parisien. Avant les révélations de Médiapart sur le sujet, elle avait déjà demandé des comptes à l’hôtel de ville. Mais elle revient à la charge.

Davantage de « transparence »

Si « la cartographie est consultable sur le site Internet de la Ville », répond-on à l’Hôtel de Ville auprès du quotidien, l’élue demande davantage de « transparence ». « J’ai rencontré la présidente de l’Association des familles victimes du saturnisme et elle est formelle : il faut faire décontaminer les établissements par des entreprises spécialisées […] En l’absence de résultats tangibles, salle par salle et dans les espaces extérieurs récréatifs, pour chacune des crèches et des écoles concernées, je demande au nom du principe de précaution, que les accueils des centres de loisirs et des crèches de regroupement d’été, dans le périmètre des 500 m, soient immédiatement suspendus », insiste l’élue dans sa lettre à la maire de Paris.

La mairie de Paris a assuré jeudi qu’il n’y avait « aucun risque pour la santé » des enfants dans les écoles autour de Notre-Dame-de-Paris, démentant les informations de Mediapart selon lesquelles des taux de concentration de plomb dangereux y ont été relevés après l’incendie de la cathédrale. Un « nettoyage approfondi » des écoles environnant Notre-Dame de Paris sera réalisé par précaution d’ici fin juillet,

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 02:37
La mairie de Paris cacherait des contaminations au plomb dans les écoles après l’incendie de Notre-Dame

Des taux de concentration au plomb nettement supérieurs au seuil d’alerte ont été détectés dans des écoles du quartier un mois après l’incendie de Notre-Dame, selon une enquête de Mediapart. Affirmant que les taux en question n’étaient pas élevés, la mairie de Paris n’a pas procédé au nettoyage des lieux.

Près de 400 tonnes de plomb présents dans Notre-Dame de Paris se sont répandus dans les environs à la suite de l’incendie de la cathédrale survenu le 15 avril. L’Agence régionale de santé (ARS), la préfecture et la mairie ont depuis effectué plusieurs mesures de concentration au plomb. Bien que ces taux soient nettement supérieurs au seuil réglementaire, les autorités ne les publient pas, «mettant en danger les riverains et les ouvriers du chantier», relève Mediapart qui a pris connaissance de documents ad hoc.

La mairie de Paris a «sciemment menti sur les taux de concentration au plomb relevés dans les crèches, les maternelles et les écoles, exposant ainsi les enfants et le personnel au risque de saturnisme», affirme le média. Les autorités n’auraient pas respecté l'instruction de la Direction générale de la santé (DGS) relative au dispositif de lutte contre le saturnisme infantile et de réduction des expositions au plomb.

Un «mensonge criminel»

Pour la spécialiste des questions de santé publique Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), ce mensonge est «criminel».


Ce n’est que le 13 mai, près d’un mois après l’incendie, que la mairie de Paris a procédé à des prélèvements dans les établissements scolaires situés à moins de 500 mètres de la cathédrale, pointe Mediapart. Or, les poussières de plomb sont particulièrement dangereuses pour les enfants. En cas d’ingestion, ils peuvent être atteints de saturnisme, une intoxication qui provoque des lésions neurologiques irréversibles et d’autres troubles de la santé.

 

Sur 10 établissements scolaires contrôlés, neuf ont des taux de concentration au plomb nécessitant une intervention rapide de décontamination. Les prélèvements réalisés montrent des taux égaux «parfois près de dix fois supérieurs» au seuil d’intervention, selon les documents étudiés par Mediapart. Les poussières de plomb recouvrent les solsde certains espaces fréquentés par les enfants où ils peuvent l’ingérer accidentellement.

Aucune école fermée

Le 15 mai, un mois après l’incendie suivi de la contamination, et la prise de connaissance des premiers résultats, aucun établissement n’a été fermé et la mairie ne s’est toujours pas prononcée sur les mesures d’hygiène à adopter, s’étonne le média. Seule la Préfecture de police de Paris a décidé de fermer temporairement sa crèche et de procéder à un nettoyage approfondi, quand la crèche de la mairie restait ouverte.

Aucune intervention spécifique de nettoyage n’a été initiée. Au contraire, les chefs d’établissement ont été assurés qu’il n’y avait aucun problème. Aucun nettoyage particulier n’a donc eu lieu dans ces lieux pourtant contaminés.

Sur son site, la mairie dissimule les taux d’exposition au plomb les plus élevés, ne présentant que «la moyenne arithmétique des niveaux constatés dans des pièces accueillants les enfants» et dérogeant aux règles de prévention sanitaire, affirme Mediapart.

Qui plus est, «il n’y a pas de seuil en-dessous duquel le plomb serait inoffensif. Toute contamination est dangereuse, pour les enfants en particulier, mais aussi pour les adultes», a commenté pour Mediapart la scientifique Annie Thébaud-Mony, présidente de l’association Henri-Pézerat qui alerte sur la situation depuis fin avril.

Deux mois d’exposition au plomb

Enfants, enseignants et agents intervenant dans les établissements ont ainsi été exposés à des concentrations parfois élevées au plomb du 15 avril au 5 juillet, date des vacances scolaires, soit pendant plus de deux mois, calcule le média. «Les autorités connaissaient ce danger et auraient dû ordonner immédiatement une fermeture momentanée des écoles, un nettoyage des lieux et des mesures visant à vérifier que tout danger était écarté», insiste l’enquête.

La mairie va profiter des vacances pour réaliser «un nettoyage de l’ensemble des établissements» et «des mesures de contrôle avant la rentrée», a-t-elle finalement indiqué après un long silence, ajoute le média.

Élisabeth Kutas, secrétaire départementale du syndicat des enseignants des écoles contactée par Mediapart, déplore que «les centaines de millions mis pour la reconstruction de la cathédrale ne soient pas utilisés aussi pour préserver la santé des enfants, des ouvriers, des enseignants, des habitants et de toutes les personnes qui travaillent autour du site. Les ravages de l’incendie ne sont pas que matériels, ils sont aussi sanitaires!».

 

Source

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 10:48

Jusqu'à 800 fois plus de plomb que les normes dans l'Île de la Cité suite à l'incendie criminel de Notre Dame de Paris !

Contamination au Plomb dans l'Île de la Cité

Après l'incendie de Notre-Dame où 400 tonnes de plomb ont fondu, l'agence régionale de santé et la préfecture ont communiqué a minima, omettant d'informer sur des taux de contamination au sol jusqu'à 800 fois supérieurs aux normes.
Des taux de plomb au sol - un métal neurotoxique, reprotoxique et probablement cancérogène selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) - jusqu'à 800 fois supérieurs aux seuils autorisés ont été relevés à l'intérieur et aux abords de Notre-Dame, plus de 15 jours après l'incendie du 15 avril. 

