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17 juillet 2020 5 17 /07 /juillet /2020 12:00
Marcel Leroux : Le réchauffement climatique est un Mythe

Escroquerie du Réchauffement / Changement Climatique Anthropique : Redécouvrir le travail du climatologue avec Marcel Leroux !

“Dans un monde de mensonge universel, dire la vérité est un acte révolutionnaire.” ~ George Orwell ~

"La preuve que le CO2 ne dirige pas le climat est démontrée par les glaciations antérieures. Les glaciations ordovicienne-silurienne (-450~420 millions d’années) et du jurassique-crétacé (-151~132 Ma) se produisirent lorsque le CO2 atmosphérique était à plus de 4000ppmv et à 2000ppmv respectivement. La glaciation du carbonifère-permien (-360~260 Ma) avait une atmosphère contenant 400ppmv… Clairement, une atmosphère à haute teneur en CO2 ne dirige en rien un réchauffement global et il n’y a aucune corrélation entre les températures globales et le taux de CO2 dans l’atmosphère…" ~ Pr. Ian Plimer (Ph.D), directeur de l’Institut des Sciences Environnementales, université Adélaïde, Australie ~

Marcel Leroux : Le réchauffement climatique est un Mythe

Marcel Leroux : Le réchauffement climatique est un mythe !


Aujourd’hui, il n’est presque plus possible de participer à un colloque consacré à l’agriculture sans que soient évoqués le réchauffement climatique et l’effet de serre. 
Préoccupation majeure de l’agriculteur, la question du climat suscite un intérêt évident car ses aléas ont des répercussions immédiates sur les résultats des exploitations. 
Marcel Leroux, professeur en climatologie à l’université Jean Moulin de Lyon III et directeur depuis 1986 du Laboratoire de Climatologie, Risques, Environnement (CNRS), est l’auteur du premier livre de climatologie en français traduit en anglais, La Dynamique du temps et du climat (éditions Dunod, 1996). 
Après la parution de The Meteorology and Climate of tropical Africa, aux Editions Springer en 2001, il achève son troisième ouvrage, Global Warning, myth or reality, qui sera disponible en décembre. 
Pour ce climatologue iconoclaste, qui conteste la validité des modèles informatiques actuels, les variations climatiques s’expliquent tout naturellement, lorsque l’on prend en compte ce qu’il appelle les anticyclones mobiles polaires (AMP), vastes lentilles d’air glacial de 1500 mètres d’épaisseur et de 2.000 à 3.000 km de diamètre, générées quotidiennement par les pôles et se déplaçant vers l’équateur.

Tout le monde s’accorde à dire que la planète se réchauffe.
Qu’en pensez-vous ?
En me parlant de réchauffement, vous voulez sûrement me faire peur, moi qui ai vécu 40 ans en Afrique ! 
Personnellement, je souhaite que la terre se réchauffe. 
C’est d’ailleurs la position de la Russie, qui considère qu’un réchauffement serait bénéfique. 
En effet, cela nous ferait faire d’immenses économies de chauffage, et donc de matières premières comme le pétrole. 
En outre, nous gagnerions de larges étendues de terres cultivables en direction des régions subpolaires, comme cela fut le cas dans les années 1930 à 60. 
A l’époque, les exploitations agricoles du nord du Canada et de la Scandinavie s’étaient en effet déplacées vers le nord. 
Dans les années 1970, lorsqu’il était plutôt à la mode de parler du retour du petit "âge de glace", elles ont rétrogradé vers le sud. 
La même chose s’est d’ailleurs produite en Afrique subsaharienne, où les éleveurs se sont d’abord déplacés vers le nord, puis sont redescendus vers le sud, lorsque la sécheresse a commencé dans les années 1970. 
Car lors de toute période chaude, à l’échelle paléoclimatique comme à l’échelle récente, les pluies tropicales sont plus abondantes. 
Ce qui veut dire que paradoxalement, si le réchauffement était effectif, la sécheresse cesserait dans le Sahel ! 
Mais malheureusement, ce n’est pas le cas. 
Pourquoi parle-t-on alors de réchauffement climatique ?

Pourquoi parle-t-on alors de réchauffement climatique ?
Parce ce que tout le monde accorde foi à la courbe de température globale publiée tous les ans par l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) et le GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique). 
Or, cette courbe n’est autre qu’une moyenne des températures mesurées dans 7.000 stations de la planète, traitées à l’Université d’East Anglia, à Londres, sous la direction de Philipp Jones. 
L’augmentation serait de 0,6° de 1860 à nos jours, soit la différence de température qu’on observe à l’échelle moyenne annuelle entre Nice et Marseille. 
Quel extraordinaire bouleversement ! 
Une telle valeur, donnée avec une fourchette de précision de plus ou moins 0,2° sur un siècle et demi, est ridicule, car elle est de l’ordre de la précision de la mesure. 
Cette courbe n’est d’ailleurs pas validée par les mesures récentes effectuées par les capteurs de satellites qui, depuis 1978, ne montrent au contraire aucune évolution notoire, pas plus que les mesures issues de millions de radio-sondages. 
En outre, comment parler de moyenne à l’échelle globale en mélangeant des températures marines, continentales, urbaines et surtout des températures de régions qui se refroidissent alors que d’autres se réchauffent ? 
Par exemple, l’Arctique occidental (au nord du Canada) se refroidit, alors que l’Arctique au nord de la mer de Norvège se réchauffe. 
Que fait-donc alors vraiment l’Arctique ? 
On ne peut pas du tout dire avec certitude que la terre se réchauffe. 

 




Les modèles ne prévoient-ils pas pourtant une augmentation de la température de 2 à 6°C d’ici l’an 2100 ?
On n’a pas besoin de modèle pour faire une telle prédiction. Le chimiste suédois Svante Arrhénius (1859-1927) avait déjà "prédit" exactement la même chose en 1903 ! 
Il avait appliqué une règle de trois entre le taux de CO2 de son époque, celui du futur et la température correspondante. C’est exactement ce que font les modèles informatiques en insistant sur l’effet de serre. 
Un modèle n’est qu’un super calculateur qui dépend entièrement des données qu’on lui fournit et de la démarche qu’on lui impose pour traiter ces données. 
Il ne faut pas prêter aux modèles des vertus "magiques", d’autant plus qu’ils ne donnent qu’une vision très incomplète et déformée de la réalité météorologique. 
En particulier, ils ne tiennent pas compte de la circulation générale de l’atmosphère, de son organisation et de son mouvement. 
Pour ces modèles, les discontinuités, pourtant présentes partout dans la nature, ne sont tout simplement pas prises en considération. 
Les modèles utilisés pour la prédiction climatique sont fondés sur les mêmes principes que ceux utilisés pour la prévision météorologique. 
Or, ces derniers se trompent constamment : ils n’ont pas été capables de prévoir les tempêtes de 1999, les inondations de Nîmes ou Vaison la Romaine, la canicule de 2003 et l’été pourri de 2004. 
Comment pourraient-ils être fiables à l’horizon de 2100 ? 
D’ailleurs, comme le rappelle l’océanographe Robert Stevenson, ces modèles prévoyaient une augmentation de la température de 1,5° pour l’an 2000 ; or, c’est six fois plus que ce que l’on a observé. 

Pourtant, il y a unanimité chez les climatologues pour dire que le réchauffement est une réalité …
Non, on insiste sur un prétendu consensus chez les climatologues, alors que celui-ci n’existe pas. 
Ensuite, il y a plusieurs sortes de "climatologues". 
Prenons le GIEC, présenté comme l’autorité en la matière. 
En réalité, il s’agit d’un groupement intergouvernemental, c’est-à-dire que la nomination de ses membres est politique, et ne répond pas à des critères scientifiques. 
D’ailleurs, la grande majorité de ses membres ne sont pas climatologues, à l’instar de Michel Petit, ingénieur en télécommunications, ou bien Jean Jouzel, qui est un excellent chimiste glaciologue, mais dont les connaissances scientifiques sur le climat sont limitées. 
Depuis l’avènement de l’informatique, nombre de ceux qui s’autoproclament "climatologues" sont en réalité des informaticiens-modélisateurs, qui accordent de très loin la préférence à la statistique et aux téléconnexions, sans se préoccuper des liens physiques réels. 
Il existe toutefois des climatologues météorologues, comme le spécialiste suédois de l’élévation du niveau de la mer Nils-Axel Mörner, ou encore le météorologiste canadien Madhav Khandekar, qui en revanche se préoccupent en priorité de l’observation des phénomènes réels et des principes physiques qui les relient. 
C’est aussi, naturellement, le souci premier de notre laboratoire. 
Ces derniers sont loin d’être convaincus par les résultats des modèles. 
Même parmi les modélisateurs, certains, comme l’Américain Richard Lindzen, restent très sceptiques concernant l’hypothèse du réchauffement climatique. 
Le problème du GIEC, comme d’ailleurs de Météo France, c’est que depuis les années 1980, ces organismes sont dominés par les modélisateurs, vedettes des médias. 
Les climatologues réellement soucieux de l’analyse du temps se sont d’ailleurs regroupés en association, dont l’une particulièrement active est intitulée "climat sceptics".

Le rôle nocif sur le climat des gaz à effet de serre est quand même une donnée objective ?
Il n’y a rien de moins objectif qu’une telle affirmation ! 
Mettre l’accent sur les gaz à effet de serre donne une vision très simpliste du climat, alors que d’autres facteurs sont beaucoup plus importants ; en particulier, ceux qui déterminent la dynamique de l’atmosphère, les transferts méridiens d’air et d’énergie, et pour faire simple, les transferts d’air froid et d’air chaud. 
Chacun est capable d’observer que la température est fonction de ces brusques changements, et qu’elle n’évolue pas de façon linéaire. 
L’important, c’est d’abord de savoir pourquoi et comment des masses d’air froid se forment et se déplacent ; pourquoi elles remplacent ou sont remplacées par de l’air chaud – autrement dit de préciser le mécanisme de la machine atmosphérique. 
Le temps dépend au jour le jour de ces changements de masses d’air ; en revanche, sur le long terme, la variation dépend de l’activité solaire (tâche, magnétisme, éruption et vent solaires), des projections volcaniques, de la turbidité de l’air, des paramètres astronomiques, etc… 
Comment voulez-vous que leur responsabilité dans le climat puisse être mise en évidence dans des modèles qui ne prennent tout simplement pas en compte l’ensemble de ces paramètres ? 
L’effet de serre est donc totalement marginal, sinon même insignifiant, d’autant plus que le principal effet de serre n’est pas réalisé par le CO2 ou le CH4, mais par la vapeur d’eau. 
Or, même la part réelle de la vapeur d’eau dans l’effet de serre n’est pas considérée à sa juste valeur dans les modèles. 

Qu’observe-t-on alors à l’échelle globale ?
On n’observe rien, car il n’y a pas de "climat global". 
En revanche, on connaît parfaitement l’évolution des climats régionaux qui suivent des évolutions fort dissemblables. 
D’ailleurs, il est très révélateur de constater que, de l’aveu même du GIEC, leurs modèles sont incapables de restituer ces variations régionales ! 
Dans son deuxième rapport de 1996, le GIEC écrit : "Les valeurs régionales des températures pourraient être sensiblement différentes de la moyenne globale, mais il n’est pas encore possible de déterminer avec précision ces fluctuations."
Cela signifie que les modèles du GIEC seraient capables de donner une valeur moyenne sans connaître les valeurs régionales qui permettent d’établir précisément cette moyenne ! 
Ce n’est pas très sérieux !
Dans l’Atlantique Nord, on observe un refroidissement de la façade ouest (Canada, Etats-Unis à l’est des Rocheuses), alors que l’Europe occidentale se réchauffe, notamment la Scandinavie. 
L’Europe centrale, elle, se refroidit, comme la Méditerranée orientale, ou comme la Chine. 
Ces différences de comportement résultent de la dynamique aérologique. 
Cela dépend en effet des trajectoires des anti-cyclones mobiles polaires (AMP). 
Ceux-ci sont de vastes lentilles d’air glacial de 1500 km de rayon, générées quotidiennement par les pôles. 
Ces lentilles glissent au ras du sol, sous les couches d’air chaud plus légères, contournant les reliefs pour se diriger vers l’équateur. 
Sur leurs faces avant, elles provoquent le retour vers leur pôle respectif de l’air réchauffé sous les tropiques. 
Les AMP représentent l’exemple même de discontinuité que les modèles informatiques refusent d’incorporer. 
En outre, ils pointent du doigt le comportement particulier et l’importance des régions polaires qui, contrairement aux prédictions des modèles, ne se réchauffent pas, mais au contraire se refroidissent.

