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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 09:31
La Voie Lactée pourrait compter 100 milliards de Naines Brunes

La Voie Lactée pourrait compter 100 milliards de naines brunes (Ndlr : et près de 400 milliards d'Étoiles actives brillantes !) ou plus selon une équipe internationale d’astronomes dirigée par Koraljka Muzic de l’Université de Lisbonne et Aleks Scholz de l’Université de St Andrews qui présentent leurs résultats lors de la réunion annuelle d’astronomie tenue cette année à l’Université de Hull, en Angleterre.

Il existe dans la Voie lactée des milliards d’objets qui ne sont ni vraiment des étoiles ni vraiment des planètes : les naines brunes. 

À l’instar de Jupiter, on les appelle parfois aussi des "étoiles ratées" du fait que bien que très majoritairement composés de gaz comme les étoiles, ces objets sont trop peu massifs pour que les températures internes permettent des réactions de fusions thermonucléaires. 
C’est pourquoi elles ne brillent pas dans le ciel nocturne et sont parmi les objets les plus difficiles à repérer. 
C’est en partie pour cette raison que leur nombre a longtemps été sous-estimé, les quelques milliers repérées à ce jour se trouvant dans voisinage de notre Soleil (pas plus de 1.500 années-lumière).

 

 

 



Pour tenter d’en déterminer le nombre, les chercheurs se sont alors mis dès 2006 à scruter cinq régions du ciel propices à la formation d’étoiles. 
Parmi elles, vous retrouverez le groupe d’étoiles NGC 1333 à mille années-lumière dans la constellation de Persée. 
Ils ont alors établi que la moitié des objets dans cet amas se composait de naines brunes. 
Pour déterminer si NGC 1333 était un cas à part, les chercheurs se sont ensuite concentrés sur un autre groupe d’étoiles plus distant, RCW 38, à 5500 années-lumière dans la constellation des Voiles. 
Cet amas possède une densité élevée d’étoiles plus massives et des conditions très différentes par rapport à d’autres amas.


 

 

 




Les chercheurs ont alors décelé autant de naines brunes, une proportion égale d’environ 50 %, le reste étant de véritables étoiles. 
Indépendamment du type d’amas stellaire, il semblerait donc que les naines brunes se forment avec la même fréquence. 
"Quel que soit le type d’amas, grand ou petit, dense et moins dense, les naines brunes sont fréquentes et représentent environ la moitié des populations d’étoiles", notent les chercheurs. 
À partir de ces observations, Scholz et ses collègues estiment qu’entre 25 et 100 milliards de naines brunes seraient présentes dans la Voie lactée. 
Notons que l’étude ne s’est néanmoins limitée qu’à quelques amas. 
Il s’agit donc d’une sous-estimation faite à partir d’un petit échantillon.

 

Source
Par Brice Louvet 
http://sciencepost.fr/2017/07/voie-lactee-pourrait-compter-100-milliards-de-naines-brunes/

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 13:46
Activité supposée de l’océan souterrain d’Encelade : de l’hydrogène pourrait être produit au fond, là où l’eau interagit avec la roche. Image NASA.JPL-Caltech

Activité supposée de l’océan souterrain d’Encelade : de l’hydrogène pourrait être produit au fond, là où l’eau interagit avec la roche. Image NASA.JPL-Caltech

L’agence spatiale américaine annonce avoir fait un pas dans la quête extraterrestre en découvrant des ingrédients de la vie sur un satellite de Saturne.

La Nasa vient d’annoncer que l’analyse des panaches s’élevant d’Encelade — une lune de Saturne possédant des océans sous une banquise — avait révélé la présence d’une importante quantité d’hydrogène moléculaire. Cet hydrogène peut être transformé en énergie par des formes de vie prospérant autour de sources hydrothermales. Il est probable qu’il en soit de même pour Europe, la célèbre lune glacée de Jupiter.

  • Les panaches s’élevant du pôle sud d’Encelade contiennent 98 % d’eau et 1 % d’hydrogène selon les analyses des données de Cassini. L’hydrogène est sous forme moléculaire (H2) et tout indique qu’il doit être le produit de sources hydrothermales dans les océans de cette lune de Saturne.
  • Cet hydrogène peut servir de source d’énergie pour des micro-organismes vivant dans ces océans mais nous n’avons toujours aucune preuve de leur existence, même si l’on sait maintenant que plusieurs des ingrédients pour la vie (de l’énergie et des matériaux pour construire des molécules organiques) sont bien présents à l’intérieur d’Encelade.
  • Les données de la sonde Galileo, jointes à celles de Hubble, accréditent fortement l’existence de panaches intermittents similaires à ceux d’Encelade sur la lune Europe, en orbite autour de Jupiter.
  • La vie pourrait donc être très répandue dans les océans extraterrestres du Système solaire. Il reviendra à de futures missions de le prouver.

Comme nous vous le prédisions, la Nasa vient bien d’annoncer la détection d’importantes quantités d’hydrogène moléculaire (H2) dans les panaches majoritairement constitués d’eau qui s’élèvent d’une région du pôle sud d’Encelade, une lune de Saturne. La découverte a été faite par la sonde Cassini quand elle est passée dans ces panaches en 2015. Elle en a analysé la composition grâce à l’instrument Ion and Neutral Mass Spectrometer(INMS), originellement destiné à « renifler » les couches supérieures de l’atmosphère de Titan.

Comme l’expliquent les chercheurs dans un article aujourd’hui publié dans le journal Science, la présence de ce dihydrogène est très certainement le produit d’une chimie équivalente à celle des sources hydrothermales existant au fond des océans sur Terre. Il résulterait donc probablement de la serpentinisation de péridotites dans la croûte d’Encelade, réagissant avec l’eau chaude circulant dans ces roches. Or, on sait que cet hydrogène moléculaire peut être utilisé comme source d’énergie par des micro-organismes vivant au voisinage des sources hydrothermales via une réaction chimique avec du gaz carbonique dissous dans l’eau qui donne du méthane.

Une vidéo à propos de la découverte de sources hydrothermales sur Encelade. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Des océans extraterrestres riches en énergie pour la vie dans le Système solaire ?

Cela ne veut pas dire que ces formes de vie existent dans les océans d’Encelade, mais nous savons bien maintenant qu’il y existe très probablement des sources hydrothermales et, surtout, qu’il y a bien une source d’énergie chimique pouvant permettre à ces formes de vie d’apparaître et de se développer. Nous savons également qu’en plus de contenir 98 % d’eau et 1 % d’hydrogène moléculaire, les panaches d’Encelade contiennent aussi du gaz carbonique, du méthane et de l’ammoniac. Les océans de cette lune de Saturne renferment donc bien les éléments C, H, O et N qui sont à la base des molécules organiques utilisées par le vivant. Il faudrait aussi qu’ils contiennent du soufre et du phosphore mais la cosmochimie du Système solaire implique que le cœur rocheux d’Encelade a dû se former à partir de matériaux météoritiques qui en contiennent.