Ces données, qui devraient être portées à la connaissance des personnes s'approchant du périmètre de la cathédrale pour des raisons personnelles ou professionnelles sont pourtant restées confidentielles.
"Nous sommes très inquiets du manque d'information auprès des travailleurs, mais aussi des habitants, des touristes. 

Le mot "plomb" est tabou dans le quartier. 
Il existe une omerta pour que le commerce du tourisme dont celui des triporteurs et des Bateaux-Mouches puisse perdurer", a déploré l'association de protection de l'homme et de l'environnement Robin des bois, interrogée par RT France.

Nous sommes très inquiets du manque d'information auprès des travailleurs, mais aussi des usagers, des touristes !
"Nous n'avions pas vu le relevé car il était inconnu de nos services. 

Nous n'avons pas pu nous le procurer car nous n'avions aucune information. 
Même dans les réunions, on ne nous ne fournit aucune donnée. 
A la réunion publique de la mairie du 4e, il nous a été dit qu'un relevé serait communiqué, que des mesures seraient prises, mais nous n'avons pas eu de nouvelles", explique Mathé Toullier, directrice de l'Association des victimes françaises du saturnisme (AVFS) à RT France.
Il a fallu une enquête de Mediapart, publiée le 4 juillet, pour que le document révélant ces taux ahurissants soit enfin dévoilé. 

Pourtant l'ingestion et l'inhalation de plomb exposent à une intoxication et sa maladie correspondante, le saturnisme se révèle particulièrement grave chez les femmes enceintes et les enfants car il provoque des atteintes des reins, de la moelle osseuse ou encore du système nerveux.
Dans cet article, sont révélées les mesures effectuées par plusieurs laboratoires dont celui de la préfecture de police de Paris, et présentées lors d'une réunion avec l'Agence régionale de santé (ARS) et des représentants de la mairie et de la préfecture le 6 mai. 

Dans la cathédrale, les taux de plomb dans la poussière des sols est 10 à 740 fois supérieurs aux seuils autorisés. 
À l'extérieur, près du chantier, dans les ponts et squares, les taux sont tout aussi préoccupants : de 2 à 800 fois supérieurs aux normes.
Selon Médiapart, ni la préfecture, ni l'ARS n'ont souhaité rendre ces données publiques. 

La seule ride sur l'eau est apportée par un communiqué de l'ARS le 9 mai, plus de trois semaines après l'incendie, qui se veut rassurant, et conseille simplement aux riverains de faire leur ménage au linge mouillé pour ne pas disperser les poussières. 
"Les résultats des analyses révèlent qu'il n'y a pas de risque sanitaire lié au plomb en matière de qualité de l'air", écrivent-ils, affirmant que toutes les valeurs relevées sur l'île de la Cité sont inférieures au seuil réglementaire de 0,25 µg/m3.

 

 



La question cruciale des poussières contaminées !
Pour l'air, cela semble entendu. 

Mais quid des seuils affolants des poussières au sol, soigneusement dissimulés par les diverses instances, de la préfecture à l'ARS en passant par l'inspection du travail ? 
Il est simplement fait mention de taux limités à 67 fois supérieurs aux seuils autorisés. 
Et l'ARS de conclure : "La présence de plomb, dans des quantités supérieures aux seuils réglementaires, ne peut avoir un impact sur la santé qu'en cas d'ingestions répétées."
Un avis que ne partage pas la directrice de l'AVFS, qui estime que la question des poussières n'est pas anodine : "En marchant, on ramasse du plomb avec ses chaussures, ou le rapporte chez soi. Nous disposons aujourd'hui des données fournies par Médiapart et la carte, mais cela demeure insuffisant car on ne connaît pas les taux sur les façades et à l'intérieur des bâtiments."
Et ces poussières toxiques ne se sont pas volatilisées. 

Pour preuve, du plomb, dont l'origine pourrait être attribuée à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame a été identifié aussi tard que le 21 juin 2019 au sol de la station de Saint-Michel du RER C, distante de quelques centaines de mètres de l'édifice religieux. 
Elle a immédiatement été fermée pour nettoyage, la SNCF ayant souhaiter appliquer des mesures de précaution.
La mairie a également mené des opérations de décontamination effective dans les écoles et les crèches impactées. 

Une telle prudence n'a pas été de mise pour les abords immédiats de la cathédrale. 
Selon Mediapart, la mairie aurait proposé une décontamination du site d'une durée de deux semaines, réalisée par des hommes en scaphandre, d'un coût de 450.000 euros. 
Mais Mediapart assure que le ministère de la Culture aurait choisi de procéder différemment, optant pour un nettoyage rapide. 
Plus grave encore, les ouvriers travaillant sur le site n'ont pas, au début des opérations, bénéficié de protections suffisantes.

 

 


Les ouvriers de Notre-Dame insuffisamment protégés !
"Quand on est sur le site ou à proximité, on voit bien que les ouvriers portent un casque, mais pas de masque, pas de précaution avec les chaussures, les recommandations du ministère du Travail ne sont pas respectées", proteste l'association Robin des bois. 

Même écho chez Mathé Toullier : "Nous avons écrit à la préfecture de police, à la région, à l'ARS, à la mairie de Paris, à l'inspection du travail, à l'archevêché, et à l'Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP). 
Ce sont les seuls à nous avoir répondu. 
Ils nous ont déclaré qu'au début, la protection n'avait pas été trop assurée, et que maintenant elle l'était à l'intérieur."
Selon Médiapart, la conduite du chantier s'est fait sermonner le 19 juin par la Caisse régionale d'assurance maladie d'Ile-de-France (Cramif), qui a procédé à d'autres relevés : "Les taux de concentration en plomb dans les poussières sont élevés et largement au-dessus du seuil admissible. 

Les salariés sont donc toujours exposés à des risques d'intoxication."
Des protections insuffisantes à l'intérieur de la cathédrale, adoptées avec un temps de retard, mais qu'en est-il des abords ? 

Encore une fois, le flou règne sur la gestion de la prévention des risques. 
"Pendant un mois après la catastrophe, on voyait les balayeurs de la Ville de Paris balayer comme si de rien n'était. 
Je leur demandais : "Vous n'avez pas de recommandation ? 
L'ARS dit qu'il ne faut pas balayer à l'intérieur des appartements et vous, vous balayez la rue !", confie l'association Robins des bois.

 

 


En ne disant rien, ils risquent de créer une bombe à retardement !
Qu'en est-il des victimes potentielles du plomb ?  

