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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 01:20

Lazare : cet article est la meilleure preuve de l'existence de la Terre creuse.

En effet la gravitation n'est pas la même partout sur terre.

Remarquez que si la terre était pleine, ce ne serait pas le cas.

On aurait une gravitation égale partout qui ne serait défini que par la masse totale de la terre et qui s'exercerait en un point barycentrique situé au centre de la terre.

En réalité le barycentre varie en fonction du lieu et la masse le générant varie en fonction de la géologie du lieu.

En effet cela dépend de la forme de la terre, cette dernière n'est pas ronde, c'est la mer qui est ronde. La terre elle a une forme patatoïde.

Vous constatez que la gravité est faible dans les océans et forte dans les zones montagneuses.

Pourquoi la baie d’Hudson présente les mêmes caractéristiques ? C'est parce qu'elle est proche du trou du pôle qui fait varier la gravité.

Si vous pouviez entrer dans ce trou, vous verrez la gravité s'annuler puis s'inverser en arrivant dan l'Intra Terre.

 

 

Le mystère de ce lieu étrange sur terre où la gravité existe à peine a finalement été résolu par une équipe de scientifiques.

Des scientifiques ont trouvé un endroit sur terre où la GRAVITÉ n’existe pratiquement pas

Pendant plus de 40 ans, les experts ont été déconcertés par une “zone anti-gravité” qui entoure la baie d’Hudson au Canada, et certains théoriciens du complot ont même affirmé que cet endroit pourrait être le portail d’une autre dimension.

des scientifiques qui ont effectué un relevé mondial du champ de gravité ont d’abord remarqué cette étrange anomalie dans les années 1960, mais ils n’ont pas été en mesure d’expliquer pourquoi la gravité est si faible dans la région canadienne – jusqu’à maintenant.

Il a été révélé que l’inlandsis laurentidien, qui couvrait une grande partie du Canada et du nord des États-Unis actuels, était si grand qu’il a creusé la terre il y a 10 000 ans, courbant littéralement la gravité.

La terre met beaucoup de temps à se remettre, actuellement elle s’aplatit d’environ 5 cm par an, ce qui est minuscule comparé à la pression qu’elle subit sous l’énorme nappe de glace, qui était de plus de 5 km d’épaisseur.

Les scientifiques pensent qu’il faudra attendre 5 000 ans avant que la gravité ne revienne à un niveau normal.


Répartition des endroits où la gravité est faible en bleu, et en rouge où elle est forte.

Jusqu’à ce que l’empreinte profonde de la terre soit aplatie, la gravité dans la région sera toujours moindre que partout ailleurs dans le monde.

Mais il y a aussi une autre raison pour laquelle la baie d’Hudson défie les lois de la physique : il s’agit d’un point chaud des courants de convection.

Le manteau terrestre, situé à environ 150 kilomètres sous la surface, est un tourbillon constant de magma bouillonnant qui crée les courants de convection qui font redescendre les plaques tectoniques du continent.

Cela diminue la masse dans la zone et réduit la gravité.

Mais la région agit aussi comme un régime alimentaire géographique naturel pour des dizaines de personnes qui affluent vers la baie d’Hudson dans l’espoir désespéré de perdre du poids.

Un manque de gravité signifie moins de densité et les humains pèsent moins lourd dans cette partie du monde que partout ailleurs.

La baie est la deuxième plus grande au monde et sa profondeur moyenne est de 100 mètres.

Hudson a longtemps fasciné les amateurs de phénomènes surnaturels, avec de nombreux scientifiques qui ont pris sa physionomie particulière formée par l’activité tectonique, mais une cohorte croissante de spécialistes croit que cela pourrait venir d’une activité extraterrestre.

Il s’agit probablement d’un énorme météore qui s’est abattu sur la baie, créant la caverne profonde et provoquant ainsi cette activité d’anti-gravité.

Elle a été fortement militarisée pendant la guerre froide pour surveiller d’éventuels raids de bombardements soviétiques depuis le Pôle Nord.

Source: Express.co.uk, le 11 janvier 2017Traduction Nouvelordremondial.cc

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 22:45
Une découverte qui confirme la théorie de la Terre creuse

L'intérieur de la Terre dévoile un nouveau secret aux scientifiques !

Une nouvelle couche de roches inconnue jusqu'ici vient d'être découverte dans le manteau terrestre. Elle a la particularité d'être incroyablement rigide. D'après les chercheurs, cette caractéristique pourrait expliquer des phénomènes géologiques encore mystérieux.



"Nous en savons beaucoup plus sur la surface de Mars que sur l'intérieur de la Terre," explique Lowell Miyagi de l'université de l'Utah.

Lui et son équipe viennent en effet de découvrir ce qu'ils pensent être une couche de roches encore inconnue à l'intérieur de notre planète. Située à quelque 1.500 kilomètres sous la surface de la Terre, il s'agirait d'une strate de ce que l'on nomme le manteau. Mais à la différence d'autres couches, celle-ci ne se caractérise pas par sa teneur en certains minéraux. Plutôt par son incroyable rigidité puisqu'elle présente une viscosité dynamique de 1.000 milliards de pascals-secondes ! À titre de comparaison, l'eau se situe à 0,001 et le beurre de cacahuète à 200, ont expliqué les chercheurs dans un communiqué.

La présence d'une couche aussi rigide à cette profondeur pourrait faire la lumière sur certains phénomènes géologiques encore mystérieux. Une rigidité qui bloque la plongée des plaques Rappelons tout d'abord que notre planète est composée de 3 couches principales, de l'extérieur vers l'intérieur : la croûte terrestre, le manteau et le noyau, qui contiendrait lui-même une "graine" découverte récemment. La croûte est divisée en plaques tectoniques qui "flottent" sur le manteau. Là où elles se rencontrent, la plus dense des deux passe sous l'autre : c'est le phénomène de subduction.

Les scientifiques ont observé depuis longtemps que lorsque les plaques tectoniques plongent dans le manteau, elles semblent toutes bloquer leur descente à une même profondeur : 1.500 kilomètres. Or, il s'agirait justement de la limite supérieure de la nouvelle couche découverte par Lowell Miyagi et son équipe.

D'après eux, elle pourrait ainsi être la cause de cette observation qui laisse encore les géologues perplexes. "Cette augmentation de la viscosité est susceptible de causer le blocage des plaques subsidentes - au moins temporairement - à environ 1.500 kilomètres de profondeur," a expliqué Lowell Miyagi. Une couche profonde pour expliquer des observations en surface Les chercheurs rappellent que le mouvement des plaques est justement entraîné par la subduction : la partie plongeante tire le reste de la plaque.

"Tout ce qui affecte la façon dont une plaque subducte va, à tous les échelons, affecter les tremblements de terre et le volcanisme", a donc affirmé Lowell Miyagi. Les scientifiques s'interrogent par exemple sur la source des tremblements de terre profonds. La plupart ont lieu dans la croûte ou très proche de la surface. Mais certains sont situés plus bas dans le manteau. Ceci pourrait être, encore une fois, dû à la présence de cette nouvelle couche super-rigide. En bloquant la plongée des plaques, elle pourrait entraîner leur rupture et donc ces mystérieux tremblements de terre profonds. Les différences de composition des magmas sont elles aussi, encore peu comprises.

On distingue deux types de volcans océaniques à partir de cette composition : ceux des dorsales et ceux des points chauds comme l'île d'Hawaï. Les premiers expulsent un magma composé de roches jeunes et bien mélangées alors que pour les secondes, il s'agit de roches anciennes et peu mélangées. La nouvelle couche du manteau pourrait donc être à l'origine de ces différences. Comprendre l'intérieur de la Terre en laboratoire Lowell Miyagi l'a rappelé, on ne sait au final que peu de choses sur l'intérieur de notre planète.

Il faut bien comprendre que les conditions y sont extrêmes : à 1.500 kilomètres de profondeur, la température moyenne est de 2.150°C et la pression équivalente à 640.000 fois celle de l'atmosphère en surface ! Impossible donc d'envisager d'aller y faire des mesures directes. Au lieu de ça, les chercheurs simulent ces conditions en laboratoire pour voir comment elles influencent les roches et les minéraux. L'équipe a travaillé ainsi : en pressant fortement un échantillon de cristal du manteau du diamètre d'un cheveu entre deux diamants. Jusqu'à atteindre les conditions présentes à 1.500 km de profondeur.

En observant le changement de viscosité des cristaux, ils en ont déduit que le manteau devait être plus rigide à cette profondeur. Mais notre planète n'a sans doute pas encore livré tous ses secrets. Les scientifiques de l'université de l'Utah pensent que l'on sous-estime encore la chaleur dégagée par le noyau terrestre. Une partie du manteau s'avérant être très rigide, il est possible que les roches s'y mélangent mal. La chaleur réelle dégagée par le noyau ne s'échapperait donc pas totalement jusqu'en surface.

Source : http://www.maxisciences.com/terre/l-039-interieur-de-la-terre-devoile-un-nouveau-secret-aux-scientifiques_art34518.html

Voir une vidéo explicative ici : http://www.maxisciences.com/embed/J3q7TuFsq6251jewl8QtEA

Pourquoi et comment cette découverte confirme que la Terre est creuse ?

Je dirai pour au moins deux raisons, majeures :

- 1 ) On sait tous, enfin presque tous, que le magma des volcans ne provient absolument pas d'un supposé noyau de fer liquide qui serait situé au centre de la Terre ! Seul nos scientifiques arriérés et obtus persistes dans cette croyance qui n'est absolument pas scientifique justement, et encore moins prouvée.

Le magma provient des frictions entre les roches, et entre les plaques, situées loin sous nos pieds, et est contenu dans des poches, ou réservoirs. Le magma ainsi crée par friction, coule ensuite tel un fleuve, en suivant des couloirs entre les plaques et/ou à l'intérieur même des plaques, et alimente ainsi sans fin les chambres magmatique disséminées sur toute la planète.

Les chambres magmatiques montent ainsi en pression tel une cocotte minute avec l'afflux de magma et de gaz. La vitesse de rotation de la Terre qui est d'environ 1 670 km/h ( à l'équateur ) fait ainsi remonter le magma par la force centrifuge, et la pression des gaz pousse également le magma vers l'extérieur.

Si un noyau ferreux liquide existait réellement au centre de la Terre ou des planètes, la moindre fuite ferait éjecter tout le magma du noyau ! Or, nous constatons bien, qu'un volcan, n'importe le quel, subit une activité un certain temps seulement, le temps justement que la pression de la chambre magmatique soit retombée, elle se rempli ensuite à nouveau très lentement, et l'activité du volcan reprend, avec des périodes qui varient 1 an, 100 ans, 1 000 ans, 100 000 ans etc, tel un cycle, comme les saisons, les inversions des pôles magnétiques, les cycles lunaire, les cycles des marées, les cycles solaire etc...

- 2 ) Les différences de composition des magmas, qui ne sont elles aussi, encore que peu comprises, je dirais même pas comprises du tout ! Ceci pour la simple et bonne raison, que les roches et les plaques qui produisent ce magma, sont tout simplement différentes dans leurres compositions ! La croute terrestre épaisse de 2 000 km subit des forces de mouvements créant de la lave, en chauffant par le frottement, et la pression.

Si noyau ferreux liquide il y avait, et si ce noyau alimentait les chambres magmatiques, tous les magmas seraient alors identiques, c'est un peu une lapalissade que nos génies n'ont pas encore assimilés, ou plutôt qu'ils ne peuvent admettre, car l'admettre serait ainsi avouer que la Terre est creuse !

Les scientifiques ont observé depuis longtemps que rien qui ne vient de l'extérieur ne semble dépasser un certain seuil, ou une certaine distance ! Cette couche, ou protection semble tout bloquer à une même profondeur comprise entre 1.500 et 2 000 kilomètres, ce qui confirme bien la théorie d'une Terre creuse, et pas seulement la Terre, mais toutes les planètes, les lunes etc...

Pour en revenir aux volcans, tous les volcans du monde ont une poche magmatique située à quelques kilomètres seulement sous la croute terrestre, par exemple la caldeira de Yellowstone, « supervolcan de Yellowstone », a "l'étrange" particularité géologique la minceur de la croûte terrestre qui se trouve sous la surface du sol.

En effet, alors que celle-ci est en moyenne de trente kilomètres, ici le magma se trouve à une profondeur comprise entre huit et dix kilomètres. On a déterminé que cette caldeira que l'on croyait totalement éteinte avait été le théâtre de plusieurs éruptions suivant une périodicité tournant autour de 700 000 ans. Pourquoi ?

Je vous laisse deviner la réponse, ou je vous la redonne ? la réponse se trouve bien sur ci-dessus !

D'aucun me rétorqueront sans doute : Alors gros malin, comment expliquer le champ magnétique de la Terre ? qui est d'après la science admise jusqu'ici, que le champ magnétique terrestre est attribué à une cause unique : les mouvements de convection à l'intérieur du noyau métallique liquide (fer et nickel) de notre planète.

Mais comme je l'ai déjà exposé dans un autre sujet de ce blog, le champ magnétique de la terre ne serait pas causé par cet hypothétique noyau de fer en fusion, mais par les océans, c’est une nouvelle hypothèse, fort juste, qui est proposée par certains scientifiques.

Même si l’hypothèse ne parle que de variation de ce champ magnétique causé par l’océan mondial, on peut élargir le champ de compréhension, et d’hypothèse et l’adopter pour l’effet global du champ magnétique terrestre.

Pour expliquer ses variations dans le temps, on invoque donc logiquement des modifications de la circulation à l'intérieur du noyau. Pour l'instant, cette explication semble très solide et peut même expliquer les inversions complètes du champ magnétique terrestre.

Pourtant, Gregory Ryskin, de la Northwestern University (Etats-Unis), propose une autre hypothèse pour les variations à courte échelle, celle du siècle, qui ont pu être mesurées assez précisément pour la période récente. Ce géophysicien fait intervenir un nouvel acteur : les océans. Composés d'eau salée, ils sont conducteurs.

Les courants océaniques sont donc susceptibles de produire un champ magnétique, selon lui non négligeable.

En calculant ce champ à partir des données connues sur la circulation au sein de l'océan mondial, Ryskin, dans un article publié dans le New Journal of Physics, affirme retrouver assez bien les valeurs acceptées des variations séculaires récentes du champ magnétique terrestre.

De plus, explique-t-il, les résultats montrent, plus précisément, une excellente corrélation temporelle entre l'ampleur de la circulation nord-atlantique (dont le Gulf Stream, ) et les variations séculaires observées en Europe de l'ouest.

Selon Ryskin, ses résultats expliquent bien, en particulier, les « secousses géomagnétiques », des variations brutales du champ magnétique observées à plusieurs reprises durant la seconde moitié du vingtième siècle.

Le lien entre le climat et le magnétisme ?

Il en déduit qu'au fil des millions d'années, les mouvements des continents entraînés par la tectonique des plaques ont eu un important impact sur le champ magnétique en modifiant profondément la circulation océanique globale. Et d'imaginer que la dernière inversion complète, qui a interverti les pôles magnétiques il y a 780.000 ans, pourrait avoir été provoquée par la déviation des principaux courants.

Au passage, l'explication pourrait donner une réponse à l'apparente corrélation entre les variations séculaires du champ magnétique et le climat, révélée récemment.

En effet, circulation océanique et climat global sont liés de plusieurs manières.

Tout d'abord, les deux s'influencent mutuellement. Le réchauffement actuel, par exemple, pourrait modifier certains courants, et, à l'inverse, on sait que la douceur de l'Europe de l'ouest comparativement aux même latitudes sur le continent américain est due au Gulf Stream et à son apport d'eau chaude.

Enfin, un phénomène extérieur, comme le mouvement de continents, peut modifier à la fois le climat et la circulation océanique.

Scientifiquement plausible, en bon accord avec les observations et conduisant à une nouvelle lecture des données du paléomagnétisme, ce mécanisme reste pour l'instant une belle hypothèse à vérifier...

Source : Futura-Sciences

On peut donc enfoncer le clou, et affirmer : C'est pourquoi les planètes, les lunes etc ne disposent pas d'un champ magnétique aussi puissant que celui de la Terre, tout simplement car elles ne disposent pas/plus d'un océan mondial en surface, sans oublier l'océan mondial sous terrain qui commence à peine à être reconnu !

Pour preuves :

Mercure : Ne possèderait pas d'océan mondial en surface, mais doit posséder un océan interne assez important, dispose d'un dipôle magnétique, lequel est important et apparemment global. Il fut découvert en 1974 parmi les données envoyées par la sonde Mariner 10, indiquant que la force de ce champ équivaut à 1,1 % de celui de la Terre. Ce champ magnétique est assez puissant au niveau de l'arc de choc, il ralentit le vent solaire, ce qui crée une magnétosphère autour de la planète.

Vénus : Ne posséderait pas d'océan mondial en surface, et peut être pas un gros océan interne, Vénus possède un champ magnétique très faible. Pourtant, selon la théorie admise, l'existence d'un noyau de fer liquide tournant sur lui-même crée normalement un champ magnétique par effet dynamo, or Vénus ne possède pas de champ magnétique intrinsèque. Les explications pour justifier cette "anomalie" sont bien sur bien très alambiquées, afin de noyer le poisson !

La Terre : a un océan mondial en surface, et un immense océan interne, et un champ magnétique puissant.

Mars : n'a plus d'océans mondial en surface, mais sans doute un interne, et plus beaucoup de champ magnétique, voir plus du tout à certains endroits seulement, et plutôt assez puissant à d'autres ! On est certain maintenant que Mars possédait autrefois un océan mondial conséquent, et aujourd'hui que constate t-on ? On n'observe qu'un champ magnétique fossile sur Mars.

Jupiter : Doit posséder un océan mondial en surface gigantesque, et idem pour l'océan interne, et le champ magnétique de Jupiter est beaucoup plus intense que celui de la Terre, par ailleurs, la densité - donc la pression - du vent solaire est environ vingt-cinq fois plus faible au niveau de l'orbite de Jupiter qu'au niveau de l'orbite de la Terre. ( planète gazeuse selon la théorie ) Jupiter possède un puissant champ magnétique ainsi qu'une ionosphère et les sondes y ont observées des aurores aux pôles et de puissants orages électriques. Elle émet 2.5 fois plus d'énergie qu'elle n'en reçoit du Soleil.

Saturne : Doit posséder un immense océan mondial en surface, et en interne, et le champ magnétique de Saturne est 540 fois supérieur à celui de la Terre et est dipolaire. Mais Saturne présente des indices supposant qu'elle aurait elle aussi un champ magnétique environ 1 000 fois plus puissant que celui de la Terre !

Uranus : Doit posséder un bel océan mondial en surface, ainsi qu'un océan Interne. Son champ magnétique a la particularité d'être décalé par rapport à l'axe polaire et incliné à 59° par rapport à l'axe de rotation de la planète. Lorsque la sonde Voyager 2 s'est approchée de la planète, elle a découvert que par endroits, le courant produit par le champ magnétique ne prenait pas sa source dans les profondeurs de la planète mais bien plus haut. Ce qui provoque des instabilités magnétiques et des inversions comme il peut s'en produire par épisode sur Terre. Cela se traduit par un changement de positionnement radical du pôle nord magnétique. Au lieu de se trouver au nord, il se situe au sud. Uranus possèderait selon la théorie officielle, un noyau solide de silicates et de fer d'environ 7 500 km de diamètre. Les sondes ont détectées la présence d'aurores polaires ce qui laisse supposé la présence d'un puissant champ magnétique.

