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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 14:14
Dieu n’existe pas

Dieu n’existe pas

Les croyants « semblent mieux percevoir et intégrer des points de vue divergents des leurs », conclut une étude menée en France, en Espagne et en Grande-Bretagne.

 

L’étude psychologique menée sur un échantillon de 788 personnes a conclu que les athées et les agnostiques pensent d’eux-mêmes qu’ils sont plus ouverts d’esprit que les croyants, mais en réalité, ils sont moins tolérants aux opinions et idées différentes des leurs.

 

Le docteur Filip Uzarevic, un des co-auteurs de l’étude, explique ce que l’étude a découvert, à savoir que « l’étroitesse d’esprit n’est pas nécessairement le fait des gens religieux ».

Répondant aux questions du site Psypost, Uzarevic explique :

“Selon notre étude, la relation entre la religion et l’étroitesse d’esprit dépend des aspects spécifiques de l’étroitesse d’esprit.

Plutôt avec surprise, nous avons constaté que lorsqu’il s’agit de mesurer de façon nuancée les tendances à intégrer des points de vue qui divergent ou sont contraires aux siens, ce sont les croyants qui montrent plus d’ouverture. »

Au point que le Dr Uzarevic en est venu à se poser la question : « est-ce que les athées sont dogmatiques, alors que la non-religion est devenue la norme dans certains pays occidentaux ? »

Les chercheurs en psychologie de l’université catholique de Louvain, la plus grande université francophone de Belgique, ont interrogé 445 athées et agnostiques, 255 chrétiens, et un groupe composé de 37 bouddhistes, musulmans et juifs.

Trois aspects de la rigidité d’esprit ont été étudiés qui ont permis de dégager deux tendances :

  1. Les non-croyants sont moins enclins que les gens religieux à « auto-détecter leur propre dogmatisme ».
  2. mais ils sont plus nombreux à afficher « une légère tendance à l’intolérance. »

Dr Uzarevic :

“L’idée est partie d’un constat : nous avons remarqué que dans les discours publics, alors que les deux groupes, d’un côté les conservateurs/religieux, et de l’autre les gauchistes/laïcs, montrent chacun une animosité forte envers les idéologies opposées, ce sont généralement les personnes appartenant au premier groupe qui sont étiquetés ‘étroits d’esprit’.

De plus, l’idée que les laïcs sont plus tolérants et ouverts semble être dominante dans la littérature psychologique.

Comme le sujet nous intéressait, nous avons commencé à discuter et à nous demander si c’est bien le cas : est-ce vrai que les croyants sont généralement plus fermés d’esprit, où cela vaut-il la peine d’étudier les différents aspects de l’étroitesse d’esprit, et ses liens avec la religion.

L’étude a ainsi confirmé ce que beaucoup constatent dans leur quotidien : plus les idées d’une personne sont fortes – en défense de la laïcité ou de la religion – plus cette personne est intolérante.

Dans le détail, les chercheurs ont constaté que les chrétiens sont plus dogmatiques que les laïcs. Par exemple, ils sont moins enclins à être d’accord avec des déclarations comme : “il y a tellement de choses que nous n’avons pas découvertes, personne ne devrait être absolument certain que ses croyances sont justes. »

Mais deux autres tests d’étroitesse d’esprit dessinent un tableau totalement différent.

  • Les athées ont tendance à montrer une plus grande intolérance à la contradiction. Lorsqu’on leur présente deux propositions contradictoires, ils ont tendance à noter l’une comme totalement fausse, et l’autre comme totalement vraie, alors que les croyants sont plus nuancés dans leur classement.
  • Les laïcs montrent également moins de propension que les croyants à imaginer les arguments contraires à leurs propres positions, et ils ont plus de difficulté à voir ce qu’il peut y avoir de convaincant dans ces arguments opposés.

 

“Il y a bien entendu des limites à notre étude. Il est important de garder à l’esprit le fait que l’étude psychologique des laïcs n’est qu’à ses débuts, et que nos découvertes doivent être comprises comme une tentative. De plus, la petite taille de notre échantillon demande qu’une réplication soit conduite afin de confirmer la stabilité de nos conclusions,” conclut Uzarevic.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0191886917303070

http://www.independent.co.uk/news/science/atheists-agnostic-religion-close-minded-tolerant-catholics-uk-france-spain-study-belgium-catholic-a7819221.html

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 11:11
La douleur du corps est liée à la douleur spirituelle et émotionnelle

Des études révèlent que la douleur du corps est liée à la douleur spirituelle et émotionnelle

 

Nous savons tous que le stress émotionnel peut conduire à des maux d’estomac, au syndrome du côlon irritable, à des maux de tête, et même entraîner d’autres plaintes physiques ainsi qu’une douleur chronique. Une raison logique à cela: des études ont montré que plus les gens sont anxieux et stressés, plus leurs muscles sont tendus et contractés, entraînant ainsi au fil du temps une fragilisation et une inefficacité des muscles dans leur ensemble.

« Plus subtilement, on peut développer des symptômes psychosomatiques ou des symptômes liés au stress à cause de problèmes émotionnels non résolus »

« Souvent, la douleur physique avertit une personne qu’il y a encore du travail à faire sur le plan émotionnel, et qu’il peut aussi s’agir d’un signe de traumatisme non résolu dans le système nerveux », poursuit-elle. Mais quelle est la signification des diverses douleurs que vous ressentez? Jetons-y un oeil.

La douleur du corps est liée à la douleur spirituelle et émotionnelle :

 

1) Des douleurs dans votre tête

Les douleurs dans votre tête, comme les maux de tête et les migraines, peuvent être déclenchées par le stress du quotidien. Assurez-vous tous les jours de prendre assez de temps pour vous détendre. Pratiquez une activité plaisante pour diminuer votre tension.

2) Des douleurs au niveau du cou

douleur-du-corps (7)

Les douleurs dans le cou peuvent indiquer que vous avez des difficultés à pardonner aux autres, ou même que vous avez du mal à vous pardonner. Si vous sentez des douleurs dans le cou, pensez aux choses que vous aimez chez vous et les autres personnes. Faites délibérément une démarche vers le pardon.

3) Des douleurs dans les épaules

Les douleurs dans vos épaules peuvent indiquer que vous portez un véritable fardeau émotionnel. Voilà d’où vient le dicton « Porter sur les épaules, se dit d’un fardeau dont on a les épaules chargées ». Cherchez à résoudre le problème par des stratégies proactives et faites part de ce fardeau à d’autres personnes dans votre vie.

4) Des douleurs dans le haut du dos

Si vous avez des douleurs dans le haut du dos, vous avez probablement un manque de soutien émotionnel. Vous vous sentez peut-être mal aimé ou vous retenez probablement votre amour. Si vous êtes célibataire, il est peut être temps de chercher quelqu’un.

 

5) Des douleurs lombaires

Man with enhanced spinal column, rear view (Digital Composite)

Les douleurs lombaires peuvent indiquer que vous vous souciez trop de l’argent ou que vous êtes en manque de soutien émotionnel. Il est peut être temps de demander une augmentation de salaire pour le travail fourni ou envisager un planificateur financier pour vous aider à mieux gérer votre argent. N’ayez pas peur d’aller vers les autres pour du soutien.

6) Des douleurs dans les coudes

Les douleurs dans les coudes sont dues au fait de résister aux changements dans votre vie. Si vos bras sont rigides, cela peut signifier que vous êtes trop rigide dans votre vie. Il est peut être temps de penser à faire des compromis et de faire bouger les choses. Du moins, de suivre le courant.

7) Des douleurs dans les mains

Avec vos mains, vous établissez le contact et le rapport social avec les autres. Si vous sentez une douleur au niveau de la main, cela peut signifier que vous n’allez pas assez loin. Essayez de vous faire de nouveaux amis. Déjeunez avec votre associé. Établissez un lien.

8) Des douleurs dans les hanches

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Si vous avez peur de bouger, cela peut se manifester par des douleurs au niveau des hanches. Les douleurs aux hanches peuvent être un signe que vous êtes trop résistant aux changements et aux déménagements. Cela peut également se traduire par une prudence dans la prise de décisions. Si vous avez de grandes idées, il est temps de prendre une décision.

 

9) Des douleurs dans les genoux

Les douleurs dans les genoux peuvent avoir différentes causes, mais cela peut être le signe d’un ego démesuré. Vous pensez peut-être que vous êtes un peu trop merveilleux. Soyez humble. Consacrez un peu de temps à des activités bénévoles. Assurez-vous de vous souvenir que vous êtes mortel. Vous n’êtes qu’un être humain.

10) Des douleurs dans les mollets

douleur-du-corps (1)

 

La douleur du corps

Généralement les douleurs dans les mollets se déclenchent par une tension émotive quelconque. Le stress peut aussi être le principal coupable. La jalousie peut entraîner une douleur au niveau des mollets. Il est peut-être temps de lâcher prise.

11) Des douleurs dans les chevilles

Les douleurs dans les chevilles peuvent être le signe que vous vous privez de plaisir. Cela peut indiquer qu’il est temps de pimenter un peu plus votre vie amoureuse.

12) Des douleurs dans les pieds

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Lorsque vous êtes déprimé, il peut vous arriver de ressentir une certaine douleur au niveau des pieds. Trop de négativité peut se manifester par des douleurs dans vos pieds. Cherchez les petites joies de la vie. Adoptez un nouvel animal de compagnie ou trouvez-vous un nouveau passe-temps. Cherchez des moments de satisfaction et de joie.

Comme indiqué dans l’article, « Bien que nous ne soyons pas toujours conscients de l’effet persistant du traumatisme, en croyant que l’événement traumatique est déjà derrière nous, le corps peut avoir des atomes crochus avec des problèmes non résolus ».

La prochaine fois que vous ressentirez une douleur physique, essayez de regarder à l’intérieur de vous-même et soyez attentif à vos pensées, à ce qui vous retient dans le passé, et aux émotions qui vous perturbent. La douleur agit comme un signe d’avertissement spirituel, et que la guérison doit se faire.

Sources La douleur du corps est liée à la douleur spirituelle et émotionnelle: http://simpleorganiclife.org/emotional-pain/ et

Psychology Today

Sandra Véringa
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 11:37

Le rôle premier de l’éducation, c’est d’agiter la vie, tout en lui laissant la liberté nécessaire à son développement !

María Montessori : Conseils pour les Pères et les Mères


• N’oubliez jamais une chose : les enfants apprennent de ce qui les entoure. Soyez donc leur meilleur modèle.

• Si vous critiquez votre enfant, la première chose qu’il apprendra à faire, c’est juger.

• Si au contraire, vous le complimentez régulièrement, il apprendra alors à valoriser. 


• Si vous manifestez de l’hostilité à votre enfant, il apprendra à se battre et à se disputer.

• Si vous ridiculisez votre enfant de façon habituelle, il sera une personne timide.

• Permettez à votre enfant de grandir en se sentant sûr de lui à chaque instant ; c’est ainsi qu’il pourra apprendre à faire confiance aux autres.

• Si vous méprisez fréquemment votre enfant, il développera un sentiment très négatif de culpabilité.

• Vous devez montrer à votre enfant que ses idées et autres opinions sont toujours acceptées ; ainsi, il se sentira bien.  



 

 


 

Si l’enfant évolue dans une atmosphère où il se sent protégé, intégré, aimé et nécessaire, il apprendra à trouver l’amour dans le monde !



• Ne parlez pas mal de votre enfant. Ni en sa présence, ni même en son absence.