L'ARS n'a signalé qu'un seul cas d'enfant contaminé au plomb
"Nous savons qu'il y en a davantage", déclare Mathé Touiller. 
"Des familles nous ont téléphoné, et elles ont depuis quitté la région parisienne", explique-t-elle, sans donner davantage de précisions. 
"Un recteur de la cathédrale nous a aussi répondu qu'une femme enceinte avait été déplacée", ajoute-t-elle. 
Pour en savoir davantage, RT France a contacté l'ARS, qui a accepté de répondre, mais le contact n'a pas pu s'établir par la suite. 
Mais réagissant à la polémique, l'agence a produit un communiqué de presse dans lequel elle explique avoir accompli sa mission. 
Elle indique également avoir mené des campagnes de prélèvements de poussières intérieures faits au domicile de familles vivant à proximité de la cathédrale, qui se sont "révélés inférieurs au seuil réglementaire".
Au sujet des prélèvements qui "montrent ponctuellement des valeurs élevées", l'ARS précise "qu'aucune norme sanitaire n'existe comme point de référence concernant les poussières extérieures", alors qu'il existe bien une valeur repère de 0,3 g/kg. 

D'autant que les poussières sont volatiles et peuvent toujours nuire, surtout aux enfants qui les ingèrent en touchant le sol puis portant leurs mains à la bouche.
L'ARS reconnait toutefois que le parvis est toujours contaminé, elle a donc "demandé qu'une nouvelle opération de nettoyage soit effectuée après laquelle des prélèvements seront à nouveau opérés". 

Ceci tendrait bien à confirmer que le nettoyage initial n'a pas fait preuve de la minutie requise.
Malgré la "transparence" revendiquée par l'ARS, les différents acteurs ont fait preuve d'une gestion de crise des plus opaques, susceptibles de faire courir des risques aux citoyens. 

Mais au nom de quoi ? 
"Ils ont voulu éviter de déclencher une panique, et on agi avec la volonté de faire vite, se sentant pressés par le temps. Mais pourtant, on peut donner cette information. 
Les gens sont capables de réfléchir et de mûrir leur réflexion pour prendre les bonnes décisions pour leur santé. 
Mais en ne disant rien, ils risquent de créer une bombe à retardement. 
Ils sont responsables de la santé de leurs concitoyens, mais ont mis cette dimension de côté", conclut la directrice de l'AFVS. 

 
Par L'Échelle de Jacob :  
https://fr.sott.net/article/34104-Incendie-de-Notre-Dame-contamination-au-plomb-massive

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 00:47
Où en est l’immense projet foncier entourant Notre-Dame de Paris ?

Retour sur une information du think tank Katehon, indépendant, et organisé en un réseau international.

L’info date du 24 avril 2019 et n’a rien perdu de son intérêt. Elle révélait l’existence d’un projet foncier de plusieurs milliards d’euros, dans les tuyaux politiques depuis 2016. Mais celui-ci était quasiment réputé n’avoir aucune chance d’aboutir. Quoique.

« Cependant, depuis le drame du 15 avril au soir, où le monde entier a vu en quelques heures des poutres de 800 ans brûler comme de la paille, nous assistons  à un véritable bal de coïncidences.

Avez-vous entendu parler du rapport PERRAULT et Bélaval[1] ? Ce rapport a été commandé par François Hollande et Anne Hidalgo en décembre 2015[2]. La lettre de mission dont nous produisons ici un extrait demande aux architectes Dominique Perrault[3] et Philippe Belaval « une vision de l’île à l’horizon des vingt-cinq prochaines années ».

Les renvois numérotés de ce paragraphe, comme les suivants, trouvent leurs précisions en fin de l’analyse de Katehon.

« Or la situation de l’Île de la Cité ne saurait être regardée comme entièrement satisfaisante aujourd’hui. En dépit de la fréquentation élevée par les touristes ou les usagers des différents services, ce n’est pas, avec un millier d’habitants à peine, un lieu de vie à proprement parler. Les emprises du Palais de justice, de la préfecture de police, de l’Hôtel-Dieu constituent autant de blocs qui semblent impénétrables.

L’avenir de l’Île de la Cité est un enjeu majeur, non seulement pour Paris, mais pour la France toute entière. L’État, en liaison étroite avec la ville de Paris, doit être le garant, aussi bien vis-à-vis de nos contemporains que des générations futures, de ce que cet avenir soit conforme aux ambitions que son histoire exceptionnelle, sa richesse patrimoniale et artistique et sa situation unique permettent de concevoir pour lui. Et ce d’autant plus que de nombreuses institutions relevant directement ou indirectement de l’État sont implantées sur l’île et sont pour certaines en voie de la quitter.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé, en accord avec Mme Hidalgo, maire de Paris, de vous confier une mission d’étude et d’orientation sur ce que pourrait être la place de l’Île de la Cité à l’horizon des vingt-cinq prochaines années.

Monsieur Dominique PERRAULT, Dominique Perrault architectures, Monsieur Philippe BELAVAL, Centre des monuments nationaux » .

Le rapport est remis en décembre 2016 et fait les constats dont l’intégralité est à retrouver sur : http://katehon.com/fr/article/un-projet-foncier-de-plusieurs-milliards-entoure-notre-dame-de-paris-depuis-2016

Extraits révélateurs :

«  l’Île de la Cité ne parvient pourtant pas à incarner cette fonction de cœur battant de la ville, et encore moins de la métropole »… « ce territoire insulaire de 22 hectares est le moins dense de Paris si on considère son nombre d’habitants. »… « Sur un millier d’habitants, à peine 300 sont des résidents permanents. Les autres sont des occupants de passage car l’effet Airbnb ici joue à plein » « L’architecte déplore surtout que les 14 millions de touristes qui visitent chaque année la cathédrale (non sans avoir fait la queue sur le parvis, mesures de sécurité obligent) ne soient pas véritablement accueillis. »

Nous voilà au fait

« Aussi, les deux architectes proposent de « créer environ 100 000 m² nouveaux ayant une valeur foncière dépassant le milliard d’euros, sans transformation radicale ». Comment ? En construisant une dizaine de couvertures de verre et d’acier au-dessus des nombreuses cours intérieures.

Parmi les 35 propositions du rapport, ils avancent notamment un projet révolutionnaire. Une gigantesque dalle transparente à la place du parvis de Notre-Dame !

En effet, le parvis de Notre Dame, long de 135 m et large de 100 m, serait recouvert d’une immense dalle de verre au-dessus de la crypte archéologique ; aux pieds de la cathédrale, un débarcadère et des plates-formes flottantes accueillants piscine, cafés, restaurants, salles de concerts ; le long de la Seine, une longue promenade végétalisée, débarrassée des voitures, reliant les pointes aval et amont de l’île ; deux nouvelles passerelles qui franchissent le fleuve ; un peu partout, des verrières, des passages couverts, des galeries souterraines, des atriums en sous-sol… »

Le grain de sable, ou plutôt, les graviers dans les lentilles, font que : «  l’Île de la Cité renferme une trentaine de biens protégés au titre des monuments historiques. De plus, ce site de 22 ha est classé au patrimoine mondial de l’Unesco… ». Problème, d’autant plus que les intéressés au projet exigent un projet d’ensemble, sinon rien !