Vous voulez dire qu’il n’y a pas de fonte des calottes glaciaires ?
C’est un fait inconstestable ! 
Cependant, évitons de généraliser : dans le détail, la glace de mer fond au nord de la mer de Norvège ou dans la région des Aléoutiennes dans le Pacifique nord, où arrivent de l’eau marine et de l’air chauds. 
En revanche, la banquise ne varie pas au Nord du Canada. 
Comme l’écrit correctement M. Postel-Vinay, rédacteur de la revue La Recherche, "le gros de la calotte antarctique n’a pas fondu depuis sa formation, voici 60 millions d’années."
L’observation satellitale montre même qu’au cours de la période 1979-1999, qui est celle de la plus forte hausse supposée de la température, la surface de la banquise a globalement augmenté autour du continent antarctique. 
Au Groenland, certaines régions fondent, notamment sur les pourtours, mais la masse de glace augmente au centre de l’île, comme la masse de la plupart des glaciers scandinaves. 
Le refroidissement des pôles a atteint 4 à 5°C pendant la période 1940-90 – c’est-à-dire plus de la moitié, mais en négatif, de la valeur prévue pour 2100 ! 
C’est le démenti le plus flagrant apporté aux prévisions des modèles. 
Il est d’ailleurs surprenant que ceux-ci aient pu concevoir un tel réchauffement alors qu’il n’y a aucune raison physique qui puisse le justifier ! 
Est-ce seulement pour faire peur aux gens avec une prétendue montée des eaux qui en résulterait ?
En revanche, ce qui est sûr, c’est que comme les pôles se refroidissent, la puissance et la fréquence des AMP augmentent, les contrastes de températures s’élèvent, les confrontations entre l’air froid et l’air chaud sont plus vigoureuses et le temps devient de plus en plus violent et de plus en plus contrasté dans nos latitudes. 
Il devient aussi toujours plus irrégulier, avec des périodes étendues de froid puis de chaud, des pluies abondantes et des sécheresses. 
Des records de chaleur comme de fraîcheur sont d’ailleurs constamment dépassés. 
Par exemple, le Canada a subi la pire tempête de verglas de son histoire en 1998, et la Mongolie a connu deux hivers successifs tellement rigoureux que l’Etat a dû faire appel à l’aide internationale. 
Il serait donc plus judicieux de tenir compte de cette évolution réelle, plutôt que d’un hypothétique scénario à l’horizon 2100, pour assurer, par exemple, une meilleure gestion de l’eau, notamment dans le domaine agricole. 
La France n’est pas plus épargnée qu’une autre région du monde. 
Nous avons déjà eu des chutes de neige sur la forêt méditerranéenne, en 2002. 
La canicule de l’été 2003 est encore un autre exemple, bien qu’elle ait été présentée comme la preuve du réchauffement climatique par M. Besson, Président de Météo France. 
Cette erreur de jugement est à la base de la mise en place du plan anti canicule pour l’été 2004, canicule qui n’a bien sûr pas eu lieu. 
J’avais pourtant adressé, en août 2003, une note rectificative aux principaux médias écrits et audiovisuels pour expliquer les causes de la canicule. 
Il s’agissait tout simplement d’une hausse de pression, elle-même conséquence d’une augmentation de fréquence des AMP, visibles sur les images satellitales, mais dont les modélisateurs ne veulent pas entendre parler !

Un article paru dans le quotidien Le Monde du 18 septembre explique que la violence du cyclone Ivan constitue précisément une preuve du réchauffement climatique.
C’est très ironique car Ivan a connu des prédécesseurs plus redoutables que lui, comme Hugo, ou Andrews. 
En outre, le GIEC, dans les années 1990, prétendait que les modèles sont incapables de prévoir l’évolution de la cyclogenèse, qui ne montre aucune tendance à la hausse sur l’Atlantique Nord depuis un siècle. 
Les modèles annonçaient alors que le réchauffement allait nous apporter une plus grande clémence climatique : "Les tempêtes aux latitudes moyennes (…) résultent de l’écart de température entre le pôle et l’équateur (…). 
Comme cet écart s’affaiblira avec le réchauffement (…), les tempêtes aux latitudes moyennes seront plus faibles", écrivait le GIEC en 1990. 
Mais aujourd’hui, puisque le temps n’est pas conforme aux prévisions, le même GIEC oublie ses propres dires et récupère la violence – plus médiatique – du temps, en annonçant qu’il est précisément dû au réchauffement.

Comment expliquez-vous une telle désinformation sur ce sujet ?
Prédire le temps a toujours été une passion. 
Or, prédire que rien d’alarmant ne va se produire n’est pas très intéressant. 
Au début du XXe siècle, les prédictions alarmistes étaient déjà très à la mode. Cependant, elles n’ont jamais réussi à s’imposer, car tous les faits les contredisaient. 
C’est seulement à partir des années 1985 que sont réapparus, lorsque la climatologie a été monopolisée par les informaticiens, les scénarios les plus catastrophistes. Oubliant tout simplement la météorologie, les modélistes ont appliqué des calculs en vérité extrêmement simplistes dans des modèles super sophistiqués pour imposer leurs concepts. 
Mais les hypothèses sur le réchauffement climatique n’ont jamais été vérifiées par l’observation, pas plus au début du XXe siècle qu’au début du XXIe.  
La fameuse courbe du GIEC n’est qu’un artefact, constamment démenti par les mesures et les observations satellitaires. 
En réalité, le problème dit du climat est en permanence confondu avec celui de la pollution, deux domaines pourtant bien séparés, qui ne seront bien traités l’un et l’autre que lorsqu’ils seront dissociés. 
Il sert également de prétexte pour imposer une restriction à l’activité humaine, considérée à tort comme à l’origine du réchauffement climatique. 
La connexion d’intérêt qui s’est établie entre certains laboratoires, plusieurs institutions internationales et certains hommes politiques, a imposé la notion de réchauffement global. 
Suivre aveuglément les "recommandations pour décideurs" du GIEC fait passer à côté des phénomènes réels, dépenser vainement des sommes colossales pour des réunions par définition inutiles, et n’autorise pas des mesures de prévention efficaces contre les véritables aléas climatiques que nous allons connaître. 
A quoi sert de préparer l’économie d’un pays à un réchauffement, alors que tous ses thermomètres signalent un refroidissement ? 
Finalement, le réchauffement climatique revêt de plus en plus un caractère de manipulation, qui ressemble vraiment à une imposture "scientifique", et dont les premières victimes sont les climatologues qui ne perçoivent de financements que lorsque leurs travaux vont dans le sens du GIEC. 

 



Source : http://guerredeclasse.fr/2019/08/07/marcel-leroux-le-rechauffement-climatique-est-un-mythe/


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La fable du réchauffement climatique !

La Nouvelle Revue d’Histoire n°31, Juillet/août 2007
Publié par La Nouvelle Revue d’Histoire n°31, Juillet/août 2007, pp. 15-18 le 26/9/2007 (Paru dans le dernier numéro de la revue NRH) : 
L’exploitation excessive de la nature ou encore les nuisances provoquées par la société industrielle et l’économie de gaspillage sont des réalités évidentes. 
Certains de leurs effets sont visibles, d’autres moins. 
En marge de ces réalités préoccupantes naissent cependant des modes ou des phobies qui s’apparentent à des mystifications. 
L’une d’entre elles est la question du “réchauffement global” de la planète, tarte à la crème d’habiles charlatans qui rapportent gros, misant sur la crédulité et la peur du public. 
Pour en savoir plus, nous avons interrogé Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, environnement) du CNRS, membre de l’American Meteorological Society et de la Société météorologique de France. 

NRH : Le propre du climat est de changer. Or, il existe un discours actuel qui prétend que les changements actuels vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable de la planète. L’étude du passé permet-elle de confirmer cette interprétation?
Marcel Leroux : Non, car, à l’échelle paléoclimatique, les bouleversements ont été beaucoup plus importants que ceux que l’on nous annonce. 
Ainsi, en Afrique, lors du DMG (dernier maximum glaciaire), c’est-à-dire entre 18.000 et 15.000 par rapport à nos jours, les températures moyennes étaient inférieures de 5°C à celles que nous connaissons aujourd’hui et le désert s’étendait considérablement vers le sud, tandis que la forêt avait quasiment disparu.  
Au contraire, lors de l’OCH (optimum climatique holocène), entre 9.000 et 6.000 par rapport à nos jours, les températures étaient supérieures de 2°C à celles d’aujourd’hui et la forêt dépassait très largement son étendue actuelle. 
Quant au Sahara, il recevait des pluies relativement abondantes, d’origine à la fois méditerranéenne et tropicale. 
Parsemé de lacs et de marécages, il était parcouru par des éleveurs, comme l’attestent les nombreux dessins rupestres. 

NRH : Après avoir perdu la longue mémoire paléoclimatique, ne perdons-nous pas également notre mémoire immédiate en matière climatique ?
ML : Aujourd’hui, la mémoire est très sélective, car on omet de rappeler l’automnale fraîcheur du surprenant mois d’août 2006, et on s’empresse d’oublier l’hiver 2005-2006 qui a battu des records de froid ou de chutes de neige, ou bien encore l’hiver 2000, lorsque la Sibérie a enregistré ses plus basses températures et que la Mongolie a fait appel à l’aide internationale. 
Sans parler de l’Afrique qui, au cours des années soixante, bénéficia d’une pluviométrie supérieure à la normale. 
Elle avait fait remonter la zone sahélienne vers le nord, avec recul du désert. 
Á la même époque, en Eurasie du Nord et au Canada, la forêt boréale et l’exploitation agricole gagnaient vers le nord. Puis, à partir de 1972, renversement de tendance, la pluviométrie a dramatiquement décru, et le Sahel a progressivement glissé une nouvelle fois vers le sud. 

NRH : Les hommes doivent-ils avoir peur du réchauffement annoncé par certains ”experts” ?
ML : Historiquement, nous pouvons constater que les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années triomphantes de la République romaine et de l’Empire. 
Lors de l’épopée des Vikings vers le Groenland et l’Amérique du Nord, entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l’Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord. 
Le "doux douzième" (gentle twelfth century) représente dans la tradition écossaise un “âge d’or” avec ses hivers doux et ses étés secs. 
Ensuite, après une chute de températures, s’est produit le retour d’une période “chaude” connue par les spécialistes sous le nom d’optimum climatique médiéval (OCM) qui a notamment favorisé les grands voyages de découvertes. 
Par opposition, les épisodes froids ont été considérés comme des “périodes sombres” (dark ages), comme celle qui, après 1410, a coupé les relations avec le Groenland ou celle du “petit âge de glace” entre 1600 et 1850, qui a atteint sa plus grande rigueur vers 1708-1709 dénommée par Réaumur “l’année du grand hiver”, période au cours de laquelle les glaciers alpins ont atteint une grande extension, comme en témoignent en 1789 les Cahiers de doléances des paysans chamoniards dont les prairies étaient envahies par la glace. 
Il est donc ridicule de la part des médias de prétendre que la chaleur est synonyme de calamité, en particulier à des gens qui, au cours de l’hiver, ne pensent qu’à l’été, rêvant pour leur retraite de résider dans le Midi ou en Espagne, voire au Maroc, c’est-à-dire au soleil ! 
De cette façon, ”l’invraisemblable douceur” du mois de décembre 2006 et la facture de chauffage allégée ont pu être présentées par les médias comme des catastrophes ! 

NRH : Vous soutenez que si le désert du Sahara “avance”, ce n’est pas pour les raisons habituellement invoquées. Mais si un réchauffement climatique durable se produisait, ne serait-il pas à craindre en Afrique où l’on nous prédit des catastrophes terrifiantes dues à l’élévation des températures ?
ML : L’histoire nous montre que toutes les périodes “chaudes” ont été en Afrique des périodes pluvieuses, notamment le Moyen-Âge qui a permis la prospérité (entre 1200 et 1500) des grands empires sahélo-soudaniens. 
Quant à la diminution actuelle de la pluie au sud du Sahara, c’est tout le contraire d’un scénario de “réchauffement”, ce qui apporte un démenti flagrant à ce que prétend le GIEC (Groupement intergouvernemental pour l’étude du climat). 
Il faut en effet souligner que sous les tropiques les précipitations tombent majoritairement en saison chaude. Si un réchauffement devait réellement se produire, il se traduirait par une amélioration pluviométrique, or ce n’est pas le cas actuellement. 
Le glissement actuel vers le Sud de la zone sahélienne, donc du Sahara, est de l’ordre de 200 à 300 km et le phénomène, qui a débuté dans les années 1970, s’inscrit comme au DMG, entre 18.000 et 15.000 avant nos jours, lorsque le Sahara s’était déplacé de 1000 km vers le sud, non pas dans un contexte de réchauffement des pôles mais au contraire dans un schéma d’accentuation du refroidissement des pôles, ce qui contredit encore une fois le scénario infondé du GIEC, des écologistes et des médias.

NRH : Sur quoi repose alors ce que vous qualifiez de “myhe du réchauffement global” planétaire ?
ML : En 1988, les États-Unis vécurent dramatiquement une sécheresse accompagnée de vents de poussière, qui évoquaient les années 1930, celles du dust-bowl, illustré par John Steinbeck dans Les Raisins de la colère. 
En juin 1988, J. Hansen (de la Nasa) présenta devant le Congrès une courbe sur laquelle il ajouta, à des moyennes annuelles, une moyenne établie sur les cinq derniers mois, ce qui eut pour effet de faire grimper artificiellement la courbe thermique des États-Unis. 
Ce procédé malhonnête déclencha alors la ” panique climatique ” déjà préparée de longue date par les mouvements écologistes, ce qui conduisit en 1989 à la création du GIEC. 
Á partir de cette date, le nombre de prétendus climatologues, le plus souvent auto-proclamés ou désignés par les gouvernements, augmenta d’une façon vertigineuse. 
Le climat devint l’affaire des organisations écologistes, de journalistes dits scientifiques, des médias et des politiques. 
Dans le même temps, tout fut hyper-simplifié par des délégués désignés par les gouvernements et dénommés “experts” (donc des politiques ou des scientifiques politisés) qui établissent, comme à Paris en février 2007, le ” Résumé pour Décideurs” (Summary for Policymakers). 
C’est à l’occasion de ces réunions que sont orchestrés, avec force simplifications et marchandages, voire mensonges éhontés, les “coups” médiatiques destinés à impressionner l’opinion. 
De cette façon, en 1995, avait été introduite, hors débat scientifique, la formule, toujours non prouvée, de ” la responsabilité de l’homme dans le changement climatique”. 
On est alors très loin du climat lui-même ! 
Mais c’est de cette façon que les politiques et les médias surenchérissent dans la catastrophisme du réchauffement…avec la même assurance et la même vigueur que dans les années 1970 lorsqu’ils annonçaient le retour d’un ” nouvel âge de glace” !