Neptune : Doit posséder une bel océan mondial en surface, et interne, et un noyau solide de silicates et de fer d'à peu près la masse de la Terre selon les connaissances actuelles. Elle ressemble aussi à Uranus au niveau de sa magnétosphère, avec un champ magnétique fortement incliné par rapport à son axe de rotation à 47° et le décalage d'au moins 0,55 rayons, soit environ 13 500 km du centre physique de la planète. Avant l'arrivée de la sonde Voyager 2 à proximité de Neptune, il a été émis l'hypothèse que la magnétosphère inclinée d'Uranus était le résultat de sa rotation inclinée. En comparant les champs magnétiques des deux planètes, les scientifiques pensent maintenant que leur orientation extrême peut être caractéristique des flux venant de l'intérieur des planètes.

L'onde de choc de Neptune, où la magnétosphère commence à ralentir le vent solaire, se produit à une distance de 35 fois le rayon de la planète. La magnétopause, où la pression de la magnétosphère contrebalance le vent solaire, se trouve à une distance de 23-26 fois le rayon de Neptune. La queue de la magnétosphère s'étend à au moins 72 fois le rayon de Neptune, et très probablement beaucoup plus loin.

Comparant les données du champ magnétique avec celles d'Uranus, les scientifiques pensent que son inclinaison extrême est causée par les flux circulant dans les profondeurs de l'atmosphère et ne résulte pas de son décalage physique ou d'une inversion de polarité. Ce champ magnétique présente une période de rotation de 16 heures, proche de celle de l’atmosphère. Une ionosphère constituée de plusieurs couches a également été découverte entre 1 000 et 4 000 km au-dessus du niveau 1 bar.

Les scientifiques pensent qu'il y a un immense océan de méthane à sa surface. Bien sur ils ne peuvent pas annoncer un immense océan d'eau, sinon ils seraient dans le caca...

Pluton : On ne sait pas grand chose, sinon rien, une mission est actuellement sur place, New Horizons, une mission historique à la découverte de Pluton. La sonde américaine se rapproche de la planète qu'elle va scruter de loin, avant de l'étudier de près. Une première ! On devrait donc en savoir un peu plus, même si on ne saura tout et on ne nous dira pas tout. Pour suivre les infos qui devraient arriver en principe rapidement, voir ici : http://www.nasa.gov/mission_pages/newhorizons/main/

Et enfin la Lune : Ne possède pas d'océan mondial en surface, mais possède sans doute un océan interne, puisque l'on reconnait enfin, que la Lune possède une énorme quantité d'eau, pratiquement autant que sur la Terre toute proportion gardée. Les échantillons de roches lunaires rapportés par les missions Apollo indiquent que la Lune présentait, dans le passé, un champ magnétique global. Son origine semble très différente de celle du champ magnétique terrestre.

La Lune serait un astre mort, donc les mécanismes connus, tels les mouvements de convection qui agitent la partie liquide du noyau de notre planète, ne peuvent pas expliquer le champ magnétique lunaire.

Toutes les planètes, et lunes sont creuses, toutes possèdent un océan mondial soit en surface, soit interne, soit les deux, aucune ne possèdent de prétendus noyau liquide ferreux, ou d nickel, ou d'ammoniac, ou d'hydrogène, ou de gloubi-boulga !

Une découverte qui confirme la théorie de la Terre creuse...

Terminons sur une note mystérieuse, et qui laisse songeur ...

 

En septembre 1940 les tous premiers radars ont sauvé l’Angleterre des attaques aériennes allemandes. Braqués en direction des côtes ils ont permis à l’aviation d’anticiper toutes les défenses et de contenir l’ennemi à l’extérieur de ses frontières.

 

En avril 1942, cette fois l’Allemagne possède, elle aussi, des radars. Mais elle va s’en servir à tout autre chose que les Anglais.

 

Goering, Himmler et Hitler demandent au professeur Heinz Fisher grand spécialiste des radars et des rayons infrarouges de se rendre, dans le plus grand secret sur l’île de Rügen (côtes baltes) pour se livrer à l’expérience la plus ahurissante de l’histoire :

Braquer ses radars vers le ciel à 45° et … attendre !

 

Attendre quoi ?

Attendre tout simplement, car si la terre est creuse, on finira par recevoir par réflexion des ondes radars, des images de points extrêmement éloignés, à l’intérieur de la sphère. Goering espérait ainsi recevoir des images de la flotte anglaise mouillant à … Scapa Flow !

C'est alors à ce moment que les alliés commencent à bombarder massivement l’Allemagne et ses usines d’armement ! Mais la plus grande partie des rares radars germaniques sont ailleurs...

 

Et encore, dans cet article, je ne vous parle pas des anomalies "scientifique - photographique - atmosphérique - satellitaire - physique qui ont lieu aux pôles de notre planète...

Pour aller plus loin, voir tous les sujets, très riches en infos, du blog sur la Terre creuse ici : http://homme-et-espace.over-blog.com/tag/terre%20creuse.../

 

Comme toujours, c’est à vous de juger...

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 20:24
LA TERRE CREUSE  PAR EDWARD SNOWDEN
 
 
3 OCTOBRE 2015
Le moment est venu, nos frères de la terre Creuse vont enfin nous rejoindre.
Cette chaîne vous présente des informations riches et sérieuses sur le phénomène ovni et paranormal. Elle est destiné aux personnes, témoins ou non, qui souhaitent visionner et échanger dans la bonne humeur et le respect. L'ufologie a pour principal objectif d'identifier les "phénomènes" à l'origine des observations. Il serait donc souhaitable d'associer, volontés, compétences et savoir-faire au service de la recherche et de l'information. Votre aide est précieuse est chacun peut avec ses moyens apporter sa pierre à l'édifice. THOR Odyssey

https://www.youtube.com/watch?v=qK-uqOa5IrE
 

Vidéo - TERRE CREUSE, Le journal de l'Amiral Byrd (31mn)

 

 
Le livre :
 
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Afficher l'image d'origineL'Histoire d'Olaf Jansen

Tiré du livre ‘’  The Smoky God ‘’


    Mon nom est Olaf Jansen. Je suis un norvégien, bien que je sois né dans la petite ville russe de marins d'Uleaborg, sur la côte orientale du Golfe de Bothnia, le bras du nord de la mer Baltique.

    Mes parents étaient en croisière de pêche dans le Golfe de Bothnia et ont habité cette ville russe d'Uleaborg au moment de ma naissance, le 27 Octobre 1811.

    Mon père, Jens Jansen, est né à Rodwig sur la côte scandinave, près des Îles Lofoden, mais après son mariage installa sa maison à Stockholm, parce que ma mère et sa famille y résidaient. Quand j'ai atteint mes sept ans, j'ai commencé à accompagner mon père lors de ses tournées de pêche le long de la côte scandinave.

    Très jeune , je fis montre de mon aptitude pour des livres et à l'âge de neuf ans, j'ai été placé à une école privée à Stockholm, où je demeurai jusqu'à l'âge de quatorze ans. ensuite j'ai suivi mon père régulièrement dans toutes ses tournées de pêche.

    Mon père mesurait bien six pieds trois de haut ( 1m90) et pesait plus de quinze stones (95Kg), un typique Scandinave bon teint ayant une vie des plus rudes et capable de plus d'endurance, à ma plus grande connaissance, qu'aucun autre homme. Il possédait, la douceur d'une femme dans pour les petites choses de la vie et cependant sa détermination et sa volonté étaient indescriptibles. Sa volonté n'admettait aucune défaite.

    J'avais 19 ans quand nous avons entrepris ce qui s'est avéré être notre dernier voyage en temps que pêcheurs et qui a abouti à l'histoire étrange qui devra être révélée au monde, - mais pas avant que je sois arrivé à la fin de mon pèlerinage terrestre.

    Je n'ose pas permettre que les faits que je connais soient publiés de mon vivant par crainte que je subisse davantage d' humiliation, d'emprisonnement et de souffrance. Tout d'abord, j'ai été mis dans des fers par le capitaine du navire baleinier qui m'a sauvé, pour la seule raison que je lui avais parlé des merveilleuses découvertes faites par mon père et moi-même. Mais j'étais loin d'être arrivé à la fin de mes tortures.

    Après quatre ans et huit mois d'absence j'ai atteint Stockholm, pour constater seulement que ma mère était morte l'année précédente et que la propriété avait été laissée par mes parents à la famille de ma mère, mais elle m'a été immédiatement restituée.

    Tout aurait pu bien continuer ainsi, si j'avais effacer de ma mémoire l'histoire de notre aventure et de la mort épouvantable de mon père.

    Finalement, un jour j'ai raconté l'histoire en détail à mon oncle, Gustaf Osterlind, un homme ayant de considérables biens et que je l'ai pressé d'organiser une expédition pour moi afin de réaliser un autre voyage vers la terre étrange.

    D'abord j'ai pensé qu'il favorisait mon projet. Il semblait intéressé et m'a invité à me présenter devant certains fonctionnaires et à leur expliquer, comme je l'avais fait pour lui, l'histoire de nos voyages et de nos découvertes. Imaginez ma déception et mon horreur quand, sur la conclusion de mon récit, certains papiers ont été signés par mon oncle et, sans avertissement, je me suis trouvé arrêté et bien vite sous l'effet d'un lugubre et épouvantable emprisonnement dans un asile de fous, où je suis resté pendant vingt-huit ans - années de longues, ennuyeuses, et affreuses souffrances!

    Je n'ai jamais cessé d'affirmer que j'étais sain d'esprit et de protester contre l'injustice de mon emprisonnement. Finalement, le dix-sept octobre 1862, je fus libéré. Mon oncle était mort et les amis de ma jeunesse étaient maintenant des étrangers. En effet, un homme de plus de cinquante ans, dont la seule information que l'on connaisse de lui concerne un fou, n'a aucun ami.

    Je fus embarrassé pour savoir comment gagner ma vie, mais instinctivement, je me tournai vers le port où les nombreuses barques de pêche étaient ancrées et dans l'espace d'une semaine, je m'embarquai avec un pêcheur par le nom d'Yan Hansen, qui commençait une longue croisière de pêche aux Îles Lofoden.

    A ce moment là, mes précédentes années où j'avais tant bourlingué, m'ont été d'un très grand avantage, spécialement pour affirmer mon utilité. Ce ne fut pas seulement le commencement d'autres voyages, mais par une frugale économie, je fus en quelques années, capable de posséder mon propre un bateau de pêche.

    Pendant vingt-sept ans, par la suite, j'ai parcouru la mer comme pêcheur, pendant cinq ans travaillant pour d'autres et les vingt-deux années dernières pour moi.

    Pendant toutes ces années, j'étudiai avec diligence un maximum de livres, aussi bien qu'un dur ouvrier à mon affaire, mais j'ai pris grand soin de ne mentionner à personne l'histoire concernant les découvertes faites par mon père et moi-même. Même à ce dernier jour, j'aurai peur de savoir que quelqu'un ait pu voir ou connaître les choses que je suis entrain d'écrire, et les notes et cartes que je garde par-devers moi. Quand mes jours sur la Terre seront terminés, je laisserai des cartes et notes qui éclaireront et, j'espère, utilement l'Humanité.

    Le souvenir de mon long emprisonnement avec des maniaques, et toute l'angoisse horrible et les souffrances subites sont trop vives pour donner une autre chance à une arrestation.

    En 1889, j'ai vendu de mes barques de pêche et j'ai constaté que j'avais accumulé une fortune tout à fait suffisante de m'entretenir le reste de ma vie. Je suis alors venu en Amérique.

    Pendant une douzaine d'années, mon habitation fut dans l'Illinois, près de Batavia, où j'ai réuni la plupart des livres de ma présente bibliothèque, quoique j'y aie apporté beaucoup de volumes de choix de Stockholm. Plus tard, je suis venu à Los Angeles, arrivant ici le 4 mars 1901. Je me rappelle bien, la date car c'était le deuxième jour d'inauguration du Président McKinley. J'ai acheté cette humble demeure et, ici dans l'intimité de mon propre domicile, abrité par ma propre vigne et mes figuiers et avec mes livres autour de moi, j'ai entrepris de faire des cartes et les dessins des nouveaux pays que nous avions découverts et aussi d'écrire l'histoire en détail du temps où mon père et moi avions quitté Stockholm jusqu'à l'événement tragique qui nous a séparés dans l'Océan Antarctique.

    Je me rappelle bien que nous avons quitté Stockholm dans notre sloop de pêche le troisième jour d'avril 1829 et avons navigué au sud, laissant l'Île de Gothland à gauche et l'Île Oeland à droite. Quelques jours plus tard nous avons doublé le Point de Sandhommar et avons emprunté le détroit qui sépare le Danemark de la côte scandinave.
En temps voulu nous avons fait escale dans la ville de Christiansand, où nous nous sommes reposés deux jours et ensuite nous sommes repartis le long de la côte scandinave vers l'ouest, en nous dirigeant vers les Îles Lofoden.

    Mon père était d'esprit très gai, en raison des excellents et satisfaisants bénéfices qu'il avait obtenus de notre dernière pêche qu'il avait commercialisée à Stockholm, au lieu de la vendre dans une des villes de marins le long de la côte scandinave. Il a été particulièrement heureux avec la vente de quelques défenses d'ivoire qu'il avait trouvées sur la côte d'ouest de la Terre de Franz Joseph pendant une de ses croisières du nord l'année précédente et il a exprimé l'espoir que cette fois nous pourrions de nouveau être assez chanceux de charger notre petit sloop de pêche de d'ivoire, au lieu de morues, harengs, maquereaux et saumons.

    Nous fîmes escale à Hammerfest, qui est à 71°40' de latitude N, pour nous reposer quelques jours. Nous y sommes restés une semaine, et nous fîmes des provisions supplémentaires et avec plusieurs tonneaux d'eau potable et nous avons ensuite navigué vers le Spitzberg.

    Pendant les quelques premiers jours, nous avions une mer libre et un vent favorable et ensuite nous avons rencontré beaucoup de glace et beaucoup d'icebergs. Un navire aussi large que notre petit sloop de pêche ne pouvait pas probablement trouvé sa route parmi le labyrinthe d'icebergs ou se serrer dans les canaux à peine ouverts.
 Ces montagnes d'icebergs se présentaient en une succession infinie de palais de cristal, de cathédrales massives et des chaînes de montagnes fantastiques, sinistres et pareilles à des sentinelles, immobiles comme quelques falaises imposantes en roche solidifiée, se dressant silencieux comme un sphinx, et résistant aux vagues agitées d'une mer mouvementée.

    Après avoir échappé de justesse à de nombreux accidents, nous sommes parvenus au Spitsberg, le 23éme jour de Juin et nous avons jeté l'ancre à la Baie Wijade pendant un court temps, où nous avons eu la main très heureuse pour notre pêche . Nous avons alors levé l'ancre et avons traversé le Détroit Hinlopen et navigué le long de la côte de la Terre du Nord-East.

    Un vent fort nous a abordé venant du sud-ouest et mon père dit que nous ferions mieux d'en profiter et d'essayer d'atteindre la Terre de Franz Josef, où, l'année précédente il n'avait, par accident, trouvé les défenses d'ivoire qui lui avaient rapporté un si bon prix à Stockholm.

    Jamais, auparavant ou depuis, je n'avais vu tant tant d'oiseaux de mer; ils étaient si nombreux qu'ils cachaient les rochers du littoral et qu'ils obscurcissaient le ciel.

    Pendant plusieurs jours nous avons navigué le long de la côte rocheuse de la Terre de Franz Josef. Finalement, un vent favorable nous a poussé vers la Côte Ouest et, après avoir navigué à la voile vingt-quatre heures, nous sommes arrivés à un magnifique petit bras de mer.

    On aurait pu à peine croire que c'était là, la lointaine Terre du Nord. L'endroi était vert avec une croissante végétation et bien que la zone ne représentait pas plus qu'un ou deux acres, l'air était cependant chaud et tranquille. Ce point aurait été le lieu où l'influence du Gulf Stream se fait le plus profondément sentir.

    Sur la côte-Est, il y avait de nombreux icebergs, bien que l'on soit ici dans une eau libre. Loin vers l'ouest , cependant, on voyait des blocs de glace et toujours plus au loin, vers l'ouest apparaissaient en forme de chaînes de basses collines de glaces. Devant nous et directement au nord, s'étendait une mer libre.
    Mon père était un ardent adepte d' Odin et Thor et me disait fréquemment qu'ils étaient des Dieux qui sont venus de loin au-delà "du Vent du Nord."

    Mon père expliquait que selon une tradition, qui dit qu'il existait alors plus au loin vers le nord, une terre plus belle que tout ce qu'aurait jamais connu tout mortel et qui est habitée par le peuple "élu".

    Ma jeune imagination a été stimulée par l'ardeur, le zèle et la ferveur religieuse de mon bon père et je me suis exclamé : " Pourquoi ne pas naviguer vers cette terre gracieuse ? Le ciel est juste, le vent favorable et la mer ouverte ".

    Même maintenant, je peux voir l'expression de surprise agréable de sa mine, quand il s'est s'est tourné vers moi et m'a demandé : "Mon fils, désires-tu aller et explorer avec moi - l'au-delà où l'homme ne s'est jamais aventuré ?" J'ai répondu affirmativement. "Très bien", répondit-il. "Qu'Odin nous protége!" Et, ajustant rapidement les voiles, il a jeté un coup d'œil à notre boussole, a tourné la proue droit dans la direction du nord et au travers d' une voie libre, notre voyage commença.

    Le soleil était bas sur l'horizon, comme il pouvait l'être encore en ce tout début de l'été. En effet, nous avions presque quatre mois d' avance avant que la nuit polaire arrive de nouveau.

    Notre petit sloop de pêche a bondi en avant comme s'il désirait ardemment se lancer comme nous-mêmes dans l'aventure. Trente-six heures après nous étions hors de vue de l'extrême point nord du littoral de Terre de Franz Josef. Un courant fort se dirigeant le nord par le nord-est semblait nous transporter. Loin à droite et à gauche de nous s'étallaient des icebergs, mais notre petit sloop a dû longer d'étroits passages et des couloirs si fins en certains endroits, que si notre embarcation n'avait pas été de forme réduite, nous n'aurions jamais pu nous en sortir.

    Le troisième jour nous sommes arrivés à une île. Ses rivages étaient baignés par une mer libre. Là mon père décida de faire une pose et de partir en exploration pendant un jour. Cette nouvelle terre était privée de bois de construction, mais nous y avons trouvé une grande accumulation de bois rejetés par la mer, sur le rivage du nord. Certains des troncs des arbres étaient quarante pieds de long (près de 12m) et deux pieds de diamètre (60cm).

    
    Après avoir explorer pendant un jour le littoral de cette île, nous avons levé l'ancre et avons tourné notre proue vers le nord en direction de la mer libre.
    Je me rappelle que ni mon père, ni moi-même n'avions rien mangé pendant presque trente heures. Peut-être cela était dû à la tension d'excitation de notre voyage étrange dans les plus lointaines eaux du nord, où d'après mon père, personne ne s'était aventuré auparavant. Notre pouvoir de suggestion avait calmé nos appétits physiques.

