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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 20:16
L’imprimante 3D, de la science-fiction à la réalité

L’imprimante 3D fait partie de ces nouvelles technologies qui font rêver et que l’on s’imagine utiliser un jour.

Si elles commencent peu à peu à se répandre auprès du grand public, leur fonctionnement est méconnu.

Que vous souhaitiez simplement remplacer une vis ou crée un nouvel objet pour votre maison, le champ des possibles est sans fin ou presque. 

 

Mais encore faut-il avoir une idée de comment cela marche ! 

Sans être trop techniques, on va vous expliquer pas à pas, pourquoi l’imprimante 3D représente le futur.

 

star trek imprimante 3D fonctionnement

 

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, l’impression 3D n’est pas si récente.

Les débuts ont eu lieu au milieu des années 80 à l’initiative de Charles Hull, aujourd’hui président de 3DS Systems.

Le marché visé est alors celui des entreprises pour imprimer des prototypes. En 2002, le premier rein fonctionnel est imprimé en 3D. 

En 2009, l’imprimante 3D devient accessible au grand public grâce à la société MakerBot et à son kit DIY. Et le CES 2017 a montré que l’imprimante 3D avait encore de beaux jours devant elle.

 

Le fonctionnement de l’imprimante 3D : une révolution

La principale révolution apportée par le fonctionnement de l’imprimante 3D, c’est l’inversion du paradigme de la création. 

Jusque-là, il fallait fonctionner par soustraction.

On part d’une pièce plus grande que l’on réduit pour arriver à l’objectif. Une logique aussi valable pour un tailleur de pierre qu’un ouvrier industriel.

L’impression 3D fonctionne elle par addition.

On ajoute de la matière à un endroit spécifique pour obtenir le résultat désiré. 

Aucun matériau n’est perdu.

 L’ensemble se fait sur un système de support et des têtes d’impression se déplacent dans un plan pour créer la matière. Ceux-ci s’accumulent et donnent son volume à la pièce.

 

Trois types d’impression différents

Il n’y a pas « UNE » impression 3D mais plusieurs types qui peuvent être utilisés selon les besoins et le type d’impression.

Le plus utilisé est le « FDM »pour « Fused Deposed Modeling ». 

Cela consiste à déposer couche par couche des filaments de matière thermoplastique fondu à 200°.

Leur superposition donne alors forme à l’objet.

Les têtes d’impression se déplacent selon 3 axes : X, Y et Z, respectivement longueur, largeur et hauteur.

Son principal avantage est la rapidité, on s’en sert notamment dans les entreprises pour les prototypes.

Le second et aussi celui qui monte est le SLA pour StereoLithography Apparatus.

Son fonctionnement est basé sur l’association d’une résine photosensible à un faisceau de lumière ultraviolet.

Celui-ci solidifie la résine et les couches s’accumulent les unes sur les autres donnant ainsi naissance à votre impression 3D.

C’est ce qui s’utilise notamment en médecine ou encore dans la bijouterie. Mais le processus touche peu à peu le grand public.

 

imprimante 3D fonctionnement

 

Le troisième système d’impression est le SLS pour Selective Laser Sintering.

Majoritairement confiné au secteur industriel pour l’instant, il utilise une poudre qui vient se coller à la précédente.

Cela permet notamment de travailler autant la cire que les métaux.

Le secteur industriel s’en sert pour imprimer en 3D des pièces réellement fonctionnelles.

 

Comment se contrôle une impression 3D ?

Tout est géré automatiquement par ordinateur. En effet, il faut d’abord créer la pièce dans un logiciel de CAO ou posséder un patron.

Le logiciel découpe ensuite l’objet en « tranches », chacune d’entre elles représentant une vue en coupe différente de l’objet que vous souhaitez imprimer.

Plus votre logiciel est pointu, plus le nombre de plans sera important et donc plus le résultat sera précis.

Le fichier est ensuite envoyé à l’imprimante 3D qui n’a plus qu’à faire sa magie devant vos yeux…

 

Pour tout savoir sur le multimédia, découvrir les nouveaux objets, les tendances innovantes, nos tests et les comparatifs, rendez-vous dans notre rubrique dédiée.

