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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 18:19

Des chercheurs océaniques découvrent une énorme structure en métal sous la mer Baltique, elle serait vieille de 140.000 ans !

 

Structure de 140.000 ans au fond de la Baltique

Aussi tentés que nous puissions l’être d’explorer d’autres planètes dans notre univers, il y a encore de nombreux mystères non résolus reposant sous nos océans, lacs et fleuves – 95 % restant inexplorés. 
Les scientifiques sont notamment perplexes devant un objet circulaire colossal, qui a été découvert à une profondeur de 90 mètres au fond de la mer Baltique en 2011. 
Il est maintenant connu comme "l’anomalie de la mer Baltique". 
"J’étais le plus grand sceptique, je m’attendais à trouver juste de la pierre. Pour moi cela a été une formidable expérience", indique Peter Lindberg, l’un des chercheurs ayant découvert l’objet. 



 


 
L’équipe suédoise Ocean X, conduite par Lindberg le co-chercheur Denis Asberg, a détecté l’objet avec un sonar en cherchant à explorer l’épave d’un navire. 
Il a été déterminé que l’objet faisait 60 mètres de large et 8 mètres de hauteur, avec des bords pointus, des lignes parfaitement droites et des angles droits parfaits prévalents à travers toute sa structure.
Les marques sur le plancher océanique ressemblent à des marques d’atterrissage, tandis que l’objet semble reposer sur un "large pilie".
De nombreuses théories ont été émises sur ce que pourrait être cette structure gigantesque, alors que l’on pense qu’elle aurait au moins 140.000 ans. 

Selon Volker Bruchert, professeur associé de géologie à l’université de Stockholm, l’objet est "vieux de plusieurs milliers d’années" et remonte à une période glaciaire. 
 

 


 

Denis Asberg se rappelle : "Nous avons été vraiment surpris et perplexes. Nous pensions à ce que nous avons trouvé ici. Ce n’est pas une épave. À ce moment nous étions certains qu’il y avait une explication naturelle."
"Nous voulions observer cela plus en profondeur et avons décidé de rester silencieux là-dessus. 

Nous avons contacté des géologues, des biologistes marins, et lorsqu’ils ont dit qu’ils n’avaient jamais rien vu comme ceci, bien sûr nous avons été intrigués."
"Il se pourrait qu’on ait trouvé quelque chose de vraiment formidable."
En s’attendant à trouver de la pierre, il a été déterminé que cet objet étrange était en réalité fait de métal. 

Lorsque des plongeurs en ont recueilli un échantillon, le géologue Steve Weiner a confirmé qu’il était fait de "métaux que la nature ne pouvait pas produire par elle-même". 



 

 


 
Étrangement, tous les appareils électroniques sur le bateau de l’équipe Ocean X ont cessé de fonctionner lorsqu’ils ont navigué directement au dessus de l’objet, et ont recommencé à fonctionner à nouveau après qu’ils se soient éloignés de là où se situait l’objet.
"Tout ce qui est électrique à bord, ainsi que le téléphone par satellite, a arrêté de fonctionner lorsque nous étions au dessus de l’objet", rapporte le plongeur professionnel Stefan Hogerborn.
"Ensuite lorsque nous nous sommes éloignés d’environ 200 mètres ça s’est de nouveau mis en marche, et lorsque nous sommes revenus au dessus de l’objet ça n’a plus marché."



 

 


 

 



Leur seconde visite de l’anomalie, Ocean X a découvert ce qui semblait être un escalier menant à l’intérieur de la structure à travers un trou sombre.
Bien que les chercheurs aient été hésitants à avancer jusque là des conclusions, nous pouvons nous demander : ce pourrait-il que cet escalier soit l’entrée d’une sorte d’ancien vaisseau spatial ?
Qu’est-ce qui a causé les marques d’atterrissage sur le plancher océanique derrière l’objet ? 

L’objet s’est-il écrasé à terre il y a des dizaines de milliers d’années ?
Les opinions sur ce phénomène sont divisées entre les experts, tandis que certains pensent que l’image capturée ne donne pas assez d’informations sur lesquelles baser des conclusions.
Jusqu’à présent personne n’est encore allé au fond pour faire une recherche complémentaire. 

Il semble donc que pour le moment l’anomalie de la mer Baltique reste un mystère, reposant au fond de l’océan. 


Source
Via : epochtimes
Par Alain Proviste -
http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/chercheurs-oceaniques-decouvrent-enorme-structure-metal-mer-baltique-serait-vieille-de-140-000-ans/

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Published by Lazare - dans Archéologie
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 21:49

D’où viennent les Indiens que les Européens trouvèrent en Amérique? Étaient-ils autochtones, c’est-à-dire originaires de l’Amérique même, ou venaient-ils d’ailleurs?

 

Les traces hébraïques en Amérique remontent à l’origine du continent

Extrait de Le problème du peuplement initial de l’Amérique et de l’origine ethnique de la population indigène- Henry Vignaud

D’après ces diverses suppositions, l’Amérique aurait été peuplée par les fils de Jectan, arrière-petit-fils de Sem, fils de Noé.

Au lendemain de la découverte de l’Amérique, alors que la critique géographique était à peine sortie de ses langes et que les textes bibliques jouissaient d’une autorité que personne n’osait mettre en question, c’est dans l’Écriture qu’on devait chercher l’origine des Américains. Un savant espagnol qui savait une foule de langues, Arius Montanus, l’auteur célèbre de la fameuse Bible polyglotte commandée par Philippe II, (publiée à Anvers, de 1569 à 1573,’ en 8′ volumes in-folio), trouva parmi les descendants de Noé les progéniteurs de cette race..

C’étaient les fils de Jectan, arrière-petit-fils de Sem, dont l’un, Seba, colonisa la Chine, un autre, Ophis, s’en alla d’abord au N.-O. du Nouveau Monde, puis descendit jusqu’à la région péruvienne, alors qu’un troisième, Jobal, élisait domicile au Brésil.

Montanus figura cette conception géographique dans une mappemonde signée et datée de 1571, qui parut pour la première fois dans sa grande Bible et qui reparut dans ses Antiquitatum Judaicarum, publiés à Ley de en 1593, où elle est expliquée savamment? Elle eut un grand succès, tant à cause de la notoriété de son auteur, que parce que c’est la première carte, où la tradition biblique sur le peuplement du monde entier par la postérité de Noé est interprétée graphiquement par un orientaliste spécialement versé dans la langue des écrits qui nous l’ont transmise.

Les Hébreux et les Туriens des flottes de Salomon envoyées à Ophir

Au XVIe siècle, on était si persuadé que l’Amérique avait été peuplée -par des descendants de Nóé, qu’on chercha par quelle région ils l’avaient fait. Naturellement on la trouva.

C’était à Ophir et les Hébreux, nous assure-t-on, continuèrent à être en rapports avec ces premiers Américains qui étaient de leur race, car Salomon, d’accord avec les Tyriens, envoyait souvent à ce pays des navires qui en rapportaient de l’or, des bois choisis et autres précieuses matières.

Seulement, les auteurs ne sont pas d’accord sur la situation d’Ophir. Pour le plus grand nombre c’était au Pérou. Telle était l’opinion de Génébrard, célèbre professeur d’hébreu au Collège royal en 1563, de Guillaume Postel, savant cosmographe, qui mourut en 1581, d’Arius Montanus, mentionné plus haut, de Fernando Montesinos, qui consacra sa vie à l’étude des Indiens, et dont l’ouvrage, écrit vers 1530, est justement estimé, et de plusieurs autres. Mais celui qui s’est montré le plus affîrmatif sur ce point est le vovageur Onfroy de Thoron qui a vécu plusieurs années dans l’Amérique du Sud’ et qui a déployé une érudition extraordinaire pour démontrer qu’Ophir était dans la haute Amazonie, sur le rio.Japura, à l’extrémité- occidentale du Brésil.

Ils allèrent à Ophir, et ils y prirent de l’or, quatre cent vingt talents, qu’ils apportèrent au roi Salomon.1 Rois 9 : 28

Les navires de Hiram, qui apportèrent de l’or d’Ophir, amenèrent aussi d’Ophir une grande quantité de bois de santal et des pierres précieuses. 1 Rois 10 : 11

Josaphat construisit des navires de Tarsis pour aller à Ophir chercher de l’or; mais il n’y alla point, parce que les navires se brisèrent à Etsion-Guéver (Eilat). 1 Rois 22 : 48/49

Les dix tribus du Royaume d’Israël se réfugient aux Amériques

L’historique de cette singulière opinion est curieuse, elle prend sa source dans un fait mémorable : la conquête, par l’Assyrie, du royaume d’Israël, qui comprenait les dix tribus septentrionales de la Palestine, alors que les deux autres tribus, formant le royaume de Juda, restaient en paix avec les’ Assyriens. Cette conquête, commencée en 733 avant notre ère, se termina en 721 , par la prise de Samarie et la captivité d’une grande partie des Israélites, qui furent dispersés dans les états des vainqueurs. A partir de ce moment, ces tribus disparaissent de l’Histoire; on ne sait ce qu’elles sont devenues.

D’après un passage du IVe livre d’Esdras, ouvrage apocryphe, ou plutôt non canonique, désirant vivre en paix, elles auraient cherché un pays qui n’avait jamais été habité, où elles pourraient suivre librement leurs lois, et, après avoir erré un an, elles se seraient fixées à un lieu appelé Arsareth, où elles devaient habiter jusqu’à la fin des temps. Les textes ne disent pas où il se trouvait, mais des commentateurs ont jugé que c’était l’Amérique et leur manière de voir a prévalu auprès du plus grand nombre.

Le premier qui paraît avoir émis cette opinion, est le célèbre apôtre des Indiens, Las Casas, qui mourut en 1566. Le Père Duran, dont le livre fut terminé en 1581, la reprit et la développa, et, en 1607, date de la première édition de son livre sur l’origine des Indiens, lé Père Gregorio Garcia put citer et analyser les vues de plusieurs autres auteurs favorables à la thèse. Grotius, qui la connut, la combattit en 1642, mais sans succès.

En-1650, un rabbin portugais, Menasech ou Manassès Ben Israël, qui s’était laissé persuader qu’il existait en Amérique une tribu qui connaissait la Bible, chercha des textes pour expliquer ce fait et demeura convaincu qu’il s’agissait de descendants des dix tribus perdues. Il le démontra dans un livre qui attira une. grande attention et qui fut aussitôt traduit en plusieurs langues.

Au XIXe siècle, nombre d’auteurs anglais témoignent encore en faveur de l’origine Israélite des Indiens. Parmi les plus connus nommons Elias Boudinot, américain d’origine française, Jarvis, Ethan Smith, Israël Woreby et Barbara Simon, dont les écrits sur cette question sont aujourd’hui des raretés bibliographiques extrêmement recherchées.

Des tablettes retrouvées au Brésil

La tablette de Parahyba prouve que des marins originaires du pays de Canaan arrivèrent au Brésil en 600 avant notre ère. L’inscription, extrêmement longue, raconte qu’un galère phénicienne se perdit dans une tempête lors de la cirumnavigation de l’Afrique.

Cet événement peut être approximativement daté de 600 avant notre ère si l’on se réfère à la seule tentative de contourner l’Afrique par l’Ouest décrite par Hérodote. L’inscription brèsilienne dit que douze hommmes et trois femmes arrivèrent sur « un nouveau rivage » où ils sacrifièrent un enfant afin que cela leur porte chance.

 

 

Ce que nous savons c’est qu’un rapport a été déposé par des marins lors de leur retour  en Espagne, dans la seconde moitié du cinquième siècle avant JC… Que l’histoire soit vraie ou pas, nous est inconnu, mais il a été consciencieusement rapporté à l’époque dans certains ont écrit.