Alors, ce qui vaut pour Encelade vaut-il aussi pour Europe ? On peut le penser. La Nasa vient d’ailleurs de faire savoir que la présence de panaches pour cette lune de Jupiter est de plus en plus attestée par les observations du télescope Hubble.

Une vidéo à propos des panaches d’Europe. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

La région d’où semblent s’élever ces panaches par intermittence coïnciderait bel et bien avec une région fracturée anormalement chaude découverte dans la carte des températures de la surface d’Europe dressée grâce à la défunte mission Galileo. L’exobiologie semble donc bien avoir un brillant avenir dans les océans extraterrestres du Système solaire.

 

Que va donc révéler la Nasa ce soir ?

La Nasa va faire l’annonce de plusieurs découvertes concernant les océans extraterrestres ce soir à 20 heures. Ces découvertes concernent certainement deux lunes glacées de notre Système solaire : Europe (satellite de Jupiter) et Encelade (qui tourne autour de Saturne). La mission Cassini pourrait-elle avoir découvert des preuves, ou seulement des indices, de l’existence de la vie dans l’océan d’Encelade ?

Ce lundi 10 avril, la Nasa a annoncé qu’elle ferait une conférence ce soir (jeudi 13 avril), à 20 heures, heure de Paris, au sujet de découvertes importantes concernant les océans extraterrestres. Quel suspens ! Enfin… pas vraiment si l’on regarde bien la teneur de l’annonce.

Il y est précisé d’emblée que ces trouvailles proviennent des chercheurs qui utilisent Hubble et de ceux qui sont membres de la mission Cassini. Les deux lunes du Système solaire connues pour leurs océans d’eau liquide sont :

  • Europe, pour Jupiter ;
  • Encelade, pour Saturne.

Il est donc évident que les découvertes en question vont porter sur ces océans. C’est d’autant plus évident que le communiqué de la Nasa laisse entendre que ces découvertes ont des implications directes pour la mission Europa Clipper (le but de cette mission est de faire progresser fortement nos connaissances de la surface d’Europe afin de mieux déterminer son habitabilité).

Rappelons, de plus, que le télescope Hubble a observé, à plusieurs reprises et de plusieurs façons, des geysers d’eau s’élevant d’Europe. Ces geysers pourraient contenir des molécules indiquant qu’il y a bien de la vie dans l’océan d’Europe car les exobiologistes n’ont pas tardé à spéculer sur l’existence de sources hydrothermales dans cet océan, alimentées en énergie par les mêmes forces de marée à l’origine du volcanisme de Io. Or ces sources abriteraient peut-être des formes de vie comme il en existe sur Terre au niveau des dorsales océaniques. Rappelons d’ailleurs que la vie sur Terre est probablement apparue dans de telles sources.

Une vidéo à propos du survol d’Encelade en novembre 2015. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Beaucoup de dihydrogène détecté dans les panaches d’eau d’Encelade ?

Si l’information révélée il y a quelques jours par le célèbre site Web Astrobiology est correcte, le suspens concernant le contenu de l’annonce de la Nasa ce soir n’en est peut-être même plus un. Les membres de la mission Cassini auraient en effet détecté d’importantes quantités de dihydrogène (H2) dans les panaches d’eau s’élevant également d’Encelade lors du survol rapproché du 28 octobre 2015.

L’objectif était de passer dans ces panaches, à 49 kilomètres d’altitude d’une région du pôle sud où la sonde avait permis de découvrir, il y a 10 ans, une activité cryovolcanique surprenante, pour en préciser la nature. On sait encore peu de choses sur leur composition chimique mais tout porte à croire qu’ils sont bien là aussi la manifestation d’un océan d’eau liquide sous la surface d’Encelade.

Une seconde vidéo sur le survol d’Encelade en novembre 2015. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Pourquoi Cassini ne peut pas découvrir de la vie sur Encelade

Autant le dire tout de suite, bien que cela puisse faire penser à certaines scènes de 2010 : Odyssée 2, l’adaptation cinématographique du roman d’Arthur Clarke, les instruments de Cassini n’ont pas les moyens de détecter des biosignatures révélant l’existence de formes de vie. Inutile d’espérer voir la Nasa annoncer la découverte de chlorophylle dans les panaches d’Encelade. Tout au plus pourrait-on obtenir des images d’un monolithe noirsi la réalité rattrapait la fiction.

En revanche, si la Nasa a bel et bien découvert beaucoup d’hydrogène moléculaire, ce devrait être une signature assez forte et convaincante de l’existence d’une activité hydrothermale dans l’océan d’Encelade. Quelques molécules organiques plus complexes que celles déjà mises en évidence dans un précédent survol à une altitude plus élevée pourraient aussi avoir été détectées. Cependant, il ne sera pas possible d’établir qu’elles résultent de processus qui ne sont pas abiotiques.

Pour trouver de la vie sur Encelade, comme sur Europe, il va falloir attendre une future mission spécifiquement conçue dans ce but. (source)

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 02:03
"L’Extra Super Lune " du 14 novembre 2016

Plus tôt ce mois-ci, nous avons fait l’expérience d’une pleine Lune en Bélier du 15 au 16 Octobre 2016, et selon l’endroit où vous étiez à ce moment-là, elle apparaissait légèrement différente de la pleine Lune habituelle. 
Beaucoup l’ont décrite comme une "Super Lune" parce que la Lune était plus proche de la Terre que d’habitude.
Heureusement pour nous, plusieurs de ces Super Lunes vont se profiler à l’horizon (littéralement). 

En effet, 2016 fera sa révérence avec deux autres Super Lunes, chacune très distincte de l’autre. 
La prochaine Super Lune aura lieu le 14 Novembre 2016, qui est aussi connue sous le nom de "L’extra Super Lune", et pour une bonne raison !

Qu’est-ce qu’une "Super Lune" ?
Le terme "Super Lune" a été inventé au cours des dernières années, et le terme s’inspire de cette "Pleine Lune de Périgée". 

Le mot "Périgée" est défini comme le point situé sur l’orbite de la Lune le plus proche de la Terre. 
Ce que le 19 Mars 2011 on croyait être la pleine Lune la plus proche et la plus grande de tous les temps, a donné lieu au terme de Super Lune.
Bien que ce terme ait été utilisé au départ pour décrire une nouvelle ou pleine Lune qui se produit lorsque la Lune est à ou près de (à 90%) sa plus proche approche de la Terre lors d’une orbite donnée (Périgée), le terme de "Super Lune" est désormais employé plus largement pour identifier quand la pleine lune est la plus proche de la Terre qu’habituellement.  L’orbite de la Lune est distinctement elliptique, ce qui signifie que sa forme est plus ovulaire que circulaire.
En conséquence, on trouve 363.300 km environ au périgée et 405 500 km environ lorsque la Lune est à son apogée. 

