Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 juillet 2020 5 17 /07 /juillet /2020 22:02

Il y a environ deux milliards d’années, plus de 99 % de la vie sur Terre s’est éteinte, selon une étude publiée dans la revue PNAS !

Les roches des îles Belcher dans la baie d’Hudson, au Canada, à partir desquelles ont été faites les analyses. Crédits : Malcolm Hodgskiss

Les roches des îles Belcher dans la baie d’Hudson, au Canada, à partir desquelles ont été faites les analyses. Crédits : Malcolm Hodgskiss

Filibert : Le développement de la Vie sur Terre ne s'est pas passé comme un long fleuve tranquille, il s'est émaillé de plusieurs événements catastrophiques qui ont mis en péril la Vie sur Terre !  La Vie a pu redémarrer par ses propres moyens, mais selon d'autres civilisations lointaines, elles sont revenues plusieurs fois pour redonner un coup de pouce salutaire à Gaïa pour rétablir ses fragiles équilibres ! 
 

La vie sur notre planète a essuyé plusieurs extinctions massives. 
Nous en avons conscience grâce aux différentes archives fossiles disponibles. 
Ces analyses deviennent en revanche très compliquées lorsqu’elles concernent les micro-organismes, qui ne “durent” pas de la même manière dans le temps. 
Aussi, les chercheurs doivent se concentrer sur d’autres éléments qui pourraient témoigner, indirectement, de la réponse de ces anciens organismes. 
C’est ce qui vient d’être fait au Canada dans la baie d’Hudson. 
En examinant des morceaux de baryte, un minéral qui enregistre des informations sur la quantité d’oxygène dans l’atmosphère, des paléontologues ont découvert deux choses. 
D’une part qu’il y a environ 2,4 milliards d’années, les niveaux d’oxygène sur Terre ont considérablement augmenté. 
Et d’autre part qu’il y a environ 2,05 milliards d’années, ces niveaux d’oxygène ont chuté de manière spectaculaire, entraînant la disparition de 80 à 99,5 % de toute la vie présente à cette époque.
"Nous avons été très surpris, explique Peter Crockford, de l’Université de Princeton. 

Nous ne nous attendions pas à voir un si gros signal, ni à le trouver dans ce type d’échantillon. 
Au cours des 100 à 200 millions d’années qui ont précédé cet événement meurtrier, la planète était très peuplée, mais après cet événement, une grande partie de celle-ci s’est éteinte"
La vie aurait également mis beaucoup de temps à récupérer, puisque cette “famine” aurait perduré pendant un milliard d’années.
Pour expliquer cette incroyable extinction, les chercheurs avancent la théorie dite du “dépassement d’oxygène”. 
L’idée est la suivante : la photosynthèse produit une quantité d’oxygène permettant le développement de la vie (Ndlr : c'est la vie animale qui a besoin d'oxygène pour se développer !) sur Terre, qui elle même produit de l’oxygène (Ndlr : Un peu confus : la vie animale produit du Gaz Carbonique qui va favoriser le développement des plantes qui n'ont pas besoin d'Oxygène pour se développer !)
Mais trop de vie tue la vie !
À force, les organismes sont en effet si abondants qu’ils épuisent les réserves d’éléments nutritifs. 
Résultat, les effectifs diminuent. 
Au point de quasiment disparaître, comme ce fut le cas à cette époque.
Pour bien prendre conscience du degré de cette extinction (entre 80 et 99,5 %), rappelons que l’événement d’extinction massive des dinosaures, il y a 66 millions d’années, a entraîné la disparition des trois quarts de la vie sur Terre. 

Tandis que l’extinction du Permien-Trias il y a 252 millions d’années, considérée au passage comme la plus importante que la Terre ait connue, a entraîné la perte de 70 % de la vie terrestre et de 96 % de la vie marine.


Source
par Brice Louvet, rédacteur scientifique pour :
https://sciencepost.fr/il-y-a-2-milliards-dannees-995-de-la-vie-sur-terre-sest-eteinte/


Articles liés :
Il pourrait exister des exoplanètes plus favorables à la vie que la Terre
Ce 29 juillet marque le “Jour du dépassement” de la Terre
La collision de la Terre avec une autre planète aurait engendré la vie

  

Partager cet article

Repost0
21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 03:58

Plus tôt ce mois-ci, une longue liste de scientifiques titulaires d’un doctorat qui “sont en désaccord avec le darwinisme” a franchi une étape importante – elle a franchi le seuil des 1 000 signataires.

“Il y a 1 043 scientifiques sur la liste ‘Dissidence scientifique du darwinisme’. Il a franchi la barre des 1 000 ce mois-ci”, a déclaré Sarah Chaffee, agente de programme pour le Discovery Institute, qui tient la liste à jour.

“Une dissidence scientifique du darwinisme” est une simple déclaration en 32 mots qui se lit comme suit :

“We are skeptical of claims for the ability of random mutation and natural selection to account for the complexity of life. Careful examination of the evidence for Darwinian theory should be encouraged.”

Traduction :

“Nous sommes sceptiques quant à la capacité des mutations aléatoires et de la sélection naturelle d’expliquer la complexité de la vie. Un examen attentif des preuves de la théorie darwinienne devrait être encouragé.”

Lancée en 2001, la liste continue de recueillir l’appui de scientifiques d’universités de toute l’Amérique et du monde entier. Les signataires ont obtenu leur doctorat dans des établissements comme Harvard, Yale, Columbia, Cornell, Princeton, Brown, Dartmouth et l’Université de Pennsylvanie. D’autres sur la liste ont obtenu leur doctorat à Clemson, UT Austin, Ohio State, UCLA, Duke, Stanford, Emory, UNC Chapel Hill et de nombreuses autres universités. D’autres signataires sont actuellement employés comme professeurs à travers le pays.

Plus de 1000 scientifiques ont signé un manifeste de “Dissidence avec le darwinisme”

Ceux qui le signent “doivent être titulaires d’un doctorat dans un domaine scientifique comme la biologie, la chimie, les mathématiques, l’ingénierie, l’informatique ou l’une des autres sciences naturelles, ou être titulaires d’un doctorat en médecine et être professeurs de médecine”, selon l’Institut.

Le groupe souligne que la signature de la déclaration ne signifie pas que ces érudits approuvent des “théories alternatives telles que l’auto-organisation, le structuralisme ou le dessein intelligent”, mais indique simplement “le scepticisme à l’égard des théories darwiniennes modernes qui prétendent que la sélection naturelle agissant sur des mutations aléatoires est le moteur derrière la complexité de la vie”.

Selon David Klinghoffer, du Discovery Institute, les signataires “ont tous risqué leur carrière ou leur réputation en le signant”.

“Tel est le pouvoir de la pensée collective”, écrit-il. Le courant scientifique dominant vous punira s’il le peut, et les médias ont épousé l’idée selon laquelle “les scientifiques” sont tous d’accord et seuls les “poètes”, les “avocats” et les autres “crétins” doutent de la théorie darwinienne. En fait, je cherche actuellement à placer un manuscrit impressionnant d’un scientifique d’une université de l’Ivy League qui a des tripes pour dire les raisons de son rejet du darwinisme. Le problème, c’est que personne n’a encore eu le courage de le publier.”

Lors d’interviews avec The College Fix, certains des signataires de la liste ont expliqué pourquoi ils étaient prêts à faire part publiquement de leur scepticisme.

“La théorie de Darwin est censée expliquer toutes les caractéristiques majeures de la vie et je pense que c’est très peu probable. Néanmoins, je pense que le darwinisme est devenu une sorte d’orthodoxie, c’est-à-dire qu’il est accepté dans la communauté scientifique sans réfléchir et enseigné aux enfants sans réfléchir”, a déclaré Michael Behe, professeur de sciences biologiques à la Lehigh University.

“Obtenir une liste de scientifiques qui ne croient pas que à cette orthodoxie pourrait ouvrir quelques esprits, avec un peu de chance”, a-t-il dit.

“C’est clairement une tendance croissante en biologie que de penser que Darwin a raté beaucoup de choses en biologie et qu’il ne peut pas expliquer une bonne partie de l’évolution,” ajoute Behe.