• Vous devez tout faire pour que votre enfant grandisse et se développe de façon optimale. Valorisez ses bons côtés, de telle façon qu’il n’y ait plus jamais de place pour les mauvais.

• Écoutez toujours votre enfant, et répondez-lui à chaque fois qu’il vous posera une question ou qu’il fera un commentaire.

• Respectez toujours votre enfant, même dans les moments où il commet des erreurs. Soutenez-le. Il réparera ses erreurs un jour ou l’autre.

• Si votre enfant cherche quelque chose, vous devez être disposé à l’aider, tout comme vous devez être disposé à lui permettre de trouver par lui-même ce qu’il cherche.

• Quand vous vous adressez à votre enfant, faîtes-le toujours comme il se doit. Offrez-lui le meilleur de vous. 

 

A partir du moment où un enfant se sent sûr de lui, il ne cherche plus à ce que ses actes soient approuvés par les adultes qui l’entourent !


María Montessori 

Elle a créé la Pédagogie Montessori en 1907 qui est une méthode d'éducation reposant sur l'éducation sensorielle et kinésthésique de l'enfant. 
Peinture spirituelle de Mario Duguay.

Source : http://lejardindejoeliah.com/

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 10:13
8 façons de faire des Enfants Stupides et Déprimés

C'est la Rentrée !
Mais pour quel Avenir pour nos Enfants !
L'école est censé aider les enfants à grandir pour être des adultes intelligents, matures, conscients et responsables, qui ont maîtrisé l'art de vivre, et qui peuvent apporter leurs dons au monde.
Cependant l'école comme nous avons ne permet pas du tout cela. 

En fait, l'école, telle qu'elle existe dans la plupart des endroits à travers la planète, contribue seulement à une intelligence limitée des enfants et les fait avoir peur de l'échec et de l'avenir, ce qui se traduit par le monde chaotique que nous vivons tout autour de nous. 


 

http://www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-640x360/public/2015/06/08/lhommage-des-enfants-de-lecole-andre-parisy-avranches.jpg?itok=pcI_UjeK

 

 

1. On enseigne aux enfants à se conformer à la Norme !

 

À l'école, les enfants apprennent à obéir aux ordres et de suivre aveuglément ce qu'on leur dit. 
Les enfants sont dit quoi faire, peu importe si cela leur plaise ou non. 
On leur dit de s'asseoir pendant des heures et des heures à un bureau sans se plaindre, sans rien faire d'autre que de mémoriser des informations que la plupart probablement, ils auront jamais besoin dans leur vie. 
On leur dit quand parler quand passer, même quand faire pipi. 
Tantôt, les enfants apprennent à cesser de faire confiance à leur voix intérieure et conforme à ce que l'autorité veut d'eux, ce qui les rend supprimés, déprimé, et insatisfaites.

http://s-www.lejsl.com/images/9A3F7177-726C-450F-B276-D92B26C2DB40/JSL_v1_02/les-enfants-de-l-ecole-primaire-ont-ravi-le-public-present-dans-la-cour-d-ecole-photo-mejo-1467135269.jpg

2. On enseigne aux enfants ce qu'il faut penser, pas comment penser !

 

L'école n'enseigne aux enfants comment développer leur capacité à penser logiquement de sorte qu'ils puissent tirer leurs propres conclusions lorsqu'ils sont confrontés avec de nouvelles informations. 
Au contraire, les enfants sont obligés de croire en ce qu'on leur dit, peu importe si c'est vrai ou non, ou s'ils peuvent eux-mêmes le comprendre ou non. 
On les empêche de pouvoir critiquer ou analyser ce qu'on leur enseigne, ce qui fait que les enfants sont transformés en automates stupides.

http://s-www.leprogres.fr/images/1C812043-5E63-426B-9BD0-3EA4262A9C15/LPR_v1_02/les-enfants-ont-tous-petit-dejeune-a-l-ecole-ce-vendredi-photo-nicolas-chavalard-1450251431.jpg

3. On enseigne aux enfants à être non créatif ! 


Les enfants ont une imagination naturelle, mais à l'école on l'étouffe. 
Les enfants peuvent être incroyablement créatif, mais les arts sont presque inexistants dans la plupart des écoles du monde entier depuis qu'on considère que les arts ne sont pas considérés comme rentable. 
Au lieu de permettre aux enfants d'explorer leur moi en exprimant spontanément leurs pensées et leurs sentiments les plus intimes à travers la peinture, la musique, le théâtre, et ainsi de suite, ils sont confinés dans quatre murs, dans l'apprentissage de choses ennuyeuses qui ne permettent pas et ne contribuent pas à cultiver leur esprit et leur cœur.

 

http://img.humanite.fr/sites/default/files/images/2983610.jpg

 

4. On enseigne aux enfants de craindre l'échec !

 

Les erreurs nous aident à grandir en êtres plus sages, mais l'école est d'enseigner aux enfants de craindre l'échec comme si c'est une sorte d'un mal qu'ils doivent absolument éviter. 
Les enfants sont là à l'école uniquement pour étudier pour passer des examens, et ceux qui échouent aux examens sont méprisés, parfois même moqué, comme si ils sont des échecs eux-mêmes. 
Par conséquent, les enfants apprennent à faire de leur mieux afin d'éviter de faire des erreurs, ce qui ne les empêche d'essayer de réaliser de nouvelles choses plus tard dans la vie, de peur qu'ils puissent avoir des échecs.

 

http://medias.psychologies.com/storage/images/famille/education/scolarite/articles-et-dossiers/aider-son-enfant-dans-sa-scolarite/1936732-1-fre-FR/Aider-son-enfant-dans-sa-scolarite_imagePanoramique647_286.jpg

 

5. On enseigne aux enfants à penser que jouer est mauvais !

 

Les enfants trouvent une joie immense dans le jeu, avoir du plaisir, de rire, de faire des choses sans raison ou un but autre que le jeu lui-même. 
Jouer fait pulser leur cœur avec bonheur et transforme leur vie en une célébration. 
Petit à petit, cependant, quand les enfants grandissent, ils apprennent que le jeu n'est pas bon car ce est pas quelque chose de productif, et qu'ils devraient le considérer simplement comme une perte de temps. 
On leur apprend à être sérieux, tendu, inquiet par rapport à un futur difficil, ce qui les rend déprimés, ne leur permettant pas de se laisser aller et de se détendre dans le moment présent, pour savourer toutes les beautés que la vie a à offrir.

 

http://cache.magicmaman.com/data/photo/w515_h290_c1/xo/harcelement-ecole1.jpg

 

6. On apprend aux enfants à éviter d'écouter leur Cœur !

 

Contrairement aux adultes, les enfants sont en contact avec leur cœur. 
Mais après des années de conditionnement social, quand ils se deviennent finalement des adultes eux-mêmes, ils ont créé épaisses barrières entre eux et leur cœur, n'entendent plus leur petite voix intérieure. 
Ce conditionnement a lieu principalement à l'école, où les enfants sont presque tous les jours obligés de faire des choses qu'ils détestent faire, qu'ils trouvent ennuyeux et futiles, et qu'elles sont enseignés parce que la société va les récompenser pour ces sujets. 
En conséquence, ils développent l'habitude de ne pas se faire confiance et d'écouter leur voix intérieure et perdre le contact avec ce que leur cœur aimerait faire.

 

http://resize2-parismatch.ladmedia.fr/r/625,417,center-middle,ffffff/img/var/news/storage/images/paris-match/actu/societe/arthur-un-enfant-presque-comme-les-autres-709050/7371550-1-fre-FR/Arthur-un-enfant-presque-comme-les-autres.jpg

 

7. On enseigne aux enfants à associer l'argent avec le succès !

Une autre façon dont l'école rend les enfants muets et déprimés est d'avoir fait confondre le gain monétaire avec une vie réussie. 
À l'école, les enfants apprennent que le principal objectif dans la vie est de gagner un bon salaire, et on leur dit de se sacrifier près d'un tiers de leur vie dans l'apprentissage et de faire des choses sérieuses pour qu'ils puissent obtenir un diplôme qui leur permettra de trouver un emploi plus tard dans la vie et très probablement de travailler comme des esclaves dans des entreprises. 
Ainsi, les enfants cessent de poursuivre leurs passions qui leur donneraient un vrai but et un sens à leur vie et au lieu de faire les choses ternes qui sont un poids pour leur psychisme, et qui leur donnera juste de quoi survivre, mais pas vraiment de vivre pleinement et passionnément !

 

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8. On enseigne aux enfants de se sacrifier aujourd'hui pour l'amour du lendemain !

 

Le moment présent est tout ce que nous avons. 
L'avenir, tout comme le passé, n'existe pas, et si on lui donne trop d'attention, nous ne serons pas en mesure de profiter de "l'ici et maintenant". 
La plupart des gens, cependant, ne bénéficient pas de l'instant présent, mais sont toujours en train d'essayer de parvenir à une fin future ou le but, en pensant qu'une fois qu'ils y parviennent, ils seront satisfaits et heureux. 
Cette mentalité a été principalement imprégné en eux par l'intermédiaire de l'école. 
À l'école, les enfants sont amenés à croire que de se sacrifier aujourd'hui en étudiant dur et suivre les ordres seront les récompenser demain en leur apportant la joie et la liberté. 
D'où les enfants apprennent à toujours se concentrer sur l'avenir, ce qui leur fait perdre leur vie et qui les remplissent de regrets qui se traduisent par une immense angoisse dans leur psychisme.

 

Source : The Spirit Unbounded
http://www.anonymousmags.com/8-ways-school-making-children-stupid-depressed/

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 16:08
L’histoire du 100ème singe ou l’espoir de l’humanité…

Vous ne connaissez peut-être pas la théorie du 100 ème singe….

C’est une théorie scientifique exprimée par des scientifiques japonais qui ont observé pendant 30 ans une colonie de singes sur une île.
Ils ont remarqué que pour que la colonie intègre un nouveau comportement, une nouvelle action il fallait atteindre un seuil critique qui correspondrait, grosso modo, au 100 ème singe.
C’est lui qui en adoptant le nouveau comportement ferait basculer l’ensemble de la communauté vers ce nouveau comportement….

Et pour l’être humain qu’en est-il?

Cette théorie devrait fonctionner aussi non?

Nous aussi nous avons une conscience et nos cerveaux sont interactifs. Alors on peut se demander quand l’humanité basculera dans la volonté de paix et d’amour et en finira avec son comportement grossier, vulgaire, cupide, violent qu’il nous donne à observer.

Qui sera le 100 ème singe de l’humanité qui fera basculer celle-ci dans une autre dimension?

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 13:00

Et si nous avions beaucoup à apprendre de l’éducation des enfants dans les sociétés traditionnelles ?

Repenser l’éducation des enfants
Le biologiste évolutionniste Jared Diamond montre que les enfants dans les sociétés traditionnelles sont plus sociables, curieux, imaginatifs, et selon lui, c’est une question d’éducation.