Le terme scientifique "Syzygie" se réfère à la période où la Terre, le Soleil et la Lune se rencontrent pendant que la Lune tourne autour de la Terre.
Imaginez, si vous le pouvez, que c’est lorsque le Périgée-Syzygy du système Terre-Lune-Soleil a lieu et que la Lune est à l’opposé de la Terre et de l’autre côté du Soleil, que la Super Lune se produit.
Cet événement miraculeux se passera à trois reprises cette année. 

Le premier était le 15/16 Octobre 2016 et les deux suivants seront le 14 Novembre et le 14 Décembre 2016.
Cependant, la super lune du 14 Novembre 2016 sera une "Extra Super Lune". 



 

 



Pourquoi la Super Lune du 14 Novembre est "Extra Super"?
Non seulement la Super Lune du 14 Novembre 2016 sera la pleine lune la plus proche de cette année, mais elle sera notamment la pleine lune la plus proche à ce jour. 

En fait, elle marquera la pleine lune la plus proche depuis 1948. 
Après le 14 Novembre, il faudra attendre jusqu’au 25 Novembre 2034 pour que la Lune se rapproche autant de la Terre.
Selon les estimations, la Super Lune pourrait paraître 14% plus grande et 30% plus lumineuse que la pleine Lune moyenne. 

En dépit de cette différence, il n’est pas toujours facile de distinguer une pleine lune d’une Super Lune. 
Cela dépend en grande partie de l’endroit où vous êtes situé géographiquement et des conditions météorologiques du jour ou de la nuit, car la luminosité pourrait se cacher derrière les nuages ou être altérée par les lumières de la ville. 
Et sans la voir, il est difficile de remarquer la différence.

Néanmoins, c’est un événement à ne pas manquer. 

La Lune devrait atteindre sa phase complète le 14 Novembre à 13h52 UTC. 
Dans l’hémisphère nord cela est l’équivalent de 09h52 du matin. AST, 08:52 EST, 07:52 CST, 06:52 MST, 05:52 TVP.

Découvrez la vidéo de la NASA ci-dessous qui explique les trois super lunes en 2016 : 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=21&v=sWAN0FwfD5M



Comment les Super Lunes affectent-elles votre vie?
Les pleines lunes provoquent généralement certains thèmes dans nos vies qui prennent de l’ampleur au cours des semaines qui précèdent la Pleine Lune. 
Ces thèmes deviennent généralement plus apparents trois ou quatre jours avant la pleine lune, tandis qu’ils approchent leur pic ou leur point de relâche. 
Ces thèmes pourraient paraître si dérisoires que vous ne les remarquez pas, ou ils pourraient être des événements importants de la vie qui sont facilement reconnaissables, en fonction d’autres influences astrologiques.
Ces thèmes pourraient se présenter par le biais des relations ou des expériences, ou ils pourraient se produire à l’intérieur de l’organisme. 

Les pleines lunes représentent souvent une période de changement, d’évolution, et d’ajustement, souvent inspirée par une sorte de réalisation ou de sensibilisation accrue. 
Les pleines lunes représentent le moment idéal pour équilibrer et intégrer les énergies entre les signes en opposition, ou peuvent provoquer des situations où celles-ci se contredisent mutuellement.
L’extra super lune du 14 Novembre 2016 sera une Super Pleine Lune en Taureau. 

N’oubliez pas également la Super Lune en Gémeaux qui aura lieu 14 Décembre 2016. 
Même si la super Lune de Décembre ne se rapprochera pas aussi près de la Terre que celle du 14 Novembre 2016, sa raison d’être a un pouvoir miraculeux différent. 
 

 

http://img.maxisciences.com/meteore/geminides-illustration_72475_w460.jpg

 



La pluie de météores des Géminides intervient dans la même nuit que la Super Lune de Décembre. 
Même si la pluie de météores des Géminides éblouit habituellement les observateurs quand elle illumine le ciel nocturne, elle peut être dominée par un clair de lune.
Chose certaine : ces Super Lunes représenteront deux événements que vous ne voudrez pas manquer ! 

Et même si vous les manquer, vous remarquerez tout de même leurs effets dans votre vie !

 

Sources : www.collective-evolution.com
http://www.espritsciencemetaphysiques.com/extra-super-lune-affecter-vie.html

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 22:17
Sur Europe, une lune de Jupiter, l'océan est semblable aux nôtres

Europe, satellite de Jupiter, a un océan dont la composition chimique et les propriétés physiques sont comparables à ceux que nous connaissons sur Terre : ce constat augmente la probabilité d'une existence de la vie sur cette lune, écrit le service de presse du Jet Propulsion Laboratory de la NASA.
"Pour étudier l'océan d'une autre planète, nous utilisons les mêmes méthodes que nous avons élaborées pour analyser le tourbillon de l'énergie et des nutriments dans les écosystèmes de la Terre. 

Le tourbillon de l'oxygène et de l'hydrogène dans l'océan d'Europe, tout comme dans les océans de la Terre, sera l'un des processus clés qui contrôlent son évolution et la vie des microbes s'ils sont présents", a déclaré Steven Vance du Jet Propulsion Laboratory de Pasadena.
 

 

http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/eau-glace-pression/glace-Europe.jpg

 

Steven Vance et ses collègues sont parvenus à cette conclusion en étudiant le fonctionnement de l'équilibre chimique des océans de notre planète et la manière dont ils échangent des substances avec les roches du fond et avec l'air, la glace et les roches en surface. 
La compréhension du déroulement d'un tel échange sur d'autres planètes est cruciale pour évaluer leur capacité à maintenir la vie: cet exo-océan, par exemple, pourrait s'avérer trop acide, basique ou simplement trop chaud pour que les microbes puissent y vivre.
 

 

http://tv.maxisciences.com/thumbnails/2179-w620.jpg

 

Les auteurs de cette découverte se sont concentrés sur le tourbillon des deux éléments clés de la vie — l'oxygène et l'hydrogène.
Les chercheurs ont calculé la quantité des deux éléments émise par les mers d'Europe pour en conclure que son océan produirait environ 10 fois plus d'oxygène que d'hydrogène. 

Cela correspond dans l'ensemble au processus terrestre et indique que l'équilibre chimique dans les eaux d'Europe est comparable à celui des océans de notre planète. 
Selon les auteurs de l'étude, cela augmente considérablement les chances de découvrir une vie sur ce satellite de Jupiter.
Sources
https://fr.sputniknews.com/ 
http://www.wikistrike.com/ 

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 19:42
Charon, la plus grosse lune de Pluton, aurait abrité un océan

Sous la surface, un océan liquide a existé sur Charon. Il a depuis gelé et c’est lui qui est responsable des multiples cicatrices qu’arbore la surface de cette lune.