Plus tard, aux XVIIIe et XIXe siècles, Ezra Stiles, alors président du Collège Yale, a estimé que l’écriture était de l’hébreu.

Dans son livre de 1871, l’Amérique ancienne, John Denison Baldwin a déclaré que «l’entreprise connue de la race phénicienne, et cette connaissance ancienne de l’Amérique, si diversement exprimée, encouragent fortement l’hypothèse que les Phéniciens sont venus sur ce continent, et ont établi des colonies dans une région où se trouvaient des villes ruinées et la remplire d’une vie civilisée. On prétend qu’ils faisaient des voyages sur le «grand océan extérieur» et que de tels navigateurs avaient traversé l’Atlantique; Et il est ajouté que des dispositifs symboliques semblables à ceux des Phéniciens se trouvent dans les ruines américaines et qu’une ancienne tradition des Mexicains et des Amérindiens ont décrit les premiers civilisateurs comme des «hommes blancs barbus», qui «venait de l’Est en navires. »

Des inscriptions qui évoquent une guerre en Mésopotamie

Les inscriptions Inga Stone sur un mur d’environ 12 pieds de haut et 150 pieds de long à Paraiba, au Brésil.

La pierre Ingá (Pedra do Ingá en portugais) est située au milieu de la rivière Ingá près de la petite ville d’Ingá, à 96 km de João Pessoa, dans l’état de la Paraíba, au nord-est du Brésil. La pierre Ingá s’appelle également Itacoatiara do Ingá. Le mot Itacoatiara signifie pierre dans la langue tupi des indigènes qui vivaient dans cette région.

C’est une formation rocheuse au gneiss qui couvre une superficie d’environ 250 m². Au total, un mur vertical de 46 mètres de long par 3,8 mètres de haut et des zones adjacentes, il y a des entrées dont les significations sont inconnues. Dans cet ensemble sont sculptés en bas relief, plusieurs figures, suggérant la représentation des animaux, des fruits et des constellations comme Orion et la Voie lactée.

Personne ne sait comment, par qui ou pour quelles raisons les inscriptions sur le roc ont été faites. Diverses sources ont été identifiées, et il y en a beaucoup qui font valoir que la pierre d’Inga a une origine phénicienne. Le Père Ignatius Rolim, par exemple, professeur de théologie, grec et latin, qui a vécu au XIXe siècle, fut l’un des premiers défenseurs et promoteurs de cette idée.

De nombreux symboles du monolithe de l’Inga sont semblables à ceux trouvés en Turquie, dans l’ancienne Anatolie des Hittites.

Une série d’inscriptions parle d’une « guerre des frontières » entre deux souverains d’origine mésopotamienne.

Une autre histoire raconte une terrible éruption volcanique. Les cendres couvraient une ville de pierre sur la côte atlantique.

Diverses théories prétendent que les signes ont été sculptés par des cultures indiennes anciennes, tandis que d’autres ont suggéré qu’il était fait par une civilisation ancienne inconnue qui a visité cette région dans le passé. (source)

Des Cherokees d’origine hébraïque

 

 

Un jeune garçon et une jeune fille Cherokee en costume dans une réserve du nord du Canada, en 1939.

L’idée selon laquelle les amérindiens sont les descendants des anciens juifs a été controversée pendant des centaines d’années. James Adair est un colon du 18e siècle qui a commercé avec les amérindiens pendant 40 ans. Il a rapporté que leur langage, coutumes et structures sociales étaient similaires à ceux des israélites.

Dans son livre, L’histoire des amérindiens, il a écrit : « c’est très difficile de se libérer soi-même, pour ne pas dire les autres personnes, des préjugés et opinions qui ont la faveur de tout le monde, et je m’attends à être censuré par certains parce que je m’oppose à des sentiments communément admis, ou parce que je me mêle d’un différent qui agite les savants depuis la première découverte de l’Amérique. »

Plus récemment, des observations similaires tenues par le Dr. Donald Panther-Yates ont même attisé ce que Yates décrit comme des « courriers de haine » provenant de professeurs en sociologie des indigènes.

Il est communément admis que les amérindiens descendent des Mongols. En 2013, une étude publiée dans la revue Nature a cependant reconnu la possibilité d’ancêtres européens. L’ADN d’un squelette vieux de 24 000 ans en Sibérie a été analysé. Son génome montre des similitudes évidentes avec les amérindiens et également avec les européens mais aucune avec les populations asiatiques. Cependant, le courant dominant de la communauté scientifique est loin d’accréditer la théorie selon laquelle les populations autochtones d’Amériques descendent des populations antiques du Moyen-Orient ou de la Grèce comme l’ont proposé Yates et d’autres.

Yates est lui-même d’origine Cherokee. Il est aussi titulaire d’un doctorat en études classiques et il a fondé l’institut de recherche en génétique, DNA Consultants. Ces trois qualités réunies en une seule personne donnent à Yates une approche unique en son genre sur l’histoire des amérindiens, sur les liens avec les cultures anciennes et sur la façon dont les tests ADN peuvent soutenir le lien théorique.

Des similitudes génétiques

On considère généralement que les amérindiens se retrouvent dans cinq groupes génétiques, connus sous le nom de haplotypes, portant chacun une lettre de l’alphabet : A, B, C, D et X.

Dans un article intitulé Anomalies du lignage de l’ADN mitochondrial chez les Cherokee, Yates a démontré ce qu’il appelle une erreur derrière de nombreuses analyses génétiques : « [Les généticiens affirment que] « les lignages A, B, C, D et X sont amérindiens. Donc, tous les amérindiens sont de lignages A, B, C, D et X ». L’erreur dans un tel raisonnement est évidente. On pourrait le reformuler ainsi : « Tous les hommes sont des créatures à deux jambes, donc, puisque le squelette que nous avons déterré a deux jambes, c’est un humain. » Il pourrait pourtant s’agir d’un kangourou. »

Toute divergence à partir des haplotypes est habituellement attribuée à un mélange des populations après la colonisation européenne, non aux gènes que possédaient les amérindiens à l’origine.

Après avoir analysé l’ADN Cherokee, Yates a conclu : « Dans le peuple Cherokee, un tel mélange ne peut pas résulter d’un flux de gènes européens postérieur à 1492. »

« Mais alors, d’où proviennent les éléments génétiques qui apparaissent et qui ne sont ni européens, ni indiens ? » a-t-il demandé. « La part de l’haplogroupe T (grand groupe d’haplotype) chez les Cherokee (26,9 %) est approximativement le même que pour les anciens égyptiens (25 %), une des seules populations où les halogroupes T atteignent une position majeure parmi les divers lignages mitochondriaux. »

Yates s’est concentré sur le haplotype X pour son « absence relative en Mongolie et en Sibérie et sa forte présence récemment prouvée au Liban et en Israël. »

En 2009, Liran I. Shlush, de l’Institut israélien de technologie a publié un article dans la revue PLOS ONE, déclarant que le haplotype X s’est diffusé dans le monde à partir des Collines de Galilée dans le nord d’Israël et du Liban. Yates a écrit : « Le seul autre endroit dans le monde où X est trouvé à un niveau élevé, à part chez des groupes amérindiens comme les Ojibwe, se trouve parmi les Druzes des Collines de Galilée au nord d’Israël et au Liban. »

Des similitudes culturelles et linguistiques

Bien qu’une grande partie de la culture Cherokee ait été perdue, fait remarquer Yates dans son livre Clans Cherokee, ce que nous pouvons encore découvrir dans les légendes fournit des indices sur les ancêtres ayant traversé la mer et dont la langue était similaire à celle des anciens Grecs. Certaines similitudes ont aussi été retrouvées entre les langues amérindienne, égyptienne et l’hébreu.

Maui, le demi-dieu blanc des Cherokee pourrait avoir ses racines chez une figure libyenne, commandant d’une flotte détruite par le pharaon Ptolémée III avant 230 av J.C, a expliqué Yates. « Maui » est similaire aux mots égyptiens pour « guide » ou « navigateur ». Maui aurait amené à la civilisation les arts et l’artisanat. Selon Yates, Maui a attribué aux principaux chefs Cherokee des titres comme Amatoyhi ou Moytoy, qu’on peut traduire par « marin » et « amiral ».

Yates a raconté une légende du Clan Cherokee Twister qui nommait le père de Maui, Tanoa. Il a affirmé que Tanoa pourrait se référer à un grec. « Tanoa était le père de tous les enfants blonds et venait d’une terre appelée Atia » a-t-il écrit.

Atia pourrait se référer à l’Attique, une région historique comprenant la capitale grecque, Athènes. Dans la dite légende, Atia était présentée comme un endroit « plein de hauts temples d’albâtre », dont l’un « était très spacieux et construit comme un endroit de rassemblements entre les dieux et les hommes ». À cet endroit, se déroulaient des compétitions sportives, des jeux, des fêtes pour les divinités, des réunions de grands chefs. C’était aussi le lieu où naissaient les guerres qui ont poussé les gens à se disperser dans tout le Pacifique.

« On pouvait difficilement inventer une mémoire folklorique plus appropriée de la culture grecque » écrit Yates. « Le mot Hawaïen qui incarnait ce monde égaré est karioi- « loisir, facilité », c’est littéralement le même mot en grec pour « amusements » ». Yates a remarqué d’autres similitudes linguistiques.

« Selon les anciens de la Société de Keetoowah, autrefois, les Cherokee parlaient une langue non indienne, proche du Hopi (langue amérindienne), mais l’ont abandonnée et adopté le Mohawk pour continuer à vivre avec les Iroquois. La « vieille langue » semble avoir beaucoup d’éléments du grec, ainsi que de la langue de l’Egypte Ptolémaïque et celle des anciens judéens » a-t-il déclaré.

James Adair avait, de son côté, noté des similitudes linguistiques entre les langues amérindienne et l’hébreu.

Comme pour les noms en hébreu, les noms amérindiens n’ont ni cas ni déclinaisons, a écrit Adair. Une autre similitude est le manque de degrés comparatifs ou superlatifs.

« Il n’y a peut-être pas une autre langue ou langage, excepté l’hébreu et l’amérindien, qui n’ait pas beaucoup de prépositions. Les indiens, comme les hébreux, n’utilisent pas pour cela de termes séparés et spécifiques. Ils sont obligés de joindre certains caractères aux mots, dans le but de combler ce grand déficit » a-t-il décrit.

Une perspective du passé

Adair offre une perspective sur la culture que ne propose pas Yates. Adair a beaucoup interagi avec les amérindiens des centaines d’années plus tôt, alors que leurs traditions étaient en plein essor. Bien entendu, en tant qu’étranger, l’étendue de son incompréhension de cette culture doit aussi être prise en compte.

Adair a écrit :

« A partir des observations les plus exactes que j’ai pu faire au cours de la longue période durant laquelle j’ai commercé avec les amérindiens, je ne pouvais pas ne pas croire qu’ils descendaient directement des israélites, soit au moment où ils constituaient une puissance maritime, soit peu après leur mise en captivité, cette dernière hypothèse est cependant la plus probable ».

Ils avaient une organisation tribale similaire, a t-il déclaré. Leur manière de segmenter le temps était similaire, ainsi que leur habitude de disposer d’un endroit très sacré, et leur désignation des prophètes et des grands prêtres.

