Par un effet boomerang de leurs chantages-rétorsions, les nations européennes se sont appauvries, entre dette, inflation, déflation, stagflation et baisse de leur PIB. Au profit de l’économie russe dont la croissance continue ne se dément pas.
« Nous avons la croissance et eux le déclin » déclarait Poutine récemment. Bien vu! Le FMI confirme que la croissance de la Russie a dépassé en 2024 celle de la colonie turque de Germanie, qui bouge encore un peu. Tandis que celle du califat anglistanais stagne et que celle de la Francarabie régresse.
Le secret des Russes réside à la fois dans le dynamisme de leur industrie et dans leur capacité à créer ou entretenir des liens commerciaux avec des pays neutres, qui veulent échapper à la domination étasunienne. Les BRICS mais pas seulement.
Depuis le début de la remise en ordre en Ukraine, l’économie de guerre a renforcé l’économie générale. Tandis que le maintien des prix stables pour les hydrocarbures russes, qui ne manquent pas d’acheteurs, malgré les gesticulations de l’OTAN, a généré des recettes importantes. En 2024, la Banque mondiale a placé la Russie sur la liste des pays à revenus élevés.
Moscou tient bon mais les représailles se font attendre
Pour le président de la Douma, Viatcheslav Volodine : « L’Ukraine a maintenant le choix : capituler ou cesser d’exister ». À condition que Poutine se décide enfin à frapper un grand coup. Expulser des espions anglistanais ne suffit plus. Le Londonistan, belligérant avéré, mériterait d’être traité comme Bagdad.
Les généraux de salon qui infectent les médias du NWO, ont beau jeu de dire : «Les menaces nucléaires de Poutine ne sont que des bobards. » Ces galonnés sont des funambules dansant sur l’équilibre de la terreur, avec cette certitude : « Celui d’en face se dégonflera ! » Pour les détromper, les Anglistanais laquais de Washington pourraient servir d’exemple.
En tardant à réagir, Vlad les encourage dans leur escalade insensée. Chaque fois qu’ils fournissent au Zygomyr de nouvelles armes, de plus en plus précises et puissantes, et envoient des contingents supplémentaires de mercenaires, le tsar tempête et menace ces guignols qui ont appris l’art de la guerre dans les livres, les simulations et des grandes manœuvres orchestrées comme un spectacle. La plupart n’ont jamais été au feu. Ou alors, aux Malouines quand ils faisaient leurs classes.
Quant aux Français, incapables de contenir l’invasion islamique sur leur propre sol, et battus à plate couture au Sahel par des pouilleux à moto, une pichenette les renverserait cul par dessus tête. Et ils iraient implorer des renforts dans le slip de Brichel. Le Kremlin a eu le dossier complet. À Moscou, on sait de quoi il s’agit.
Il faut toujours tenir ses promesses si on veut être respecté
Vlad avait promis des réactions sévères, par frappes conventionnelles et hyperbariques sur les commanditaires, et pas seulement sur leurs larbins ukronazis, si on s’attaquait au potentiel industriel de la Russie. Il n’a rien fait après Nord Stream. Alors que même les enquêtes menées chez des otanesques désignent clairement les coupables.
Il avait menacé le Londonistan d’une frappe de représailles si des engins terrestres et aériens angliches étaient utilisés directement contre la Russie. Il n’a pas bougé le petit doigt quand leurs tanks et avions sont entrés en Russie. Certes, Medvedev a donné de la voix. Mais le patron, c’est Poutine.
Enfin, il avait promis de vitrifier avec des missiles tactiques quiconque foulerait le sol sacré de la Russie. Or cela fait plus d’un mois que les otanesques occupent, saccagent et pillent une partie de l’oblast de Koursk. Quelques villages repris ne suffiront pas à intimider l’ennemi.
Vlad, qu’attends-tu pour vitrifier Kiev ?
Ou au moins une partie. Le quartier du gouvernement, des ministères et des ambassades ennemies. La précision des missiles hypersoniques permettrait des frappes chirurgicales. Et les bombes à neutrons n’ont pratiquement pas de retombées. À titre d’avertissement, la Russie pourrait aplatir d’une claque comme des moustiques, l’arrogant Danemark, les Polacks menaçants et les Lettons inconscients qui fournissent des avions et des cruise missiles au nabot agité de Kiev.