Lors de son passage près de Pluton et ses cinq lunes, le 14 juillet 2015, la sonde New Horizons a pris des dizaines de clichés de ces corps dont de nombreux concernent Charon, la plus grosse lune de Pluton. Ils ont révélé un astre avec une surface zébrée de cicatrices, de failles, de crêtes, d’escarpements et de canyons. Ces blessures géologiques témoigneraient de l’existence passée d’un océan liquide situé sous la surface et qui a fini par geler avec le temps.

 

Comme la chemise de Bruce Banner 

La couche externe de Charon se compose principalement de glace d’eau dont la partie la plus inférieure aurait pu être liquéfiée par la chaleur produite par les processus internes de la Lune dans sa prime jeunesse estiment les scientifiques de la Nasa. Mais cette frénésie interne n’aura duré qu’un temps et petit à petit le cœur de Charon s’est refroidi et son océan a commencé à geler. Or, la glace prenant plus de place que l’eau, l’océan s’est retrouvé à l’étroit sous la surface générant d’importantes contraintes qui ont fini par la déchirer. Comme la chemise de Bruce Banner quand il se transforme en Hulk dixit la Nasa.

Crédit : NASA/JHUAPL/SwRI

Sur l'image ci-dessus, un agrandissement d'une partie de la Serenity Chasma, un système de gouffres entourant l'équateur de Charon. Ils s'étendent sur 1800 km et atteignent jusqu'à 7,5 km de profondeur. Ils seraient les stigmates de la pression exercée par l'océan de sub-surface en train de solidifier.

 

Source

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 02:11
La planète X et son influence sur notre système solaire… !

Les spéculations et les théories concernant l’existence de planètes encore inobservées dans notre système solaire circulent depuis des siècles. Chaque découverte d’une nouvelle planète extérieure a été précédée par la détection d’anomalies dans les mouvements erratiques et inexplicables de la planète la plus éloignée alors connue.

Par exemple, avant que l’existence de Neptune ne soit déterminée, les astronomes avaient théorisé pendant des décennies que le mouvement irrégulier d’Uranus (découverte en 1781) pourrait être causé par la présence d’une autre planète alors inconnue. Ce qui fut démontré en 1846 lorsque Neptune a été aperçue et identifiée pour la première fois.

Pluton, la neuvième planète (en 2006, elle a été détrônée de ce titre et reléguée au statut de planète naine), a été découverte en 1930 et Charon, la lune de Pluton découverte ultérieurement, a ensuite été utilisée pour expliquer les « vacillements » observés dans les orbites respectives d’Uranus et Neptune. Ainsi, les erreurs dans le calcul des positions précises des planètes connues présentent un modèle durable de confirmation ultérieure de l’origine de ces erreurs, déterminée avec chaque planète nouvellement découverte.

Par conséquent, depuis plus d’un siècle, les débats scientifiques se poursuivent concernant l’existence d’autres grandes planètes ou de planètes naines appartenant à notre système solaire qui seraient toujours là dans l’espace en attente d’être trouvées, permettant d’expliquer d’autres anomalies.

La planète comète de Carlos Ferrada…

La planète X et son influence sur notre système solaire… !

En 1940, l’astronome chilien Carlos Muñoz Ferrada [1909-2001] ne s’était pas trompé en prévoyant que les pouvoirs en place seraient tentés de camoufler l’existence de la planète X [dont il avait déjà confirmé l’existence] tandis qu’elle foncerait vers la terre. Ferrada qualifiait la planète X (Nibiru) de « planète comète » parce qu’elle a la taille d’une planète, mais la vitesse et l’orbite elliptique d’une comète.

La 12e planète…

L’existence de la planète inobservée la plus controversée dans notre système solaire, surnommée Nibiru ou planète X, a été popularisée en 1976 par le célèbre chercheur et auteur Zecharia Sitchin dans son livre à succès intitulé La 12ème planète. Un des rares savants capables de lire et d’interpréter les tablettes d’argile sumériennes, Sitchin s’est appuyé sur ces anciens textes pour soutenir l’existence de la planète X (aussi appelée Nibiru le Destructeur dans les anciens textes) qui reviendrait vers la Terre tous les 3 600 ans.

Les Sumériens ont vécu il y a plus de 6 000 ans dans ce qui est aujourd’hui l’Irak. On leur attribue la première civilisation connue sur Terre, ainsi que l’invention des mathématiques, de l’écriture, de l’agriculture, du droit, des écoles, de l’astronomie et de l’astrologie.

Un système binaire – le Soleil et Némésis…

Notre système solaire et son soleil sont semblables à 90 % des systèmes solaires de la Voie lactée, qui font partie d’un système binaire contenant deux étoiles ou plus. Le système de la planète X peut être considéré comme une mini-constellation* composée de la jumelle de notre soleil, appelée Némésis et catégorisée comme étoile naine brune.

La planète X et son influence sur notre système solaire… !

Cette étoile est généralement invisible, même en infrarouge en raison des nuages ​​de poussière d’oxyde de fer rouge qui l’entourent. Il y aurait au moins trois planètes qui gravitent autour de Némésis, dont Nibiru et Hélion qui possèdent des lunes, ainsi qu’Arboda.

Bien que Nibiru se déplace le long d’une orbite elliptique et pénètre notre système solaire environ tous les 3 600 ans, traversant une par une les orbites des planètes de notre système solaire, elle ne gravite pas autour de notre soleil [mais autour de Némésis].

D’autres sources estiment que la planète X ne peut être détectée qu’en infrarouge. Incidemment, l’observatoire du Vatican exploite un télescope infrarouge parmi les plus puissants et les plus évolués dans le monde. Appelé LUCIFER , il est situé à l’observatoire de Mount Graham, en Arizona, et dirigé par un jésuite, le père José G. Funes.

En 1990, le chercheur-auteur Zecharia Sitchin a interviewé l’astronome Robert S. Harrington, superviseur de l’US Naval Observatory (observatoire astronomique de la marine américaine), pour discuter de sa récente découverte de la planète X, [une planète] rouge. Harrington avait spécialement mis en place un observatoire télescopique en Nouvelle-Zélande afin d’observer la planète X.

Toutefois, le réputé directeur de l’observatoire naval est subitement et mystérieusement décédé à l’âge de 50 ans d’une forme rare de cancer, dans des circonstances suspectes. Son épouse est convaincue qu’il a été assassiné pour avoir semble-t-il révélé trop d’informations concernant la planète X.

Pourtant, deux ans après l’entrevue de Sitchin avec M. Harrington, et quelques mois seulement avant le décès de Harrington en janvier 1993, un communiqué de presse de la NASA soutenait encore publiquement l’existence de la planète X (Nibiru) :

    ‘’Des écarts inexpliqués dans les orbites d’Uranus et de Neptune pointent vers l’existence d’un corps céleste de grandes dimensions (4 à 8 fois la masse de la Terre) aux limites du système solaire, suivant une orbite fortement inclinée, à plus de 7 milliards de miles du Soleil.’

