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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 01:00
D’étonnantes photos montrent un énorme cratère rempli de glace sur Mars

Nous ne sommes peut-être pas sur le point d’avoir un Noël blanc ici sur Terre, mais il y en aura certainement un sur Mars d’après ce que l’on voit.

Une caméra à haute résolution du nom de Mars Express, exploitée par l’Agence spatiale européenne, a découvert sur la planète rouge un gigantesque cratère de 50 km de large, rempli de glace.


L’énorme cratère de glace sur Mars. Crédit : ESA/DLR/FU Berlin

 

Le cratère en question s’appelle le cratère de Korolev et il se trouve dans les basses terres du nord de Mars. Il est situé juste au sud du pôle nord de Mars et recèle une grande quantité d’eau sous la forme de glace.

L’énorme glacier aurait une épaisseur d’environ 1,8 km et se trouve à l’intérieur du cratère toute l’année. Elle comprend environ 750 kilomètres cubes de glace non polaire. C’est beaucoup, au cas où vous vous poseriez la question.

Il est si glacé toute l’année à cause d’un phénomène appelé “piège à froid” qui se produit parce que le fond du vaste cratère est à plus de deux kilomètres du bord. Cela signifie que les parties les plus basses du trou retiennent l’air et le refroidissent au fur et à mesure qu’il monte, puis l’air froid s’installe ensuite sur la glace, la gardant belle et fraîche.

Parce que l’air n’est pas très bon conducteur de chaleur, cela permet au glacier de rester gelé en permanence.

Les images, capturées par la caméra stéréoscopique haute résolution de Mars Express, sont en fait une image composite composée de cinq “bandes” différentes recueillies sur cinq orbites différentes autour de la planète. Elles ont ensuite été rassemblées pour créer des images étonnantes.


L’image composite du cratère sur Mars. Crédit : ESA/DLR/FU Berlin

 

Le cratère porte le nom de l’ingénieur des fusées et concepteur du vaisseau spatial Sergei Korolev. Il a joué un rôle déterminant dans l’envoi du premier satellite, Spoutnik, en orbite, ainsi que dans les missions qui ont mis en orbite le tout premier cosmonaute, Yuri Gagarin.

Au cas où vous vous poseriez la question (ou si vous êtes sur une terre plate) – oui, les photos ont été légèrement ajustées par rapport à celles prises à l’origine.

Le chercheur principal de l’ESA, Nicholas Thomas, a admis que les couleurs des photographies ont été changées pour mieux correspondre à ce qui serait visible avec l’œil humain.

Thomas a également dit que les caméras étaient là-haut pour vérifier où se trouvaient des gaz comme le méthane. Cela pourrait indiquer une activité biologique ou géologique sur la quatrième planète à partir du Soleil.

Oh, et ils cherchent des endroits qui pourraient servir de sites d’atterrissage à l’avenir si nous décidons d’y envoyer quelqu’un ou quelque chose.

Source: LAD Bible, le 21 décembre 2018Traduction Nouvelordremondial.cc

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 12:03
Il pleut de la matière organique sur Saturne. Crédits : NASA / JPL-Caltech / Institut des sciences spatiales

Il pleut de la matière organique sur Saturne. Crédits : NASA / JPL-Caltech / Institut des sciences spatiales

En se faufilant entre Saturne et ses anneaux quelques semaines avant son trépas, la sonde Cassini analysa quelque chose de surprenant : il “pleut” des tonnes de matière organique sur l’atmosphère de Saturne. Des grains de poussière déversés au fil du temps par l’anneau D de la planète, le plus intérieur. Les détails de l’étude sont rapportés das la revue Science.

Cassini n’est plus depuis quelques mois déjà, volatilisée dans l’atmosphère de Saturne. Mais ses données continuent de nous parvenir. Et les dernières en date sont plutôt surprenantes : il semblerait que l’anneau D de la planète – le plus intérieur – déverse de la matière organique sur la planète. Eau, mais aussi méthane, ammoniac, dioxyde de carbone et autres molécules complexes : il en tomberait entre 5 et 45 tonnes chaque seconde, sous forme de grains de poussière. Outre le fait que nous pensions auparavant que les anneaux de Saturne étaient principalement composés de glace, cette nouvelle découverte suggère que ceux-ci semblent s’éroder avec le temps, altérant la chimie opérée dans l’atmosphère de la planète.

 

Ainsi, il “pleut” des blocs de construction de la vie sur Saturne : « Ce fut une surprise phénoménale de découvrir la grande masse de matières qui se déversait dans l’atmosphère de Saturne et la complexité de sa chimie, explique à Gizmodo Kelly Miller, du Southwest Research Institute et principale auteure de l’étude. Cet ensemble de données et la mission Cassini dans son ensemble ont fourni une fenêtre importante d’études sur la diversité des environnements dans lesquels les matières organiques sont présentes dans le système solaire ».

Le fait de voir cet anneau intérieur déverser de la matière dans la ionosphère de Saturne suggère également que l’anneau le précédent, l’anneau C, reconstitue de son côté l’anneau D avec de la matière, et ainsi de suite avec les autres anneaux. Nous savons que ceux-ci ne sont pas éternels, en témoignent ceux des autres planètes géantes beaucoup plus minces. En déterminant la composition des anneaux de Saturne, leur contenance et la matière délestée, les astronomes pourraient bientôt être en mesure d’expliquer l’apparition et – dans le cas où les anneaux extérieurs ne sont pas réapprovisionnés – d’estimer la disparition de ces derniers.

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12 mars 2018 1 12 /03 /mars /2018 22:10
La planète rouge est une migrante

Lazare ; Cet article est important car il corrobore un enseignement de la Tradition Esotérique.

Selon elle, il y aurait existé une grande planète entre Mars et Jupiter qui aurait été détruite par la collision avec Nibiru et dont il ne resterait que la ceinture d'astéroÏdes. De plus, Mars aurait été une lune de cette planète qui aurait été éjecté de son orbite après la collision.

En effet ,Mars est une anomalie dans le système solaire. Mais je ne veux pas en dire plus dans une rubrique scientifique, on en reparlera quand on étudira la cosmogonie. 

La planète rouge ne s’est pas formée à l'endroit où elle se trouve actuellement mais beaucoup plus loin, dans la ceinture principale d’astéroïdes. Ce n’est que plus tard que Mars a «migré» à l’intérieur du système Solaire, ce qui explique certaines particularités de sa composition, rapporte un groupe international de scientifiques.

Les différences entre la Terre et la planète rouge pourraient être dues au fait que Mars n'est pas née à l'endroit où elle se trouve actuellement mais aurait «migré», s'approchant de plus en plus du Soleil, relate un article publié dans la revue spécialisée Earth and Planetary Science Letters.

Cherchant à expliquer cette différence, les spécialistes d'un groupe international de recherche ont simulé le processus de formation des deux planètes

Au cours de leur expérience, les spécialistes ont conclu que Mars pourrait s'être formée à une distance située à plus de 1,5 fois la distance où elle se trouve actuellement par rapport au Soleil, soit dans la ceinture principale d'astéroïdes. En raison de l'instabilité gravitationnelle, Mars aurait ainsi «migré», se rapprochant toujours plus du Soleil.