Il a donné un exemple de coutume similaire : « comme pour la Loi mosaïque concernant la purification des femmes après un voyage, les femmes indiennes se tiennent éloignées de leurs époux et de toute compagnie publique pendant une période considérable. »

Il explique ainsi l’absence de circoncision parmi les amérindiens : « quand les israélites se trouvaient dans le désert, ils n’ont pas renouvelé l’acte douloureux de la circoncision à cause des fatigues et des difficultés engendrées, seul Joshua se l’est imposé. Et comme cela a déjà été indiqué, les amérindiens devaient être exposés aux mêmes conditions lors de leur première arrivée dans ce désert vaste et étendu, il est probable qu’ils se soient abstenus de la circoncision, selon le principe divin de leurs supposés prédécesseurs dans le désert de ne pas accepter de sacrifice au détriment de la miséricorde. Ceci pourrait les avoir incité, après cela, à le rejeter comme une tâche inutile, en particulier si un des païens orientaux les accompagnait dans leurs voyages en quête de liberté. »

Il semble que le peuple Cherokee ait éprouvé des sentiments mitigés sur les travaux de Yates. Alors que le site Internet du groupe central Cherokee ( Central Band of Cherokee website ) a posté un résumé des recherches de Yates, certains commentaires en ligne indiquent que certains Cherokee sont réticents à l’idée d’accepter de telles déclarations ou à s’impliquer dans la controverse.

En écrivant au sujet du clan Cherokee Paint, Yates a déclaré : « Certains d’entre eux pratiquaient le judaïsme, bien que les anciens du Keetoowah Uni [une organisation cherokee] le nient vigoureusement. » (source)

Les Tablettes brésiliennes gravées en hébreu ancien

DES PHÉNICIENS AU NOUVEAU MONDE ? – Par Ronald J. Willis – extrait de : Le livre de l’Inexplicable de Jacques Bergier

L’existence de l’inscription de Parahyba et son sens ne font plus de doute. Même les archéologues les plus réactionnaires les admettent. Il semble que les Anciens se déplaçaient beaucoup plus qu’on ne le croit et qu’ils exploraient davantage qu’on ne le pense.

Tout récemment, on a prouvé qu’au XIVe siècle de l’ère chrétienne une immense flotte chinoise a atteint l’Afrique. La conception d’une Histoire fragmentée, avec des civilisations bien séparées, est amenée à disparaître.

En 1872, à Parahyba, au Brésil, fut découverte une pierre qui portait une inscription en huit lignes dont les caractères n’appartenaient très évidemment pas aux cultures connues de l’Amérique du Sud.

En 1874, l’inscription vint à l’attention du Pr Ladislas Netto du Musée national brésilien de Rio de Janeiro. Ni le professeur Netto ni aucun autre savant brésilien ne semblent lui avoir jamais accordé une très grande attention sérieuse.

Elle en vint cependant à être connue en Europe où les infatigables érudits allemands la remarquèrent. Elle fut d’abord jugée d’origine phénicienne. Plus tard, la philosophie allemande l’écarta comme non phénicienne.

Apparemment la pierre elle-même se trouva perdue. Mais l’inscription demeura en copie. Maintenant, la controverse s’est rallumée. Un nouveau protagoniste soutenant l’origine phénicienne de l’inscription est apparu. C’est le Dr Cyrus H. Gordon de l’Université Brandeis.

Deux facteurs sont survenus pour ranimer la controverse.

L’un vient de ce que de nouvelles découvertes dans les écrits phéniciens démontrent, selon le Dr Gordon, que l’usage des mots dans l’inscription de la pierre de Parahyba est correct, contrairement à des jugements antérieurs moins bien informés.

L’autre facteur provient de la découverte par le Dr Jules Piccus, de l’Université du Massachusetts à Amherst, d’un carnet de notes ayant appartenu à Wilbeforce Eames, l’un des conservateurs en chef de la New York Public Library au XIXe siècle. Dans ce carnet, se trouvait une lettre du 31 janvier 1874 adressée à Mr Eames par le Pr Netto. Le Dr Piccus montra cette lettre au Dr Gordon. Celui-ci en conclut que la transcription des caractères dans la lettre était plus plausible que la version « définitive » précédente, publiée en 1899.

Tandis que le Pr Frank M. Cross de Harvard continue de stigmatiser l’inscription comme un « faux du XIXe siècle », le Dr Gordon soutient que l’usage d’une terminologie inconnue des archéologues au moment de sa découverte prouve que ce n’est pas une fabrication frauduleuse.

La controverse se poursuit donc. Mais jusqu’à présent sans prêter d’attention visible à d’autres inscriptions tenues pour phéniciennes trouvées au Brésil. En gros, celles-ci comprennent :

Egalement en 1872, un ingénieur du nom de Francisco Pinto prétendit avoir découvert, des inscriptions dans plus de vingt cavernes dans la jungle brésilienne ; en tout, environ 250 inscriptions. Sur l’invitation du gouvernement brésilien, le philosophe allemand, Ludwig Shoenhagen, vint au Brésil, étudia les inscriptions pendant quinze ans et les
déclara phéniciennes.

Dans les années 1880, le Français Ernest Renan affirma avoir trouvé d’autres inscriptions phéniciennes.

Au début de ce siècle, un industriel retiré des affaires, Bernardo da Silva Ramos, prétendit avoir découvert plus de 2800 inscriptions sur des pierres, le long du cours de l’Amazone. Un rabbin de Manáos déclara qu’à son avis ces inscriptions étaient phéniciennes. Les ouvrages ou articles de Ramos sur ce sujet semblent avoir été vraiment bien ignorés.

On considère généralement que les Phéniciens atteignirent les Açores. Sur la plus occidentale de ces îles, Corvo, on dit qu’il y aurait eu des découvertes de monnaies carthaginoises (en 1749), des rumeurs persistantes (quoique obscures) de l’existence de ruines phéniciennes, y compris la découverte, lorsque les Portugais y arrivèrent, d’ « une statue équestre désignant l’ouest », qui, si cela est vrai, aurait été détruite depuis très longtemps.

Nous estimons qu’il conviendrait de prêter attention à ces corroborations possibles d’une présence phénicienne dans le Nouveau Monde.

Quelques remarques sur le texte de Parahyba

Extraits de « L’authenticité du texte phénicien de Parahyba », par le Dr Cyrus H. Gordon de l’université Brandeis, dans Orientalia de Rome, vol, 37 (1968), p. 75.

Les singularités linguistiques qui ont jeté la suspicion sur le texte viennent au contraire à l’appui de son authenticité.

« R (Rab, le capitaine) et un nombre de dix hommes périrent.

Des pertes pour moi et (mais) pourquoi pour (mon) camarade Hnna (Hanno). »

Note : le mot Rab traduit par capitaine, peut tout aussi bien signifier un chef religieux : Rabbi ou Rav

Si l’on ajoute que dans son numéro d’avril 1971, New World Antiquity a déjà publié trois autres traductions différentes de l’inscription de Parahyba, on voit les nombreux pièges qui guettent même les traducteurs les plus expérimentés et pourquoi il est si difficile d’avoir une complète certitude (N.D.T.)

Des monnaies romaines au Venezuela…!

A la fin du XIXe siècle, un trésor en pièces de monnaie romaines fut découvert sur la côte du Venezuela. Les pièces, sans leur contenant original, arrivèrent entre les mains de l’attaché militaire américain à Caracas. Elles sont maintenant à la Smithsonian Institution de Washington, D. C.

A propos de ces pièces, Frederik J. Pohl indique dans une note de son ouvrage sur les Traversées de l’Atlantique avant Colomb (déjà cité, p. 34):

« Etant donné que le trésor comporte de nombreuses pièces en double, on présume que ces pièces ne furent pas réunies par un collectionneur, mais constituaient l’encaisse en espèces d’un négociant pour ses achats de marchandises. Comme ces pièces ont été trouvées entassées dans une jarre et non pas éparpillées sur la plage, il semble raisonnable de présumer également qu’elles n’ont pas été perdues accidentellement par quelqu’un ni égarées dans le sable mais qu’elles ont été rejetées sur la côte à la suite d’un naufrage ou délibérément enfouies par leur possesseur. Du fait qu’il y a des monnaies de tous les empereurs romains jusqu’au milieu du IVe siècle, on connaît la date approximative à laquelle le bateau les a apportées. »

La lettre ci-dessous datée du 7 mai 1968, que Paul J. Willis, secrétaire général d’I.N.F.O. (The International Fortean Organisation, PO Box 367, à Arlington, Virginie 22 210), a reçue de M. L. Peterson, président du département d’Histoire des Forces armées, à la Smithsonian Institution (musée national des Etats-Unis, Washington D.C. 20 560), donne les dernières précisions à ce sujet:

« Je travaille toujours sur le trésor de monnaies romaines mentionné dans votre lettre et j’ai l’intention de publier un rapport lorsque ce sera terminé. Beaucoup de ces pièces sont terriblement rongées par la corrosion et il est difficile de les identifier avec précision. Je peux cependant vous dire que la majeure partie des pièces consiste en monnaies romaines avec quelques monnaies romaines préhispaniques. On a trouvé deux pièces maures dans le lot — dont une hispano-mauresque datant du VIIIe siècle.

« Au moment où j’ai donné des informations sur ce trésor à plusieurs personnes qui l’ont mentionné dans leurs écrits, je ne l’avais pas complètement étudié et les pièces maures n’étaient pas identifiées. En conséquence, ces personnes peuvent être parvenues à une conclusion légèrement erronée sur la chronologie de cette découverte, mais à l’époque, je leur ai donné les informations que j’avais. Je leur avais également expliqué que l’étude n’était pas complète.

Malheureusement, le vase dans lequel le trésor fut trouvé était déjà détruit au moment où l’attaché (militaire) américain de notre ambassade à Caracas (propriétaire des pièces) est arrivé sur les lieux. Considérant l’extrême intérêt de cette découverte, je projette de publier un rapport préliminaire sur elle, même si quelques-unes des pièces pouvaient ne pas être exactement identifiées. »

La présence de pièces maures semble compliquer davantage les choses, et certainement modifier « la date approximative du voyage », si vraiment elles faisaient partie du chargement d’un bateau.

Les Amérindiens connaissaient le Nom de YHWH

Pierre découverte dans l’état de l’Ohio

Le devant de la pierre

Le dos de la pierre

Côté droit de la pierre

Le sommet de la pierre

Le côté gauche de la pierre

En Novembre 1860, David Wyrick de Newark, en Ohio trouva une pierre gravée à environ 10 miles au sud de Newark. La pierre est gravée sur tous les côtés avec une version condensée des Dix Commandements ou Décalogue, dans une forme particulière avec des lettres hébraiques. Le personnage en robe et barbu mis en avant est identifié comme Moïse. Son nom est écrit au dessus de sa tête en hébreu.

Ils conclue que la pierre Décalogue est un phylactère Juif ou tefilla (également écrit t’filla) de la période du Second Temple. Bien que le tefilla juif commun ne contient pas les paroles du Décalogue.

Autre découverte

Il est écrit en hébreu Qedosh Qedoshim « Saint des saints »

Il est écrit en hébreu Melek Eretz « Roi de la terre »

Il est écrit en hébreu Torah YHWH « La Loi de Dieu »

(source)

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources

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Lazare : Moi ce qui m'a toujours frappé, c'est que l'on ne trouve aucune trace de polythéïsme dans les religions amérindiennes alors que toutes les anciennes religions sont polythéïstes à l'exception de celle des hébreux.

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 18:01

Ces rares photos révèlent ce que le présent nous cache: des entrées mystérieuses dans la plus grande et la plus ancienne statue du monde, le Grand Sphinx de Gizeh.

L’entrée aux chambres secrètes au-dessous du SPHINX

Probablement le monument monolithique le plus célèbre sur cette planète, le Grand Sphinx de Gizeh a été une source constante de fascination pour ceux qui s’intéressent au passé de notre monde. Il déclenche l’imagination et pour cela seul, l’héritage de ses constructeurs mystérieux est poursuivi.

L’archéologie traditionnelle affirme que le Sphinx a été construit au 26e siècle avant J.C. Pendant le règne de Pharaon Khafre mais beaucoup d’auteurs sont en désaccord avec cette théorie. Ils sont convaincus que le Sphinx est beaucoup plus ancien que les anciens Égyptiens et, par conséquent, l’aura de mystère autour du monument grandit.