Notre-Dame s’embrase et le problème est réglé

« Depuis le drame du 15 avril, le gouvernement a préparé une loi d’exception pour accélérer la reconstruction de Notre-Dame. Le texte permettrait notamment de déroger au code du patrimoine[7]. En effet, le texte, rédigé en quelques heures, proposerait de s’affranchir des procédures en vigueur en matière de monuments historiques sur un site qui n’en compte pas moins de 35… Plus inquiétant, ce projet de loi autoriserait à déroger à un certain nombre de règles, comme le Code des marchés publics. », source et nombreuses épures : http://katehon.com/fr/article/un-projet-foncier-de-plusieurs-milliards-entoure-notre-dame-de-paris-depuis-2016

À n’en pas douter, la suite va être passionnante.

Silence des médias sur ce projet

Trois mois après l’incendie de la cathédrale dont on cherche toujours les causes accidentelles, et à un an des élections municipales, plus ne rien filtre de l’affaire. La prudence des politicards est de mise et les acteurs pressés de la reconstruction globale préfèrent rester dans la demi-pénombre. Prêts.

Notre-Dame incendiée : les contorsions politico-climatiques du CNRS

https://ripostelaique.com/notre-dame-incendiee-les-contorsions-politico-climatiques-du-cnrs.html

Notre-Dame : un feu d’une telle violence impossible sans accélérateur

https://ripostelaique.com/notre-dame-un-feu-dune-telle-violence-est-impossible-sans-accelerateur.html

Non aux francs-maçons pour reconstruire Notre-Dame de Paris

https://ripostelaique.com/non-aux-francs-macons-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Je ne donnerai pas un sou pour reconstruire Notre-Dame de Paris

https://ripostelaique.com/je-ne-donnerai-pas-un-sou-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Jacques CHASSAING

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2 août 2019 5 02 /08 /août /2019 10:03
Notre-Dame incendiée : les contorsions politico-climatiques du CNRS

Pas si simple de faire avaler la pilule de l’incendie accidentel.

Le Centre national de la recherche scientifique tente de venir au secours du trio Macron-Philippe-Castaner.

Son président-directeur général, Antoine Petit, fidèle nommé par Macron (1) s’est lancé dans un étrange, nébuleux et sûrement très onéreux chantier CNRS Notre-Dame.

Mais on espère qu’au CNRS il y a aussi des chercheurs qui ne demandent qu’à savoir ce qui s’est réellement passé, preuves à l’appui, celles que leur institution devrait donner ordre formel de contribuer à rechercher. Avec la police scientifique et les trois juges d’instruction.

Pour ces chercheurs de l’organisme public qui fête ses 80 ans, il en va de leur carrière et de leur notoriété, surtout si les arcanes gouvernementales viennent à tourner au vinaigre, au fil des prochaines élections.

Mais pas si commode d’explorer le passé et de deviner l’avenir quand on est cartésien ou tellement cartésien qu’on mesure le rapport de force avec sa tutelle.

On peut comprendre le dilemme des employés du CNRS : la paye est bonne, la retraite aussi ; elles permettent de fabuleux voyages de travail en service commandé, et de joindre l’utile à l’agréable. Alors pourquoi se pourrir la vie avec des planches pourries, au propre, comme au figuré ?

Faire d’abord parler le bois carbonisé

Ce qui devrait être une évidence prioritaire est savamment délayé dans l’affect du drame :

« Martine Regert : Juste après l’incendie, de nombreux chercheurs ont, par exemple, manifesté leur intérêt à faire parler le bois de la charpente à l’état carbonisé. Cela revient quasiment à lire dans la cathédrale comme dans un livre ouvert.

Plusieurs grandes thématiques ont déjà été identifiées : l’étude des matériaux organiques présents dans la cathédrale comme le bois de la charpente, un deuxième axe sur la modélisation, les données numériques et les relevés de terrain, un troisième volet d’étude portera sur les autres types de matériaux comme la pierre, les métaux ou le verre des vitraux. 

Enfin, des études d’anthropologie apporteront aussi un regard sur le sujet, notamment sur l’émotion collective suscitée par l’incendie. »

À l’évidence, ce n’est pas ce que le public et un grand nombre de donateurs attendent.

L’important n’est pas de savoir où sont tombés les braises, mais comment les feux ont démarré

« Pour l’heure, la cathédrale n’est pas encore accessible aux chercheurs, pour des raisons de sécurité évidente. L’urgence a été de faire en sorte qu’il n’y ait pas de perte d’information scientifique : que les restes de charpente ne soient pas disposés n’importe comment pour que l’on puisse comprendre, par exemple, où ils sont tombés suite à l’incendie. Le stockage du bois doit faire l’objet d’une grande attention, car il doit être conservé dans des conditions particulières, dans un hangar ouvert, ventilé. L’évacuation contrôlée de certains matériaux a déjà commencé, avec l’expertise des scientifiques. », voilà de quoi rassurer le péquin.

« C’est la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France qui est en charge de ces opérations sur le site. » Tout est dit.

Le CNRS va expliquer comme c’était bien avant que ça crame

« beaucoup de questions scientifiques se posent encore. Et ce sont aussi à ces questions que devront répondre les projets coordonnés par le « chantier CNRS Notre-Dame », en complément des problématiques liées à la restauration.

Déjà dans les années 1990, une étude CNRS avait montré que la quasi-totalité de la charpente de la cathédrale avait été édifiée au XIIIe siècle. Et que le chêne utilisé n’était pas alors âgé de 300 ans, comme on le pensait, mais plutôt d’une centaine d’années. Quels secrets peut encore livrer la charpente ? ».

Le secret qui nous intéresse, c’est comment et pourquoi la charpente s’est embrasée.

Les gros sabots et la grosse ficelle du climat

En ces temps d’imposture d’écologie politique, il est quand même une drôle de coïncidence qui relie la charpente de Notre-Dame à la pollution du Paris d’Hidalgo. Pour peu que l’incendie soit dû au réchauffement climatique, il n’y a qu’un pas que nous verrons si les chercheurs du CNRS osent franchir.

« L’étude du bois de cette charpente quasi millénaire va par exemple permettre d’appréhender beaucoup plus finement, à l’année près, l’évolution du climat en Île-de-France. Nous pourrons également savoir d’où proviennent les chênes, comment étaient gérées les forêts à l’époque, quelles méthodes de fabrication étaient utilisées… Et évidemment : comprendre comment ce bois a évolué au fil des siècles, en fonction de son environnement. ».