En ce qui concerne la façon dont ses collègues voient la liste, Behe a dit : “La plupart de mes pairs ne sont pas au courant, mais ceux qui sont au courant ne l’apprécient pas du tout. Ils pensent que quiconque signerait une telle liste doit avoir un mobile déshonorant pour le faire.”

Prendre position comporte un risque. Scott Minnich, professeur agrégé de microbiologie à l’Université de l’Idaho, a déclaré qu’il a été plusieurs fois accusé d’être “anti-science”.

“J’ai signé cette liste lorsqu’elle est sortie pour la première fois à cause de ce profond scepticisme intellectuel que j’ai que les forces inintelligentes aléatoires de la nature peuvent produire des systèmes qui dépassent notre propre capacité intellectuelle”, a-t-il dit à The Fix.

Minnich a poursuivi en citant l’écrivain C.S. Lewis : “Les hommes sont devenus des scientifiques parce qu’ils se sont attendus à la loi dans la nature, et ils se sont attendus à la loi dans la nature car ils croient en celui qui fait la loi”.

David Dewitt, directeur du département de biologie et de chimie de la Liberty University, a déclaré à The College Fix dans des échanges par courriel qu’il avait signé la liste parce que je ne crois pas que le darwinisme soit responsable de tout ce qui vit. La sélection naturelle ne produit pas de nouvelles informations et ne peut pas.”

Dewitt a dit qu’il n’était pas le seul.

Je pense que de plus en plus de scientifiques réalisent les limites du darwinisme, en particulier en ce qui concerne l’origine de la vie et la complexité des cellules. Le fonctionnement des cellules révèle à quel point il est impossible que la vie soit née de la mutation et de la sélection naturelle. Comme nous en avons appris de plus en plus sur la biologie moléculaire et cellulaire, de plus en plus de scientifiques doutent du darwinisme, même s’ils ne l’admettent pas par crainte des répercussions”, a déclaré M. Dewitt à The Fix dans une entrevue par courriel.

Shun Cheung, professeur agrégé d’informatique à l’Université Emory, a répondu à The College Fix pour exposer ses préoccupations.

Quand Darwin a formulé sa théorie de l’évolution, il n’avait pas de bons microscopes et la cellule était une goutte d’eau pour lui sans aucune structure. Darwin pensait qu’une cellule était simple et sans structure. Nous savons maintenant qu’une cellule est comme une usine complexe composée de nombreux composants différents, chacun ayant une fonction distincte. Chaque pièce/composant est nécessaire à l’ensemble du fonctionnement de la cellule”, a écrit Cheung.

Source: Zero Hedge, le 11 février 2019Traduction Nouvelordremondial.cc

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 21:43
Des outils vieux de 2,4 millions d’années trouvés en Algérie pourraient bouleverser le récit des origines de l’humanité

Des archéologues algériens ont découvert des outils en pierre et des os d’animaux taillés vieux de 2,4 millions d’années, remettant en question le titre de l’Afrique de l’Est comme étant berceau de l’humanité, selon une recherche publiée jeudi dans la revue Science.

Les artefacts – plus anciens que ceux découverts jusqu’à présent dans la région – ont été découverts à Sétif, à quelque 300 kilomètres à l’est d’Alger, par une équipe de chercheurs internationaux, dont des Algériens.

Les outils ressemblent beaucoup à ceux que l’on appelle Oldowan, trouvés jusqu’à maintenant principalement en Afrique de l’Est.

Les outils ont été exhumés près de douzaines d’os d’animaux fossilisés qui contenaient des marques de cisaillement, comme des reliques de boucheries préhistoriques.

Les os proviennent d’animaux dont des ancêtres des crocodiles, des éléphants et des hippopotames.

“L’Afrique de l’Est est largement considérée comme le berceau de l’utilisation des outils en pierre par nos anciens ancêtres hominidés – dont les premiers exemples remontent à environ 2,6 millions d’années”, indique le rapport dans Science.

“Les nouvelles découvertes font d’Ain Boucherit le plus ancien site d’Afrique du Nord avec des preuves in situ de l’utilisation de viande d’hominidés avec des outils en pierre associés et elles suggèrent que d’autres sites similaires pourraient être trouvés en dehors du Rift de l’Afrique orientale.”

Une hypothèse est que les premiers ancêtres de l’humanité d’aujourd’hui ont rapidement transporté des outils en pierre avec eux hors d’Afrique de l’Est et dans d’autres régions du continent.

Un autre est un “scénario d’origine multiple”, dans lequel les premiers hominidés fabriquaient et utilisaient des outils à la fois en Afrique de l’Est et du Nord.

“Le site d’Ain Lahnech est le deuxième plus ancien du monde après Gona en Ethiopie, qui remonte à 2,6 millions d’années et est largement considéré comme le berceau de l’humanité”, a déclaré l’auteur principal Mohamed Sahouni à l’AFP.

Les découvertes ont été faites en deux strates – l’une datant d’il y a 2,4 millions d’années et l’autre de 1,9 million d’années.

Les résultats suggèrent que les ancêtres des peuples modernes étaient présents en Afrique du Nord au moins 600 000 ans plus tôt que les scientifiques ne le soupçonnaient.

Jusqu’à présent, les plus anciens outils connus d’Afrique du Nord avaient 1,8 million d’années et ont été trouvés sur un site voisin.

Aucun reste humain n’a été trouvé. Par conséquent, les scientifiques ne savent pas quelles espèces d’hominidés se trouvaient sur le site, ni quel ancien cousin de l’homo sapiens (qui est apparu beaucoup plus tard), a utilisé ces outils.

Les fouilles ont été menées par des experts d’institutions de recherche en Espagne, en Algérie, en Australie et en France.

“Maintenant qu’Ain Boucherit a exhumé un oldowan vieux de 2,4 millions d’années, l’Afrique du Nord et le Sahara pourraient être un dépôt d’autres matériaux archéologiques”, selon l’étude.

“D’après le potentiel d’Ain Boucherit et des bassins sédimentaires adjacents, nous suggérons que des fossiles d’hominidés et des artefacts Oldowan aussi anciens que ceux documentés en Afrique de l’Est pourraient être découverts en Afrique du Nord également.”

Source: Telegraph.co.uk, le 30 novembre 2018Traduction Nouvelordremondial.cc

Partager cet article

Repost0
7 août 2018 2 07 /08 /août /2018 18:09
Néandertal ressuscité grâce à l’archéologie

Les découvertes archéologiques ont permis de brosser de l’homme de Néandertal un portrait beaucoup plus nuancé que celui, dressé au XIXe-XXe, d’un être «inférieur» à l’Homo sapiens. Le musée de l’Homme à Paris consacre une passionnante exposition à cet humain qui a vécu en Europe de 350.000 à 50.000 avant notre ère. Rencontre avec l’un des deux commissaires de l’exposition, Pascal Depaepe.

-Que sait-on aujourd’hui de l’homme de Néandertal ?

-C’était un humain parfaitement bien adapté à ses environnements. Il les connaissait parfaitement, il en tirait le meilleur. C’était un grand chasseur qui poursuivait les grands mammifères (rennes, chevaux, bisons, aurochs…), alors que pendant très longtemps, on a considéré que c’était un charognard récupérant les animaux morts. On pensait que Néandertal était un sous-homme et que la chasse était une activité trop noble pour lui.On a retrouvé des preuves d’utilisation d’armes de chasse par les Néandertaliens. Par exemple, on a mis au jour, sur des sites en Allemagne, des indices de pieux ou de lances en bois d’if aux pointes durcies au feu.
L’homme de Néandertal pouvait aussi se nourrir avec de petits mammifères (lièvres…), des poissons, des coquillages marins. Des analyses de tartres dentaires ont par ailleurs montré qu’il mangeait des céréales cuites.
Au passage, ces analyses ont également révélé des traces d’ingestion de bourgeons de peupliers. Lequel produit de l’acide salicylique, précurseur de l’aspirine. On a ainsi retrouvé un sujet qui souffrait d’un abcès dentaire et qui avait consommé des moisissures de champignon. C’est-à-dire un antibiotique naturel !Le Néandertalien pouvait donc tirer de la nature toutes les substances dont il avait besoin : sa nourriture, sa pharmacopée, mais aussi des éléments symboliques. […]

Sources : culturebox-francetvinfo & Néandertal l’Expo

Par ailleurs, consultez le site des Journées nationales de l’Archéologie : ce week-end, sites exceptionnellement ouverts au public et gratuité de certains musées, comme les Antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye.

via Fdesouche

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 18:08
Un géant de 5 mètres de haut découvert sur un site archeologique en Australie

Alice Springs – Le plus imposant des squelettes humains jamais déterrés a été découvert par une équipe d’archéologues de l’Université d’Adelaide sur le site archéologique d’Uluru près d’Ayers rock dans le parc national d’Uluru-Kata Tjuta, a rapporté l’Adelaide Herald ce matin.