 


NRH : Venons-en, si vous le voulez bien, à l’effet de serre. Doit-on croire les “experts” et les médias quand ils soutiennent que le CO2 est le facteur “unique” du changement climatique et de tous les phénomènes météorologiques ?
ML : Pour 95%, l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2 , ne représente, quant à lui, que 3,62% de l’effet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d’eau. 
La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs ( CO2 et CH4 ou méthane), l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel. 
Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28% de l’effet de serre total, dont 0,12% pour le seul CO2 , c’est-à-dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable. 
Il est donc stupide de prétendre que les taux actuels n’ont jamais été aussi élevés depuis… 650.000 ans selon la dernière affabulation. 
D’autant plus que les études paléo-climatiques n’ont révélé aucune relation entre le CO2 et la température !  
En résumé, aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2. 
A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique.

NRH : Pardonnez cette question brutale : la terre se réchauffe-t-elle, oui ou non ?
ML : La température moyenne dite “globale” a augmenté de 0,74° au cours de la période 1906-2005 (GIEC, 2007). 
Mais, surtout, les données d’observation montrent que des régions se réchauffent tandis que d’autres se refroidissent. 
Certaines régions se sont ainsi refroidies comme l’Arctique occidental et le Groenland, tandis que d’autres se sont réchauffées comme la mer de Norvège et ses pourtours, à l’échelle annuelle de ±1°C et en hiver de l’ordre de ±2°C, au cours de la période 1954-2003. 
L’espace Pacifique nord connaît une évolution comparable avec un refroidissement sur la Sibérie orientale, particulièrement en hiver, et un fort réchauffement sur l’Alaska et le détroit de Béring. 
Il est donc absolument inexact de prétendre que la planète se réchauffe.  
Le “changement climatique” n’est pas synonyme de “réchauffement global” car il n’existe pas de “climat global”. 
De plus, et comme je viens de vous le dire, l’évolution du climat ne dépend en aucune façon du CO2, et l’homme n’est en aucun cas responsable de ce dernier, sauf dans le cadre limité des villes.

NRH : Que répondre à ceux qui annoncent de fortes menaces sur l’Arctique et sur l’Antarctique ?
ML : On mélange tout : climat, pollution, écologie et écologisme, développement durable, scoops médiatiques, propagande et faits réels, souvent déformés d’ailleurs, politique et intérêts économiques (avoués et inavoués). 
Ainsi les incohérences, les affirmations gratuites, les impossibilités physiques et les mensonges éhontés sont multiples.

NRH : Pourtant, le ”Groenland fond” et l’Antarctique se disloque.
ML : C’est vrai que la glace fond dans les basses couches, sur les pourtours du Groenland baignés par l’air chaud venu du sud. 
Mais, en 1816 et 1817, par exemple, on avait pu atteindre le Pôle en longeant les côtes groenlandaises. 
En revanche, le satellite prouve que la partie sommitale du Groenland se refroidit et s’élève de 6 cm par an en raison des chutes de neige abondantes. 
Quant à l’Antarctique, il est particulièrement stable et bénéficie même d’un gain de masse glaciaire dans sa partie orientale. 
La péninsule antarctique constitue une exception bien connue des climatologues. 
En raison de sa latitude et de la proximité des Andes qui canalisent vigoureusement vers le sud le flux cyclonique chaud et humide (M.Leroux, 2005), les dépressions australes connaissent ici une évolution remarquable. 
Elles sont de plus en plus creusées, tandis que leur trajectoire est de plus en plus méridionale, et la température de l’air est croissante (A. Pommier, 2006). 
Ainsi, comme dans le voisinage de la mer de Norvège (ou encore dans la région Alaska-détroit de Béring), le réchauffement de la péninsule antarctique, faussement attribué par le GIEC à l’effet de serre, est commandé par une intensification vers le Pôle de la circulation d’air chaud et humide de lointaine origine tropicale. 

 


NRH : Comment expliquez-vous alors les changements que l’on observe en Europe ?
ML : Afin de répondre à votre question de façon à être compris par des non-spécialistes, disons que dans l’espace de l’Atlantique Nord, tandis que l’Artique occidental se refroidit et que les anticyclones qui quittent le Pôle sont plus puissants, les remontées d’air cyclonique associé aux dépressions transportent davantage d’air chaud et humide d’origine subtropicale, voire tropicale, vers la mer de Norvège et au-delà. 
En conséquence, la température s’élève et les précipitations (neigeuses en altitude, sur le Groenland et la Scandinavie) augmentent. Tandis que la pression baisse, la tempêtuosité s’accroît, avec des dépressions plus nombreuses atteignant des latitudes plus septentrionales (A. Pommier, 2005). 
Comme l’Europe occidentale est située sur la trajectoire des remontées cycloniques du sud, elle bénéficie aussi d’un réchauffement, voire localement d’un excès de pluie.
Il faut bien voir que sur l’Atlantique, l’agglutination anticyclonique (AA), couramment appelée anticyclone des Açores, est plus puissante et plus étendue vers le sud et c’est pourquoi le Sahel atlantique et notamment l’archipel du Cap-Vert, subit une sécheresse plus prononcée que sur le continent voisin. 
La Méditerranée qui prolonge cet espace atlantique est plus froide et donc plus sèche sur son bassin oriental (comme sur l’Europe centrale), tandis que la pression de surface est également croissante. 
C’est en particulier cette hausse de pression, et non le CO2, qui est responsable dans nos régions à la fois de longues séquences sans pluie (ou sans neige en montagne) lorsque la situation reste longtemps anticyclonique, ou des périodes de chaleur, voire de canicule comme en août 2003.

NRH : Mais pourtant, comme on le dit souvent, ” les glaciers disparaissent…”
ML : Pourquoi ne pas dire qu’ils ont été plus réduits encore dans les Alpes au Moyen Âge et que la longueur aujourd’hui observable de leur langue glaciaire dépend de leur alimentation en neige antérieure à la période actuelle ? 
C’est d’autant plus vrai à l’altitude des neiges du Kilimandjaro, autre exemple hyper médiatisé, proche de 6000 mètres, où ce n’est pas la température (ici inférieure à 0°C) qui a varié mais, comme ailleurs, les conditions de la pluviosité (M.Leroux, 1983,2001).

NRH : On dit également que les cyclones vont être de plus en plus nombreux et de plus en plus violents.
ML : Les spécialistes de météorologie tropicale ne sont pas de cet avis, mais ils ne sont pas écoutés… 
Ils affirment même qu’aucune tendance à la hausse n’est observée. Quant au colloque sur les cyclones tropicaux tenu au Costa Rica sous l’égide de l’OMM (Organisation météorologique mondiale) en décembre 2006, il a même conclu que ” aucun cyclone ne peut être directement attribué au changement climatique”. 
Chris Landsea, spécialiste incontesté des cyclones, a préféré démissionner du GIEC pour ” ne pas contribuer à un processus motivé par des objectifs préconçus et scientifiquement non fondés “. 
Mais les dégâts provoqués par les cyclones offrent de si ” belles images” aux revues et aux journaux télévisés… 
L’exemple de “Katrina” est exploité sans vergogne, alors que la rupture des digues de La Nouvelle-Orléans était une catastrophe annoncée depuis déjà fort longtemps…

NRH : Dans le registre catastrophique, certains médias prétendent même que le Gulf Stream va s’arrêter…
ML : Il faudrait pour cela que le vent, qui est le moteur des courants marins superficiels, cesse de souffler, c’est-à-dire que toute la circulation aérienne comme océanique soit bloquée, ce qui est naturellement invraisemblable ! 
On dit aussi que ” la mer monte”…mais aucune courbe ne le prouve, sauf pour quelques hypothétiques centimètres (12 cm en 140 ans), et aucune terre n’a encore disparu. 
Les prédictions, souvent de caractère “hollywoodien”, sont issues de modèles climatiques dont l’efficacité est fortement discutée. 
En premier lieu, et c’est le comble pour des modèles numériques, par les mathématiciens eux-mêmes qui jugent que “les modèles employés sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux que les conclusions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive” (B. Beauzamy 2006). 

NRH : Quel est l’avenir de la climatologie dans l’actuel politiquement correct climatique ?
ML : Au lieu de tirer des plans très hypothétiques sur la comète 2100, la climatologie, dans une impasse conceptuelle depuis une cinquantaine d’années, devrait plutôt chercher à contribuer efficacement à déterminer les mesures idoines de prévention et d’adaptation au climat du futur proche. 
Car le changement climatique -c’est le propre du climat d’évoluer constamment- est bien réel, mais antinomique du scénario ”chaud” qui nous est actuellement imposé, comme le prouve la hausse continue de la pression atmosphérique au-dessus de nombreuses régions dont la France. 
Ce changement du climat n’est pas celui qui est prédit par le GIEC.  
Mais les théoriciens et les modélisateurs se soucient peu de l’observation des phénomènes réels.  
Ce sont les raisons et les mécanismes de ce changement permanent qu’il convient à la climatologie de définir sérieusement. 
Dans le même temps, les autres disciplines, desservies par le mélange des genres et qui n’ont pas besoin de l’illusoire épouvantail climatique, pourront elles-mêmes se consacrer efficacement à la lutte contre la pollution ou s’investir dans le développement durable. 

 
 

Entretien avec Marcel Leroux : 


Source :
https://resistance71.wordpress.com/2019/09/03/escroquerie-du-rechauffement-changement-climatique-anthropique-redecouvrir-le-travail-du-climatologue-marcel-leroux/

= = =
Lectures complémentaires:
Manuel_du_sceptique_climatique_No1
Manuel du Sceptique II-V4
Notre page « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

 
Une Jeune Allemande démonte l'arnaque climatique !
 
 
 
 
 

La fable du réchauffement climatique !

La Nouvelle Revue d’Histoire n°31, Juillet/août 2007
Publié par La Nouvelle Revue d’Histoire n°31, Juillet/août 2007, pp. 15-18 le 26/9/2007 (Paru dans le dernier numéro de la revue NRH) : 
L’exploitation excessive de la nature ou encore les nuisances provoquées par la société industrielle et l’économie de gaspillage sont des réalités évidentes. 
Certains de leurs effets sont visibles, d’autres moins. 
En marge de ces réalités préoccupantes naissent cependant des modes ou des phobies qui s’apparentent à des mystifications. 
L’une d’entre elles est la question du “réchauffement global” de la planète, tarte à la crème d’habiles charlatans qui rapportent gros, misant sur la crédulité et la peur du public. 
Pour en savoir plus, nous avons interrogé Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, environnement) du CNRS, membre de l’American Meteorological Society et de la Société météorologique de France. 

NRH : Le propre du climat est de changer. Or, il existe un discours actuel qui prétend que les changements actuels vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable de la planète. L’étude du passé permet-elle de confirmer cette interprétation?
Marcel Leroux : Non, car, à l’échelle paléoclimatique, les bouleversements ont été beaucoup plus importants que ceux que l’on nous annonce. 
Ainsi, en Afrique, lors du DMG (dernier maximum glaciaire), c’est-à-dire entre 18.000 et 15.000 par rapport à nos jours, les températures moyennes étaient inférieures de 5°C à celles que nous connaissons aujourd’hui et le désert s’étendait considérablement vers le sud, tandis que la forêt avait quasiment disparu.  
Au contraire, lors de l’OCH (optimum climatique holocène), entre 9.000 et 6.000 par rapport à nos jours, les températures étaient supérieures de 2°C à celles d’aujourd’hui et la forêt dépassait très largement son étendue actuelle. 
Quant au Sahara, il recevait des pluies relativement abondantes, d’origine à la fois méditerranéenne et tropicale. 
Parsemé de lacs et de marécages, il était parcouru par des éleveurs, comme l’attestent les nombreux dessins rupestres. 

NRH : Après avoir perdu la longue mémoire paléoclimatique, ne perdons-nous pas également notre mémoire immédiate en matière climatique ?
ML : Aujourd’hui, la mémoire est très sélective, car on omet de rappeler l’automnale fraîcheur du surprenant mois d’août 2006, et on s’empresse d’oublier l’hiver 2005-2006 qui a battu des records de froid ou de chutes de neige, ou bien encore l’hiver 2000, lorsque la Sibérie a enregistré ses plus basses températures et que la Mongolie a fait appel à l’aide internationale. 
Sans parler de l’Afrique qui, au cours des années soixante, bénéficia d’une pluviométrie supérieure à la normale. 
Elle avait fait remonter la zone sahélienne vers le nord, avec recul du désert. 
Á la même époque, en Eurasie du Nord et au Canada, la forêt boréale et l’exploitation agricole gagnaient vers le nord. Puis, à partir de 1972, renversement de tendance, la pluviométrie a dramatiquement décru, et le Sahel a progressivement glissé une nouvelle fois vers le sud. 

NRH : Les hommes doivent-ils avoir peur du réchauffement annoncé par certains ”experts” ?
ML : Historiquement, nous pouvons constater que les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années triomphantes de la République romaine et de l’Empire. 
Lors de l’épopée des Vikings vers le Groenland et l’Amérique du Nord, entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l’Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord. 
Le "doux douzième" (gentle twelfth century) représente dans la tradition écossaise un “âge d’or” avec ses hivers doux et ses étés secs. 
Ensuite, après une chute de températures, s’est produit le retour d’une période “chaude” connue par les spécialistes sous le nom d’optimum climatique médiéval (OCM) qui a notamment favorisé les grands voyages de découvertes. 
Par opposition, les épisodes froids ont été considérés comme des “périodes sombres” (dark ages), comme celle qui, après 1410, a coupé les relations avec le Groenland ou celle du “petit âge de glace” entre 1600 et 1850, qui a atteint sa plus grande rigueur vers 1708-1709 dénommée par Réaumur “l’année du grand hiver”, période au cours de laquelle les glaciers alpins ont atteint une grande extension, comme en témoignent en 1789 les Cahiers de doléances des paysans chamoniards dont les prairies étaient envahies par la glace. 
Il est donc ridicule de la part des médias de prétendre que la chaleur est synonyme de calamité, en particulier à des gens qui, au cours de l’hiver, ne pensent qu’à l’été, rêvant pour leur retraite de résider dans le Midi ou en Espagne, voire au Maroc, c’est-à-dire au soleil ! 
De cette façon, ”l’invraisemblable douceur” du mois de décembre 2006 et la facture de chauffage allégée ont pu être présentées par les médias comme des catastrophes ! 