« Nous allons à la fois pouvoir étudier les matériaux intacts après l’incendie, mais aussi certains matériaux détériorés, brûlés. L’étude de la carbonisation de la charpente va apporter des informations importantes, et des équipes savent repérer l’essence d’un bois à partir de charbon, par exemple. » et si les équipes découvrent d’autres substances, que feront-elles ?

Comprendre comment s’est comportée la pierre pendant l’incendie va permettre d’aider à la restauration de la cathédrale (sic)

Doit-on comprendre ou entendre une telle inquiétude en prévision d’un nouvel incendie ?

« tous les matériaux anciens, qui ont successivement servi à sa construction au fil des siècles, vont être étudiés… C’est le cas du plomb par exemple, qui a servi à la couverture de la cathédrale, mais aussi au maintien du verre des vitraux. 

Si des éléments de plomb ont été épargnés par l’incendie – ce dont il faudra s’assurer –, nous pourrons peut-être encore réaliser des études de provenance. 

Il faudra également traiter les problématiques environnementales posées par l’incendie et en particulier les éventuels risques de pollution au plomb aux alentours de la cathédrale. 

La pierre et les mortiers de Notre-Dame pourront aussi être étudiés, pour préciser les provenances et les gestes techniques. 

Par ailleurs, comprendre comment s’est comportée la pierre pendant l’incendie va permettre d’aider à la restauration de la cathédrale. ». Tout l’art de ne pas répondre à la question : quelle est la cause – et ses preuves – de l’incendie ?

Écarter d’office la piste criminelle et ne parler que du marketing politique de Macron et des appétits maçonniques

En d’autres termes, cela s’appelle mettre la charrue avant les bœufs.

Selon le parquet de Paris : « aucun élément ne permet d’accréditer l’hypothèse d’une origine criminelle » de l’incendie de Notre-Dame de Paris, survenu le 15 avril. 

Parmi les pistes envisagées : une cigarette mal éteinte ou un dysfonctionnement électrique. »: https://francais.rt.com/france/63358-incendie-dame-hypothese-origine-criminelle-enquete-preliminaire

Notre-Dame : un feu d’une telle violence impossible sans accélérateur

https://ripostelaique.com/notre-dame-un-feu-dune-telle-violence-est-impossible-sans-accelerateur.html

https://www.medias-presse.info/notre-dame-de-paris-brule-et-certains-se-rejouissent/107404/

https://ripostelaique.com/je-ne-donnerai-pas-un-sou-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

« Emmanuel Macron promet une reconstruction en cinq ans. Comment l’initiative « chantier CNRS Notre-Dame » et la recherche en général vont-elles être impliquées dans la restauration ?

 Concrètement, ce ne sont pas les scientifiques de cette initiative qui vont décider de l’organisation du chantier. Nous échangerons avec le responsable de chantier. Bien sûr, en lien avec le ministère de la Culture, nous pourrons également étudier le comportement et la robustesse des nouveaux matériaux qui seront utilisés pour la restauration.

Et tous les résultats qui vont émerger du « chantier CNRS Notre-Dame » pourront aussi servir à de nombreux autres monuments gothiques ! Par exemple : comprendre la manière dont la pierre calcaire a brûlé à Notre-Dame pourra, on l’espère, servir de référentiel pour l’étude d’autres monuments qui ont aussi connu des incendies dans le passé. » Ite missa est ! Source et propos complets sur : https://lejournal.cnrs.fr/articles/notre-dame-la-recherche-sorganise

Non aux francs-maçons pour reconstruire Notre-Dame de Paris

https://ripostelaique.com/non-aux-francs-macons-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Les Frères trois points sont en embuscade

Pour sauver Notre-Dame de Paris du projet maçonnique qui vise à la transformer en un vulgaire parc d’attraction pour les Jeux olympiques, des moines capucins chantent leur complainte.

« voici la complainte écrite, composée, et interprétée par les moines capucins du couvent Saint-François de Morgon »

« La Complainte pour Notre-Dame »

 

https://youtu.be/jGEgc–NwPg

lien de secours https://youtu.be/jGEgc–NwPg

Le Centre national de recherche scientifique en bref

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

3,4 milliards d’euros de budget

32 000 employés, 1 100 laboratoires de recherche en France et à l’étranger

Président-directeur général : Antoine Petit, nommé par Macron sur proposition de Frédérique Vidal (Parcoursup), ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

(1) En 2017, il signe l’appel de directeurs d’instituts de recherche français à voter contre Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle.

Neuf dirigeants des principaux organismes publics de recherche ont appelé à voter contre Marine Le Pen au second tour.

« Les dirigeants signataires sont Jean-Marc Bournigal de l’Irstea, Michel Eddi, PDG du Cirad, Alain Fuchs, président du CNRS, François Jacq, PDG de l’Ifremer, Yves Lévy, PDG de l’Inserm, Philippe Mauguin, PDG de l’INRA, Jean-Paul Moatti, PDG de l’IRD, Antoine Petit, PDG de l’Inria et Magda Tomasini, directrice de l’Ined. Ils associent à leur appel la Conférence des présidents d’universités (CPU), la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ungénieurs (CDEFI) et la Conférence des grandes écoles (CGE). » source :  https://www.europe1.fr/societe/des-presidents-dorganismes-de-recherche-appellent-a-voter-contre-le-pen-3313472

https://www.cnrs.fr

Jacques CHASSAING

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2 août 2019 5 02 /08 /août /2019 00:00
Non aux francs-maçons pour reconstruire Notre-Dame de Paris

Même Hiltler et Göering ne l’avaient pas ciblée.

Un incendie aux origines douteuses l’a grandement dévorée. Un feu d’une telle violence impossible sans accélérateur : https://ripostelaique.com/notre-dame-un-feu-dune-telle-violence-est-impossible-sans-accelerateur.html

Le soir même où le président Macron allait expliquer aux Gilets jaunes encore valides ou éborgnés comment ils doivent se passer de ce dont ils ont un besoin vital, Notre-Dame de Paris s’est embrasée. Il n’a pas fallu longtemps pour que l’Élysée voie dans cet incendie l’opportunité d’allumer son contre-feu à la révolte du bas peuple.

Promptement, le chef de l’État a donc en grandes pompes annulé sa grand-messe devant les caméras de télévisions et la presse, à ses pieds prosternées.

Le même qui nie les racines et l’Histoire de France s’est instantanément métamorphosé en rebâtisseur de cathédrale.

Immédiatement le péquin a été sollicité pour abouler son obole. Comme d’habitude, la machine à faire courber l’échine du peuple s’est mise en branle. Les tronches médiatiques ont causé et le pognon a afflué. Et maintenant, les grossiums de construction de verrues urbanistiques se frottent les mains.