De la France au Japon en passant par de petites tribus de Nouvelle Guinée, l’éducation des enfants est très différente, voire opposée. 
Quand dans certaines sociétés, les fessées sont monnaie courante, dans d’autres, elles constituent un motif de divorce. 
Mais les fessées et autres claques qui se perdent ne sont pas les seules différences d’éducation.
Le professeur de géographie de l’UCLA et célèbre biologiste évolutionniste Jared Diamond oppose ainsi dans son dernier ouvrage The World until yesterday : What can we learn from traditionnal societies ? ("Le monde jusqu’à hier : ce que nous pouvons apprendre des sociétés traditionnelles ?") l’éducation des petits Américains à celle des jeunes de sociétés traditionnelles de Nouvelles Guinée qu’il qualifie parfois de sociétés "à petite échelle".

 
http://images.midilibre.fr/images/2015/01/04/deux-enfants-heureux-de-jouer-avec-un-tricycle_1234371_667x333.jpg?v=1
 

Et les différences sont légions : les petites sociétés visitées par Jared Diamond ne laissent ainsi pas un bébé pleurer dix minutes "pour lui apprendre le self-control", contrairement aux sociétés occidentales et modernes ; la responsabilité des enfants est par ailleurs partagée par l’ensemble du groupe et pas seulement ses parents, ce qui n’arrive bien évidemment quasiment jamais dans les sociétés occidentales.

 
http://p4.storage.canalblog.com/44/68/569896/35680367.jpg
 

Les bébés sont par ailleurs quasiment tout le temps tenus, portés, dans les petites sociétés, que ce soit par un des parents, un autre adulte voire même un enfant plus âgé alors qu’ils sont laissés seuls dans leur berceau aux États-Unis.
Les mères occidentales allaitent leurs bébés bien moins longtemps et ne les laissent pas dormir dans le lit familial, contrairement aux femmes des sociétés de Nouvelle Guinée citées par le chercheur américain. 
Dès leur plus jeune âge, les enfants des sociétés "à petite échelle" ont par ailleurs une liberté de choix bien plus grande qu’ailleurs.
De telles différences d’éducation donnent bien évidemment des adolescents et des adultes très différents. 
Et Jared Diamond de citer les observations de plusieurs scientifiques qui montrent que les bébés dans les sociétés traditionnelles pleurent moins que les nourrissons occidentaux mais également qu’ils sont plus sociables, curieux, confiants, créatifs, imaginatifs, géniaux en somme. 
Les jeunes de ces petites sociétés ne se transforment pas en petits monstres à l’adolescence et savent partager.

 
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Les petites sociétés traditionnelles auraient-elles trouvé l’éducation idéale ? 
Le doute demeure. 
Pour commencer, le fait que les personnes des sociétés de "petites échelles" soient plus "autonomes et sociables" ne relèvent que d’observations et d’impressions. 
Rien n’est finalement prouvé scientifiquement. 
Par ailleurs, rien n’est tout blanc ni tout noir en ce qui concerne l’éducation, il faut trouver un bon milieu, savoir s’adapter. 
C’est d’ailleurs peut-être de là que viennent les différences d’éducation entre le monde occidental et les sociétés traditionnelles.
En effet, dans un pays comme les États-Unis où les enfants seront très tôt confronté à un esprit de classement, de compétition, il vaut mieux que les parents les préparent dès le plus jeune âge. 
L’évolution des mœurs a par ailleurs depuis maintenant plusieurs dizaines d’années entraîner les femmes dans les bureaux, tout du moins en Occident. 
Les femmes ne sont donc plus obligées de s’occuper de leur enfant toute la journée. 
Une fois de plus, la culture permet donc d’expliquer en partie les différences d’éducation.
Plutôt que de pointer du doigt qui a tort ou raison, il semble donc plus intéressant de comprendre que l’éducation des enfants est plus flexible qu’on ne le pense.

 

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Atlantico a interrogé Monique de Kermadec, psychologue clinicienne et psychanalyste spécialiste de l’apprentissage, de la précocité et du succès chez l’enfant. elle est notamment l’auteur du livre : Pour que mon enfant réussisse – Le soutenir et l’accompagner.

Atlantico : Dans son dernier livre, le biologiste évolutionniste Jared Diamond oppose éducation occidentale et éducation dans les petites sociétés traditionnelles. 
Il montre que dans ces sociétés traditionnelles, les enfants sont plus sociables et plus curieux. 
Qu’en pensez-vous?
 
Monique de Kermadec : Dans les sociétés traditionnelles, les enfants sont beaucoup plus en contact avec les adultes que dans les sociétés occidentales. 
Ils bénéficient donc d’une autre expérience affective dès leur plus jeune âge. 
Dans ces petites sociétés, le mode d’éducation encourage le développement de l’intelligence sociale et émotionnelle.
Il est difficile de comparer les deux modes d’éducation car nous vivons dans une société qui sépare les parents des enfants. 
Il serait très compliqué d’amener son enfant au travail ! 
Pour moi la vraie question qui se pose est la suivante : comment apprendre à vivre dans le monde dans lequel nous vivons ? 
Nos enfants doivent être préparés à un monde où l’on est moins en contact avec autrui et où l’on doit savoir faire seul. 
Certes, l’éducation que nous donnons en Occident laisse les enfants seuls. 
Pour autant cette éducation ne leur apprend pas forcément à gérer les choses seuls.

 
http://bcomoli.blog.tdg.ch/media/00/02/2109045179.jpg
 


Que peuvent nous apprendre les sociétés traditionnelles en matière d’éducation ?
Le modèle éducatif proposé par les sociétés traditionnelles – où les enfants sont élevés avec les adultes, dans des groupes d’âges mixtes et où ils ont l’occasion d’apprendre par l’expérience – me paraît une bonne proposition. 
Mais comment mettre cela en place dans une société où les parents ne voient leur enfant que très peu de temps ?
Le système proposé par les sociétés traditionnelles est idéal. 
Et il correspond d’ailleurs au modèle éducatif que nous avions autrefois dans nos sociétés occidentales : les enfants allaient dans des écoles où les groupes d’âges n’étaient pas séparés, où les enfants étaient constamment en contact avec des adultes, et où ils avaient une liberté qui leur permettait d’apprendre beaucoup plus par l’expérience. 
Les évolutions de la société industrielle ont énormément fait évoluer les conditions d’éducation.
Aujourd’hui, nous comptons énormément sur la parole et beaucoup moins sur l’expérience pour éduquer nos enfants. 
Or, si on parle trop, mais qu’on n’a pas l’expérience, je pense qu’un enfant n’est pas prêt à faire face au monde actuel et à ses dangers. 
Un enfant peut ne pas se brûler parce que l’adulte a l’habitude de lui expliquer qu’il ne faut pas toucher le feu pour se brûler. 
Mais aujourd’hui on a tendance à éloigner les enfants de la cuisine, donc ils risquent de se brûler dès qu’ils sont près du feu.

 
http://www.peuplesamerindiens.com/medias/images/amazonia.jpg?fx=r_400_292
 

Comment expliquer de telles différences d’éducation entre les sociétés ?
Les évolutions de la société ont tout simplement modifié nos méthodes éducatives. 
Il y a encore 30 ou 40 ans, les enfants pouvaient jouer seuls et en dehors de la maison. 
Aujourd’hui, les enfants vont de l’école à la maison et ont toujours un adulte à leurs côtés pour les accompagner. 
Ils ont donc moins l’occasion de tester une certaine liberté et d’apprendre par l’expérience. 
Notre société a rendu cela quasiment impossible : l’école est loin, il faut prendre un moyen de transport pour s’y rendre. 
La "grande ville" ne permet pas de suivre le modèle de ces sociétés traditionnelles. 
Ce n’est pas qu’une question de mentalité, les conditions matérielles de vie ont profondément modifié le système éducatif.

 
http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2014/09/OCDE-education-2014-etudes-superieures-litteratie-e1410280019556.jpg
 

Existe-t-il une éducation idéale ? Si oui, quelle est-elle ?
Je dirais que l’éducation idéale est l’éducation où on laisse une place à la parole entre l’adulte et l’enfant. 
C’est une éducation dans laquelle on n’apprend pas uniquement à partir de livres, ou uniquement à partir de conseils, mais où on apprend aussi à partir de différentes expériences. 
C’est une aussi une éducation où l’enfant ne vivrait pas uniquement dans des univers cloisonnés de groupes d’âges et où il pourrait bénéficier de l’expérience des plus vieux et transmettre la sienne aux plus jeunes.
C’est assez éloigné du modèle d’éducation que les sociétés occidentales proposent…

En effet, mais nous pouvons faire en sorte que nos enfants aient des activités qui leur permettent d’être en contact avec des plus grands ou avec des plus jeunes. 
Il ne tient qu’à nous ne mettre nos enfants dans des contextes plus élargis. 
 

http://footage.framepool.com/shotimg/qf/685371067-plaisanter-rouleau-a-patisserie-gouter-bol-a-melanger.jpg


Nous vivons dans des cellules familiales très petites, le contact avec les grands-parents ou les grands-oncles ne sont plus aussi fréquents qu’à l’époque où plusieurs générations vivaient sous un même toit. 
Mais on peut compenser ça, tout simplement en mettant l’enfant en contact avec ses grands-parents ou avec des personnes plus âgées qui vont pouvoir partager leurs souvenirs et leurs expériences. 
Plus nous vivons dans des grandes villes et plus nous sommes obligés de faire des efforts conscients pour retrouver certaines qualités de l’ancienne façon d’élever les enfants.

 
http://www.ruralite.qc.ca/fichiers/prouesses/images/prd2013_laureat3_p1170162.jpg
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 15:59
6 Comportements négatifs qu’il faut cesser de tolérer de la part des autres

Avez-vous déjà pensé que vous méritiez mieux ? Alors pourquoi vous contenter de moins et ne pas avoir ce que vous désirez ? Vous pouvez décider à partir de maintenant de ne plus tolérer les mauvais comportements. Les gens qui essaient de vous tirer vers le bas vous font sentir misérable et pompent toute votre énergie positive.

Pourquoi accepter lorsque vous pouvez éliminer de tels comportements ? Si vous voulez changer la façon dont les gens vous traitent et éliminer toute négativité de votre vie, voici 6 comportements des autres que vous ne devriez jamais permettre.

1- La négativité
Nous vivons dans un monde où les gens ont tendance à parler plus de leurs problèmes que de leurs réussites. La plupart d’entre eux sont non seulement à l’aise pour raconter ce qui ne va pas dans leur vie, mais ils font de leurs problèmes un moyen de se faire des amis.

Si une personne essaie de démarrer une conversation avec vous en utilisant la négativité comme un catalyseur, rappelez-vous que vous n’avez pas besoin de plus de drame dans votre vie. Privilégiez votre santé et restez dans votre « bulle de positivité » plutôt que de nourrir votre âme avec de l’énergie négative.

2. Sous-estimer vos capacités et votre force
Ne laissez personne vous dire que vous ne pouvez pas obtenir quelque chose que vous voulez. Restez fidèle à vous-même et à vos rêves. N’abandonnez pas juste parce que quelqu’un pense différemment de vous. Il est indispensable de croire en votre potentiel. Vous êtes assez fort pour poursuivre vos ambitions.

3. Les mensonges
Prêter attention à ce que les gens disent et à ce qu’ils font en réalité devrait vous aider à reconnaître les personnes honnêtes. Si quelqu’un vous ment une fois, ne prêtez plus attention à ce qu’il dit. Et rappelez-vous, les actions parlent plus que les mots.

4. L’intimidation
L’intimidation est un problème qui n’existe pas seulement chez les enfants et adolescents, c’est un phénomène très courant chez les adultes aussi. Beaucoup de gens ne la reconnaissent pas, car elle est généralement déguisée en agression verbale ou autres comportements.

L’intimidation ne devrait jamais être acceptée. Personne n’a le droit de vous faire sentir mauvais à cause de qui vous êtes vraiment. Malheureusement, il y aura toujours des gens pour essayer de tirer les autres vers le bas avec des mots blessants.