    A la place d'un froid intense comme nous l'aurions prévu, il faisait vraiment plus chaud et plus bien plus agréable que dans la région d'Hammerfest sur la côte du Nord de la Norvège, il y avait environ six semaines de cela.

    Nous admîmes tous les deux, franchement avoir très faim et immédiatement, j'ai préparé un repas substantiel grâce à notre garde-manger bien pourvu. Après nous nous soyons copieusement restaurés, j'ai dit à mon père que je sentais venir le sommeil et que j'allais m'endormir. "Très bien", m'a t-il a répondu, "je montrerai la garde".

    Je n'ai aucune façon de déterminer combien de temps, j'ai dormi; je sais seulement que j'ai été brutalement éveillé par secousse épouvantable du sloop. Je fus surpris alors de découvrir que mon père dormait profondément. Je me hurlai pour le réveiller et il se mit rapidement debout. En effet, s'il n'avait pas saisi immédiatement le bastingage, il aurait certainement été projeté dans les vagues bouillonnantes.

    Une tempête de neige féroce faisait rage. Le vent était directement sur l'arrière, poussant notre sloop à une vitesse énorme et menaçant à chaque moment de nous renverser. Il n'y avait pas de temps à perdre, les voiles devaient être affalées immédiatement. Notre bateau se tordait dans des convulsions. Quelques icebergs que nous connaissions, nous côtoyaient de part et d'autre, et heureusement un canal s'ouvrait à nous directement vers le nord. Mais en sera t-il ainsi longtemps?
Devant nous, ceinturant l'horizon de gauche à droite, s'étalait un vaporeux brouillard ou une brume, parfois noir comme la nuit égyptienne au bord de l'eau et parfois blanc comme un haut nuage de vapeur, que l'on perd finalement de vue alors qu'il se confond avec les grands flocons blancs de neige tombante. Il n'y avait aucun moyen de déterminer, s'il couvrait un traître d'iceberg, ou quelque autre obstacle caché contre lequel notre petit sloop se briserait en nous précipitant dans une tombe liquide, ou s'il était simplement la manifestation d'un brouillard arctique.

    Par quel miracle avons-nous échappé à une suprême destruction, je ne saurais le dire. Je me souviens notre petite embarcation a grincé et a gémi, comme si ses joints se cassaient. Elle a balancé et chancelé, en avant et en arrière comme si elle avait été saisi par quelque féroce courant sous-marin tourbillonnant ou quelque vortex .

    Heureusement notre boussole avait été fixée par de longues vis à une traverse. La plupart de nos provisions, cependant, furent éjectées et expulsées du pont des marchandises et si nous n'avions pas pris la précaution dès le début même, de nous attacher fermement aux mâts du sloop, nous aurions été balayés dans les flots déchaînés.

    Au-dessus du tumulte assourdissant des vagues qui faisaient rage, j'ai entendu la voix de mon père disant: "Soit courageux, mon fils," puis il a hurlé "Odin est le Dieu des eaux, le compagnon du courageux et il est avec nous. N'aie pas peur."

    À moi il semblait n'exister pour nous, aucun moyen d'échapper à une mort horrible. Le petit sloop fendait l'eau, la neige tombait si abondamment qu'elle nous aveuglait littéralement et les vagues talonnaient de leur blanche écume avec une infatigable fureur. Nous ne pouvions dire, à quel instant, nous allions être précipités contre un quelconque bloc de glace à la dérive. L'énorme houle nous soulevaient jusqu'aux sommets mêmes de colossales vagues puis, nous précipitaient dans les profondeurs de leurs creux comme si notre sloop de pêche était une coquille fragile. Des vagues gigantesques d'une blancheur inimaginable, se dressaient comme les murs véritables, d'une clôture, de l'avant à l'arrière.

    Cette épouvantable épreuve exaspérante, par ses innommables horreurs en forme de suspense et d'indescriptibles agonisantes peurs , dura plus de trois heures et pendant tout ce temps ce fut, la fuite en avant à grande vitesse . Alors soudainement, comme s'il s'était lassé de ses efforts frénétiques, le vent commença à diminuer sa fureur et puis il disparu progressivement . Finalement ce fut le calme parfait. Le brouillard avait lui aussi disparu et en avant nous s'étendait un couloir sans glace peut-être dix ou quinze milles de largeur avec quelques icebergs loin à notre droite et un archipel clairsemé de plus petits sur notre gauche.

    J'observais attentivement mon père, en décidant de rester silencieux, jusqu'à ce qu'il prenne la parole. Sur le moment, il déliait la corde de sa taille et, sans dire un mot, il a commencé à faire travailler les pompes, qui ne furent pas heureusement endommagées, allégeant le sloop de l'eau qu'il avait accumulée dans la tempête en furie.

    Il a largué les voiles du sloop aussi calmement qu'il aurait lancé son filet de pêche et ensuite il fit remarquer que étions prêts, pour recevoir le vent favorable dès qu'il se léverait. Son courage et sa constance étaient vraiment remarquables.

    Après inspection nous avons constaté que le tiers de nos provisions était encore disponible, mais notre inquiétude fut très forte, quand nous avons découvert que nos tonneaux d'eau avaient été précipités par dessus bord pendant les plongées violentes de notre bateau.

    Deux de nos tonneaux d'eau étaient dans la cale principale, mais tous les deux étaient vides. Nous avions une suffisante provision d'alimentation, mais aucune eau douce. Je réalisai alors immédiatement le caractère effroyablement dramatique de la situation. Sur le moment j'ai fut saisi d' une soif dévorante. "C'est en vérité très alarmant" a remarqué mon père. "Cependant, faisons sécher nos vêtements débraillés, car nous sommes trempés jusqu'à l'os . Aie confiance au Dieu Odin, mon fils. Ne te désespére pas ."

    Le soleil tapait par des rayons assez inclinés, comme si nous étions à une latitude plus au sud, au lieu d'être dans région très au nord. Il se balançait de ci de là, son orbite n'étant jamais visible et il montait plus en plus haut chaque jour, fréquemment couvert de brume, alors semblant regarder toujours fixement au travers du chapelet de nuages comme un oeil inquiet du destin, gardien de la mystérieuse contrée du Nord et observant jalousement les frasques humaines. Loin sur notre droite les rayons ornant les prismes d'icebergs étaient magnifiques. Leurs réflexions émettaient des flashes de grenat, de diamant, de saphir. Un panorama pyrotechnique de couleurs et de formes innombrables, tandis que ci-dessous, on pouvait voir la coloration verdâtre de la mer et ci-dessus, le ciel teinté de pourpre.

 

Troisième Partie

Au-delà du vent du Nord

    J'ai essayé d'oublier ma soif en m'évertuant à transbahuter de la cale quelques provisions et un récipient vide. Me penchant par dessus la rampe latérale, j'ai rempli le récipient d'eau dans le but de me laver les mains et le visage. À ma stupéfaction, lorsque mes lèvres sont entrées en contact avec l'eau, elle n'était pas salée. La découverte me fit sursauter. "Père !" Ai-je haleté le souffle proprement coupé , " l'eau, l'eau, elle est douce "; "Que dis tu là, Olaf ?" a hurlé mon père, jetant un coup d'œil hâtivement autour. "Tu te trompes sûrement. Il n'y a aucune terre dans les environs. Tu débloques voyons." "Mais goûte-moi cela !" ai-je crié.

    Et ainsi nous avons fait la découverte que l'eau était en effet douce, tout à fait douce, sans le moindre le goût salé, ni même un soupçon de saveur salée.

    Nous avons immédiatement rempli, nos deux derniers tonneaux d'eau et mon père a déclaré que c'était une faveur céleste venant des dieux Odin et Thor.

    Nous débordions de joie, mais la faim nous a vite ramenés à la réalité. Maintenant que nous avions trouvé de l'eau douce dans la haute mer, à quoi devrions-nous nous attendre encore, à cette latitude étrange où aucun bateau n'a jamais auparavant navigué et où l'on n'avait jamais entendu le plouf d'un aviron

    Nous avions à peine apaisé notre faim, quand une brise a commencé à gonfler nos voiles inertes et, jetant un coup d'œil à la boussole, nous avons constaté que l'extrémité nord de l'aiguille pointait durement contre le verre en s'y appuyant.

    En réponse à ma surprise, mon père me dit : "j'ai entendu parler de cela auparavant; c'est ce qu'on appelle l'élévation de la pointe nord de l'aiguille.

    Nous avons desserré le socle de la boussole et l'avons tournée à angle droit par rapport à la surface de la mer avant que la pointe de son aiguille ne se libère du verre et que la gravitation agisse librement. Elle a bougé avec difficulté et a semblé aussi instable qu'un homme ivre, mais finalement s'est engagé dans une direction.

    Avant cela nous avons pensé que le vent nous portait vers le nord-nord-ouest, mais, avec l'aiguille libre, nous avons découvert, il pourrait se faire que cela en dépende, que nous naviguions légèrement par nord nord-est. Nous n'avions jamais suivie la direction, plein nord.

        La mer était sereinement calme, avec à peine une maigre vague et le vent vif et grisant. Les rayons du soleil, en nous frappant de travers, nous fournissait une douce chaleur. Et ainsi le temps s'écoula, jour après jour et nous avons inscrit dans notre livre de bord, que nous avions navigué onze jours depuis la tempête subie dans la haute mer.

    Bien qu'utilisées avec une stricte économie, nos provisions tenaient bon , mais cependant commençaient à s'épuiser. Entre temps, un de nos tonneaux d'eau s'était épuisé et mon père dit : "Nous le remplirons de nouveau". Mais, nous avons constaté avec inquiétude que l'eau était maintenant aussi salée que dans la région des Îles Lofoden de la côte de la Norvège. Cela a nécessité, de notre part, d'avoir une extrême vigilance, pour le tonneau restant.

    J'avais souvent une profonde envie de dormir; était-ce l'effet de l'expérience passionnante de navigation à voile dans des eaux inconnues, ou est-ce les conséquences de l'excitation terrible due à notre aventure dans la tempête essuyée, ou encore était-ce dû à mon désir de nourriture? Je ne pouvais le dire.

    Je m'étendais fréquemment sur la soute de notre petit sloop et j'observais très haut dans le ciel son dôme bleu; et, malgré le soleil qui brillait loin à l'est, je voyais toujours une seule étoile au-dessus de moi . Pendant plusieurs jours, quand j'ai scruté cette étoile, elle était toujours là directement au-dessus de nous.

    Autant qu'on s'en souvienne , c'était le premier Août. Le soleil, haut dans le ciel et était si brillant que je ne pouvais plus voir l'étoile solitaire qui avait attiré mon attention quelques jours plus tôt.

    Un de ces jours, mon père m'a fit sursauter en attirant mon attention sur un nouveau spectacle qui se présentait loin devant nous, presque à l'horizon. "C'est un soleil factice", a hurlé mon père. "J'ai déjà lu cela quelque part; Il est dénommé un reflet ou un mirage. Il s'évanouira bientôt ."

    Mais ce faux soleil rouge pale, comme nous l'avions imaginé, ne s'est pas évanoui durant plusieurs heures; et alors que nous ignorions comment il pouvait emmètre ses rayons de lumière, il y avait toujours un moment où en balayant l'horizon, nous pouvions apercevoir la brillance de ce prétendu faux soleil pendant une période d'au moins douze heures sur 24.

     Des nuages et des brumes de temps en temps pouvaient presque cacher, son emplacement mais jamais entièrement. Progressivement , il a semblé s'élever plus haut, au dessus de l'horizon du ciel d'un mauve pâle alors que nous avancions.
     On pourrait à peine dire qu'il s'apparentait à notre soleil, si ce n'était sa forme circulaire et quand, non obscurci par des nuages ou les brumes océaniques, il prenait la coloration d'un rouge brumeux, une apparence hâlée qui passait à une lumière blanche comme un nuage lumineux, reflétant une lueur venant d'ailleurs.

    Nous nous sommes finalement mis d'accord, en discutant, que, quelle que soit la raison du phénomène, ce soleil brumeux et chatoyant, n'était pas une réflexion de notre soleil, mais bien une planète en quelque sorte - une réalité.

    Un jour, aussitôt après cela, je me suis senti extrêmement somnolent et suis tombé dans un sommeil réparateur. Mais il m'a semblé que je fus presque immédiatement réveillé par la secousse vigoureuse de mon épaule par mon père qui criait : "Olaf, réveilles-toi; il y a une terre en vue!"

    J'ai sauté sur mes pieds et oh ! joie ineffable ! Là bas, bien au loin , et cependant dans la direction que nous suivions, des terres émergeaient hardiment de la mer. La trace du littoral s'étendait très au loin à notre droite, aussi loin que l'œil pouvait voir et tout au long de la plage de sable , des vagues s'éclataient, en une écume agitée qui se reculait, ou s'avançait ensuite de nouveau, en murmurant, venant des profondeurs, des sonorités répétitives et tonitruantes.
Les berges étaient couvertes d'arbres et de végétation. Je ne peux pas exprimer le sentiment de grande d'allégresse, qui m'accompagna, lors de cette découverte. Mon père restait, debout, immobile, la main sur le barre, regardant tout droit devant, ouvrant les effusions de son cœur, à la prière reconnaissante et à l'action de grâces envers les Dieux Odin et Thor. Pendant ce temps , un filet de pêche récupéré au stock de l'arrimage, avait été lancé et nous avons attrapé quelques poissons qui vinrent s'ajouter nos provisions qui déclinaient.

    La boussole, que nous avions re-fixée à sa place, craignant une autre tempête, indiquait alors franchement la direction du nord et se déplaçait sur son pivot, comme si nous étions à Stockholm. "L'élévation de l'aiguille" avait cessé. Que pouvait bien signifier cela ?
Alors, aussi, nos nombreux jours de navigation à la voile nous avaient certainement fait dépasser de loin le Pôle Nord. Et cependant l'aiguille continuait à diriger le nord. Notre perplexité s'est douloureusement accrue , car assurément nous devrions être maintenant dans la direction du sud.

    Nous avons navigué pendant trois jours le long du littoral, et ensuite nous sommes arrivés à l'entrée d'un fjord ou d'une rivière de taille immense. Cela ressemblait plutôt à une grande baie et là nous avons manœuvré notre embarcation, en suivant légèrement la direction nord-est sud. Aidé un vent tourmenté soufflant pendant douze heures sur vingt-quatre, nous avons continué à avancer intérieurement dans cette voix, qui s'est après avéré être une rivière puissante et que , nous l'avons appris ultérieurement, les habitants appellent Hiddekel.

    Nous avons continué notre voyage pendant dix jours ensuite et avons constaté que nous avions heureusement pénétré à l'intérieur jusqu'au lieu où les marées océaniques n'ont plus d'effet sur l'eau, qui était devenue douce.

    La découverte n'est pas venue aussitôt, et s'est produite quand notre dernier tonneau d'eau s'est presque épuisé . Nous n'avons pas perdu de temps pour remplir nos tonneaux et nous avons continué à remonter la rivière plus avant quand le vent s'averrait favorable.

    Le long des berges, on pourrait voir de grandes forêts s'étirant sur plusieurs milles de longueur sur le littoral. Les arbres avaient d'énorme taille. Nous avons accosté et après avoir jeté l'ancre près d'une plage de sable, avons regagné la rive à pied et avons été récompensés de trouver une quantité de noix , très agréables au palais et pouvant satisfaire notre faim et apportant un changement bienvenu dans la monotonie de notre alimentation.

    On était autour du premier Septembre  1829, plus de cinq mois, nous l'avons calculé, après avoir fait nos adieux à Stockholm. Subitement nous eûmes, une peur bleue, en entendant dans le lointain le chant de certaines personnes. Tout de suite après nous avons aperçu un énorme bateau qui descendait la rivière , droit dans notre direction . Ceux qui chantaient à bord formaient un chœur puissant dont l'écho se répercutait d'une berge à l'autre de la rivière comme mille voix, remplissant l'univers entier d'une vibrante mélodie . La musique d'accompagnement était exécutée sur des instruments à cordes ne ressemblant pas à nos harpes.

    Nous avions jamais vu un si grand bateau et si différent en matière de construction.

    À ce moment précis, notre sloop se trouvait au calme et pas loin du rivage. Le bord de la rivière, était couvert de belle façon , d'arbres gigantesques de plusieurs centaines de pieds de haut . Il nous semblait être aux abords de quelque forêt primitive qui sans aucun doute, devait s'étirer loin à intérieur.

    L’ immense embarcation fit une pause et presque immédiatement après une barge fut déposée sur l'eau et six hommes de stature gigantesque se sont rapprochés de notre petit sloop. Ils nous ont parlé dans une langue étrange. Nous avons deviné, cependant, à leur manière d'agir qu'ils n'étaient pas inamicaux. Ils ont parlé entre eux un bon bout de temps et l'un d'entre eux fut pris d'un fou rire énorme comme si notre vue était devenue pour eux une étrange découverte. L'un d'entre eux a examiné scrupuleusement notre boussole qui a semblé les intéresser tous bien plus qu'aucune autre partie de notre sloop.

    Finalement, le chef fit un signe comme s'il voulait nous demander si nous désirions abandonner notre sloop pour nous rendre à bord leur bateau. "Qu'est-ce qu'il te dit, mon fils ? " A demandé mon père. "Ils ne peuvent pas faire mieux désormais que de nous tuer."

    "Ils semblent avoir de bonnes intentions" ai-je répondu, "Mais quels géants épouvantables! Ces six doivent être l'élite du régiment de première classe du royaume. Regarde juste leur grande taille."

    "Nous pouvons aussi bien aller volontairement plutôt qu' être pris par la force" a dit mon père, souriant, "car ils sont certainement capables de nous capturer." Sur ce, il a indiqué par des signes, que nous étions prêts à les accompagner.

    En quelques minutes, nous étions à bord du bateau et la demi-heure plus tard notre petit sloop avait été soulevé physiquement de l'eau par une sorte étrange appareillage avec crochet et treuillé à bord comme une curiosité.

    Il y avait plusieurs centaines des gens à bord de ce qui , pour nous, était ce gigantesque bateau, qui, nous l'avons découvert s'appelait "le Naz", mot signifiant, comme nous l'avons appris après ,"le Plaisir", ou pour donner une interprétation plus appropriée, le bateau de " l'Excursion du Plaisir ".

    Si mon père et moi avons été curieusement observés par les occupants du bateau, cette race étrange de géants, nous a aussi offert une égale source d'étonnement.

    Il n'y avait pas un seul homme à bord qui n'aurait pas mesuré pleinement 12 pieds (3m67) de hauteur. Ils portaient tous de pleines barbes, pas particulièrement longues, mais apparemment coupées très court. Ils avaient des visages doux et beaux, extrêmement honnête, avec un teint rougeâtre. Les cheveux et la barbe certains étaient noirs, et d'autres d'un blond roux et encore d'autres étaient jaunes. Le capitaine, ainsi que nous avons désigné, le dignitaire qui commandait le grand navire, dépassait aisément d'une tête n'importe quel de ses compagnons.
 Les femmes mesuraient moyenne de dix à onze pieds de hauteur. Leurs traits étaient particulièrement réguliers et raffinés, tandis que leur aspect présentait un teint des plus délicats, rehaussé par la marque d'une santé resplendissante.