Le gigantesque spécimen d’hominidé qui mesure près de 5,3 mètres de haut a été découvert près des anciennes ruines de l’unique civilisation mégalithique jamais trouvée en Australie, ce qui fait que la découverte représente un double mystère, a admis le professeur Hans Zimmer apparemment désemparé par les fouilles, de l’Université d’Adelaide.


« L’année dernière, la découverte sur le site archéologique d’Uluru nous a pris par surprise, mais celle-ci est encore plus incroyable, » a-t-il admis, visiblement abasourdi.« En théorie, un hominidé de cinq mètres de haut ne peut pas exister. Comment cela a-t-il pu se produire? Comment c’est possible ? Bien que cette découverte est fascinante, nous avons plus de questions que de réponses, » reconnaît-il.
 

geants1_clip_image002


La découverte d’un squelette humain de 5 mètres de haut près d’Ayers rock est le plus gros squelette humain jamais découvert et laisse les scientifiques avec « plus de questions que de réponses » a reconnu Hans Zimmer, professeur d’archéologie à l’Université d’Adelaide.
Certains experts ont émis l’hypothèse que le spécimen aurait souffert d’un cas extrême de gigantisme, une condition provoquée par la surproduction d’hormones de croissance, une théorie que le professeur Hans Zimmer rejette comme une « pure spéculation ».


« Seules de plus amples recherches peuvent nous aider à percer le mystère concernant cette anomalie de la nature. Jusqu’à ce que nous ne trouvions plus de restes de squelettes, nous ne devrions pas nous précipiter dans des explications dangereuses », a-t-il déclaré aux journalistes locaux. « Nous avons trouvé plusieurs squelettes incomplets, dont les os étaient aussi d’une taille gigantesque. Il semblerait qu’une catastrophe majeure a complètement emporté toutes les traces de cette civilisation perdue et inconnu, » note-t-il. « Ce spécimen n’est apparemment pas unique, ce n’est qu’une question de temps avant de découvrir d’autres spécimens similaires, » croit-il fermement.
Le site archéologique d’Uluru, exhumé en 2014 par une équipe de chercheurs de l’Université nationale australienne, a mené à la découverte d’une civilisation mégalithique jusqu’alors inconnue qui pourrait aider à résoudre le mystère de cette découverte.


« Nous avons découvert en février dernier un bloc mégalithique dont il est estimé que son poids approximatif est de 80 tonnes. Les qualités du basalte contenues dans le monolithe se trouvent à 200 km du site. Comment ont-ils déplacer des centaines de blocs sur plusieurs kilomètres dans le désert? Quelles technologies cette civilisation a-t-elle bien pu utiliser? Nous ne pouvons pas répondre à ces questions avec satisfaction à l’heure actuelle, », admet John Thomas Buckler, le chef archéologue qui a effectué les fouilles en 2014.
 

geants1_clip_image003


Certains spécialistes croient qu’une catastrophe majeure a provoqué la destruction de la civilisation d’Uluru, transformant toute cette région fertile en désert stérile.
« Les dépôts ferreux sont trouvés partout dans le désert australien, ce qui prouve peut-être l’impact d’une météorite dans la région », explique le chercheur basé à Sydney, Allan DeGroot. « L’analyse des dépôts géologiques a confirmé qu’un gigantesque impact s’est produit dans la région il y a 3500 ans », admet l’expert principal. « La destruction catastrophique révélée par des traces de vitrification et des niveaux élevés de radioactivité dans les ruines du site archéologique d’Uluru nous incitent clairement à songer que les deux événements sont intimement liés », conclut-il.


Les qualités radioactives des restes du squelette ont extrêmement compliqué les travaux des scientifiques, mais l’équipe de Hans Zimmer espère qu’une coopération internationale avec d’autres grandes universités pourrait aider à résoudre l’énigme du géant. souvent on detourne ces cranes pour faire coller avec la theorie extraterrestre ce qui est un mensonge de plus ces cranes viennent d'un peuple de géants ...

 

cranes_mini_03

crane_mini_02

crane_mini_01

couronne_01

crane_mini_06

----------

Le père Crespi et des couronnes

Celle d'un géant,http://bibleetdecouvertes.free.fr/textes/geants1.htm

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 11:05
Néandertal, le cousin réhabilité

En mai 2016, dans la grotte de Bruniquel (Tarn-et-Garonne), des chercheurs ont daté à 178 000 ans environ des vestiges humains qui constituent la plus ancienne preuve d’occupation des grottes par l’Homme, en l’occurrence les premiers Néandertaliens. Leur découverte remet en cause l’image de Néandertal qui a prévalu jusqu’alors, comme nous l’explique cet article publié dans le numéro 2 de la revue Carnets de science.

Il y a un an à peine, la publication d’une lettre1 dans la revue Nature suscitait un certain émoi dans la communauté des préhistoriens. La raison ? On venait de dater à près de 178 000 ans des constructions manifestement d’origine humaine réalisées à partir de stalagmites brisées et rassemblées dans la grotte de Bruniquel, dans le sud-ouest de la France. « D’un seul coup, on a reculé d’à peu près 130 000 ans l’appropriation du monde souterrain par l’humanité », explique Jacques Jaubert, professeur de préhistoire à l’université de Bordeaux au sein du laboratoire Pacea – De la préhistoire à l’actuel : culture, environnement et anthropologie2 et premier auteur de la découverte. Il est vrai que jusqu’alors, les plus anciennes visites humaines de grottes avérées en Europe remontaient à 42 000 ans au maximum, la grotte Chauvet et ses fresques étant datées de 36 000 ans. « Cette découverte a complètement bouleversé nos paradigmes car auparavant, pour la plupart des spécialistes, les grottes et leur exploration étaient le monopole de nos congénères Homo sapiens, poursuit le chercheur. Or, la datation obtenue prouve que celui qui a exploré et aménagé Bruniquel ne peut être que l’homme de Néandertal. » C’est en effet le seul membre de la famille humaine à avoir occupé l’Europe entre 450 000 et 40 000 ans avant aujourd’hui. « La découverte de Bruniquel est exceptionnelle, confirme Bruno Maureille, directeur de recherche au CNRS et paléoanthropologue au Pacea. Elle ouvre des perspectives inédites sur les comportements de Néandertal. »

Des constructions souterraines

En outre, et c’est probablement ce que la découverte a de plus spectaculaire, on a mis pour la première fois au jour des structures et des constructions néandertaliennes souterraines. « Ils ont été sous terre et ils y ont aménagé l’espace, souligne le chercheur, il s’agit manifestement d’un projet collectif où des gens ont choisi quelles stalagmites arracher, les ont calibrées et les ont utilisées pour construire des structures annulaires pérennes. » Jacques Jaubert se garde toutefois de toute surinterprétation de ces réalisations : « Les éléments actuellement à notre disposition ne nous permettent que des conjectures tant sur les motivations des constructeurs que sur la fonction réelle de ces constructions. Habitation ? Dispositif de rétention d’eau ? Lieu de culte ? On n’en sait rien pour l’instant. Mais Bruniquel confirme que plus de 130 000 ans avant l’arrivée des hommes modernes, des sociétés néandertaliennes avaient développé un niveau de sophistication que l’on pensait propre à Homo sapiens. »

Mise en place d’un dispositif de mesure du champ magnétique dans la grotte de Bruniquel (Tarn-et-Garonne), où les étranges agencements de stalagmites ont été découverts.

