Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
15 novembre 2025 6 15 /11 /novembre /2025 09:41
La France est devenue un paradis pour tous les criminels

Depuis 2012, un gang de tueurs à gages, agents ou retraités de la DGSI ou de la DGSE, tous franc-maçons, a pu opérer impunément. Du côté de Marseille, un autre gang moins structuré, protégeait une bande de « jeunes des cités » qui cassaient les prix. Seulement 10 à 20.000 euros pour un assassinat, quand les franc-macs demandaient 75.000. Mais le travail était mieux fait et pouvait passer pour un accident.

Même des généraux, grassement payés à ne pas nous protéger, sont impliqués dans des associations de malfaiteurs. Ils seront jugés cette semaine dans une énorme affaire de corruption. Tandis qu’une armada de politiciens de gauche s’ingénie à cacher ou minimiser les crimes des allogènes que des juges rouges se hâteront de classer.

Beaucoup de Français croyaient que ça n’existait qu’aux États-Unis où John Edgar Hoover, l’inamovible directeur du FBI (de 1924 à 1972 !) niait l’existence du crime organisé. Corruption ? Apparemment non. Mais le contexte était spécial. Après 1945, la lutte contre les communistes infiltrés devenait une priorité. Et pour ce faire, il comptait sur l’aide des gangsters. En échange de quelques indulgences.

Remplacez communistes par islamistes et vous avez une idée de la situation actuelle en France. On ferme les yeux sur les exactions des tontons volubiles. Pour que Moustapha puisse se vanter d’avoir démantelé un réseau ici et empêché là un attentat. Et pendant ce temps, la délinquance vermiculaire prospère. Dans le silence complice des médias. Plus un jour sans des meurtres au couteau ou au flingue, mais vu le nombre, on n’y fait même plus attention.

Des bandits pas manchots dans les rouages de la société

De nombreux politiciens, de toutes étiquettes, sont des voyous assez chanceux pour avoir échappé aux balles de leurs rivaux, et assez rusés pour avoir roulé des flics et des juges honnêtes. Car plus ils montent dans la hiérarchie du crime, plus ils font commettre leurs sales coups par des sicaires sans se mouiller personnellement.

Grâce aux sommes énormes provenant de leurs activités, soustraites au fisc et préservées dans des paradis fiscaux, ils sont en mesure de convaincre un adversaire de se désister en leur faveur, ou de faire arriver un accident à celui qui les contrarie. De même, ils financent les ambitions de candidats des grands partis, achètent des témoins, des fonctionnaires et des juges, ou les font liquider faute d’autre solution. S’ils sont franc-macs, ils peuvent faire révoquer un procureur.

La publicité les ennuie, ils préfèrent les arrangements avec les autorités, partant du principe que chacun a son prix. Et contrairement aux gangsters de cinéma, ils aiment mieux passer inaperçus. Avec le look de monsieur ou madame tout le monde. Madame, parce qu’elles ont appris à jouer du calibre. Avec l’avantage du charme pour approcher leur cible.

Les truands dans les engrenages du pouvoir

La France n’est pas épargnée par le crime organisé mais les mafias y prospèrent à l’abri des regards. Les cartels colombiens et les « familles » italo-américaines, violentes, exubérantes et provocatrices, s’y donnent rarement en spectacle. Sauf quand des sous-fifres moyennement doués se font prendre.

Les plus discrets sont les Asiatiques. Les plus voyants, la pègre des cités difficiles pour ne pas dire enclaves étrangères hostiles. Mais ceux-là, ils peuvent parader impunément. Le gouvernement leur a accordé un joker d’immunité permanent. Dont il profite lui aussi, quand le ministre de la Police est mouillé dans une énorme affaire de fraude fiscale.