Vu ici

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 18:02
L’un des plus grands défis du siècle réussi ? Cette poudre transforme l’eau insalubre en eau potable

Bien que notre Terre soit composée à 70 % d’eau, toutes les populations n’ont pas accès à cette ressource vitale. De nombreuses personnes ne bénéficient pas d’eau potable au quotidien. Cette nouvelle poudre innovante qui permet de transformer l’eau sale en eau potable va sûrement changer la donne, et améliorer la vie de milliers de personnes.

Une poudre pour purifier l’eau sale

Créée par l’entreprise Poly-Glu International, à Osaka au Japon, cette poudre, qu’on pourrait appeler poudre « magique », permet de purifier l’eau sale. En la dissolvant dans l’eau, elle sépare les éléments qui la contaminent en s’y accrochant. Ils sont ensuite déposés au fond du contenant. L’eau peut être ensuite filée afin de ne garder que la partie potable. En quelques secondes, l’eau contaminée, potentiellement dangereuse voir mortelle, est transformée en eau propre et potable.

Originalement inventée pour séparer la saleté de l’eau usée des machines à laver, cette poudre Poly-Glu est désormais utilisée par l’ONU dans son programme de purification de l’eau pour venir en aide à des milliers de personnes qui n’ont pas accès à de l’eau potable. Elle a été développée en collaboration avec les Centres pour le contrôle et la Prévention des maladies (CDC) aux États-Unis.

Même si des millions de litres d’eau sont fournis dans plus de 75 pays par ces associations, cette poudre offre à toutes les personnes dans le monde la possibilité de purifier son eau. Cette poudre est une solution abordable et pratique pour une grande partie des populations dans le besoin.

 

Un accès encore difficile à l’eau potable

Selon l’OMS, en 2015, 663 millions de personnes n’avaient pas accès à un point d’eau. Malgré les différentes initiatives et les améliorations, de nombreuses parties de la population mondiale n’ont toujours pas d’eau potable à disponibilité. L’Afrique subsaharienne est la région du monde où il est le plus difficile d’avoir de l’eau, notamment dans les zones rurales.

Certains vivent dans des régions reculées où il n’y a pas de système de centralisation de l’eau ou de système d’assainissement qui fonctionne. Les populations de ces zones rurales sont donc obligées d’aller chercher l’eau dans les rivières locales ou les lacs. D’autres, vivent dans des zones qui ont été touchées par des catastrophes naturelles où l’eau se retrouve alors contaminées. Ils peuvent donc développer des maladies, parfois mortelles, comme le choléra ou des fièvres typhoïdes.

 

image: http://www.anguillesousroche.com/wp-content/uploads/2017/07/eau-potable-monde.jpg

eau potable

 

De l’eau potable pour sauver des vies

La qualité de l’eau est un élément indispensable au développement et au bien-être humain. Une eau sans risque sanitaire permet une réduction des maladies dans les pays en voie de développement. Cela offrirait également une meilleure qualité de vie à de nombreuses personnes. Jusqu’à maintenant, ce système efficace de purification de l’eau a permis d’aider à gérer les crises et pénuries d’eau dans plusieurs régions du globe.

En plus de fournir de l’eau propre à des milliers de personnes, cette poudre innovante permet de réduire le nombre de maladies dues à des intoxications. En effet, la poudre P&G élimine plus de 99,9 % des bactéries retrouvées dans l’eau causant des maladies et a permit de réduire de 90 % les maladies diarrhéiques. Cette innovation humanitaire pourrait donc changer la vie de plusieurs milliers de personnes dans le monde dans le futur.

Source : Daily Geek Show


 
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 16:41

Une équipe de scientifiques chinois affirme avoir mis au point un ordinateur quantique unique au monde, qui est 24 000 fois plus rapide que ses équivalents internationaux. Il s’agit pour ainsi dire de l’ordinateur quantique le plus puissant jamais créé à ce jour.

La course au développement des ordinateurs à haute performance se poursuit. Non content d’être le pays détenant le superordinateur le plus puissant au monde, le TaihuLight, la Chine vient de franchir un nouveau pas en développant l’ordinateur quantique le plus rapide jamais créé.