 

Ce fait une fois confirmé pourrait donc expliquer, au moins en partie, certaines particularités dans la composition de la planète rouge. En particulier, selon les scientifiques, dans sa jeunesse, Mars aurait contenu davantage d'eau et de gaz légers et les aurait perdus plus tard, sous l'influence du vent solaire et en l'absence de son propre champ magnétique protecteur.

 

Source

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 23:08

Un communiqué de presse de la NASA annonce une neuvième planète dans notre système solaire !

 

 

Lazare : La planète 9 n'est pas Nibiru.

Selon la Tradition un Système stellaire peut avoir jusqu'a 12 planètes (Jésus et les 12 apôtres)

Mais certaines ne sont pas encore formés et sont à l'état de nuage d'hydrogène comme ont étés toutes les planètes à l'origine.

N'oubliez pas que les caractéristiques d'une planète du Système solaire sont les suivantes :

- Elles se situent dans un même Plan, le Plan de l'Ecliptique ( A quelques degrés près)

- Elles ont une orbite elliptique proche du cercle.

- Elles tournent toutes dans le même sens (le sens trigonométrique)

 

Or Nibiru viole toutes ces conditions !

On verra ça plus en détails en étudiant la Cosmogonie.

 

Une neuvième Planète dans notre Système Solaire
Filibert : Cette déclaration de la NASA est sans doute pour ne pas être absente avec les informations annonçant l'approche de la Planète X ou Nibiru qui ressemble étrangement à la Planète 9 !
 

La NASA a déclaré qu’il est fort probable que notre système solaire abrite une neuvième planète lointaine et massive. Son existence pourrait éclairer certaines questions brûlantes sur le cosmos.
Plus tôt ce mois-ci, la NASA a publié un communiqué de presse affirmant qu’il est probable que notre système solaire possède une neuvième planète ; même si elle s’avère difficile à trouver.
La planète pourrait avoir une masse dix fois supérieure à celle de la Terre et être située vingt fois plus loin du Soleil que Neptune. 

On parle de "Planet Nine" (la planète Neuf), et bien qu’il soit très difficile de se procurer des preuves concrètes de son existence, certains scientifiques sont absolument convaincus qu’elle est là-bas.
Les six objets connus les plus éloignés du système solaire avec des orbites exclusivement au-delà de Neptune (magenta) ont une inclinaison et un alignement qui ne peuvent être maintenus que par une force extérieure.
“Il y a maintenant cinq lignes d’observation différentes montrant l’existence de la planète Neuf”, a déclaré Konstantin Batygin, un astrophysicien planétaire au California Institute of Technology (Caltech), qui fait partie d’une équipe sur la recherche de la planète.
“Si vous retirez cette explication et imaginez que la planète Neuf n’existe pas, vous générez plus de problèmes que vous n’en résolvez. Tout à coup, vous avez cinq puzzles différents, et vous devez trouver cinq théories différentes pour les expliquer.” 


 

 

 


La preuve :
Dans un article publié en 2016, Batygin et son co-auteur Mike Brown ont détaillé six objets connus dans la ceinture de Kuiper qui se comportent de manière assez étrange. 

Tous ont des orbites elliptiques orientées dans la même direction, et toutes ces orbites sont inclinées de la même manière. 
Ces deux traits servent d’indices à la présence de la planète Neuf.
Les simulations informatiques qui ont pris en compte la planète hypothétique ont indiqué qu’il devrait également y avoir plusieurs autres corps avec des inclinaisons plus extrêmes du plan solaire, de l’ordre de 90 degrés. 

Brown s’est rendu compte que les astronomes sont déjà conscients de cinq de ces objets, ce qui signifie que la nature correspondait bien aux simulations.
La planète Neuf expliquerait aussi pourquoi le plan dans lequel l’orbite des autres planètes est inclinée d’environ six degrés par rapport à l’équateur du Soleil : au fil du temps, la gravité lointaine de la planète Neuf a fait vaciller tout le système du système solaire. 



 
 

https://www.youtube.com/watch?v=Yo0Bz-8ZeR8

 




Enfin, il y a les objets de la ceinture de Kuiper qui tournent dans la direction opposée de tout le reste de notre système solaire.
“Aucun autre modèle ne peut expliquer l’étrangeté de ces orbites à forte inclinaison”, explique Batygin. 

“Il s’avère que la planète Neuf fournit une avenue naturelle pour leur génération. 
Ces choses ont été tordues hors du plan du système solaire avec l’aide de la planète Neuf et ensuite dispersées vers l’intérieur par Neptune.”
En se basant sur le comportement de ces objets lointains, les astronomes croient que la planète est une Super-Terre, une planète rocheuse massive extrêmement commune dans l’univers, mais qui manque étrangement à notre système solaire. 

 

 

 

 

La planète aurait pu se rassembler dans les zones froides de notre système au cours de millions d’années, se former près du Soleil et ensuite s’éjecter vers l’extérieur, ou même capturée par le Soleil depuis un autre système.
Batygin et Brown utilisent le télescope Subaru à l’observatoire de Mauna Kea à Hawaï pour poursuivre leur recherche de la planète Neuf. 

Selon Batygin, ce télescope est le meilleur outil disponible pour traquer quelque chose de sombre et de lointain dans la vaste étendue du ciel.
Cependant, la planète Neuf n’est pas la seule explication des comportements orbitaux observés. 

Une étude récente du système solaire extérieur a permis de trouver plus de 800 objets transneptuniens. 
Une distribution aléatoire de cette matière pourrait également avoir le même effet sur l’inclinaison des traits observés sur diverses orbites ; Le verdict n’a pas encore été rendu.


Sources : TruthTheorySpace.comNASA
Traduction : Anguille Sous Roche
http://www.fawkes-news.com/2017/10/un-communique-de-presse-de-la-nasa.html

     

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    10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 09:31
    La Voie Lactée pourrait compter 100 milliards de Naines Brunes

    La Voie Lactée pourrait compter 100 milliards de naines brunes (Ndlr : et près de 400 milliards d'Étoiles actives brillantes !) ou plus selon une équipe internationale d’astronomes dirigée par Koraljka Muzic de l’Université de Lisbonne et Aleks Scholz de l’Université de St Andrews qui présentent leurs résultats lors de la réunion annuelle d’astronomie tenue cette année à l’Université de Hull, en Angleterre.

    Il existe dans la Voie lactée des milliards d’objets qui ne sont ni vraiment des étoiles ni vraiment des planètes : les naines brunes. 

    À l’instar de Jupiter, on les appelle parfois aussi des "étoiles ratées" du fait que bien que très majoritairement composés de gaz comme les étoiles, ces objets sont trop peu massifs pour que les températures internes permettent des réactions de fusions thermonucléaires. 
    C’est pourquoi elles ne brillent pas dans le ciel nocturne et sont parmi les objets les plus difficiles à repérer. 
    C’est en partie pour cette raison que leur nombre a longtemps été sous-estimé, les quelques milliers repérées à ce jour se trouvant dans voisinage de notre Soleil (pas plus de 1.500 années-lumière).