La tradition mafieuse avec ses rites, ses serments et ses parrains, n’a jamais été très prisée en France. Pas besoin de ces numéros pour tisser des liens étroits avec les zélites. Un service rendu, le flic ou le juge trop curieux déplacé, mène à un renvoi d’ascenseur. Intimidation d’un adversaire politique, fourniture de nervis pour saboter ses réunions électorales, ou versement de bakchichs pour acheter des journalistes.

Marseille capitale de la vieille mafia et des nouveaux gangs

Après la Corse, où les règlements de comptes et les vendettas participent de la tradition locale, Marseille est la ville qui abrite les plus importants gangs mafieux de France. Les « grands parrains marseillais » ont dû faire une place aux caïds venus des banlieues cosmopolites. Mais les méthodes de pourrissement du pouvoir, municipal et régional, marchepied vers le régalien n’ont pas changé depuis 1930.

François Spirito et Paul Carbone avaient innové avant-guerre en donnant une façade légale à leurs activités. Tout en corrompant une ribambelle de politiciens, de juges et de fonctionnaires. Ils furent les premiers à accaparer des entreprises locales et à s’immiscer dans les services municipaux. Cette emprise sur la ville et ce système d’organisation tentaculaire seront repris par tous les parrains jusqu’à aujourd’hui.

Au 21e siècle une nouvelle ère commence pour la voyoucratie locale, financée par les trafics de cannabis. De même que les alcools frelatés avaient fait la richesse des gangsters de Chicago pendant la prohibition. Les parrains « classiques » doivent partager le pouvoir avec des caïds comme Farid Berrahma, ancien lieutenant de Francis le Belge, qui dominait le nouveau milieu appelé « néo-banditisme de cité ».

Mais alors que ses affaires marchent bien, Farid se fait descendre en 2006 par un commando envoyé par Ange-Toussaint Federici. Dans la plus pure tradition corse. La mafia et la charia ne font pas bon ménage.

À la mort de Farid Berrahma, une guerre des clans explose à Marseille. Sans qu’un gros caïd s’impose, les voyous des cités s’exterminent au fil des années et des morts, mais le trafic de cannabis permet aux plus chanceux de se bâtir un véritable empire. Avec blanchiment d’argent dans l’immobilier, la restauration et les loisirs. En France, comme à l’étranger. À présent, des alliances voient le jour entre mafieux corso-marseillais du milieu traditionnel et caïds du néo-banditisme, souvent au service d’un politicien influent.

Après Marseille, Lyon

Dans les années 1970, cette ville surnommée Chicago sur Rhône, connut une centaine d’assassinats dans des règlements de comptes. En 1975, le juge Renaud un des rares magistrats assez courageux pour défier la pègre, fut abattu de deux balles dans le dos et achevé de trois dans la tête.

La ville était alors sous l’emprise d’un clan, le « gang des Lyonnais » célèbre pour ses braquages avec une organisation quasi militaire. On a dit, sans le prouver, que certains étaient affiliés au SAC (service d’action civique), la milice des gaullistes.

Aujourd’hui les nouveaux venus manquent de savoir-faire. L’époque des braquages efficaces et réfléchis à la Edmond Vidal, qui vient de mourir dans son lit, a laissé la place à des hold-up violents réalisés par des jeunes de la banlieue lyonnaise. Irréfléchis et nerveux, ils défouraillent pour des butins dérisoires.

Les partenaires des « Lyonnais » exerçaient une tutelle forte sur le proxénétisme. Les prostituées les plus classieuses servaient moins de tirelires que de moyens d’approche, de corruption et de chantage sur les élus locaux, les flics et les magistrats. On peut dire que Michel Neyret, directeur adjoint de la PJ, a bien mordu à l’hameçon.

Le milieu lyonnais s’est fait plus discret depuis 2012, date à laquelle les vols à main armée ont chuté dans l’agglomération (137 en 2012 contre 259 en 2011) après l’incarcération des principaux chefs de bandes.

