Où s’arrêtera la mégalomanie de ce dangereux psychopathe ? On pensait qu’il voulait devenir président de l’Eurocrature après avoir saccagé la France. Mais la fûhrerin Pustula von der Lahyène ne l’entend pas de cette oreille. Elle ne s’effacera pas. La sinécure est trop juteuse. Et Fripounette qui ne s’intéresse guère à l’histoire de France, a quand même retenu que c’était très risqué de défier les Boches.
L’ONU est un fruit pourri. Secouer l’arbre pourrait le faire tomber
Fripounette qu’on croyait occupé à gérer les bisbilles au sein de son nouveau gouvernement de carnaval, s’en est allé faire un tour à New York. Pour y prononcer un discours d’ado attardé. « La guerre, c’est mal. La paix c’est mieux. L’emploi de la force est inadmissible. Sauf contre les gens que je n’aime pas. »
Il se préoccupe de son avenir après 2027. Ou peut-être avant si les Français continuent à voter mal. Et si bleue Marine finit par voir rouge. Il n’aura alors même pas cinquante ans. C’est un peu jeune pour partir à la retraite. Mais que son contrat ait expiré, sans possibilité de renouvellement, ou qu’on le pousse dehors à coups de pieds aux fesses, il devra dégager.
Et ses copains banksters lui ont fait savoir qu’ils ne veulent plus de lui. Il n’est plus un « young leader » mais un old loser. Avec tous ces fringants jeunots qui se pressent au portillon, quel intérêt de garder un fossile ? Pour le vintage, on a déjà les faux cils de Brichel.
Comme tout cadre au chômage, Macronescu va devoir entreprendre une reconversion. Mais dans quoi ? La finance ? Il est grillé comme une merguez. La politique ? Il ne fera pas comme Hollandouille. Quand on a été le maître du Haut Château, on ne sollicite pas un emploi de majordome ou d’intendant. Ce serait déchoir.
Reste sa spécialité naturelle. Ce qu’il sait le mieux faire : Dictateur sociopathe. Sadique et impitoyable. Les Gilets Jaunes et les vaccinés de force peuvent en témoigner. Mais avec l’appui des médias bien arrosés, il peut encore espérer empapaouter assez de monde pour se refaire. En changeant d’échelle, cette fois.
Une merde dans un bas de soie
Ce n’est pas une invective personnelle. Cette définition pourrait s’appliquer à 95% des politichiens, des manipulateurs d’opinion et des Zartistes subventionnés. Tous ces parasites qui, sous des dehors affables, des fringues bien coupées, des propos convenus et des sourires de circonstance, sont des pourritures qui vivent au crochet de la société.
Pour réussir et durer, l’important, c’est de créer un personnage, et de s’en tenir à un rôle crédible. Et quelle plus belle scène de théâtre que l’Assemblée générale des Nations Désunies ? Brichel, excitée comme une puce, brûle de reprendre du service auprès de son élève.
Fripounette a pris la parole le mercredi 25 septembre devant les représentants de tous les États de la planète. Enfin, ceux qui avaient daigné se bouger. Tout juste la moitié. Et pas tous ensemble. Dès qu’ils avaient fini leur péroraison, la plupart mettaient les adjas.
Ainsi pendant toute la semaine, auront défilé à la tribune, une centaine de chefs d’État ou de gouvernement. Tandis que les guerres continuent, de l’Ukraine au Moyen Orient, en passant par l’Afrique.
Devant une telle pagaille, qui n’a guère changé depuis 1945, Macronescu affirme vouloir reprendre le contrôle des événements. Une ambition démesurée pour cet illuminé qui n’a pas la lumière à tous les étages. Mais son cerveau retors tire la sonnette d’alarme. Car il sent son futur emploi menacé. Son meilleur pote le Zygomyr Zelensky candidate lui aussi pour le job de maître du monde.
Or ce zigue est le meilleur commercial de la terre. Il vendrait des rôtis de porc halal au grand mufti. Macronescu l’illusionniste est un amateur de kermesse scolaire à côté. Le zigue est plus fort que Harry Houdini qui escamotait un éléphant. Plus doué que David Copperfield qui faisait disparaître la statue de la liberté. Il se pointe fringué comme un clodo et repart chaque fois avec des milliards de dollars. C’est magique !