NRH : Vous soutenez que si le désert du Sahara “avance”, ce n’est pas pour les raisons habituellement invoquées. Mais si un réchauffement climatique durable se produisait, ne serait-il pas à craindre en Afrique où l’on nous prédit des catastrophes terrifiantes dues à l’élévation des températures ?
ML : L’histoire nous montre que toutes les périodes “chaudes” ont été en Afrique des périodes pluvieuses, notamment le Moyen-Âge qui a permis la prospérité (entre 1200 et 1500) des grands empires sahélo-soudaniens. 
Quant à la diminution actuelle de la pluie au sud du Sahara, c’est tout le contraire d’un scénario de “réchauffement”, ce qui apporte un démenti flagrant à ce que prétend le GIEC (Groupement intergouvernemental pour l’étude du climat). 
Il faut en effet souligner que sous les tropiques les précipitations tombent majoritairement en saison chaude. Si un réchauffement devait réellement se produire, il se traduirait par une amélioration pluviométrique, or ce n’est pas le cas actuellement. 
Le glissement actuel vers le Sud de la zone sahélienne, donc du Sahara, est de l’ordre de 200 à 300 km et le phénomène, qui a débuté dans les années 1970, s’inscrit comme au DMG, entre 18.000 et 15.000 avant nos jours, lorsque le Sahara s’était déplacé de 1000 km vers le sud, non pas dans un contexte de réchauffement des pôles mais au contraire dans un schéma d’accentuation du refroidissement des pôles, ce qui contredit encore une fois le scénario infondé du GIEC, des écologistes et des médias.

NRH : Sur quoi repose alors ce que vous qualifiez de “myhe du réchauffement global” planétaire ?
ML : En 1988, les États-Unis vécurent dramatiquement une sécheresse accompagnée de vents de poussière, qui évoquaient les années 1930, celles du dust-bowl, illustré par John Steinbeck dans Les Raisins de la colère. 
En juin 1988, J. Hansen (de la Nasa) présenta devant le Congrès une courbe sur laquelle il ajouta, à des moyennes annuelles, une moyenne établie sur les cinq derniers mois, ce qui eut pour effet de faire grimper artificiellement la courbe thermique des États-Unis. 
Ce procédé malhonnête déclencha alors la ” panique climatique ” déjà préparée de longue date par les mouvements écologistes, ce qui conduisit en 1989 à la création du GIEC. 
Á partir de cette date, le nombre de prétendus climatologues, le plus souvent auto-proclamés ou désignés par les gouvernements, augmenta d’une façon vertigineuse. 
Le climat devint l’affaire des organisations écologistes, de journalistes dits scientifiques, des médias et des politiques. 
Dans le même temps, tout fut hyper-simplifié par des délégués désignés par les gouvernements et dénommés “experts” (donc des politiques ou des scientifiques politisés) qui établissent, comme à Paris en février 2007, le ” Résumé pour Décideurs” (Summary for Policymakers). 
C’est à l’occasion de ces réunions que sont orchestrés, avec force simplifications et marchandages, voire mensonges éhontés, les “coups” médiatiques destinés à impressionner l’opinion. 
De cette façon, en 1995, avait été introduite, hors débat scientifique, la formule, toujours non prouvée, de ” la responsabilité de l’homme dans le changement climatique”. 
On est alors très loin du climat lui-même ! 
Mais c’est de cette façon que les politiques et les médias surenchérissent dans la catastrophisme du réchauffement…avec la même assurance et la même vigueur que dans les années 1970 lorsqu’ils annonçaient le retour d’un ” nouvel âge de glace” !

 


NRH : Venons-en, si vous le voulez bien, à l’effet de serre. Doit-on croire les “experts” et les médias quand ils soutiennent que le CO2 est le facteur “unique” du changement climatique et de tous les phénomènes météorologiques ?
ML : Pour 95%, l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2 , ne représente, quant à lui, que 3,62% de l’effet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d’eau. 
La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs ( CO2 et CH4 ou méthane), l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel. 
Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28% de l’effet de serre total, dont 0,12% pour le seul CO2 , c’est-à-dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable. 
Il est donc stupide de prétendre que les taux actuels n’ont jamais été aussi élevés depuis… 650.000 ans selon la dernière affabulation. 
D’autant plus que les études paléo-climatiques n’ont révélé aucune relation entre le CO2 et la température !  
En résumé, aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2. 
A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique.

NRH : Pardonnez cette question brutale : la terre se réchauffe-t-elle, oui ou non ?
ML : La température moyenne dite “globale” a augmenté de 0,74° au cours de la période 1906-2005 (GIEC, 2007). 
Mais, surtout, les données d’observation montrent que des régions se réchauffent tandis que d’autres se refroidissent. 
Certaines régions se sont ainsi refroidies comme l’Arctique occidental et le Groenland, tandis que d’autres se sont réchauffées comme la mer de Norvège et ses pourtours, à l’échelle annuelle de ±1°C et en hiver de l’ordre de ±2°C, au cours de la période 1954-2003. 
L’espace Pacifique nord connaît une évolution comparable avec un refroidissement sur la Sibérie orientale, particulièrement en hiver, et un fort réchauffement sur l’Alaska et le détroit de Béring. 
Il est donc absolument inexact de prétendre que la planète se réchauffe.  
Le “changement climatique” n’est pas synonyme de “réchauffement global” car il n’existe pas de “climat global”. 
De plus, et comme je viens de vous le dire, l’évolution du climat ne dépend en aucune façon du CO2, et l’homme n’est en aucun cas responsable de ce dernier, sauf dans le cadre limité des villes.

NRH : Que répondre à ceux qui annoncent de fortes menaces sur l’Arctique et sur l’Antarctique ?
ML : On mélange tout : climat, pollution, écologie et écologisme, développement durable, scoops médiatiques, propagande et faits réels, souvent déformés d’ailleurs, politique et intérêts économiques (avoués et inavoués). 
Ainsi les incohérences, les affirmations gratuites, les impossibilités physiques et les mensonges éhontés sont multiples.

NRH : Pourtant, le ”Groenland fond” et l’Antarctique se disloque.
ML : C’est vrai que la glace fond dans les basses couches, sur les pourtours du Groenland baignés par l’air chaud venu du sud. 
Mais, en 1816 et 1817, par exemple, on avait pu atteindre le Pôle en longeant les côtes groenlandaises. 
En revanche, le satellite prouve que la partie sommitale du Groenland se refroidit et s’élève de 6 cm par an en raison des chutes de neige abondantes. 
Quant à l’Antarctique, il est particulièrement stable et bénéficie même d’un gain de masse glaciaire dans sa partie orientale. 
La péninsule antarctique constitue une exception bien connue des climatologues. 
En raison de sa latitude et de la proximité des Andes qui canalisent vigoureusement vers le sud le flux cyclonique chaud et humide (M.Leroux, 2005), les dépressions australes connaissent ici une évolution remarquable. 
Elles sont de plus en plus creusées, tandis que leur trajectoire est de plus en plus méridionale, et la température de l’air est croissante (A. Pommier, 2006). 
Ainsi, comme dans le voisinage de la mer de Norvège (ou encore dans la région Alaska-détroit de Béring), le réchauffement de la péninsule antarctique, faussement attribué par le GIEC à l’effet de serre, est commandé par une intensification vers le Pôle de la circulation d’air chaud et humide de lointaine origine tropicale. 

 


NRH : Comment expliquez-vous alors les changements que l’on observe en Europe ?
ML : Afin de répondre à votre question de façon à être compris par des non-spécialistes, disons que dans l’espace de l’Atlantique Nord, tandis que l’Artique occidental se refroidit et que les anticyclones qui quittent le Pôle sont plus puissants, les remontées d’air cyclonique associé aux dépressions transportent davantage d’air chaud et humide d’origine subtropicale, voire tropicale, vers la mer de Norvège et au-delà. 
En conséquence, la température s’élève et les précipitations (neigeuses en altitude, sur le Groenland et la Scandinavie) augmentent. Tandis que la pression baisse, la tempêtuosité s’accroît, avec des dépressions plus nombreuses atteignant des latitudes plus septentrionales (A. Pommier, 2005). 
Comme l’Europe occidentale est située sur la trajectoire des remontées cycloniques du sud, elle bénéficie aussi d’un réchauffement, voire localement d’un excès de pluie.
Il faut bien voir que sur l’Atlantique, l’agglutination anticyclonique (AA), couramment appelée anticyclone des Açores, est plus puissante et plus étendue vers le sud et c’est pourquoi le Sahel atlantique et notamment l’archipel du Cap-Vert, subit une sécheresse plus prononcée que sur le continent voisin. 
La Méditerranée qui prolonge cet espace atlantique est plus froide et donc plus sèche sur son bassin oriental (comme sur l’Europe centrale), tandis que la pression de surface est également croissante. 
C’est en particulier cette hausse de pression, et non le CO2, qui est responsable dans nos régions à la fois de longues séquences sans pluie (ou sans neige en montagne) lorsque la situation reste longtemps anticyclonique, ou des périodes de chaleur, voire de canicule comme en août 2003.

NRH : Mais pourtant, comme on le dit souvent, ” les glaciers disparaissent…”
ML : Pourquoi ne pas dire qu’ils ont été plus réduits encore dans les Alpes au Moyen Âge et que la longueur aujourd’hui observable de leur langue glaciaire dépend de leur alimentation en neige antérieure à la période actuelle ? 
C’est d’autant plus vrai à l’altitude des neiges du Kilimandjaro, autre exemple hyper médiatisé, proche de 6000 mètres, où ce n’est pas la température (ici inférieure à 0°C) qui a varié mais, comme ailleurs, les conditions de la pluviosité (M.Leroux, 1983,2001).

NRH : On dit également que les cyclones vont être de plus en plus nombreux et de plus en plus violents.
ML : Les spécialistes de météorologie tropicale ne sont pas de cet avis, mais ils ne sont pas écoutés… 
Ils affirment même qu’aucune tendance à la hausse n’est observée. Quant au colloque sur les cyclones tropicaux tenu au Costa Rica sous l’égide de l’OMM (Organisation météorologique mondiale) en décembre 2006, il a même conclu que ” aucun cyclone ne peut être directement attribué au changement climatique”. 
Chris Landsea, spécialiste incontesté des cyclones, a préféré démissionner du GIEC pour ” ne pas contribuer à un processus motivé par des objectifs préconçus et scientifiquement non fondés “. 
Mais les dégâts provoqués par les cyclones offrent de si ” belles images” aux revues et aux journaux télévisés… 
L’exemple de “Katrina” est exploité sans vergogne, alors que la rupture des digues de La Nouvelle-Orléans était une catastrophe annoncée depuis déjà fort longtemps…

NRH : Dans le registre catastrophique, certains médias prétendent même que le Gulf Stream va s’arrêter…
ML : Il faudrait pour cela que le vent, qui est le moteur des courants marins superficiels, cesse de souffler, c’est-à-dire que toute la circulation aérienne comme océanique soit bloquée, ce qui est naturellement invraisemblable ! 
On dit aussi que ” la mer monte”…mais aucune courbe ne le prouve, sauf pour quelques hypothétiques centimètres (12 cm en 140 ans), et aucune terre n’a encore disparu. 
Les prédictions, souvent de caractère “hollywoodien”, sont issues de modèles climatiques dont l’efficacité est fortement discutée. 
En premier lieu, et c’est le comble pour des modèles numériques, par les mathématiciens eux-mêmes qui jugent que “les modèles employés sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux que les conclusions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive” (B. Beauzamy 2006). 

NRH : Quel est l’avenir de la climatologie dans l’actuel politiquement correct climatique ?
ML : Au lieu de tirer des plans très hypothétiques sur la comète 2100, la climatologie, dans une impasse conceptuelle depuis une cinquantaine d’années, devrait plutôt chercher à contribuer efficacement à déterminer les mesures idoines de prévention et d’adaptation au climat du futur proche. 
Car le changement climatique -c’est le propre du climat d’évoluer constamment- est bien réel, mais antinomique du scénario ”chaud” qui nous est actuellement imposé, comme le prouve la hausse continue de la pression atmosphérique au-dessus de nombreuses régions dont la France. 
Ce changement du climat n’est pas celui qui est prédit par le GIEC.  
Mais les théoriciens et les modélisateurs se soucient peu de l’observation des phénomènes réels.  
Ce sont les raisons et les mécanismes de ce changement permanent qu’il convient à la climatologie de définir sérieusement. 
Dans le même temps, les autres disciplines, desservies par le mélange des genres et qui n’ont pas besoin de l’illusoire épouvantail climatique, pourront elles-mêmes se consacrer efficacement à la lutte contre la pollution ou s’investir dans le développement durable. 

 
 

Entretien avec Marcel Leroux : 


Source :
https://resistance71.wordpress.com/2019/09/03/escroquerie-du-rechauffement-changement-climatique-anthropique-redecouvrir-le-travail-du-climatologue-marcel-leroux/

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 12:41

Les ours polaires ont proliféré depuis 1960 passant de 5.000 à plus de 28.500 animaux en 2017 !

Les Ours Polaires vont bien, ils vous remercient

Le nombre d’ours polaires a augmenté pour atteindre 28.500, comme le montre le dernier recensement datant de 2017. 
 

