Avery Koone était une cadette en première année à l’académie de l’Air à Colorado Springs dans l’État du Colorado. Elle a été trouvée morte dans sa chambre le 4 septembre 2024.
Cette jeune fille de 19 ans s’était distinguée par ses bonnes performances sur 100 mètres (12.12 secondes), sur 200 mètres (25.67 secondes) et au saut à la perche. L’échelle sur la photo est exprimée en pieds et non pas en mètres.
D’après le médecin légiste d’El Paso, Texas, le décès de cette athlète de second rang serait dû une septicémie à paeniclostridium sordelli s’ajoutant à une bronchite.
Le médecin pathologiste, Michael Baden, a lu le rapport de l’autopsie transmis par le New York Post. Il pense que cette jeune fille est morte des suites d’une pneumonie qui n’a pas été soignée. Baden, un ancien médecin d’un hôpital new-yorkais, théorise que la bactérie aurait pu être traitée avec de la pénicilline.
« Elle a d’abord eu une infection virale qui a diminué son immunité, de sorte que les bactéries ont pu se développer », a-t-il expliqué, ajoutant que son décès n’était pas lié à une “anomalie préexistante.” Dans les jours qui ont précédé le décès, elle aurait probablement présenté des symptômes tels que la toux, la fièvre et des difficultés respiratoires, a-t-il ajouté.
Pourtant, « c’était une situation curable avec des antibiotiques », a déclaré M. Baden, notant que, parfois, les personnes malades ne cherchent pas à se faire soigner parce qu’elles ne réalisent pas à quel point elles sont malades.
Le médecin légiste d’El Paso s’est refusé à tout commentaire. La famille de Koonce et l’Académie militaire n’ont pas répondu à une demande de commentaire du New York Post. (1)

Parmi les réactions des lecteurs de ce journal, celle de Michael me paraît pertinente pour expliquer l’absence de soins.
« Je suis prêt à parier qu’elle n’a pas consulté de médecin par crainte d’être considérée comme faible par ses camarades de classe. Dans toutes les organisations militaires, il existe un climat qui encourage à ne pas se déclarer malade, sauf si l’on s’est sectionné un membre et que l’hémorragie ne s’arrête pas. Souvent, c’est l’encadrement qui pousse à cela en disant au cadet qu’il devra recommencer la formation ou qu’il devra l’abandonner. »
Cet état d’esprit de « dur à cuire » est prégnant dans toutes les académies militaires du monde.
Une autre lectrice, Maggie Bee, écrit au Post : « Tragique. Il semble qu’il y ait une augmentation de la déficience du système immunitaire chez les jeunes athlètes en bonne santé. La pneumonie virale est généralement un problème pour les personnes âgées. Peut-être que quelqu’un devrait se pencher sur l’augmentation certaine des cas depuis 2021. » {tiens, tiens}
Un choc sceptique associé à la bactérie Clostridium sordelli est consécutif aux interventions gynécologiques, aux accouchements et aux avortements. Il se caractérise par une détérioration rapide de l’état de la patiente. Il est fréquemment observé chez des patientes auparavant en bonne santé. (2) Notez que l’ancien médecin new-yorkais, Michael Baden, n’explique pas la présence de cette bactérie pourtant décrite par le médecin légiste d’El Pasos dans son compte-rendu d’autopsie.
Une étude publiée, le 26 juin 2024, dans la revue Nature, révèle un effet direct du vaccin sur les cellules des ovaires. Cela explique les irrégularités menstruelles constatées dès les premières vaccinations. (3)
Comme Avery Koon n’était pas enceinte, la propagation de la bactérie Clostridium sordelli qui ne concerne que les femmes se serait produite pendant sa période de menstruation. C’est l’explication la plus plausible de cette bactérie dans son appareil génital.
David Archibald, sur le site American Thinker, a écrit, le 13 février 2023, l’article intitulé The Needle and the Damage Done. (4)
Il était assez facile de prédire que la vaccination serait inefficace contre un coronavirus. Les coronavirus mutent tout simplement trop vite. La surprise a été de constater que la vaccination était pire qu’inutile. Plus on reçoit de doses, plus on risque d’être infecté et réinfecté.
Le 19 décembre 2022, une étude menée par l’université de Yale et le laboratoire de Cold Spring Harbor a été publiée par le journal médical British Medical Association. (5) Elle met en évidence une corrélation étroite entre le nombre de vaccinations (0, 1, 2, 3, 4) et les infections constatées sur une période d’une durée de 100 jours. Plus une personne est vaccinée, plus elle est infectée par le coronavirus. Confer graphe ci-dessous.

Cette étude confirme mon intuition initiale que j’avais exprimée sur Dreuz Info. Monsieur Albert Bertold, le directeur de cette publication, m’avait blâmé de propager cette rumeur mettant en doute l’efficacité du vaccin du laboratoire Pfizer.
Souvenez-vous que ce laboratoire avait annoncé triomphalement un taux d’efficacité de 97 % de son vaccin. L’Organisation Mondiale de la Santé et les agences de santé américaine et européenne l’approuvèrent sans les réserves habituellement émises. Normalement, l’approbation d’un vaccin intervient après une décennie d’études. Mais pour ce sérum génétique, il n’a fallu qu’un mois. Cherchez l’erreur…
Une étude allemande a été publiée, le 22 décembre 2022, dans la revue Science Immunology. (5)
Elle révèle que la vaccination entraîne une augmentation du taux de l’immoglobuline 4 après la deuxième dose, puis après la troisième dose, pour atteindre près de 40 % chez certains individus après la troisième dose.

Ce n’est pas une bonne chose car le rôle des IgG4 est d’empêcher le système immunitaire de réagir de manière excessive à des allergènes tels que le pollen. Dans le cas du coronavirus, cela signifie que les anticorps IgG4 se lient aux virions, les cellules du virus. Ils empêchent le reste du système immunitaire de les attaquer. Cela se traduit par un taux d’infection et un taux de mortalité plus élevés chez les personnes vaccinées. {tiens, tiens}
Le ministre de la Santé et ses épigones nous ont rabâché que les non-vaccinés étaient les personnes les plus susceptibles de tomber gravement malades du coronavirus alors que c’est exactement le contraire qui s’est produit. Cherchez l’erreur…
À quand un nouveau procès de Nuremberg pour juger les hauts responsables du génocide ?
Des millions de personnes sont malades, sont mortes ou vont décéder dans les prochaines années à cause de ce sérum génétique faussement dénommé vaccin.
Comme pour les crimes commis par le Troisième Reich, la liste des inculpés de ce tribunal doit se restreindre à une trentaine de responsables de haut rang car on ne pourra ni pendre les millions de docteurs qui ont aveuglement suivi les ordres, ni pendre les milliers de journalistes qui ont passé leur temps à expliquer au public que ce sérum génétique ne présentait pas de grave danger et à traiter les lanceurs d’alerte de complotistes ?
Bernard Martoia
Sources
https://www.nature.com/articles/s41541-024-00911-2
https://www.cdc.gov/c-sordellii/about/index.html
https://www.americanthinker.com/blog/2023/02/the_needle_and_the_damage_done.html
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.12.17.22283625v1.full
https://www.science.org/doi/10.1126/sciimmunol.ade2798
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