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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 19:32
Message de Sanat Kumara - Comment lâcher le mental alors qu’on en a besoin ?
Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron

 

 

Question : Comment lâcher le mental alors qu’on en a besoin ? Quand quelqu’un veut lâcher l’addiction à la cigarette, il arrête, mais lâcher l’addiction au mental…

Le mental est une très mauvaise marque de cigarette. Tu as besoin de l’intellect, tu as besoin de la clarté, tu as besoin de l’intuition, tu as besoin de la transparence de la pleine présence qui fait que tu connais. Cela n’est pas le mental.

L’humanité ne sait plus les règles de son fonctionnement. Le mental n’est que les ondes embrouillées de vos radios chaotiques ou les fumées des plus mauvaises cigarettes. Le mental n’est pas l’intellect.

Tu as besoin d’être pleine présence éveillée, la pleine présence qui honore chaque fraction de création, qui sait se taire et écouter, et donc entendre, qui entend la voix du cœur, la voix de sa propre intuition, la voix de l’infinie connaissance qui résonne dans les étoiles, qui résonne dans chaque fibre de création.

La réponse à toutes les questions, la réponse dont tu as besoin professionnellement ou dans tes fonctions de mère, d’épouse ou d’amie, est présente dans chaque brin d’herbe, dans chaque étoile, au cœur de ton cœur. Elle résonne à l’infini, au cœur du silence. Encore faut-il honorer le silence, intensifier la présence, accepter d’être écoute, simplifier, arrêter de “fumer les très mauvaises marques de cigarettes” qui embrouillent les pistes et semblent faire croire que l’on doit chercher la réponse, alors que la réponse est inscrite dans les fibres de ton cœur, dans les fibres du cœur de celui ou celle avec qui tu es en relation, dans le cœur des étoiles, dans le cœur de chaque fibre de création.

Bien comprendre que, de par cette servitude incessante au mental qui s’agite et qui soi-disant pense, tout s’embrouille et l’on vit dans les méandres enfumés, loin de la clarté. La simplicité implique dynamiser l’attention offerte à la présence. Ne plus écouter les milliers de pensées et ne plus les nourrir. Être la pleine présence et la pleine clarté. Être écoute et réapprendre la voix de l’intellect. La voix de l’intellect est la voix du cœur. Les deux sont un. Réapprendre cette clarté qui connaît. Être de cognition et de connaissance parce que l’être est être d’amour et que la connaissance est le chant du cœur.

Source : https://www.anandamath.org

Partagé par : www.messagescelestes-archives.ca – Messages Célestes

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 03:25
Message de Sanat Kumara - Qui peut croire que le corps a un âge, alors qu’éternellement il émerge et se fond ?

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 8-4-17

 

Dans la relation avec le corps, reconnaître la permanence. Cela est le secret de l’immortalité. Ne plus voir le corps enfermé dans la ligne du temps, il ne l’est pas. Car la ligne du temps n’est pas. Voir le corps d’éternité, au cœur de chaque cellule, ce qui est.

Vous parlez de permanence, installer son regard, son attention, au cœur de cette permanence, non depuis l’extérieur mais depuis l’évidence que seul est cela, et que le regard, l’attention, dans sa structure même, dans sa nature même, est la permanence.

Ne plus percevoir le corps dans la ligne du temps, le temps n’est pas. Ne plus percevoir le corps dans l’espace, l’espace n’est pas. Seule est la permanence, l’éternel, l’immuable, le sans-forme. La forme est la gloire du sans-forme. La forme est le chant de dévotion offert au sans-forme par le sans-forme, le chant de dévotion. Le chant de dévotion est le mantra. Un mantra pensé n’est pas un mantra. Un mantra est chant de dévotion, le chant du cœur.

La base est l’assise verticale. La base est la simplicité. L’humanité s’est laissé aveugler par des soi-disant complexes toujours croissants. La vie est pure simplicité, déploiement de simplicité, déploiement de simplicité. Le simple s’autodépasse et s’exprime en diverses expressions.