La Chine créé l’ordinateur quantique le plus puissant au monde

Chine : un ordinateur quantique qui dépasse largement la concurrence

 

Il a été construit par des chercheurs de l’Université des sciences et de la technologie de Chine. Cela fait des années que plusieurs acteurs de l’univers de la technologie ont fait le pari de porter les avancées dans ce domaine, avec la promesse de créer des machines d’une vitesse de calcul incroyablement plus rapide que celle des superordinateurs classiques. IBM et D-Ware en sont deux des principaux pionniers.

Les ordinateurs quantiques sont donc potentiellement beaucoup plus rapides que les ordinateurs conventionnels les plus puissants. Ils sont particuliers en ce sens qu’ils effectuent des calculs en se basant sur les bits quantiques (qubits). C’est une approche différente comparativement aux ordinateurs classiques qui, au niveau le plus basique, traitent les données en bits, représentés par les chiffres 0 et 1.

Les qubits peuvent compter sur la possibilité de superposition et d’intrication propre à la physique quantique. Cela leur permet de prendre une multitude d’états différents de manière simultanée et donc de procéder à des calculs parallèles ultra-rapides.

Selon une analogie permettant de mieux comprendre le principe, l’informatique quantique, c’est comme être capable de lire tous les livres dans une bibliothèque de manière simultanée. L’informatique classique quant à lui ne permettrait que de lire ces livres l’un après l’autre.

Une percée réalisée par la Chine

 

Même si les ordinateurs quantiques promettent par leur potentiel des avancées considérables en manière de vitesse de traitement des données, la construction de machines quantiques capables de surpasser les ordinateurs classiques dans certaines tâches spécifiques reste un défi. La raison est toute simple : des contraintes technologiques limitent pour l’heure le nombre de qubits manipulables avec haute précision.

La Chine vient toutefois d’introduire l’informatique quantique basée sur l’utilisation de photons multiples. Cinq pour être plus précis. Leur architecture de calcul quantique est donc plus avancée que celles antérieures ne se basant que sur un seul photon. Résultat : les chercheurs affirment être parvenus à développer un circuit quantique supraconducteur contenant 10 qubits, avec une vitesse de calcul jusqu’à 24 000 fois plus rapide que les prototypes de calculateurs quantiques existants déjà. Nous sommes tout de même encore loin de la suprématie quantique.

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 11:36
© AP Photo/ Petr David Josek

© AP Photo/ Petr David Josek

Une installation de production d’énergie électronucléaire de haute sécurité pourrait bientôt voir le jour en Russie. Grâce à cette invention, plus aucune catastrophe nucléaire du type Tchernobyl ne pourra survenir.

 

Des spécialistes du Centre scientifique d'État de Krylovski de Saint-Pétersbourg viennent d'élaborer des plans techniques pour la construction d'une installation de production d'énergie électronucléaire à gabarit réduit, dont la puissance est de 25 MW.

D'après les chercheurs, il s'agit d'un coffrage de sécurité de 10 mètres de diamètre et d'une longueur de 35 mètres. L'installation est équipée d'un accélérateur nucléaire de protons produisant un faisceau d'énergie relativement bas et d'un réacteur sous-critique à circuit unique de haute température d'une puissance de 200 MW doté d'un caloporteur hélium.

En outre, de telles installations pourraient être utilisées à l'avenir pour « brûler » des déchets radioactifs, ce qui permettrait de résoudre des problèmes écologiques liés à l'impact du nucléaire.

L'amélioration du niveau de la sécurité des systèmes nucléaires est un des principaux défis contemporains. Dans de nombreux pays des chercheurs tentent d'élaborer des installations permettant de réduire le risque d'un accident nucléaire lié au déclenchement d'une réaction en chaîne incontrôlable.

La catastrophe nucléaire de Tchernobyl est un accident nucléaire survenu le 26 avril 1986. Il s'agissait du plus grand accident nucléaire de l'histoire. L'explosion a eu lieu dans le quatrième bloc de la centrale de Tchernobyl, située seulement à 120 kilomètres de Kiev, la capitale ukrainienne.