     

     

     



    Pour tenter d’en déterminer le nombre, les chercheurs se sont alors mis dès 2006 à scruter cinq régions du ciel propices à la formation d’étoiles. 
    Parmi elles, vous retrouverez le groupe d’étoiles NGC 1333 à mille années-lumière dans la constellation de Persée. 
    Ils ont alors établi que la moitié des objets dans cet amas se composait de naines brunes. 
    Pour déterminer si NGC 1333 était un cas à part, les chercheurs se sont ensuite concentrés sur un autre groupe d’étoiles plus distant, RCW 38, à 5500 années-lumière dans la constellation des Voiles. 
    Cet amas possède une densité élevée d’étoiles plus massives et des conditions très différentes par rapport à d’autres amas.


     

     

     




    Les chercheurs ont alors décelé autant de naines brunes, une proportion égale d’environ 50 %, le reste étant de véritables étoiles. 
    Indépendamment du type d’amas stellaire, il semblerait donc que les naines brunes se forment avec la même fréquence. 
    "Quel que soit le type d’amas, grand ou petit, dense et moins dense, les naines brunes sont fréquentes et représentent environ la moitié des populations d’étoiles", notent les chercheurs. 
    À partir de ces observations, Scholz et ses collègues estiment qu’entre 25 et 100 milliards de naines brunes seraient présentes dans la Voie lactée. 
    Notons que l’étude ne s’est néanmoins limitée qu’à quelques amas. 
    Il s’agit donc d’une sous-estimation faite à partir d’un petit échantillon.

     

    Source
    Par Brice Louvet 
    http://sciencepost.fr/2017/07/voie-lactee-pourrait-compter-100-milliards-de-naines-brunes/

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    1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 13:46
    Activité supposée de l’océan souterrain d’Encelade : de l’hydrogène pourrait être produit au fond, là où l’eau interagit avec la roche. Image NASA.JPL-Caltech

    Activité supposée de l’océan souterrain d’Encelade : de l’hydrogène pourrait être produit au fond, là où l’eau interagit avec la roche. Image NASA.JPL-Caltech

    L’agence spatiale américaine annonce avoir fait un pas dans la quête extraterrestre en découvrant des ingrédients de la vie sur un satellite de Saturne.

    La Nasa vient d’annoncer que l’analyse des panaches s’élevant d’Encelade — une lune de Saturne possédant des océans sous une banquise — avait révélé la présence d’une importante quantité d’hydrogène moléculaire. Cet hydrogène peut être transformé en énergie par des formes de vie prospérant autour de sources hydrothermales. Il est probable qu’il en soit de même pour Europe, la célèbre lune glacée de Jupiter.

    • Les panaches s’élevant du pôle sud d’Encelade contiennent 98 % d’eau et 1 % d’hydrogène selon les analyses des données de Cassini. L’hydrogène est sous forme moléculaire (H2) et tout indique qu’il doit être le produit de sources hydrothermales dans les océans de cette lune de Saturne.
    • Cet hydrogène peut servir de source d’énergie pour des micro-organismes vivant dans ces océans mais nous n’avons toujours aucune preuve de leur existence, même si l’on sait maintenant que plusieurs des ingrédients pour la vie (de l’énergie et des matériaux pour construire des molécules organiques) sont bien présents à l’intérieur d’Encelade.
    • Les données de la sonde Galileo, jointes à celles de Hubble, accréditent fortement l’existence de panaches intermittents similaires à ceux d’Encelade sur la lune Europe, en orbite autour de Jupiter.
    • La vie pourrait donc être très répandue dans les océans extraterrestres du Système solaire. Il reviendra à de futures missions de le prouver.

    Comme nous vous le prédisions, la Nasa vient bien d’annoncer la détection d’importantes quantités d’hydrogène moléculaire (H2) dans les panaches majoritairement constitués d’eau qui s’élèvent d’une région du pôle sud d’Encelade, une lune de Saturne. La découverte a été faite par la sonde Cassini quand elle est passée dans ces panaches en 2015. Elle en a analysé la composition grâce à l’instrument Ion and Neutral Mass Spectrometer(INMS), originellement destiné à « renifler » les couches supérieures de l’atmosphère de Titan.

    Comme l’expliquent les chercheurs dans un article aujourd’hui publié dans le journal Science, la présence de ce dihydrogène est très certainement le produit d’une chimie équivalente à celle des sources hydrothermales existant au fond des océans sur Terre. Il résulterait donc probablement de la serpentinisation de péridotites dans la croûte d’Encelade, réagissant avec l’eau chaude circulant dans ces roches. Or, on sait que cet hydrogène moléculaire peut être utilisé comme source d’énergie par des micro-organismes vivant au voisinage des sources hydrothermales via une réaction chimique avec du gaz carbonique dissous dans l’eau qui donne du méthane.

    Une vidéo à propos de la découverte de sources hydrothermales sur Encelade. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

    Des océans extraterrestres riches en énergie pour la vie dans le Système solaire ?

    Cela ne veut pas dire que ces formes de vie existent dans les océans d’Encelade, mais nous savons bien maintenant qu’il y existe très probablement des sources hydrothermales et, surtout, qu’il y a bien une source d’énergie chimique pouvant permettre à ces formes de vie d’apparaître et de se développer. Nous savons également qu’en plus de contenir 98 % d’eau et 1 % d’hydrogène moléculaire, les panaches d’Encelade contiennent aussi du gaz carbonique, du méthane et de l’ammoniac. Les océans de cette lune de Saturne renferment donc bien les éléments C, H, O et N qui sont à la base des molécules organiques utilisées par le vivant. Il faudrait aussi qu’ils contiennent du soufre et du phosphore mais la cosmochimie du Système solaire implique que le cœur rocheux d’Encelade a dû se former à partir de matériaux météoritiques qui en contiennent.

    Alors, ce qui vaut pour Encelade vaut-il aussi pour Europe ? On peut le penser. La Nasa vient d’ailleurs de faire savoir que la présence de panaches pour cette lune de Jupiter est de plus en plus attestée par les observations du télescope Hubble.

    Une vidéo à propos des panaches d’Europe. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

    La région d’où semblent s’élever ces panaches par intermittence coïnciderait bel et bien avec une région fracturée anormalement chaude découverte dans la carte des températures de la surface d’Europe dressée grâce à la défunte mission Galileo. L’exobiologie semble donc bien avoir un brillant avenir dans les océans extraterrestres du Système solaire.

     

    Que va donc révéler la Nasa ce soir ?

    La Nasa va faire l’annonce de plusieurs découvertes concernant les océans extraterrestres ce soir à 20 heures. Ces découvertes concernent certainement deux lunes glacées de notre Système solaire : Europe (satellite de Jupiter) et Encelade (qui tourne autour de Saturne). La mission Cassini pourrait-elle avoir découvert des preuves, ou seulement des indices, de l’existence de la vie dans l’océan d’Encelade ?

    Ce lundi 10 avril, la Nasa a annoncé qu’elle ferait une conférence ce soir (jeudi 13 avril), à 20 heures, heure de Paris, au sujet de découvertes importantes concernant les océans extraterrestres. Quel suspens ! Enfin… pas vraiment si l’on regarde bien la teneur de l’annonce.