Si tel est le cas, qui l’a construit et dans quel but ? Pouvons-nous trouver des preuves à l’appui de ces affirmations ? Cela nous permettrait-il d’en savoir plus sur les anciens bâtisseurs du Grand Sphinx ?

L’énigme du Sphinx a dérouté les égyptologues et amateurs depuis que les Européens ont (re) découvert le Sphinx enterré dans le sable. Mais il pourrait vous surprendre d’apprendre que même si elle était couverte jusqu’à sa poitrine, l’ancienne statue était beaucoup plus encline à renoncer à ses secrets qu’elle ne l’est aujourd’hui.

La photo ci-dessus a été prise d’un ballon à air chaud quelque part au 18ème siècle. Remarquez l’ouverture au sommet de sa tête ? Cette ouverture n’est plus visible aujourd’hui, c’est donc un cas où le masquage est à la fois littéral et figuratif.

Les premières photos montrent également une grande fissure accompagnant une entrée située au sommet des hanches du Sphinx et beaucoup ont supposé que l’ouverture a conduit à une chambre funéraire secrète. Ce que vous pouvez ou ne pas savoir, c’est que la chambre funéraire a été ajouté au Sphinx beaucoup plus tard et pourrait ne pas avoir de valeur réelle dans l’effort de découvrir la véritable histoire du monument.

Les sceptiques pourraient dire que les chambres secrètes du Sphinx sont en fait un secret ouvert et elles sont partiellement correctes.

Au début des années 1800, l’égyptologue anglais Henry Salt aurait pénétré dans la cavité sous l’autel du Sphinx. Ce qu’il a trouvé là reste un mystère, mais ce que nous savons, c’est qu’il a hermétiquement fermé le tunnel après une discussion animée avec son collègue explorateur, l’antiquaire français LNP Auguste de Forbin.

Une autre «restauration» qui a eu lieu en 1926 a impliquer plusieurs autres entrées secrètes. La décision de l’égyptologue français Émile Baraize de remplir ces entrées et les tunnels reliés de ciment a dépouillé les futurs explorateurs de la chance de jeter un coup d’oeil sur ce chef-d’œuvre énigmatique.

Et pourquoi cela ? Parce que cela pourrait avoir quelque chose à voir avec l’humanité dans son ensemble et si nous devons croire mystiques et psychiques, le plateau de Gizeh pourrait être à la maison à la fable Hall of Records.

Le mystère de cette salle contenant la connaissance remonte à Pline l’Ancien, mais selon certains auteurs, il pourrait être beaucoup plus ancien.

On a prétendu que les constructeurs originaux du Sphinx appartenaient à une race supérieure d’êtres hautement intelligents et que la chambre secrète contenait leurs connaissances accumulées vers 10.500 av J.C. Il n’est pas clair si cette course pourrait être liée aux survivants du cataclysme d’Atlantis ou était extraterrestre.

D’autres proposent de ne jamais trouver le Hall of Records, simplement parce que ce n’est pas un lieu physique mais plutôt une collection de pensées et d’événements encodés dans le royaume non-physique

Quoi qu’il en soit, le mystère des chambres secrètes sous le Sphinx maintiendra son allure sur l’intellect humain. C’est parce que notre quête de connaissances sur nos origines, du créateurs est Codé en dur dans le voyage collectif de l’humanité.

Des objets énigmatiques et inexplicables comme le Saint Graal, l’Arche de l’Alliance, l’Atlantide, le Shambhala et les archives akashiques sont des points de contrôle dans notre recherche du savoir sacrer et en même temps des clés qui pourraient déverrouiller la vérité sur la réalité.

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 15:02
Découverte en Israël d’une grotte ayant abrité « les plus anciens manuscrits connus » de l’Ancien Testament

L’Université Hébraïque de Jérusalem a annoncé jeudi la découverte d’une nouvelle grotte ayant abrité des manuscrits de la mer Morte, l’une des « plus importantes trouvailles » concernant ces célèbres écrits depuis leur découverte il y une soixantaine d’années.

Ces textes, datant du 3e siècle avant JC au 1er siècle après JC, sont un ensemble de près d’un millier de parchemins principalement en hébreu, mais aussi en araméen et en grec parmi lesquels figurent de nombreux livres de l’Ancien Testament (ou « bible hébraïque« ). Ils constituent les plus anciens manuscrits connus de la Bible hébraïque.

Jusqu’à présent, les archéologues avaient établi que les manuscrits, retrouvés par un berger bédouin au nord ouest de la mer Morte entre 1947 et 1956, à proximité du site archéologique de Qumran, avaient été entreposés dans 11 grottes.

« Cette découverte d’une 12eme grotte pourrait révolutionner les informations dont nous disposons sur les manuscrits de la mer Morte », a déclaré à l’AFP Oren Gutfeld, archéologue à l’Institut d’archéologie de l’Université hébraïque de Jérusalem, responsable des fouilles.

Quelques précisions :

Plus de soixante ans après les premières fouilles à Qumrân, des chercheurs ont trouvé une douzième caverne dans l’une des falaises du désert de Judée. À l’intérieur, ils ont déterré un parchemin vierge ainsi que des restes de pots, de tissu et un bracelet en cuir.

«C’est extraordinaire, il s’agit de la plus importante découverte sur le site archéologique de Qumrân depuis des années», a estimé Oren Gutfeld, directeur des fouilles. Pus de soixante ans après les premières fouilles, des chercheurs de l’université hébraïque ont déclaré mercredi 8 février qu’ils avaient identifié une douzième grotte dans l’une des falaises du désert de Judée. Selon eux, la caverne aurait pu contenir des manuscrits de la mer Morte jusqu’à ce que celle-ci ne soit pillée par les Bédouins au milieu du XXe siècle.

«Jusqu’à présent, il était estimé que les manuscrits de la mer Morte ne se trouvaient que dans onze grottes à Qûmran, mais avec cette découverte, il est certain qu’il s’agit ici d’une douzième caverne», a déclaré l’archéologue américain Randall Price.

Des morceaux de poterie, une cordelette en cuir et des tissus, qui auraient servi à envelopper des manuscrits, ont été déterrés dans des niches situées le long des murs de la grotte, ainsi que dans un tunnel de quatre à six mètres de long. L’équipe de recherche a aussi mis la main sur un sceau fabriqué en cornaline, une pierre semi-précieuse. Au fond de la grotte, les archéologues ont retrouvé une pioche de fer datant des années 1950 laissée à l’abandon.

Mais ce n’est pas tout. Si l’Université hébraïque d’Israël regrette de n’avoir trouvé aucun des manuscrits dans la grotte, elle a tout de même déterré un bout de parchemin vierge attestant leur hypothèse. Pour les chercheurs, cela ne fait aucun doute que l’endroit contenait des manuscrits de la mer Morte qui ont été par la suite dérobés.

Un parchemin vierge retrouvé

Une découverte qui enthousiasme particulièrement le directeur général de l’Autorité des antiquités d’Israël. «La mise au jour de cette nouvelle grotte atteste du fait qu’il reste beaucoup de travail à effectuer dans le désert de Judée. Des découvertes d’une importance considérable peuvent encore avoir lieu», a déclaré Israël Hasson.

Avant d’ajouter: «Nous sommes dans une course contre le temps. Des voleurs saisissent des biens patrimoniaux à l’échelle mondiale pour un gain financier. L’État d’Israël doit mobiliser et allouer les ressources nécessaires pour lancer une opération historique avec le public afin d’effectuer une étude systématique de toutes les grottes du désert de Judée».

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 21:08

Découvert au fil des ans par les chercheurs dans de nombreuses régions de l’ancienne Mésopotamie, les copies de ce que l’on croit être un seul manuscrit sumérien détaille comment dans le passé lointain, notre planète a été gouvernée par huit rois mystérieux pour un période incroyable de 241.000 ans. La liste indique même que ces dirigeants «descendaient du ciel».

 

La liste des rois sumériens raconte une histoire incroyable que beaucoup trouvent difficile à croire.

« … Après la royauté est descendu du ciel, la royauté était en Eridug. En Eridug, Alulim devint roi; il a régné pendant 28800 ans. Alaljar régna pendant 36000 ans. 2 rois; ils ont régné pendant 64800 ans … »

« … Dans 5 villes 8 rois; ils ont régné pendant 241,200 ans. Puis le déluge a balayé … » qui est écrit sur la première partie de la liste royale sumérienne.

Les textes anciens révèlent que la Terre a été gouvernée pendant 241.000 ans par 8 rois qui sont venus du ciel

Mais, comment est-il possible que huit rois régnaient sur la Terre pour 241.000 ans?

Les experts estiment que la réponse est simple: la liste des mélanges des «souverains dynastiques mythologiques et préhistoriques », qui jouissait de longs règnes invraisemblables avec des dynasties plus plausible historiques.

En d’autres termes, les chercheurs nous disent que certaines choses écrites dans la liste royale sumérienne sont correctes, tandis que d’autres -comme l’invraisemblable long règne – ne le sont pas…

En outre, non seulement le roi Liste sumérienne tente de nous dire pendant combien de temps ces rois régnaient sur la Terre, mais il est dit expressément que ces huit rois »sont descendu du ciel», après quoi ils ont régné pendant une longue période étonnamment.

Fait intéressant, la liste donne de plus amples détails sur comment ces huit rois ont rencontré leur fin lors de la grande inondation qui a balayé la Terre. (Déluge)

La liste détaille également ce qui se passa après le déluge, et indique clairement que «une autre royauté a été abaissé du ciel», et ces rois mystèrieux ont encore une fois régné sur l’homme.

Pendant des décennies, les gens croyaient que l’histoire détaillée de ces rois et leur disparition au cours de la grande inondation, ainsi que leur remplacement par de nouveaux rois venus d’en haut étaient tout simplement une autre série de récits mythologiques.

Cependant, il existe de nombreux auteurs et chercheurs qui sont en désaccord, ce qui suggère que ce qui est sur la liste des rois sumériens n’est peut-être pas de la mythologie, et il convient de faire le point sur le fait que les chercheurs reconnaissent aujourd’hui partiellement certains des rois détaillés sur cette liste.

La liste sumérienne antique fournit une liste complète des rois sumériens dès le début, avant le déluge, et les 8 rois qui vivaient avant le déluge qui ont vécu pendant des milliers d’années.

 

« Après que la royauté descendit du ciel, elle alla à Eridug. À Eridug, Alulim devint roi pour un règne de 28800 ans. »

Il y a plus d’une douzaine de copies de listes des Rois sumériennes, trouvés à Babylone, Susa, et l’Assyrie, et à la Bibliothèque royale de Ninive du VII éme siècle.

Le spécimen le mieux conservé de la Liste des Rois sumériens est appelé le Weld-Blundell Prism, ce qui est une argile, cunéiforme inscrit prisme vertical logé dans le Musée Ashmolean.

La liste des rois sumériens suggère que les rois antiques avaient de longs règnes invraisemblables, qui ont amené beaucoup à conclure que se ne sont pas réels.

Les experts estiment que les règnes antédiluviens décrits dans la liste des rois sumériens ont été mesurés en unités numériques sumériens appelés sars (unités de 3.600), le besoin (unités de 600), et sosses (unités de 60).

Sources :

http://www.neotrouve.com/
http://complotiste.net/

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 00:49

Selon le géochimiste chinois Sun Weidong, la civilisation chinoise pourrait être née en Égypte. Pour alimenter sa théorie, le professeur a examiné en outre de nombreux textes classiques chinois datant de la supposée première dynastie chinoise connue sous le nom de dynastie Xia. Ses recherches sont compilées dans un essai de 93 000 caractères, publié en ligne en septembre 2015.