 


 
Le graphique montre une augmentation de 16% de la population d’ours polaires entre 2005 et 2015 et une diminution simultanée de la surface de glace de mer arctique estivale de 38% depuis 1979 (début des mesures). 
Les ours polaires ne mangent pas de glace, mais des phoques … 
La prétendue extinction des ours polaires avec des surfaces de glace de mer altérées de manière cyclique est un conte de fées sur le climat. Source : comme ci-dessus
Depuis 1960, le nombre d’ours polaires dans l’Arctique est passé de 5.000 à plus de 28.500 !
Cela s’explique par les restrictions imposées sur la chasse par les États riverains de l’Arctique depuis les années 1970.
En Arctique, les plus grands prédateurs terrestres étaient abattus par avion jusqu’aux années 1970 et vendus au prix fort.
Aujourd’hui, avec des taux de tir limités, cela rapporte légalement jusqu’à 30.000 € et illégalement jusqu’à 70.000 € par ours polaire chassé. 

Pas de réchauffement, mais les fusils de chasse sont les plus grands ennemis des ours polaires.
"… Ces dernières années, la disparition imminente des ours polaires a été proclamée à plusieurs reprises par le réchauffement climatique. 

Dans le film 'Une vérité qui dérange', récompensé par un oscar, d’Al Gore, des personnes avaient des larmes dans les yeux alors qu’un ours polaire d’une bande dessinée pagayait désespérément dans le vaste océan en se hissant sur la banquise, mais alors, sous son poids, elle se brisait en morceaux et l’ours polaire apparemment désespéré passait à autre chose …"

 

 



L’ours polaire devait également servir d’icône publicitaire pour le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de 2007. 
À l’occasion de sa publication, de nombreux journaux ont imprimé la photo d’un groupe d’ours polaires apparemment accrochés au reste d’un iceberg dérivant librement dans l’eau. 
Le lecteur n’avait que l’interprétation démontrant que l’iceberg fonde complètement et que les ours polaires se noient. 
Cela a été utilisé comme preuve que le changement climatique conduit inévitablement à l’extinction des ours polaires.
Il s’est avéré par la suite que la photo avait déjà 2 ans à l’époque et qu’elle avait été prise au beau milieu de la fonte des glaces de l’été arctique lors d’une excursion d’un étudiant australien. 

Le photographe a expliqué qu’il n’était nullement en danger face aux ours polaires. 
Cet iceberg était situé près du continent à Schwimmentfernung. 
Les ours polaires sont de bons nageurs …!

Toujours sur l’île norvégienne du Spitzberg et dans les régions de la mer de Barents, les ours polaires sont passés de 685 à près d’un millier de spécimens malgré le déclin des glaces de 2004 à 2015.
Le conte de fée de l’infirmière sur la mort de l’ours polaire, qui a également été propagé par le GIEC par un réchauffement artificiel de l’Arctique, a été réfuté par la prolifération des populations d’ours polaires.
Par conséquent, lors de la Conférence sur la biodiversité de 2013 à Bangkok, il n’y avait pas de majorité pour interdire le commerce de peaux d’ours polaires.
Incidemment, les ours polaires ne mangent pas de glace, mais les phoques.
Donc, si la chasse au phoque est limitée par l’homme, l’ours blanc a suffisamment de nourriture …
Il est évident que dans aucun cas, ceci doit être la base d’une réflexion de la reprise de la chasse de cet animal qui reste emblématique.

 

Adaptation La Terre du Futur / Terra Projects
source originale : https://wobleibtdieglobaleerwaermung.wordpress.com/

 

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18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 23:49

En Afrique, le postulat du "réchauffement climatique global dû à l’homme" est contredit par cinq disciplines scientifiques majeures !

Le réchauffement de l’Afrique n’est pas dû à l’homme

Mise au point de Bernard Lugan


 En Afrique, le postulat du "réchauffement climatique global dû à l’homme" est contredit par cinq disciplines scientifiques majeures :

1) Les paléoclimatologues ont, en analysant les "carottes" obtenues lors de forages continentaux et marins, montré que, durant tout le Quaternaire, c’est-à-dire depuis 2,5 millions d’années, l’Afrique a connu des alternances de périodes froides et chaudes, sèches et humides. Les australopithèques et les premiers hominiens en seraient-ils responsables… ?

2) Les paléoenvironnementalistes ont mis en évidence les modifications de la végétation africaine résultant de ces changements climatiques intervenus en dehors de toute intervention humaine.

3) Les climatologues tropicalistes ont démontré que l’actuel et réel réchauffement est un phénomène à la fois naturel - même si la suicidaire démographie africaine aggrave la désertification -, et de longue durée puisqu’il s’inscrit dans un cycle ayant débuté il y a 5 000 ans. Toujours sans responsabilité humaine.

4) Les archéologues nous apprennent que sur les quinze derniers millénaires, ce furent ces changements climatiques qui, du nord au sud et de l’est à l’ouest, conditionnèrent la mise en place des populations africaines.

5) Les historiens ont mis en évidence le synchronisme existant entre changements climatiques et grandes séquences de l’histoire du continent. (Ce thème du synchronisme constitue le cœur de mon livre "Les guerres du Sahel des origines à nos jours").

Il a donc été démontré que, depuis des millions d’années, les changements climatiques africains se font selon des cycles naturels connus, décrits, analysés et indépendants des activités humaines.
Et pourtant, tels de nouveaux messies, les "ayatollahs verts" imposent leurs prophéties hallucinatoires à des populations frappées de panurgisme, cependant qu’ à travers un matraquage orwellien de plus en plus inquisitorial, ils tentent de réduire au silence les "hérétiques" ne croyant pas à leurs "révélations".
Cette mise au point est destinée à fournir un argumentaire aux "sceptiques" à travers la mise en évidence des véritables raisons des changements climatiques africains.


La suite de cette analyse est réservée aux abonnés à l'Afrique Réelle. Pour la recevoir par courriel, vous devez être abonné. Pour vous abonner, cliquer ici :
http://bernardlugan.blogspot.com/2019/07/le-rechauffement-de-lafrique-nest-pas.html

 

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18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 13:46

Déclarer la guerre contre le C02 provoque des victimes économiques considérables pour un gain écolo nul !

Déclarer la Guerre contre le C02 est-il utile ?

par Spartacus (son site)


Si vous engagez avec des quidams un dialogue sur le CO2, bien souvent on vous discutera fumée, industrie et autre. 

On voit bien que l’hystérie climatique est maintenant accaparée par les politiciens, c'est un enjeu politique et que l'information réelle est biaisée de tous les cotés et il faut se faire sa propre impression.
En fait la fumée, l'industrie c'est de la pollution. 

Le CO2 lui n'est pas un polluant, c'est un gaz inodore, incolore et invisible à nos yeux, issu de la combustion du carbone qui se trouve dans les éléments naturels.
Nous rejetons du CO2 par la respiration. 

La respiration n'est pas une pollution. 
Le CO2 ne pollue pas, il faut le différencier des particules fines, des fumées nocives ou des rejets de plastique. 
Le CO2 n’est pas dangereux pour l’homme même s'il était à un niveau de 10 à 20 fois les niveaux actuels.
Il est nécessaire de vulgariser et essayer de simplifier les faits pour en débattre.

Résumé de la pensée unique :

Voici donc la présentation factuelle de ce qui vous est vendu matin, midi et soir médiatiquement et politiquement correct :
Le monde depuis 150 ans a émis du CO2 plus que dans les 1000 ans qui on précédé et cela entraîne un réchauffement climatique. 

Notre atmosphère a pris 0,02% de CO2 en plus et ne serait plus identique à 99,98% près..
Les traces supplémentaires gazeuses de CO2 dans l'atmosphère provoqueraient selon le GIEC un "effet de serre", qui réchaufferait la planète. 

Le CO2 étant un gaz opaque aux ondes infrarouges dans un spectre invisible à nos yeux.
L'infrarouge fait partie du spectre électromagnétique. 

C'est la plus grande source d'énergie qui nous vient du soleil.
L'infrarouge est l'onde qui provoque le rayonnement calorifique des matériaux et assure le transport de la chaleur dans l'espace.
Le CO2 bloquerait donc à haute altitude les infrarouges terrestres émis par les matériaux de la terre et le réfléchissement de ceux émis par les rayons de soleil. 

Le CO2 empêcherait donc d'évacuer dans l'espace l'infrarouge et réchaufferait la terre, ce qui est accusé d'augmenter la température moyenne au sol.
Cette augmentation de température est accusée de créer des tors horribles et affreux au futur sur la terre, et nécessite un interventionnisme étatique et politicien pour enlever des libertés, réduire l'économie de marché qui a tiré son expansion économique pendant des années des matières premières naturelles dites "fossiles", avec des objectifs farfelus de réduction à obtenir dans 20ans à un coût social et économique pharamineux.
Les états, les politiciens, par la force coercitive des impôts, des normes environnementales, et lois liberticides, doivent contraindre les habitants a transférer leurs richesses vers une transformation énergétique et sociétale qui sera dirigé par des politiciens et intellectuels avisés qui ont le sens de la responsabilité et de l’intérêt général et global plus que vous..
C'est le résumé générique du matraquage médiatique quotidien à quelques détails marginaux près.
Mais ! car il y a des "mais" ! 

Il existe des controverses quasi non médiatisées sur le CO2 et le réchauffement et le malheur futur de la terre.

 

Les effets positifs du CO2 !

 

a) Le CO2 réduit les zones désertiques et provoque le verdissement !

Lorsque les concentrations de CO2 augmentent, les plantes produisent automatiquement moins de stomates car elles sont alors en mesure d’obtenir suffisamment du CO2 avec moins d’efforts pour transformer de l'eau et le CO2 en glucose par la photosynthèse.
L'énergie économisée à travers les stomates réduit la perte d’eau et permet à la même espèce de plante de survivre et évoluer dans des endroits plus chaud et secs tout en améliorant sa production et sa pousse. 

Les déserts, les zones arides sont plus propices à l’installation des plantes et donc de la vie. 
C'est un bienfait pour l'humanité, les pays chauds, les zones désertiques.
La terre verdit partout. 

La vie s'étend encore plus partout. 
La verdure augmente l’oxygène et nous vivons mieux dans un air plus respirable. 
Les terres arides impropres à la vie deviennent plus rares. 
La biologie le dit : les plantes poussent mieux dans des conditions plus chaudes, plus humides.
Les augmentations de CO2 provoquent donc une augmentation de la quantité d'arbres et de plantes.

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Commentaire Filibert : Au carbonifère il y avait 50.000 ppm de CO2 (= 5% de CO2), les plantes poussaient de 1 mètre par jour et étaient immenses (les gros troncs d'arbre de 150 mètres de haut, qui sont tombés, en se fossilisant se sont transformés en veines de charbon !)
L'optimum de CO2 pour les plantes est justement de 50.000 ppm de CO2, ce qui veut dire qu'à 300 ppm ou même 420 ppm comme pour aujourd'hui, les plantes sont en famine de CO2 et donc le manque de CO2 est un facteur limitant à la croissance des plantes ! 
Et ce sont les plantes qui permettent aux animaux de se nourrir et d'exister, ainsi que les hommes ! 
N'oublions pas que les plantes libèrent beaucoup d'eau dans l'atmosphère par évapotranspiration et agissent positivement sur le cycle de l'eau et elles permettent les pluies sur les régions éloignées des océans ! 
Et l'eau est le premier gaz à effet de serre (entre 80 et 90% de l'effet de serre pour l'eau, le CO2 est de 5 à 10%, et le méthane a un effet de serre 84 fois supérieur au CO2 mais présent à de faibles doses, et il semblerait que les émissions de méthane CH4 aux États-Unis soient cent fois plus importantes importantes qu'estimées dans les calculs !).  

 



 

b) Le CO2 améliore la qualité de nos aliments et la productivité agricole !

Les plantes se nourrissent du CO2. 
Elles produisent du glucose à partir d'un mélange de gaz carbonique( CO2) et d'eau (H2O) par un processus chimique. 
Processus que l'on distingue par la couleur verte des plantes et des arbres.
Pour briser les liaisons atomiques du CO2 et de l'eau il faut de l'énergie. 

C'est pour cela que les réactions photosynthétiques des arbres et plantes sont surtout majoritairement dans l'infrarouge.
Et justement un réchauffement climatique augmente la quantité d'infrarouge de notre environnement. 

L'effet de serre est donc une bonne nouvelle pour la productivité mondiale agricole et les carences alimentaires. 
Les plantes absorbent le CO2 et le transforment en nutrition de plus en plus quantitative et qualitative.
Mettez une lampe infrarouge au dessus de vos tomates, elles seront plus juteuses, belles et sucrées.
Dans les serres industrialisées, on ajoute du CO2 pour favoriser et amplifier l'effet du blocage de l'infrarouge par les vitres et augmenter le rendement et la floraison des plantes.
En résumé le CO2 augmente la vie, le développement de la vie il est favorable à la vie, aux fruits, aux légumes, aux animaux et aux hommes. 

Et en plus, il fait effet levier sur la nature et incite les plantes à son élimination. 
Le CO2 engendre un cycle vertueux écologique de destruction créative.

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c) Le CO2 fait faiblir les événements climatiques éoliens !

Le vent se forme de la différence de température entre deux masses atmosphériques. 
La terre étant recouverte au 2/3 d'océans, la puissance des vents dépend de la différence de température entre les océans et l’atmosphère du Nord et du Sud à l'équateur.
Comme la terre et les mers se réchauffent par le CO2, la différence est réduite et nous assisterons demain à moins de catastrophes climatiques dues aux vents.
Les ouragans, les cyclones, les tempêtes seront moins fréquents et plus faibles si la terre se réchauffe. 

Une chaleur plus importante sur terre nous est bénéfique. 
Nous aurons moins de populations et victimes sinistrées par les vents.
Les catastrophes climatiques venteuses sont au contraire plus faible dans une atmosphère plus chaude. 

A l'inverse d'une propagande médiatique qui ne fait aucun effort pour vérifier.