    Il y est précisé d’emblée que ces trouvailles proviennent des chercheurs qui utilisent Hubble et de ceux qui sont membres de la mission Cassini. Les deux lunes du Système solaire connues pour leurs océans d’eau liquide sont :

    • Europe, pour Jupiter ;
    • Encelade, pour Saturne.

    Il est donc évident que les découvertes en question vont porter sur ces océans. C’est d’autant plus évident que le communiqué de la Nasa laisse entendre que ces découvertes ont des implications directes pour la mission Europa Clipper (le but de cette mission est de faire progresser fortement nos connaissances de la surface d’Europe afin de mieux déterminer son habitabilité).

    Rappelons, de plus, que le télescope Hubble a observé, à plusieurs reprises et de plusieurs façons, des geysers d’eau s’élevant d’Europe. Ces geysers pourraient contenir des molécules indiquant qu’il y a bien de la vie dans l’océan d’Europe car les exobiologistes n’ont pas tardé à spéculer sur l’existence de sources hydrothermales dans cet océan, alimentées en énergie par les mêmes forces de marée à l’origine du volcanisme de Io. Or ces sources abriteraient peut-être des formes de vie comme il en existe sur Terre au niveau des dorsales océaniques. Rappelons d’ailleurs que la vie sur Terre est probablement apparue dans de telles sources.

    Une vidéo à propos du survol d’Encelade en novembre 2015. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

    Beaucoup de dihydrogène détecté dans les panaches d’eau d’Encelade ?

    Si l’information révélée il y a quelques jours par le célèbre site Web Astrobiology est correcte, le suspens concernant le contenu de l’annonce de la Nasa ce soir n’en est peut-être même plus un. Les membres de la mission Cassini auraient en effet détecté d’importantes quantités de dihydrogène (H2) dans les panaches d’eau s’élevant également d’Encelade lors du survol rapproché du 28 octobre 2015.

    L’objectif était de passer dans ces panaches, à 49 kilomètres d’altitude d’une région du pôle sud où la sonde avait permis de découvrir, il y a 10 ans, une activité cryovolcanique surprenante, pour en préciser la nature. On sait encore peu de choses sur leur composition chimique mais tout porte à croire qu’ils sont bien là aussi la manifestation d’un océan d’eau liquide sous la surface d’Encelade.

    Une seconde vidéo sur le survol d’Encelade en novembre 2015. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

    Pourquoi Cassini ne peut pas découvrir de la vie sur Encelade

    Autant le dire tout de suite, bien que cela puisse faire penser à certaines scènes de 2010 : Odyssée 2, l’adaptation cinématographique du roman d’Arthur Clarke, les instruments de Cassini n’ont pas les moyens de détecter des biosignatures révélant l’existence de formes de vie. Inutile d’espérer voir la Nasa annoncer la découverte de chlorophylle dans les panaches d’Encelade. Tout au plus pourrait-on obtenir des images d’un monolithe noirsi la réalité rattrapait la fiction.

    En revanche, si la Nasa a bel et bien découvert beaucoup d’hydrogène moléculaire, ce devrait être une signature assez forte et convaincante de l’existence d’une activité hydrothermale dans l’océan d’Encelade. Quelques molécules organiques plus complexes que celles déjà mises en évidence dans un précédent survol à une altitude plus élevée pourraient aussi avoir été détectées. Cependant, il ne sera pas possible d’établir qu’elles résultent de processus qui ne sont pas abiotiques.

    Pour trouver de la vie sur Encelade, comme sur Europe, il va falloir attendre une future mission spécifiquement conçue dans ce but. (source)

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    11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 22:17
    Sur Europe, une lune de Jupiter, l'océan est semblable aux nôtres

    Europe, satellite de Jupiter, a un océan dont la composition chimique et les propriétés physiques sont comparables à ceux que nous connaissons sur Terre : ce constat augmente la probabilité d'une existence de la vie sur cette lune, écrit le service de presse du Jet Propulsion Laboratory de la NASA.
    "Pour étudier l'océan d'une autre planète, nous utilisons les mêmes méthodes que nous avons élaborées pour analyser le tourbillon de l'énergie et des nutriments dans les écosystèmes de la Terre. 

    Le tourbillon de l'oxygène et de l'hydrogène dans l'océan d'Europe, tout comme dans les océans de la Terre, sera l'un des processus clés qui contrôlent son évolution et la vie des microbes s'ils sont présents", a déclaré Steven Vance du Jet Propulsion Laboratory de Pasadena.
     

     

    http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/eau-glace-pression/glace-Europe.jpg

     

    Steven Vance et ses collègues sont parvenus à cette conclusion en étudiant le fonctionnement de l'équilibre chimique des océans de notre planète et la manière dont ils échangent des substances avec les roches du fond et avec l'air, la glace et les roches en surface. 
    La compréhension du déroulement d'un tel échange sur d'autres planètes est cruciale pour évaluer leur capacité à maintenir la vie: cet exo-océan, par exemple, pourrait s'avérer trop acide, basique ou simplement trop chaud pour que les microbes puissent y vivre.
     

     

    http://tv.maxisciences.com/thumbnails/2179-w620.jpg

     

    Les auteurs de cette découverte se sont concentrés sur le tourbillon des deux éléments clés de la vie — l'oxygène et l'hydrogène.
    Les chercheurs ont calculé la quantité des deux éléments émise par les mers d'Europe pour en conclure que son océan produirait environ 10 fois plus d'oxygène que d'hydrogène. 

    Cela correspond dans l'ensemble au processus terrestre et indique que l'équilibre chimique dans les eaux d'Europe est comparable à celui des océans de notre planète. 
    Selon les auteurs de l'étude, cela augmente considérablement les chances de découvrir une vie sur ce satellite de Jupiter.
    Sources
    https://fr.sputniknews.com/ 
    http://www.wikistrike.com/ 

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    24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 19:42
    Charon, la plus grosse lune de Pluton, aurait abrité un océan

    Sous la surface, un océan liquide a existé sur Charon. Il a depuis gelé et c’est lui qui est responsable des multiples cicatrices qu’arbore la surface de cette lune.

    Lors de son passage près de Pluton et ses cinq lunes, le 14 juillet 2015, la sonde New Horizons a pris des dizaines de clichés de ces corps dont de nombreux concernent Charon, la plus grosse lune de Pluton. Ils ont révélé un astre avec une surface zébrée de cicatrices, de failles, de crêtes, d’escarpements et de canyons. Ces blessures géologiques témoigneraient de l’existence passée d’un océan liquide situé sous la surface et qui a fini par geler avec le temps.

     

    Comme la chemise de Bruce Banner 

    La couche externe de Charon se compose principalement de glace d’eau dont la partie la plus inférieure aurait pu être liquéfiée par la chaleur produite par les processus internes de la Lune dans sa prime jeunesse estiment les scientifiques de la Nasa. Mais cette frénésie interne n’aura duré qu’un temps et petit à petit le cœur de Charon s’est refroidi et son océan a commencé à geler. Or, la glace prenant plus de place que l’eau, l’océan s’est retrouvé à l’étroit sous la surface générant d’importantes contraintes qui ont fini par la déchirer. Comme la chemise de Bruce Banner quand il se transforme en Hulk dixit la Nasa.