Je ne donnerai pas un sou pour reconstruire Notre-Dame de Paris : https://ripostelaique.com/je-ne-donnerai-pas-un-sou-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Les Frères trois points en embuscade

Pour sauver Notre-Dame de Paris du projet maçonnique qui vise à la transformer en un vulgaire parc d’attraction pour les Jeux olympiques, des moines capucins chantent leur complainte.

« voici la complainte écrite, composée, et interprétée par les moines capucins du couvent Saint-François de Morgon »

« La Complainte pour Notre-Dame »

https://youtu.be/jGEgc–NwPg

lien de secours https://youtu.be/jGEgc–NwPg

Franc-maçon : au cœur de la République

https://youtu.be/hI5JsMGFRzQ

Johan Livernette : « La franc-maçonnerie, 300 ans d’imposture »

https://youtu.be/8a78BHKnbCA

lien de secours https://youtu.be/8a78BHKnbCA

L’encyclique Humanum Genus de Léon XIII  (une conférence pleine d’humour et de jeux de mots, mais réaliste sur le venin de la franc-maçonnerie)

« L’oummanité » à partir de 55’, les migrants, et même les Croisades à 1 h 20’!

Conférence de l’abbé Roger Guéguen pour le Mouvement Tradition Québec

https://youtu.be/aiQt5SkU5E8

lien de secours https://youtu.be/aiQt5SkU5E8

La secte maçonnique De Secta Masonum

https://youtu.be/soInL8jfnqg

Armée française : les Frères trois points sont-ils toujours à la manœuvre ?

https://ripostelaique.com/armee-les-freres-trois-points-sont-ils-toujours-a-la-manoeuvre.html

Le jeu de la casserole

Un jeu de société – dont le parcours apparaît sur la vidéo de la Bibliothèque nationale de France, à l’instar du jeu de l’oie – est ainsi défini :

« Le jeu de la casserole  est un jeu antimaçonnique en trente-trois cases, illustré de caricatures, qui fut mis en vente dès 1905. 

Le titre s’inspire de « l’affaire des casseroles » ou « affaire des fiches », au début du XXe siècle. Le personnage central est le président du Conseil, Émile Combes, franc-maçon et inspirateur de la loi de 1905 (sur la séparation des Églises et de l’État). 

Son gouvernement connut un scandale engendré par le fichage des officiers ouvertement antirépublicains – un fichage rendu possible grâce à des informations transmises par des francs-maçons au ministre de la Guerre, le général André. 

Le gouvernement Combes dut démissionner en janvier 1905. » source : http://expositions.bnf.fr/franc-maconnerie/grand/frm_190.htm

Les francs-maçons se sont accaparés l’architecture pour y promouvoir des lieux d’expression de leur pensée élective et sélective pour le monde entier

À partir de la 3’, tout est résumé du passage de la secte opérative à la secte spéculative d’aujourd’hui.

https://youtu.be/WB4V-GlvFaA

lien de secours https://youtu.be/WB4V-GlvFaA

Pie X avait raison : l’ennemi ne vous épargnera pas pour votre bonté

https://ripostelaique.com/pie-x-avait-raison-lennemi-ne-vous-epargnera-pas-pour-votre-bonte.html#wc-comment-header

Jacques CHASSAING

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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 00:46
Un cas d'enfant présentant trop de plomb dans le sang relevé à proximité de Notre-Dame

L'incendie de Notre-Dame de Paris est à l’origine d’une pollution au plomb aux abords de la cathédrale, rapporte l'AFP. L'Agence régionale de santé d'Ile-de-France se penche sur le cas d'un enfant présentant un taux de plomb anormal dans le sang.

L'Agence régionale de santé d'Ile-de-France a fait savoir, ce 4 juin, que les familles avec des jeunes enfants et les femmes enceintes vivant sur l'Ile de la Cité à Paris étaient invitées à faire doser le plomb présent dans leur sang, après l'identification d'un cas d'enfant présentant un taux supérieur au seuil réglementaire.

L'Agence régionale, qui surveille les conséquences des retombées de plomb après l'incendie de Notre-Dame de Paris, a déclenché une «enquête environnementale» pour identifier, dans les lieux de vie de cet enfant, «la ou les causes de cette imprégnation et vérifier qu’elle n'est pas liée à d'autres facteurs que l'épisode exceptionnel» du sinistre survenu le 15 avril.

L'enfant présente un taux supérieur au seuil réglementaire de 50 microgrammes par litre. Ce taux de plombémie (dosage du plomb dans le sang) «impose de s'assurer que les facteurs d'exposition ont bien disparu et de suivre régulièrement la santé de l’enfant» mais «il n'implique pas de prise en charge thérapeutique particulière», précise l'agence régionale de santé dans un communiqué.

Toutefois, «par précaution», les familles ayant des enfants de moins de 7 ans et les femmes enceintes habitant l'Ile de la Cité, sont invitées «à consulter leur médecin traitant, qui pourra leur prescrire une plombémie». Pour les personnes qui le souhaitent, une consultation de dépistage sera mise en place sur rendez-vous au Centre de diagnostic de l'Hôtel Dieu à partir du 4 juin.

L'incendie de Notre Dame de Paris à l’origine d’une pollution locale au plomb

L'incendie de Notre Dame de Paris est à l’origine d’une pollution au plomb aux abords de la cathédrale. Les prélèvements effectués à partir du 17 avril par le Laboratoire central de la préfecture de police ont montré qu'il n'y avait pas de risque associé à la qualité de l'air mais que des valeurs hétérogènes, pour certaines élevées, étaient constatées dans les sols à proximité et dans certains locaux administratifs.

Face à ce constat, les sols en question ont été interdits d'accès au public. Leur dépollution va commencer dans les prochains jours.

Pour les logements des riverains et afin d'éviter l'éventuelle ingestion de poussières de plomb, en particulier par les enfants, l'Agence a diffusé des conseils de prévention visant à opérer un nettoyage humide efficace des appartements.

L'ARS procède à des prélèvements dans les appartements de familles vivant à proximité de la cathédrale, pour s'assurer de l'efficacité des opérations de nettoyage effectuées.

L'ARS va informer cette semaine individuellement les familles des résultats des prélèvements dans leur logement et les conseiller dans les gestes à adopter pour prévenir d'éventuelles réintroductions de poussières dans les logements.

Source

Pollution au plomb après l’incendie de Notre-Dame : un risque réel pour la santé ?