Ce genre de personnes va essayer de son mieux d’écraser votre égo et le mettre à terre, mais il est de votre responsabilité de ne pas le laisser faire. Au début, il peut sembler difficile de lutter contre ce type de comportement toxique, mais vous serez tellement heureux une fois que ce sera fait. Soyez donc conscient des gens qui essaient de vous mépriser et vous font sentir misérable, afin d’y remédier.

L’intimidation peut même venir des gens les plus inattendus, par exemple, vos amis ou famille. Soyez à l’affût de la façon dont les autres vous traitent et, si nécessaire, affrontez-les.

5. Les gens qui veulent tout contrôler
Vous êtes l’architecte de votre propre monde. Pourquoi voudriez-vous laisser quelqu’un d’autre décider comment gérer votre vie ? Bien sûr, il est humain de se sentir parfois dépassé et de demander conseil à quelqu’un, mais ne le laissez pas prendre le contrôle.

6. La violence physique
Si vous êtes un survivant d’abus physique, et que vous avez essayé de pardonner et d’avancer dans votre vie, vous êtes un héros ! La plupart des gens savent que la violence physique est un problème grave qui ne devrait jamais être ignoré. Il ne faut jamais tolérer un tel comportement. Pourtant, il est toujours surprenant de constater combien les familles et les amis peuvent la tolérer.

Si vous connaissez quelqu’un qui est aux prises avec une personne violente ou qui a vécu une telle expérience par le passé, aidez-le et incitez-le à lâcher son passé et à se débarrasser de la colère pour pouvoir avancer dans sa vie de façon saine et productive.

Vous êtes le résultat de vos choix de vie, alors choisissez judicieusement le type de comportements que vous tolérez. Rappelez-vous que vous êtes en charge de votre vie et que vous êtes plus fort que vous ne le pensez. Autorisez-vous à vivre bien et ne vous contentez pas de moins que ce que vous désirez.

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 09:35
La guérison de la culpabilité chez la mère et l’Amour dans les traditions chamaniques

Teawaitu Terenia Pomaikai Mocna, spécialiste des traditions polynésiennes, pose un regard franc sur les dangers d’un investissement trop important de la femme dans son rôle de mère. Elle rappelle l’influence fondamentale de la mère dans la construction des repères de l’enfant et dans l’équilibre familial.

L ’amour des mères est sain.

Qui serait en mesure de juger l’amour des mères ? Et pourtant, être une mère « aimante » peut conduire à un profond déséquilibre psychosomatique tant pour la mère, l’enfant et le père. Comment avez-vous appris à être mère ? Principalement par votre propre mère. Les premières années de vie sont la période où l’on apprend à être mère. En tant qu’enfant nous ne savons rien sur la manière d’être parent, mais nous les regardons très attentivement être parents pour nous… Et nous répétons le même schéma 20 ans plus tard avec notre propre enfant. Lorsque vous vous souvenez de votre enfance, qui était la personne la plus importante pour votre mère ? Son partenaire ou son fils ? Si la mère choisit de partager davantage l’amour avec le partenaire qu’avec son fils, alors c’est parfait !

En tant que mère ce comportement est sain, vous êtes en mesure d’exprimer de manière équilibrée votre amour envers votre enfant, votre partenaire et d’autres personnes dans votre vie. Mais si la mère choisit d’exprimer davantage l’amour pour son fils que pour son partenaire, si elle décide que son fils est la personne la plus importante dans sa vie et qu’elle lui consacre ses choix de vie, les conséquences pour toute la famille peuvent être néfastes. Si vous êtes un tel fils – il se peut qu’à l’âge adulte vous ayez de grandes difficultés pour vivre une relation de couple durable. Vous pouvez croire qu’aucune femme n’est suffisamment bonne pour vous, qu’aucune ne vous aime autant que votre mère et celle-ci peut entretenir cette croyance. Si vous êtes la sœur et que votre frère ait été traité comme un « prince » à la maison, vous souffrez d’une faible estime de vous et rencontrez des problèmes pour concrétiser un partenariat basé sur le partage mutuel des responsabilités et du bonheur. Ainsi vous aurez tendance à rester dans l’ombre des personnes que vous aidez, tout comme vous étiez « lune » pour votre frère « soleil brillant ».

EN DEVENANT MERE, VOUS POUVEZ ESSAYER DE REMPLIR UN ROLE que vous avez appris dans la petite enfance en regardant votre propre mère : comment être une super-maman qui a décidé de consacrer sa vie entière à son petit bébé ? Celui-ci ne sait pas comment payer un tel dévouement: peut-être en « choisissant » la carrière, ou bien le partenaire, souhaités par la mère. Probablement qu’elle va s’attendre à ce que son dévouement lui soit remboursé et que vos choix de vie lui fassent plaisir. Vous aurez ainsi le sentiment de n’être pas si important. Plus votre cœur est donné uniquement à l’enfant, plus votre relation de couple est fragilisée. Votre mari va se sentir mis de côté et non désiré, votre enfant va apprendre qu’il est le centre de l’Univers que vous avez créé pour lui.

Le pattern du petit enfant comme personne très « spéciale » va commencer à se reproduire. En tant que mère si vous sentez que vous avez un rôle spécifique à remplir qui consiste à tout aplanir dans la vie de votre enfant, si vous avez la conviction qu’une bonne mère doit au maximum rendre facile la vie de son enfant, être pleine de compréhension et de pardon, lui accorder la protection, sans discernement, soyez prudente !

Vous pouvez commencer à produire pour votre enfant une souffrance à long terme. Si votre enfant ressent par vos actions qu’il bénéficie d’un traitement « spécial », il peut s’attendre à l’avenir à ce que les autres aussi le traitent de la même façon et ne pas comprendre s’ils ne le font pas. Ceci peut détruire nombre de ses potentiels et entraver de fructueuses relations !

Lorsque vous êtes une « Super WOman », une telle position vous donne un pouvoir infini – vous devenez la personne la plus importante pour votre enfant, plus que le père, les frères et sœurs, les grands-parents et les amis. Cette position peut donner sens à votre vie pour de nombreuses années. Votre identité en tant qu’être humain est définie par votre rôle de mère. Vous pouvez vous sentir appelée à connaître tous les détails de la vie de votre enfant, à contrôler sa vie et ses choix à chaque instant. Ce rôle puise beaucoup de votre énergie vitale, néanmoins vous pouvez croire que la gratification sera assez grande : l’enfant va vous adorer et avoir besoin de vous pour toujours. Si vous vous trouvez dans une telle situation, soyez prudente ! Prenez des vacances avec votre partenaire, sans vos enfants.

Ou choisissez d’aller seule en vacances et regarder attentivement les familles heureuses. Comment des gens sains et heureux arrivent à maintenir ensemble les enfants et le partenaire ? Comment les enfants jouent, quand la mère passe du bon temps avec son partenaire ? Comment la mère dans les familles heureuses partage son temps et énergie entre les enfants, le partenaire, les autres membres de la famille et les amis ? Être une mère fatiguée peut parfois signifier que vous donnez trop à l’enfant et pas assez à votre partenaire, aux autres enfants et à vous-même.

Être fatiguée peut signifier que vous, de manière consciente ou pas, vous attendez une grande récompense de l’enfant dans le futur, ce qui peut être un fardeau pour lui. Etre fatiguée peut signifier que vous essayez de remplir le rôle de la mère et du père pour votre enfant. Ceci n’est pas juste. Vous n’êtes pas le père. Permettez à l’enfant d’avoir un père, peu importent vos croyances à son égard.

Laissez l’enfant choisir…

Dans les familles saines, les enfants ont une base pour apprendre sur la vie et grandir en toute sécurité avec leurs deux parents. Même si votre partenaire ne fait pas ce que vous croyez qu’il devrait faire, prenez le temps de vous reposer et profitez de la vie, des amis et des gens autour de vous – votre enfant est plus intelligent et plus fort que vous ne le croyez ! Si vous macérez dans votre espace de vie dans la culpabilité, rappelez-vous que l’enfant apprend tout de vous, pas à travers vos mots mais de la vie que vous vivez. Quel est votre désir pour que votre enfant vive de manière équilibrée ? Parfois, être la meilleure mère c’est laisser l’enfant apprendre par lui-même ses propres leçons et intervenir lorsqu’il en fait la demande…

————-

Terenia POMAIKAI MOCNA Traduction de l’anglais : Ofelia LAVAL ofelia_bujor@hotmail.com

 A propos de l’auteur : Terenia Pomaikai Mocna est directrice du Centre de Recherches Trans-culturelles TM (Cross-Culture Research Center.TM). www.e-hooponopono.com et www.we-hawaii.com

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 19:58
18 signes d’intelligence émotionnelle des personnes capables de décoder leurs semblables

L’intelligence émotionnelle, c’est-à-dire l’art de jongler avec les émotions, permet d’adapter notre comportement à toutes les situations, de naviguer dans une société toujours plus complexe, et de prendre les bonnes décisions. Et à ce petit jeu, ce ne sont pas les plus gros QI qui s’en sortent le mieux.

Au début des années 1990, la découverte de l’intelligence émotionnelle (IE) a levé le voile sur une bizarrerie : 70% des personnes dotées d’un QI moyen dépassent celles qui ont un QI élevé. Avec la mise en évidence du rôle de l’IE , l’idée, largement répandue, que seul le QI pouvait mesurer la réussite, a été battue en brèche.

Aujourd’hui, les chercheurs s’accordent pour dire que l’intelligence émotionnelle est LE critère qui distingue les génies du commun des mortels. L’IE, c’est l’art de manier les émotions qui influent sur notre comportement, nous permettent de naviguer dans une société toujours plus complexe, et de prendre les bonnes décisions.

Interrogé par Psychologiesle psychologue Daniel Goleman décrit ainsi cette forme d’intelligence comme « un art d’utiliser ses émotions » et distingue cinq compétences qui la caractérisent : la conscience de soi, la maîtrise des émotions, la motivation, l’empathie et la capacité à entrer en relation.

Si son rôle est avéré, elle reste difficile à mesurer. Comment savoir si nous maîtrisons l’art des émotions ? Comment améliorer notre IE si nous en sommes dépourvus ? Dans un article publié le 8 février sur LinkedIn, le Dr Travis Bradberry, co-auteur de Intelligence émotionnelle 2.0 (en anglais), a listé les 18 signes qui caractérisent un savoir-faire émotionnel aiguisé, à partir d’un test réalisé auprès de plus d’un million de personnes.

1- Votre vocabulaire émotionnel est diversifié

Tout le monde ressent des émotions. En revanche, seules 36% des personnes sont capables de les identifier précisément lorsqu’elles surviennent, selon l’étude réalisée par TalentSmart. Problème : les émotions, lorsqu’elles ne sont pas nommées, peuvent être cause d’incompréhensions, conduire à des choix irrationnels et à des actions contre-productive.

Au contraire, les personnes dotée d’une intelligence émotionnelle aiguë maîtrisent leurs émotions parce qu’elles les comprennent, et utilisent un large vocabulaire pour les décrire. Quand beaucoup de personnes disent « je vais mal », les personnes à l’IE fine peuvent identifier si elles se sentent « irritables », « frustrées », « opprimées » ou « anxieuses ». Plus les mots sont précis, plus on comprend les émotions vécues, et la meilleure manière d’y faire face.

2- Vous êtes curieux vis-à-vis des autres

Peu importe s’ils sont introvertis ou extravertis, ceux qui maîtrisent l’art des émotions sont curieux vis-à-vis des personnes qui les entourent. Cette curiosité est le fruit de l’empathie, une des meilleure manières de développer l’IE. Plus vous vous souciez des autres, plus vous serez curieux de ce qu’ils vivent.