De toutes les formes anciennes et disparues d’humanité, Néandertal est la première que nous ayons reconnue comme telle, il y a plus de cent cinquante ans. Elle demeure celle qui nous est la plus familière, celle pour laquelle nous disposons du plus grand nombre de fossiles, celle avec laquelle nous nous sommes le plus comparés, mais aussi celle sur laquelle nous avons le plus projeté nos préjugés raciaux. « Le premier Néandertal a été sorti de terre en 1829 à Engis, en Belgique, mais c’est bien plus tard qu’il sera identifié, rappelle Bruno Maureille. On est alors trente ans avant la publication de L’Origine des espèces par Darwin, et personne ne veut imaginer qu’il ait pu exister une humanité antérieure à la nôtre, on range le fossile car on ne le considère pas comme préhistorique. » Ce n’est qu’en 1864, après l’étude d’un squelette incomplet exhumé en 1856 de la vallée de Neander près de Düsseldorf, que des scientifiques vont cette fois y voir une espèce nouvelle qu’ils baptisent Homo neanderthalensis« À cette époque, nombreux sont ceux qui crient à la supercherie ou qui ne veulent voir dans ce squelette qu’un humain malformé, explique le paléoanthropologue Antoine Balzeau, chercheur au laboratoire Histoire naturelle de l’Homme préhistorique3C’est la multiplication des découvertes, aux quatre coins de l’Europe, de spécimens partageant tous les mêmes traits anatomiques distinctifs qui finira par clore la controverse. » Au début du XXe siècle, il est admis qu’une humanité préhistorique différente de la nôtre nous a précédés en Europe.

Aux origines de sa mauvaise réputation

Les critères morphologiques établis il y a plus d’un siècle pour caractériser un Néandertalien demeurent valables aujourd’hui : une large cage thoracique en forme de tonneau, des os plus massifs et un crâne aussi, voire plus volumineux que le nôtre, un front fuyant, des bourrelets osseux au-dessus des orbites, une face projetée en avant et une sorte de chignon osseux à l’arrière du crâne.

Des caractères physiques qui, combinés aux préjugés raciaux de la Belle Époque et au fait qu’on disposait alors de très peu d’indices sur son comportement, ont d’emblée conduit à fixer cette mauvaise image de Néandertal : une version mal dégrossie, voire bestiale, de l’homme moderne. « La rigueur et la pertinence des descriptions anatomiques réalisées par les premiers paléontologues qui ont défini Homo neanderthalensis contrastent avec les extrapolations erronées qu’ils en ont tirées quant à son apparence, son comportement ou ses compétences cognitives, note la paléoanthropologue Silvana Condemi, directrice de recherche au laboratoire Anthropologie bio-culturelle, droit, éthique et santé4 (Adès).

Cela découlait tant de leurs préjugés sur ce que devait être une espèce humaine ancienne, que de la vision linéaire et finaliste que l’on avait alors – et que certains ont encore aujourd’hui – de l’évolution humaine : Néandertal était vu comme un brouillon d’homme moderne, le chaînon manquant entre le singe et l’homme. » Cette idée simpliste, qui a perduré pendant la majeure partie du XXe siècle, d’une lignée humaine dont des espèces se seraient successivement remplacées à mesure qu’elles « progressaient » vers l’homme moderne, a été définitivement réfutée par les découvertes de ces vingt dernières années. « La représentation de l’évolution humaine où l’australopithèque se redresse et se transforme en Homo habilis puis en Homo erectus et enfin en Homo sapiens doit sa popularité au fait qu’elle est facile à mémoriser et à comprendre, relève Antoine Balzeau. Le problème c’est qu’on sait aujourd’hui qu’elle est complètement fausse. »

Ce n’est que très récemment qu’a été réfutée la représentation linéaire de l’évolution humaine, plaçant Homo sapiens au pinacle et Néandertal au rang arriéré d’homme des cavernes. En 1909 paraissait dans L’Illustration ce dessin de l’Homme de La Chapelle-aux-Saints (Néandertal), reconstitué d’après son squelette par Frantisek Kupka aidé de Marcellin Boule.

La plus européenne des humanités

Les mises au jour d’Orrorin tugenensis, de Toumaï, de l’homme de Florès ou d’Homo naledi ont montré que la famille humaine n’a pas évolué selon une lignée, mais qu’elle se présente plutôt comme un buisson dont certaines branches ont disparu brusquement, dont d’autres se sont mélangées et dont une seule, la nôtre, persiste aujourd’hui. On s’est ainsi aperçu qu’à de nombreuses reprises, plusieurs espèces humaines s’étaient simultanément dispersées sur la Terre. Ce qui a d’ailleurs été le cas de Néandertal et d’Homo sapiens durant près de 170 000 ans. « Contrairement à Homo sapiens, qui à l’origine est une espèce africaine, Néandertal n’est pas arrivé en Europe. Il s’est différencié progressivement sur place il y a quelque 600 000 ans, à partir d’une espèce déjà présente sur le continent appelée Homo heidelbergensis – que certains de mes collègues n’estiment pas utile de distinguer des Néandertaliens, précise Silvana Condemi. Il occupe l’Europe où il s’individualise pendant une longue période, plus de 400 000 ans, survivant à plusieurs épisodes glaciaires et à plusieurs crises démographiques. Il y a environ 100 000 ans, il sort de son berceau européen pour rejoindre le Proche-Orient – où il s’accouple avec nos ancêtres qui viennent de sortir d’Afrique – et l’Asie, où l’on retrouve sa trace jusqu’en Sibérie et où il s’est croisé avec une autre espèce humaine locale révélée par la paléogénétique : l’homme de Denisova. » La longévité et l’extension géographique de l’espèce démentent clairement la hiérarchie implicite qui, plaçant Homo sapiens au pinacle, faisait de Néandertal un « raté » de l’évolution. Si les Néandertaliens ont perduré un demi-million d’années, conquérant tout l’Ancien Monde à l’exception de l’Afrique et de l’Extrême-Orient, c’est bien qu’ils ont longtemps été parfaitement adaptés à leur milieu. Au moins autant que les hommes modernes, qui existent quant à eux depuis moins de 200 000 ans…

À gauche, le crâne d’un Homo sapiens (abri Pataud). À droite, celui d’un Néandertalien (site de la Ferrassie). On observe chez ce dernier une absence de menton et la présence de «bourrelets» au-dessus des orbites.

Les nouveaux outils dont se sont emparés les paléoanthropologues ont également beaucoup contribué à réhabiliter l’homme de Néandertal. « Celui-ci a toujours bénéficié des dernières avancées scientifiques : c’est par exemple sur lui qu’au siècle dernier on va pratiquer les premières radiographies X !  s’amuse Bruno Maureille. On va quand même connaître un tournant majeur quand, au milieu des années 1990, le généticien Svante Pääbo parvient à récupérer de l’ADN sur des squelettes de Néandertaliens. »

Même si quelques paléoanthropologues le contestent encore, cela a permis d’établir qu’Homo neanderthalensis était bel et bien une espèce distincte d’Homo sapiens, mais aussi qu’elle était suffisamment proche de nous pour que ses représentant(e)s aient échangé leurs gènes avec certain(e)s de nos ancêtres. Ces idylles ponctuelles semblent s’être déroulées il y a 50 000 à 70 000 ans au Proche-Orient et elles expliquent pourquoi le génome des populations eurasiatiques actuelles comprend actuellement 1 à 4 % de gènes néandertaliens.

Des travaux récents5, dirigés par le généticien Lluis Quintana-Murci, indiquent même que nous avons hérité de Néandertal une partie de notre système immunitaire : un legs génétique qui s’est probablement avéré très précieux quand notre espèce, tout juste sortie d’Afrique, s’est répandue en Europe où elle a dû affronter de nouveaux parasites et pathogènes. D’autres études ont montré qu’il possédait également la version du gène FOXP2 que l’on sait impliquée dans la capacité à produire un langage articulé. « La génétique est venue étayer ce que les paléoanthropologues envisageaient déjà à partir des analyses anatomiques fournies par de nouvelles techniques d’imagerie : Néandertal utilisait probablement un langage. Il apparaît en effet qu’il possédait les structures que notre propre espèce utilise pour produire et comprendre le langage : un os hyoïde qui rendait possible la vocalisation, une oreille interne capable de percevoir les phonèmes et un cerveau montrant des structures similaires à celles de Broca et de Wernicke », précise Silvana Condemi.