    Crédit : NASA/JHUAPL/SwRI

    Sur l'image ci-dessus, un agrandissement d'une partie de la Serenity Chasma, un système de gouffres entourant l'équateur de Charon. Ils s'étendent sur 1800 km et atteignent jusqu'à 7,5 km de profondeur. Ils seraient les stigmates de la pression exercée par l'océan de sub-surface en train de solidifier.

     

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    24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 02:11
    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    Les spéculations et les théories concernant l’existence de planètes encore inobservées dans notre système solaire circulent depuis des siècles. Chaque découverte d’une nouvelle planète extérieure a été précédée par la détection d’anomalies dans les mouvements erratiques et inexplicables de la planète la plus éloignée alors connue.

    Par exemple, avant que l’existence de Neptune ne soit déterminée, les astronomes avaient théorisé pendant des décennies que le mouvement irrégulier d’Uranus (découverte en 1781) pourrait être causé par la présence d’une autre planète alors inconnue. Ce qui fut démontré en 1846 lorsque Neptune a été aperçue et identifiée pour la première fois.

    Pluton, la neuvième planète (en 2006, elle a été détrônée de ce titre et reléguée au statut de planète naine), a été découverte en 1930 et Charon, la lune de Pluton découverte ultérieurement, a ensuite été utilisée pour expliquer les « vacillements » observés dans les orbites respectives d’Uranus et Neptune. Ainsi, les erreurs dans le calcul des positions précises des planètes connues présentent un modèle durable de confirmation ultérieure de l’origine de ces erreurs, déterminée avec chaque planète nouvellement découverte.

    Par conséquent, depuis plus d’un siècle, les débats scientifiques se poursuivent concernant l’existence d’autres grandes planètes ou de planètes naines appartenant à notre système solaire qui seraient toujours là dans l’espace en attente d’être trouvées, permettant d’expliquer d’autres anomalies.

    La planète comète de Carlos Ferrada…

    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    En 1940, l’astronome chilien Carlos Muñoz Ferrada [1909-2001] ne s’était pas trompé en prévoyant que les pouvoirs en place seraient tentés de camoufler l’existence de la planète X [dont il avait déjà confirmé l’existence] tandis qu’elle foncerait vers la terre. Ferrada qualifiait la planète X (Nibiru) de « planète comète » parce qu’elle a la taille d’une planète, mais la vitesse et l’orbite elliptique d’une comète.

    La 12e planète…

    L’existence de la planète inobservée la plus controversée dans notre système solaire, surnommée Nibiru ou planète X, a été popularisée en 1976 par le célèbre chercheur et auteur Zecharia Sitchin dans son livre à succès intitulé La 12ème planète. Un des rares savants capables de lire et d’interpréter les tablettes d’argile sumériennes, Sitchin s’est appuyé sur ces anciens textes pour soutenir l’existence de la planète X (aussi appelée Nibiru le Destructeur dans les anciens textes) qui reviendrait vers la Terre tous les 3 600 ans.

    Les Sumériens ont vécu il y a plus de 6 000 ans dans ce qui est aujourd’hui l’Irak. On leur attribue la première civilisation connue sur Terre, ainsi que l’invention des mathématiques, de l’écriture, de l’agriculture, du droit, des écoles, de l’astronomie et de l’astrologie.

    Un système binaire – le Soleil et Némésis…

    Notre système solaire et son soleil sont semblables à 90 % des systèmes solaires de la Voie lactée, qui font partie d’un système binaire contenant deux étoiles ou plus. Le système de la planète X peut être considéré comme une mini-constellation* composée de la jumelle de notre soleil, appelée Némésis et catégorisée comme étoile naine brune.

    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    Cette étoile est généralement invisible, même en infrarouge en raison des nuages ​​de poussière d’oxyde de fer rouge qui l’entourent. Il y aurait au moins trois planètes qui gravitent autour de Némésis, dont Nibiru et Hélion qui possèdent des lunes, ainsi qu’Arboda.

    Bien que Nibiru se déplace le long d’une orbite elliptique et pénètre notre système solaire environ tous les 3 600 ans, traversant une par une les orbites des planètes de notre système solaire, elle ne gravite pas autour de notre soleil [mais autour de Némésis].

    D’autres sources estiment que la planète X ne peut être détectée qu’en infrarouge. Incidemment, l’observatoire du Vatican exploite un télescope infrarouge parmi les plus puissants et les plus évolués dans le monde. Appelé LUCIFER , il est situé à l’observatoire de Mount Graham, en Arizona, et dirigé par un jésuite, le père José G. Funes.

    En 1990, le chercheur-auteur Zecharia Sitchin a interviewé l’astronome Robert S. Harrington, superviseur de l’US Naval Observatory (observatoire astronomique de la marine américaine), pour discuter de sa récente découverte de la planète X, [une planète] rouge. Harrington avait spécialement mis en place un observatoire télescopique en Nouvelle-Zélande afin d’observer la planète X.

    Toutefois, le réputé directeur de l’observatoire naval est subitement et mystérieusement décédé à l’âge de 50 ans d’une forme rare de cancer, dans des circonstances suspectes. Son épouse est convaincue qu’il a été assassiné pour avoir semble-t-il révélé trop d’informations concernant la planète X.

    Pourtant, deux ans après l’entrevue de Sitchin avec M. Harrington, et quelques mois seulement avant le décès de Harrington en janvier 1993, un communiqué de presse de la NASA soutenait encore publiquement l’existence de la planète X (Nibiru) :

        ‘’Des écarts inexpliqués dans les orbites d’Uranus et de Neptune pointent vers l’existence d’un corps céleste de grandes dimensions (4 à 8 fois la masse de la Terre) aux limites du système solaire, suivant une orbite fortement inclinée, à plus de 7 milliards de miles du Soleil.’

    Toujours en 1992, un scientifique de la NASA nommé Ray T. Reynolds a publiquement affirmé avec assurance que « les astronomes sont tellement sûrs de l’existence de la dixième planète qu’ils estiment qu’il ne reste plus qu’à la nommer ». À ce moment-là, c’était tout juste s’il ne restait plus à la NASA qu’à hurler « Nibiru ! » du sommet des montagnes.

    Mensonges et désinformation…

    Mais depuis la mort prématurée de Harrington, à quelques exceptions près, le couvercle a été fermé hermétiquement pour empêcher que toute information plus précise ne soit diffusée par les sources traditionnelles directement au public.

    Apparemment, le gouvernement américain avait pris la décision de garder sous le boisseau l’existence de Nibiru et son potentiel destructeur pour la Terre. Au cours des dernières années, les autorités fédérales ont employé des trolls pour diffuser de la désinformation et de la propagande mensongère afin de discréditer toute personne qui tenterait de dévoiler la vérité.

    En plantant des complices affairés à multiplier activement les campagnes concentrées de désinformation et de dénigrement mensongers, l’élite s’assure que cette histoire qui refuse de disparaître ne sera pas entièrement divulguée.