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 01:33
 © Photo. Pixabay

© Photo. Pixabay

Des scientifiques israéliens ont conçu des membranes spéciales à partir de composants organiques qui sont capables de purifier l’eau en filtrant de grands et même de petits virus.

 

Les filtres à eau sont un sujet largement évoqué aujourd'hui. Les chercheurs ont manifesté des progrès importants dans ce domaine.

 

Une centrale nucléaire
© AP Photo/ Petr David Josek
 
 
Selon l'article publié dans la revue Water Research (Science Direct), des scientifiques israéliens ont conçu des membranes spéciales sur la base de composants organiques qui sont en mesure de purifier l'eau en filtrant les virus.

 

Selon le chimiste Moshe Herzberg de l'Université Ben Gurion à Israël, le problème de la purification de l'eau impliquant le filtrage des virus est un problème de santé publique majeur.

La concentration élevée des adénovirus est déjà fixée dans les villes américaines: ces virus contaminent souvent les réservoirs d'eau potable, notamment les Grands Lacs.

À la base, Moshe Herzberg et ses collègues cherchaient un moyen de se débarrasser des bactéries et des virus contagieux qui se retrouvent dans les canalisations urbaines. Finalement, ils ont conçu un filtre spécial en hydrogel, un matériel composé d'eau à 99 % et couvert de composants organiques.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 10:42
Hyperloop : la première capsule sera construite à Toulouse

La société Hyperloop Transportation Technologies vient d'engager la fabrication de sa capsule de train subsonique. Longue de 30 mètres pour un poids de 20 tonnes, elle pourrait emporter jusqu'à 40 passagers. Ce prototype sera assemblé en France dans un centre de R&D installé à Toulouse.

Si l'on entend beaucoup parler du concept d'Hyperloop et de ses promesses de transport à grande vitesse, les éléments concrets de son développement sont encore assez partiels. Plusieurs entreprises (Hyperloop One, Hyperloop Transportation Technologies, TransPod, Arrivo) sont au coude à coude pour faire aboutir ce projet de train subsonique. Parmi elles, Hyperloop One et Hyperloop Transportation Technologies (HTT) sont, à ce jour, les plus avancées.

En mai 2016, Hyperloop One a réalisé un premier test assez sommaire et avance depuis sur la fabrication d'un tunnel d’essai qui devrait être opérationnel d'ici la fin du premier semestre. Plus récemment, SpaceX, l'entreprise d'Elon Musk, l'initiateur du projet Hyperloop, a sélectionné trois prototypes de capsules conçus par des universités. Mais on avait encore très peu d'informations concrètes sur la configuration finale d'une capsule Hyperloop censée évoluer à plus de 1.200 km/h dans ces tubes basse pression.

C'est désormais chose faite avec l'annonce d'Hyperloop Transportation Technologies qui va entamer la fabrication d'un prototype à taille réelle. Dans une vidéo publiée sur YouTube, l'entreprise donne un certain nombre de détails techniques qui permettent de se faire une idée un peu plus précise. Fabriquée en partenariat avec l'entreprise espagnole Carbures, spécialisée dans les matériaux composites pour l'aéronautique, elle mesurera 30 mètres de long pour 2,7 mètres de diamètre et 20 tonnes.

Voici une vue de l’intérieur de la capsule Hyperloop sur laquelle travaille Hyperloop Transportation Technologies. Les ouvertures sur les parois ne sont pas des fenêtres mais des écrans qui pourront diffuser des informations par réalité augmentée. © Hyperloop Transportation Technologies

Un départ d'Hyperloop toutes les 40 secondes

La « Passenger Hyperloop Capsule » pourra transporter de 28 à 40 passagers. Selon Hyperloop Transportation Technologies, les départs de capsules pourront s'enchainer toutes les 40 secondes, offrant la possibilité de transporter jusqu'à 164.000 passagers quotidiennement. Malheureusement, aucune information technique précise n'est fournie concernant la technologie de propulsion par sustentation magnétique passive, le système de batterie et leur remplacement ou charge rapide à l'issue de chaque voyage.