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Le Cycle de l'Eau montre que presque les deux tiers des précipitations sur les continents proviennent de l'évapotranspiration des plantes ! Donc plus il y a de CO2, plus les plantes peuvent se développer et plus elles émettent de l'eau dans l'atmosphère, et plus il va pleuvoir dans les zones éloignées des océans, il moins il y aura de déserts !

 

d) Le CO2 fait refroidir la température au niveau du sol.

Vous êtes tellement conditionné médiatiquement que cette information va vous épater. 
Mais vous pourrez vérifier.
Il faut savoir aussi que les arbres et les plantes remplissent des fonctions climatiques. 

Ils absorbent le carbone, qu'ils extraient de l'atmosphère, créant un effet de refroidissement.
Ils puisent l'eau du sol, et de l'environnement qui s'évapore dans l'atmosphère, créant des nuages ​​bas reflétant les rayons chauds du soleil connu sous le nom d'évapotranspiration !

Voyez la corrélation de la pluie abondante et la végétation dans les zones végétales, type Amazonie ou Jungles asiatiques ou africaines.
Le refroidissement par évapotranspiration est un important frein a l'augmentation des températures dues à l'effet de serre et limite mécaniquement celui ci. 

Il n'y aura donc pas d'augmentation sur terre exagérée des températures avec cette régulation naturelle. 
Argument souvent ignoré, le CO2 régule à la hausse et aussi à la baisse les températures terrestres.
Il n'agit pas dans un seul sens comme le laissent supposer les apparences qu'on vous impose. 

Le réchauffement climatique est bloqué dans sa progression par l'évapotranspiration naturelle de la nature et les températures ne peuvent monter que modérément sur terre. 
Le CO2 est vertueux, il contribue aussi a réduire la température qu'on l'accuse d'avoir créé.

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e) Les conclusions du GIEC sur le CO2 sont contestées !

Le GIEC n'est pas un organisme scientifique mais un organisme statistique. 
Pour faire une statistique sur le climat il faut des données et une assiette de calculs fiables.
Les données de base des températures du GIEC avant 1970 sont des températures "redressées" ! 

Il n'existait pas avant des balises de relevé ni de thermomètres de précision ni en quantité suffisantes. 
Le climat est extrêmement complexe. 
Nul ne peut appréhender le climat dans sa complexité, scientifiques, statisticiens et encore moins les gouvernants. 
Toute tentative rationnelle et globale de prévision du climat est voué à l'échec.
Le GIEC n’a pu et ne pourra parvenir à la compréhension détaillée de l’ensemble du mécanisme qui fait passer d’une moyenne de température à une autre rationnellement. 

Les changements climatiques sont multifactoriels et fabuleusement complexes. 
La "crise climatique" est un affront à la science et à la logique.
Toutes les prévisions du GIEC d'hier sur notre époque, se sont avérées fausses.  

Sur les 100 modélisations informatiques qu’il produit annuellment, absolument aucune n’a été confirmée par les mesures réelles

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f) Les résultats de la guerre contre le CO2 sont nuls !

La cour de compte européenne l'a écrit : "Nous sommes parvenus à la conclusion qu'aucun des programmes CSC a réussit (CSC= Captage et Stockage du Carbone) !".
Ils ont dépensé 2,1 milliards pour dire qu'on ne pouvait pas capter et stocker le CO2.
Avez vous la notion des chiffes ? 2,1 milliards.
C'est l'équivalent du dernier chiffre d'affaire publié de Amazon (2015) en France sur 12 millions de clients (Vous avez noté que c'est "Chiffre d'affaire" pas bénéfices ou marge)..
Vous n'auriez pas fait un meilleur usage de cet argent au lieu de leur donner à dépenser à des madame Irma du climat européen ? 

Même au niveau étatique, si l’Europe avait donné cet argent à la France, qui manque cruellement de prisons, nous aurions put financer l'ouverture de 42 prisons de 6.000 places et ne plus être un pays condamné par la cour des droits de l'homme. (Filibert : C'est peut-être pas le meilleur investissement à faire ! Des crèches, des transports en commun… il y a le choix !)
Il ont réussi l'exploit de dépenser 2,1 milliards pour dire qu'on ne pouvait pas capter et stocker le CO2, et vous croyez qu'ils ont compris et conclus ?
C'est pas pour autant qu'il est indiqué une fin de gabegie et qu'ils ont abandonné les subventions qui dans 8 ou 10 ans donneront le même résultat de la cour des comptes européenne.
Peut-on faire pire ? 

Ils en sont capables, le climat est une "excuse" qui absout les gabegies et la responsabilité.

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g) La transition énergétique est une fable !

Condamner les générations futures à vivre dans un monde caractérisé par la pénurie d’énergie et la pauvreté énergétique, à un moment où notre abondance d’énergie et nos prouesses technologiques promettent d’ouvrir des opportunités inimaginables est assez scandaleux intellectuellement.
L'éolien et le solaire sont des énergies intermittentes et ne peuvent pas être autonomes sans une forme d’alimentation de secours fossile. 

La construction d'éoliennes et de panneaux solaires nécessite de grandes quantités de métaux de terres rares tels que le dysprosium, l'indium, le néodyme et le tellure, mines polluantes et matières énergivores a extraire. 
La surface foncière nécessaire pour fonctionner est ubuesque. L'énergie solaire nécessite plus de 18 hectares pour faire un seul Mégawatt. 
La route solaire dans l'Orne inspirée par Ségolène Royal a produit 140Mgw soit une recette de revente a EDF de 7.000€ pour 5 Millions d'investissements. (Cherchez la rentabilité !)...
L'éolien et le solaire ne sont ni rentables, ni écologiques. 

Le poids d’impôts, de taxes et de contraintes sur les individus est déraisonné.
Les impacts économiques négatifs des restrictions sur les émissions de CO2 dans une tentative de transformation en une économie éolienne et solaire sont une escroquerie.

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Pourquoi avoir peur d'un réchauffement climatique ?

Les humains ont tout aussi bien évolué à l’Équateur, en Afrique, en Océanie où il a toujours fait chaud.
Pourtant, les Français, les Canadiens et les Suédois s’inquiètent d'un probable réchauffement climatique limité ou il y ont tout à gagner et rien à perdre. 

Un anxiogène mal placé.
C'est un problème de schéma de pensée politique. 

Déclarer une "urgence climatique" fait la manchette et aide les politiciens et les militants à se sentir mieux. 
Mais c'est une rhétorique vide qui ignore la réalité économique et les bienfaits du CO2. Qui surfe sur l'ignorance et la confusion entre pollution et CO2.
Le climat est par essence imprévisible

Aucune statistique météorologique ne vous donne la température moyenne exacte a court, moyen et long terme. 
Modeler le climat conformément à un idéal utopique lié à une moyenne de température tout aussi utopique est autant arrogant qu'impossible. 
Par contre pour les esprits collectivistes qui ne considèrent les individus que comme des masses, c'est une incroyable excuse à imposer un collectivisme sur les individus.
L'alarmisme est forcé, il est totalement disproportionné mais en phase avec leur conflit d’intérêt intellectuel de bien profiter des subventions et de la notoriété mondiale qui va avec et fournit un espoir collectiviste aux gauchistes orphelins de l'idéologie socialo-communiste qui c'est écroulé sans avoir eu son Nuremberg.
Les rapports du GIEC ne sont qu'une excuse pour les va-t-en guerre anticapitalistes, décroissants et collectivistes. 

Une déclaration de guerre contre le CO2, un ennemi invisible, et qui en plus nous est tellement profitable est une folie qui n'attire que ces derniers. 
Qu'importe les victimes humaines inutiles d'un recul économique massif, ils veulent la guerre aux individus par l'intermédiaire du CO2.

Si les partisans de la réduction de l'utilisation des combustibles fossiles étaient sincères, si cela était une "urgence absolue", et s'ils avaient compris les conclusions du GIEC, ils feraient pression pour augmenter la part du nucléaire dans le monde. 

Énergie qui ne produit pas de CO2.
Pourquoi ne le font-ils pas ?
Simplement parce qu'ils savent en leur fond intérieur, que le climat n'est qu'une excuse. 

Et que l'urgence est feinte.
Parce que l'exagération du réchauffement de la planète et le changement climatique véhicule une effroyable arrière-pensée.
Parce qu'ils veulent mettre fin au capitalisme et socialiser le monde parce qu'ils pensent savoir mieux. 

Pour cela ils sont prêt a détruire les économies, appauvrir les populations des pays développés, limiter les libertés, instaurer le totalitarisme étatiste.
Le jour où les gens auront réalisé ce qu’implique en effet pervers leurs prescriptions anti CO2, comme le mur de Berlin, cette idéologie s'écroulera. 

Mais comme l'idéologie communiste qui se prétendait être "humaniste" et une "avancée pour l'homme" elle aura fait des dégâts inversement proportionnels à la promesse de départ comme toutes les idéologies collectivistes se concluent toujours.
Si les pays du monde tentent de réaliser les réductions demandées de CO2, une Bérézina économique généralisée éclatera et des millions de personnes seront poussées à la pauvreté dans un monde ou les ressources agricoles seront de moins en moins développé. 

Les taxes et les contraintes sur CO2 auront une influence plus négative pour les personnes à faible revenu plus que plus les riches. 
L’analyse froide des coûts/avantages à laisser le CO2 tranquille est largement en faveur de le laisser tranquille.
La vie a prospéré sur une planète ou plus chaude ou plus plus glacée qu’aujourd’hui. 

Depuis les premières civilisations, nous nous sommes toujours adaptées aux changements climatiques. 
Nous nous adaptons chaque année des températures négatives froides de l'hiver à celles chaudes de l'été. Élévation des températures de 40° ou plus à 6 mois d’intervalle.
Ce serait impossible a s'adapter pareillement à une température moyenne de 2 ou 3° en dizaines d'année, voire siècle, aujourd'hui à cause du CO2, alors que nous avons la technologie, la science et des hommes dans l'espace ?
C'est le biais qu'on bien compris une grande majorité silencieuse, mais qui ne sait pas l'exprimer et est diabolisée, censurée lorsqu'elle s'exprime dans les médias traditionnels.
La guerre contre le C02 est absurde !



Par Spartacus Lequidamhttp://lequidampost.fr/ 

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9 décembre 2019 1 09 /12 /décembre /2019 08:26

Le chef de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a réprimandé sans précédent les alarmistes du changement climatique dans une interview publiée par un magazine finlandais le 6 septembre.

Le chef de l’Organisation météorologique mondiale dénonce les alarmistes du changement climatique : « Ce n’est pas la fin du monde »

Petteri Taalas, secrétaire général de l’OMM, a déclaré au magazine Talouselämä qu’il appelait à une approche calme et rationnelle du débat sur le climat et qu’il était en désaccord avec ceux qui préconisent des scénarios de fin du monde.

« Nous devons à présent rester calmes et réfléchir à la véritable solution à ce problème », a déclaré Taalas au magazine Talouselämä.

« Ce ne sera pas la fin du monde. Le monde devient de plus en plus compliqué. Dans certaines parties du globe, les conditions de vie se détériorent, mais les gens ont survécu dans des conditions difficiles. »

L’OMM et le Programme des Nations Unies pour l’environnement ont créé le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en 1988. Depuis lors, le GIEC est devenu la première institution mondiale à promouvoir la théorie selon laquelle l’activité humaine contribue au réchauffement climatique.

M. Taalas a déclaré que si le scepticisme à l’égard de la théorie de l’activité humaine a diminué ces dernières années, les climatologues sont de plus en plus attaqués par les extrémistes radicaux du climat.

« Alors que le scepticisme climatique est devenu moins un problème, nous sommes maintenant contestés de l’autre côté. Les climatologues ont été attaqués par ces gens et ils prétendent que nous devrions être beaucoup plus radicaux. Ce sont des condamnés et des extrémistes ; ils font des menaces« , a dit M. Taalas.

Le chef de l’OMM a noté que les médias de son pays suscitent une inquiétude supplémentaire.

« L’idée la plus récente est que les enfants sont une chose négative. Je m’inquiète pour les jeunes mères, qui sont déjà sous pression. Cela ne fera que rendre leur fardeau plus lourd », a dit M. Taalas.

Alors que Taalas a limité ses exemples au débat sur le climat en Finlande, certains des extrémismes qu’il évoque s’apparentent à la rhétorique employée par les alarmistes du climat aux États-Unis. Alexandria Ocasio-Cortez est devenue le visage de ce mouvement. La députée de New York a régulièrement fait valoir la théorie selon laquelle le monde se terminera dans 12 ans si les États-Unis ne prennent pas des mesures radicales pour éliminer les émissions de dioxyde de carbone.

Le cofondateur de Greenpeace, Patrick Moore, a qualifié les remarques de Talaas de « plus grande fissure dans le récit alarmiste depuis longtemps ».

« Les météorologues sont de vrais scientifiques et en ont probablement assez des catastrophistes de Greta, Mann, Gore et des SP. », a écrit Moore sur Twitter le 7 septembre.

AOC est l’acronyme couramment utilisé pour désigner Alexandria Ocasio-Cortez. Les trois autres personnes nommées dans le message sont Michael Mann, climatologue, Greta Thunberg, étudiante suédoise de 16 ans, et Al Gore, ancien vice-président.

M. Talaas a souligné que les extrémistes du climat choisissent les faits dans les rapports du GIEC en fonction de leur récit. Par exemple, Ocasio-Cortez et le mouvement qu’elle représente font souvent référence au délai de 12 ans pour mettre fin à l’utilisation des combustibles fossiles. Ce calendrier de 12 ans a été sélectivement ramené d’une fourchette de 12 à 44 ans dans le rapport spécial du GIEC, qui indique que « le réchauffement climatique devrait atteindre 1,5°C entre 2030 et 2052 s’il continue à augmenter au rythme actuel ».

« Les rapports du GIEC ont été lus de la même manière que la Bible : vous essayez de trouver certains passages ou sections à partir desquels vous essayez de justifier vos opinions extrêmes. Cela ressemble à l’extrémisme religieux », a dit M. Taalas.