    Les prédictions hautement publicisées de catastrophes qui s’avèrent des non-événements font partie des tactiques les plus couramment employées, comme le récent tremblement de terre du 28 mai [2015] sur la faille de San Andreas, qu’on avait délibérément prévu pour correspondre au lancement du film du même nom; ou les scénarios de fin du monde associés au calendrier maya en 2012, autre non-événement; ou l’ère glaciaire du 5/5/2000 qui n’est jamais venue; et qui peut oublier le fiasco du bogue de l’an 2000 ? Et ainsi de suite…

    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    Plus nous avons de ces prévisions de « fin du monde » qui se révèlent fausses, plus il y a de chances que les avertissements légitimes concernant la planète X soient sommairement moqués et ignorés.

    Le syndrome du « garçon qui crie au loup » désensibilise efficacement la population et lui fait douter que les preuves et la vérité concernant Nibiru soient considérées sérieusement par une personne raisonnable, quoi qu’en dise la foule des réalistes de la conspiration portant un chapeau d’aluminium qui ont plus souvent raison que tort ces temps-ci quand il s’agit d’exposer les innombrables dissimulations, opérations sous fausse bannière (false flags) et mensonges des gouvernements.

    Est-ce que le ciel va nous tomber sur la tête ?

    Plutôt que de fouiller dans la mythologie antique ou la prophétie biblique, comme le font déjà de nombreuses spéculations sur Nibiru, la suite de cette présentation mettra l’accent sur un examen des preuves scientifiques les plus tangibles et les plus crédibles présentées par les astronomes et les astrophysiciens qui, au cours des dernières années, ont mis en jeu leur carrière, leur réputation et même leur vie en faisant la promotion de leurs découvertes et conclusions controversées.

    Preuves scientifiques…

    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    Cette année plus que jamais, le mouvement visant à révéler la vérité concernant l’existence de la planète X a pris de l’élan, obtenant même l’appui nuancé de certaines personnalités bien en vue au sein de la communauté scientifique. Cet article va documenter ce recueil grandissant de preuves empiriques validant non seulement l’existence de la planète X, mais également son approche imminente vers la Terre.

    L’existence de la planète X est connue depuis longtemps…

    La controversée planète X et son système, faisant leur entrée dans notre système solaire avec des implications potentiellement catastrophiques, ont été présentés pour la première fois dans un article du Washington Post publié en 1983.

    Le télescope astronomique infrarouge de la NASA avait découvert cette mystérieuse planète « peut-être aussi grande que Jupiter » près de la constellation d’Orion. Déjà il y a trente-deux ans, on la considérait comme le corps céleste le plus proche de la Terre au-delà de Pluton.

    Le chercheur et activiste John Moore a longtemps affirmé qu’un certain nombre de ses sources ex-militaires et des services de renseignement gouvernementaux avaient indépendamment confirmé qu’une réunion hautement secrète avait eu lieu en 1979 dans une salle de réunion de La Nouvelle-Orléans, où des officiers généraux du plus haut rang de la marine américaine avaient originalement été informés de la venue catastrophe inévitable de la planète X, qui surviendrait de leur vivant.

    En octobre 2003, un document hautement significatif et révélateur du Département de la Défense des États-Unis a été publié sous le titre « Un scénario de changement brutal du climat et ses implications pour la sécurité nationale des États-Unis ». Ce document soulignait la chute des niveaux de salinité des océans, entraînant «un effondrement de la circulation thermohaline ».

    Une perturbation importante de la bande porteuse de l’Atlantique qui pousse l’eau salée chaude près de la surface en circulation vers le nord depuis le sud, tandis que les eaux en profondeur plus froides circulent vers le sud, aurait un impact dévastateur sur le climat mondial.

    Le document conclut avec ces prédictions qui donnent à réfléchir : guerres pour les ressources énergétiques, alimentaires et en eau; sécheresses plus fréquentes sur des surfaces terrestres plus étendues; et violents changements climatiques entraînant des catastrophes naturelles de toutes sortes, plus fréquentes et de plus dévastatrices.

    Une douzaine d’années plus tard, tous ces développements des plus inquiétants se manifestent clairement.

    Les changements climatiques : une supercherie pour masquer la vérité ?

    Bien sûr, le dogme scientifique actuellement politiquement correct énonce que le réchauffement climatique (alias changements climatiques) est entraîné par les gaz à effet de serre comme le CO2.

    Cette tromperie massive est conçue pour masquer convenablement les nombreux effets nocifs dus à plusieurs décennies de géo-ingénierie, d’expériences avec le système HAARP, de modifications et de guerres climatiques, sans mentionner la « non existante » planète X qui fonce sur nous depuis les confins du système solaire et qui est susceptible d’entraîner d’énormes bouleversements à la surface de toutes les planètes de notre système solaire, incluant bien sûr l’atmosphère et la surface de notre propre planète.

    En mars 2010, le journal britannique grand public The Telegraph a publié un article intitulé « À la recherche de l’Étoile de la mort qui éjecte des comètes mortelles ». Le sous-titre indiquait que la NASA était à la recherche de l’étoile jumelle du soleil, la naine brune Némésis qui tourne lentement autour de notre soleil et qui « catapulte » périodiquement des comètes mortelles vers la Terre.

    Ainsi, aussi discrète que la NASA soit demeurée au fil des années, des bribes d’information provenant de sources « fiables » continuent d’atteindre le public de temps à autre, indiquant qu’elle est toujours à l’affût du cataclysmique système dont fait partie la planète X. L’article ajoute que cette étoile ayant « cinq fois la taille de Jupiter » demeure le principal suspect pour l’extinction des dinosaures il y a 65 millions d’années.

    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    Le trophée le plus récent de la NASA lui permettant d’explorer les cieux, le Wide-Field Infrared Survey Explorer (WISE, en français « Explorateur à grand champ pour l’étude dans l’infrarouge ») a pu détecter la faible chaleur émanant de l’étoile naine à 25 fois la distance séparant la Terre du Soleil, ou un tiers d’année-lumière.

    Lancé en janvier 2009, WISE a découvert jusqu’en octobre 2010 (on s’attentait alors à ce que son système de refroidissement s’épuise) au moins 1 000 étoiles naines situées à moins de 25 années-lumière du Soleil. Deux fois plus éloigné que Némésis réside le nuage d’Oort, une sphère de corps célestes glacés qui entoure notre système solaire.

    Tandis que le système de la planète X pénètre notre système solaire, on estime que sa force gravitationnelle lance dans sa trajectoire des comètes et des astéroïdes constitués de débris spatiaux de grande taille et formés de roches et de poussières glacées qui bombardent les planètes de notre système solaire, y compris la Terre.

    Le professeur John Matese de l’Université de la Louisiane/Lafayette estime que cette Némésis qui accompagne Nibiru au sein du système de la planète X est la principale source de la volée concentrée de comètes envoyée vers le centre de notre système solaire depuis le nuage d’Oort.

    Influence gravitationnelle de la planète X…

    En mai 2012, les sites livescience.com et examiner.com ont tous deux publié des articles pointant vers la découverte de la planète X. L’astronome Rodney Gomes de l’Observatoire national du Brésil à Rio venait de présenter de nouvelles preuves de l’existence de la mystérieuse planète lors d’une réunion de l’American Astronomical Society.