 
 

Le flou demeure également en ce qui concerne l'aménagement intérieur de ces capsules. Dans sa vidéo promotionnelle, HTT montre furtivement ce qui semble être l'intérieur de son prototype au design épuré et d'un blanc immaculé. On ne voit que les parois dans lesquels sont ménagées de grandes ouvertes ovales qui seront en fait des écrans d'affichage à réalité augmentée.

La construction de ce prototype se fera en France, dans le centre de recherche et développement de Toulouse qu'Hyperloop Transportation Technologies a récemment officialisé. Une version finale de l'engin doit être présentée début 2018. Elle sera ensuite testée sur un tunnel d'essai de 8 kilomètres qui sera installé en Californie (États-Unis).

 
 

Un centre de recherche va s'installer en France

Article de Marc Zaffagni, paru le 25/01/2017

Hyperloop Transportation Technologies, l'une des sociétés impliquées dans la conception du train subsonique promu par Elon Musk (Tesla, SpaceX), a annoncé la création d'un centre de R&D à Toulouse, sur l'ancienne base militaire de Francazal. La présence d'Airbus et de nombreuses entreprises liées à l'aérospatiale ont joué en faveur de la ville rose.

Il y a une semaine, Hyperloop Transportation Technologies (HTT) annonçait la signature d'un accord avec la municipalité de Brno (République tchèque) afin d'étudier la création d'une ligne reliant la ville à Bratislava (Slovaquie) distante de 130 kilomètres en 10 minutes. Afin de soutenir ce projet européen, et probablement d'autres à venir, HTT a choisi d'installer un centre de recherche et développement sur le Vieux Continent qui sera localisé non pas en Europe centrale, mais en France.

L'annonce est tombée sur Twitter. C'est à Toulouse que ce centre de R&D sera installé, plus précisément dans un bâtiment de 3.000 m² sur l'ancienne base militaire de Francazal. S'y retrouveront environ trente ingénieurs et des doctorants qui plancheront sur des prototypes de capsules Hyperloop. Une piste d'un kilomètre de long sera également construite pour réaliser des essais sur place.

50 emplois créés et 37 millions d’euros d’investissement

Le choix de Toulouse ne doit rien au hasard puisque la ville rose est un pôle de référence pour l'aérospatiale, avec la présence d'Airbus et de nombreuses entreprises spécialisées. Et HTT a justement prévu de puiser dans ce vivier en créant un Hyperloop Academy qui fera le lien avec les universités et les laboratoires de recherche ainsi que l'Hyperloop Lab, un incubateur de jeunes pousses travaillant sur des technologies liées au projet de train subsonique.

Au final, le site de Toulouse Francazal devrait permettre de créer une cinquantaine d'emplois. HTT prévoit d'y investir 40 millions de dollars soit un peu plus de 37,3 millions d'euros au cours actuel.

 

Hyperloop One veut relier Dubaï à Abu Dhabi en 12 minutes  La société nord-américaine Hyperloop One vient d'annoncer un accord avec la municipalité de Dubaï (Émirats Arabes Unis) pour étudier la possibilité d'une ligne reliant cette ville à la capitale Abu-Dhabi en douze minutes. Voici à quoi pourrait ressembler un trajet dans ce train. 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 00:41
« High Voltage Marx and Tesla Generators Research Facility » (Centre de Recherche des Générateurs Tesla et Marx à Haut Voltage). L’appareillage de test, qui fait partie de l’Université d’ingénierie électrique de Moscou, se trouve dans la paisible ville d’Istra, à 40 km à l’ouest de Moscou.

« High Voltage Marx and Tesla Generators Research Facility » (Centre de Recherche des Générateurs Tesla et Marx à Haut Voltage). L’appareillage de test, qui fait partie de l’Université d’ingénierie électrique de Moscou, se trouve dans la paisible ville d’Istra, à 40 km à l’ouest de Moscou.

Imaginez, de l’énergie propre sans fil, disponible pour n’importe qui dans le monde, que l’on peut connecter sur des voitures ou des avions à zéro émission, de l’électronique qui se rechargerait toute seule, des appareils sans fil exploitant tous de l’énergie par l’intermédiaire d’une antenne radio. Cela peut ressembler à de la science-fiction, mais cela est basé en fait sur des découvertes vieilles d’un siècle de Nikola Tesla.