3- Votre regard évolue

Les personnes dotées d’une grande intelligence émotionnelle sont flexibles et s’adaptent en permanence. Elles savent que la peur du changement paralyse l’action et menace leur bonheur. Elles sont perpétuellement à l’affût de l’inconnu, et elles sont prêtes à élaborer un plan d’action pour faire advenir le changement.

4- Vous connaissez vos points forts et vos faiblesses

Les personnes émotionnellement intelligentes ne se contentent pas de comprendre leurs émotions : elles connaissent leurs points forts et leurs points faibles. Elles savent aussi ce qui les met en mouvement, et quels sont les environnements favorables au succès. Elles savent utiliser leurs forces pour en tirer profit et mettre à distance leurs failles pour ne pas se laisser entraver.

5- Vous êtes un bon juge du caractère des autres

Une bonne partie de l’intelligence émotionelle se résume à la conscience des autres et de la société : la capacité de lire dans les autres, de savoir ce qu’ils traversent et de quoi ils sont faits. Cette acuité fait de vous un excellent observateur de la personnalité de votre entourage. Les gens ne sont pas des mystères pour vous. Vous sondez leurs intentions, y compris ceux qui se cachent derrière une carapace.

6- Vous ne prenez pas la mouche

Si vous avez une bonne compréhension de vous-même, les gens auront du mal à dire ou faire quelque chose qui vous offensera. Les personnes dotées d’une fine intelligence émotionnelle ont une grande confiance en eux et sont ouvertes d’esprit : elles ont le cuir épais. Ces personnes-là n’ont aucune difficulté à rire d’elles-mêmes ou à accepter les plaisanteries des autres, parce qu’elles font facilement la différence entre l’humour et l’insulte.

7- Vous arrivez à dire « non » (à vous-même et aux autres)

L’intelligence émotionnelle va de pair avec la maîtrise de soi. Vous évitez d’agir sur un coup de tête. Des recherches menées à l’Université de Californie, à San Francisco, ont montré que les personnes qui ont du mal à dire non ont plus de risques d’être stressées, en proie au burn-out, à la dépression. Dire « non » est pour beaucoup de personnes un défi, un mot difficile à prononcer. Au contraire, quand ils disent « non », les intelligents émotionnels évitent les phrases comme « Je crois que je ne peux pas… » ou « Je ne suis pas sûr que… » Dire « non » à une proposition de plus honore les engagements déjà pris et vous permet de vous y consacrer pleinement.

8- Vous ne ressassez pas vos erreurs

Les personnes à l’intelligence émotionnelle aiguisée prennent du recul sur leurs erreurs, sans pour autant les oublier. En gardant leurs échecs à bonne distance, il est plus facile de les comprendre, et d’en tirer les leçons à l’avenir. Se souvenir de ses erreurs sans les ressasser est un équilibre subtil qui demande une bonne connaissance de soi.

9- Vous donnez sans attendre en retour

Lorsqu’on vous donne quelque chose spontanément, sans rien attendre en retour, on s’en souvient longtemps. Par exemple, vous avez une conversation intéressante avec quelqu’un au sujet d’un livre, et un mois plus tard, quand vous revoyez cette personne, vous arrivez avec le livre en question à la main. Les personnes dotées d’une grande intelligence émotionnelle arrivent à construire des amitiés très profondes car elles arrivent à se mettre à la place des autres.

10- Vous n’êtes pas rancunier

Se laisser envahir par des émotions négatives après une dispute est un facteur important de stress, et peut avoir de graves conséquences sur la santé sur le long terme. Les personnes émotionnellement intelligentes savent éviter le stress et les nuisances engendrées par la rancoeur. Pardonner à quelqu’un permet non seulement de se sentir mieux, mais participe aussi à votre bonne santé physique.

11- Vous neutralisez les personnes toxiques

Côtoyer des personnes acariâtres est épuisant pour tout le monde. Le savoir-faire émotionnel aide à gérer les interactions avec les personnes nuisibles. En pareille situation, vous identifiez vos propres émotions, et vous agissez de manière rationelle, pour ne pas vous laisser envahir par la colère. Vous écoutez le point de vue de la personne difficile pour trouver un terrain d’entente.

12- Vous ne cherchez pas la perfection

Les personnes qui maîtrisent leur intelligence émotionnelle ne cherchent pas à atteindre la perfection car elles savent qu’elle n’existe pas. Si votre objectif est la perfection, vous avez toujours un sentiment tenace d’échec, qui vous conduit à abandonner ou relâcher vos efforts. Au lieu d’aller de l’avant, vous passez votre temps à vous lamenter sur ce que vous n’avez pas réussi à accomplir ou sur ce que vous auriez dû faire.

13- Ce que vous avez suffit à votre bonheur

Prendre le temps de faire le point sur ce qui vous rend heureux, voilà une chose toute simple à faire. Les chercheurs ont montré que cultiver la gratitude au quotidien apporte de la bonne humeur, de l’énergie, et un sentiment de bien-être.

14- Vous déconnectez

Etre capable d’éteindre son téléphone portable ou de lâcher son ordinateur le temps d’une pause ou d’un week-end, c’est aussi à cela que l’on reconnaît les personnes douées d’intelligence émotionnelle. Prendre le temps de se reposer aide à diminuer le stress et à vivre l’instant présent. Des études ont en effet montré que le simple fait de consulter ses mails pouvait augmenter le niveau de stress.

15- Vous limitez votre consommation de caféine

Boire trop de boissons contenant de la caféine libère de l’adrénaline dans l’organisme. Conséquence : vous agissez selon un mécanisme de combat-fuite (destiné à assurer la survie). Vous arrêtez de penser rationnellement et vous êtes plus prompt à prendre des décisions très raides, irréfléchies. Très pratique si un ours vous poursuit, beaucoup plus embêtant si vous devez répondre à un mail un peu sec.

16- Vous dormez suffisamment

Pendant que l’on dort, le cerveau recharge ses batteries, en se remémorant ce qui s’est passé dans la journée, pour l’oublier ou le mémoriser. Les personnes dont l’intelligence émotionnelle est en éveil savent bien que leur capacité de concentration et de mémoire est diminuée quand elles manquent de sommeil. Pour ces personnes, bien dormir est une priorité.

17- Vous arrêtez de ruminer des pensées négatives

Plus vous ressassez des pensées négatives, plus vous leur donnez de l’importance. La plupart de nos pensées négatives ne sont… que des pensées. Lorsque vous vous focalisez sur une chose, craignant que cette chose arrive, ou n’arrive jamais, il s’agit la plupart du temps d’une tendance naturelle du cerveau à percevoir des menaces. Les personnes dotées d’une bonne intelligence émotionnelle séparent les pensées des faits, pour casser le cercle vicieux des pensées négatives, et construire une approche positive de la réalité.

18- Vous ne laissez personne gâcher votre bonheur

Lorsque votre bonheur ou votre satisfaction dépend de l’opinion d’autres personnes, vous n’êtes plus le maître de votre propre bonheur. Lorsque des intelligents émotionnels se sentent bien, après avoir réalisé quelque chose qui leur tenait à cœur, ils ne laisseront aucune remarque venant de quelqu’un d’autre gâcher leur plaisir.

Source : atlantico

http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 00:46
Les 8 étapes du développement de l’être humain


Avant même sa naissance et jusqu’au terme de sa vie : l’être humain ne cesse de se développer. Les 8 étapes du développement de l’être humain décrites par Erik Erikson permettent de comprendre le processus naturel de croissance dans sa globalité.
 
Nous avons choisi de vous la présenter ici  les 8 étapes du développement de l’être humain, décrites par le psychanalyste américain, Erik Erikson (1902-1994) car son approche de la question est intéressante du fait de ses différences de positionnements que l’on peut qualifier d’humanistes. Il décrit le développement de l’être depuis sa naissance jusqu’au terme de sa vie.
 
Une approche différente de la psychologie de la personne

 
Erikson a développé un système d’analyse psychologique dans lequel il considère l’être dans toute la durée de sa vie, son approche de la personne est globale :
 1.Il se préoccupe de la santé du patient avant de considérer la maladie en elle-même, partant du postula qu’une bonne santé précède toujours la maladie.
 2.Il est convaincu que l’on peut rattraper plus tard un développement qui n’a pu se réaliser plus tôt, et que tout peut se guérir.
 3.Il met l’accent sur le développement psychosocial et considère que la communauté tout entière intervient dans le processus de guérison.
 4.Pour lui, la croissance est le cheminement de toute une vie. Le développement de l’être humain ne s’arrête pas avec l’enfance, mais il considère l’adolescence, le début de la maturité, l’âge adulte et la vieillesse comme autant d’étapes de la croissance.
 5.Pour Erikson, les hauts et bas que comporte chaque étape du développement, ne sont pas le résultat de choix positifs ou négatifs. Ils sont plutôt le signe d’une recherche d’équilibre entre l’abus et le sous-emploi d’un don.
 
Cette théorie des 8 étapes du développement humain a ses limites. Erikson reconnaissait lui-même que nous vivons toujours un peu toutes les étapes à la fois et qu’elles ne sont pas strictement délimitées dans le temps. Par exemple, nous sommes toujours en train d’approfondir la confiance fondamentale qui est la première étape du développement.
 
Les 8 étapes du développement de l’être humain
 
– selon Erik Erikson –
 
  
 
ETAPE 1 :  LE NOURRISSON – le combat de la confiance contre la méfiance –
 
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Le contact physique établit la confiance, car la confiance comme la méfiance s’apprend. Selon Erikson elles s’apprennent essentiellement pendant la première étape du développement, celle du nourrisson, et cet apprentissage dépend beaucoup de la manière dont nous avons été portés et touchés.
 
Le nourrisson n’a pas le sentiment d’avoir une identité propre mais il dépend des autres pour pouvoir satisfaire ses besoins et il n’est pas pour autant passif, il a de nombreux moyens de faire connaître ses besoins !
 Sa manière à lui « d’être », c’est de prendre tout ce qu’il reçoit des autres.
Erikson dit que la confiance de base d’un nourrisson dépend plus de la qualité de l’amour qu’il reçoit que de la quantité d’amour qu’on lui donne ou de l’attention qu’on lui porte.
 
Le contact physique établit la confiance
 
Dès leur naissance, les bébés comprennent la signification du toucher, parce que la peau est parmi les organes des sens, celui qui se développe le plus vite, qui occupe le plus de place et qui a le plus besoin d’être satisfait. S’il n’y a aucun contact physique, même le physiologique ne fonctionne pas correctement.
 La croissance du cerveau dépend de la manière dont on s’occupe physiquement du bébé pendant sa prime enfance.
En effet, à cet âge plus un enfant est touché et plus son cerveau pèsera lourd. Au contraire, un petit enfant qu’on ne prend jamais dans ses bras, et qui est très peu cajolé durant ses premiers mois, peut en subir, par la suite les conséquences au niveau de son intelligence.
 
L’amour paternel a aussi son importance
 
Quand les pères n’ont pas, ou trop peu la possibilité de s’occuper des bébés et d’établir avec eux des relations normales, il peut en résulter des comportements relationnels anormaux. Quand, au contraire, les pères s’occupent de leurs enfants, ceux-ci s’épanouissent.
 

 
La confiance commence dès le sein maternel
 
La première étape du développement de l’homme, celle de la confiance contre la méfiance, commence dès la conception. Des grands noms de la psychanalyse comme Frank Lake, Laing et Winnicott pensent même que la plupart des psychoses commencent dès la grossesse, ou sont la conséquence d’un traumatisme de la naissance, alors que les névroses ne se développent que plus tard.
 