    Gomes a démontré que les objets glacés situés à l’extérieur de l’orbite de Neptune dans le nuage d’Oort et affichant des mouvements irréguliers ne peuvent pas être expliqués par les lois mathématiques connues de l’astrophysique, mais peuvent l’être par l’influence gravitationnelle de ce qu’on appelle la planète X.

    En outre, l’orbite particulière de la planète naine Sedna peut aussi seulement être expliquée par la présence d’une grande planète inconnue.

    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    Les conclusions de Gomes ont été très bien accueillies par ses pairs, estimant qu’il avait bien fait ses calculs. Mais bien sûr, ne voulant pas endosser complètement l’existence de la planète X, ils ont consciencieusement respecté la ligne officielle du statu quo scientifique et gouvernemental en tempérant leur enthousiasme avec un appel à plus de recherche et en proposant des théories alternatives qui n’impliqueraient pas une autre grande planète.

    Puis, en novembre de l’an dernier, iflscience.com a indiqué que deux nouvelles planètes inconnues pourraient bien se cacher dans notre système solaire. Un article publié en janvier 2015 par Space.com a également abordé la possibilité que deux autres planètes se déplaçant dans les limites extérieures de notre système solaire, au-delà de Neptune et Pluton, puissent influencer subtilement les orbites des planètes naines.

    Carlos de la Fuente de l’Université Complutense à Madrid a déclaré :

      ‘’  Cet excès d’objets affichant des paramètres orbitaux inattendus nous incite à croire que des forces invisibles modifient la répartition des éléments orbitaux des OTNE [objets transneptuniens extrêmes], et nous considérons que l’explication la plus probable est que d’autres planètes inconnues existent au-delà de Neptune et Pluton. ‘’

    En mars 2014, une autre équipe d’astronomes, Chadwick Trujillo et Scott Sheppard, a annoncé la découverte de 2012 VP113, un autre OTNE à rejoindre Sedna parmi les membres connus du « nuage d’Oort interne », cette sphère remplie de comètes qui se trouve juste au-delà de la ceinture de Kuiper et de Pluton.

    Trujillo et Sheppard soutiennent que les orbites de ces deux objets sont conformes avec la présence d’un important « perturbateur », ayant jusqu’à dix fois la masse de la Terre.

    Le système solaire est en pleine mutation…

    Des changements majeurs et inouïs se produisent actuellement à la surface et dans l’atmosphère du Soleil, et de toutes les planètes.

    L’astronome Mike Lockwood du Rutherford Appleton National Laboratories en Californie a révélé que depuis 1901, le champ magnétique global du Soleil a augmenté de 230 %. Les éruptions et les tempêtes solaires ont également augmenté.

     

    La Lune a maintenant une atmosphère de natrium [sodium] d’une profondeur de 6 000 km, du jamais vu auparavant. Mercure, la planète la plus rapprochée du soleil, a maintenant de la glace polaire. La luminosité de Vénus a grimpé de 2 500 %, et son atmosphère a expérimenté des changements majeurs dans les quatre dernières décennies.

    Pendant ce temps, plus loin du Soleil que la Terre, les calottes polaires de Mars ont fondu et l’ampleur de ses tempêtes s’est accrue de façon exponentielle.

    La luminosité des nuages ​​de plasma de Jupiter a augmenté de 200 %, accompagné par un motif intermittent d’épaississement et d’éclaircissement. Les énormes ceintures de la plus grosse planète dans notre système solaire [Saturne] ont changé de couleur, avec des niveaux de radiation qui faiblissent et augmentent de façon erratique.

    Une augmentation des impacts d’astéroïdes et de comètes sur Jupiter, probablement attribuable à l’entrée de Nibiru dans notre système solaire, a également été observée.

    Au cours des trois dernières décennies, le courant-jet sur l’équateur de Saturne a perdu de la vitesse, tandis que les rayons X à l’équateur ont bondi. Uranus est devenue plus lumineuse, et sa surface auparavant placide est maintenant agitée de nombreuses tempêtes.

    La luminosité de Neptune a également augmenté de 40 %. La pression atmosphérique sur Pluton a bondi de 300 % en dépit de son éloignement accru du Soleil. Le plasma incandescent aux extrémités de notre système solaire a augmenté de 1000 %.

    Les profonds changements constatés dans l’espace sont sans précédent. Une émission d’énergie accrue est en train de changer la structure fondamentale de toute la matière à travers notre système solaire. Pris dans leur ensemble, ces changements majeurs sont en toute probabilité dus au déplacement de la planète X au sein de notre système solaire.

    La Terre n’y échappe pas…

    Bien sûr, des changements prononcés sont également survenus sur la Terre, notamment des fluctuations électromagnétiques, un déplacement annuel plus prononcé de l’axe polaire, et des changements climatiques extrêmes. Par exemple, la municipalité de North Pole, en Alaska, a récemment vu des températures printanières tardives s’élever au-delà de 25 C.

    De 1963 à 1993, la fréquence mondiale des catastrophes naturelles a bondi de 410 %. Et au cours des dernières années, le rythme des catastrophes naturelles a progressé encore plus rapidement. Avec un nombre croissant d’éruptions volcaniques le long de l’anneau de feu du Pacifique et des tremblements de terre ressenti globalement, en particulier le long des failles de San Andreas et de New Madrid, en plus du tremblement de terre de 7,8 survenu au Népal il y a quelques mois, les éruptions volcaniques et les tremblements de terre majeurs ont augmenté rapidement en 2015.

    Déjà en 2013, dix volcans inactifs depuis longtemps se sont éveillés, premiers indices de la présence de la planète X. Le nombre d’éruptions volcaniques a augmenté de 500 % entre 1875 et 1975, mais la progression est maintenant encore plus rapide.

    Une augmentation exponentielle des tremblements de terre de magnitude 3,0 ou plus secoue le cœur de l’Amérique en raison de la fracturation hydraulique, passant uniquement en Oklahoma de deux ou trois par année (avant la fracturation) à 562 l’an dernier seulement.

    Depuis 1973, les tremblements de terre ont augmenté de 400 % dans le monde entier. Les tremblements de terre de magnitude 6,0 ou plus ont également grimpé au cours des dernières années, passant d’une moyenne de 108,5 tremblements de terre par année dans la décennie 1980 à 1989 à 160,9 tremblements de terre par année de 2000 à 2009, une hausse de 38,9 %.

    Dans le premier trimestre de l’année 2014 seulement, les grands séismes ont été deux fois plus fréquents que la moyenne enregistrée depuis 1979. Il y a deux mois [c.-à-d. juillet 2015], des scientifiques de la Fondation européenne de la science ont averti que dans les années à venir, il existe une possibilité de 5 à 10 % qu’une éruption volcanique colossale catapulte la Terre vers la préhistoire.

    Une hausse significative des glissements de terrain et des inondations a également été constatée.