    Les hommes et des femmes, ensemble, semblaient posséder cette aisance particulière dans leurs manières que nous considérons comme un signe de bonne éducation et, malgré leurs statures géantes, il n'y avait rien chez eux qui pouvait suggérer la gaucherie. Alors que j'étais garçon dans ma dix-neuvième année, j'ai été, sans aucun doute considéré comme un vrai Tom Pouce. Les 6,3 pieds (1,92m) de mon père ne plaçaient pas sa tête sa tête au-dessus de la ceinture de ces gens.

    Chacun d'eux semblait rivaliser avec son confrère de courtoisie et de gentillesse à notre égard, mais tous riaient chaleureusement, je m'en souviens, quand ils ont dû improviser des chaises pour mon père et moi-même pour nous asseoir à table. Ils étaient richement vêtus d'un propre costume particulier et très séduisant. Les hommes étaient habillés dans des tuniques élégamment brodées de soie et de satin et ceintes à la taille.
Ils portaient une culotte qui finissait aux genoux et des bas d'une texture raffinée, tandis que leurs pieds étaient chaussés de sandales ornées de boucles d'or. Nous avons rapidement découvert que l'or, leur était connu, comme l'un des métaux les plus communs, et qu'il était employé largement dans la décoration.

    Aussi étrange que cela puisse être, ni mon père ni moi-même n'avons eu la moindre inquiétude pour notre sécurité. "Nous sommes arrivés aux confins de notre propre connaissance ", m'a dit mon père. "C'est la finalité à laquelle nous convie la tradition que m'a inculqué mon père et le père de mon père et toujours en arrière en remontant de nombreuses générations de notre peuple. C'est, assurément , la terre au-delà du Vent du Nord."

    Nous avons fait une si bonne impression sur la communauté, que l'on nous a confié à la charge d' un des hommes, Jules Galdea et à sa femme, pour qu'ils puissent nous apprendre leur langue; et nous, de notre part, étions aussi avides de recevoir leur instruction.

    Sur l'ordre du capitaine, le navire s'est mis finement en route et a commencé à remonter le cours de la rivière. La machinerie, bien que silencieuse, était très puissante.

    Les berges et des arbres de chaque côté défilaient précipitamment. La vitesse du bateau, parfois, surpassait celle de n'importe quel train de chemin de fer sur lequel j'aurai pu monter, même ici en Amérique. C'était merveilleux.

    Pendant ce temps nous avons perdu de vue les rayons du soleil, mais nous avons trouvé une émanation intérieure provenant du soleil morne-rouge qui avait déjà attiré notre attention, rayonnant maintenant une lumière blanche apparemment issue d'un amas de nuages loin devant nous. Il diffusait une lumière plus intense, je dois l'avouer, que deux pleines lunes dans la nuit la plus claire.

    Dans douze heures ce nuage de blancheur allait disparaître de la vue, comme s'il s'était éclipsé et les douze heures suivantes allaient correspondre à notre nuit. Nous avons appris assez tôt que ces gens étranges étaient les adorateurs de ce grand nuage de nuit. Il était le "Dieu qui fume" "du Monde Intérieur" .

    Le bateau a été équipé d'un mode d'éclairage qui je le présume maintenant était l'électricité, mais ni mon père, ni moi-même n'étaient suffisamment calés dans la mécanique pour comprendre d'où venait la puissance servant à faire fonctionner le bateau, ou à alimenter les magnifiques feux doux qui répondaient aux mêmes objectifs correspondant à nos méthodes actuelles d'éclairage des rues de nos villes, nos maisons et établissements d'affaires .

    Je dois rappeler que l'époque où j'écrivais correspondait à l'automne de 1829 et que sur la surface "extérieure" de la terre nous ne connaissions rien alors, pour ainsi dire, sur l'électricité.

    L'air surchargé d'électricité était un constant revitaliseur. Je ne me suis jamais senti mieux dans ma vie que pendant les deux ans où mon père et moi avons séjourné à l'intérieur de la terre.

    Résumons la suite des événements : le bateau sur lequel nous naviguions est arrivé à un port, deux jours après que nous ayons été pris à son bord. Mon père dit avec une approximation aussi précise qu'il pouvait l'évaluer, que nous étions directement sous Stockholm ou Londres. La ville que nous avions atteinte, était appelée "Jehu", signifiant une ville formant un port de mer. Les maisons étaient grandes et magnifiquement construites et avec en apparence une parfaite uniformité, mais cependant sans aller jusqu'à l'identité. L'occupation principale des gens a semblé être l'agriculture; les versants des collines étaient couverts de vignobles, tandis que les vallées étaient consacrées à la croissance de grain.

    Je n'ai jamais vu un tel étalage d'or. Il y en avait partout. Les revêtements des portes en étaient incrustées et les tables plaquées de protection d'or. Les dômes des bâtiments publiques étaient d'or. Il était employé très généreusement dans la finition des grands temples de musique.

     La végétation poussait avec une prodigue exubérance et des fruits de toutes les sortes avaient une saveur des plus délicate. Les grappes de raisins de quatre et cinq pieds de longueur, chaque raisin aussi gros qu'une orange et des pommes plus grandes que la tête d'un homme caractérisaient la merveilleuse croissance de toutes les choses à "l'intérieur" de la terre.

    Les grands arbres d'acajou de la Californie seraient considérés comme de simple sous-bois comparés aux arbres géants de forêt s'étendant sur des milles et des milles dans toutes les directions. Tout au long des contreforts des montagnes, en divers lieux, nous avons vu des troupeaux énormes de bétail pendant le dernier jour de notre voyage sur la rivière.

    Nous avons beaucoup entendu parlé d'une ville appelée "Eden", mais on nous a gardés à "Jehu" pendant une année entière. Vers la fin de ce temps-là nous avions appris à parler assez bien la langue de cet étrange peuple . Nos instructeurs, Jules Galdea et sa femme, firent preuve d'une patience qui fut vraiment louable.

    Un jour un représentant du "Dirigeant" de "l'Eden" est venu pour nous voir et pendant deux jours entiers, mon père et moi-même, ont subi l'épreuve d'une série de questions étonnantes . Ils ont voulu savoir d'où nous venions, quelle sorte de gens y demeurait , quel Dieu nous adorions, nos croyances religieuses, le mode de vie de notre terre étrange et mille d'autres choses.

    La boussole que nous avions apportée avec nous, avait reçu de leur part une particulière attention . Mon père et moi avons fait des remarques entre nous sur le fait, que la boussole montrait toujours le nord, bien que nous sachions maintenant que nous avions navigué sur la courbure ou le bord de l'ouverture de la terre et que nous étions loin vers sud sur la surface "intérieure" de la croûte terrestre, qui selon l'estimation de mon père et la mienne, devait être environ de trois cents miles d'épaisseur ( voisin de 556 km en miles marins) " de l'intérieur" à la surface "extérieure".
 Comparativement, ce n'est pas plus épais qu'une coquille d'œuf, si bien qu'il y aurait presque autant de surface sur "l'intérieur" que sur "l'extérieur" de la terre.

    Le grand nuage lumineux ou la boule de feu-rouge sombre- ardent-rouge le matin et le soir et pendant le jour dégageant une belle lumière blanche, le "Dieu qui fume", - est apparemment suspendu au centre du grand vide "intérieur" la terre et demeure en cette place selon la loi immuable de gravitation, ou une force atmosphérique centrifuge, selon le cas. Je me réfère au pouvoir connu centrifuge ou centripète qui agit dans toutes les directions.

    La base de ce nuage électrique ou de cet astre central, le siège des Dieux, est sombre et non-transparente, excepté pour de petites ouvertures innombrables, apparemment au fond du grand support ou l'autel de la Déité, sur laquelle repose le "Dieu Fumeux" et les feux brillant par la plupart de ces ouvertures scintillent la nuit dans toute leur splendeur et semblent être des étoiles, aussi naturelles comme les étoiles nous avons vu briller quand dans notre maison à Stockholm, sauf qu'elles apparaissent plus grandes.
Le "Dieu qui fume" donc, avec chaque révolution quotidienne de la terre, semble aborder à l'est et descendre à l'ouest comme fait aussi notre soleil sur la surface externe. En réalité, les gens "du dedans" croient que le "Dieu qui fume" est le trône de leur Jéhovah et qu'il est stationnaire. L'effet de nuit et le jour est, donc, produit par la rotation quotidienne de la terre.

    J'ai depuis découvert que la langue des gens du Monde Intérieur s'apparente beaucoup au Sanscrit.

    Après avoir donné un compte rendu aux émissaires du gouvernement central du continent intérieur, et que mon père ait, à leur demande, dessiné grossièrement, des cartes, de la surface "extérieure" de la terre, montrant les séparations de terre et l'eau et donnant le nom de chacun des continents, des grandes îles et des océans, nous avons été véhiculés jusqu'à la ville "d'Eden", à l'aide d' un transport différent de tout ce que nous avons en Europe ou en Amérique.
 Ce véhicule était indubitablement de quelque adaptation électrique. Il était silencieux et glissait sur un seul rail de fer dans un équilibre parfait. Le voyage s'est fait à une très haute vitesse. Nous avons été transportés au haut des collines et en bas des vallons, à travers des vallées et de nouveau le long des flans de montagnes escarpées, sans qu'apparaisse la moindre tentative faite pour niveler la terre comme nous le faisons pour les rails de chemin de fer. Les sièges de la voiture étaient énormes et cependant de facture confortable et très haut placés au-dessus du plancher de la voiture.
Sur le sommet de chaque voiture a été adapté en haut des appareillages formés de roues de pilotage , couchées sur leurs côtés, et qui sont automatiquement ajustés en fonction de la vitesse de la voiture, et plus la vitesse du véhicule est grande, plus celle des roues est accrue.
 Jules Galdea nous expliqua que ces roues tournantes pareilles à des roues de ventilateurs au sommet des voitures, annulaient la pression atmosphérique, ou ce qui est généralement compris comme étant la gravitation et grâce à suppression de cette force ou son annulation, la voiture ne peut plus basculer d'un côté à d'autre du rail unique comme s'il était dans un vide; les roues de pilotage dans leurs révolutions rapides détruisaient efficacement le prétendu pouvoir de gravitation, ou la force de pression atmosphérique ou quel que soit l' influente puissance que cela puisse être, qui est à l'origine du fait que toutes les choses non soutenues tendent à tomber de haut en bas sur la surface de la terre ou sur le plus proche point de résistance.

    La surprise de mon père et de moi-même fut indescriptible quand, en traversant la majestueuse magnificence d'un hall spacieux, nous avons été finalement conduit devant le très Grand prêtre, régnant sur toute la région. Il était richement vêtu et beaucoup plus grand que ceux qui se trouvaient autour de lui et il ne pouvait pas avoir moins de quatorze (4,26m) ou quinze pieds de haut (4,57m) . La pièce immense, dans laquelle nous avons été reçus, semblait être constituée finement de solides blocs d'or abondamment incrustés de bijoux d'un étonnante brillance .

    La ville "d'Eden" se situait dans ce qui semblait être une belle vallée, mais, en fait, elle dominait le plateau de montagne le plus élevé du Continent Intérieur, de plusieurs miles pieds plus haut que n'importe quelle partie de la campagne environnante. C'est la place la plus belle que j'ai jamais contemplée dans tous mes voyages. Dans ce jardin surélevé toutes sortes de fruits, des vignes, des arbustes, les arbres et des fleurs grandissaient dans une abondance notoire.

    Dans ce jardin, quatre fleuves prennent leur source dans une fontaine artésienne puissante. Ils se divisent et coulent dans quatre directions. Cette place est appelée par des habitants "le nombril de la terre", ou le commencement, "le berceau de la race humaine". Les noms des rivières sont l'Euphrate, le Pison, le Gihon et le Hiddekel.

    L'insoupçonnable nous attendait dans ce palais de beauté, lorsque nous avons retrouvé notre petit bateau de pêche. Il avait été apporté devant le Grand prêtre, parfaitement conservé dans sa forme, tout à fait comme on l'avait sorti de l'eau, ce jour où il a été chargé à bord du bateau par les gens qui nous avaient découverts sur la rivière plus d'une année auparavant.

    On nous a accordé une audience de plus de deux heures avec ce grand dignitaire, ayant de bonnes dispositions et une aimable prévenance. Il s'est montré très enthousiaste, en nous posant de nombreuses questions qui continuellement revenaient sur les éléments qui avaient échappés à la sagacité de ses émissaires.

    A la fin de l'entrevue, il nous a suscité notre satisfaction, en nous demandant si nous aurions voulu rester dans son pays ou si nous aurons préféré retourner au monde "extérieur", suggérant que le voyage de retour, couronné de succès, était possible à travers les barrières formées par les ceintures de glaces qui encerclent les ouvertures du nord et du sud de la terre.

    Mon père a répondu : "Il nous serait agréable, mon fils et moi, de visiter votre pays et de voir votre peuple , vos universités et vos palais de musique et d'art, vos grands domaines, vos merveilleuses forêts de bois de construction; Puis après que nous ayons eu ce privilège appréciable, nous aimerions essayer de retourner à notre maison sur la surface "extérieure" de la terre. Ce fils est mon seul enfant et ma bonne épouse devrait être lasse d'attendre notre retour."

    "Je crains que vous ne puissiez jamais retourner", a répondu le Grand prêtre en chef, "parce que la voie est la plus dangereuse. Cependant, vous visiterez les pays différents avec Jules Galdea comme escorte et il vous sera accordé chaque fois courtoisie et bonté. Dès que vous serez prêts à entreprendre un voyage de retour, je vous assure que votre bateau qui est exposé ici, sera mis à l'eau à l'embouchure de la rivière Hiddekel, et nous vous souhaiterons bon voyage sous la protection de Jéhovah."

    Ainsi terminé notre seule entrevue avec le Grand prêtre ou le Haut Dignitaire du continent.

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 03:51
Des Photos Piratées de la NASA ! Des Images de la Terre Creuse

MAJ ! Des photos et documents allemands incroyables en rapport à un voyage vers le centre de la Terre en 1939. Ils ont battu l’Amiral Byrd de plusieurs années.

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Un ovni sous l’eau à droite?
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La Terre Creuse n’est désormais plus une théorie du complot!

La force centrifuge de ‘la croute terrestre intérieure’ pousse la force gravitationnelle à l’extérieur, et la croute terrestre extérieure pousse la gravité à agir à l’intérieur, c’est peut être l’énergie qui chauffe le magma.

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Des nuages tourbillonnent à l’entrée, le champ magnétique au pôle nord va dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

Au pôle sud le champ magnétique va dans le sens des aiguilles d’une montre.

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Voici l’ouverture découverte par l’Amiral Byrd lors de son expédition au pôle nord et dont il a parlé.

« Les deux vols de l’Amiral Byrd au dessus du pôle nord prouvent qu’il y a des ‘choses étranges’ quant à la forme de la terre dans les deux zones polaires. Byrd vola au pôle Nord mais ne s’est pas arrêté là bas, mais il est allé 2500 km au delà, puis a retracé sa course depuis sa base en Arctique (à cause de l’approvisionnement en pétrole nécessaire). Alors qu’il progressait vers le point polaire, il a vu des lacs et des terrains sans glace, des montagnes recouvertes d’arbres, et même des animaux monstrueux, ressemblant aux mammouths de l’antiquité. Tout cela a été rapporté par avion grâce à ses occupants. Pendant les 2500 kilomètres, l’avion a survolé les terrains, montagnes, arbres, lacs et rivières. »

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L’extrait provient du lien suivant..

Cette découverte importante, que Byrd appela « la plus importante » de l’histoire du monde, aurait dû être connue de tous, si l’information à ce sujet n’avait pas été supprimée à un tel point qu’elle a été presque complètement oubliée jusqu’à ce que Giannini l’a mentionne dans son livre, “Worlds Beyond the Poles,” publié à New York en 1959. De même, l’ouvrage de Giannini, pour une raison étrange, n’a pas fait l’objet de publicité de la part de l’éditeur et est resté inconnu.

Source : Before It’s News, le 17 Février 2013

https://www.youtube.com/watch?v=rhoRT8eSebg

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 18:39

terre creuse

Théodore Adorno

La Terre est une coque creuse

Texte tiré d'«Horizons Virtuels», No 4- septembre 2002

 

Voici plus d’un siècle que des explorateurs témoignent de voyages à l’intérieur de la terre. Depuis Galilée, il paraît aussi difficile de faire admettre que la terre ne soit pas pleine que cela a été pour faire admettre qu’elle n’était pas plate. Préalablement, il faut remarquer que le seul ouvrage de Jules Vernes qui n’ait pas encore reçu une confirmation effective, officielle, est "Voyage au centre de la terre". Ce sujet aurait-il pu être la seule faille de ce grand visionnaire?

La théorie de la terre creuse a été émise pour la première fois en 1906 par un écrivain américain, William Reed, et reprise en 1920 par un autre américain, Marshall B. Gardner. En 1959, F. Amadeo Giannini écrivit son premier ouvrage, "Mondes au-delà des pôles", sur le sujet, à partir des travaux de Gardner. Pour une étrange et obscure raison, le livre de Giannini ne reçut aucune promotion et n’atteignit pas le grand public. Cependant, à la fin de cette même année 1959, Ray Palmer prit connaissance de cet ouvrage et il fut tellement impressionné par l’aventure fabuleuse de Byrd qu’il en parla aussitôt dans son magazine Soucoupes Volantes, largement distribué dans tous les Etats-Unis. L’information parut dans le numéro de décembre 1959, à la suite de quoi se produisit une série d’incidents bizarres indiquant que des forces secrètes étaient à l’oeuvre pour couper court à cette information et l’empêcher d’atteindre la grande masse des lecteurs.

Des incidents bizarres

Le numéro de Soucoupes Volantes daté de décembre 1959 était prêt à être distribué aux abonnés et mis en vente dans les kiosques lorsqu’il fut retiré mystérieusement de la circulation. Quand la camionnette venant de l’imprimerie avec les paquets de magazines arriva chez l’éditeur, on n’y trouva plus le moindre exemplaire. Elle était vide!

L’éditeur téléphona à l’imprimeur. Qu’est-ce que cela voulait dire? L’imprimeur chercha dans ses papiers mais ne trouva aucun récépissé prouvant que l’expédition avait été faite. Le tirage de ce numéro ayant été payé, l’imprimeur fut prié de remettre les presses en marche et de faire un nouveau tirage. Mais, coïncidence étrange, les clichés étaient en si mauvais état qu’une réimpression immédiate était impossible. Où étaient passés les milliers d’exemplaires qui avaient été imprimés? Pourquoi n’avait-on pas retrouvé le bon d’expédition? S’il avait été égaré et si les magazines avaient été envoyés à une mauvaise adresse, ils auraient dû être retournés à l’expéditeur.