Le réexamen systématique des traces archéologiques à notre disposition (lire l’encadré ci-dessous)  a fini de déconstruire le portrait de Néandertal en brute épaisse. Tout indique aujourd’hui que Néandertal était un très bon chasseur, capable de traquer petit et gros gibier, mais qu’il lui arrivait aussi de se nourrir de végétaux et de fruits de mer, qu’il maîtrisait parfaitement le feu, qu’il inhumait parfois ses morts, qu’il pouvait s’approprier les espaces souterrains comme à Bruniquel et qu’il avait su développer des technologies complexes pour fabriquer ses outils. Preuve manifeste de ses capacités cognitives et manuelles évoluées : sa maîtrise de la technologie dite « Levallois », une méthode de débitage de la pierre qui permet de prédéterminer les éclats qu’on va détacher du bloc de silex afin d’obtenir des outils d’une forme particulière. « Le niveau de dextérité et de coordination manuelle ainsi que les capacités d’abstraction, de conceptualisation et de planification de l’action requis pour maîtriser le Levallois n’ont rien à envier à ceux mobilisés par l’homme moderne pour fabriquer ses propres outils », souligne Nicolas Teyssandier, chercheur au laboratoire Traces, Travaux et recherches archéologiques sur les cultures, les espaces et les sociétés6.

Nucléus Levallois (à gauche) et pointes moustériennes en silex produits par l’homme de Néandertal. La maîtrise par celui-ci de la méthode dite «Levallois» de débitage de la pierre prouve qu’il avait atteint tant sur le plan manuel qu’intellectuel des capacités semblables à celles de l’homme moderne pour fabriquer ses propres outils.

Des sociétés différentes des nôtres ?

Mais si ces deux humanités pouvaient penser autant, plusieurs indices semblent montrer qu’elles pensaient différemment. « En Europe, dès le début du Paléolithique supérieur, Homo sapiens peint dans les grottes et il utilise de plus en plus souvent des parures. Il commence aussi à se servir des armes naturelles des animaux, par exemple les bois de rennes, pour en faire de redoutables lances. Néandertal était capable de tout cela, mais il ne l’a pas fait, remarque le chercheur. Cela pourrait témoigner d’un autre rapport aux animaux, à la nature et au monde en général. Par ailleurs, Néandertal tendait à se limiter aux matières premières locales, à la différence de l’homme moderne, qui pouvait utiliser des matières premières dont l’origine se situait à plusieurs centaines de kilomètres de leur lieu d’usage. Cela plaide pour l’existence de sociétés disposant de modes de transmission des informations, des biens et des personnes bien plus développés chez Homo sapiens que chez Néandertal. » Une organisation « sociale » qui pourrait avoir contribué à l’extinction des seconds et favorisé la survie des premiers. Malgré tout, si Néandertal était incontestablement différent, rien ne permet plus d’affirmer qu’il était moins sophistiqué que ne l’étaient nos ancêtres.

Fouilles dans la grotte d’El Sidron (Espagne), où douze spécimens néandertaliens apparentés ont été mis au jour.

« Plusieurs travaux, notamment ceux de Francesco d’Errico, directeur de recherche au Pacea, indiquent que Néandertal avait lui aussi des préoccupations esthétiques puisqu’il collectait des coquillages, des serres d’aigle ainsi que des pigments tels que l’ocre ou le manganèse », rappelle Bruno Maureille. De plus, même si son interprétation demeure controversée, la récente découverte7 à Gibraltar d’une gravure rupestre vieille de 39 000 ans attribuée à Néandertal (et ressemblant étrangement à un hashtag) a procuré un nouvel argument à ceux qui pensent que notre espèce n’a pas été la seule à développer une pensée symbolique. « Il est toujours délicat d’interpréter à partir de traces anciennes le sens des gestes d’une humanité disparue, mais il faut bien reconnaître que ce que certains collègues ont appelé le “ complexe de supériorité de l’homme moderne8 ”  est sérieusement ébranlé, relève Antoine Balzeau. Une revue systématique des vestiges mis au jour montre qu’avant 35 000 ans, soit une poignée de siècles avant leur extinction, les réalisations attribuées aux Néandertaliens sont d’une complexité technique équivalente à celle qu’on attribue au même moment à leurs contemporains modernes. »L’infériorité technique des réalisations néandertaliennes ne serait qu’une illusion chronologique : Néandertal n’était pas en retard, mais il a disparu tandis que sapiens, qui a survécu et continué à évoluer, a eu la possibilité d’innover, de perfectionner ses outils et de développer ses talents artistiques.

Une disparition encore énigmatique

Mais d’ailleurs, sait-on vraiment à quel moment Néandertal s’est éteint, définitivement supplanté par son cousin « moderne » ?

« Connaître les dates exactes de disparition ou d’apparition pour une espèce donnée est impossible, avertit Antoine Balzeau. Ce que l’on peut affirmer, c’est que les plus récents squelettes néandertaliens à peu près bien conservés sont ceux de Spy en Belgique, datés à -36 000 ans, et les plus récents restes épars ceux de Vindija en Croatie, datés à -32 000 ans. » Certaines équipes ont affirmé avoir retrouvé des restes néandertaliens vieux d’à peine 25 000 ans à Gibraltar, mais ces datations ne sont pas directes et reposent sur des modèles statistiques qui ne font pas consensus chez les préhistoriens.

« Les plus anciens ossements d’Homo sapiens européens identifiés avec certitude sont ceux que l’on a retrouvés à Pestera cu Oase en Roumanie, ils sont datés d’environ 36 000 ans, poursuit le paléoanthropologue. Or l’analyse de leur ADN a révélé que l’individu à qui ils appartenaient avait des arrière-arrière-grands-parents néandertaliens ! Sapiens et Néandertal se sont certes croisés, mais ils n’ont cohabité que quelques siècles sur notre continent, et sur de petits territoires. »

Moulage du squelette complet de Néandertal de la Chapelle-aux-Saints, découvert en 1908 dans le sud de la Corrèze.

 

Reconstitution artistique de l’homme de Spy, l’un des premiers Néandertaliens à avoir été mis au jour, en 1886 en Belgique.

°°°

Partagé et transmis par Michel/Arcturius. 
Transmettez l'intégralité du texte, et faite référence à la source originale
Merci de mentionner Les Chroniques d’Arcturius 

Partager cet article

Repost0
23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 12:12

Découvert dans une mine aux Canada, ce squelette de Nodosaure de 110 millions d'années est remarquablement conservé !

Un Dinosaure retrouvé pétrifié et presque intact

Les paléontologues qui l'ont étudié sont unanimes : ce dinosaure est "le fossile le plus impressionnant qu'ils aient jamais vu"
Découvert il y a six ans, ce Nodosaure est en effet étonnamment bien conservé et sa description en mai 2017 a fait sensation. 
On pourrait penser qu'il est mort il y a seulement quelques jours. 
Les détails de ses écailles, les pointes et même ce qui pourrait être les restes d'un repas sont encore bien visibles, plus de 110 millions d'années après sa disparition.
Ce qu'il faut retenir
Découvert dans une mine aux Canada, ce squelette de Nodosaure est remarquablement conservé.
Il est probablement mort noyé il y a 110 millions d'années.
L'étude de sa peau et de ses écailles est une aubaine pour les paléontologues. 

"À première vue, les blocs gris assemblés ressemblent à une sculpture de dinosaure longue de 2,7 mètres", écrit Michael Greshko dans son article à paraître dans le numéro de juin du National Geographic Américain. 
"Une mosaïque d'armures osseuses recouvre son cou et son dos, et les cercles gris décrivent des écailles individuelles. 
Son cou se courbe gracieusement vers la gauche, comme s'il allait atteindre une plante savoureuse. 
Mais ce n'est pas une sculpture réaliste. 
C'est un véritable dinosaure, pétrifié du museau aux hanches. Plus je le regarde, plus il paraît stupéfiant !"
Le reporter a pu assisté aux derniers préparatifs de ce fossile hors normes dans les locaux du laboratoire du Royal Tyrrell Museum, situé dans les Badlands de l'Alberta, au Canada, avant son exposition au public. Il s'agit d'une nouvelle espèce de Nodosaure, un type d'Ankylosaure. 