La grande majorité des modèles climatiques que le GIEC utilise comme base pour ses prévisions ont à maintes reprises faussement prévu des températures plus élevées. Selon une analyse du Cato Institute, 105 des 108 modèles prévoyaient une température de surface plus élevée pour la période allant de 1998 à 2014 que la température effectivement enregistrée.

Source: The Epoch Times, le 10 septembre 2019Traduction par Nouvelordremondial.cc

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5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 23:26

Les alarmistes du changement climatique ont convaincu le public qu’il faut agir dés maintenant. Les rapports sont facilement démystifiés en tant que fraude …

La fraude du réchauffement de la planète exposée en images

Mon cadeau aux alarmistes du climat

Tony Heller fait un travail incroyable en montrant comment la fraude se produit dans sa vidéo intitulée My Gift To Climate Alarmists.

La vidéo ne dure que 12,51 minutes.

En bref

– Les vagues de chaleur augmentent depuis 1960

– La glace de l’Arctique diminue depuis 1979

– Augmentation des feux de forêt depuis 1983

– Elévation du niveau de la mer depuis 1920

Lorsque vous voulez induire les gens en erreur avec des statistiques, le choix de la date du début est très important.

Le graphique des vagues de chaleur des alarmistes par rapport aux données sous-jacentes

Les feux de forêt aux États-Unis tels que présentés par les alarmistes par rapport aux données réelles

Veuillez comparer la partie droite du tableau ci-dessus avec la moitié inférieure du tableau de la vague de chaleur pour voir la corrélation réelle.

Étendue de la banquise dans l’Arctique

Le niveau de la mer aux États-Unis depuis 1920

Le niveau de la mer aux États-Unis depuis 1850

L’élévation du niveau de la mer depuis 20 000 ans

Outil de lutte contre la fraude climatique

Tony Heller a conçu un logiciel pour choisir automatiquement la date de début idéale pour que les alarmistes climatiques puissent dépeindre ce qu’ils veulent.

« La plupart des scientifiques se taisent parce qu’ils le doivent. Ils perdraient leur carrière et leur revenu s’ils ne le faisaient pas. »

« Les adultes ne prendront pas le changement climatique au sérieux. Alors nous, les jeunes, nous sommes forcés de faire la grève. »

« Le New Deal écologique se lit comme le manifeste communiste ».

Redistribuer la richesse mondiale avec la politique climatique

Les militants du changement climatique prétendront bien sûr que de telles déclarations sont hors contexte.

Je suis d’accord qu’elles le sont probablement. Mais le lavage de cerveau des enfants ne l’est pas.

Retour en arrière en 1989

Des nations entières pourraient disparaître d’ici l’an 2000.

Visitez Real Climate Science pour plus d’informations.

Heller montre quelques-unes des astuces utilisées par les alarmistes, mais qu’en est-il des données réelles à long terme ?

L’escroquerie du réchauffement de la planète

William Land décrit les données sous-jacentes réelles pour des milliers d’années dans la « Grande escroquerie du réchauffement de la planète ».

La vidéo est longue. Cependant, l’aspect des données est entièrement couvert dans les 35 premières minutes. Le reste couvre la politique de ce qui se passe. Voici quelques extraits que j’ai faits.

Les faits ne correspondent pas à la théorie

Notions de base sur la fraude liée au réchauffement de la planète

Le Co2 et la température par rapport à l’activité solaire et à la température

Le dioxyde de carbone ne correspond pas du tout au cycle de réchauffement de la planète. L’activité solaire, oui.

Exemples de carottes de glace d’Al Gore

Les tests de carottes de glace d’Al Gore montrent qu’Al Gore a tort. Le dioxyde de carbone accuse un retard de 800 ans sur la température.

C’est la température qui entraîne le CO2 et non l’inverse.

Rayons cosmiques inversés vs température

– Quand les rayons cosmiques ont augmenté, la température a chuté. Quand les rayons cosmiques ont baissé, la température a augmenté.

– Le climat est contrôlé par les nuages. Les nuages sont contrôlés par les rayons cosmiques. Les rayons cosmiques sont contrôlés par le soleil.

– Des disques très différents s’assemblent à merveille.

– Tout vient du soleil, pas du CO2.

Patrick Moore Greenpeace Co-fondateur

Les négationnistes et les hérétiques

Les scientifiques qui s’expriment se heurtent à des battements de tambour pour négationnistes du réchauffement climatique.

Quiconque garde cette posture assez longtemps est considéré comme hérétique ou pire.

« Le mouvement écologiste est en fait un mouvement activiste politique« , affirme le cofondateur de Greenpeace.

Pire encore, ce qui devrait être un débat scientifique est maintenant un débat religieux irrécupérable avec des enfants endoctrinés utilisés comme outils.

Source: Mish Talk, le 1er octobre 2019Traduction par Nouvelordremondial.cc

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5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 03:25
Depuis plus de 60 ans, la NASA sait que les changements qui se produisent dans les modèles météorologiques planétaires sont entièrement naturels et normaux. Mais l’agence spatiale, pour quelque raison que ce soit, a choisi de laisser le canular du « réchauffement climatique anthropique » persister et se propager au détriment des libertés fondamentales de chaque être humain.
La NASA admet que les changements climatiques sont dus aux modifications de l’orbite terrestre, et non aux 4×4 ou aux combustibles fossiles

En effet, et à l’instar des jours et des nuits, des saisons, des cycles lunaires et solaires, ainsi que des cycles propres à notre galaxie (tout comme pour l’ensemble de l’Univers), le réchauffement et le refroidissement terrestres sont cycliques et naturels. Ce que l’on comprend également, c’est qu’il n’y a pas de « réchauffement » en tant que tel depuis 1997.

Prendre comme point de repère certaines parties du globe pour annoncer en fanfare des augmentations de températures globales n’est ni sérieux, ni digne de la science.

Donc, s’il n’y a pas de réchauffement, l’expression « réchauffement climatique anthropique » est un mensonge.

En lieu et place, les scientifiques du GIEC auraient dû avoir l’honnêteté de parler de « changements climatiques », et ce depuis le début (1988). Mais honnêteté ne rime pas avec profit.

C’est en 1958, pour être précis, que la NASA a pour la première fois observé que des changements dans l’orbite solaire de la Terre et des modifications de l’inclinaison de son axe sont responsables de ce que les climatologues appellent aujourd’hui le « réchauffement » (ou « refroidissement », selon leur intention du jour).

En d’autres termes, les humains sont impuissants à réchauffer ou refroidir la planète en conduisant des 4×4 ou en mangeant du bœuf.

Mais jusqu’à présent, la NASA a échoué à rétablir les faits pour ce qu’ils sont et a plutôt choisi de rester les bras croisés à observer les libéraux/démocrates paniquer face à un monde censé prendre fin dans 12 ans à cause d’un excès de production bovine ou de pailles en plastique.

Le Giec ayant déclaré dans son rapport publié en octobre 2018 qu’il fallait réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 % pour réduire la hausse du réchauffement climatique, Alexandria Ocasio-Cortez (plus jeune démocrate élue au Congrès étasunien à 28 ans en 2018) déclarait en janvier dernier que le monde prendrait fin dans douze ans : « La fin du monde est dans douze ans si nous ne traitons pas le problème du changement climatique. […] C’est une guerre, c’est notre Deuxième Guerre mondiale (Sic !). » Source

Des envolées lyriques dans une défense d’un « Green New Deal » qu’aucun démocrate n’a voté, ce qui en dit long sur la sincérité de leurs déclarations.

Cependant, la vérité ressemble bien plus aux travaux de l’astrophysicien serbe Milutin Milankovitch — qui a donné son nom à la théorie astronomique des changements climatiques, aussi appelée Théorie Milankovitch. Cette théorie permet d’expliquer comment les variations saisonnières et latitudinales du rayonnement solaire, qui touchent la Terre de différentes manières et à différents moments, exercent le plus grand impact sur les changements climatiques de la planète.

 C’est pourquoi des libéraux un peu dérangés et obsédés par le climat ont maintenant commencé à prétendre qu’il ne nous reste que dix-huit mois avant que la planète ne meure d’un excès de dioxyde de carbone ou CO2.

Les deux images ci-dessous permettent d’en illustrer le propos.

La première montre une excentricité orbitale de la Terre quasi nulle, et la seconde une excentricité orbitale de la Terre de 0,07. Ce changement d’orbite est représenté par la forme excentrique et ovale de la deuxième image, qui a intentionnellement été exagérée dans le but de montrer le changement massif de distance qui se produit entre la Terre et le Soleil, selon que ce dernier se trouve au périhélie ou à l’aphélie.


Comme spécifié par Hal Turner dans son émission radiophonique :

« Même l’excentricité maximale de l’orbite terrestre de 0,07 serait impossible à représenter à la résolution d’une page Web. Même ainsi et à l’excentricité actuelle de 0,017, la Terre est 5 millions de kilomètres plus proche du Soleil au périhélie qu’à l’aphélie. »

Le Soleil est le plus grand facteur affectant le climat terrestre

Quant à l’obliquité terrestre, ou son changement d’inclinaison axiale, les deux images ci-dessous illustrent à quel point la Terre peut se déplacer à la fois sur son axe et sur son orientation rotationnelle. Aux inclinaisons plus élevées, les saisons terrestres deviennent beaucoup plus extrêmes, tandis qu’aux inclinaisons plus basses, elles deviennent beaucoup plus douces. Il en va de même pour l’axe de rotation de la Terre qui, selon l’hémisphère pointé vers le Soleil pendant le périhélie, peut avoir un impact considérable sur les extrêmes saisonniers entre les deux hémisphères.

Variation de l’obliquité axiale
Précession

Milankovitch a été en mesure — à partir de ces différentes variables — de mettre au point un modèle mathématique global lui-même capable de calculer les températures de surface de la Terre en remontant dans le temps, et la conclusion est simple :

le climat de la Terre est en constante évolution et a toujours fluctué, sans que la faute puisse en être imputable aux êtres humains ou à leurs activités.

Ignoré pendant près d’un demi-siècle, le modèle présenté pour la première fois par Milankovitch n’a reçu l’approbation de ses pairs qu’en 1976, lorsqu’une étude publiée dans la revue Science est venue confirmer son exactitude et sa conformité en regard de diverses périodes de changements climatiques qui se sont produits au cours de l’histoire.

En 1982, six ans après la publication de cette étude, le National Research Council de la National Academy of Sciences des États-Unis a adopté la théorie de Milankovitch comme exacte et fidèle à la réalité, en déclarant que :

« … les variations orbitales demeurent le mécanisme de changement climatique le plus minutieusement étudié à l’échelle de dizaines de milliers d’années et constituent de loin la plus flagrante incidence d’un effet direct du changement d’exposition aux rayons solaires sur la basse atmosphère de la Terre. »

Selon le Professeur Gervais dans un précédent Focus :

« Les observations récentes sont dérangeantes pour les modèles de climat ; sans doute parce qu’ils se refusent à prendre en compte un cycle de soixante ans de la température globale de la planète pourtant documenté sur cent trente ans. Ce cycle se décompose en phases montantes, descendantes, en plateaux, chacun d’une quinzaine d’années. […] Ainsi, en 2013, la superficie de la banquise arctique a présenté un déficit estival limité, très inattendu pour les alarmistes. Mais, tout au long de l’année, la superficie de banquise antarctique, elle, a présenté un excédent du même ordre, et même un record absolu confirmé par la NASA ! »

Si nous devions tout résumer en une simple phrase mettre un point final à tout ceci, ce serait :

Le Soleil est le plus grand facteur en capacité d’influencer les phénomènes météorologiques et climatiques sur Terre.

Selon la position de la Terre par rapport au Soleil à un moment donné, les conditions climatiques vont considérablement varier et même créer des anomalies radicales en mesure de défier tout ce que les humains pensaient savoir sur le fonctionnement de notre planète.

Mais plutôt que de se rallier à cette réalité fidèle, exacte et reconnue, les « climatologues » d’aujourd’hui, rejoints par des politiciens de gauche et des média grands publics complices, insistent sur le fait que ne pas recourir aux sacs réutilisables des supermarchés et ne pas avoir de véhicule électrique détruit la planète si rapidement que la seule solution réside dans une imposition absolue d’imposer des taxes climatiques mondiales.

Commentaire : Selon István Markó :

« Dilapider des milliards d’euros pour des modèles mathématiques qui sont faux et ne peuvent rien prédire, c’est ridicule. Cet argent dépensé pour rien devrait être utilisé pour régler de vrais problèmes de pollution. Par exemple le sixième continent, ce gigantesque agglomérat de déchets qui flotte dans le Pacifique, pourquoi on ne le nettoie pas ? On pourrait aussi nettoyer et repeupler nos rivières, assainir nos sols, transformer des chancres industriels en cités où il ferait bon vivre. Ce serait bien plus utile que de s’acharner sur ce malheureux CO2, que nous produisons tous lorsque nous expirons et qui ne nous a rien fait. »

Et selon un commentateur de l’émission radiophonique de Hal Turner :

« Le débat sur le changement climatique n’a rien à voir avec la science. Il s’agit d’une manœuvre des pouvoirs en place et des élites visant à imposer des contrôles politiques et économiques sur la population.

Et c’est un moyen supplémentaire — un parmi tant d’autres — pour diviser la population en deux, avec une partie qui mord à l’hameçon du réchauffement climatique anthropique et une autre qui le conteste, selon le sempiternel « diviser pour mieux régner ». »

Vous pouvez lire le rapport complet de l’émission radiophonique de Hal Turner via  ce lien.