Auparavant, la science médicale affirmait qu’un enfant ne pouvait avoir de souvenirs avant deux ans, parce qu’avant cet âge, son système nerveux central n’était pas assez développé. Aujourd’hui, plusieurs théories entendent expliquer comment un fœtus peut avoir de la mémoire et cela peut-être dès la conception. Des observations cliniques amènent à penser que l’enfant, même lorsqu’il est encore dans le ventre de sa mère, acquiert déjà des souvenirs.
 
La vie du bébé dans le sein maternel est tellement liée à celle de sa mère que ses souvenirs dépendent étroitement des expériences et des réactions de celle-ci. Ce qui se comprend du point de vue physiologique puisque chaque fois que nous ressentons une émotion, elle provoque des changements hormonaux et des réactions chimiques dans notre système sanguin. Lorsqu’une femme enceinte ressent la peur, la joie ou la colère, les modifications que ces émotions provoquent dans son système sanguin sont aussitôt ressenties par son bébé à travers le placenta.
 
La prise de confiance
 
L’expérience la plus importante que fait l’enfant dans le sein de sa mère, est certainement celle de l’amour de ses parents. Cet amour peut lui permettre de surmonter les effets négatifs de bien des agressions et traumatismes de la vie.
 
Si un enfant reçoit l’amour et les soins qui lui sont nécessaires à ce stade, alors il décidera que le monde est bon et qu’on peut lui faire confiance. En fait, l’enfant décidera non seulement qu’il peut faire confiance au monde, mais aussi qu’il peut se faire confiance à lui-même, puisqu’il constate que ses besoins, et par-là même tout son être, sont satisfaits.
 Parvenu à ce stade, l’enfant est capable de passer à l’étape suivante du développement, en prenant appui sur cette confiance fondamentale acquise.
Cependant, si ses besoins d’amour et d’attention ne trouvent pas de réponse, il se repliera probablement sur lui-même, et pourra même aller jusqu’au refus de toute relation. Il se méfiera du monde et de lui-même. Tout sera perçu comme mauvais, lui y compris. Il s’accusera d’être responsable de cette situation et, ses besoins n’étant pas pris en considération il les croira mauvais par sa faute.
 
Un enfant qui se sent complètement privé d’amour ou soudainement abandonné, peut tomber dans un état de tristesse chronique et même dans la dépression pour le reste de ses jours. Dans certains cas, des bébés non aimés se laissent littéralement mourir de chagrin. Les médecins reconnaissent aujourd’hui les conséquences fatales qu’entraîne une grave privation d’amour : ils ont même donné un nom à cette situation : le «marasme ».
 
Dans les cas moins graves, l’incapacité d’établir la «confiance fondamentale » peut avoir des conséquences physiques, psychologiques, sociales et spirituelles sur la vie à venir.
 
ETAPE 2 : LA PETITE ENFANCE – le combat de l’autonomie contre la honte et le doute –
 
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Tout le monde sait que les mots favoris d’un enfant de 2 ans sont : « non », «à moi », «je »…  Le « oui » est beaucoup moins courant car de dix-huit mois à trois ans, c’est le temps du «non ».
 


Un enfant développe son autonomie quand il s’essaie à développer sa volonté propre et à obtenir ce qu’il désire. A l’inverse il développe en lui un sentiment de honte lorsqu’il fait l’expérience de la déception de sa mère et de ses proches;  quand il fait ce qu’il a envie de faire et qu’il ne répond pas à leur attente. En agissant ainsi, il n’essaie pas de se séparer de sa mère mais cherche plutôt à affirmer son identité propre : ce qui lui permettra d’établir avec elle des rapports tout à fait nouveaux.
 
La construction d’une autonomie saine.
 
A l’étape de l’autonomie, un enfant a besoin, pour se développer normalement, de pouvoir s’appuyer sur des affirmations. Il a besoin qu’on l’aide à manifester sainement sa volonté. Ce qui signifie qu’il faut l’approuver chaque fois qu’il fait un bon choix.
 Les psychologues disent que si on laisse un enfant, même entre neuf et dix-huit mois, choisir lui-même ses jeux pendant au moins 30 à 40% de son temps, il met en place les bases de son autonomie.
De la même manière, les gens qui savent dominer leurs émotions et qui se sentent à l’aise avec les enfants les aident à devenir capables d’exprimer tout l’éventail de leurs sentiments.
 
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Mais il ne suffit pas d’approuver les bons choix : il faut encore savoir faire preuve de fermeté devant de mauvais choix. Ainsi, lorsqu’un enfant ouvre tous les robinets de gaz pour voir ce qui va se passer, il faut savoir lui dire «non » et maintenir ce «non », même s’il recommence encore et encore.
 L’enfant a besoin de tester sa volonté contre la vôtre, et cette fermeté est nécessaire pour lui apprendre qu’il y a des choses qu’il ne peut pas faire.
Si on le laisse faire à cet âge, il se comportera bientôt comme un véritable petit dictateur et toute la famille devra lui obéir. Peu à peu il deviendra ce genre d’adulte qui n’en fait toujours qu’à sa tête, ne supportant pas la frustration. Le problème, c’est que l’inaptitude à établir le bon équilibre entre l’amour et la nécessaire fermeté se transmet facilement d’une génération à la suivante.
 Quand une mère se respecte elle-même, et a respecté son enfant depuis le premier jour, elle n’a jamais besoin de lui apprendre à respecter les autres : il ne peut pas faire autrement.
Les parents qui savent dire «oui » et «non » quand il le faut trouveront presque à coup sûr le juste équilibre entre une permissivité excessive et une trop grande fermeté. Ils permettront ainsi à leurs enfants d’acquérir une saine autonomie.
 
Si la volonté fait défaut
 
Habituellement, les parents commettent plutôt l’erreur inverse : celle d’empêcher leur enfant de manifester sa volonté et de faire lui-même son choix en lui disant toujours «non ». Ce qui risque de provoquer en lui de nombreuses blessures qui peuvent perdurer.
 
Car le facteur déterminant d’une blessure durable est le sentiment d’impuissance et l’incapacité à maîtriser les événements. Si quelqu’un ignore qu’il est doté de volonté, et ne se sent jamais responsable, n’importe quel événement peut le mettre complètement à plat. C’est pourquoi cette étape du développement est si importante : elle nous donne le ressort moral.
 Si j’ai ma personnalité propre, je peux retomber sur mes pieds et rien ne peut m’anéantir. Ma volonté me permet de rejeter tout ce qui me paralyse dans une situation donnée. Et je peux continuer de grandir en faisant les choix dont je suis capable, au lieu d’attendre passivement le changement.

 
L’exercice de la volonté stimule la santé du corps et de l’esprit
 
Beaucoup de gens pensent que la toxicomanie résulte d’une conception perverse de la liberté personnelle. Dans environ 3 cas sur 4 , les maladies physiques touchent des gens qui sont désespérés, qui se sentent abandonnés ou qui sont incapables de faire des choix ou d’être autonomes.
 
Les personnes qui sont douées d’une personnalité forte – celles qui croient pouvoir agir sur les événements ou qui accueillent volontiers le changement à cause des possibilités nouvelles qu’il offre – ces personnes-là ont une tension artérielle très inférieure à la moyenne en plein stress et sont moins sujettes aux affections cardiaques que la plupart des gens.
 
On a d’ailleurs constaté que les professions où l’on trouve les plus forts pourcentages de maladies cardiaques sont précisément celles où l’on ne peut pas contrôler le stress. Par exemple, les standardistes, les caissières, les cuisiniers et les ouvriers qui travaillent à la chaîne : alors que l’on enregistre les pourcentages les plus faibles de ces mêmes maladies chez les hommes de loi ou les directeurs d’entreprises, c’est à dire chez des gens qui ont la possibilité d’organiser leur emploi du temps comme ils l’entendent.
 Mais l'autonomie ne s'acquiert pas du jour au lendemain. Comme pour chacune des étapes du développement, celle-ci ne se termine pas avec le temps de la première enfance : elle se fait sentir tout au long de la vie.
ETAPE 3 : L’ÂGE DU JEU – le combat de l’initiative contre la culpabilité –
 
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A ce stade, entre trois et cinq ans, les enfants possèdent un «surcroît d’énergie » qui leur permet de maîtriser trois aptitudes : le langage, la mobilité et l’imagination.
 
Cette étape est aussi appelée l’étape de la pénétration, car elle aide les enfants à pénétrer à l’intérieur des frontières du monde adulte par l’intermédiaire du langage, en disant : « donne-moi ceci » ou «donne-moi cela ». Ou par l’intermédiaire du mouvement : les enfants pénètrent dans l’espace par exemple en grimpant sur les meubles pour attraper des objets que leurs parents pensent avoir mis hors de leur portée.
 Mais c’est surtout grâce à leur imagination que les enfants pénètrent dans de nouveaux domaines, parce que, parvenus à ce stade, ils peuvent devenir ce qu’eux-mêmes imaginent être.
Selon Erikson, le développement de l’aptitude au jeu, de la curiosité et la multiplication des prises d’initiatives dépendent alors d’un facteur qui devient critique à cet âge : une bonne gestion de la culpabilité. L’éveil de la conscience permet en effet de se sentir coupable. A ce stade l’enfant sait que quelque chose est bien ou mal, même si personne ne le lui dit. Il n’a pas besoin d’éprouver de la honte pour savoir, par exemple, qu’il vaut mieux ramasser les morceaux de la tasse qu’il vient de casser.
 
La bonne et la mauvaise culpabilité
 
A ce stade les enfants sont très sensibles à la culpabilité. Non seulement, ils se sentent coupables d’avoir cassé une tasse, mais ils peuvent aussi se sentir totalement responsables – et coupables – de choses qui ne dépendent pas d’eux. Par exemple le divorce de leurs parents ou la mort d’un de leurs amis.
 Un enfant que l’on réprimande sans cesse, peut du fait de son hypersensibilité, finir par se détester lui-même.
Souvent, en effet, il ne sait pas faire la différence entre lui – qu’il perçoit comme mauvais – et ses actes qui, seuls sont mauvais. Les symptômes de culpabilité malsaine et de haine d’eux-mêmes varient suivant les enfants.
 
Quand l’enfant projette sur les autres sa culpabilité malsaine et sa haine de lui-même, il prend habituellement pour cible celui qui l’a puni. Quand il aura grandi et qu’il aura acquis plus d’expérience, il punira très souvent ses parents en faisant ce qu’il sait leur déplaire. Et souvent aussi cela le conduira à punir d’autres personnes, et tout spécialement ses propres enfants. Les punitions auront une influence sur les relations futures des enfants avec leurs parents.
 Pour guérir la culpabilité malsaine, ce dont l’enfant a le plus besoin, ce n’est pas de la présence de l’un ou de l’autre de ses parents, mais de l’amour qui les unit.
ETAPE 4 : L’ÂGE DE L’ÉCOLE – le travail ou le sentiment d’infériorité –
 
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Erikson pense que pendant cette étape (6-12 ans), les enfants se focalisent tout particulièrement sur leur aptitude à apprendre, s’ils apprennent facilement et travaillent bien. Dans le cas contraire, s’ils échouent de manière habituelle : ils se centrent sur leur sentiment d’infériorité.
 


Mais à cette étape comme aux autres, le véritable objectif demeure de trouver une nouvelle manière de donner et de recevoir l’amour. Ainsi l’école n’est pas seulement un lieu où l’on acquiert la compétence en augmentant ses connaissances et son savoir-faire, mais plutôt un endroit où l’on a la possibilité d’apprendre des choses nouvelles en les partageant avec des camarades et des enseignants. A ce stade, les enseignants ont un très grand pouvoir pour faire en sorte que nous nous sentions compétents, ou non.
 