L’Amiral Byrd, plus fort que Christophe Colomb

Les thèses de Reed et de Gardner trouvèrent une confirmation dans les expéditions polaires de Byrd dans l’Arctique, en 1947, et dans l’Antarctique, en 1956. L’explorateur américain s’aventura sur une distance de 2700km au-delà du pôle Nord et de 3700 km au-delà du pôle Sud, pénétrant dans un territoire inconnu, libre de glace, qui s’étendait à l’intérieur des dépressions polaires. Ce territoire n’est mentionné sur aucune carte. La véritable signification des découvertes de Byrd fut étouffée dans l’oeuf jusqu’au moment où Giannini et Palmer s’emparèrent de l’affaire. Nous avons là une information qui concerne une des plus grandes découvertes géographiques de toute l’histoire; plus grande peut-être que la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. Car, si ce dernier découvrit un nouveau continent, Byrd, lui, découvrit un nouveau Monde d’une superficie égale, ou peut-être même supérieure, à celle de nos cinq continents réunis. La découverte de Byrd est frappée aujourd’hui d’un top secret international. Après le message radio qu’il envoya de son avion et un bref communiqué de presse, toute nouvelle importante sur le sujet fut soigneusement supprimée par les agences gouvernementales. En fait, l’explorateur ne serait pas passé au-dessus du pôle Nord pour continuer ensuite son vol de 2700km vers le sud. Il aurait rencontré un territoire pris dans les glaces.

Au contraire, la terre qu’il survolait n’avait ni glace ni neige. Elle était dotée d’un climat chaud et l'on pouvait apercevoir des forêts, des montagnes, des lacs avec une végétation verte et même des traces de vie animale. Cette nouvelle terre inconnue, survolée par l’amiral américain, n’est mentionnée sur aucune carte. Et pourtant, elle existe à l’intérieur de l’ouverture polaire.

Pourquoi une découverte de cette importance fut-elle complètement occultée? L’explication est que d’autres pays, alléchés par des perspectives de conquête, pouvaient mettre sur pied des expéditions concurrentes. Cependant, maintenant que le secret a été dévoilé par Giannini, Palmer et d’autres, plus rien ne s’oppose à ce que le problème soit examiné avec toute l’attention qu’il mérite.

Formation et structure de la terre

Arnoldo de Azevedo dans sa géographie physique, écrit: "Il y a au-dessous de nous un véritable défi à la vanité et à la compétence des hommes de science." À ce jour, on n’a pénétré que de quelques kilomètres à l’intérieur de la terre. Ce qu’il y a au-delà, les savants l’ignorent. Ils en sont réduits aux conjectures, aux suppositions. La plupart des théories admises ne reposent sur aucune base scientifique. Croire qu’il y a, au centre de la terre, un noyau de feu et de métal en fusion semble s’inspirer étrangement de la vieille idée religieuse d’un enfer. L’idée scientifique n’est pas plus fondée que la croyance religieuse. Toutes deux sont de simples suppositions sans un iota de preuve.

L’idée d’un feu central est née probablement du fait que plus on s’enfonce dans la Terre, plus la chaleur augmente. Mais en déduire que cette augmentation de température se poursuit jusqu’au centre de la terre nous paraît une extrapolation bien hasardeuse. Aucune preuve ne permet de soutenir ce point de vue. Il est plus probable que l’accroissement de la chaleur se fait seulement jusqu’à un certain niveau, là où les éruptions volcaniques et les tremblements de terre trouvent leur origine, origine due certainement à la présence, à ce niveau, d’un grand nombre de substances radioactives. Mais, une fois franchie cette couche de chaleur maximum, rien ne s’oppose à ce que l’on trouve des zones plus fraîches en se rapprochant du centre de la terre.

Note MD : on ne peut être que frappé par la similitude de ce schéma planétaire avec celui de toute cellule vivante dotée d’un noyau entouré de cytoplasme et d’un pastoplasme externe, qui est en fait la coque protectrice.

Les pôles géographiques n’existent pas

Le premier à avoir présenté la théorie de la terre creuse avec des ouvertures aux pôles est le penseur américain William Reed, auteur du livre "Fantôme des pôles". Cet ouvrage, publié en 1906, fournit le premier apport scientifique sur la question et s’appuie sur les témoignages d’explorateurs arctiques.

Reed estime que la croûte terrestre a une épaisseur de 1300km et que l’intérieur creux a un diamètre de 10,000km. Il résume ainsi sa théorie révolutionnaire: "La terre est creuse. Les pôles, si longtemps cherchés, sont des fantômes. À l’intérieur, on trouve de vastes continents, des océans, des montagnes et des fleuves. Il existe une vie végétale et animale dans ce Nouveau Monde et il est probablement peuplé par des races inconnues des habitants de la surface."

Reed fait remarquer que la terre n’est pas une vraie sphère, mais qu’elle est aplatie aux pôles, ou plus précisément, qu’elle commence à s’aplatir lorsqu’on approche de ces points hypothétiques. Les pôles, en réalité, se trouvent entre ciel et terre, au centre des ouvertures polaires, et non à la surface, comme le supposait ceux qui ont cru les découvrir.

Reed l’affirme, on n’a pu découvrir ni le pôle Nord ni le pôle Sud pour la bonne raison que la Terre est creuse à ces endroits précis. Quand les explorateurs pensaient avoir atteint le pôle, ils avaient été trompés par le comportement fantaisiste de la boussole en haute altitude. Reed dit que ce fut le cas de Peary et de Cook qui, ni l’un ni l’autre, n’atteignirent les pôles. Quand on arrive à 70º–75º de latitude nord ou sud, la Terre commenceà s’incurver vers l’intérieur. Le pôle est simplement la limite extérieure de l’ouverture polaire. On pensait autrefois que le Nord magnétique était un point dans l’archipel Arctique.

Les explorateurs soviétiques ont montré récemment que ce n’était pas un point, mais une ligne longue approximativement de 1600km. Cependant cette ligne n’est pas droite mais circulaire et elle délimite les bords de l’ouverture polaire. Quand un explorateur parvient à cet endroit, il atteint le Nord magnétique, mais pas le Nord géographique.

L’oeuvre de Marshall B. Gardner

Marshall B. Gardner, après vingt ans de recherches et de réflexion, publia son fameux livre "Voyage à l’intérieur de la terre", en 1920. Il ne semblait pas avoir eu connaissance de l’ouvrage de William Reed, de sorte que les deux hommes développèrent leurs thèses indépendamment l’un de l’autre. La grande contribution de Gardner réside dans sa théorie du soleil central. Ce soleil est la cause de la température plus élevée que l’on trouve dans l’ouverture polaire. C’est lui aussi qui produit l’aurore boréale. Reed, qui n’avait pas "vu" cet astre brillant, attribuait ses effets à des volcans en activité. Un soleil central, source de chaleur et de lumière, rend possible la vie végétale et animale à l’intérieur de notre globe et aussi la vie humaine. Reed croyait à cette vie, bien sûr, mais il avait du mal à l’expliquer, compte tenu de sa théorie qui excluait le soleil central.

Texte tiré d'«Horizons Virtuels», No 6 – Octobre 2002

L’extraordinaire odyssee intra-terrestre de l’amiral byrd en fevrier 1947
(Journal secret de l’Amiral Byrd, traduit de l’anglais par Joël Labruyère, dans le journal "Undercover" no 2 – 40 rue du Paradis 76530, Grande Couronne)

Je dois rédiger ce journal dans le secret le plus total. Cela concerne le vol que j’ai effectué au-dessus de l’Arctique, le 19 février de l’année 1947. Il arrive un moment où la raison de l’homme s’effondre dans son insignifiance et où l’on doit accepter l’évidence de la Vérité. Je ne suis pas libre de révéler les faits contenus dans ce document... et cela ne sera peut-être jamais porté à la connaissance du public. Mais je dois faire mon devoir et consigner ces faits pour que tous puissent les lire un jour. Même dans un monde de cupidité et d’exploitation, on ne pourra pas toujours étouffer ce qui est vrai.

Départ du camp de base de l’Arctique, le 19 février 1947.

06H10 – Nous décollons avec les réservoirs pleins en direction du Nord.

07H30 – Vérification du contact radio avec le camp de base. Tout va bien et la réception est normale.

08H00 – On constate une légère turbulence en direction de l’Est, à 2300 pieds d’altitude. La turbulence disparaît à 1700 pieds, mais la pointe de vent augmente. Un léger réglage des gaz et l’avion est maintenant performant.

08H15 – Vérification avec la base. Situation normale.

09H00 – Vaste surface de glace et de neige au-dessous. On note une coloration jaunâtre du paysage formant un motif linéaire. Meilleure observation de cette surface au-dessous. On note une coloration rougeâtre ou violacée. Nous faisons deux fois le tour de cette surface pour en mesurer l’étendue. Nouvelle vérification avec la base et communication de l’information sur la coloration de la glace et de la neige au-dessous.

09H10 – La boussole magnétique et le gyroscope commencent à osciller. Nous ne pouvons plus contrôler notre direction à l’aide de nos instruments de bord. Cependant, en nous servant de la boussole solaire, tout semble aller mieux. Les commandes sont lentes à répondre et semblent engourdies, mais il n’y a aucune indication que l’appareillage soit gelé.

09H15 – Au loin, on distingue ce qui semble être des montagnes.

09H49 – 29 minutes de vol se sont écoulées depuis la première apparition de ces montagnes. Ce n’est pas une illusion. C’est bien une petite chaîne de monts comme je n’en ai jamais vue.

09H55 – L’altitude est de 2950 pieds et il y a une forte turbulence à nouveau.

10H00 – Nous traversons la petite chaîne montagneuse en continuant à maintenir le cap vers le Nord pour autant que nous soyons sûrs de la direction. Par delà la chaîne apparaît ce qui semble être une vallée avec une petite rivière ou un cours d'eau qui coule au milieu. Pourtant, il ne devrait pas y avoir de vallée verdoyante au-dessous de nous! Il y a quelque chose d’absolument anormal ici! Nous devrions être au-dessus de la glace et de la neige! Par la lucarne, on voit de vastes forêts qui s’étendent sur les pentes des monts. Nos instruments de navigation continuent à tournoyer. Le gyroscope oscille d’avant en arrière.

10H05 – Je réduis l’altitude à 1400 pieds et j’exécute un virage serré pour mieux examiner la vallée au-dessous. Elle est verte, recouverte de mousse ou d’un revêtement d’herbe rase. La lumière semble différente. Le soleil n’est plus visible. Nous faisons un autre tour et repérons ce qui a tout l’air d’être un gros animal, au-dessous de nous. Il ressemble à un éléphant! Non!! Il a plutôt l’air d’un mammouth! Invraisemblable! Cependant, c’est vrai! Je réduis l’altitude à 1000 pieds et saisis des jumelles pour mieux examiner l’animal. Quel animal! Il faut communiquer cela à la base.

10H30 – Nous rencontrons de plus en plus de collines verdoyantes à présent. La température extérieure indique 74 degrés Fahrenheit! Nous continuons à avancer droit devant. Les instruments de navigation paraissent normaux maintenant. Je suis déconcerté par leur fonctionnement. Nous tentons de contacter la base, mais la radio ne fonctionne plus!

11H30 – Le paysage paraît tout à fait plat et normal, si je puis m’exprimer ainsi. Devant nous, on aperçoit ce qui ressemble à une ville!!! Mais c’est impossible! L’avion est devenu léger et flotte bizarrement. Les commandes refusent de répondre! Mon Dieu! À courte distance, il y a un étrange appareil volant. Il arrive rapidement à nos côtés! L’engin a la forme d’un disque et présente un aspect lumineux rayonnant. Il est assez proche pour qu’on aperçoive les signes peints sur l’appareil. Il y a comme une sorte de Swastika! C’est incroyable! Où sommes nous donc? Qu’est-il arrivé? J’actionne les commandes à nouveau. Elles ne répondent plus. Nous sommes pris dans une pince invisible d’une nature inconnue!

11H35 – Notre radio crépite et une voix nous parvient dans un anglais à l’accent nordique ou peut-être germanique! Le message est "Bienvenue, dans notre domaine, amiral. Nous vous ferons atterrir dans exactement sept minutes. Restez calme, amiral. Vous êtes entre des mains amies." Je remarque que les moteurs de notre avion ont cessé de tourner! L’appareil est placé sous un étrange contrôle et il fonctionne tout seul. Les commandes sont devenues inutiles.

11H40 – Nous recevons un autre message radio. Le processus d’atterrissage a commencé et, par moments, l’avion vibre doucement. Il commence à descendre comme s’il était emporté par un grand élévateur invisible! La descente est imperceptible et nous touchons le sol avec seulement une légère secousse.

11H45 – Pendant que je m’élance à travers le poste de pilotage, plusieurs hommes s’approchent à pieds autour de notre avion. Ils sont grands de taille, avec des cheveux blonds. Au loin, on aperçoit une grande ville irradiant les couleurs nuancées de l’arc-en-ciel. Je me demande ce qui va arriver maintenant, mais je n'aperçois aucune arme sur les hommes qui s’approchent de nous. J’entends à présent une voix qui me demande, en m’appelant par mon nom, d’ouvrir la porte de la soute. J’obéis.

Fin du journal.

L’accueil en Agartha

À partir de ce moment, je raconte les évènements de mémoire. Ils défient l’imagination et pourraient être pris pour de la démence s’ils n’étaient pas réellement arrivés. L’opérateur radio et moi-même sortîmes de l’avion et fûmes très cordialement accueillis. Nous fûmes transportés sur une petite plate-forme de transport sans roues! Elle se déplaçait à travers la ville lumineuse avec une grande rapidité. Comme nous en approchions, la ville semblait faite de matière cristalline. Bientôt, nous arrivâmes devant un grand bâtiment d’un style fantastique, comme je n’en ai jamais vu. On nous offrit une boisson chaude qui n’avait le goût de rien de ce que j’ai pu savourer jusqu’ici. Elle était délicieuse. Au bout d’une dizaine de minutes, deux de nos hôtes étranges revinrent vers nous pour me dire que je devais les accompagner. Je n’avais d’autre choix que de me soumettre. Je quittai mon opérateur radio et marchai sur une courte distance avant de pénétrer dans ce qui ressemblait à un ascenseur. Nous descendîmes pendant un moment, puis l’appareil s’arrêta et les portes s’ouvrirent silencieusement. Nous suivîmes alors un long couloir éclairé d’une lumière rosée qui semblait émaner des murs. L’un des êtres me demanda de m’arrêter devant une large porte sur laquelle il y avait une inscription que je ne savais pas lire. L’un des hôtes me dit: "N’ayez crainte amiral; vous allez être reçu par le Maître."

J'entrai et mes yeux furent d’abord frappés par la merveilleuse lueur qui semblait remplir complètement la pièce. Je commençai alors à regarder ce qui m’entourait. Il s’offrit à ma vue la plus belle apparition de ma vie. C’est trop merveilleux pour être décrit. C’était exquis et délicat. Je ne crois pas qu’il existe des mots humains pour décrire cela avec exactitude! Mes pensée furent interrompues par une voix chaude et mélodieuse: "Je vous souhaite la bienvenue dans notre domaine, amiral." Je vis alors un homme d’apparence agréable, mais qui avait l’empreinte des années gravées sur son visage. Il était assis au bout d’une longue table et m’invita à m’asseoir dans un des fauteuils. Lorsque je fus installé, il croisa les doigts et sourit. Il me parla à nouveau avec douceur.

"Nous vous avons laissé pénétrer ici car vous êtes d’un caractère noble et vous êtes respecté à la surface de la terre, amiral." Le Maître continua, avec un sourire: "Vous êtes dans le domaine des Ariani, le monde intérieur de la terre. Nous ne retarderons pas longtemps votre mission et vous serez escorté en toute sécurité vers la surface, à une bonne distance d’ici. Mais pour l'instant, amiral, je voudrais vous dire pourquoi vous avez été conduit ici. À juste titre, notre attention fut alertée après que votre race ait fait exploser les premières bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, au Japon. Ce fut lors de cette alerte que nous avons envoyé nos engins volants, les "Flugelrads", à la surface de la terre, pour enquêter sur ce que votre race avait fait. Bien entendu, ce qui est fait est fait, mon cher amiral. Voyez-vous, nous n’avons jamais interféré auparavant dans les guerres de votre race ni dans sa barbarie, mais à présent, nous le devons, car vous avez appris à altérer une énergie qui n’est pas pour les hommes: l’énergie atomique. Nos émissaires ont déjà communiqué des messages aux autorités de votre monde. Cependant, ils n’ont pas tenu compte de nos conseils. À présent, vous avez été choisi pour être le témoin que notre monde existe. Voyez-vous, notre culture et notre science ont plusieurs milliers d’années d’avance sur celles de votre race, amiral." Je l’interrompis: "Mais, qu’est-ce que cela a à voir avec ma personne, monsieur?" Le regard du Maître semblait pénétrer à l’intérieur de mon esprit et, après m’avoir sondé pendant quelques minutes, il ajouta: "Votre race a atteint désormais un point de non-retour, car il y en a parmi vous qui préfèreraient détruire leur monde plutôt que de renoncer au pouvoir qu’ils croient détenir." J’en convins et le Maître continua: "En 1945 et par la suite, nous avons essayé de contacter votre race. Mais nos efforts se heurtèrent à l'hostilité, et nos Flugelrads furent même pris pour cibles. Oui, ils furent pourchassés avec perfidie par vos avions de combat. Aussi, à présent, je vous le dis, mon fils: il y a une grande tempête qui se lève sur votre monde; une fureur noire qui ne s’éteindra pas avant longtemps. Il n’y aura aucune solution par les armes et votre science n’apportera aucune sécurité. Cela pourra s’enflammer jusqu’à ce que la moindre fleur de votre civilisation soit piétinée et que tout élément d’humanité soit détruit dans un immense chaos. Votre guerre récente – la seconde guerre mondiale - ne fut que le prélude de ce qui attend votre race. Ici, nous le voyons clairement d’heure en heure. Pensez-vous que je me trompe?" "Non", répondis-je. "Cela est déjà arrivé.
L’âge noir est venu. Oui, mon fils", continua le Maître, "l’âge noir qui va venir maintenant pour votre race recouvrira la terre entière comme un linceul. Mais certains parmi les membres de votre race survivront au milieu de la tempête. Dans le futur, nous pouvons voir un nouveau monde émergeant des ruines de votre civilisation, recherchant ses trésors légendaires perdus. Mais ils seront ici, mon fils, en sécurité sous notre garde. Lorsque ce temps arrivera, nous nous précipiterons à nouveau pour aider à faire renaître votre civilisation et votre race. Peut-être, à ce moment là, aurez-vous enfin conscience de la futilité de la guerre et du conflit. Et après ce temps là, les éléments de votre culture et de votre science reviendront à votre race pour qu’elle prenne un nouveau départ. Mon fils, vous allez retourner à la surface de la terre avec ce message."

Après ces paroles de conclusion, notre entretien touchait à sa fin. Je restai un instant suspendu, comme plongé dans un rêve. Cependant, je savais que c’était la réalité et, pour une raison qui m’échappe, je m’inclinai légèrement, par marque de respect ou d’humilité, je ne sais pas exactement. Soudain, je repris conscience de la présence à mes côtés des deux merveilleux êtres qui m’avaient conduit ici. "Par ici, amiral" me dit l’un d’eux. Je me retournai une dernière fois vers le Maître avant de partir. Un sourire amical ornait son vénérable visage. "Au revoir, mon fils", me dit-il, tout en me faisant un signe de paix affectueux de la main. Notre entretien était terminé.