    Diminution du champ magnétique de la Terre…

    Depuis 2 000 ans, le champ magnétique de la terre a progressivement diminué. Mais dans les 500 dernières années, cette baisse est devenue beaucoup plus dramatique. En septembre 2015, les scientifiques ont été choqués de constater le rythme alarmant de la disparition de la magnétosphère de la Terre. Ce bouclier naturel de la planète qui empêche les vents solaires et le rayonnement d’atteindre la surface de la Terre est en train de disparaître.

    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    Cette découverte inquiétante survient tandis que l’activité des tempêtes solaires est également en forte progression cette année. Ces éruptions solaires menacent sérieusement d’interférer avec les communications par satellite et GPS, sans parler des risques croissants d’impulsions électromagnétiques qui pourraient être fatales pour le réseau électrique, plongeant instantanément des milliards de personnes dans le noir, sans aucune source d’électricité pendant des mois, voire des années.

    Une diminution du champ magnétique aurait pour effet de doubler l’exposition aux radiations solaires, entraînant une épidémie de décès dus au cancer de la peau, une accélération des changements climatiques, et une progression des conditions météorologiques extrêmes.

    Les vents solaires élimineraient les ions qui permettent à la Terre de retenir l’eau et l’air. Ces terribles changements se produisent actuellement. Ce que pratiquement aucun scientifique qui désire demeurer en vie ne veut révéler, c’est que ce rythme affreux de dégradation écologique et de changements fatals qui affectent la surface de la Terre est en toute probabilité causé par l’approche sans cesse plus rapide de la planète X.

    Le truc de magie de Google Sky…

    Un autre développement plutôt curieux en ce qui concerne la planète X, ce sont les actions étranges de Google Sky. Il y a plusieurs années, sans doute pour s’harmoniser avec le silence médiatique, Google a masqué une portion du ciel pour s’assurer que la planète X disparaisse de sa carte du ciel.

    Puis, au court de cette année 2015, Google Sky a mystérieusement réinséré la grille manquante montrant clairement la flamboyante Nibiru avec ses ailes. Donc, elle est maintenant visible dans le ciel lui-même, et sur Google Sky… autre indication que le vent tourne vers la divulgation de la vérité concernant la planète X.

    La planète X et son influence sur notre système solaire… !

    À la mi-avril [2015], l’Agence spatiale européenne a invité des astronomes, physiciens, ingénieurs nucléaires, mathématiciens, et même des militaires œuvrant dans la défense spatiale provenant du monde entier à une conférence tenue dans la banlieue de Rome pour discuter du sujet d’un astéroïde frappant la Terre, l’hypothèse proposée n’étant pas « si », mais quand. Hum, cela ressemble au scénario cataclysmique concernant Nibiru, moins la planète interdite bien sûr.

    Cette conférence de défense planétaire visant à élaborer des stratégies pour gérer collectivement les objets géocroiseurs [ou NEO, Near-Earth Objects] plongeant vers nous en utilisant la technologie des armes spatiales est devenue un événement annuel au cours des six dernières années. 12 700 astéroïdes ont été identifiés comme NEO ayant des orbites dans les 121 millions de miles de notre soleil principal.

    Source et d’autres infos ( non reprises ici )

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    Comme toujours c'est à vous de juger...

     

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    16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 20:06
    Les anneaux de Saturne seraient quasiment aussi vieux que le système solaire

    Grâce à la sonde Cassini, la NASA a obtenu des images très précises des anneaux de Saturne. Celles-ci ont permis d'en apprendre plus sur eux et de constater qu'ils étaient quasiment aussi vieux que notre système solaire.

    Saturne est la seconde planète la plus importante de notre système après Jupiter et, bien que d’autres possèdent des anneaux, les siens sont les plus extraordinaires. C'est du moins ce que suggère une nouvelle étude publiée dans la revue The Astrophysical Journal et menée grâce à des résultats de la sonde Cassini. Selon elle, les anneaux de Saturne et ses lunes feraient en effet partie des plus anciens objets de notre système solaire. Mieux encore, ils dateraient quasiment de l’origine de notre système solaire.

    "Etudier le système saturnien aide à comprendre l’évolution chimique et physique de notre système solaire complet", explique Gianrico Filacchione, scientifique du National Institute for Astrophysics de Rome en Italie. "Nous savons maintenant que comprendre cette évolution ne requiert pas seulement d'étudier une seule lune ou les anneaux, mais de reconstituer les relations qui entremêlent ces corps", ajoute t-il cité par Science Daily. Selon l'étude, les données collectées par Cassini dans l’infrarouge ont révélé comment la glace d'eau et les couleurs qui traduisent l'absence d'eau mais la présence de matériaux organiques, sont distribués dans le système saturnien.

    De la glace d'eau venant quasiment de la naissance du système solaire

    De cette façon, les résultats ont montré que la coloration des anneaux et des lunes était essentiellement superficielle. Ils ont également révélé que la présence de glace d'eau en quantités importantes, bien trop abondantes pour avoir été déposées par des comètes ou un autre processus. Les chercheurs en ont donc déduit que cette glace devait s'être formée à peu près au moment de la naissance du système solaire puisque Saturne orbite au-delà de ce qu'on appelle la "ligne de neige". A cet endroit, l'environnement est propice pour préserver la glace d'eau, comme un congélateur.

    A l'inverse, à l'intérieur de cette "ligne de neige", l'environnement est plus proche du Soleil et la glace comme d'autres dépôts volatiles se dissipent facilement. Mais ce n'est pas tout ce qu'ont découvert les scientifiques puisqu'ils ont observé un autre phénomène : les lunes se sont avérées d'autant plus rouges qu'elles étaient éloignées de Saturne. D'après les chercheurs, ceci suggère que la teinte rouge proviendrait de fer oxydé et pourrait être due à une pluie de météorite provenant du fin fond du système solaire. Dans la mesure où cette coloration ne serait donc que superficielle, le coeur pourrait être bien plus ancien.

    Des lunes qui proviendraient des anneaux de Saturne

    Ajouté à cela, les scientifiques ont eu la surprise de constater que Prométhée, une des lunes de Saturne montrait une couleur similaire à celle des anneaux voisins, elle-même plus intense que celle des autres lunes. "La teinte rougeâtre similaire suggère que Prométhée s'est construit à partir du matériau des anneaux de Saturne", indique Bonnie Buratti du Jet Propulsion de la NASA.

    "Les scientifiques se demandaient si les particules des anneaux pourraient s'être collés ensemble pour former les lunes - étant donné que la théorie dominante était que les anneaux provenaient essentiellement de satellites qui se sont rompus. La coloration nous donne des preuves solides que cela peut marcher dans l'autre sens aussi", précise t-elle.

    Rassemblées, toutes ces informations pourraient donc donner aux scientifiques une idée de plus en plus précise de comment s’est formé notre système solaire et peut être, par extension, comment se sont formés des systèmes planétaires similaires dans d’autres galaxies, commente de son côté Linda Spilker. "Ce à quoi un objet ressemble et comment il évolue dépend beaucoup de l'emplacement", ajoute t-elle encore.

     

    Source: Maxisciences

     http://www.wikistrike.com/article-les-anneaux-de-saturne-seraient-quasiment-aussi-vieux-que-le-systeme-solaire-116645096.html

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