Malheureusement nos écoles favorisent plus le développement du sentiment d’infériorité que celui de la compétence. Nous félicitons généralement les premiers de la classe ou l’équipe de foot qui a remporté la coupe nationale. Aux autres nous ne savons dire que « quel dommage ». Pareille mise en compétition montre à celui qui arrive en tête sa supériorité sur les autres, mais fait aussi découvrir aux autres combien ils lui sont inférieurs.
 
Deux sociologues, Roger et David Johnson ont prouvé que la compétition n’est pas la meilleure motivation pour les études. Ils ont appris à de nombreux enseignants à pratiquer les méthodes où l’on répartit les élèves en petits groupes travaillant ensemble et qui ne comportent aucune notation individuelle. Dans cette atmosphère de collaboration entre eux, les élèves apprennent mieux, se sentent plus à l’aise vis à vis d’eux-mêmes et ont de meilleures relations avec les autres.
 
En général les élèves qui réussissent dans le domaine des arts, de la musique ou de la danse, ne reçoivent pas autant de félicitations que ceux qui sont bons en maths, en lecture ou en rédaction. Les élèves qui ont un tempérament d’artiste ou qui sont d’abord guidés par leurs sentiments auront souvent l’impression, au cours de leurs années d’école, de n’être pas au niveau. Ils auront cette impression non parce qu’ils manquent de moyens, mais parce que l’école ne met pas leurs dons en valeur.
 
Les intellectuels attachent du prix à la recherche logique de la vérité, tandis que ceux qui se laissent mener par leurs sentiments accordent plus de valeur aux relations humaines mais : l’école récompense plus l’esprit que le cœur.
 
Outre cette distinction entre les intellectuels et les sentimentaux, il en existe une autre entre intuitifs et sensitifs.
 •Les intuitifs rêvent, vivent dans le futur et ont fait le tour de toutes les questions que leur professeur peut poser, car avant même qu’il en ait posé une, ils sont prêts à répondre sur-le-champ.
 •Les sensitifs vivent dans le présent et considèrent toutes les données d’une question. Un sensitif se préoccupe non de la question que le professeur va écrire au tableau, mais du fait que le tableau n’a pas été bien essuyé et qu’il n’y a pas assez de craie.
 
Une seconde suffit à un intuitif pour répondre à la question du son professeur. Mais même s’il connaît la réponse, le sensitif, lui, aura besoin de trois secondes pour la donner. Beaucoup de professeurs n’ont pas la patience d’attendre. Ils classent le sensitif comme lent et interrogent un autre élève.
 
Les tests pour mesurer le Q.I. favorisent aussi les intuitifs. On s’est aperçu en effet que les enfants sensitifs ont en moyenne un Q.I. inférieur à celui des autres de sept à huit points pour les garçons et de six à sept points pour les filles. L’intelligence émotionnelle témoigne aussi de l’intelligence globale de l’être, mais n’est pas considérée par les tests (voir notre article précédent sur le sujet : « L’intelligence émotionnelle enfin reconnue« ) .
 Ainsi une nouvelle fois, nous pouvons être blessés non par manque de moyens mais parce que nous n’avons pas ceux que l’école récompense. Albert Einstein a été mal noté en mathématiques avant qu’on s’aperçoive combien il était doué...
Les blessures qui adviennent à cette étape du développement peuvent produire des personnalités de « gagnants » qui réussissent souvent à l’école et apprennent à gagner l’amour des autres en se donnant de la peine. Ils ont l’habitude d’être récompensés pour leurs réussites et développent le sentiment de devoir continuer à réussir pour être aimé.
 
Celles qui réussissent moins bien apprennent, au contraire, à ne pas se fouler puisque « je rate tout ce que je fais ». Ces enfants auront donc tendance à se décourager par avance, ne pas entreprendre de choses nouvelles, puisqu’ils pensent avoir toutes les chances de se planter.
 Les uns comme les autres auront besoin de découvrir qu'ils ont de la valeur par eux-mêmes, que cette valeur ne dépend pas de leurs succès ni de leurs échecs : l’amour met en lumière les dons les plus cachés.
ETAPE 5 : L’ADOLESCENCE – identité et confusion d’identité –
 
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A cette étape de la croissance, l’adolescent entre 12 et 18 ans essaie de passer de l’enfance à l’âge adulte. Durant cette période de transition, il hésite entre deux attitudes contradictoires : tantôt il se conduit encore en enfant et ne pense pas aux conséquences de ses actes, d’autres fois il peut faire preuve d’une grande maturité.
 


Chez un adolescent, cette crise peut se manifester par un abandon de sa pratique sportive par exemple, et par la remise en cause des valeurs auxquelles ses parents et ses professeurs sont attachés. D’autres sont convaincus que tout ce que disent les adultes est ringard ; c’est pourquoi ils rejettent toutes les valeurs familiales et se retrouvent sans aucun point d’ancrage.
 
A cette étape de faible tolérance, les adolescents ont honte de leurs parents et imaginent des moyens de s’opposer à eux ; parfois ils fuguent, plaquent l’école et peuvent même faire une tentative de suicide. Ils ont la haine d’eux-mêmes.
 
Pour pouvoir quitter le toit familial et pour être capable de se forger ses propres valeurs, l’adolescent doit souvent traverser d’autres crises. Il va entre autres choses possibles, porter des jeans déchirés, avoir une coiffure voyante ou encore, se mettre à faire des dépenses extravagantes : c’est le moyen pour lui d’affirmer sa personnalité.
 
Anna Freud disait à ce propos « qu’à l’âge adulte, un comportement créateur de tels conflits serait considéré comme névrotique ou même comme étant à la limite de la psychose, mais que chez un adolescent le conflit est un état normal« . Erikson explique que si ces conflits ne sont pas résolus pendant l’adolescence :
 adulte il continuera à prendre des décisions en se basant seulement sur ce que dit une autorité. Ou bien, au contraire, il s'opposera aux valeurs que cette autorité soutient et qu'il considérera à priori comme dépassées. Il agit donc par réaction.
Les souvenirs positifs et négatifs à l’étape de l’identité
 
Erikson décrit 3 choses comme particulièrement importantes à l’époque de l’adolescence:
 1.le développement sexuel
 2.le fait d’appartenir à un groupe de copains
 3.la formation de ses propres valeurs morales
 
La guérison des souvenirs ne signifie pas que nous oublions les événements douloureux mais plutôt que nous ne ressentons plus la souffrance et les conséquences mutilantes qu’ils ont entraînées.
 
L’ image sexuée de nous-mêmes
 
Les hommes et les femmes forgent leur identité sexuelle de manière différente. Durant leur enfance, les filles prennent conscience de leur identité sexuée dans la continuité de celle de leur mère et en lien avec elle. Alors que les garçons, pour pouvoir définir leur identité masculine, doivent d’abord se sentir différents et séparés de leur mère. Cependant, ces différences dans la formation de l’identité ne proviennent pas seulement des relations avec la mère mais aussi des différences physiques.
 
Au niveau de l’approche de la vie, les hommes font des choix éthiques en se basant sur les droits individuels, alors que les femmes, pour faire leurs choix, cherchent à maintenir un tissu relationnel. Erikson, et d’autres, affirment que les femmes mettent l’accent sur les relations, la coopération, la réceptivité et l’intériorité, tandis que les hommes attachent beaucoup d’importance à la séparation, l’autonomie, la compétition, l’intrusion et l’extériorité.
 
Il s’agit bien sûr d’une généralisation et chaque personne est profondément différente des autres et possède, une identité sexuelle complémentaire de son identité sexuelle dominante : les femmes ont donc un côté masculin (animus) et les hommes un côté féminin (anima).
 
Ces différences influencent fortement notre conception des valeurs, notre perception de la réalité dans les domaines de l’éducation, la psychologie, la religion, la recherche scientifique. Ainsi les femmes fondent généralement leur identité sur la relation avec les autres, alors que souvent les hommes fondent la leur sur l’individualisme et l’autonomie.
 
Erikson – comme la plupart des écoles de psychologie – attache beaucoup d’importance à tout ce qui permet d’accroître l’autonomie et l’indépendance de la personne. L’autonomie et l’indépendance impliquent la séparation, qui est le modèle de la maturité. Ce modèle de la maturité est souvent attribué aux hommes puisqu’ils ont développé en eux la capacité de vivre par eux-mêmes. Alors que les femmes, qui ont développé une autre dimension, souvent oubliée, à savoir la capacité de nouer des relations, sont considérées comme immatures parce qu’elles demeurent dans la dépendance.
 
La guérison de l’adolescence
 
Les blessures d’ordre sexuel ne constituent qu’un type de blessures parmi tant d’autres qui se manifestent au cours des années agitées de l’adolescence. Lors d’un sondage qui a été fait auprès d’adolescents fréquentant la consultation d’une clinique universitaire, ces derniers ont dressé une liste des principales blessures subies :
 1.Redoublement d’une classe 34%
 2.Disputes entre parents 28%
 3.Maladie grave d’un membre de la famille 28%
 4.Rupture avec un(e) petit(e) ami(e) 24%
 5.Perte d’un ami intime 17%
 6.Disputes avec les parents et les frères et sœurs 21%
 7.Tension provoquée par la maladie ou un accident l6%.
 
Beaucoup d’adolescents cherchent à atténuer leurs souffrances en ayant recours à la drogue, à l’alcool ou en ayant des relations sexuelles. Ce qui a généralement pour résultat d’aggraver leurs problèmes.
 Mais la bonne nouvelle est que l'adolescent peut guérir de cette période de stress et devenir un adulte équilibré.
ETAPE 6 : LE JEUNE ADULTE – l’intimité ou l’isolement –
 
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Si vous aviez la possibilité de revivre une époque de votre vie, laquelle choisiriez-vous?

Lorsqu’on pose cette question, la plupart des gens choisiraient une année pendant l’époque de l’intimité. C’est l’étape qui va de 18 à 35 ans. C’est l’époque de la vie où on a envie de partager avec autrui l’amour, la procréation, le travail et une réelle amitié. A cette époque il faut choisir entre l’intimité (qui permet à l’amour de s’exprimer par des étreintes physiques et un partage de toutes choses) et la solitude.
 
Choisir l’intimité permet la guérison. S’embrasser guérit les affections cardiaques. Les veufs, privés tout à coup de relations sexuelles, sont beaucoup plus sujets aux crises cardiaques que les hommes mariés. Mais s’ils se remarient, ils retrouvent la tension artérielle d’avant leur veuvage.
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Comment peut-on passer sans heurts de l’étape de l’identité, à l’étape de l’entrée dans l’age adulte?

Cela suppose que l’on remplace la question « qui suis-je? », par « qui sommes-nous? » et de pouvoir y répondre. A l’étape de l’identité, je me découvre moi-même. Mais à l’étape de l’intimité je prends le risque de me perdre et de me retrouver en aimant quelqu’un d’autre jusqu’à ce que nos deux identités deviennent « nous ».
 Là encore, les hommes et les femmes vivent de manière différente le passage du "je" au "nous". Les hommes peuvent demeurer bloqués au "je" de l'identité, alors que les femmes sont plus portées à sacrifier leur "je" au bénéfice du "nous".
Les hommes sont souvent tentés de faire passer leur carrière professionnelle avant leur vie personnelle. Les femmes, au contraire, privilégient leurs relations personnelles avec leur famille ou avec leur ami, même lorsqu’elles ont des responsabilités professionnelles. Tout cela est une généralisation, d’ailleurs les hommes comme les femmes peuvent perdre le sens de l’intimité.
 