La civilisation chinoise serait née de l’ancienne Égypte…

Selon Sun Weidong, l’une des preuves confirmant sa thèse provient d’un texte de l’historien Sima Qian (145 av. J.-C.-86 av. J.-C.) décrivant la topographie de l’empire Xia, traditionnellement reconnu comme étant la dynastie fondatrice de la Chine (2070 av. J.-C. à 1600 av. J.-C.). Dans celui-ci, on peut lire en substance qu’un grand fleuve coule du sud vers le nord, se divisant en neuf bras, avant de se jeter dans la mer. Selon la croyance populaire, la dysnastie Xia est née de l’Empereur Jaune et a vécu essentiellement autour du Fleuve Jaune, cependant le fleuve en question dans le texte n’est pas celui cité puisqu’il coule d’ouest en est ; en réalité il n’y a qu’un fleuve majeur au monde qui coule vers le nord et il s’agit du Nil, en Égypte.

Le Nil et son delta

 

Sun Weidong, scientifique émérite et plusieurs fois décoré, assure depuis des années que les fondateurs de la civilisation chinoise n’étaient dans aucun sens du terme Chinois mais des migrants venus d’Égypte. Sa certitude remonte aux années 90 alors qu’il effectuait la datation radiométrique de bronzes chinois anciens. À sa grande surprise, leur composition chimique ressemblait d’avantage à des bronzes égyptiens que ceux issus de minerais chinois indigènes.

Il affirme que, contrairement aux idées largement répandues, la technologie de l’âge de bronze en Chine ne viendrait pas du nord-ouest du pays par la Route de la soie préhistorique, mais de la mer. Elle aurait été apportée par les Hyksos, des Asiatiques occidentaux qui ont régné dans une partie du nord de l’Égypte en tant qu’étrangers, entre les 17e et 16e siècles av.- J.-C., jusqu’à leur supposée expulsion du pays. Le chercheur note également que les Hyksos possédaient à une date antérieure presque les mêmes technologies et façon de vivre (métallurgie du bronze, chars, alphabétisation, plantes, animaux domestiques) que la dynastie Shang, deuxième dynastie chinoise ayant régné entre 1300 et 1046 av. J.-C. C’est en tout cas ce que révèlent des fouilles archéologiques effectuées dans l’ancienne ville de Yin, capitale de cette dernière dynastie.

« Cela peut paraitre ridicule aux yeux de certains parce que les historiens ont longtemps déclaré : ‘Nous sommes les enfants du Yan et de l’Empereur Jaune’. L’historien Sima Qian a pris ces figures légendaires comme les ancêtres des chinois Han et l’arrière-petit-fils de l’Empereur Jaune, Yu le Grand, comme le fondateur de la dynastie Xia […] Ainsi, même les figures les plus iconoclastes de la nation comme Sun Yat-Sen, Chiang Kai-Shek et Mao Zedong ont à un moment ou un autre ressenti le besoin de rendre hommage à la tombe de l’empereur Jaune. La revendication même qui prône que la civilisation chinoise serait âgée d’environ 5 000 ans, prend comme point de départ le règne supposé de cet empereur légendaire », écrit-il.

Ce n’est pas la première théorie à placer l’origine de la civilisation chinoise sur le continent africain.

 

Le philologue français Albert Étienne Jean Baptiste Terrien de Lacouperie qui a publié en 1892 « Western Origin of the Early Chinese Civilization from 2300 B.C. to 200 A.D. » (soit « L’origine occidentale des débuts la civilisation chinoise de 2300 av. J.-C. à 200 apr. J.-C. » en français), a déduit que la civilisation chinoise serait née à Babylone, d’après sa comparaison des hexagrammes du « Livre des Mutations » et de l’écriture cunéiforme de Mésopotamie. Il ira même plus loin en associant L’Empereur Jaune à un roi Nakhunte.

Liu Shipei, le professeur d’histoire de l’Université de Pékin, qui est le véritable auteur derrière la pseudo-chronologie de l’Empereur Jaune, a été parmi les premiers à promouvoir l’origine babylonienne des Chinois, dans des livres tels que « Histoire de la nation chinoise », publié en 1903.

Sun Yat-Sen, fondateur de la République de Chine, a quant à lui déclaré dans ses « Trois Principes du Peuple » publié en 1924 : « la croissance de la civilisation chinoise peut […] être expliquée par le fait que les colons qui ont migré d’un autre endroit dans cette vallée, possédaient déjà une civilisation très élevée. »

Cependant, entre les années 1920 et 1930, la théorie a été abandonnée après les agressions japonaises. La Chine a alors commencé à se fermer et à rejeter toute influence occidentale et a adopté sa théorie semi-mythologique sur l’origine de sa civilisation. Après 1949, Mao Zedong met en place un anti-impérialisme qui se transformera en anti-occidentalisme et affectera inévitablement l’archéologie et les recherches historiques.

http://chine.in/

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 00:39
Le "Stonehenge Australien" aurait 10.000 ans

Une formation de monolithes de basalte érigés en cercle par des aborigènes à 45 km à l’ouest de Melbourne aurait près de 10.000 ans.
Des géologues ont établi à près de 10.000 ans l'âge de l'analogue australien de Stonehenge. 

Ce "Stonehenge australien" serait ainsi deux fois plus vieux que le fameux monument britannique.
Le site australien, selon des scientifiques, représente le plus ancien observatoire de la planète. 

Cette formation de pierres permettait d'identifier le cycle du soleil et des saisons, l'équinoxe et les solstices d'hiver et d'été.
Il s'agit d'une formation de monolithes, environ 90 blocs de basalte érigés en cercle par des aborigènes à 45 km à l'ouest de Melbourne.
Stonehenge, situé en Angleterre (comté du Wiltshire) a été construit il y a 4.000 à 5.000 ans. 

Son affectation est jusqu'ici inconnue.

 

 

 


À proximité du complexe, des chercheurs ont découvert des artéfacts relatifs à un campement préhistorique. L'activité agricole des hommes a commencé ici il y a quelque 12.000 ans.
 
Source

https://fr.sputniknews.com/ 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 14:51

Un manuscrit vieux de 2700 ans ans, rédigé en hébreux et retrouvé dans une grotte du désert de Judée, fait mention de «Yerushalem». Une pièce à l’intérêt aussi bien archéologique que politique, Israël revendiquant depuis toujours son lien avec la ville millénaire.

Jérusalem évoquée dans un papyrus vieux de 2700 ans ans et rédigé en hébreux

Un papyrus du VIIe siècle avant J.-C. portant la plus ancienne mention, non religieuse, de Jérusalem en hébreu a été présenté le 26 octobre en Israël, en pleine polémique sur le vote à l’Unesco d’une résolution concernant la préservation de cette ville trois fois sainte.

«C’est pour l’archéologie israélienne la première mention en hébreu de la ville de Jérusalem en dehors de l’Ancien Testament», a indiqué Amir Ganor, de l’Autorité israélienne des Antiquités (AIA), lors de la présentation de ce document à la presse à Jérusalem.

La datation carbone et la comparaison de la calligraphie des écritures sur des poteries permettent d’affirmer que ce papyrus date d’environ 700 ans av. J.C. Soit de l’époque du Premier Temple de Jérusalem (de Salomon à Nabuchodonosor II), antérieure à la rédaction des manuscrits de la mer Morte (IIe siècle av. JC), ces célèbres papyrus où furent transcris de nombreux livres de l’Ancien Testament.

Destiné au marché noir

Le papyrus n’a pas été découvert lors d’une fouille, mais peu avant sa mise en vente sur le marché noir international des antiquités par des trafiquants de la région de Hébron (sud de la Cisjordanie occupée), selon l’AIA. Il avait été pillé dans une grotte du désert de Judée, dans la région de la mer Morte et sa saisie après une «enquête très longue» a permis de faire tomber «trois réseaux de trafiquants», a affirmé M. Ganor qui dirige la cellule de lutte contre la contrebande de l’AIA.
Le morceau de papier végétal d’une dizaine de cm de long est recouvert d’une écriture en proto-hébreu encore bien lisible. Il s’agit d’un bordereau de livraison pour des jarres de vins à destination du roi à Jérusalem, rédigé par une fonctionnaire de la région de l’actuel Jéricho (en Cisjordanie). Comme dans la Bible hébraïque, la ville y est écrit «Yerushalem»

Une visée politique

«Sa valeur marchande est très importante mais sa valeur archéologique l’est encore plus, car c’est l’Histoire du peuple juif, de ce pays, mais surtout de Jérusalem qui vient nous saluer avec ce papyrus», a précisé Amir Ganor.

Ce papyrus pourrait aussi avoir une valeur politique. Israël mène une campagne contre des votes d’un projet de résolution à l’Unesco qui bafoue, selon les responsables israéliens, le lien millénaire du peuple juif à la ville de Jérusalem.

Cette résolution, présentée par sept pays arabes, vise à défendre le patrimoine palestinien de la partie de la ville occupée par Israël depuis 1967 puis annexée. «Il y avait il y a 2700 ans des Juifs dans cette ville», assure Amir Ganor. Et l’apparition soudaine mercredi de cet artefact, saisi par les autorités israéliennes en 2012, n’est qu’une coïncidence, affirme l’archéologue. «Nous avions prévu d’annoncer cette découverte il y a huit mois», mais l’enquête a été longue, a-t-il ajouté.
La ministre israélienne de la Culture, Miri Regev, une passionaria de la droite issue du parti Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a qualifié dans un communiqué ce papyrus de «preuve que Jérusalem (bien Jérusalem) a été et restera toujours la capitale éternelle du peuple juif».

Source: Le Figaro, le 27 octobre 2016

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 03:56
La Grande pyramide va bientôt livrer un nouveau secret

La mission ScanPyramids révèle qu’un chemin mystérieux menant vers le coeur de la pyramide de Kheops cheminerait derrière les chevrons de la face Nord de l’édifice. La zone intrigue depuis longtemps les archéologues.

 

pyramide-chevrons-2

 

Quelle peut être la fonction de ces énormes chevrons, seule structure interne de Kheops à être visible en raison de l’excavation de la zone ?

Explication traditionnelle : il s’agit d’un dispositif lié à l’entrée de la pyramide.

 

Sous les 4 blocs débute en effet le couloir descendant de la pyramide. Celui–ci rejoint le circuit connu qui, après le couloir ascendant et la grande galerie, conduit à la chambre du Roi située à 43 mètres de hauteur (voir ci-dessous le plan de la pyramide). Son accès est aujourd’hui condamné : les visiteurs pénètrent dans le monument par ce qu’on appelle « l’entrée des voleurs », une sape que l’on attribue, sans certitude, au calife Al–Mamoun qui l’aurait percée vers 820 pour violer le monument.

 

 

pyramide

 

Une structure largement surdimensionnée

Problème : les chevrons servent habituellement à protéger des pièces de grande taille des forces de pression verticales. Ils apparaissent pour la première fois dans l’architecture d’une pyramide avec Kheops. Et pas n’importe où : au–dessus de la Chambre dite du roi et de celle dite de la reine.

 

Or, ici, ils ne sont censés protéger qu’un couloir d’une section de 1,05 mètre de largeur sur 1,20 de hauteur. Lequel se trouve à 2,50 mètres plus bas que le dernier appui des chevrons !

Plus étonnant : en observant la zone, on aperçoit des appuis obliques et des morceaux de blocs. Sans doute les restes de chevrons supplémentaires, démantelés comme de nombreuses pierres de la pyramide après le Moyen Age pour construire palais et mosquées du Caire.

Le dispositif semble donc largement surdimensionné.

La découverte d’un nouveau circuit par ScanPyramids pourrait permettre d’éclairer sa véritable fonction. Peut–on l’imaginer connecté au circuit découvert par les muons ?

La mission scientifique internationale ScanPyramids, a annoncé la découverte de deux cavités inconnues et précise que de nouveaux tests permettront d’en savoir plus.