 

L’Agence régionale de Santé a révélé la présence "très importante" de plomb dans les sols et sur les surfaces, sous forme de poussières, aux abords de la cathédrale. Des niveaux au-dessus des seuils réglementaires qui ont fait vivement réagir plusieurs associations environnementales et de familles de victimes du saturnisme

Lundi 3 juin 2019, l'agence régionale de santé d'Ile-de-France (ARS) a fait savoir qu'elle avait identifié un cas d'enfant présentant un taux de plomb dans le sang supérieur au seuil réglementaire de 50 microgrammes par litre. Elle a également indiqué avoir ouvert une "enquête environnementale" pour identifier, dans les lieux de vie de cet enfant, "la ou les causes de cette imprégnation et vérifier qu'elle n'est pas liée à d'autres facteurs que l'épisode exceptionnel" de l'incendie de la cathédrale le 15 avril. S'il ne devra pas bénéficier d'une prise en charge thérapeutique particulière, l'enfant devra faire l'objet d'une surveillance.

"Par précaution", les familles ayant des enfants de moins de 7 ans et les femmes enceintes habitant l'île de la Cité sont invitées "à consulter leur médecin traitant, qui pourra leur prescrire une plombémie". Pour les personnes qui le souhaitent, une consultation de dépistage a été mise en place depuis mardi sur rendez-vous au centre de diagnostic de l'Hôtel-Dieu.

Le 3 mai 2019, dans une tribune publiée dans le quotidienLibération, l'historienne Judith Rainhorn fustigeait l'absence quasi-totale de communication des pouvoirs publics au sujet d'un éventuel risque de contamination au plomb après l'incendie de Notre-Dame. Un cri d'alerte qui faisait écho à ceux poussés par plusieurs associations environnementales – Robin des Bois, l'Association des familles victimes du saturnisme (AFVS) et l'Association Henri Pézerat –, au lendemain du drame. Car si fort heureusement, les flammes n'ont fait aucune victime, on ne pourrait, selon ces organisations, peut-être pas en dire de même du plomb, dont quelque 400 tonnes contenues dans la toiture, la flèche, les peintures ou encore certains vitraux de la cathédrale sont parties en fumées ou ont fondu en l'espace de quelques heures dans la soirée du 15 avril 2019.

Des seuils de toxicité dépassés

Ce n'est que deux semaines après l'incendie, le 29 avril, que les autorités se sont enfin exprimées sur la question du danger que pourrait présenter ce métal lourd toxique libéré en masse, essentiellement sous forme de poussière. Dans un communiqué, la Préfecture de police de Paris a admis que "les valeurs enregistrées mettaient en évidence la présence de plomb dans certaines zones". Et a ainsi appelé les riverains de Notre-Dame à "procéder au ménage de leur habitation ou local et de leurs meubles et objets, à l'aide de lingettes humides". Sans beaucoup plus de précisions. "En cas de doute", il leur a été préconisé de "demander conseil à leur médecin traitant".

Le 9 mai, soit près d'un mois après l'incendie, l'Agence Régionale de Santé (ARS) francilienne a dévoilé des mesures locales chiffrées : si dans l'air, les valeurs recensées sur l'Île de la Cité sont "inférieures au seuil réglementaire de 0,25 µg/m3", il n'en va pas de même pour les poussières qui se sont déposées un peu partout aux abords de la cathédrale. "Sur le parvis, et sur la voirie avoisinante, [a été enregistrée] une présence ponctuelle très importante de plomb dans les sols, à des niveaux d'environ 10 à 20 g/kg de sol, par comparaison à la valeur repère du Haut conseil de santé publique de 0,3 g/kg (1)."

Des risques limités pour les riverains

Des poussières toxiques que l'ARS localise également "dans les étages supérieurs de locaux administratifs donnant sur la cathédrale". Faut-il comprendre là que ces fines particules de plomb ne se seraient aimablement déposées que dans des locaux administratifs, et non chez les habitants et commerçants à proximité ? En préconisant aux personnes occupant des appartements à proximité de la cathédrale ou fréquentant régulièrement ses abords de suivre des "mesures d'hygiène simples", comme l'emploi d'une serpillière humide pour nettoyer son logement, un lavage des mains régulier ou le nettoyage des jouets d'enfants, l'ARS sème le trouble. "La présence de plomb, dans des quantités supérieures aux seuils réglementaires, ne peut avoir un impact sur la santé qu'en cas d'ingestions répétées", précise-t-elle aussi. Mais les particuliers vivant au quotidien dans des appartements qui ont été empoussiérés ne risquent-ils pas justement "l'ingestion répétée" 

"Non, si la poussière a été retirée. Une bonne session de ménage suffit, mais en prenant des précautions bien particulière : ne pas utiliser un aspirateur si celui-ci ne dispose pas de filtre HEPA – ce qui est très souvent le cas –, et préférer le ménage humide [lingettes, serpillières...] pour éviter l'ingestion de ces poussières", répond le Dr Jérôme Langrand, chef de service du Centre Antipoison et de Toxicovigilance de Paris. "Bien sûr, il faudrait déterminer le niveau d'empoussièrement pour évaluer le risque de contamination." Les parents d'enfants en bas âge et les femmes enceintes, plus sensibles à cette toxicité, devront également "veiller à bien évacuer ces poussières, en prenant ces précautions particulières donc, et à laver régulièrement les jouets des enfants, très sujets au contact main-bouche". 

Interrogés par Le Parisien, certains riverains assurent néanmoins n'avoir constaté "aucun dépôt de poussière dans les jours qui ont suivi l'incendie."

Parisiens et touristes assistant à l'incendie depuis les quais de Seine (Geoffroy VAN DER HASSELT/AFP).

Pour le trio d'associations, ces recommandations de l'ARS n'en restent pas moins "inadmissibles""Il n'y a pas de petite intoxication au plomb", s'est indignée le Dr Mady Denantes, médecin généraliste à Paris et membre de l'AFVS. "Ce métal n'a pas d'effet seuil. La plombémie idéale, c'est zéro. Toute contamination est toxique pour le cerveau." Là encore, le Dr Jérôme Langrand nuance les choses : "Certes, mais les poussières restantes hors du périmètre de sécurité ne suffisent probablement pas à entraîner une intoxication aiguë." Ni prolongée donc, à moins de ne jamais faire la poussière.

"Le plomb, c'est l'histoire de Paris"

Les appartements, cafés et boutiques de souvenirs ne sont pas les seuls lieux de vie dans le périmètre de la cathédrale concernés par cet empoussièrement. Des espaces verts situés à quelques centaines de mètres de l'édifice sinistré et ouverts au public, comme le square René-Viviani, au pied de Saint-Julien-le-Pauvre, ou encore le petit square André Lefèvre – deux jardins dans lesquels jouent tous les jours de jeunes enfants –, pourraient tout aussi bien être couverts de résidus de plomb, selon les associations.