Toujours en 1992, un scientifique de la NASA nommé Ray T. Reynolds a publiquement affirmé avec assurance que « les astronomes sont tellement sûrs de l’existence de la dixième planète qu’ils estiment qu’il ne reste plus qu’à la nommer ». À ce moment-là, c’était tout juste s’il ne restait plus à la NASA qu’à hurler « Nibiru ! » du sommet des montagnes.

Mensonges et désinformation…

Mais depuis la mort prématurée de Harrington, à quelques exceptions près, le couvercle a été fermé hermétiquement pour empêcher que toute information plus précise ne soit diffusée par les sources traditionnelles directement au public.

Apparemment, le gouvernement américain avait pris la décision de garder sous le boisseau l’existence de Nibiru et son potentiel destructeur pour la Terre. Au cours des dernières années, les autorités fédérales ont employé des trolls pour diffuser de la désinformation et de la propagande mensongère afin de discréditer toute personne qui tenterait de dévoiler la vérité.

En plantant des complices affairés à multiplier activement les campagnes concentrées de désinformation et de dénigrement mensongers, l’élite s’assure que cette histoire qui refuse de disparaître ne sera pas entièrement divulguée.

Les prédictions hautement publicisées de catastrophes qui s’avèrent des non-événements font partie des tactiques les plus couramment employées, comme le récent tremblement de terre du 28 mai [2015] sur la faille de San Andreas, qu’on avait délibérément prévu pour correspondre au lancement du film du même nom; ou les scénarios de fin du monde associés au calendrier maya en 2012, autre non-événement; ou l’ère glaciaire du 5/5/2000 qui n’est jamais venue; et qui peut oublier le fiasco du bogue de l’an 2000 ? Et ainsi de suite…

La planète X et son influence sur notre système solaire… !

Plus nous avons de ces prévisions de « fin du monde » qui se révèlent fausses, plus il y a de chances que les avertissements légitimes concernant la planète X soient sommairement moqués et ignorés.

Le syndrome du « garçon qui crie au loup » désensibilise efficacement la population et lui fait douter que les preuves et la vérité concernant Nibiru soient considérées sérieusement par une personne raisonnable, quoi qu’en dise la foule des réalistes de la conspiration portant un chapeau d’aluminium qui ont plus souvent raison que tort ces temps-ci quand il s’agit d’exposer les innombrables dissimulations, opérations sous fausse bannière (false flags) et mensonges des gouvernements.

Est-ce que le ciel va nous tomber sur la tête ?

Plutôt que de fouiller dans la mythologie antique ou la prophétie biblique, comme le font déjà de nombreuses spéculations sur Nibiru, la suite de cette présentation mettra l’accent sur un examen des preuves scientifiques les plus tangibles et les plus crédibles présentées par les astronomes et les astrophysiciens qui, au cours des dernières années, ont mis en jeu leur carrière, leur réputation et même leur vie en faisant la promotion de leurs découvertes et conclusions controversées.

Preuves scientifiques…

La planète X et son influence sur notre système solaire… !

Cette année plus que jamais, le mouvement visant à révéler la vérité concernant l’existence de la planète X a pris de l’élan, obtenant même l’appui nuancé de certaines personnalités bien en vue au sein de la communauté scientifique. Cet article va documenter ce recueil grandissant de preuves empiriques validant non seulement l’existence de la planète X, mais également son approche imminente vers la Terre.

L’existence de la planète X est connue depuis longtemps…

La controversée planète X et son système, faisant leur entrée dans notre système solaire avec des implications potentiellement catastrophiques, ont été présentés pour la première fois dans un article du Washington Post publié en 1983.

Le télescope astronomique infrarouge de la NASA avait découvert cette mystérieuse planète « peut-être aussi grande que Jupiter » près de la constellation d’Orion. Déjà il y a trente-deux ans, on la considérait comme le corps céleste le plus proche de la Terre au-delà de Pluton.

Le chercheur et activiste John Moore a longtemps affirmé qu’un certain nombre de ses sources ex-militaires et des services de renseignement gouvernementaux avaient indépendamment confirmé qu’une réunion hautement secrète avait eu lieu en 1979 dans une salle de réunion de La Nouvelle-Orléans, où des officiers généraux du plus haut rang de la marine américaine avaient originalement été informés de la venue catastrophe inévitable de la planète X, qui surviendrait de leur vivant.

En octobre 2003, un document hautement significatif et révélateur du Département de la Défense des États-Unis a été publié sous le titre « Un scénario de changement brutal du climat et ses implications pour la sécurité nationale des États-Unis ». Ce document soulignait la chute des niveaux de salinité des océans, entraînant «un effondrement de la circulation thermohaline ».

Une perturbation importante de la bande porteuse de l’Atlantique qui pousse l’eau salée chaude près de la surface en circulation vers le nord depuis le sud, tandis que les eaux en profondeur plus froides circulent vers le sud, aurait un impact dévastateur sur le climat mondial.

Le document conclut avec ces prédictions qui donnent à réfléchir : guerres pour les ressources énergétiques, alimentaires et en eau; sécheresses plus fréquentes sur des surfaces terrestres plus étendues; et violents changements climatiques entraînant des catastrophes naturelles de toutes sortes, plus fréquentes et de plus dévastatrices.

Une douzaine d’années plus tard, tous ces développements des plus inquiétants se manifestent clairement.

Les changements climatiques : une supercherie pour masquer la vérité ?

Bien sûr, le dogme scientifique actuellement politiquement correct énonce que le réchauffement climatique (alias changements climatiques) est entraîné par les gaz à effet de serre comme le CO2.

Cette tromperie massive est conçue pour masquer convenablement les nombreux effets nocifs dus à plusieurs décennies de géo-ingénierie, d’expériences avec le système HAARP, de modifications et de guerres climatiques, sans mentionner la « non existante » planète X qui fonce sur nous depuis les confins du système solaire et qui est susceptible d’entraîner d’énormes bouleversements à la surface de toutes les planètes de notre système solaire, incluant bien sûr l’atmosphère et la surface de notre propre planète.

En mars 2010, le journal britannique grand public The Telegraph a publié un article intitulé « À la recherche de l’Étoile de la mort qui éjecte des comètes mortelles ». Le sous-titre indiquait que la NASA était à la recherche de l’étoile jumelle du soleil, la naine brune Némésis qui tourne lentement autour de notre soleil et qui « catapulte » périodiquement des comètes mortelles vers la Terre.

Ainsi, aussi discrète que la NASA soit demeurée au fil des années, des bribes d’information provenant de sources « fiables » continuent d’atteindre le public de temps à autre, indiquant qu’elle est toujours à l’affût du cataclysmique système dont fait partie la planète X. L’article ajoute que cette étoile ayant « cinq fois la taille de Jupiter » demeure le principal suspect pour l’extinction des dinosaures il y a 65 millions d’années.

La planète X et son influence sur notre système solaire… !