Quelle que soit la diversité, rester en relation avec le un et retrouver le rythme d’harmonie qui honore l’illusion du temps, la ramenant à l’intemporel. Un rythme juste, dynamique et reposé, dynamique, vital et royal, un rythme juste. Des journées dépouillées de tous ces faux importants, de tous ces mirages où l’on perd son temps à courir après le temps, où l’on perd son temps à emplir le temps, oubliant le chant de l’éternel, le chant de la permanence. Il est vrai, la permanence est l’inévitable. Il est vrai qu’il est un art au sein de l’harmonie, d’honorer à travers son incarnation la permanence.

Entrer en relation avec le corps comme on entre en relation avec le sacré. Au sein de la forme, honorer le sans-forme. Au sein des apparences, honorer le vrai, le beau et le bon. Exposer son corps au rythme juste, à l’harmonie, au simple bonheur d’être. Nourrir son corps de joie pure et saine. La joie est la nourriture des cellules.

Offrant toutes les croyances, offrir celle de l’âge, l’âge n’est pas. Le corps est une succession de jaillissements. Puis l’énergie à nouveau se fond dans sa source pour rejaillir en forme, la danse du sans-forme. Le corps n’est pas une matière figée qui se transforme au cours du temps. La matière éternellement émerge et se fond. La structure du corps éternellement émerge et se fond. Eternellement.

Qui pourrait croire que la matière est inerte ou figée ? Qui pourrait croire que le corps a un âge, alors qu’éternellement la matière du corps émerge et se fond. Le corps est l’éternel renouvelé. Seule la croyance plaque le temps et la transformation du temps, et l’apparence suit la croyance. Offrir toutes les croyances et retrouver cette vitalité d’un corps qui éternellement émerge et se fond en sa source, la permanence. Retrouver cette enfance éternelle, nature de la vie, et l’incarner avec respect infini. Ramener sa forme à la gloire du sans-forme avec amour infini. Ramener la forme à la gloire du sans-forme avec amour infini.

Et surtout rester hors des dissensions, hors de ces énergies crispées que l’on nomme malheur ou souffrance. La souffrance n’est qu’une illusion. La souffrance n’est qu’une histoire que le mental se raconte pour entretenir son état de fantôme. Lâcher prise des histoires et des soi-disant drames, et offrir au corps l’aliment de la joie, l’aliment de l’énergie vitale. Exercer le corps. Il est énergie mouvance et non figé. Il est danse, loin du statique, dynamique.

… Sortir le corps de la chaîne du temps. Le temps n’est pas. Sortir le corps de cette croyance que la matière peut être figée, le figé n’est pas. Le corps est la gloire du sans-forme. Le corps immuable éternellement émerge et se fond. Le corps n’a pas d’âge, comprenez-vous ?

A quoi l’humanité fait-elle référence lorsqu’elle parle du temps ? A quoi l’humanité fait-elle référence lorsqu’elle parle d’un âge ? Qui a un âge ? Point le corps, point l’Être. Aucun aspect de l’individualisation n’a d’âge. Comprenez le mirage. L’âge n’existe pas. Le corps n’est pas figé. Le corps n’est pas une matière inerte qui semble se déployer et s’installer dans un état de décadence. Le corps n’est pas figé. Le corps éternellement émerge et se fond. Chaque émergence, éternellement neuf, la gloire du sans-forme.

L’apparence de la décadence n’est que l’expression de la croyance. Changer la croyance et changer le mode de relation avec la structure du corps. Changer surtout cette espèce d’inévitable de la décadence et d’un comportement qui s’aligne à la croyance de décadence, alors que le corps éternellement émerge et se fond, éternellement nouveau, vital, que le corps est nourri de la joie et que le corps est la gloire du sans-forme.

Déployer le dynamisme et la vitalité, comme un enfant dont le jaillissement est la pure expression de la vie. Simplement, l’enfance est éternelle.

Comprenez bien que ce qui semble le réel n’est pas le vrai. Ce qui semble le réel n’est que la précipitation de croyances. Enlever les croyances pour que resplendisse le vrai, le simple, le beau, le vénérable, et qu’en la forme, quelle que soit la forme, resplendisse la gloire du sans-forme.

Nous vous saluons.

Source : https://www.anandamath.org/

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17 janvier 2018 3 17 /01 /janvier /2018 23:25
Message de Sanat Kumara - Vous êtes cocréateurs de cette ère nouvelle

Alors que tant d’activité mentale s’agite à concevoir ou à prévoir tel changement ou telle époque, l’invitation est à sortir de toute époque.