Le ministère des Antiquités égyptien évoquait de son côté deux « anomalies » détectées dans la pyramide du pharaon Khéops, précisant que « d’autres tests seront effectués pour définir la fonction, la nature et la taille de ces anomalies ».

Le projet ScanPyramids, lancé en octobre 2015, a recours à plusieurs technologies mêlant « la thermographie infrarouge, la radiographie par muons et la reconstruction en 3D », pour tenter de « révéler la présence de structure internes méconnues à ce jour dans les monuments antiques »

« L’équipe de #ScanPyramids peut confirmer la présence d’une cavité inconnue sur l’arête Nord-Est de la pyramide, à une hauteur d’environ 105 mètres du sol, indique le communiqué de la mission scientifique.

Nous pouvons confirmer l’existence d’une ‘cavité’, cachée derrière la face Nord, qui laisse deviner un ou plusieurs couloirs superposés qui s’enfoncent dans le cœur de la Grande Pyramide. La forme précise, la taille et la position exacte de cette structure doivent encore être affinées ».

muonsScanner par un télescope à muons

Les muons, « sorte d’électrons lourds, peuvent traverser très facilement des roches de grande épaisseur, telles les montagnes, explique le communiqué. Des détecteurs, placés à des endroits judicieux (par exemple à l’intérieur de la pyramide, sous une possible chambre encore non détectée), permettent, par accumulation dans le temps des particules, de discerner les zones de vide (que les muons ont traversé sans interagir) et les zones plus denses où certains d’entre eux ont pu être absorbés ou déviés. »

pyramide-chevrons

En 1987, l’architecte français Gilles Dormion a supposé la présence d’un couloir méconnu sous les chevrons qui, selon lui, aurait pu servir de zone de manœuvre.

En 1988, des chercheurs de l’université de Waseda ont, quant à eux, grâce à une campagne radar, émis l’hypothèse qu’un second corridor doublerait sur 30 mètres celui qui mène à la chambre de la reine.

Selon l’architecte français : Jean–Pierre Houdin, il existerait deux antichambres inconnues reliées à la chambre du Roi. Un ensemble funéraire qui débuterait derrière les chevrons.

A l’automne 2015, les autorités égyptiennes ont lancé des analyses dans la tombe du pharaon Toutankhamon, dans la Vallée des Rois près de Louxor, dans le sud de l’Egypte, dans l’espoir d’y découvrir une chambre secrète qui pourrait bien abriter le tombeau de la reine Néfertiti. Depuis, le débat s’enlise et de nouvelles analyses au scanner sont toujours attendues.

 

Le mécanisme hydraulique secret de la grande pyramide d’Egypte

 

 

La pyramide restera un « mystère » tant que l’on continuera à la considérer comme un tombeau et comme un monument aussi peu ancien, ce qu’elle n’est pas, dans les deux cas. Quant à la théorie qui voudrait que des milliers d’ouvriers aient travaillé à sa construction pendant plus de 20 ans, avec les outils simples qui étaient les leurs à cette époque, en utilisant des méthodes sur lesquelles nos grands « égyptologues » ne s’accordent même pas, pour un résultat qui égale ou surpasse en précision nos constructions les plus modernes, il y a de quoi être sceptique…

Avec les incroyables découvertes de Göbekli Tepe qui font pourtant reculer de plusieurs milliers d’années, de façon irréfutable, l’apparition des « premières civilisations » dans cette région du monde, rien n’y fait, on s’accroche, comme un mollusque à son rocher, à ce que les « spécialistes » de l’Égypte nous martèlent depuis des années : les pyramides ont entre 4 et 5000 ans, un point c’est tout.

En 2013, deux archéologues allemands ont volontairement vandalisé la demeure des pharaons afin de prouver que celle-ci était beaucoup plus âgée qu’on ne le pense. Cette initiative a provoqué l’ire des autorités égyptiennes. (…) Pour étayer leur théorie, les deux étudiants ont gratté un cartouche (symbole hiéroglyphique, NDLR) de couleur rouge, située au-dessus de la chambre d’enterrement du pharaon Khéops, afin d’en extraire un échantillon qu’ils ont ensuite analysé en Allemagne. Une fois l’expertise faite, les jeunes archéologues ont affirmé que les fragments rapportés confirmaient leur théorie selon laquelle les pyramides de Gizeh sont bien plus anciennes que le règne de Khéops et que celles-ci ont simplement été « rénovées » durant la période pharaonique…

 

Les grandes pyramides d’Egypte vont-elles dévoiler de nouveaux secrets ? Documentaire Complet

 

Commentaire de la vidéo :
Le projet ambitieux, intitulé « Scan Pyramids » a été dévoiléet sera mené jusqu’à la fin de 2016 auprès des pyramides de Khéops et de Khéphren, situées sur la nécropole de Gizeh, ainsi que sur celles du site de Dahchour. A la recherche des chambres secrètes L’objectif est de déceler de nouveaux éléments cachés qui auraient échappé à l’attention des égyptologues durant toutes ces années.

« Ils vont étudier ces pyramides pour voir si elles contiennent des chambres secrètes ou révéler d’autres de leurs secrets », a ainsi expliqué lors d’une conférence de presse Mamdouh al-Damati, ministre des Antiquités.

Pour cette vaste entreprise, l’équipe pourra compter sur les performances d’instruments infrarouges de pointe et des détecteurs sophistiqués. L’intérêt de cette technologie réside avant tout dans son monde de fonctionnement. Le protocole de cartographie est à la fois efficace et non-invasif. Une exploration non destructive Grâce à ces dispositifs, les chercheurs seront en mesure d’obtenir un aperçu de l’intérieur des pyramides et ce qui se trouve sous la surface sans avoir à les endommager. Une opportunité incroyable qui devrait pouvoir leur permettre de mieux comprendre le mode de construction de ces incroyables structures.

Les deux pyramides de Dahchour ont été érigées par le Pharaon Snéfrou, premier roi de la IVème dynastie. Celui-ci a régné aux alentours de 2600 av. J.-C. A sa mort, c’est son fils Khéops qui lui a succédé. La pyramide de Khéops est la plus grande du trio de Guizeh qui compte également celle de Khéphren construite par son fils.

La technologie infrarouge utilisée pour chacun de ces monuments pourrait également servir à explorer les confins de la tombe de Toutankhamon. Celle-ci fait l’objet d’un nouvel engouement médiatique après que l’archéologue britannique Nicholas Reeves a exposé sa théorie selon laquelle des chambres secrètes y seraient dissimulées et pourraient notamment cacher la tombe de la reine Néfertiti.

 

 

Sources :

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/

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Published by Lazare - dans Archéologie
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 02:14

Les Bâtisseurs des Pyramides en Bosnies et dans le Monde connaissaient les Lois de Résonance et des Techniques Avancées sur les Propriétés de Matériaux

Pyramides de Bosnies : Construites pour Vibrer

Par Yves Herbo

Les recherches archéologiques et géophysiques sur des pyramides monumentales dans le monde entier ont amené un tournant important dans notre compréhension collective de la grande antiquité de la civilisation humaine sur cette planète.
Parmi les nombreuses découvertes récentes de pyramides enfouies dans plusieurs régions du monde, quelques pays européens densément peuplés ont donné une série de surprises spectaculaires.
Des complexes entiers de monuments anciens du Paléolithique ont été découverts par la reconnaissance de leurs caractéristiques très géométriques. 

Un trio de pyramides à faible angle en grès synthétique ont été identifiées vers Montevecchia, Italie, dans les contreforts des Alpes, tandis qu'un plus grand complexe de six structures monumentales en pierre avec des tunnels d'interconnexion a été découvert par le Dr S. Osmanagic dans la Vallée de Visoko en Bosnie, en 2005. 


 



La reconnaissance internationale des nombreuses études archéologiques et géophysiques effectuées dans la vallée des pyramides de Bosnie a inspiré des centaines de milliers de visiteurs à visiter le lieu, qui est depuis devenu le plus grand projet de fouilles archéologiques concertées dans le monde. 
Après des dénégations initiales par les autorités archéologiques dans les milieux gouvernementaux et de l'égyptologie, le Dr Osmanagic a présenté de façon très convaincante et a découvert un remarquable ensemble de structures architecturales artificielles.
Les caractéristiques géométriques les plus remarquables du site de la Vallée Sacrée de Visoko peuvent facilement être appréciées à partir de relevés aériens de l'ancien complexe de structures de pierre de résonance, chacune ayant été façonnée, disposée en terrasses selon un plan de conception clair qui a accompagné le paysage naturel. 

Anciennement nommée Visocica Hill, elle est maintenant reconnue comme la plus grand pyramide du monde, s'élevant à 220m de hauteur à un angle de 45 °. 
Le site a été immédiatement reconnu par Osmanagic grâce à l'orientation exacte des trois faces planes de la pyramide dans les directions cardinales. 
Désignée comme la Pyramide du Soleil, des découvertes ultérieures ont révélé un grand complexe de monuments permettant actuellement d'inclure la Pyramide de la Lune, le Temple de la Terre, la Pyramide de l'Amour, la Pyramide du Dragon et le Tumulus Vratnica.
Ces bâtiments massifs anciens en pierre ont fonctionné collectivement avec les autres et avec tous les autres sites monumentaux mégalithiques du monde, (ceux) géopositionnés précisément en alignement avec un schéma de répartition défini par l'auteur au cours de la même période de la découverte du complexe de la vallée de Visoko. 

Le mandala sanskrit représente ce modèle de résonance mondiale à laquelle tous les sites sacrés sont conformes, identifié dans les études antérieures comme la fonction quadratique [ zn +1 = Zn 2 ], correspondant à la projection sphérique d'ondes stationnaires d'infrasons transductées par les pierres piézoélectriques de la Grande Pyramide de Gizeh, en Égypte. 

 

 


 

La pyramide bosniaque du Soleil (43,977 ° N 18.176 ° E) est à 1,199 miles de la Grande Pyramide (d’Égypte), faisant 4,82%, soit environ 1/21 de la circonférence moyenne de la Terre de 24,892 miles. 
Cet intervalle de distance sacré correspond également à 1/4 de la distance de Fibonacci de 19,1%, de la Grande Pyramide (d’Égypte) aux temples d'Angkor Wat (19,1 / 4 = 4.775). 
Cette relation géospatiale permet une résonance acoustique entre ces monuments géants, conçus pour la transduction des infrasons planétaire sur 33 fréquences discrètes, bien en dessous de la gamme audible de la perception humaine. 
Des enregistrements des infrasons ont été obtenus par le professeur P. Debertolis (> 10 Hz limite), montrant une intensité plus élevée dans les fréquences ultra-basses. 
Ces fréquences imperceptibles se développent dans une structure légèrement fluctuante à intervalles harmoniques au-dessus de 5,6 Hz et au-dessous de 7.83 Hz.
Ce seuil de fréquence spéciale de 7,8 Hz correspond aux ondes alpha cérébrales mesurables par EEG et associées à la relaxation, la guérison, la visualisation lucide et le seuil des états de rêve. 

La résonance infra sonique fondamentale du réseau des pyramides du monde est actuellement ancrée à 1,45 Hz, dans la gamme des battements du cœur humain à la longueur d'onde de 233 m sur laquelle la longueur de la base de la Grande Pyramide a été calibrée. 
Un système de pompe à cavitation acoustique de l'eau, désormais inutilisable, a autrefois conduit la Grande Pyramide à 1,45 Hz.

Des feux de sols induits par les infrasons ont ravagé la ville de Peschici, sur la péninsule de Gargano en Italie, en Juillet 2007 (entourée ci-dessus), après avoir été spontanément enflammés par les vagues émises par la Grande Pyramide :
La seule chose qui les surprit, était de reconnaître que ... les flammes semblaient jaillir de la terre elle-même. 