Le trophée le plus récent de la NASA lui permettant d’explorer les cieux, le Wide-Field Infrared Survey Explorer (WISE, en français « Explorateur à grand champ pour l’étude dans l’infrarouge ») a pu détecter la faible chaleur émanant de l’étoile naine à 25 fois la distance séparant la Terre du Soleil, ou un tiers d’année-lumière.

Lancé en janvier 2009, WISE a découvert jusqu’en octobre 2010 (on s’attentait alors à ce que son système de refroidissement s’épuise) au moins 1 000 étoiles naines situées à moins de 25 années-lumière du Soleil. Deux fois plus éloigné que Némésis réside le nuage d’Oort, une sphère de corps célestes glacés qui entoure notre système solaire.

Tandis que le système de la planète X pénètre notre système solaire, on estime que sa force gravitationnelle lance dans sa trajectoire des comètes et des astéroïdes constitués de débris spatiaux de grande taille et formés de roches et de poussières glacées qui bombardent les planètes de notre système solaire, y compris la Terre.

Le professeur John Matese de l’Université de la Louisiane/Lafayette estime que cette Némésis qui accompagne Nibiru au sein du système de la planète X est la principale source de la volée concentrée de comètes envoyée vers le centre de notre système solaire depuis le nuage d’Oort.

Influence gravitationnelle de la planète X…

En mai 2012, les sites livescience.com et examiner.com ont tous deux publié des articles pointant vers la découverte de la planète X. L’astronome Rodney Gomes de l’Observatoire national du Brésil à Rio venait de présenter de nouvelles preuves de l’existence de la mystérieuse planète lors d’une réunion de l’American Astronomical Society.

Gomes a démontré que les objets glacés situés à l’extérieur de l’orbite de Neptune dans le nuage d’Oort et affichant des mouvements irréguliers ne peuvent pas être expliqués par les lois mathématiques connues de l’astrophysique, mais peuvent l’être par l’influence gravitationnelle de ce qu’on appelle la planète X.

En outre, l’orbite particulière de la planète naine Sedna peut aussi seulement être expliquée par la présence d’une grande planète inconnue.

La planète X et son influence sur notre système solaire… !

Les conclusions de Gomes ont été très bien accueillies par ses pairs, estimant qu’il avait bien fait ses calculs. Mais bien sûr, ne voulant pas endosser complètement l’existence de la planète X, ils ont consciencieusement respecté la ligne officielle du statu quo scientifique et gouvernemental en tempérant leur enthousiasme avec un appel à plus de recherche et en proposant des théories alternatives qui n’impliqueraient pas une autre grande planète.

Puis, en novembre de l’an dernier, iflscience.com a indiqué que deux nouvelles planètes inconnues pourraient bien se cacher dans notre système solaire. Un article publié en janvier 2015 par Space.com a également abordé la possibilité que deux autres planètes se déplaçant dans les limites extérieures de notre système solaire, au-delà de Neptune et Pluton, puissent influencer subtilement les orbites des planètes naines.

Carlos de la Fuente de l’Université Complutense à Madrid a déclaré :

  ‘’  Cet excès d’objets affichant des paramètres orbitaux inattendus nous incite à croire que des forces invisibles modifient la répartition des éléments orbitaux des OTNE [objets transneptuniens extrêmes], et nous considérons que l’explication la plus probable est que d’autres planètes inconnues existent au-delà de Neptune et Pluton. ‘’

En mars 2014, une autre équipe d’astronomes, Chadwick Trujillo et Scott Sheppard, a annoncé la découverte de 2012 VP113, un autre OTNE à rejoindre Sedna parmi les membres connus du « nuage d’Oort interne », cette sphère remplie de comètes qui se trouve juste au-delà de la ceinture de Kuiper et de Pluton.

Trujillo et Sheppard soutiennent que les orbites de ces deux objets sont conformes avec la présence d’un important « perturbateur », ayant jusqu’à dix fois la masse de la Terre.

Le système solaire est en pleine mutation…

Des changements majeurs et inouïs se produisent actuellement à la surface et dans l’atmosphère du Soleil, et de toutes les planètes.

L’astronome Mike Lockwood du Rutherford Appleton National Laboratories en Californie a révélé que depuis 1901, le champ magnétique global du Soleil a augmenté de 230 %. Les éruptions et les tempêtes solaires ont également augmenté.

 

La Lune a maintenant une atmosphère de natrium [sodium] d’une profondeur de 6 000 km, du jamais vu auparavant. Mercure, la planète la plus rapprochée du soleil, a maintenant de la glace polaire. La luminosité de Vénus a grimpé de 2 500 %, et son atmosphère a expérimenté des changements majeurs dans les quatre dernières décennies.

Pendant ce temps, plus loin du Soleil que la Terre, les calottes polaires de Mars ont fondu et l’ampleur de ses tempêtes s’est accrue de façon exponentielle.

La luminosité des nuages ​​de plasma de Jupiter a augmenté de 200 %, accompagné par un motif intermittent d’épaississement et d’éclaircissement. Les énormes ceintures de la plus grosse planète dans notre système solaire [Saturne] ont changé de couleur, avec des niveaux de radiation qui faiblissent et augmentent de façon erratique.

Une augmentation des impacts d’astéroïdes et de comètes sur Jupiter, probablement attribuable à l’entrée de Nibiru dans notre système solaire, a également été observée.

Au cours des trois dernières décennies, le courant-jet sur l’équateur de Saturne a perdu de la vitesse, tandis que les rayons X à l’équateur ont bondi. Uranus est devenue plus lumineuse, et sa surface auparavant placide est maintenant agitée de nombreuses tempêtes.

La luminosité de Neptune a également augmenté de 40 %. La pression atmosphérique sur Pluton a bondi de 300 % en dépit de son éloignement accru du Soleil. Le plasma incandescent aux extrémités de notre système solaire a augmenté de 1000 %.

Les profonds changements constatés dans l’espace sont sans précédent. Une émission d’énergie accrue est en train de changer la structure fondamentale de toute la matière à travers notre système solaire. Pris dans leur ensemble, ces changements majeurs sont en toute probabilité dus au déplacement de la planète X au sein de notre système solaire.

La Terre n’y échappe pas…

Bien sûr, des changements prononcés sont également survenus sur la Terre, notamment des fluctuations électromagnétiques, un déplacement annuel plus prononcé de l’axe polaire, et des changements climatiques extrêmes. Par exemple, la municipalité de North Pole, en Alaska, a récemment vu des températures printanières tardives s’élever au-delà de 25 C.

De 1963 à 1993, la fréquence mondiale des catastrophes naturelles a bondi de 410 %. Et au cours des dernières années, le rythme des catastrophes naturelles a progressé encore plus rapidement. Avec un nombre croissant d’éruptions volcaniques le long de l’anneau de feu du Pacifique et des tremblements de terre ressenti globalement, en particulier le long des failles de San Andreas et de New Madrid, en plus du tremblement de terre de 7,8 survenu au Népal il y a quelques mois, les éruptions volcaniques et les tremblements de terre majeurs ont augmenté rapidement en 2015.