Une stratégie poudre aux yeux, dont Macronescu le m’as-tu-vu espère tirer quelques bénéfices sinon remporter le gros lot.
Premier ballon d’essai : La réforme, comprendre une refonte complète, du conseil de sécurité. Comme en politique intérieure, il se conduit en démagogue sournois. Flattant les ambitions des uns, canalisant les frustrations des autres, encourageant les revendications des laissés pour compte.
Cinq membres permanents : Chine, États-unis, France, Royaume-uni, Russie. Avec droit discrétionnaire de veto. Donc de blocage. Cela crée forcément des jalousies et des rancœurs. D’autant que le Francistan occupé et l’Anglistan envahi, ne sont plus des grandes puissances. Mais des nations aussi indépendantes que des bantoustans.
Macronescu a tenté de compenser ce déséquilibre en offrant le siège de la Francarabia aux Boches, puis à l’Eurocrature, mais les USA et la Russie n’étaient pas d’accord.
Il va donc travailler les dix membres provisoires élus pour deux ans, condamnés à faire de la figuration. Il faut savoir que sur les 193 États reconnus par l’ONU, une cinquantaine n’ont jamais été élus, et d’autres l’ont été une seule fois, du fait des coalitions mêlant géographie, idéologie, religion et intérêts économiques. Proposer une augmentation du nombre des sièges, on parle d’un doublement, avec une rotation obligatoire pour tous, en commençant par servir en premier ceux qui n’ont jamais été élus, serait une révolution extraordinaire.
Mais c’est impossible. Fripounette le sait bien. Puisque, selon l’article 108 de la Charte, deux conditions sont exigées pour décider de modifications structurelles. La première, réunir les deux tiers des voix à l’AG. Apparemment, ce serait jouable. Mais pas l’autre condition : l’unanimité des 5 membres permanents du conseil de sécurité.
Les objectifs affichés et les projets cachés de Macronescu
Il voudrait réformer le Conseil de sécurité pour s’y réserver la première place. Pour ce faire, il propose d’ouvrir l’institution à de nouveaux membres permanents comme le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud, chassant sans vergogne sur les terres des BRICS. On doute que la réponse de Vladimir soit favorable.
Ensuite, il souhaiterait limiter le droit de veto en cas « de crime de masse ». Mais qui va nourrir ce concept ? Le sort des batailles ? Les journaleux truqueurs ? Quid des territoires conquis et des frappes collatérales ? Et qui va trancher entre agresseurs et agressés, dans des situations extrêmement complexes ? Enfin qui va condamner les « coupables » sinon des coalitions partisanes ? Les vainqueurs accusent toujours les vaincus des pires exactions que, bien entendu, eux n’ont jamais commises.
Le dépeçage de la Serbie au profit des islamo-mafieux kosovars avec l’assentiment de la communauté internationale devrait donner à réfléchir De même que le massacre quotidien au couteau des Français de souche, par une cinquième colonne de djihadistes conquérants.
Aujourd’hui, les USA refusent toute condamnation d’Israël et la Chine agit de même avec la Russie. La ruse de Macronescu est grosse comme un camion. Il veut faire condamner les Israéliens coupables de s’être défendus contre des terroristes. De même que les Russes coupables d’avoir voulu obtenir l’application des accords de Minsk. Ainsi espère-t-il s’attirer les bonnes grâces des États voyous, très influents par leur nombre à l’ONU.
Ce n’est pas un hasard s’il a eu, en coulisses, des entretiens bilatéraux avec Mahmoud Abbas qui ne représente plus rien ni personne en Orient, mais pourrait encore servir d’épouvantail avec l’aval de l’Iran. Et comme par hasard, Macronescu a été le premier dirigeant occidental à lustrer les babouches de Massoud Pezeshkian, le nouveau président iranien.
Macronescu, aidé par ses amis des États voyous, Ukraine, Syrie, Liban, Iran, œuvre à imposer un « État palestinien » qui n’existe que dans l’imagination des terroristes. Et faute d’y parvenir, il pousse les islamistes et leurs amis à quitter l’ONU. Pour obliger le cirque des nations à se réformer ou disparaître.
Bonne occasion d’instaurer un président opérationnel, aux pouvoirs infiniment plus étendus que ceux du secrétaire général qui, dès lors, serait son second. Mais Fripounette n’a pas la carrure pour s’imposer dans cette discussion de marchands de tapis assassins.
Christian Navis
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