C’était son plan pour la tour Wardenclyffe jusqu’à ce qu’elle ait été réduite à néant par des industriels, parce qu’ils ne pouvaient pas la contrôler et la doser. La tour était un amplificateur et un émetteur d’ondes radio traversant l’atmosphère et à laquelle les appareils électroniques pouvaient librement s’alimenter. Tandis que beaucoup de micro-utilisations de ce type d’énergie commencent à apparaître, une application à large échelle est encore absente.

Deux scientifiques russes espèrent changer cela en construisant la tour « émettrice d’énergie sans fil » de Tesla.



Leonid Plekhanov et Sergey Plekhanov, tous les deux diplômés de l’institut de la physique et de la technologie de Moscou, croient qu’en combinant les plans de Tesla avec les matériaux modernes et d’autres découvertes récentes, ils réussiront à donner de l’énergie propre à la planète entière.

« Les matériaux et le matériel modernes nous fournissent une incroyable occasion de réimplémenter l’invention de Tesla, et d’établir une solution aux problèmes de transmission d’énergie d’aujourd’hui ! Nous avons recréé une version de la tour Wardenclyffe de Tesla fondée sur ses principes, mais à l’aide des matériaux et composants électroniques avancés modernes et nous sommes prêts à la construire », écrivent-ils sur leur href="https://www.indiegogo.com/projects/let-s-build-a-planetary-energy-transmitter" target="_blank" rel="nofollow">page de crowdfunding.

Les tours fonctionnent fondamentalement pour magnifier l’énergie électrique et pour la transmettre par l’intermédiaire d’ondes radio à travers le globe en utilisant le « guide d’ondes entre la Terre et la ionosphère comme une sorte de simple fil. »

« Nikola Tesla a imaginé que cette technologie propre alimenterait des maisons et des véhicules électriques, y compris des avions. Mais aujourd’hui les utilisations semblent sans fin. Michael Jaeger a astucieusement expliqué le potentiel de l’énergie sans fil dans un article daté de 2012 :

Les émetteurs de puissance approvisionnés par des installations de production pourraient envoyer des mégawatts de puissance avec des millions de volts à des fréquences gigahertz dans l’atmosphère en tant qu’ondes radio, et les appareils mobiles comme les téléphones portables pourraient la saisir à travers l’air, plus aucun besoin de batteries. Tous les véhicules pourraient être électriques avec des émissions zéro, et selon le nombre d’émetteurs et la puissance de sortie de ces émetteurs, on pourrait théoriquement conduire à travers tout le pays sans que cela exige de grandes batteries. Les maisons auraient des antennes pour les brancher à la grille d’alimentation plutôt que des fils. Les pertes de puissance seraient minimales, pas comme aujourd’hui. Nos grilles d’alimentation voient par habitude des pertes de puissance de 8 pour cent. Il n’y aurait aucun encombrement de ligne d’alimentation, ce qui produit de grandes pointes dans l’évaluation localisée du prix dans le marché de gros de l’électricité en raison de la limitation de transmission par ligne. On éliminerait des coûts d’infrastructure pour transmettre sans risque l’énergie.

Cela raisonne, comme un futur assez étonnant.

Supportez ce projet chez IndieGoGo.
** Cet article a été initialement décrit sur Activist post.**

Source: http://www.neotrouve.com/?p=5485

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 22:03
Découvrez les premières images du tout premier système Hyperloop, en construction dans le désert du Nevada

Hyperloop One vient de dévoiler des images de son site d’essai, actuellement en construction dans le désert du Nevada. Le site devrait accueillir le tout premier système opérationnel Hyperloop dans le monde entier, au cours de cette année.




L’entreprise basée à Los Angeles aux États-Unis, est l’une des nombreuses entreprises déterminées  à faire de la vision futuriste d’Elon Musk, une réalité. Le concept de l’Hyperloop prévoit de transporter ses passagers à l’aide de navettes, à des vitesses allant jusqu’à 1200 kilomètres par heure, à l’intérieur de tubes étanches à basse pression.