Déjà en 2013, dix volcans inactifs depuis longtemps se sont éveillés, premiers indices de la présence de la planète X. Le nombre d’éruptions volcaniques a augmenté de 500 % entre 1875 et 1975, mais la progression est maintenant encore plus rapide.

Une augmentation exponentielle des tremblements de terre de magnitude 3,0 ou plus secoue le cœur de l’Amérique en raison de la fracturation hydraulique, passant uniquement en Oklahoma de deux ou trois par année (avant la fracturation) à 562 l’an dernier seulement.

Depuis 1973, les tremblements de terre ont augmenté de 400 % dans le monde entier. Les tremblements de terre de magnitude 6,0 ou plus ont également grimpé au cours des dernières années, passant d’une moyenne de 108,5 tremblements de terre par année dans la décennie 1980 à 1989 à 160,9 tremblements de terre par année de 2000 à 2009, une hausse de 38,9 %.

Dans le premier trimestre de l’année 2014 seulement, les grands séismes ont été deux fois plus fréquents que la moyenne enregistrée depuis 1979. Il y a deux mois [c.-à-d. juillet 2015], des scientifiques de la Fondation européenne de la science ont averti que dans les années à venir, il existe une possibilité de 5 à 10 % qu’une éruption volcanique colossale catapulte la Terre vers la préhistoire.

Une hausse significative des glissements de terrain et des inondations a également été constatée.

Diminution du champ magnétique de la Terre…

Depuis 2 000 ans, le champ magnétique de la terre a progressivement diminué. Mais dans les 500 dernières années, cette baisse est devenue beaucoup plus dramatique. En septembre 2015, les scientifiques ont été choqués de constater le rythme alarmant de la disparition de la magnétosphère de la Terre. Ce bouclier naturel de la planète qui empêche les vents solaires et le rayonnement d’atteindre la surface de la Terre est en train de disparaître.

La planète X et son influence sur notre système solaire… !

Cette découverte inquiétante survient tandis que l’activité des tempêtes solaires est également en forte progression cette année. Ces éruptions solaires menacent sérieusement d’interférer avec les communications par satellite et GPS, sans parler des risques croissants d’impulsions électromagnétiques qui pourraient être fatales pour le réseau électrique, plongeant instantanément des milliards de personnes dans le noir, sans aucune source d’électricité pendant des mois, voire des années.

Une diminution du champ magnétique aurait pour effet de doubler l’exposition aux radiations solaires, entraînant une épidémie de décès dus au cancer de la peau, une accélération des changements climatiques, et une progression des conditions météorologiques extrêmes.

Les vents solaires élimineraient les ions qui permettent à la Terre de retenir l’eau et l’air. Ces terribles changements se produisent actuellement. Ce que pratiquement aucun scientifique qui désire demeurer en vie ne veut révéler, c’est que ce rythme affreux de dégradation écologique et de changements fatals qui affectent la surface de la Terre est en toute probabilité causé par l’approche sans cesse plus rapide de la planète X.

Le truc de magie de Google Sky…

Un autre développement plutôt curieux en ce qui concerne la planète X, ce sont les actions étranges de Google Sky. Il y a plusieurs années, sans doute pour s’harmoniser avec le silence médiatique, Google a masqué une portion du ciel pour s’assurer que la planète X disparaisse de sa carte du ciel.

Puis, au court de cette année 2015, Google Sky a mystérieusement réinséré la grille manquante montrant clairement la flamboyante Nibiru avec ses ailes. Donc, elle est maintenant visible dans le ciel lui-même, et sur Google Sky… autre indication que le vent tourne vers la divulgation de la vérité concernant la planète X.

La planète X et son influence sur notre système solaire… !

À la mi-avril [2015], l’Agence spatiale européenne a invité des astronomes, physiciens, ingénieurs nucléaires, mathématiciens, et même des militaires œuvrant dans la défense spatiale provenant du monde entier à une conférence tenue dans la banlieue de Rome pour discuter du sujet d’un astéroïde frappant la Terre, l’hypothèse proposée n’étant pas « si », mais quand. Hum, cela ressemble au scénario cataclysmique concernant Nibiru, moins la planète interdite bien sûr.

Cette conférence de défense planétaire visant à élaborer des stratégies pour gérer collectivement les objets géocroiseurs [ou NEO, Near-Earth Objects] plongeant vers nous en utilisant la technologie des armes spatiales est devenue un événement annuel au cours des six dernières années. 12 700 astéroïdes ont été identifiés comme NEO ayant des orbites dans les 121 millions de miles de notre soleil principal.

Source et d’autres infos ( non reprises ici )

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Comme toujours c'est à vous de juger...

 

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 20:06
Les anneaux de Saturne seraient quasiment aussi vieux que le système solaire

Grâce à la sonde Cassini, la NASA a obtenu des images très précises des anneaux de Saturne. Celles-ci ont permis d'en apprendre plus sur eux et de constater qu'ils étaient quasiment aussi vieux que notre système solaire.

Saturne est la seconde planète la plus importante de notre système après Jupiter et, bien que d’autres possèdent des anneaux, les siens sont les plus extraordinaires. C'est du moins ce que suggère une nouvelle étude publiée dans la revue The Astrophysical Journal et menée grâce à des résultats de la sonde Cassini. Selon elle, les anneaux de Saturne et ses lunes feraient en effet partie des plus anciens objets de notre système solaire. Mieux encore, ils dateraient quasiment de l’origine de notre système solaire.

"Etudier le système saturnien aide à comprendre l’évolution chimique et physique de notre système solaire complet", explique Gianrico Filacchione, scientifique du National Institute for Astrophysics de Rome en Italie. "Nous savons maintenant que comprendre cette évolution ne requiert pas seulement d'étudier une seule lune ou les anneaux, mais de reconstituer les relations qui entremêlent ces corps", ajoute t-il cité par Science Daily. Selon l'étude, les données collectées par Cassini dans l’infrarouge ont révélé comment la glace d'eau et les couleurs qui traduisent l'absence d'eau mais la présence de matériaux organiques, sont distribués dans le système saturnien.

De la glace d'eau venant quasiment de la naissance du système solaire

De cette façon, les résultats ont montré que la coloration des anneaux et des lunes était essentiellement superficielle. Ils ont également révélé que la présence de glace d'eau en quantités importantes, bien trop abondantes pour avoir été déposées par des comètes ou un autre processus. Les chercheurs en ont donc déduit que cette glace devait s'être formée à peu près au moment de la naissance du système solaire puisque Saturne orbite au-delà de ce qu'on appelle la "ligne de neige". A cet endroit, l'environnement est propice pour préserver la glace d'eau, comme un congélateur.