Le milieu niçois et toulonnais

La mafia toulonnaise s’est développée en 1960 sous le règne de « Louis Régnier » dit « Loulou » qui contrôlait la prostitution. À l’époque, les marins des navires français et américains venaient se distraire à terre. « Loulou » inculpé en 1958 pour le meurtre d’un souteneur grenoblois sera acquitté faute de preuves.

C’est un des rares truands à s’être éteint, en 2003, avec un casier judiciaire vierge malgré plusieurs interpellations pour trafic de drogue et de proxénétisme. Louis Régnier s’était créé d’utiles relations mondaines en organisant les campagnes électorales du sénateur-maire centriste Maurice Arreckx. Son fils Jean-Claude, au casier vierge également, aura moins de chance. Tiré comme un lapin au fusil de chasse.

Jean-Louis Fargette, second puis successeur de « Loulou » avait repris ses affaires dans les années 70 avec une couverture solide de patron des Caves varoises. L’argent de la prostitution était réinvesti dans les machines à sous et les boîtes de nuit. Mais Fargette fut assassiné le 18 mars 1993 de cinq balles de calibre 357 Magnum. Si un autre héritier a pris la suite, comme c’est probable, il a brillé par sa discrétion. À présent, on parle mezzo voce d’un triumvirat associant un politicien, un magistrat et un chef d’entreprise. De bons bourgeois au-dessus de tout soupçon.

Après la mort de Fargette, un certain Gérard Finale aurait tenté de reprendre le flambeau à Toulon, mais l’assassinat le 25 février 1994 de la députée FN Yann Piat qu’il avait commandité, parce qu’il trouvait qu’elle s’intéressait trop à ses combines avec les élus locaux, l’enverra en prison à perpète. Depuis, des petits chefs s’entre-tuent et se succèdent…

Après tout, puisque les flics n’ont plus le droit de faire usage de leurs armes, ce n’est pas plus mal de laisser les voyous faire le grand nettoyage.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

A
Tout à fait d'accord avec vous, il fallait le dire, vous l'avez fait, merci. Un article à garder, je l'ai mis dans mes favoris pour le relire. Un pays, la France, dirigée par la pire racaille qui soit, française et étrangère sait qu'avec avec une magistrature de gauche corrompue et des politiques véreux, des traitres ne sera pas inquiétée, ils se font chanter les uns et les autres. La France est devenue le terrain de jeu de ces criminels et de ces voyous avec des jeunes prêts à assurer la succession. La guerre des gangs. Mais tout cela va se payer et très cher. <br /> "La France va descendre jusqu'au fond de l'âbime, jusqu'au point ou on ne verra plus aucune solution humaine de relèvement. Elle restera toute seule, délaissée de toutes les autres nation qui se détourneront d'elle après l'avoir conduit à sa perte. Elle sera sauvée, mais ni par les armes, ni par le génie des hommes, parce qu'ils ne leur restera plus aucun moyen humain.<br /> "La France tombera bas, très bas, plus bas que les autres nations à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu'elle se sera choisis. Elle aura le nez dans la poussière et elle criera vers Dieu et ce sera la Sainte Vierge qui viendra la sauver" MARTHE ROBIN<br /> NB : ce mouvement de chute et de relèvement a été décrit par Marthe dès 1936 avec le père Finet et aussi à bien d'autres.Par exemple, en 1941, avec le Père Coulon, en 1943, avec Mgr Lavarenne, en 1970 avec Jean Guitton, en 1974, au père Yannick Bonnet, etc ...
Répondre
C
Réponse a votre commentaire, les chefs : la macronis c est eux qui détruisent la France actuellement faut le dire et l Europe qui nous laisse mourir oui c est la fin ,mais beaucoup ne croient pas a tout cela
L
Très vrai cette prophétie de Marthe Robin.

Présentation

  • : Le Blog de Lazare
  • : Etude des Prophéties, Fin des Temps et préparation à l'ère nouvelle.
  • Contact

Recherche Dans Le Blog