Le site d’essai, appelé DevLoop, fait actuellement 500 mètres de long, dispose d’un diamètre de 3,3 mètres et pèse déjà plus d’un million de kilogrammes, soit plus de 1000 tonnes.

Prévue d’être terminée au cours des prochains mois, la structure finale fera 3 kilomètres de long, et bien que les premiers tests ne concernent pas encore le transport de passagers, il s’agira une bonne occasion de vérifier la fiabilité de ce tout premier système Hyperloop.

Elon Musk avait déjà proposé le concept de l’Hyperloop en 2012, et avait même publié un livre blanc sur le sujet, en soulignant l’importance d’un tel système de transport et en indiquant comment il pourrait fonctionner. La toute première idée de Musk était de créer un tube Hyperloop permettant un transit ultra-rapide entre San Francisco et Los Angeles, mais à l’heure actuelle, il n’est pas certain qu’un système Hyperloop de ce type soit réalisable dans un avenir proche.

Depuis l’idée open-source de Musk, de nombreuses entreprises ainsi que des centaines d’équipes de recherche universitaires se sont mises à travailler sur cette technologie. Actuellement, il semblerait que l’entreprise Hyperloop One soit en tête des recherches : la première démonstration d’un système de propulsion Hyperloop avait été présentée en mai de l’année dernière par l’entreprise et en octobre, elle dévoilait déjà ses plans concernant le tout premier système de transport Hyperloop qu’ils souhaitent construire dans les Émirats arabes unis, reliant les villes de Dubaï et Abu Dhabi. Cette route s’étend sur environ 159 kilomètres et le trajet prend habituellement 2 heures (en voiture), mais selon les chercheurs d’Hyperloop One, grâce à leur nouveau moyen de transport, le temps de voyage pourrait être réduit à 12 minutes seulement.

L’entreprise explique que les travaux pourraient être terminés d’ici 2020. Mais avant cela, il faudra d’abord démontrer que le prototype, actuellement en construction dans le désert du Nevada, soit totalement fonctionnel ! Et qu’il puisse bien entendu atteindre les vitesses mentionnées en toute sécurité. Si les tests se déroulent bien, cela pourrait fortement propulser le développement et la finalisation de la technologie Hyperloop.
 

Concernant Elon Musk, bien qu’il ait donné l’accès au concept de l’Hyperloop au monde entier, ce dernier ne s’est apparemment pas retiré du projet consistant à relier les villes grâce à des tunnels de transport ultra-rapides. Le mois dernier, nous apprenions qu’il était en train de creuser un tunnel géant sous Los Angeles
 
Dans quel but exactement ? Ça, nous l’ignorons encore.

 

 

 

 

 


Source : http://trustmyscience.com

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 11:43

Impression 3D : l’entreprise Apis Cor bat un nouveau record, une maison imprimée en 3D en moins de 24 heures !



Si Apis Cor n’est pas une entreprise très connue en Europe, cela ne l’empêche pas de faire parler d’elle, notamment depuis qu’elle a réussi à construire une maison à l’aide d’une imprimante 3D en moins de 24 heures.
 

Une maison imprimée en 3D en moins de 24 heures

L’entreprise russe Apis Cor n’en est pas à son premier coup d’essai. 
En effet, elle est implantée dans le secteur de l’impression 3D depuis plusieurs années et vient de battre un nouveau record : concevoir une maison de 38 mètres carrés en 24 heures, pour un coût de 10.000 dollars.


 

 

 

 



En 2015, le premier appartement en 3D avait été conçu puis transféré à son emplacement en Chine. 
Cette fois, l’outil technologique de l’entreprise Apis Cor a permis de construire la maison en 3D directement sur place. 
D’une surface de 37 mètres carrés, la maison a été conçue en moins de 24 heures, un record dans la technologie 3D.

 

 



Pour réaliser cette prouesse, l’entreprise russe a utilisé une imprimante ressemblant à une grue, dotée d’un bras amovible pouvant couvrir une surface de 132 mètres carrés. Simple à monter et à démonter, cet appareil dispose de nombreux atouts. 
Il peut également façonner l’intérieur des logements.