Les moyens pour créer l’intimité
 
Voyons cet exemple, une histoire vraie qui est celle d’un aide-soignant travaillant dans un hôpital psychiatrique. Dans cet hôpital, il y avait une femme psychotique hospitalisée depuis 18 ans. Elle ne parlait à personne et ne regardait jamais personne dans les yeux. Elle restait assise toute la journée dans un fauteuil à bascule en se balançant.
 
Un jour, l’aide-soignant pris un autre fauteuil à bascule qu’il posa près d’elle. Il se mit à se balancer lui aussi, à côté d’elle, tout en dînant. Il se balança à côté d’elle tous les jours pendant 6 mois. Un soir, alors qu’il se levait pour partir, la femme lui dit: « Bonsoir ».
 
C’était la première fois qu’elle disait un mot depuis 18 ans. Après quoi, elle commença à aller mieux. L’aide-soignant continua à venir se balancer tous les jours à côté d’elle et finalement, elle guérit de sa psychose, car il avait su donner à cette malade ce dont elle avait le plus besoin : une intimité affective.
 
Les sentiments que le thérapeute éprouve pour son patient constituent le seul facteur important dans toute thérapie. Pour qu’il puisse donner à son patient la possibilité de s’affirmer et d’atteindre une intimité affective réelle, il est nécessaire que le thérapeute aime son patient.
 
Cela confirme que nous ne pouvons pas devenir réellement nous-mêmes aussi longtemps que personne ne nous a fait découvrir qui nous sommes. Nous le découvrons seulement lorsque nous lisons dans les yeux de quelqu’un qui nous aime la bonté qui est en nous.
 
Les 4 périodes de l’affirmation
 1.Pour pouvoir affirmer quelqu’un, il faut d’abord que quelqu’un d’autre m’ait permis de découvrir ce qu’il y a de bon en moi et qu’il m’ait affirmé.
 2.L’affirmation d’un autre commence lorsque je prends conscience des qualités propres de cet autre et de tout ce qui me pousse à l’aimer paisiblement et à l’apprécier.
 3.L’affirmation est le moment où je suis touché par la valeur de l’autre, sans pour autant mettre le grappin sur lui ou le changer pour satisfaire mes propres besoins.
 4.Je laisse s’exprimer ma joie devant la valeur de l’autre, sans la dire. Les paroles n’entrent que pour 7% dans l’impact de nos moyens de communication; le ton de la voix, l’expression du visage et les autres comportements non verbaux correspondent aux 93% restants. La chaleur de notre voix, de nos étreintes et de nos sourires spontanés sont parmi les moyens les plus simples et pourtant aussi les plus puissants pour permettre à l’autre d’affirmer sa valeur et pour créer l’intimité.
 
L’intimité avec nous-mêmes et l’intimité avec les autres
 
Puisque le processus d’affirmation commence par la reconnaissance de notre propre valeur, l’intimité avec nous-mêmes est indispensable pour pouvoir vivre dans l’intimité avec les autres. Cette intimité avec nous-mêmes s’affirme quand nous prenons conscience de nos sentiments les plus profonds, de nos besoins, de nos peurs, de nos déceptions, de nos rêves. Il faut aussi pouvoir les exprimer.
 La manière dont l'intimité conjugale est vécue est à la base de la survie du couple ou de son divorce.
Une mort, un divorce, le départ d’un proche, des violences sexuelles peuvent rendre difficile l’établissement d’une relation d’amitié vraie et conduire à l’isolement.
 
ETAPE 7 : L’ÂGE ADULTE – la générativité ou bien la stagnation –
 
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La générativité (mot créé par Erikson) qualifie la 7ème étape de la croissance. Il la situe approximativement entre 35 et 65 ans. La générativité signifie que l’on porte intérêt, au-delà des membres de sa famille, aux générations futures et au monde dans lequel elles vivront.
 
Habituellement on fait preuve de générativité lorsque l’on devient parent. Mais on peut donner aussi la vie en étant éducateur, enseignant, en accompagnant un enfant dans sa vie quotidienne, en animant des retraites, en écrivant des livres, etc.
 
Il arrive que des adultes, parvenus à l’âge de la générativité, s’interrogent tout à coup et se demandent s’ils ont quelque chose à transmettre. Il découvrent la stagnation : le sentiment d’avoir été incapable d’appeler qui que ce soit à la vie et de n’avoir rien apporté aux nouvelles générations.
 
Celui qui fait cette découverte peut passer par une crise existentielle. La recherche d’une manière de vivre différente, plus significative, plus profonde, implique de se confronter avec les zones de ténèbres qui sont en nous.
 
La crise de l’adulte
 
De nombreuses crises jalonnent la vie des adultes. Ils doivent faire face à la mort de leurs parents, à des changements de vie professionnelle, à la mise à la retraite, à des enfants qui ont des problèmes ou qui quittent le foyer familial, à des difficultés conjugales  (voire un divorce), à la maladie, à un corps qui vieillit, à des difficultés financières et surtout à cette crise dite « du milieu de la vie  » qui conduit à se poser la question que se posait Gandhi :
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Est-ce que j’ai réellement quelque chose à transmettre ?

Cette crise du « milieu de la vie » est assez mal nommée. Car on peut se poser la question du sens de la vie à n’importe quel moment et même plusieurs fois dans vie.
 
La solution : avoir le souci des autres. Les femmes comme les hommes parviennent à résoudre les crises du « milieu de la vie » en trouvant de nouvelles façons d’avoir le souci d’eux-mêmes et des autres. Celui qui ne pense qu’aux autres risque de finir par s’user tout en étouffant les autres et de se retrouver sans vie intérieure. Se préoccuper des autres ne s’équilibre pas automatiquement avec notre souci de répondre à nos propres besoins. Aussi pouvons-nous commettre l’une des 4 erreurs suivantes :
 1.Faire pour les autres ce qu’ils peuvent faire eux-mêmes.
 2.Apporter aux autres une aide dont ils ne veulent pas ou n’ont pas besoin.
 3.Donner une aide que nous ne désirons pas donner.
 4.Ne pas comprendre que telle personne attend notre aide, mais n’ose pas nous la demander.
 
Au contraire celui qui est égocentrique, celui qui se contente de recevoir des autres, avec de l’indifférence pour eux;  celui là risque de ne jamais devenir un adulte capable d’engendrer la vie. L’idéal est de savoir aimer son prochain comme soi-même. S’aimer soi-même signifie que l’on prend du temps pour ce voyage intérieur en se ménageant des moments de solitude, des moments de détente et de méditation, des relations d’intimité et de pouvoir vivre ses passions secrètes ou non…
 
Ce qui nous permet de développer les secteurs de notre personnalité délaissés. L’intellectuel devient alors plus sensible, l’introverti plus extraverti. Les hommes développent ainsi leur côté féminin (anima) en devenant par exemple d’excellents cuisiniers. Les femmes développent leur côté masculin (animus), elles se cultivent davantage et gagnent en assurance.
 
Si nous avons atteint cette étape de la générativité, nous pouvons commencer à aider les autres en utilisant des dons que la guérison des blessures produit.
 
Les parents doivent faire ce qu’ils peuvent et apprendre des mêmes erreurs que tous les parents commettent. Les parents peuvent demander pardon à leurs enfants pour leurs anciennes erreurs, s’il se sont pardonnés à eux-mêmes et ont appris à leurs enfants à avoir confiance en l’avenir. L’idéal de la générativité ne se réduit pas uniquement en étant attentif à aider les autres, mais aussi à aider les autres à développer leurs propres dons de telle façon qu’ils n’ont plus besoin de notre aide.
 
ETAPE  8 : LA VIEILLESSE – l’intégrité ou le désespoir –
 
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La dernière étape du développement, selon Erikson, est l’étape de la vieillesse mais aussi celle de l’intégrité ou encore l’étape de la sagesse.
 
Erikson définit l’intégrité et la sagesse comme la conviction qu’il existe une sorte de camaraderie entre les hommes et les femmes de tous les temps. Il pense que cette sagesse et cette intégrité signifient aussi l’acceptation de sa propre vie. L’acceptation du fait que sa propre vie relève de sa propre responsabilité. Il considère que le contraire de la sagesse est le désespoir. En opposant sagesse et désespoir, Erikson souligne que la sagesse est beaucoup plus faite de gratitude et d’espoir que de connaissances et d’expérience.
 
Le désespoir a son origine dans le mépris des personnes, d’après Erikson. Ce mépris s’étend ensuite aux institutions et il finit par investir complètement la personne elle-même. Le désespoir peut aussi commencer avec le mépris de soi. Par contre, la tragédie mène à la sagesse et à l’intégrité lorsqu’elle amène quelqu’un à vouloir donner un sens à sa vie.
 Pour donner un tel sens à sa vie, il faut d'abord reconnaître tout ce que l'on a perdu, pardonner aux autres, se pardonner à soi-même, et ainsi accepter le fait que "sa propre vie relève de sa propre responsabilité". La sagesse et l'intégrité nous sont données lorsque nous découvrons le don et le sens caché au plus profond de chaque tragédie ou expérience de vie.
L’étape finale telle que l’imagine Erikson nous lance un défi : elle nous défie non seulement de découvrir ce que nous apporte la mort de ceux que nous aimons, mais aussi la perspective de notre propre mort et la dégradation progressive que la vieillesse entraîne en nous. Quelle que soit la dégradation que nous ressentons, l’intégrité et la sagesse sont le résultat non seulement de notre prise de conscience de cette dégradation mais, en dernier ressort, de la découverte de ce qu’elle nous apporte.
 
A l’âge de l’intégrité, je suis confronté au fait que je vais bientôt mourir, quelle que soit la date de ma mort. Plus tôt nous nous poserons cette question :
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Que dois-je faire absolument avant de mourir ?

… plus le temps qui nous reste à vivre prendra sens. Il n’est jamais trop tard pour réorienter sa vie. Parvenu à cette étape dite de l’intégrité, plus nous réussissons à trouver des solutions aux affaires que nous n’avions pu régler jusque-là, et plus nous devenons prêts à accueillir la mort.
 
Alors que certaines de nos facultés intellectuelles ont tendance à s’amoindrir avec l’âge, d’autres fonctions intellectuelles se développent avec les années : par exemple la capacité de se souvenir d’événements anciens, ou celle de juger sainement d’une situation en s’appuyant sur l’expérience acquise durant la vie. Les gens âgés savent aussi d’instinct commencer le récit de leurs souvenirs par les bons souvenirs parce que les mauvais, ceux qui ne se basent pas sur l’amour, peuvent conduire au désespoir. Et le désespoir est une menace permanente à cette étape de la vie.
 A chaque étape du développement, la vertu qui correspond à cette étape n'est pas le résultat de notre effort. Les vertus, telles que nous les concevons, sont des dons que nous font les personnes de notre entourage qui sont parvenues à une plus grande maturité que nous, et tout particulièrement nos parents.
Ces personnes nous présentent ces vertus comme des modèles et elles s’efforcent d’établir autour de nous une atmosphère qui nous permet de les faire nôtres. Mais il faut bien admettre que tous les parents ne sont pas des modèles d’intégrité.
 
Pour aller plus loin :
 •Erik Erikson , sa fiche Wikipédia
 •LES STADES FREUD –  PIAGET – WALLON , en format Pdf sur le psychologue.fr
 
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 Les enfants doivent jouer dehors : c’est primordial

 

 

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