Sans avertissement, tout en marchant, on pouvait voir de la fumée et immédiatement après, des flammes provenant de la terre. 
C'est ça, de nulle part. 
Ils ont réussi à corriger la situation en faisant des allées et venues pendant des heures, avec des seaux d'eau à la main, afin d' éteindre les feux mystérieux qui semblaient sortir de sous la terre.
Peschici, Italie ( 41.95 ° N 16.01 ° E) est à 1,182 miles de la Grande Pyramide, comprenant 4,74% de la distance moyenne de la circonférence de la Terre. 

Les observations d'ultra-basses fréquences peuvent être facilement effectuées pour vérifier cette conclusion, mais les autorités scientifiques chargées d'enquêter sur ces feux piézo-électriques n'ont pas été en mesure de résoudre la chose, totalement ignorants des dangers imperceptibles qui menacent de nombreuses communautés dans des circonstances similaires à l'Italie, surtout en Sicile, et des centaines d'autres endroits à travers le monde. 

 

 



Une autre série de tendances claires dans la distribution locale des divers monuments mégalithiques de la vallée des pyramides bosniaques confirment également un étalonnage efficace d'une énergie acoustique contenue dans la gamme ultra-basse fréquence des battements du cœur humain. 
La longueur de la base de 440m de la pyramide du Soleil et sa hauteur de 220m dotent le monument d'une fréquence de résonance fondamentale de 1,5 Hz, correspondant à la fréquence cardiaque de repos pour l'induction de l'entraînement tri-thalamique et la conscience collective télépathique.
Les distances entre les sites de construction retenues pour ces monuments psychoacoustiques sont conformes à des multiples entiers de cette cruciale longueur d'onde du pouls de 220m. 

Par exemple, le Tumulus Vratnica est à 3,960 m directement au nord de la Pyramide du Soleil (ci-dessus), une distance qui est de 18 fois la hauteur de la pyramide du Soleil (220 x 18 = 3,960). 
À son tour, le sommet de la pyramide du Soleil est à 2200m du sommet de la pyramide du Dragon ( ci-dessous), soit 10 fois la longueur d'onde de résonance choisie ( 220 x 10 = 2200).
Poursuivant ce modèle distinct de dispersion de la longueur d'onde du pouls, le sommet de la pyramide de l'Amour a été construit à 440m du sommet de la pyramide du Soleil, soit deux fois la longueur d'onde de 220m choisie. 

Le sommet de la pyramide de l'Amour est à 1,320 m du sommet du Temple de la Terre, une distance qui comprend 6 fois la longueur d'onde choisie (220 x 6 = 1,320). 
En outre, les axes centraux de ces trois structures monumentales, consacrées au Soleil, l'amour et la Terre, sont conformes à un alignement linéaire parfait. Un plan géométrique sous-jacent de l'ensemble du complexe a été superbement aménagé. 



 



Le sommet de la pyramide du Dragon est situé précisément à 2,200 m du sommet de la pyramide de la Lune. 
Construit exactement le long de cet alignement se trouve le temple de la Terre, à une distance de 880m de la pyramide du Dragon (220 x 4 = 880) et à 1,320 m de la Pyramide de la Lune (220 x 6 = 1,320). 
Ces alignements répétitifs et rapports proportionnels s'appliquent à toutes les principales structures de la vallée.
Deux tumulus à faible angle récemment découverts près du village de Ginje forment un prolongement sud-est du complexe de la vallée. 

La distance de la pyramide du Dragon au premier Tumulus de Ginje est de 1,760 m, soit 8 fois la longueur d'onde choisie (220 x 8 = 1760). 
En continuant sur le même axe, le second Tumulus Ginje est situé à 440m du premier, et à 2.200 m de la pyramide du Dragon (ci-dessus). 

 


 

 


 
La grande majorité des blocs en forme de boite irrégulière et des multi-couches de dalles de béton artificiel répliquent efficacement une formation volcanique naturelle de conglomérat de brèches, comprenant de la roche du dessous de la Vallée des Pyramides. 
Les nombreux kilomètres de pierres arrondies dans la rivière et des couches d'argile qui bordent la vallée ont été exhumés d'un système complexe de tunnels sous les pyramides, qui sont suspectés relier chacune des cinq pyramides de montagne façonnée l'une à l'autre, comme c'est le cas dans beaucoup de ces complexes. 

 


 

Pendant la construction de nombreux temples monumentaux, des milliers de tonnes de pierres de rivière arrondies ont été excavées pour créer les tunnels et transportées au dessus du sol pour une utilisation comme matériau de remplissage piézoélectrique, dans les centaines de milliers de tonnes de dalles de ciment de haute qualité en 'brèches' entourant les montagnes. 
Les couches de sable fin sous le fond de la vallée ont contribué aux cristaux de quartz piézo-électriques qui ont été mélangés avec divers réactifs et versés en grès synthétiques à grain fin pour former de vastes terrasses à plusieurs niveaux.
Plusieurs plates-formes longues recouvertes de ciment ont été fouillées sur les quatre pyramides, ainsi que sur la structure de la pyramide de terre conique nommée le Tumulus de Vratnica (ci-dessous). 

Les analyses effectuées sur ces pierres en 2009 par l'Université de Zenica, en Bosnie-Herzégovine, ont déterminé que les blocs massifs sont d'origine synthétique, étant composés de gravier, terre cuite et de dolomite / carbonate de calcite qui sont mélangés avec de l'eau pour former le composant chimique actif de l'hydrate de chaux. 

 

 


 
L'extrême dureté de ces ciments de haute qualité a été mesurée entre 100-140 Mpa, présentant près de deux fois la force de mélanges de ciment industriels fabriqués aujourd'hui. 
Ces résultats parallèles aux recherches antérieures du Dr J. Davidovits sur les géopolymères en pierre artificielle de la Grande Pyramide de Gizeh, présentent une polarisation magnétique Nord-Sud figée lors du processus de mise en place.


 



Comme le coulis de ciment a été bien mélangé, les réactions chimiques ont lieu entre la chaux vive et d'eau qui produisent de la chaleur, qui conduit au processus d'évaporation et de mise en place rapide. 
Après l'avoir versé dans un épais moule humide de la forme souhaitée tapissé d'argile, on laisse sécher à la dureté voulue, des changements de couleurs apparaissent en raison de l'absorption de l'eau et du fer. 
Le long de l'interface ciment-moule, une bande a été teintée en brun-orangé par le fer qui a migré dans la suspension liquide par l'eau qui a été absorbée par les argiles riches en fer utilisées pour sceller les surfaces intérieures des moules renforcés (ci-dessus et ci-dessous). 

 



Des fouilles étendues et la documentation photographique des dalles de béton produites artificiellement, de toutes tailles, à partir de quelques kilos jusqu'à plusieurs tonnes, ont donné des échantillons de matières organiques qui peuvent être facilement datés par des mesures Radio Carbone-14 conventionnelles. 
Un calendrier approximatif pour la construction de la Pyramide du Soleil a été établi par des tests au radiocarbone des échantillons organiques noyés dans le béton lors de son dépôt par les anciens constructeurs des "pyramide Atlantes". 
Au fond de l'excavation de la tranchée 4A sur la Pyramide du Soleil, la face inférieure d'un grand bloc de pierre a conservé une feuille partiellement fossilisée qui a donné un âge approximatif de 24.800 années (± 200 ans).
Cette détermination de l'âge paléolithique étonnamment très éloignée a confirmé les conclusions du Dr Osmanagic en fonction de la profondeur importante du sol qui s'est accumulé sur le dessus de ces structures au cours des millénaires, depuis leur abandon. 

Les excavateurs, grâce aux efforts collectifs sur la recherche, ont enlevé les petites sections des plates-formes de ciment pour révéler les techniques anciennes de construction. 
Chaque niveau de couche de ciment a été séparé par une mince couche d'argile, s'étendant à 3m en profondeur (ci-dessous). 




 

 


La structure des couches de plaques de ciment et d'argile alternatives forme un matériau composite qui imite la structure de l'os, qui est renforcée par des couches de plaquettes dures d'hydroxyapatite dans une matrice de collagène souple. 
En plus de la plasticité et adhésion apportées par les couches d'argile, de leur capacité à absorber et à retenir l'eau améliore également les propriétés piézoélectriques des monuments massifs.
Ces résultats clairs et cohérents des tests des ciments des pyramides bosniaques, et leur cohérence avec les analyses menées sur des structures pyramidales et mégalithiques partout dans le monde indiquent que toutes les grandes civilisations du passé humain possédaient une connaissance extrêmement avancée de la chimie des géopolymères, pour l'optimisation de l'induction de résonances piézoélectriques planétaires. 

 

 

 


Les découvertes simultanées d'une multitude de sphères de pierre géantes, situées dans les rivières et les forêts de la région autour de la vallée des pyramides de Bosnie et en parallèle des découvertes très similaires dans les environs de sites de pyramides de la péninsule du Yucatan et du Guatemala, suggèrent un lien technologique direct entre les structures des pyramides et les sphères de pierre. 
En outre, les études de géopolymères susmentionnées seront éventuellement appliquées pour clarifier l'origine des sphères de pierre, qui sont assez susceptibles d'avoir été coulées dans des moules sphériques par les anciens et ces mêmes experts géopolymères Atlantes. (YH : le terme "atlante" ne peut être que générique sans correspondance clairement établie...) 


 



Un autre parallèle entre la vallée des pyramides bosniaques et les complexes de pyramides mésoaméricaines est la présence de systèmes de tunnels souterrains sous les structures monumentales. 
Chaque ancien site de pyramides bien excavé dans le monde a été associé à des passages souterrains qui fonctionnent comme des extensions des chambres de guérison construits dans les pyramides. 
Utilisés pour beaucoup plus qu'un contrôle d'accès à des parties particulières de ces sites, ces tunnels ont été connus pour leur influence sur la guérison liée à bio-électrification du corps humain et la purification des sources d'eau souterraines sacrées.
Les fouilles en cours en dessous de la vallée des pyramides de Bosnie ont repéré, enlevé et étayé des dizaines de kilomètres d'un réseau complexe de tunnels qui semble avoir été construit comme un labyrinthe. 

Maintenant connue sous le nom de Ravne, l'entrée du tunnel se trouve à seulement deux kilomètres de la Pyramide du Soleil, et s'étend dans un labyrinthe sinueux menant dans la direction générale de la pyramide (ci-dessus).

Plusieurs années de fouilles et dégagement des légers débris rocheux qui ont rempli le labyrinthe de Ravne, ont révélé de nombreuses surprises, notamment une eau pure et potable, l'apparition banale d'orbes de plasma sur les photos au flash, et le premier dilemme est de savoir quand et pourquoi le système de tunnel a été entièrement bouché au cours d'une phase d'occupation secondaire. 

L'origine ancienne des artefacts enterrés dans les tunnels par les travaux de remplissage a été déterminée à partir d'un fragment de bois gorgé d'eau récupéré à partir de l'une des parois du tunnel.
Les Analyses effectuées par le professeur Ana Pazdur au laboratoire de radiocarbone Gliwice ont retourné une date pour les fragments de bois noirci estimée vieille de 34.800 années ( ± 1500 ans). 

D'Autres essais sur les matériaux ont été réalisés par A. Lawler au Laboratoire de recherche de datation radiométrique et isotopes stables de Leibniz, à l'Université Christian Albrecht de Kiel, en Allemagne, en fournissant une estimation de l'âge de 30.600 années ( +540 / -510 ans ). 
Étant donné que la précision de ces techniques de datation au radiocarbone est limitée par la grande antiquité des échantillons de bois de Ravne, les résultats obtenus par deux laboratoires différents sont compatibles les uns avec les autres, en fournissant les dates approximatives de la construction des tunnels. 