 

L’armure du Nodosaure vue de près. Les détails de la peau sont devenus un sujet d'études précieux. © Robert Clark, National Geographic, Royal Tyrrell Museum

 

 


Après avoir passé environ 110 millions d'années dans le ventre de la Terre enfermé dans la roche — il s'agit du plus vieux Dinosaure découvert à ce jour dans cette région —, l'animal a retrouvé la lumière il y a six ans, le 21 mars 2011, grâce à Shawn Funk et son excavatrice. 
L'homme travaillait alors dans une fosse de la grande mine Millenium (à 27 km de Fort McMurray, Alberta, et 676 km du musée), pour extraire des sables bitumineux, vestiges putréfiés d'organismes vivants.
Dans cette masse, un bloc plus résistant et dense a attiré son attention. 

Lui et son superviseur s'attendaient à découvrir des morceaux de bois ou de troncs fossilisés, voire des côtes, comme cela peut arriver, mais certainement pas "à rencontrer un dragon"



 

La tête et le cou de ce Nodosaure, couverts d’écailles en pointes, semblent ceux d'un reptile mort récemment. L’animal est pourtant mort il y a plus 110 millions d’années. © National Geographic, Royal Tyrrell Museum

 

 




Bien qu'en partie brisé, l'ensemble très bien conservé du corps prisonnier des roches offre aux paléontologues un aperçu très impressionnant de ce puissant herbivore cuirassé qui vivait au milieu du Crétacé. 
Emballés délicatement et acheminés au musée, les blocs ont ainsi passé ces cinq dernières années, pas moins de 7.000 heures, entre les mains d'experts pour leur restauration et leur étude. 
Presque millimètre par millimètre, grain par grain, le préparateur de fossiles Mark Mitchell et son équipe ont dégagé la peau et les os de la roche...
À le voir ainsi, on pourrait penser qu'il va bouger. 

Les paléontologues ont confié au journaliste qu'avoir "un tel niveau de fossilisation est aussi rare que de gagner au loto"
Aussi, on peut dire qu'ils ont gagné le gros lot. 
Ce ne sont pas que des os ou des dents (d'ailleurs, les tomodensitogrammes ont du mal à faire parler le squelette) qu'ils ont examinés mais aussi sa peau, ses écailles et leurs pointes, les crevasses de ses yeux, les narines et même des restes de repas dans son intestin, le tout sans presque aucune déformation. 
"Le dinosaure est si bien conservé qu'il aurait pu marcher il y a quelques semaines" commente le paléontologue spécialiste de la pigmentation animal Jakob Vinther.



 

Sans doute, les restes d’un repas du Dinosaure dans son intestin. © Robert Clark, National Geographic, Royal Tyrrell Museum

 

 


Qu’est-il arrivé à ce dinosaure ?
Même s'il ressemble un peu à nos tatous modernes, le Nodosaure pétrifié est décrit plutôt comme le Rhinocéros de l'époque : un grand herbivore armé de cornes de 50 cm de long sur ses épaules (voir illustration ci-dessous). 

Contrairement à ses cousins ankylosaures, il n'a pas de massue au bout de sa queue pour assommer les prédateurs. Le spécimen, qui a péri il y a entre 110 et 112 millions d'années, mesurait 5,5 m de long et devait peser près de 1.400 kg.
Après enquête, les chercheurs pensent que l'animal est mort noyé dans une rivière, probablement lors d'une brusque inondation. 

Le paysage où il vivait était bien différent de celui des plaines du Canada aujourd'hui tourmentées par les vents. 
L'endroit ressemblait davantage au sud de la Floride, rappellent-ils. 
Une chaleur humide régnait et les marécages étaient entourés de forêts de conifères et de fougères.

 

Illustration du Nodosaure. L’herbivore cuirassé possédait sur chacune de ses épaules des cornes de 50 cm de long. © Manuel Canales, Patricia Healy et Davide Bonadonna (dessin). Sources : Caleb Marshall Brown et Donald Henderson, Royal Tyrell Museum Of Palaeontology, Jakob Vinther, C. R. Scotese, Paleomap Project


 
Selon leur scénario, sa dépouille qui flottait a été emmenée jusqu'à la mer où, une semaine après sa mort, son ventre qui était gonflé, a explosé, l'entraînant alors jusqu'au fond. 
Les boues et les minéraux l'ont couvert et empli, lui assurant une conservation presque pour l'éternité... 
Heureux concours de circonstances pour les chercheurs qui l'examinent aujourd'hui. 
Une deuxième vie pour la plus grande joie des chercheurs qui s'attachent à recomposer son passé, bien conscients qu'il faudra encore "des années sinon des décennies pour tout comprendre".
À présent, l'animal pétrifié est prêt à rencontrer le public. 

Une gloire post-mortem l'attend.


Par  Xavier Demeersman
http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/dinosaure-incroyable-dinosaure-retrouve-petrifie-presque-intact-67336/

Partager cet article

Repost0
13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 15:50
L’Histoire de l’Humanité Occultée : Des Squelettes Géants de 7 Mètres de Haut EXPOSÉS

Le Père Carlos Vaca – prêtre catholique – garda pendant des décennies les restes de squelettes d’une taille immense. La plupart des fragments d’os – d’êtres qui avaient une hauteur d’environ 7 mètres – ont été récupérés, à partir d’un site appelé « Changaiminas » en Équateur. Curieusement, Changaiminas traduit signifie « Cimetière des dieux ».

Il y a d’innombrables histoires de découvertes incroyables qui ont été faites autour de la planète. Curieusement, l’Équateur abrite de nombreuses découvertes étranges. L’une des découvertes récentes les plus populaires est la soi-disant ville perdue de Géant qui a été trouvée par un groupe d’explorateurs dans la jungle équatorienne.

En plus de la ville mystérieuse, dans le passé les gens ont trouvé des squelettes d’immense taille dans différentes parties de l’Équateur. Dans le sud de l’Equateur, près de la frontière avec le Pérou, les gens ont trouvé toutes sortes de choses étranges. Selon les rapports, les experts ont récupéré les os et les squelettes qui sont semblables aux humains mais beaucoup plus grands dans la taille.

Beaucoup de ces squelettes et ossements étaient cachés au public dans des collections privées partout dans le monde.

L’un des plus célèbres gardiens de «squelettes géants» serait le père Carlos Miguel Vaca, qui a gardé jusqu’à sa mort en 1999, plusieurs os et fragments provenant d’un site appelé «Changaiminas» en Équateur. Curieusement, Changaiminas traduit signifie « Cimetière des dieux ».

Le père Carlos Miguel Vaca Alvarado est né le 25 août 1912 à Loja, en Équateur. Il était le prêtre de la paroisse de Changaimina dans la province de Gonzanamá Loja en Equateur.

Le Père Carlos Vaca a été un prêtre catholique, un musicien et un archéologue qui a découvert en 1965 – par hasard la même année de l’expédition de Juan Moricz dans la grotte de Tayos et la découverte d’un monde souterrain – une colonie archéologique de squelettes Géant, , Située à Changaimina, connu sous le nom de «Museo del Padre Vaca» où il a gardé de nombreux objets qui ont été découverts dans les terres appartenant à M. Luis Guamán.

La collection comprenait des os de géants de sept mètres de hauteur supposés qui habitaient l’Équateur et d’autres parties de l’Amérique il y a des milliers d’années.

La collection était également composée d’ustensiles étranges, de minéraux et de composés de «propriétés magiques» qui, selon de nombreux auteurs, expliqueraient de nombreux mystères archéologiques qui n’ont pas encore été déchiffrés.

Certains des fragments d’os ont été censément envoyés à l’institut Smithsonian pour une analyse plus approfondie. Des reportages sur les squelettes et leur localisation ont été diffusés sur un programme télévisé en Équateur, dirigé par le célèbre réalisateur Alfonso Espinosa De Los Monteros.