Rapidement, nous sortîmes par la grande porte de la chambre du Maître et entrâmes dans l’ascenseur. La porte se referma doucement et nous étions déjà en train de remonter. Un des hôtes dit: "Amiral, comme le Maître le souhaite, nous allons vous replacer immédiatement dans votre plan de mission et vous devrez retourner vers votre race avec son message." Je ne répondis rien. Tout cela était presque impensable et ma réflexion fut interrompue au moment où j’entrai dans la pièce où m’attendait mon opérateur radio. Il avait une expression d’anxiété sur le visage. En m’approchant, je lui dit: "Tout va bien, Howie, tout va bien." Les deux êtres nous dirigèrent vers la borne de transport. Nous prîmes place et, en peu de temps, nous fûmes de retour à notre avion. Les moteurs tournaient au ralenti et nous montâmes à bord aussitôt. À présent, l’atmosphère semblait chargée d’une sorte d’urgence. Après que le vantail du cargo fut fermé, l’avion fut immédiatement soulevé jusqu’à 2700 pieds d'altitude, par un courant invisible. Deux appareils volaient à nos côtés et ils nous guidèrent un moment sur la voie du retour. Je dois mentionner que le cadran d’accélération n’enregistrait aucune vitesse alors que nous volions à très grande allure.

02H15 – Un message radio nous parvint. "Nous nous séparons maintenant, amiral. Les commandes sont à vous. Auf Wiedersehen!!!" Nous regardâmes un moment les Fugelrads alors qu’ils disparaissaient dans le ciel bleu pâle. Soudain, l’avion se comporta comme s’il était aspiré par un fort courant descendant. Mais nous reprîmes le contrôle. Nous ne parlions pas, car chacun était dans ses pensées...

02H20 – Nous survolons à nouveau de vastes étendues de glace et de neige et nous sommes approximativement à 27 minutes de notre camp de base. Nous les avons contactés par radio et ils nous ont répondu. Nous leur avons signalé que tout était normal. La base était rassurée du rétablissement du contact.

03H00 – Nous atterrissons doucement au camp de base.

J’ai une mission...

Top secret et fin.

11 Mars 1947 – Je viens juste d’assister à une réunion de l’état-major au Pentagone. J’ai exposé dans les détails ma découverte et le message du Maître. Tout est consigné en bonne et due forme. Le président a été averti. Je suis à présent retenu pendant six heures. Je suis interrogé méticuleusement par le commandement des forces de sécurité et une équipe médicale. C’est une épreuve. Je suis placé sous le contrôle strict du service de la sécurité nationale des États-Unis d’Amérique. On m’a ordonné de garder le silence sur tout ce que je sais, et ce au nom de l’humanité. Incroyable! Je sais que je suis un soldat et je dois obéir aux ordres.

Note: l’Amiral Richard Evelyn Byrd a été fait Chevalier de l’Ordre de La Fayette, décoré de la Croix du Mérite et nommé Secrétaire perpétuel de l’Académie de la Marine et des Sciences.

"Le scepticisme envers ce qui n’est pas prouvé peut très facilement se transformer en interdiction de penser."

 

Source : http://www.reiki-plus.net/html/ador.php 

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 14:31
Des cartes et documents Nazis d’Agartha confirment que la Terre est Creuse

L’une des questions les plus intéressantes que plein de gens se sont posés pendant des siècles était de savoir si notre planète Terre était creuse.

Pendant plusieurs années, on a cru que la Terre était creuse, mais bien que plein de gens en sont arrivés à toutes sortes de théories, jusqu’en 1968 il n’y avait pas de preuves.

Cette année, des photos prises par un satellite en orbite autour de la Terre ont clairement montré le trou situé au Pôle Nord; ce qui est une preuve suffisante pour conclure de l’existence de la théorie de la Terre Creuse pour plus d’un.

hollow-earth

Nous avons lu les histoires et légendes des explorateurs nazis qui se sont aventurés dans les régions du sud et du nord de notre planète et qui ont même créé des bases secrètes dans la Nouvelle-Souabe.

Certains parlent même de l’Opération ‘Highjump’ et des aventures de l’Amiral Byrd, où des engins volants extrêmement sophistiqués ont été aperçus en train de survoler et d’explorer de nouveaux territoires.

Il n’y a pas si longtemps, une carte du Troisième Reich a été découverte où plusieurs passages secrets avaient été empruntés par des sous-marins U-Boot allemands pour rejoindre ces mystérieuses régions souterraines, aussi bien qu’une carte complète des deux hémisphères et du mystérieux royaume d’Agartha.

Nous avons aussi une lettre, qui a soit-disant été écrite par Karl Unger, qui était à bord du U-Boot 209 Allemand, sous les commandes de Heinrich Brodda, dans laquelle il dit avoir rejoint l’intérieur de la Terre et qu’ils ne songeaient pas à revenir à la surface.

instructions1

Et voici la traduction en anglais :

instructions2

Et dont voici la traduction en français [C’est incompréhensible pour le commun des mortels mais en gros le bateau tombe dans un maelstrom et doit poursuivre la manœuvre tandis qu’il s’engouffre de plus en plus dedans. Il ne peut évidemment pas ‘plonger’ dans la Terre Creuse mais doit naviguer sur les côtés du maelstrom tant bien que mal] :

Descente au niveau en suivant les coordonnées. Intersection exacte: 64e méridien à l’Est et au 1er méridien à l’Est à une profondeur de 400 mètres.

Les instructions doivent être suivies à la lettre:

1/ Descente, du point de descente avec la moitié de la vitesse, en allant à tribord selon un angle de 5°. Distance de 188 sm. Profondeur – 500 mètres. (Car en naviguant à l’intérieur du conduit, la pression exercée sur le bateau en pleine man oeuvre est importante.)

2/ Montée, à toute vapeur avec une orientation des voiles très stricte, montée à un angle de 23° avec un déclinement du port de 22°. 190 mètres vers le haut. Distance 75,5 sm.

3/ Difficulté à manœuvrer! Montée à toute vapeur avec une orientation des voiles très stricte, montée à un angle de 41°. Continuez à aller tout droit. 110 mètres vers le haut, distance de 21,5 sm. Ensuite à tribord toute d’un déclinement de 8 degrés jusqu’à l’ascension à la surface à une distance de 81 sm.

4/ Procéder de la surface jusqu’au sein de la grotte avec une déclinaison à tribord de 8 °, Distance 286 sm.

5/ Six manœuvres difficiles! Descente. Avec une déclinaison des voiles de 45° à une profondeur de 240 mètres, Distance 60 sm. Ensuite avec une déclinaison de port de 20°, poursuivre la descente à 310 mètres de l’entrée et poursuivre jusqu’au corridor. Après la marque de 310 mètres, l’arc de descente lourde doit être poursuivi.

6/ Angle de descente jusqu’à 360 mètres, distance 70 sm. Toujours à tribord avec une déclinaison de 31° à une profondeur de 380 mètres.

7/ Descente, à un angle de 22°, puis monter 100 mètres vers le haut avec une déclinaison de port de 26°. Distance 70 sm.

8/ Ascension (on sort du passage Bulk entre la surface et la Terre Creuse pour atteindre Agartha) de 45°, à toute vapeur pour atteindre la surface d’Agartha à une distance de 70 sm.

9/ Continuez vers Agartha, à toute vitesse. Continuez jusqu’à ce que vous voyez la lumière. Changement de pôles magnétiques, les compas ne fonctionnent plus, les instruments à bord sont obsolètes.

Les histoires ci-dessus sont défendues par les cartes faites par des cartographes célèbres et par l’artiste Heinrich C. Berann de la National Geographic Society en 1966.

Sur la carte, l’Antarctique est visible sans ses épaisses couches de glace.

Mais le détail le plus intrigant reste la présence de passages aquatiques souterrains qui s’étendent partout sur le continent et qui semblent tous converger vers le même endroit qui a été identifié comme la porte d’entrée de la Terre Creuse ou du Centre de la Terre.

terre-creuse-1

Hitler was obsessed with mysticism and the inexplicable, he was very interested in UFO’s and ancient history, and many of his followers knew that and supported him.

Here are the official Nazi maps of the inner world:

terre-creuse-2

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Les possibilités que la Terre soit creuse et que le centre soit accessible par les pôles Nord et Sud et que des civilisations secrètes ont fleuries à l’intérieur, ont stimulé l’imagination des gens à travers les siècles.

Elle pourrait s’avérer être authentique après tout, que d’une manière et que quelque part, il y a un tunnel qui mène à un monde complètement différent du nôtre; Un monde qui a été gardé secret pendant des milliers d’années.

Vous pouvez en savoir plus à ce sujet ici.

Sources: Humans Are Free & Ancient Code, juillet 2015

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 02:59
Amazonie les indiens Macuxi gardiens de la Terre intérieure… !

En Amazonie les aborigènes affirment qu'il y a tout un monde à l'intérieur de notre planète.

En Amazonie, là, quelque part, un tout nouveau monde est en attente d'être exploré, un endroit où des êtres vivants habitent les profondeurs de notre planète, un endroit dont les cultures et les civilisations antiques ignoraient l'existence, et qui existe encore aujourd'hui.

Les Indiens Macuxi sont des Indiens vivant en Amazonie, dans des pays comme le Brésil, la Guyana et le Venezuela. Selon leurs légendes, ils sont les descendants des enfants du Soleil, le créateur du feu,  de la maladie, et de la protection de la «Terre intérieure.

Les Indiens Macuxi connaissaient l'existence de la Terre Creuse et y avaient accès il y a encore  presque cent ans.

Amazonie les indiens Macuxi gardiens de la Terre intérieure… !

La légende orale raconte qu’il y a une entrée sur la Terre. Jusqu'à 1907, les Macuxies entraient dans une sorte de caverne, et voyageaient 13 à 15 jours jusqu'à ce qu'ils atteignent l'intérieur "de l'autre côté du monde, dans la Terre intérieure" où des créatures géantes d'environ 3-4 mètres de haut y vivent.

Selon les Macuxis, ils ont eu la tâche de surveillance à l'extérieur de l'entrée et d’empêcher des étrangers d'entrer dans la «Terre creuse." Les légendes disent que les macuxis entraient dans la grotte mystérieuse pendant trois jours, en descendant des escaliers géants, mesurant environ 80 centimètres.

Après le troisième jour, ils laissaient derrière eux leurs torches, et continuaient leur voyage "à l'intérieur" de la Terre éclairée par les lumières qui étaient déjà présentes dans les grottes. Des lanternes géantes, de la taille d'une pastèque, brillant comme le soleil.

Après 4-5 jours de voyage, ceux-ci à l'intérieur de la grotte perdaient du poids et de la masse du corps, leur permettant de se déplacer beaucoup plus rapidement.

Après 5-6 jours à l'intérieur des cavernes, ils allaient par d'énormes cavernes dont les toits ne pouvaient pas être vu, et dans l'une des chambres de la grotte, il y a quatres objets "comme le soleil", qui sont impossible de regarder, et dont le but est inconnu pour le village Macuxi.

A l’intérieur de la Terre, il y a des endroits où les arbres sont capables de produire de la nourriture. Les Macuxis disent qu’il y a des fruits comme les mangues, le chêne, les bananes et autres, qui sont à 6-7 jours de leur voyage.

Dans la Terre, il y a de grandes zones de végétation observés. Mais pas tous les domaines sont de couleur verte et prospère. Les gens macuxis disent que certains endroits sont extrêmement dangereux et doivent être évités, car il y a de bouillantes pierres et flux "azoge".

Les traditions orales Macuxis continuent et disent qu’après avoir traversé ces chambres géantes, la moitié du voyage était écoulé, ils doivent se déplacer soigneusement et "l'air" mystérieuse peut amener les gens à "voler ou flotter» autour.

Poursuivant leur voyage, ils atteignent une place au sein de la Terre, où les géants ont vécu. Là, les explorateurs macuxis mangeaient de l'alimentation géante telle que des pommes de la taille de têtes humaines, de raisins de la taille d'un poing humain, et délicieux et des poissons géants ont été capturés par les géants et donnés en cadeau aux Macuxis.

Après le partage du poisson avec les géants et l’échange de nourriture offerte, les explorateurs macuxis s’en retournent "à la maison" pour le monde «extérieur», aidé par les géants du monde intérieur.

Il est dit que les Macuxis sont les «gardiens» de la porte, et gardent l'entrée de la Terre intérieure, et ses légendes racontent qu'une terre à l'intérieur de la terre, est pleine de puissance et de richesse incroyable.

Amazonie les indiens Macuxi gardiens de la Terre intérieure… !

Cette légende, bien sûr, est considérée par beaucoup comme juste une autre histoire ancestrale. Mais pour les Macuxis, cette «légende» est réelle.

 Ils étaient les protecteurs de l'entrée, quand des explorateurs britanniques sont venus en Amazonie à la recherche d'or et de diamants, ils se sont aventuré dans les grottes, et ne sont jamais revenu.

Depuis la dernière réunion avec eux, les macuxis disent qu'ils seraient punis par les géants, pour ne pas avoir respecté leurs obligations, et les "légendes" des géants ont disparu au fil des ans.

Est-il possible que ce soit juste une autre légende ? Il est dit que la Terre Creuse existe dans de nombreuses civilisations anciennes et cultures à travers le monde.

Est-il possible que les légendes macuxis soient réelles et que quelque part en Amazonie il y a une entrée vers la Terre intérieure ?

Source

 

On sait qu’il en est de même au Tibet, ou les lamas sont les gardiens de l’entrée menant vers l’Agartha est Shambhala, mais il existe beaucoup d’entrées disséminées partout sur le planète, telles : Cueva de los Tayos, Équateur - Désert de Gobi, Mongolie - Grotte de la sibylle de Colchide, mont Atlas, Géorgie - Grotte de la sibylle de Cumes près de Naples, Italie - Chutes d'Iguaçu, Argentine - Mammoth Cave, Kentucky, États-Unis - Mato Grosso, Brésil - Mont Epomeo, Italie -  Uluru (Ayers Rock) Australie - Bugarach (Aude) France - Grottes (Ngog Lituba) Cameroun etc…

Théorie des corps creux, nouvelle révolution Copernicienne ?

Extrait du site d’antonparks.com

Amazonie les indiens Macuxi gardiens de la Terre intérieure… !

Contradiction des théories actuelles

L'astronomie enseigne que tout est parti du big-bang. Dans le bouillon originel, tous les éléments étaient répartis de façon régulière. Par les forces d'attraction, des «boulettes», nos planètes se seraient formées dans le bouillon. La physique enseigne, en outre, que de grandes concentrations de masse donnent des densités de masse importantes, car la matière est comprimée.

Selon cette thèse, les grands objets célestes devraient avoir une densité supérieure aux petits objets, parce qu'à l'intérieur la pression est plus grande. Cependant, une observation plus poussée des planètes de notre système solaire nous montre le contraire.

En effet dans notre système solaire les petites planètes ont en moyenne une densité 5 fois supérieure aux grandes planètes Jupiter a 900 fois le volume de la

Terre, mais soi-disant une densité de 1,8 grammes/cm3, la Terre, ayant quant à elle une densité de 5,5 grammes/cm3. La théorie actuelle de formation des corps célestes est donc contredite par ces données.

Les tentatives d'explication de ce non-sens…

Parce que c'est également un non-sens pour les astronomes, on affirme que les grandes planètes sont faites de matériaux plus légers. Malheureusement, il n'y a pas de preuves pour cette affirmation, et il est difficile de concevoir que certaines planètes comme la Terre aient attiré des matériaux plus lourds, alors que Jupiter se serait «spécialisé» dans des matériaux plus légers. Dans le bouillon originel, nous dit-on, tout était réparti de manière uniforme.

La Terre ne peut pas retenir l'hydrogène à cause de sa masse qui est trop faible. Il se dilue dans l'univers, c'est ce que disent les scientifiques. Jupiter serait composée en grande partie d'hydrogène, à cause de sa faible masse.

Là aussi nous voyons deux comportements très différents. Il n'y a que l'hydrogène, disent les scientifiques, qui puisse être retenu par les grandes planètes, additionné aux éléments que l'on trouve sur Terre. L'hydrogène devrait donc constituer la majeure partie de la masse de Jupiter. Mais les astronomes prétendent que l'hydrogène ne constitue qu'une faible part de l'atmosphère de Jupiter. Le gaz devrait donc se trouver à l'intérieur de cette planète.

Étrange: les grandes planètes ont dans leur noyau des éléments très légers (l'hydrogène), les plus petites comme la Terre ont les éléments les plus lourds.

Du non-sens à l'absurde…

Pour le soleil, c'est encore plus fou: il doit être énorme et très léger (densité: 1,4 g/cm3). À cause de sa faible densité, on pense qu'il doit s'y produire une fusion d'hydrogène. C'est un non-sens, car le soleil devrait avoir dans son noyau les éléments les plus lourds. Comment peut-il y avoir une fusion d'hydrogène, qui est un des éléments les plus légers? Comme le soleil a un poids trop faible, les scientifiques affirment qu'il est fait à 98 % d'hydrogène et d'hélium, alors que nous savons que tous les corps célestes doivent être faits des mêmes matériaux, comme ils viennent tous du même bouillon.

On prétend que le soleil a une force d'attraction 28 fois supérieure à celle de la Terre. Un centimètre cube de la surface du soleil pèserait donc 28 fois plus qu'un centimètre cube de la surface de la Terre, alors que sa densité est quatre fois moins importante. Et tout cela doit être du gaz. Comprendra qui pourra !

Explications par la Théorie des corps creux…

Ce sont bizarrement les plus petits corps célestes qui ont la plus grande densité: les fragments de la ceinture d’astéroïdes ont une densité qui va jusqu'à 8 g/cm3.

Tout cela a un sens si on part du fait que les corps célestes sont creux à l'intérieur. Les astéroïdes et les planétoïdes ne le sont pas. Ils sont des fragments d'une planète ancienne et donc logiquement des corps solides. Nous voyons bien qu'un morceau du lapin en chocolat pris tout seul n'est plus creux. On peut vérifier la théorie des corps célestes creux dans un laboratoire.

En faisant tourner du gaz dans un piston, il se forme au centre un espace sans particules, le début d'une cavité. C'est la force centrifuge qui en est responsable, elle pousse les particules les plus lourdes vers l'extérieur. Si le gaz est fait d'éléments différents, ils se répartissent selon le poids spécifique de chaque élément.

Karl-Heinz Engels montre que toutes les planètes doivent être creuses, selon l'histoire de la genèse de l'univers communément admise. Tout le monde admet que les planètes se sont constituées à partir de nuages de gaz en rotation qui se sont refroidis lentement. Toutes doivent avoir un noyau solide et lourd.

Parce que l'on part du fait que la pression doit être plus grande au centre et que les connaissances sur les tremblements de terre n'ont pas pu prouver ce noyau solide, on prétend que le noyau des planètes est fait de plasma. C'est de la matière qui est si chaude et dont les atomes sont si denses (ils n’ont plus d'enveloppe d'électrons) que les lois de la physique n'ont plus de valeur. Cela tombe bien, car on n'est pas en mesure d'expliquer les phénomènes que l'on rencontre par des théories connues...

Amazonie les indiens Macuxi gardiens de la Terre intérieure… !