 

Reçu par Agnès Bos-Masseron le 6-6-17

Maintenant posé en soi, hors de l’emprise des événements, hors de l’emprise des ressentis même, car tout offert à maintenant, alors que le temps semble s’accélérer, alors que d’un certain point de vue, le chaos s’intensifie, d’un autre point de vue la pureté s’intensifie, rester tout offert à maintenant, hors de l’emprise du temps, hors de l’emprise des événements et des ressentis même.

En cela, vous êtes cocréateurs de cette ère nouvelle, car cette ère nouvelle ne connaît ni l’emprise du temps ni celle de l’espace. Alors que tant se préoccupent des changements dans l’espace, si peu savent s’offrir à l’au-delà de l’espace, maintenant, la clef, la porte, le divin même, car maintenant est l’éternel.

Nous le disons et le redisons, vous invitant, vous accompagnant et vous encourageant pour trouver cet autre équilibre, cet autre mode de fonctionnement, répondant à d’autres critères, le critère de l’éternel.

Avoir l’audace de simplifier à l’extrême, tout en amplifiant le dynamisme. Cela aussi est audace. Avoir l’audace de tendre à nouveau vers cet état pur, nous dirions “normal”, de l’être humain. L’Être se fait humain, l’humain reste l’Être. L’Être est souverain. Il est le vénérable et le vénéré.

L’Être se fait humain à travers la simplicité de l’attention tout offerte à maintenant. De cet ancrage, dans cette présence maintenant, naît un autre style de vie, un autre mode d’action, de réalisation, un mode qui ne connaît plus ni le temps ni l’espace.

Alors que tant cherchent, à quelque degré, une sorte de révolution, la vraie révolution est celle qui défie le temps et l’espace, et retrouve l’assise simple et audacieuse dans maintenant, l’infiniment dynamique au sein de maintenant, car maintenant n’est ni figé ni immobile, immobile dans son éternité et pourtant contenant tous les mouvements. L’être humain est l’union de l’immobile et du mouvant, l’un s’appuie sur l’autre.

Accroître le dynamisme, simplifier. Alors que tant courent vers quelque chimère, arrêter de courir, se poser et se taire, être écoute maintenant de son propre infini, non par une aspiration philosophique mais par le vécu de la pleine présence.

Savez-vous qu’ainsi vous pouvez œuvrer sur la matière, la régénérer, la ramener à sa source, à sa perfection ? Savez-vous qu’ainsi vous arrêtez la course du temps et l’emprise de la course du temps sur vos corps ?

Concrètement, cela implique simplifier tout en gardant le dynamisme, l’attention sur l’action, sans projeter, restant pleinement rassemblé dans chaque moment de maintenant. Il n’est que cela. L’attention, l’offrande est de garder son regard rivé sur maintenant, de sortir de la course du temps au sein du dynamisme. Il ne s’agit pas de rentrer dans une énergie amorphe ou inactive. Le plein dynamisme.

Le critère de réussite n’est plus au niveau de l’action. La réussite de l’action n’est que le sous-produit de l’attitude juste, celle qui est tout offerte à rassembler l’énergie avec toujours plus d’intensité, l’offrant à maintenant. Chaque pas est offrande et chaque pas est danse.

Personne ne peut croire cela impossible. Il ne s’agit pas d’exploit grandiose, mais la simple grandeur d’être humain, maintenant. C’est ainsi que s’ouvre l’ère nouvelle. Qui pourra entendre ?

Alors que tant d’activité mentale s’agite à concevoir ou à prévoir tel changement ou telle époque, l’invitation est à sortir de toute époque. Le merveilleux est qu’entre deux souffles est l’éternel. Entre deux pas, entre deux mouvements, au cœur des pas et des mouvements, est l’éternel, l’immobile. L’éternel, l’immobile, est la nature de maintenant.

La gloire de l’incarnation est d’unir le mouvement et l’immobile. La gloire de l’incarnation est d’être pleinement ouvert et offert. Cela veut dire concrètement offrir son attention au maintien de l’attitude juste. Du maintien de l’attitude juste, découlera le succès de l’action, en sous-produit. Le maintien de l’attitude juste est cet équilibre offert par l’attention offerte à maintenant, la pleine présence au cœur de ce qui semblait être la course du temps. Et l’attention donne vie, s’évanouit le temps.