A l'inverse, à l'intérieur de cette "ligne de neige", l'environnement est plus proche du Soleil et la glace comme d'autres dépôts volatiles se dissipent facilement. Mais ce n'est pas tout ce qu'ont découvert les scientifiques puisqu'ils ont observé un autre phénomène : les lunes se sont avérées d'autant plus rouges qu'elles étaient éloignées de Saturne. D'après les chercheurs, ceci suggère que la teinte rouge proviendrait de fer oxydé et pourrait être due à une pluie de météorite provenant du fin fond du système solaire. Dans la mesure où cette coloration ne serait donc que superficielle, le coeur pourrait être bien plus ancien.

Des lunes qui proviendraient des anneaux de Saturne

Ajouté à cela, les scientifiques ont eu la surprise de constater que Prométhée, une des lunes de Saturne montrait une couleur similaire à celle des anneaux voisins, elle-même plus intense que celle des autres lunes. "La teinte rougeâtre similaire suggère que Prométhée s'est construit à partir du matériau des anneaux de Saturne", indique Bonnie Buratti du Jet Propulsion de la NASA.

"Les scientifiques se demandaient si les particules des anneaux pourraient s'être collés ensemble pour former les lunes - étant donné que la théorie dominante était que les anneaux provenaient essentiellement de satellites qui se sont rompus. La coloration nous donne des preuves solides que cela peut marcher dans l'autre sens aussi", précise t-elle.

Rassemblées, toutes ces informations pourraient donc donner aux scientifiques une idée de plus en plus précise de comment s’est formé notre système solaire et peut être, par extension, comment se sont formés des systèmes planétaires similaires dans d’autres galaxies, commente de son côté Linda Spilker. "Ce à quoi un objet ressemble et comment il évolue dépend beaucoup de l'emplacement", ajoute t-elle encore.

 

Source: Maxisciences

 http://www.wikistrike.com/article-les-anneaux-de-saturne-seraient-quasiment-aussi-vieux-que-le-systeme-solaire-116645096.html

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 10:04
 Découverte : Pluton ne sera plus jamais comme avant

Le directeur de la Nasa a fait une annonce stupéfiante au sujet de Pluton. Toute la journée du 11 janvier 2016, le monde scientifique était suspendu aux lèvres de la Nasa. L’agence spatiale américaine avait en effet prévenu : elle allait faire une annonce fracassante. Puis l’info est tombée ! Et elle a bel et bien scotché tout le monde : le ciel de Pluton est bleu et il y a de l’eau sous forme de glace !

Quelques jours à peine après avoir révélé qu’il y avait bien de l’eau sur Mars, la Nasa revient donc déjà avec une nouvelle stupéfiante. Mais celle-ci était encore plus inattendue que la précédente.

pluton-ciel-bleu-glace-nasa

Pour vous donner une idée de son importance, sachez que, depuis quelques jours, la Nasa était sous blocus : elle avait interdit à tous ses scientifiques de communiquer quoi que ce soit sur le sujet avant l’annonce officielle. Alan Stern, le directeur de la mission New Horizons (qui explore Pluton et ses alentours) avait juste prévenu :
“Cette planète est vivante !”.

Une affirmation suffisamment dingue et mystérieuse pour tenir le monde en haleine. Jusqu’a l’annonce inouïe : la sonde New Horizons aurait donc découvert une atmosphère autour de Pluton et celle-ci aurait une couleur bien connue en ce qui nous concerne… un joli bleu !
Les particules rouges et grises en suspension dans l’air, sous forme d’une brume autour de Pluton, seraient en effet assez fines pour que la lumière du soleil parvienne jusqu’au sol de cette planète naine, laissant filtrer la couleur bleu du spectre lumineux.
Preuve que Pluton bénéficie bien d’une atmosphère et de sa couleur : cette photo aussi étonnante que splendide !

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Alan Stern :
«Qui aurait pu imaginer un ciel bleu dans la ceinture de Kuiper? c’est magnifique!»
Mais ce n’est pas tout. Les dernières photos effectuées par la sonde New Horizon nous en disent plus sur le paysage de Pluton, ses montagnes et ses cratères mais aussi : de l’eau glacée ! Une révélation sans précédent et qui pourrait, sur l’avis de certains scientifiques, cacher un océan sous la surface.
De l’eau à l’état de glace sur Pluton

pluton-ciel-bleu-glace-nasa

Sylvia Protopapa, un scientifique de l’University de Maryland :
« Je suis surpris que l’eau glacée de Pluton soit si rouge. Nous ne comprenons pas encore la relation entre cette eau glacée et les particules rouges sur la surface de Pluton. »
Alan Stern conclut :
«Il y a une météo, il y a de la brume dans l’atmosphère, il y a une activité géologique… Chaque semaine, je suis terrassé !»

pluton

Un ciel bleu, de l’eau… Quelle sera la suite ? Pluton a-t-elle livré tous ses mystères ? Définitivement pas. La mission continue, seuls 20% des données ont déjà été rapatriées et on a hâte de connaître la suite.

sources : http://www.buzznova.biz/ / Nasa

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 17:01
Une tour de 4 kilomètres de haut repérée sur la Lune via Google Map

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Date de la découverte: Janvier 2016
Lieu de la découverte: Sur la Lune, entre le cratère Rupes Liebig et le cratère Rimae Marsenius
Coordonnées: 22°27’28.22″S 45°58’51.44″W

Scott C. Waring: C’est la flèche légendaire de la Lune. Elle a été vue dans 3 photos de février 1967. Cette flèche fait 4,14 kilomètres de haut selon la règle de Google, mais ce n’est qu’une estimation. Elle peut faire 1 kilomètre de plus voire 2.

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Cette nouvelle découverte d’une ‘flèche’ sur notre Lune a été faite par MexicoGeek sur Youtube. Cette spirale semble sortir tout droit du centre parfait d’un cratère, mais ce ne sont pas des cratères, ce sont des petites structures artificielles. Cette tour ou ‘flèche’ a très grande comparée à un paquebot ou à un avion de ligne, ce qui permet aux vaisseaux d’y arrimer sans problèmes.

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Source: UFO Sightings Daily, le 24 janvier 2016

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 12:40
Une créature sur Mars avec son petit près du Rover, Jan. 2016
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Date de la découverte: Janvier 2016
Lieu de la découverte: Mars
Source de la photo: http://mars.nasa.gov/mer/gallery/all/2/n/087/2N134093032EFF2300P1846R0M1.JPG

Scott C. Waring: C’est intéressant, quelqu’un a trouvé un autre petit animal à côté du gros. J’avais surnommé le gros « un gorille » en 2012, mais bien sûr que je peux avoir tort car il faut en capturer un pour savoir pour de bon. Mister Enigma sur Youtube appelle cela un ours. Le petit ourson ressemble à un ourson, encore plus que le gros. Peu importe l’origine de ces créatures, elles se ressemblent. Parent et enfant. Personne n’avait jamais remarqué le petit à côté donc, j’ai du le rajouter dans cet article. C’est totalement époustouflant qu’il y ait une mère et sa progéniture sur Mars. De quoi réfléchir.

Source: UFO Sightings Daily, le 16 janvier 2016

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