Jacky Bonnemains, porte-parole de l'association Robin des Bois, va jusqu'à s'inquiéter d'une contamination du jardin des Tuileries, du potager de l'Élysée, et même de la Seine et de sa faune, dans l'axe du panache de fumée généré par le feu. "Il va falloir se pencher sur les teneurs en plomb de la Seine jusqu'à l'estuaire. Nous sommes certains que la signature de l'incendie sera visible jusque dans les poissons et les crustacés de la baie de Seine." Une inquiétude qui fait sourire le Dr Langrand. "Le plomb, c'est l'histoire de Paris. Il y a en a partout. Dans les immeubles, dans l'aménagement public ancien, dans la Seine..."

Pour les professionnels du bâtiment, une surveillance nécessaire

Pour le spécialiste, le réel enjeu se situe du côté des professionnels qui seront mobilisés sur le chantier de Notre-Dame des mois, voire des années. "C'est un chantier qui va mobiliser énormément de monde sur de longues périodes. Le véritable risque lié au plomb se présentera probablement quand on n'en parlera plus." Ainsi, la mise en place et le respect d'un protocole précis d'assainissement du chantier, obligatoire et soumis aux professionnels de la prévention des risques au travail, sera indispensable pour écarter tout danger d'intoxication. Et quid des pompiers qui ont parfois respiré de grandes quantités de poussières, plusieurs heures durant, le soir de l'incendie ? "Nous avons déjà reçu beaucoup d'entre eux au centre afin d'effectuer des plombémies", rapporte le Dr Langrand. "À ce jour, on n'a pas encore de drame." 

De leur côté, les associations réclament "une campagne de prélèvements aux abords de la cathédrale, couplée à une cartographie de ces prélèvements", mais aussi un recensement des victimes potentielles de cette pollution au plomb, similaire à celui mené à New York... après l'effondrement des tours du World Trade Center.

 

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25 juillet 2019 4 25 /07 /juillet /2019 21:09
Notre-Dame : le Sénat pour la restauration à l’identique, les Compagnons du Devoir humbles et enthousiastes

Alors que le Sénat et l’Assemblée se livrent une bataille à distance sur le projet de loi de restauration de Notre-Dame de Paris, chez les Compagnons du devoir, les apprentis tailleurs de pierre, couvreurs, charpentiers se disent prêts à participer au chantier fixé à 5 ans par Emmanuel Macron.

La bataille législative pour la restauration de Notre-Dame de Paris se poursuit : les sénateurs ont adopté, cette nuit, le projet de loi, après avoir largement modifié le texte voté par les députés et qui prévoit des dérogations possibles en matière de patrimoine, de commande publique et d’environnement. Ce dispositif exceptionnel, permis dans l’article 9 du projet initial, avait été supprimé par la commission de la Culture du Sénat, la semaine dernière. Et puis, contre l’avis du gouvernement, la chambre haute a voté, cette nuit, l’inscription dans le texte que la restauration devra être fidèle au « dernier état visuel connu » de la cathédrale, avant l’incendie.

Ce projet de loi est un sujet sensible pour les politiques et les professionnels du patrimoine. Le texte est également observé par de jeunes pousses, à savoir, les apprentis tailleurs de pierre, charpentiers, couvreurs des Compagnons du devoir, qui pourraient être amenés à travailler sur ce chantier qu’Emmanuel Macron veut voir aboutir en cinq ans, soit pour les Jeux olympiques de 2024. Catherine Duthu est partie à la rencontre de ces artisans en herbe à Champs-sur-Marne, à une vingtaine de kilomètres de Paris.

Dans la maison des Compagnons du devoir de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), parmi les apprentis en première année de CFA, Matthias et Julien l’avouent : au lendemain de l’incendie de Notre-Dame de Paris le 15 avril, ils étaient partagés entre tristesse et espoir de participer, peut-être, à la restauration de la cathédrale. « Forcément, c’est une question que l’on s’est posée avec mes collègues, avec mes copains », explique Mathias Coudert, qui travaille déjà sur de nombreux monuments historiques à Paris, dont le Palais-Royal, avec l’entreprise qui le forme. Comme les autres apprentis du CFA de Champs-sur-Marne, Mathias alterne les périodes de six semaines en entreprise et deux semaines dans la maison des Compagnons du devoir pour des cours plus généraux. « Pouvoir dire que l’on a bossé sur un tel chantier, c’est une fierté pour nous, en tant que couvreurs mais il faut avoir le savoir-faire« , renchérit Julien Boulet, apprenti de 20 ans.

Les apprentis des Compagnons du devoir sont pétris d’humilité face à Notre-Dame, chef-d’œuvre de l’art gothique, dont la charpente en bois et la flèche, signée Viollet-le-Duc, ont été détruites le mois dernier. Ils savent que s’ils souhaitent participer un jour à la restauration de la cathédrale, ils rencontreront des problèmes bien différents des chantiers qu’ils connaissent habituellement. Xavier Maihol, le prévôt de la maison de Champs-sur-Marne, à la tête du centre de formation, affirme que les Compagnons du devoir peuvent relever le défi de la restauration de Notre-Dame, même si les techniques de construction initiale de la cathédrale ne sont plus forcément utilisées. « Sur la taille de pierre et la science de bâtir en pierre massive, on a des compétences en France plus qu’ailleurs », souligne Xavier Mailhol, tailleur de pierre de formation. Il précise que « sur la stéréotomie [la science de la taille et de la coupe des matériaux de construction, de la pierre notamment, ndlr], le dessin d’un bâtiment, d’une voûte, pour que la structure en pierre massive tienne, sans qu’il n’y ait besoin d’ajouter de la ferraille ou autre, c’est quelque chose qui est très peu enseigné désormais mais c’est une spécialité que l’on a particulièrement en France depuis des siècles et chez les Compagnons en particulier. Nous sommes attachés à développer cela et à pousser cet art le plus loin possible. » Et de s’enorgueillir de ce savoir-faire français : « c’est comme cela que l’architecture gothique est née en France ».

Les compagnons de Champs-sur-Marne se gardent bien de se prononcer sur les arbitrages politiques autour de la restauration de la cathédrale, préférant ne pas se mêler du concours d’architecture international lancé pour restaurer la flèche de Notre-Dame et laissant le débat à l’exécutif et aux législateurs. Cette nuit, les sénateurs ont opté pour une restauration à l’identique de Notre-Dame, fidèle au « dernier état visuel connu » de la cathédrale, avant l’incendie, ce qui comprend la flèche alors que vendredi encore, Emmanuel Macron avait appelé de ses vœux une « reconstruction inventive », en s’inspirant de « ce qu’avait fait Viollet-le-Duc en son temps », avec « une alliance de la tradition et de la modernité, une audace respectueuse ». Mais y aura-t-il assez d’artisans qualifiés, en France, pour participer à ce chantier ? Rien que chez les Compagnons du devoir, le secrétaire général Jean-Claude Bellanger estime qu’il manque 450 tailleurs de pierre, charpentiers et 200 pour commencer un apprentissage dès septembre prochain.

France Culture

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