 

 


 
La maison établie comporte un couloir, un salon, une salle de bains et une cuisine. 
Les différents éléments tels que les murs et cloisons ont été directement construits grâce à l’imprimante 3D.



 

 https://www.youtube.com/watch?time_continue=406&v=xktwDfasPGQ

 


 

 

Une maison en 3D qui a coûté moins de 10.000 euros !

 

 


 
Répartition des coûts :
Fondations : 277$
Murs : 1624$
Plancher et toit : 2434$
Câblage : 242$
Fenêtres et Portes : 3548$
Finitions extérieures : 831$
Finitions intérieures : 1178$
Total : 10.134$ pour 38 m2 = 275$ le m2
Avec des matériaux de qualité moyenne le coût serait de 223$ le m2.


 

 
 
Apis Cor se distingue des autres sociétés grâce au coût de conception qui ne s’élève qu’à 10.000 dollars pour cette maison en 3D, soit 9.445 euros. 
Ce budget comprend la finition intérieure et extérieure, mais aussi l’isolation thermique des murs, planchers et fenêtres ainsi que la mise en place de la toiture. 
De plus, l’entreprise a annoncé que la maison pourrait tenir 175 ans tout en restant en excellent état.
 

 

Ce nouvel outil peut clairement changer la donne du marché immobilier. 
Grâce à des délais de construction nettement réduits et une conception beaucoup moins coûteuse, l’impression 3D pourrait représenter l’avenir de l’immobilier. 
L’inventeur de la machine 3D de Apis Cor, Nikita Chen-yun-tai, a affirmé dans un communiqué son ambition de pouvoir "tout automatiser" dans le futur.
 
Rédigé par Nathalie Jouet
 
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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 01:42

Lazare : Après le temps de l'ordinateur quantique, voici celui de l'ordinateur biologique !

Voir aussi : Un pas vers l'ordinateur quantique

                  Un ordinateur quantique, c'est quoi ?

                 Ordinateur quantique : IBM fait une percée sur les terres du qubit

 Imaginez un ordinateur qui entrerait dans un labyrinthe. Au premier embranchement, il n'aurait pas d'autre choix que de suivre un chemin au hasard, quitte à faire ensuite demi-tour pour trouver sa route. Une situation à laquelle le supercalculateur imaginé par une équipe de l'université de Manchester (Royaume-Uni) échappe en un rien de temps. Comment ? En se dupliquant lui-même. Une propriété qui lui permet d'explorer simultanément les deux chemins pour sortir du labyrinthe plus rapidement.

Cette prouesse, le supercalculateur britannique la doit à des processeurs conçus à base d'ADN. Un avantage majeur sur les ordinateurs classiques qui comptent forcément un nombre limité de puces en silicium. Et même sur les ordinateurs quantiques. Car, même si ceux-ci ont aussi la capacité d'explorer deux chemins en même temps, ils ne peuvent le faire que sous certaines conditions de symétrie.

Les supercalculateurs — ici le IBM Blue Gene/Q — prennent aujourd’hui beaucoup de place. Demain, grâce à l’ADN, ils pourront peut-être se réduire à la taille d’un ordinateur de bureau. © Argonne National Laboratory, domaine public

Les supercalculateurs — ici le IBM Blue Gene/Q — prennent aujourd’hui beaucoup de place. Demain, grâce à l’ADN, ils pourront peut-être se réduire à la taille d’un ordinateur de bureau. © Argonne National Laboratory, domaine public

Vers des supercalculateurs bioniques ?

Selon les chercheurs de l'université de Manchester, la petite taille des molécules d’ADN permet de rêver à des ordinateurs de bureau plus performants que les plus puissants des supercalculateurs actuels. Comprenez aussi bien plus rapides que moins consommateurs d’énergie.

 
 

On pensait que la machine de Turing universelle non déterministe ne resterait, pour longtemps encore, qu'une simple vue de l'esprit. Mais avec cette étude, les scientifiques britanniques semblent avoir fait la preuve qu'il est possible de transformer le rêve en réalité. Et ce grâce à des molécules d'ADN qui se dupliquent créant une sous-machine pour chaque transition possible.

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Published by Lazare - dans Technologie
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