Feu nucléaire du Soleil et de la Terre…

À propos du plasma, que personne n'a pu démontrer sur terre ou sur une autre planète, Engels dit la chose suivante: «Dans le soleil, il y aurait une fusion nucléaire, alors que sa densité est très faible. Les atomes d'hydrogène ont donc beaucoup d'espace.

D'un autre côté, le noyau de la Terre doit être fait d'éléments plus lourds tels que le fer et le nickel, qui sont si denses qu'ils n'ont plus d'enveloppe. La probabilité que les atomes se rencontrent est beaucoup plus grande pour la Terre que pour le soleil, car les atomes y sont déjà compressés, donc, la probabilité d'une fusion nucléaire est plus grande.

Si le soleil est un réacteur à fusion nucléaire, la Terre devrait en être un beaucoup plus puissant, elle aurait donc dû disparaître depuis longtemps dans un feu d’artifice nucléaire».

Omission de la force centrifuge…

Revenons aux nuages de gaz en rotation : d'après Engels, la science a oublié la force centrifuge dans ses théories sur la genèse des planètes. Sans force centrifuge il n'y a pas de gravitation. Et l'interaction de ces deux facteurs crée nécessairement des corps creux. La gravitation réunit les particules, les plus lourdes sont poussées vers le centre. Elle a un effet de tri de l'extérieur vers l'intérieur.

La force centrifuge pousse toutes les particules lourdes vers l'extérieur. L'effet est inverse. Il doit donc se former une cavité au centre. La combinaison de ces deux forces antagonistes induit l'apparition d'une coquille solide, dont les particules les plus lourdes sont déposées là où les deux forces s'annulent. La densité diminue en s'éloignant de ce centre, d'un côté vers la surface; de l'autre, vers le noyau qui est vide. L'objet qui en découle est creux à l'intérieur. Fragile comme une boule de sapin de Noël...

Constitution de la planète Terre…

La planète Terre loin d'être une boule de feu en fusion recouverte d'une fine couche de magma refroidi serait donc un corps creux à double système tectonique. Une tectonique de surface que nous connaissons tous et une tectonique de la couche interne.

La Terre serait donc constituée de 2 sphères imbriquées l'une dans l'autre séparées par la matière la plus dense à savoir le magma (au point d'équilibre de la gravitation et de la force centrifuge). Le double mouvement tectonique engendre une énergie en partie diffusée dans le cosmos mais en partie concentrée au cœur du corps creux, sorte de surplus énergétique à même de créer des conditions favorables à la vie à l'intérieur de la planète.

La Notion de Haut et de Bas…

Si vous affirmez à un enfant français que les chinois marchent la tête à l'envers en dessous de ses pieds, il croira à une blague, ne parvenant pas à comprendre un tel phénomène. La notion de haut et de bas est une question d'échelle.

L'homme est trop petit pour percevoir la convexité de la planète.

La relativité du haut et du bas est identique pour des hommes marchant sur une surface concave à l'intérieur d'un corps creux, c'est aussi une question d'échelle.

L'Hypothèse d'une vie Intra-terrestre…

Si les conditions d'une vie intra-terrestre sont réunies selon cette théorie, elles sont cependant très éloignées des conditions de vie en surface. Le biorythme doit être fondamentalement différent car cette vie est plongée dans une éternelle lumière sans alternance jour/nuit.

La constitution biologique, cellulaire, diffèrent nécessairement, la notion d'espace et de temps diverge de nos conceptions formées en surface. Ce monde interne est un paradigme totalement étranger à notre conditionnement culturel. En d'autres termes, il est impensable...

Sources : Anton Parks.com 

Amazonie les indiens Macuxi gardiens de la Terre intérieure… !

Comme toujours c'est à vous de juger...

 

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 15:45
Radiographie en 3D de la Terre

Radiographie en 3D de la Terre

Titre de l’article original: Une découverte qui confirme la théorie de la Terre creuse…

A propos de la découverte d’une roche inconnue: Voir une vidéo explicative ici

Pourquoi et comment cette découverte confirme que la Terre est creuse ? Je dirai pour au moins deux raisons, majeures :

– 1 ) On sait tous, enfin presque tous, que le magma des volcans ne provient absolument pas d’un supposé noyau de fer liquide qui serait situé au centre de la Terre ! Seul nos scientifiques arriérés et obtus persistes dans cette croyance qui n’est absolument pas scientifique justement, et encore moins prouvée.

Le magma provient des frictions entre les roches, et entre les plaques, situées loin sous nos pieds, et est contenu dans des poches, ou réservoirs. Le magma ainsi crée par friction, coule ensuite tel un fleuve, en suivant des couloirs entre les plaques et/ou à l’intérieur même des plaques, et alimente ainsi sans fin les chambres magmatique disséminées sur toute la planète.

Les chambres magmatiques montent ainsi en pression tel une cocotte minute avec l’afflux de magma et de gaz. La vitesse de rotation de la Terre qui est d’environ 1 670 km/h ( à l’équateur ) fait ainsi remonter le magma par la force centrifuge, et la pression des gaz pousse également le magma vers l’extérieur.

Si un noyau ferreux liquide existait réellement au centre de la Terre ou des planètes, la

moindre fuite ferait éjecter tout le magma du noyau ! Or, nous constatons bien, qu’un volcan, n’importe le quel, subit une activité un certain temps seulement, le temps justement que la pression de la chambre magmatique soit retombée, elle se rempli ensuite à nouveau très lentement, et l’activité du volcan reprend, avec des périodes qui varient 1 an, 100 ans, 1 000 ans, 100 000 ans etc, tel un cycle, comme les saisons, les inversions des pôles magnétiques, les cycles lunaire, les cycles des marées, les cycles solaire etc…

– 2 ) Les différences de composition des magmas, qui ne sont elles aussi, encore que peu comprises, je dirais même pas comprises du tout ! Ceci pour la simple et bonne raison, que les roches et les plaques qui produisent ce magma, sont tout simplement différentes dans leurres compositions ! La croute terrestre épaisse de 2 000 km subit des forces de mouvements créant de la lave, en chauffant par le frottement, et la pression.

Si noyau ferreux liquide il y avait, et si ce noyau alimentait les chambres magmatiques, tous les magmas seraient alors identiques, c’est un peu une lapalissade que nos génies n’ont pas encore assimilés, ou plutôt qu’ils ne peuvent admettre, car l’admettre serait ainsi avouer que la Terre est creuse !

Les scientifiques ont observé depuis longtemps que rien qui ne vient de l’extérieur ne semble dépasser un certain seuil, ou une certaine distance ! Cette couche, ou protection semble tout bloquer à une même profondeur comprise entre 1.500 et 2 000 kilomètres, ce qui confirme bien la théorie d’une Terre creuse, et pas seulement la Terre, mais toutes les planètes, les lunes etc…

Pour en revenir aux volcans, tous les volcans du monde ont une poche magmatique située à quelques kilomètres seulement sous la croute terrestre, par exemple la caldeira de Yellowstone, « supervolcan de Yellowstone », a « l’étrange » particularité géologique la minceur de la croûte terrestre qui se trouve sous la surface du sol.

En effet, alors que celle-ci est en moyenne de trente kilomètres, ici le magma se trouve à une profondeur comprise entre huit et dix kilomètres. On a déterminé que cette caldeira que l’on croyait totalement éteinte avait été le théâtre de plusieurs éruptions suivant une périodicité tournant autour de 700 000 ans. Pourquoi ?

Je vous laisse deviner la réponse, ou je vous la redonne ? la réponse se trouve bien sur ci-dessus !

D’aucun me rétorqueront sans doute : Alors gros malin, comment expliquer le champ magnétique de la Terre ? qui est d’après la science admise jusqu’ici, que le champ magnétique terrestre est attribué à une cause unique : les mouvements de convection à l’intérieur du noyau métallique liquide (fer et nickel) de notre planète.

Mais comme je l’ai déjà exposé dans un autre sujet de ce blog, le champ magnétique de la terre ne serait pas causé par cet hypothétique noyau de fer en fusion, mais par les océans, c’est une nouvelle hypothèse, fort juste, qui est proposée par certains scientifiques.

Même si l’hypothèse ne parle que de variation de ce champ magnétique causé par l’océan mondial, on peut élargir le champ de compréhension, et d’hypothèse et l’adopter pour l’effet global du champ magnétique terrestre.

Pour expliquer ses variations dans le temps, on invoque donc logiquement des modifications de la circulation à l’intérieur du noyau. Pour l’instant, cette explication semble très solide et peut même expliquer les inversions complètes du champ magnétique terrestre.

Pourtant, Gregory Ryskin, de la Northwestern University (Etats-Unis), propose une autre hypothèse pour les variations à courte échelle, celle du siècle, qui ont pu être mesurées assez précisément pour la période récente. Ce géophysicien fait intervenir un nouvel acteur : les océans. Composés d’eau salée, ils sont conducteurs.

Les courants océaniques sont donc susceptibles de produire un champ magnétique, selon lui non négligeable.

En calculant ce champ à partir des données connues sur la circulation au sein de l’océan mondial, Ryskin, dans un article publié dans le New Journal of Physics, affirme retrouver assez bien les valeurs acceptées des variations séculaires récentes du champ magnétique terrestre.

De plus, explique-t-il, les résultats montrent, plus précisément, une excellente corrélation temporelle entre l’ampleur de la circulation nord-atlantique (dont le Gulf Stream, ) et les variations séculaires observées en Europe de l’ouest.

Selon Ryskin, ses résultats expliquent bien, en particulier, les « secousses géomagnétiques », des variations brutales du champ magnétique observées à plusieurs reprises durant la seconde moitié du vingtième siècle.

Le lien entre le climat et le magnétisme ?

Il en déduit qu’au fil des millions d’années, les mouvements des continents entraînés par la tectonique des plaques ont eu un important impact sur le champ magnétique en modifiant profondément la circulation océanique globale. Et d’imaginer que la dernière inversion complète, qui a interverti les pôles magnétiques il y a 780.000 ans, pourrait avoir été provoquée par la déviation des principaux courants.

Au passage, l’explication pourrait donner une réponse à l’apparente corrélation entre les variations séculaires du champ magnétique et le climat, révélée récemment.

En effet, circulation océanique et climat global sont liés de plusieurs manières.

Tout d’abord, les deux s’influencent mutuellement. Le réchauffement actuel, par exemple, pourrait modifier certains courants, et, à l’inverse, on sait que la douceur de l’Europe de l’ouest comparativement aux même latitudes sur le continent américain est due au Gulf Stream et à son apport d’eau chaude.

Enfin, un phénomène extérieur, comme le mouvement de continents, peut modifier à la fois le climat et la circulation océanique.

Scientifiquement plausible, en bon accord avec les observations et conduisant à une nouvelle lecture des données du paléomagnétisme, ce mécanisme reste pour l’instant une belle hypothèse à vérifier…

Source : Futura-Sciences

On peut donc enfoncer le clou, et affirmer : C’est pourquoi les planètes, les lunes etc ne disposent pas d’un champ magnétique aussi puissant que celui de la Terre, tout simplement car elles ne disposent pas/plus d’un océan mondial en surface, sans oublier l’océan mondial sous terrain qui commence à peine à être reconnu !

Pour preuves :

Mercure : Ne possèderait pas d’océan mondial en surface, mais doit posséder un océan interne assez important, dispose d’un dipôle magnétique, lequel est important et apparemment global. Il fut découvert en 1974 parmi les données envoyées par la sonde Mariner 10, indiquant que la force de ce champ équivaut à 1,1 % de celui de la Terre. Ce champ magnétique est assez puissant au niveau de l’arc de choc, il ralentit le vent solaire, ce qui crée une magnétosphère autour de la planète.

Vénus : Ne posséderait pas d’océan mondial en surface, et peut être pas un gros océan interne, Vénus possède un champ magnétique très faible. Pourtant, selon la théorie admise, l’existence d’un noyau de fer liquide tournant sur lui-même crée normalement un champ magnétique par effet dynamo, or Vénus ne possède pas de champ magnétique intrinsèque. Les explications pour justifier cette « anomalie » sont bien sur bien très alambiquées, afin de noyer le poisson !

La Terre : a un océan mondial en surface, et un immense océan interne, et un champ magnétique puissant.

Mars : n’a plus d’océans mondial en surface, mais sans doute un interne, et plus beaucoup de champ magnétique, voir plus du tout à certains endroits seulement, et plutôt assez puissant à d’autres ! On est certain maintenant que Mars possédait autrefois un océan mondial conséquent, et aujourd’hui que constate t-on ? On n’observe qu’un champ magnétique fossile sur Mars.

Jupiter : Doit posséder un océan mondial en surface gigantesque, et idem pour l’océan interne, et le champ magnétique de Jupiter est beaucoup plus intense que celui de la Terre, par ailleurs, la densité – donc la pression – du vent solaire est environ vingt-cinq fois plus faible au niveau de l’orbite de Jupiter qu’au niveau de l’orbite de la Terre. ( planète gazeuse selon la théorie ) Jupiter possède un puissant champ magnétique ainsi qu’une ionosphère et les sondes y ont observées des aurores aux pôles et de puissants orages électriques. Elle émet 2.5 fois plus d’énergie qu’elle n’en reçoit du Soleil.

Saturne : Doit posséder un immense océan mondial en surface, et en interne, et le champ magnétique de Saturne est 540 fois supérieur à celui de la Terre et est dipolaire. Mais Saturne présente des indices supposant qu’elle aurait elle aussi un champ magnétique environ 1 000 fois plus puissant que celui de la Terre !

Uranus : Doit posséder un bel océan mondial en surface, ainsi qu’un océan Interne. Son champ magnétique a la particularité d’être décalé par rapport à l’axe polaire et incliné à 59° par rapport à l’axe de rotation de la planète. Lorsque la sonde Voyager 2 s’est approchée de la planète, elle a découvert que par endroits, le courant produit par le champ magnétique ne prenait pas sa source dans les profondeurs de la planète mais bien plus haut. Ce qui provoque des instabilités magnétiques et des inversions comme il peut s’en produire par épisode sur Terre. Cela se traduit par un changement de positionnement radical du pôle nord magnétique. Au lieu de se trouver au nord, il se situe au sud. Uranus possèderait selon la théorie officielle, un noyau solide de silicates et de fer d’environ 7 500 km de diamètre. Les sondes ont détectées la présence d’aurores polaires ce qui laisse supposé la présence d’un puissant champ magnétique.

Neptune : Doit posséder une bel océan mondial en surface, et interne, et un noyau solide de silicates et de fer d’à peu près la masse de la Terre selon les connaissances actuelles. Elle ressemble aussi à Uranus au niveau de sa magnétosphère, avec un champ magnétique fortement incliné par rapport à son axe de rotation à 47° et le décalage d’au moins 0,55 rayons, soit environ 13 500 km du centre physique de la planète. Avant l’arrivée de la sonde Voyager 2 à proximité de Neptune, il a été émis l’hypothèse que la magnétosphère inclinée d’Uranus était le résultat de sa rotation inclinée. En comparant les champs magnétiques des deux planètes, les scientifiques pensent maintenant que leur orientation extrême peut être caractéristique des flux venant de l’intérieur des planètes.

L’onde de choc de Neptune, où la magnétosphère commence à ralentir le vent solaire, se produit à une distance de 35 fois le rayon de la planète. La magnétopause, où la pression de la magnétosphère contrebalance le vent solaire, se trouve à une distance de 23-26 fois le rayon de Neptune. La queue de la magnétosphère s’étend à au moins 72 fois le rayon de Neptune, et très probablement beaucoup plus loin.

Comparant les données du champ magnétique avec celles d’Uranus, les scientifiques pensent que son inclinaison extrême est causée par les flux circulant dans les profondeurs de l’atmosphère et ne résulte pas de son décalage physique ou d’une inversion de polarité. Ce champ magnétique présente une période de rotation de 16 heures, proche de celle de l’atmosphère. Une ionosphère constituée de plusieurs couches a également été découverte entre 1 000 et 4 000 km au-dessus du niveau 1 bar.

Les scientifiques pensent qu’il y a un immense océan de méthane à sa surface. Bien sur ils ne peuvent pas annoncer un immense océan d’eau, sinon ils seraient dans le caca…

Pluton : On ne sait pas grand chose, sinon rien, une mission est actuellement sur place, New Horizons, une mission historique à la découverte de Pluton. La sonde américaine se rapproche de la planète qu’elle va scruter de loin, avant de l’étudier de près. Une première ! On devrait donc en savoir un peu plus, même si on ne saura tout et on ne nous dira pas tout. Pour suivre les infos qui devraient arriver en principe rapidement, voir ici :http://www.nasa.gov/mission_pages/newhorizons/main/

Et enfin la Lune : Ne possède pas d’océan mondial en surface, mais possède sans doute un océan interne, puisque l’on reconnait enfin, que la Lune possède une énorme quantité d’eau, pratiquement autant que sur la Terre toute proportion gardée. Les échantillons de roches lunaires rapportés par les missions Apollo indiquent que la Lune présentait, dans le passé, un champ magnétique global. Son origine semble très différente de celle du champ magnétique terrestre.

La Lune serait un astre mort, donc les mécanismes connus, tels les mouvements de convection qui agitent la partie liquide du noyau de notre planète, ne peuvent pas expliquer le champ magnétique lunaire.

Toutes les planètes, et lunes sont creuses, toutes possèdent un océan mondial soit en surface, soit interne, soit les deux, aucune ne possèdent de prétendus noyau liquide ferreux, ou d nickel, ou d’ammoniac, ou d’hydrogène, ou de gloubi-boulga !

Terminons sur une note mystérieuse, et qui laisse songeur …

En septembre 1940 les tous premiers radars ont sauvé l’Angleterre des attaques aériennes allemandes. Braqués en direction des côtes ils ont permis à l’aviation d’anticiper toutes les défenses et de contenir l’ennemi à l’extérieur de ses frontières.

En avril 1942, cette fois l’Allemagne possède, elle aussi, des radars. Mais elle va s’en servir à tout autre chose que les Anglais.

Goering, Himmler et Hitler demandent au professeur Heinz Fisher grand spécialiste des radars et des rayons infrarouges de se rendre, dans le plus grand secret sur l’île de Rügen (côtes baltes) pour se livrer à l’expérience la plus ahurissante de l’histoire :

Braquer ses radars vers le ciel à 45° et … attendre !

Attendre quoi ?

Attendre tout simplement, car si la terre est creuse, on finira par recevoir par réflexion des ondes radars, des images de points extrêmement éloignés, à l’intérieur de la sphère. Goering espérait ainsi recevoir des images de la flotte anglaise mouillant à … Scapa Flow !

C’est alors à ce moment que les alliés commencent à bombarder massivement l’Allemagne et ses usines d’armement ! Mais la plus grande partie des rares radars germaniques sont ailleurs…

Comme toujours à chacun de juger…

Et encore, dans cet article, je ne vous parle pas des anomalies « scientifique – photographique – atmosphérique – satellitaire – physique qui ont lieu aux pôles de notre planète…

Pour aller plus loin, voir tous les sujets, très riches en infos, du blog sur la Terre creuse ici: http://homme-et-espace.over-blog.com/tag/terre%20creuse…/

Auteur Merlin pour Homme et Espace

Pour ceux que ça intéressent:

Terre creuse preuves scientifiques par Jacques Fortier

Quelques ouvrages de référence

Artivision en parle aussi sous le titre « Quand la légende rejoint la réalité »

Voir aussi:

Réception de signaux radio d’origine extra-terrestre… !?