 



Les fragments de bois testés ont été photographiés avant leur enlèvement de la couche compacte de matériaux de remplissage qui a été enlevée sur une zone de 10 m où plusieurs grands blocs arrondis se trouvaient sur le plancher du passage initial. 
Alors que la première était supposée être une pierre de sédiment naturelle, ces éléments énigmatiques ont été identifiés plus tard comme des dalles mégacéramiques qui ont été sculptées par les anciens bâtisseurs du labyrinthe de Ravne (ci-dessus). 
En forme de coussins géants ondulants, leurs formes lisses reflètent des qualités ergonomiques compatibles avec une fonction pratique de plates-formes semi-conductrices piézo-électriques pour une pratique bioélectrique Qi de guérison. 


 
 

 

Les analyses des échantillons provenant des plates-formes en céramique lisses menées à l'Institut Boskovic Rudjer de physique atomique à Zagreb, en Croatie, ont déterminé la composition en céramique fine pour avoir une origine artificielle. 
La même composition chimique caustique qui induit le thermo-durcissement dans les ciments géopolymères était probablement adaptée pour solidifier les plates-formes mégacéramiques, dont certaines d'un poids de 8 tonnes, mais qui ne présentent pas de décoloration généralement causée par les procédés de cuisson au four.



 

 




Les plates-formes massives résonnent perpétuellement à des fréquences comprises entre 28 à 33 kHz, avec des transductions des concentrations en ions négatifs mesurés à différentes positions à l'intérieur du système de tunnel de Ravne par M. Osmanagic et B. Bric, en utilisant un compteur classique d'ions de l'air : 
À l'entrée du tunnel de Ravne, la concentration a été enregistrée à 400 ions négatifs par centimètre cube d'air. 
À une distance de 40 mètres dans le tunnel, la concentration a été enregistrée à 3000 ions négatifs par centimètre cube d'air. 
À la distance de 220 mètres dans le tunnel, la concentration a été enregistré à 18.000 ions négatifs par centimètre cube d'air.
Beaucoup de blocs mégacéramiques sont inscrits avec des glyphes paléo-sanskrits qui ont subi des dommages et qui sont illisibles, bien que quelques passages clés du texte peuvent être observés clairement et traduits selon le déchiffrement Schildmann. 

Ces quelques sections lisibles d'écriture marquant les mégacéramiques fournissent des preuves solides de leur fonction bioélectrique avancée dans les tunnels et les chambres de la pyramide. 


 



Un exemple de survie des textes de glyphes sur les mégacéramiques a été photographié lors de la découverte d'une couche de sol sablonneux, ce qui témoigne d'une véritable antiquité des marques. 
Comme beaucoup de ces textes anciens en pierre, l'inscription spécifie la fonction de l'objet lui-même, dans ce cas la lecture : adhi kara kar-as raua-as kar-as - comme "Délivrant l'action de fonctionnement pour les travaux du tonnerre ( ci-dessus). 
Cette phrase identifie directement les mégacéramiques à la concentration des ions négatifs, encore mesurables de nos jours, comme des transducteurs piézoélectriques très efficaces d'infrasons dans les systèmes étendus de tunnels.
En plus de la haute teneur en quartz des pierres dures de la rivière, qui composent le conglomérat de la roche de la vallée, les mégacéramiques transducteurs contribuent de manière significative à la résonance acoustique remarquable du système de Ravne, qui a été étudiée dans le contexte des résonances vocales humaines par des chercheurs en 2012. 

Les enregistrements de haute qualité de chants anciens réalisés par Denise Myriam Cannas démontrent les conditions acoustiques extraordinaires qui informent sur le but principal derrière l'ensemble du complexe monumental, à cet endroit de résonance où les couches de pierres cristallines forment un socle épais.
Tout le matériel utilisé par ces bâtisseurs antiques de la "culture atlante" a été sélectionné à partir de dépôts naturels ou fabriqués avec soin pour leurs caractéristiques de résonance qui bénéficieraient au corps humain. 

En effet, chaque outil pratique et toutes les œuvres d'art ont été conçus comme des "dispositifs résonnants de soins électriques sans fil" qui pourraient avoir servi des fonctions secondaires, chacune en fonction de sa forme particulière. 


 


 

Le labourage des champs cultivés autour de la pyramide bosniaque du Soleil a découvert des artéfacts de grès synthétiques qui répètent les mêmes phrases énigmatiques incorporées dans le design et composition pictographique des artéfacts en Paleo-sanskrits provenant des archives des Grottes de l'Illinois et de La Caria, collection Italie. 
Un bloc de calcaire rectangulaire découvre une colonne verticale de glyphes répétitifs se lisant : kar-as kar-as kar-as kar-as kar-as upama - qui signifie "construction, construction ... de la plus haute" (ci-dessus). 
Les motifs géométriques spécifiques de lignes exprimées en bas-relief sur ce bloc de grès synthétique sont également intégrées dans une "statue Atlante" de calcaire de Caria, en Italie d'une femme tenant une plante, identifiant l'influence bénéfique de la résonance des infrasons planétaires axés sur les endroits spécifiques de la Grande pyramide. 


 


 

Un modèle (maquette) en terre cuite d'une pyramide a également été découvert en 2008 par des étudiants de l'Université Christian-Albrecht de Kiel, Allemagne dans une excavation à Donje Mostre dans la vallée des pyramides. Partiellement fragmenté, l'artefact sous la forme d'une pyramide à quatre côtés inscrits a été daté au radiocarbone à la période néolithique, soit environ 6.500 ans. 
Chaque face de la pyramide présente un motif répétitif clairement inscrits de glyphes paléo-sanskrits qui ont échappé à la reconnaissance par les archéologues et les épigraphistes aussi.
Les lignes répétitives de glyphes décrivent l'intensité décroissante de résonance des infrasons planétaires transductés par le réseau de la pyramide mondiale, en lisant : ris kar ris kar ris kar ris kar - qui signifie " les travaux diminuent, diminuent les travaux, diminuent les travaux ... " (ci-dessus). 

Cette phrase fait écho à la répétition des sentiments de regrets de nombreuses "cultures Atlantes" descendantes qui ont conservé la connaissance du fonctionnement du réseau de la pyramide et se sont exprimés encore dans des langages en langue paléo-sanskrite. 
Cette référence à l'état dysfonctionnel les pyramides suggère que ces habitants du néolithique de la vallée des pyramides étaient chargés de remplir les segments des tunnels de Ravne renouvelant l'usage des installations.


 


 

Une amulette géométrique révélant des chiffres paléo-sanskrits a également été récemment récupérée dans des champs près de la pyramide du Soleil de Visoko. 
Fait d'un ciment-céramique composite, la petite amulette affiche un ensemble de trois glyphes qui se lisent : nau ya-as upama - " Les Vaisseaux spatiaux luttent pour le plus haut " (YH : ou " les navires combattent pour le plus élevé ") (ci-contre). 
De taille similaire aux amulettes portées sur des colliers découverts dans plusieurs autres sites d'occupation paléo-sanskrite, ce jeton votif aurait plutôt été tenu à la main ou dans la poche de quelqu'un et peut-être utilisé comme sceau pour l'estampage de textes ou de glyphes dans l'argile humide (en étant lu de droite à gauche) .
La considération ergonomique de la forme sculpturale vue dans les plates-formes en mégacéramique est également connue dans la conception de petits jetons personnels faits par les "cultures de l'Atlantide" (YH : entendez : les cultures survivantes à la destruction et en décadence) dans chaque partie du monde. 

Les éléments qui tiennent dans la paume de la main ou sous les pieds étaient toujours formés pour caresser la forme humaine, et transduisent la puissante résonance des infrasons qui était autrefois axée sur la Pyramide du Soleil par le flux à tri- fréquences des pyramides de Gizeh dans leur pleine activité. 
La majorité des vastes terrasses et trottoirs de ciment du complexe de la pyramide bosniaque n'étaient pas plats, mais avaient été coulés individuellement avec un léger gondolement en surface qui se conforment aux contours du pied, pour un meilleur contact avec la plante des pieds nus, pour l'électrification. 



 


 

Les sculptures piézo-électriques portatives renforçaient les effets sur le terrain à travers le corps humain, agissant comme une extension de la guérison induite par les pierres de la pyramide. 
Un petit artefact de grès de Visoko affiche un motif régulier de crêtes régulières qui s'adapte très confortablement sous l'emprise de l'autre main, montrant trois crêtes parallèles ressemblant au glyphe paléo-sanscrit pour "tonnerre" : Raua (ci-dessus). 
Les conceptions artistiques "Atlantes" comprennent généralement des ligatures de glyphes enroulés qui décrivent la fonction ou le sens de la question. 

 


 

Le motif de glyphe Raua fait une apparition plus subtile dans le dessin simple d'une sculpture en grès de la taille d'un pied humain qui a été excavée d'une profondeur de 1m sur le Tumulus de Vratnica ( ci-dessus). 
Les lignes délimitant les cinq orteils du pied s'étendent sur toute la longueur de la pierre orange, dont trois se démarquent clairement de l'ensemble et peuvent peut-être représenter le glyphe « tonnerre ». 
Cette interprétation reflète l'étroite association des contacts pieds nus avec les pierres de la pyramide, pour l'induction bioélectrique par le tonnerre de résonance des infrasons planétaires.
Le sens de ces références artistiques subtiles est certainement ouvert à l'interprétation, mais ces schémas culturels répétitifs évidents exprimés dans leur choix de matériaux piézoélectriques de résonance, un alignement étroit avec d'anciennes méthodes de guérisons védiques et prescrivant les modes de vie "sacrés", ont été strictement respectés par les communautés autochtones dans de nombreuses parties du monde. 

La sagesse naturelle des manières antiques sonne vrai en ce qui concerne les aspects les plus profonds de la conscience humaine qui refont surface avec notre unification actuelle des divers domaines de la recherche scientifique.

La prise de conscience circulaire puissante de nos ancêtres paléo-sanskrits a été fermement ancrée par leurs racines sensibles aux cycles de réincarnation qui régissent la migration humaine et spirituelle à travers le temps en fonction des rythmes du cosmos. 

Notre intérêt croissant et la sensibilité de la technologie très avancée de ces pyramides gigantesques qui étaient endormies sous notre nez depuis des milliers d'années, sans remuer la mémoire Atlante des événements catastrophiques qui ont englouti une civilisation autrefois puissante dans l'oubli total.
Le système civile atlante complexe a été soigneusement entretenu par les anciens mayas de la région du Yucatan, conçus pour suivre les interactions cycliques des planètes et leur domination sur la conscience humaine à travers leur octroi de la guérison bioélectrique naturelle. 

Notre plaisir intuitif des champs électromagnétiques de chutes d'eau, des sommets des montagnes et des cavernes est étroitement lié à notre fascination et au plaisir de l'environnement électromagnétique des pyramides monumentales. 
La poursuite des études expérimentales de l'effet bénéfique du contact physique direct avec les plates-formes de labyrinthe de Ravne et des pyramides bosniaques vont inspirer des expériences de guérison qi et d'autres études sur le potentiel piézo-électrique du corps humain, qui relie la fonction Kundalini primaire à nos monuments anciens.

http://www.human-resonance.org/visoko.html

YH : mes propres conclusions m'amènent déjà à penser fortement que les anciens avaient effectivement réussi à domestiquer les ondes et fréquences d'une bien meilleure façon que nous, y compris l'utilisation de la foudre pour façonner et découper des blocs durs (phénomène naturel déjà prouvé et restant à contrôler) et leur transport pour les constructions...

Un reportage intéressant et récent en français : http://fr.ulule.com/pyramides-de-bosnie-reportage/


Yves Herbo 

Traductions FR-SFH-18-11-2013
par Alex Putney for Human-Resonance.org 
Photos Copyright 2013 Alexander Putney  
En savoir plus sur http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/resonance-dans-la-vallee-des-pyramides-bosniaques.html

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Published by Lazare - dans Archéologie
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