Un aspect non mentionné dans l’article est l’effet de l’environnement cosmique sur la météorologie terrestre que l’on peut en partie mieux appréhender par le biais des travaux du physicien danois Svensmark :

« Au lieu de voir les nuages comme la conséquence du climat, il s’agit en fait de montrer que le climat découle des nuages, car les nuages reçoivent leurs ordres des étoiles. »

Heinrich Svensmark est depuis 1997 le principal défenseur de l’induction des formations nuageuses de basse altitude par le rayonnement cosmique, lui-même contrôlé par les cycles du Soleil.

Manière dont les rayons cosmiques aident la formation de noyaux favorisant la formation de nuages.

Néanmoins, ceux qui perpétuent le récit des « changements climatiques anthropiques » nous vendent des fariboles.

Car, et quand bien même l’être humain — de par sa façon de vivre aujourd’hui — est un grand pollueur de la planète, occulter, déformer ou encore minimiser la « réalité » du modèle de Milankovitch pourtant exact, admis et reconnu, permet à l’élite de continuer à manipuler les populations et à les maintenir dans une obscure ignorance qui les empêche d’apprendre la nature cyclique de leur histoire, ce qui leur permettrait de ne pas répéter les mêmes erreurs. Ce cycle comprend l’émergence d’empires suivie de leurs chutes dues à des bombardements cométaires, dont les météorites de Toungouska ou de Tcheliabinsk ne sont que de pâles exemples de ce qui nous attend :
« Les comètes et leurs phénomènes associés – météores, séismes, changements climatiques, volcanisme, inondations, incendies, (mini-)âges glaciaires, etc., semblent avoir entraînés dans leurs sillages et tout au long des millénaires, de mauvaises récoltes suivies de famines, d’épidémies, de révolutions, de guerres et de chutes d’empires, d’évolutions et de déclins. »
Il semble par ailleurs de plus en plus évident que nous nous dirigeons vers un refroidissement planétaire et que l’élite le sait depuis longtemps.

Quelques suggestions d’ouvrages :

Hiver cosmique, Dr Victor Clube et Dr Bill Napier
Climat – 15 vérités qui dérangent, István Markó
Les grands bouleversements terrestres, Dr Immanuel Velikovsky
Observations sur l’influence des comètes sur les phénomènes de l’atmosphère, Thomas Forster
Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, Pierre Lescaudron
L’Innocence du carbone – L’effet de serre remis en question, François Gervais

La thèse de David Wilcock :

Le Secret Le Mieux Gardé De La NASA

https://fr.sott.net/

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2 novembre 2019 6 02 /11 /novembre /2019 22:08
500 scientifiques climatosceptiques interdits d’Onu : priorité à Greta
Les climatosceptiques sont interdits de médias, ce qui évite tout débat.
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Antonio Guterres a sciemment ignoré l’appel des  500, tout en  déroulant le tapis rouge à l’agressive marionnette Greta Thunberg !! C’est pitoyable.
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La grand-messe onusienne sur le climat est la plus grande escroquerie du siècle. Le monde entier marche sur la tête. L’irrationnel règne en maître. Il n’y a plus que Trump pour garder la tête froide dans ce délire planétaire qui nous annonce la fin du monde.
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Cette hystérie collective sur le réchauffement climatique dépasse l’entendement. Nous subissons une manipulation démentielle, savamment orchestrée au seul profit d’un lobby climatique qui prospère sur un marché colossal de centaines de milliards de dollars.
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500 scientifiques spécialistes du climat, venus de 13 pays dont 40 pour la France, viennent de signifier à Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies qu’il n’y a aucune urgence climatique et que le CO2, loin d’être un polluant est bénéfique pour la vie sur Terre.
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Qui les a écoutés ? Personne. Les grands de ce monde ont préféré s’extasier sur le discours apocalyptique d’une gamine de 16 ans sans la moindre expérience, plutôt que d’entendre les arguments de 500 scientifiques de renom.
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Les travaux du Giec sont expressément remis en cause. Les 500 experts climatosceptiques  réclament un débat contradictoire avec les prophètes de l’Apocalypse mais personne ne les écoute.
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« Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc cruel aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur la base des résultats de modèles aussi imparfaits. Les politiques climatiques actuelles affaiblissent inutilement le système économique, mettant des vies en danger dans les pays à qui est refusé l’accès à une énergie électrique permanente et bon marché. »
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« Nous vous exhortons à suivre une politique climatique fondée sur une science solide, sur le réalisme économique… »
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« Nous vous demandons d’inscrire cette déclaration à l’ordre du jour de votre prochaine session à New York. »
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« Nous vous invitons également à organiser avec nous début 2020 une réunion de haut niveau, constructive, entre des scientifiques de réputation mondiale des deux côtés du débat sur le climat. »
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Pour tous ces experts, il n’y a aucune urgence climatique. 
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« Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes, et ne sont guère exploitables en tant qu’outils décisionnels. » En clair, les travaux du Giec ne sont pas crédibles. Le réchauffement climatique est beaucoup plus lent que prévu.
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Et l’accroissement du CO2 est bénéfique.
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« Le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute la vie sur Terre. La photosynthèse est un bienfait. Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre : le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé un accroissement de la biomasse végétale mondiale. Il est par ailleurs bon pour l’agriculture, accroissant les rendements des récoltes dans le monde entier. »
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Le réchauffement climatique ne provoque pas davantage de catastrophes naturelles.
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« Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses ou autres catastrophes naturelles analogues, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. Ainsi, les éoliennes tuent les oiseaux et les chauves-souris, et les plantations d’huile de palme détruisent la biodiversité des forêts tropicales. »
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« Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucune raison de s’affoler et de s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de neutralité carbone proposée pour 2050. »
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On le voit, c’est un discours diamétralement opposé aux cris d’alarme du Giec, consécutifs aux résultats de modélisations pipées.
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Depuis la grande escroquerie du communisme, qui a tenu 70 ans par le mensonge et la terreur, c’est une nouvelle dictature qui  a pris le pouvoir sur Terre : celle des climatologues du Giec.
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S’ils sont si sûrs de leurs calculs, qu’ils acceptent le grand débat constructif que réclament ces 500 scientifiques.
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Ce débat est impératif. Si le Giec se dérobe, c’est qu’il ment. 
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Jacques Guillemain

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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 22:40

L’Optimum Médiéval a été plus chaud que les années que nous connaissons actuellement !

Il a fait plus chaud au Moyen Age qu’aujourd’hui
L’Histoire apporte des faits. 
L’an mil fut très chaud et les mémoires semblent l’oublier. 
Et pourtant si nous appelons le Groenland c’est qu’il fut la Terre Verte selon Eric le Rouge.

Mais alors d’où viennent les erreurs et pourquoi…
C’est un des nombreux mythes populaires concernant les variations de température sur les siècles passés. 

A l’échelle globale ou hémispherique, il est admis que les températures de surface ont suivi une évolution en forme de "crosse de hockey" – ("hockey stick"), caractérisée par une longue tendance au refroidissement depuis "l’Optimum Climatique Médiéval" (grosso modo, du Xie au milieu du XIVie siècle) jusqu’au "Petit Age Glaciaire" (grosso modo du milieu du XVie au XIXie siècle), suivie d’un réchauffement rapide au XXie siècle qui culmine par les températures anormalement élevées de la fin du XXie siècle. 
Ces températures élevées de la fin du XXie siècle, aux échelles hémisphérique ou globale, apparaissent, d’après de nombreux travaux récents évalués par des pairs, supérieures à celles maximales de l’Optimum Médiéval.
Les assertions de températures moyennes globales plus élevées au Moyen Age que maintenant sont fondées sur un certain nombre de prémisses fausses qui confondent les indicateurs de sécheresse/précipitation avec ceux de température, ne font pas la différence entre des variations globales et régionales de température, et utilisent tout le 20ie siecle pour définir les conditions ‘modernes’, ce qui empêche de différencier les conditions relativement fraiches du début du 20ie et celles anormalement chaudes de la fin du 20ie. 

Ces erreurs sont dignes d’erreurs scolaires grossières de la part du GIEC.

 
Voici le graphique du GIEC présentait en 2001. Le réchauffement a eu lieu seulement sur la fin du XXeme siècle !

 


Mais une erreur grossière de débutant est ressortie. Sauf que le GIEC avait bêtement oublié le moyen âge qui figurait sur le graphique de 1996, le vrai. 
C’est vrai qu’il montrait qu’il avait fait bien plus chaud vers l’an 1300, donc pas de quoi fouetter un chat ONUsien.
Nul ne songe à nier que la colonisation du Groenland par les Vikings à partir de 985 fut rendue possible par l’existence d’un optimum climatique. 

La disparition de ces mêmes colonies reste quand à elle entourée d’un profond mystère et ses causes semblent complexes sur fond de dégradation climatique. 
Les établissements vikings ont compté jusqu’à 280 fermes et jusqu’en 1347 des incursions ponctuelles ont eu lieu au Vinland pour se procurer du bois. 
Mais en 1410, l’une des deux colonies s’était éteinte et en 1540 une expédition trouva la seconde déserte à l’exception d’un cadavre non enfoui. 

 

 



A partir de 1200, la détérioration du climat frappe durement les colonies groenlandaises qui, même pendant l’optimum climatique, n’ont jamais pu subvenir seules à leurs propres besoins. 
Elles y survivent jusqu’au milieu du XIVème parce que les exportations de produits de luxe vers la Norvège continuent de justifier des courants d’échanges devenus plus dangereux. 
D’autre part, sachant que le nom“Groenland”, qui signifie “Terre verte”, a été donné en l’an 965 par le Viking Thorvaldsson, dit Erik le Rouge. Impensable de nos jours au XXI eme siècle. 
Cet optimum climatique était bien supérieur de nos températures actuelles dites si dramatiquement élévées. 
La baisse des températures vers la fin du XIVeme siècle est une autre histoire, celle du petit age glaciaire.

Durant la période de l’histoire de l’Europe connue sous le nom de Moyen Age, un climat chaud, qui a duré à peu près de 900 à 1200 après J.-C. a dominé la plus grande partie de l’Europe; il fut appelé Optimum Médiéval. 

Cette période a permis à l’homme de s’installer dans des régions qui seraient aujourd’hui considérées comme trop rudes sur le plan climatique. 
Durant l’Optimum Médiéval, on cultivait l’avoine et l’orge en Islande et la vigne prospérait dans le sud de l’Angleterre. 
Les forêts canadiennes s’étendaient beaucoup plus loin vers le nord qu’elles ne le font aujourd’hui, les colonies agricoles prospéraient dans les hautes terres du nord de l’Écosse.

 

 

Tandis que l’Europe jouissait de l’Optimum Médiéval, d’autres régions du monde souffraient de toute évidence d’une sécheresse prolongée. 
Selon une étude achevée récemment, comprenant l’analyse d’anciennes souches d’arbres submergées, la région de la Californie actuelle, aux États-Unis, a connu deux sécheresses longues et sévères pendant la plus grande partie de l’Optimum Médiéval. 
Celles-ci ont été séparées par une période d’humidité inhabituelle de durée Inférieure à un siècle. La première de ces sécheresses a duré plus de deux siècles. 
La deuxième a persisté plus de 140 ans, El est démontré que la Patagonie, en Amérique du Sud, a également été touchée par ta sécheresse durant cette période. 
Les sécheresses en Californie ont peut-être été provoquées par un déplacement vers le nord des orages d’été. 
La Californie compte aujourd’hui 30 millions d’habitants. 
Par conséquent, une sécheresse de cette ampleur aurait de nos jours un effet catastrophique (Stine, 1994).

Il faisait donc nettement plus chaud en l’an 1000 qu’en l’an 2000. 

Le GIEC a commis de graves erreurs. Leur graphique de 1996 a été contredit par leur nouveau graphique de l’an 2001. 
L’Optimum Médiéval fut beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui et les faits historiques le démontrent avec certitude. 
Le réchauffement actuel n’a vraiment rien d’exceptionnel sauf peut être pour notre société qui vit à 100km/h et dans l’instant d’une recherche continuelle d’un nouveau profit. 


Sources : http://www.realclimate.org/
http://riensavoir.free.fr 
http://www.educnet.education.fr/  
http://www.fao.org/
https://www.laterredufutur.com/accueil/il-faisait-plus-chaud-au-moyen-age-quaujourdhui/
 

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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 02:37

Un magnifique exemple de Fake News sur le climat !

Une Manipulation d'Images sur le Climat

Dans cette image, tout est faux !
Le montage photo ci-dessus circule abondamment sur les réseaux sociaux depuis des mois et a été partagé des centaines de milliers de fois par de malheureux internautes angoissés... Et manipulés.
Nous avons devant nous la démonstration éclatante des méthodes de propagande du lobby de "l'urgence climatique". 

Ici, tout est faux :
A gauche, il s'agit de la plateforme de Getz, un des plus grands plateaux de glace de l'Antarctique. Il est attaché au continent, comme on peut le voir sur ce plan plus large : LIEN. Et surtout, la photo date de 2016, pas de 2009 : LIEN
A droite, il s'agit d'une photo prise en 2018 d'un morceau de glace flottant dans l'océan arctique, de l'autre coté du globe, donc. LIEN
Pour rappel : 89.000 Milliards $ d'ici 2030 constituent le dernier chiffrage de la Banque Mondiale, grande spécialiste du climat comme chacun sait, pour la "lutte" contre le réchauffement climatique. 

Une dépense de l'ordre de 15 à 16 Milliards d'euros par jour. LIEN
Pour en savoir plus sur la prétendue "urgence climatique" dont l'unique but est de nous écraser d’impôts et de taxes "écologiques" jusqu'à ce que mort s'ensuive :
Vidéos de François Gervais :
- démonter le mythe de l'urgence climatique LIEN
- L'urgence climatique est un leurre LIEN
A lire : François Gervais - L'urgence climatique est un leurre

 

Diffusé par Bertrand Riviere :  
https://gaideclin.blogspot.com/2019/02/un-magnifique-exemple-de-fake-news-sur.html

 

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