Après la mort du Père Vaca, curieusement comme cela s’est passé avec le musée du Père Crespi, son contenu fut pillé.

Veuillez noter,les images du géant debout sont la reconstruction des fragments qui ont été trouvés en Equateur dans les années 60 et qui peuvent être visités dans le parc mystérieux d’Interlaken en Suisse depuis 2004.

En outre, en plus des squelettes d’immenses proportions, les chercheurs ont découvert de nombreux endroits plus curieux en Équateur. La ville perdue des géants est l’un d’entre eux.

Selon un article sur le site Earth4All écrit par Bruce Fenton, l’un des découvreurs:

EN 2012, UN GROUPE D’AVENTURIERS ÉQUATORIENS ONT ÉTÉ CONDUITS DANS LA JUNGLE POUR CHERCHER LA STRUCTURE QU’ILS AVAIENT VUE DANS UNE VIEILLE PHOTOGRAPHIE. LORS DE LA PREMIÈRE TENTATIVE, ILS SE SONT PERDUS, MAIS LE SORT A PRIS UN TOUR CHANCEUX, ILS ONT EFFECTIVEMENT TRÉBUCHÉ SUR UN DEUXIÈME SITE MÉGALITHIQUE, UNE PLATE-FORME DE PIERRE ÉTRANGE SITUÉE SUR LE BORD D’UNE PETITE RIVIÈRE. SUR LE PLANCHER DE LA JUNGLE ET DANS L’EAU MÊME, IL Y AVAIT UNE MULTITUDE D’ARTEFACTS ET D’OBJETS EN PIERRE ARTIFICIELLE. JUSQU’À PRÉSENT, CES ARTEFACTS N’ONT PAS ÉTÉ ADAPTÉS À UNE CULTURE CONNUE ET MÊME LEURS FONCTIONS PRÉCÉDENTES RESTENT UN MYSTÈRE POUR LA PLUPART. PEU DE TEMPS APRÈS LE MÊME GROUPE A LANCÉ UNE DEUXIÈME TENTATIVE POUR LE MUR MÉGALITHIQUE DANS LEUR PHOTOGRAPHIE, CETTE FOIS RÉUSSISSANT À ATTEINDRE LE SITE.

GRÂCE À NOS PROPRES EFFORTS POUR SENSIBILISER LE PUBLIC À CETTE INCROYABLE DÉCOUVERTE (OU REDÉCOUVERTE MÊME) DES IMAGES ET DES VIDÉOS DE L’EXPÉDITION ET D’AUTRES QUI ONT SUIVI ONT ENVOYÉ DES ONDES DE CHOC À TRAVERS LA COMMUNAUTÉ ARCHÉOLOGIQUE MONDIALE. AUCUN EXPERT N’A ÉTÉ EN MESURE D’EXPLIQUER QUI POURRAIT ÊTRE RESPONSABLE DE CE SITE NI QUAND IL AURAIT PU ÊTRE CONSTRUIT. TOUT SIMPLEMENT, IL N’EST PAS RAISONNABLE DE PENSER QUE CES SITES ONT ÉTÉ CONSTRUITS DANS L’INTÉRIEUR DANGEREUX DES LLANGANATES, IL EST PLUTÔT LOGIQUE DE SUPPOSER QUE LES STRUCTURES ONT ÉTÉ CONSTRUITES À UN MOMENT OÙ LA JUNGLE N’ÉTAIT PAS PRÉSENTE ET ONT DEPUIS ÉTÉ ENVAHIES. LES QUESTIONS SONT ALORS DE SAVOIR SI CELA POURRAIT ÊTRE IL Y A DES SIÈCLES, OU BEAUCOUP PLUS VRAISEMBLABLEMENT DE NOMBREUX MILLÉNAIRES DANS NOTRE PASSÉ!

Lire la suite sur :

Partager cet article

Repost0
14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 07:44
Preuves irréfutables de la présence de géants sur Terre dans la Préhistoire

Sur les traces des géants…

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un temps que les moins de 2 000 ans ne peuvent pas connaitre, la Terre en ce temps-là, accueillait des géants… humour, pour ceux qui ne comprendraient pas: lien

Pour l’image ci-dessus, c’est un pendentif vieux de 4500 ans environ montrant un géant. Les proportions de ce géant rappellent exactement celles des Dieux sumériens tout comme la configuration de son crâne. Ce pendentif a été offert par un archéologue à une de ses parentes, en Turquie en 1920.

Le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : « Avant le Déluge que l’on estime à 4 008 ans après la création du monde, la Terra d’Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo. »

Quand les Espagnols d’Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu’à l’origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur de géant à son Roi.

Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu’en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (1491 – 1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : « Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».

Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans.

De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu’en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. ]ennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu’à l’origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants. On l’appelle alors Albion.

On raconte qu’après la chute de Troie, le héros Brutus décide d’envahir Albion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus, un seul est épargné, il s’agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985).

Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants…

En 1936 l’anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d’une taille impressionnante.

En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l’American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants.

Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l’existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi.

Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d’hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l’existence d’un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l’Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.

En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d’Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company’s Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester.

Qu’est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd’hui nous apporter des réponses inestimables.

À travers toutes les époques, sous l’Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d’Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l’existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu’à plus de 4 mètres.

Goliath a toujours été considéré comme un personnage de légende, au même titre que le géant du Petit Poucet. Jusqu’à ce que le neurologue Vladimir Berginer émette l’hypothèse qu’il ait réellement existé. Sa taille démesurée (que Berginer évalue à trois mètres) serait le résultat d’une tumeur de l’hypophyse, affection appelée acromégalie-gigantisme.

Si l’on en croit la Bible, Goliath appartenait à une tribu de la vallée de Réfaïm, dans l’actuelle région de Bashan. Or, sur les hauteurs du Golan, qui surplombe leur ancien territoire, s’élève encore aujourd’hui un monument vieux de 5 000 ans, le Gilgal Réfaïm.

Cinq cercles de pierres concentriques (le cercle extérieur a un diamètre de 159 mètres), ressemblant étrangement au site de Stonehenge, qu’on imagine bien être l’oeuvre de géants.

En outre, plusieurs éléments provenant de sources antiques semblent faire état de l’existence de géants – sinon du mythe – à l’époque : des représentations de géants sur des sceaux et dans des temples, des mentions de géants dans les légendes syriennes et égyptiennes, etc.

Depuis la fin des années 80, des chercheurs britanniques sont sur la piste de preuves. Sur le site funéraire de Tell es-Sa’idiyeh, en Jordanie, l’archéologue Jonathan N. Tubb et ses collaborateurs du British Museum ont mis au jour des ossements humains aux dimensions surprenantes. Une preuve de l’existence de géants dans l’Antiquité ?

Comme l’attestent ces 2 représentations, les Dieux Sumériens étaient eux aussi des géants.

On retrouve la trace de géants dans toutes les cultures ou presque, et j’en suis à me demander si ces statues et représentations de géants que l’on peut admirer encore de nos jours, ne seraient pas au final des représentations bien réelles, un hommage à de véritables géants qui auraient peuplés la Terre en des temps anciens, toutes les anciennes constructions sont de tailles gigantesques, et dédiées aux géants, que les moins de 2 000 ans ne peuvent pas connaitre !

Exemples : Les Moaï de l’ile de Pâques, les colosses de Memnon, les statues d’Abou Simbel, les grands Buddha, statues géantes de Bamiyan, en Afghanistan, Les têtes de Nemrut Dagi en Turquie, les dieux géants sumériens, les géants couchés d’Agrigente, têtes géantes à San Lorenzo sud du Mexique etc…

Mais continuons…

Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intelligents, à la peau claire.

Des fouilles ont permis de trouver des restes d’ossements, des crânes et des squelettes d’hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s’étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d’avion.

Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l’Amérique du Sud.

Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées.

Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les sites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C’est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie « la danse des géants », ou de son équivalent dans le nord d’Israël, à Gilgal Refaïm.

Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs.

Nous trouvons pareillement dans le monde d’énigmatiques pyramides qui font l’objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L’une d’entre elle surnommée la « grande Pyramide Blanche », pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d’Egypte.