Sorti de la courbe du temps et de l’espace, une autre dimension. Maintenant est la clef et la porte.

Simplifiez vos attentions. Simplifiez vos actions tout en les dynamisant. Il ne s’agit pas de sortir de l’action ou d’entrer dans l’amorphe. Dynamiser, l’attention rivée sur l’immobile.

Alors que tant regardent les événements, faire le choix d’être créateur d’une autre harmonie, d’un autre mode de relation sociale, planétaire et interplanétaire. Car vous le comprenez, si vous sortez de la courbe du temps, vous entrez en résonance avec ces nombreuses civilisations qui sont hors de la courbe du temps et de l’espace et qui évoluent en plein dynamisme offert à l’immobile.

Vous le savez, tout comme vos musiciens accordent leurs instruments à un diapason, l’attention vous permet d’accorder votre incarnation à un diapason. Le diapason de maintenant est celui de l’au-delà du temps et de l’espace. Ceux qui croient dans les dimensions pourraient parler de dimensions supérieures, civilisations d’harmonie pure.

Dynamisez vos corps, non un peu, immensément, chacun tendant à son propre rythme, mais non le rythme de l’amorphe, le rythme dynamique. Dynamisez vos corps, cela maintenant est vital. Un corps dynamique est ouvert au vent des vibrations des harmonies, des harmoniques. Un corps dynamique est offert. Un corps dynamique est ancré, fluide, infiniment adaptable, ancré tel un chêne ou un roc. Cela est vital alors qu’au sein de la courbe du temps et de l’espace, soufflent tant de vents, d’ouragans même il semble. Pourtant maintenant, hors du temps et de l’espace, l’infinie ouverture est l’infini sourire de l’éternel.

Pour certains, il paraîtrait inévitable d’être balloté par les ouragans, les sages savent rester dans l’au-delà du temps et de l’espace. Là aucun ouragan. Le plein dynamisme est l’infini sourire de l’éternel. L’être humain incarnant cet infini sourire, s’offre et imprime cette énergie nouvelle au sein du collectif, sans se faire emporter ni balloter, car seul est le sourire de l’éternel.

N’oubliez pas la beauté de la fraternité. L’invitation reste sur deux plans, rester dans l’au-delà du temps et de l’espace, et simultanément se rassembler en un même lieu du temps et de l’espace, s’unir, s’harmoniser, s’élever, s’inspirer pour que la vague de l’énergie de la fraternité soit inébranlable et ferment, ferment pour l’unité, ferment pour que la société se souvienne que seul est le un, qu’il n’est ni la course du temps ni la courbe de l’espace, seul le sourire de l’éternel, la danse du dynamisme au sein de l’immobile, la gloire de l’incarner.

Il faut bien que la fraternité imprime l’énergie nouvelle. Pour l’imprimer, encore fait-il l’incarner. Pour l’incarner, encore et toujours recevoir l’inspiration, recevoir le don de l’union concrète, rassemblé dans ce qui semble être un seul lieu, rassemblé dans ce qui est l’éternel.

Voyez la beauté. Ainsi sont les retraites des maîtres, au-delà du temps et de l’espace, et pourtant ancrées dans la pureté d’un espace et le moment de maintenant. Alors que tant attendent et que tant se questionnent sur quelque histoire de quelque transition, maintenant est le moment d’actualiser la pleine présence. Ne jamais tergiverser.

Elever votre critère de ce qui est simple et sain. Là aussi, ne pas tergiverser. Des aliments sains, une eau saine, des émotions saines, des sentiments sains, une condition physique saine, un état mental sain, simple, ouvert, audacieux. La plus grande audace, vous le savez, est d’oser dépasser ce qui semble être ses propres limites et qui ne sont que des croyances. Maintenant tout est ouvert, tout est offert, maintenant le simple dynamisme et l’audace d’entrer dans cet autre mode de fonctionnement, la simple audace.

Nous vous saluons et nous vous remercions.

Source : https://www.anandamath.org/messages

Partagé par : www.messagescelestes-archives.ca – Messages Célestes

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