Quant aux Boches, il ont compris et se sont calmés. Ces Huns ont appris en 1945 ce qu’il en coûtait de réveiller l’ours pour lui tirer les moustaches. Olaf, le caniche de Pustula la hyène, fait profil bas.
Bêtise, forfanterie ou trahison ? Vadym Skibitsky, numéro deux des services secrets de Kiev, se rengorgeait comme un dindon en publiant une partie des plans de riposte à Koursk. Changés depuis, évidemment. Il connaissait les unités devant être engagées. Les points, jours et heures de contact. Les aires de déploiement. La rotation des matériels. Les tactiques adoptées. De qui tenait-il ces infos ? Si c’est d’un traître, celui-ci devrait se balancer à un croc de boucher.
L’humiliation s’ajoute à la sidération après l’attaque surprise des otanesques et de leurs supplétifs néo-nazis. Ils se sont permis d’envoyer des dizaines de drones sur Moscou, qui ont été abattus certes. Mais en principe, de telles actions constituaient l’ultime « ligne rouge ». Elles n’ont déclenché d’autre riposte sérieuse que la frappe de Poltava. Or les cibles semblables ne manquent pas.
« La Russie sera en guerre contre eux, si les pays de l’OTAN donnent à l’Ukraine des missiles à longue portée » a dit Poutine. Le problème est que les otanesques hésitent encore un peu mais ne le croient pas. Il devra donc faire des exemples pour prouver qu’il ne rigole pas.
En France, les camps d’entraînement des Ukronazis dans le centre et le Sud-Ouest, on n’a pas le droit de dire où, loi martiale oblige, même si le paltoquet prétend que le Francistan n’est pas belligérant. Un grand chantier naval en Écosse, et juste à côté une académie militaire qui forme au sabotage les Ukronazis. Des villes et des sites industriels en Pologne sous le contrôle de la CIA. Autant d’objectifs de choix pour les missiles hypersoniques. Et tant pis s’il y a dans le tas, des mercenaires Français appâtés par les primes de l’OTAN.
Et après l’oblast de Koursk, celui de Briansk ?
C’était la cible suivante des stratèges otano-nazis. Cette autre région frontalière a été attaquée et brièvement occupée dans la soirée du 21 août. Mais cette fois, le FSB avait prévu l’attaque, les satellites l’avaient suivie et des commandos d’élite russes ont fait reculer ceux qu’ils n’ont pas anéanti sur place. Bonne réaction. Mais ils vont sûrement remettre ça à la première occasion.
Leur visée n’est pas d’aider les Ukrainiens dont ils se contrefoutent, mais d’envahir la Sainte Russie pour la dépouiller jusqu’à l’os. Ils ont déjà commencé en s’emparant des biens et des fonds russes à l’étranger. Feu la sorcière Madeleine Albright, responsable du dépeçage de la Serbie, et son équipe de truands du département d’État avaient rédigé un modus operandi détaillé, toujours d’actualité.
Saint-Pétersbourg pourrait être la capitale du monde libre
Malgré la guerre faite à la Russie par l’OTAN, les BRICS se développent. Les USA initiateurs de l’ONU en ont fixé le siège à New York. Pourquoi les Russes, fédérateurs des BRICS, n’installeraient-ils pas l’organisation concurrente à Saint-Pétersbourg ? L’idée fait son chemin.
En attendant d’officialiser cette localisation, les chefs d’États membres des BRICS se rendent individuellement ou en groupe dans la deuxième plus grande ville de Russie, chère à Poutine, où il est né et a commencé sa carrière politique.
Ce serait plus pratique pour tout le monde d’avoir un point d’ancrage plutôt que de vagabonder, ou d’échanger lors de sommets virtuels depuis que le procureur de la Cour pénale internationale, le Pakistanais (anglistanais de papiers) Karim Abdul Ahmed Khan, a lancé une fatwa contre le tsar.
Cela limite ses déplacements, sauf dans des pays sûrs comme la Mongolie ou la Chine. Mais le principal inconvénient de cette vindicte est que l’avion de Poutine pourrait être arraisonné et abattu en cas de refus d’obtempérer, partout dans le monde où les USA exercent une pression diplomatique, économique ou militaire. Ce dont les BRICS veulent précisément se débarrasser. La procrastination n’est plus de mise.
Christian Navis
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