L’une de ces pyramides égyptienne, Khéops, d’après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants.

L’étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque.

Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ?

Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d’autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la grotte de Bernifal (France ) d’un combat opposant un mammouth à un dinosaure.

De même, Fran Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu’à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à un reptile ailé, un ptérosaurien.

L’ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d’art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d’ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest.

Des mosaïques de l’Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépulture Inca figurent d’étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille.

En 1496, l’Evêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant. Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures.

Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d’une créature semblable vivant dans les cavernes d’une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d’un plésiosaure et représente tout l’appareil digestif, gastro-intestinal de l’animal.

Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d’années ?

Il est pertinent d’envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, mais l’étude des géants remet en cause le darwinisme et l’évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine… Et c’est d’ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée, ignorée, ridiculisée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb !

Pourtant comme nous le voyons, ils ont existés, et toutes les anciennes cultures et civilisations, leur rendent hommage, avec des statues et des constructions gargantuesques…

Source

La bible et l’Islam parlent de géants, juste deux exemples :

Pour la bible : Dans la Genèse, il est dit « Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là (…)

Pour l’Islam : Il est mentionné dans un Hadîth que Dieu créa Adam au paradis avec une taille de 60 coudées soit environ 30 mètres actuels !

Tiré de wikipédia, quelques faits sur des empreintes et ossements fossiles :

XIXe siècle :

En 1833, des soldats auraient découvert, à Lompock Rancho, en Californie, le squelette d’un homme de 12 pieds, soit 4 mètres, dans un terrain dans lequel ils souhaitaient enfouir de la dynamite. En 1877, on aurait découvert, à Spring Valley (Nevada) près de la localité d’Eureka, en partie scellés dans du quartzite, les ossements d’une jambe humaine mesurant un mètre du genou à l’extrémité des orteils.

En 1879, un squelette de 2,95 mètres de haut aurait été extrait d’un tertre funéraire, à Brewersville (Indiana). Il avait un collier de mica autour du cou et, à ses pieds, une figurine humaine incrustée de silex. En 1890, L’anthropologue Georges Vacher de Lapouge a déterré le bras et un os de la jambe d’un homme de 3,5 mètres de hauteur à Castelnau-le-Lez, France et pour cette raison nommé « Géant de Castelnau ». Les os ont été étudiés à l’Université de Montpellier et cela a confirmé que l’être humain mesurait le double de la taille d’un être humain normal.

En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes. En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d’eau.

Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d’hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l’Académie de Paris.

XXe siècle :

En 1908, près du parc d’État de Dinosaur Valley, des empreintes de pas humains géants furent découverts dans la Glen Rose Formation. En 1912, dans la région du Transvaal de l’est (actuellement Mpumalanga) en Afrique du Sud, une empreinte géante de pied humain pétrifiée aurait été trouvée par le chasseur Stoffel Coetzee.

La même année, 18 squelettes mesurant entre 2,3 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Leurs crânes seraient bien plus grands que ceux de l’homme du XXIe siècle. Il semblerait aussi qu’ils n’appartenaient pas tous à la même ethnie.

En 1935, le géologue Clifford Burdick aurait relevé sur les bords de la Paluxy River (Glen Rose, Texas) des empreintes de géants jouxtant celles de dinosaures. En 1936, l’anthropologue Ludwig Kohl-Larsen aurait découvert, sur la rive du Lac Eyasi (Tanzanie) des ossements humains géants. Il est connu pour la découverte de la grotte Mumba (Mumba cave). En 1956, il fit paraître un livre sur les mythes Hadzabe, dont certains à propos de géants.

En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Weidenreich est l’auteur d’un livre sur le sujet faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain. En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l’American Ethnological Society.

D’après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l’existence historique de géants humains. La découverte d’autres outils géants a été mentionnée.

En 1964, dans une grotte d’Alguetca située près de Manglisi (province de Kvemo Kartli, Géorgie), des archéologues auraient mis au jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres. En 2002, la ville de Dmanisi dans la même province a vu la découverte de vestiges attribués à l’Homo georgicus, qui n’est pas un géant.

En 1976, le squelette d’un être humain géant aurait été découvert près du château Trezzo d’adda, province de Milan, en Italie. Le squelette a été identifié comme Rodchis, le fils du roi de Lombardie Poto au VIIIe siècle. Son squelette était trop grand pour le tombeau de 2 mètres de long, ses genoux et la tête ont été pliés pour adapter sa taille énorme qui était d’environ 2,5 mètres de haut.

Rex Gilroy, auteur australien, aurait découvert, à Mount Victoria en Nouvelle-Galles du Sud, des empreintes fossiles de pieds de géants.

XXIe siècle :

En 2004, l’équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert en Arabie saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires qui pourrait se rattacher au peuple Ad cité par le Coran.

En 2008, les os d’un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgien.

Louis Burkhalter de la Société préhistorique française a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth que l’existence de géants à la période acheuléenne (durant la majeure partie de la période glaciaire) était un fait scientifiquement établi…

Terminons avec quelques clichés assez parlant :

Empreinte d’un Géant de 20 m au moins, à Ain Dara en Syrie…

Empreinte d’un Géant de Lepakshi en Inde…

Outils en silex trouvé à Botswana en Afrique…

D’après cette empreinte de pied (1 m 50) devant laquelle le professeur Schoch se fait prendre en photo en 2014, cet homme aurait fait environ 11 m…

Source: Homme & Espace

Partager cet article

Repost0
11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 02:48
Un Chien de l’Enfer de 2 mètres de haut enterré près d’un Ancien Monastère au Royaume-Uni

Combien de fois les légendes ont-elles été validées par des fouilles archéologiques? Pratiquement jamais, mais quand ça arrive, tout le monde commence à y croire jusqu’à un certain degré.

Il y a 500 ans, des chiens noirs infernaux ont terrorisé les îles britanniques. L’un des plus célèbres d’entre eux étaient « Black Shuck, » un chien géant doté d’yeux rouges et d’une capacité d’adaptation remarquable. Une ancienne légende raconte que durant la nuit du 4 Août 1577, tandis qu’une tempête faisait rage à Blythburgh, Suffolk, les villageois se réfugièrent dans l’église Holy Trinity.

Soudainement, un coup de tonnerre éclaté et ouvrit les portes de l’Eglise. Le mastodonte fit alors irruption, en grondant et en grognant. Il projeta son regard injecté de sang sur un homme et un garçon, qu’il tua avant de prendre la fuite au moment où le clocher s’effondra.

Ce témoignage est décrit dans le livre du révèrent Abraham Fleming: « A Straunge and Terrible Wunder: »

Ce chien noir, ou le diable déguisé, qui courait d’un bout à l’autre de l’église avec une grande rapidité, et une hâte incroyable, passa entre deux personnes, qui étaient agenouillées et occupées à prier. La bête leur tordit le cou tous les deux en l’espace d’un battement de cils. Les deux personnes moururent ce soir-là d’une cause qui nous est inconnue. »

Les habitants de Blythburgh disent que les marques de ses griffes ornent encore la porte d’entrée de l’église. Et selon certains, la légende de Black Shuck a inspiré Sir Arthur Conan Doyle dans son oeuvre monumentale, Le Chien des Baskerville.

squelette

L’année dernière, des archéologues ont exhumé les ruines de l’abbaye Leiston dans le Suffolk, en Angleterre, et ils ont découvert les restes d’un chien géant qui mesurait autrefois 2 mètres de haut sur ses pattes arrières. Un vétérinaire a été appelé sur le lieu des fouilles et a estimé que le mastodonte pesait environ 200 kilos quand il était encore en vie. Ce squelette pourrait-il avoir appartenu à Black Shuck, le chien de l’enfer? Et pourquoi a t-il été enterré dans un lieu sacré, en positon foetale à la manière des anciens, en respect avec la spiritualité et la nature?

Qu’importe les résultats de la datation au carbone 14 que les scientifiques s’empressent de faire en ce moment même… l’histoire de Black Shuck va très certainement persister.

Source: LockLip

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le Blog de Lazare
  • : Etude des Prophéties, Fin des Temps et préparation à l'ère nouvelle.
  • Contact

Recherche Dans Le Blog