La Voie lactée, encore plus grande qu’on ne l’imaginait…

Et tout ce qui concerne les mystères de l’Espace, les découvertes et plus

 

***

 

La terre est une pile électrique, son pôle nord est à -500 mètres, son pôle sud à +500 mètres.

 

Le trou du pôle nord

Le trou du pôle nord

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 05:04
 
 


Projet principal

Le Principal projet dans cette recherche consiste à mesurer les variations gravitationnelles en fonction de la pénétration en profondeur de la Terre à partir de la surface et d'en comparer les résultats aux valeurs théoriques prévues pour une Terre théoriquement Pleine.

Cette comparaison peux éventuellement nous indiquer la creusité de la Terre ainsi que son ampleur par des calculs forts simples.

Introduction

- Tout ceci s'incère dans une controverse vieille de quelques siècles qui opposent les deux concepts de Terre-Pleine versus Terre-Creuse (qui peut d'ailleurs se généraliser à tous les corps célestes d'importance) et leurs défenseurs (scientifiques, militaires, enseignants, géologues, astrophysiciens, ecplorateurs, sociologues, historiens, religieux et métaphysiciens).

Les témoignages sont suffisamment nombreux, élaborés, diversifiés et sérieux pour justifier une investigation physique et scientifique élaborée qui tient compte des fondements même de la physique Newtonienne et en mettant les vieux préjugés dits scientifiques ou une certaine scienticité aveugle et bornée de côté.

Vous pouvez consulter divers témoignages et compte-rendus de voyages (y compris de militaires) sur mon site (descriptions caractéristiques.... etc).

- J'ai commencé par faire des calculs sur le poids que nous aurions sur la surface interne d'une telle Terre Creuse afin de voir si cela serait possible physiquement en tenant compte du phénomène de la pression des fluides et de ce que cela impliquerait. J'ai procédé par des évaluations, par calculs, de petites quantités de matière étant donné que je ne me souvenais plus des Intégrales (calcul différentiel et Intégrale). Le Premier résultat avec une écorce de 500 km d'épaisseur (et avec environ 500 portions) ne me donnait qu'un tout petit poids de l'ordre de 2 % et cela ne me paraissait pas très crédible... d'autant plus que cela exigeait une très forte densité de matière pour cette écorce.

Avec un essai d'une écorce de 1800 km et de plus petites portions de terre (environ 3000 portions), j'ai obtenu quelque chose de très satisfaisant mais qui était une erreur probablement dûe au fonctionnement de l'arctg du logiciel utilisé (notez que l'arctg2 aurait dû être découvert et privilégié sur certaines portions pour corriger ce problème de calcul).

Un, jour, j'ai reçu un courriel de Trois-Rivières me disant que la gravitation était nulle à l'intérieur d'une Sphère creuse. Mais je ne l'ai pas cru; ne me souvenant plus de mes cours universitaires où cela m'avait été dit et démontré.

Par la suite j'ai fait une 3e tentative avec 1675 km et 180000 portions (voir sur mon site [Attention -> 15 Mo]:

http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreuse2004J3.123
ou
ftp://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/ArchivesTerreCreuse/TerreCreuse2004J3.123

) de la Terre pour calculer ce poids... et j'ai obtenu le quasi zéro fatidique (~ 0,002 N -- Cette fois-ci je connaissais l'existence de "arctg2"). Cela a tout fait débloquer le processus dans lequel je m'étais engagé. Cela rendait extrêmement facile les calculs théoriques et surtout cela ouvrait enfin la porte à la possibilité d'en faire la vérification scientifiquement à partir de la surface externe si on pouvait descendre à 1 km ou plus à partir du niveau de la mer dans une mine quelconque.

Ces calculs montrent bien que le cas d'un globe plein n'est qu'une possibilité parmi tant d'autres et que seul un préjugé, probablement celui concernant la pression, le justifait erronément (faussement). Ainsi la courbe (le gradian) de la force gravitationnelle en fonction de la position dans une sphère a été grandement simplifié en supposant qu'elle était pleine... ce qui n'est qu'un cas d'exception et cela donne :

Fi / FTex = Ri / RTerre
27 août 2005
F = G M m / R² (formule générale)

F = Force (en Newton)
G = Constante Graviationnelle Officielle (en Newton-mètre²/ kg²)
M = Masse (en kilogramme)
m = masse sur laquelle s'applique la force calculée (en kilogramme)
R = Rayon de la Sphère ou du volume sphérique contenant la masse principale (en mètre)

Terre Pleine

FT = G MT m / R²T

FT = Force à la surface extérieure de la Terre (en Newtons)
G = Constante Graviationnelle Officielle (en Newtons-mètres²/kg²)
MT = Masse officielle de la Terre (en kilogrammes)
m = masse sur laquelle s'applique la force calculée (en kilogrammes)
RT = Rayon de la Sphère ou du volume sphérique contenant la masse de la Terre (en mètres)

Fi = G Mi m / R²i

Fi = Force à l'intérieure de la Terre à la position Ri (en Newtons)
Mi = Masse officielle de la portion de la Terre à l'intérieur du volume sphérique de Rayon = Ri (en kilogrammes)
Ri = Rayon de la Sphère ou du volume sphérique contenant la masse principale Mi (en mètres)
¶ = la constante PI = 3.1415.....
Mi = D Vi = D (4/3) ¶ R³i
MT = D VT = D (4/3) ¶ R³T
D = Densité officielle moyenne de la Terre (en kg/m³)

Fi / FT =

Fi / FT = (G Mi m / R²i) / (G MT m / R²T )
Fi / FT = (Mi T) / (MT i )
Fi / FT = (D Vi T) / (D VT i )
Fi / FT = (D (4/3) ¶ R³i T) / (D (4/3) ¶ R³T i )
Fi / FT = R³iT / R³Ti
Fi / FT = Ri /RT

Mais l'équationgénérale de cette courbe (ou ce gradian gravitationnelle) est légèrement plus compliquée et vient aussi de la comparaison des forces de positionnement dans l'écorce terrestre et de la force de Surface externe. Cela revient à comparer des portions de Volume Sphères (une Sphère- une autre)
Terre Creuse








Fi / FTex = R²T (R³i - R³z) / R²i (R³T - R³z)

F = GMm / R²
Gz = Constante Gravitationnelle tenant compte de la creusité de la Terre
Mz = Masse de l'écorce de la Terre contenant la masse totale de la Terre (en kilogrammes)
Mi = Dz Vi = Dz [(4/3) ¶ R³i - (4/3) ¶ R³z] = Dz (4/3) ¶ [R³i - R³z]
Mz = Dz Ve = Dz [(4/3) ¶ R³T - (4/3) ¶ R³z] = Dz (4/3) ¶ [R³T- R³z]
Dz = Densité moyenne de la Terre là où il y a de la matière (en kg/m³)
Ve = Vz = Volume de l'écorce terrestre où il y a de la matière dense

Fi / FT = (Gz Mi m / R²i) / (Gz Mzm / R²T )
Fi / FT = (Mi T) / (Mzi )
Fi / FT = (Dz Vi T) / (Dz Ve i )
Fi / FT = (Dz T (4/3) ¶ [R³i - R³z]) / (Dz i (4/3) ¶ [R³T- R³z] )
Fi / FT = (R²T [R³i - R³z]) / R²i ([R³T- R³z])

Fi / FT = R²T [R³i - R³z] / R²i [R³T- R³z]
(si on pose Rz = 0 => on retrouve l'équation pour le Terre Pleine)

Fi T [R³i - R³z]
------ = ----------------------------- (si on pose Rz = 0 => on retrouve l'équation pour le Terre Pleine)
FT i [R³T- R³z]

[Note : GMT = Cte = GzMz]

Terre Creuse
avec
S1 + S2 = S



Fi / FTex = R²T (R³i - R³z + R³s) / R²i (R³T - R³z + R³s)

F = GMm / R²
Gz = Constante Gravitationnelle tenant compte de la creusité de la Terre
Mz = Masse de l'écorce de la Terre contenant la masse totale de la Terre (en kilogrammes)
Mi = Dz Vi = Dz [(4/3) ¶ R³i - (4/3) ¶ R³z] = Dz (4/3) ¶ [R³i - R³z +s]
Mz = Dz Ve = Dz [(4/3) ¶ R³T - (4/3) ¶ R³z] = Dz (4/3) ¶ [R³T- R³z +s]
Dz = Densité moyenne de la Terre là où il y a de la matière (en kg/m³)
Ve = Vz = Volume de l'écorce terrestre où il y a de la matière dense + volume des deux Soleil centraux
S1 + S2 = S deux Soleil centraux équivalent à une sphère de rayon Rs

Fi / FT = (Gz Mi m / R²i) / (Gz Mzm / R²T )
Fi / FT = (Mi T) / (Mzi )
Fi / FT = (Dz Vi T) / (Dz Ve+s i )
Fi / FT = (Dz T (4/3) ¶ [R³i - R³z +s]) / (Dz i (4/3) ¶ [R³T- R³z +s])
Fi / FT = (R²T [R³i - R³z +s]) / R²i ([R³T- R³z +s])

Fi / FT = R²T [R³i - R³z +s] / R²i [R³T- R³z +s]
(si on pose Rz = 0 et Rs - 0 => on retrouve l'équation pour le Terre Pleine)

Fi T [R³i - R³z +s]
------ = ------------------------------------ (si on pose Rz = 0 et Rs - 0 => on retrouve l'équation pour le Terre Pleine)
FT i [R³T- R³z +s]

[Note : GMT = Cte = GzMz]
[Note : Pour une densité homogène là où il y a de la matière dense]

Ce sont là les résultats d'équations mathématiques servant à trouver les valeurs théoriques idéales (pour des sphères parfaites et pour une homogénéïté de densité de la masse de l'écorce terrestre) pour construire des courbes d'interprétation des résultats et pour mener à une comparaison entre les résultats théoriques et celles prises dans une mine en fonction de la profondeur. ( voir fichiers ....123 et autres à venir ...)
Préparation
- Apprendre à utiliser les balances avec ou sans branchement sur microordinateur pour l'enregistrement des données (dates, heures, poids).

- Voir l'influence des variations de température sur les résultats de pesées.

- Voir la constance des masses utilisées.

- Voir les variations gravitationnelles au cours des jours et des cycles lunaires.

- Vérifier les résultats en fonction des marées afin de comprendre ce qui se passe vraiment et voir les relations entre le poids ponctuel et la hauteur de ces marées si possible.

- Établir des graphiques représentatifs de chaque élément et cycle pris en compte.

- Établir un tableau et un graphique représentant l'aspect théorique des résultats possibles anticipés et permettant de lier la profondeur, la variation de poids et la creusité impliquée par ces résultats.

Au Préalable
Il a fallu évaluer les variations théoriques possibles en fonction des profondeurs atteintes par les mines existantes afin d'obtenir l'ordre de grandeur de ces variations pour le choix d'une balance en fonction du réalisme possible de toute cette aventure(investigation) et aussi pour connaître la précision recherchée ou pouvant être raisonnablement obtenue (ou espérée). La question financière devant tranchée dans certains cas.
Résultats espérés
Le minimum acceptable nous indique un besoin de pouvoir mesurer des variations de l'ordre du dixième de millième de Newton (cent millionnième de Newton -> 0,0001 N ; dix millionnième de kg -> 0,00001 kg) et d'utiliser une masse de l'ordre du 3 kg pour espérer avoir un résultat significatif suffisamment ample pour approcher une précision de l'ordre du 2 % en descendant à 3 km de profondeur. Ce minimum, je compte l'obtenir avec la balance de 0-3,10000 kg ± 0,00001 kg; soit une balance avec 6 chiffres significatifs. Idéalement, il faudrait en obtenir une à 7 chiffres significatifs et pour au moins 6 kg. Mais les prixx en sont exhorbitants.... J'ai obtenu une autre balance faisant du 0-6,20000 ± 0,00001 kg et qui théoriquement m'aurait permis d'avoir une précision de l'ordre du 1 %; toutefois son mécanisme de fabrication et de fonctionnement ne sont pas suffisamment adéquat pour ce faire... aussi, je l'utiliserai pour mesurer la variation à la surface et ainsi faire la correction sur les mesures prises en profondeur lors de la même période (journée)....

Je reviendrai sur ce sujet pour faire des recommandations futuristes (pour le futur et pour ceux qui voudrons faire leur propre vérification).

- Dans mes expériences, je ne tiendrai pas compte de l'influence de la variation de la pression barométrique ni du taux d'humidité pouvant éventuellement fausser légèrement les résultats de pesées de surface ainsi que celles qui seront faites en profondeur où le jeu de pression ira en s'accentuant avec l'atteinte des plus grandes profondeurs. D'ailleurs, ce sera-là un des points faibles de mes résultats de recherche étant donné le peu de ressources financières dont je dispose (en fait, de l'endettement pour environ 10 000 $ à rembourser dans les mois qui viennent...). Toutefois, je compte prendre en mesure ces données si possible... Une autre limite se trouvant dans les 24 heurs par jour seulement.

- Une autre difficulté à surmonter sera la température qui règne dans ces profondeurs car la chaleur produite par la Terre elle-même additionnée à celle produite par la machinerie et les travailleurs n'est que partiellement compensée par l'apport des conduits d'air frais et refroidi provenance de la surface. Nous reviendront ultérieurement sur cette difficulté

Masses utilisées
* Au début, j'ai utilisé deux disques de ciment entourés de vinyle et un pot en vitre contenant des clous... J'ai constaté que le ciment et le vinyle se désagrègent ou se volatilisent continuellement et significativement, Ainsi, j'ai dû faire un redressement de courbe pour récupérer les variations gravitationnelles contenues dans les données. Remarquez que cela m'a permis de voir des variations de un diième de ma plus petite unité de mesure. On peut même conclure que c'est là une méthode pour rendre plus précis un appareil de mesure....

* Plus tard, j'ai obtenu des masses de calibration certifiées me permettant de calibrer mes balances linéairement et d'avoir des masses invariables à prendre en pesées à toutes les 15 minutes me permettant de mieux évaluer la variation gravitationnelle seule. (Voir le sous-répertoire des masses certifiées pour les informations de certification)

* Pour le ciment, j'ai constaté une désagrégation/vaporisation lui faisant perdre environ 50 % de son poids et de sa masse en 78 ans environ. Ce qui devrait nous inquiéter grandement étant donné toutes les constructions de ponts et d'habitations qui en contiennent !

Marées
* J'ai comparé le cycle des marées et leurs amplitudes avec mes résultats de mesures. La surprise fut grande et les découvertes nombreuses: voir le texte sur mon site :

http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/MaréesRésultatDeRechercheParJF.html

ainsi que les courbes sur les graphiques journaliers...

http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/Balance1PeséesS1S2Alignés.123
(Attention très gros fichiers de plus de 26 Mo)
http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/Balance1PeséesS1S2CôteÀCôte.123
(Attention très gros fichiers de plus de 26 Mo)

* Le moins que l'on puisse dire, c'est que les cycles de doubles-marées et leurs amplitudes variables tendent en eux-mêmes à prouver la creusité de la Terre tout en montrant (indiquant) l'existence de deux masses centrales (ou Soleils centraux) de même cyclicité et donnant l'influence principale de ces mêmes marées. Cela servira de complémentarité à l'autre procédé de mesure qui, lui, devrait nous indiquer l'épaisseur de l'écorce terrestre et de la creusité de la Terre....

La mathématique établie dans les pages précédentes permet justement de nous acheminer vers ce résultat car, pour chaque creusité établie (Rz), nous avons une quasi-droite spécifique à cette creusité particulière pour les 50 premiers kilomètres.

Si on compare les variations de poids par rapport à l'unité et en divisant le résultat obtenu à partir des mesures, le cas échéant, ou les valeurs théoriques présupposées par la variation théorique impliquée par une Terre Pleine, on obtient un facteur multiplicatif différent et spécifique pour chaque Rz différent; pour chaque creusité théorique.

Ainsi, il nous suffira de faire la correspondance entre les valeurs précalculées et ou leurs graphiques pour voir à quoi correspondra la valeur pratique obtenue (par mesure ou pesage et ramené à une masse de 1kg) pour connaître la valeur dr vrai RzTerre avec une bonne précision (~ 2 ou 3 %)

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 01:45
 l’appui de la théorie de la terre creuse une preuve astronomique

Gardner consacre une partie importante de son livre à la discussion de données astronomiques. Et ces données consolident singulièrement sa théorie de la Terre creuse. Il se réfère en particulier à la formation originelle des planètes à partir de nébuleuses, et il évoque aussi les lumières polaires qu’on a observées sur Mars, Vénus et Mercure.

Gardner cite un article paru dans Scientific American, le 14 octobre 1916, sous la signature de H. D. Curtis, membre de la Société astronomique du Pacifique. Curtis écrit « Cinquante de ces nébuleuses ont été étudiées et photographiées au moyen du réflecteur de Crosly. On a utilisé des temps de pose différents, de façon à faire ressortir les détails de structure de la partie centrale brillante et aussi de la matière périphérique. La plupart des nébuleuses présentent un anneau plus ou moins régulier, une sorte d’écorce ou de coquille, généralement avec une étoile centrale. »

Commentaire de Gardner ! « Pourquoi les hommes de science ne se sont-ils jamais vraiment penchés sur le problème que pose la forme de ces nébuleuses planétaires ? Ils n’ont qu’à regarder les photographies, elles sont suffisamment explicites. La nébuleuse prend la forme d’une coquille creuse ouverte aux pôles, avec un noyau brillant au centre, ou soleil central. Pourquoi ces hommes de science ne se sont-ils jamais demandé ce qu’impliquait une pareille structure, à quoi logiquement elle conduisait ? Est-ce que par hasard ils ne craindraient pas de voir leurs théories sérieusement perturbées ?

« Quant à nous, nous n’avons pas cette crainte. Notre théorie montre clairement les différentes étapes de l’évolution des nébuleuses, comment se forment les ouvertures polaires, comment la coquille se solidifie, comment enfin ces mêmes nébuleuses deviennent des planètes. »

Un même processus : toutes les planètes sont creuses.

Gardner fait un rapprochement intéressant entre la formation du système solaire et la formation des planètes. C’est le même processus qui opère dans l’un et l’autre cas. Au centre de chaque planète, une partie du feu originel constitue le soleil central, tandis que les substances les plus lourdes sont projetées à la surface où elles forment une croûte solide, laissant l’intérieur creux. De la même façon, le système solaire est, lui aussi, formé d’un soleil central – celui que nous connaissons bien. Le même mouvement de rotation et la même force centrifuge ont poussé les masses les plus lourdes (les planètes) à la périphérie du système. On s’aperçoit d’ailleurs que les planètes les plus éloignées du Soleil, comme Uranus et Neptune, sont plus grandes que celles qui sont plus rapprochées, comme Mercure et Vénus. S’appuyant sur ces évidences astronomiques, Marshall B. Gardner développe sa théorie suivant laquelle toutes les planètes sont creuses avec des soleils centraux. Et il émet encore l’hypothèse que notre univers aussi doit avoir son soleil, autour duquel tournent les étoiles.

EXTRAIT du livre : La Terre Creuse de Raymond Bernard aux Editions Albin Michel

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