Le zygomyr est un fou dangereux comme Macronescu. Chacun à sa manière veut entraîner le monde dans l’apocalypse que leurs donneurs d’ordres, les nababs du Nouvel Ordre Mondial, appellent de leurs vœux afin de régner en maîtres absolus sur les décombres.
Le nabot teigneux de Kiev exige maintenant que les aviations européennes interviennent directement sur le champ de bataille pour affronter les forces russes. Encouragé par la réactivité mesurée de Poutine qui avait menacé de riposter avec du nucléaire tactique si le territoire de la Russie était atteint, ou pire envahi comme c’est le cas à Koursk, et s’est contenté de démolir quelques centrales électriques.
Le nain de cirque a obtenu de l’OTAN tout ce qu’il voulait, des armes de plus en plus sophistiquées, avec des mercenaires pour les faire fonctionner. Maintenant il a reçu des chasseurs F16 mais ses sujets sont infoutus de les piloter. La suite logique est donc d’entraîner encore plus loin ses fournisseurs, en réclamant des spadassins volants cette fois.
F 16 en Ukraine, et hop déjà cinq de moins !
Les Russes ont éliminé cinq avions lors d’une attaque contre une base aérienne du côté d’Odessa. À la suite de ce bombardement, le petit clown hargneux en a mangé sa barbichette.
Trépignant comme Fripounette quand il accable les autres de son impéritie, le virtuose du piano à queue a accusé d’incompétence les hauts gradés de son armée de l’air qui auraient laissé les avions garés sous des abris de toile, sans mesures de protection particulières.
— Et les radars, les télémètres et les missiles que Papy Gaga Joe nous a envoyés. Ils étaient où ?
— Stockés en attendant d’apprendre à s’en servir. Ils ont trop de boutons, de cadrans et de manettes. On ne sait jamais sur lequel il faut appuyer. Et quand on se goure, ça nous pète au nez !
— Et les mercen… Pardon, les instructeurs bénévoles. Ils étaient où ?
— Des para commandos Spetsnaz les ont liquidés.
— Vous auriez pu au moins construire des hangars en les déguisant en silos de céréales ou en entrepôts de machines agricoles.
— Même si on avait eu des hangars, ça n’aurait pas freiné les bombes planantes et les missiles. Les Russes étaient très bien renseignés. À l’Est comme au Sud, la plupart des civils sont de leur côté.
— Bon, c’est pas si grave, on va passer un communiqué de victoire en disant qu’on a abattu 500 avions russes lors de l’attaque.
Maintenant qu’ils ont les avions, ils ne trouvent pas les pilotes
Le zygomyr se délecte à flatter la carlingue du F16 de démonstration comme la croupe d’une courtisane. Il tripote les flaps et caresse le nez de l’appareil comme s’il titillait des tétons. On jurerait un orphelin se servant dans la hotte du Père Noël.
Et quand, non sans peine, il parvient à hisser sa minuscule personne mal foutue dans le cockpit, il éprouve un orgasme galactique. Mouillé jusqu’aux chaussettes. C’est tout aussi émouvant que de voir les larmes couler de ses yeux imbibés de sang, poudre blanche oblige. Oubliant qu’il n’aura d’ici deux ans que quelques dizaines de jets considérés comme bons pour la ferraille chez ses généreux donateurs. Quand les Russes peuvent aligner plus de 600 appareils de quatrième et cinquième génération.
Devant la presse internationale du Nouvel Ordre Mondial qui n’a rien à lui refuser, et en a fait son héros victorieux de toutes les batailles, le nabot plastronnait comme un petit caïd de banlieue qui a réussi à monter une embrouille faramineuse pour dépouiller un grand frère.
« Nous avons mené des centaines d’heures de réunions et de négociations avec nos alliés pour obtenir ces avions. Au début, ils nous ont dit que c’était impossible. Mais à force d’insister, de pourrir la vie des uns, de graisser les pattes des autres, et de tailler des turluttes aux plus vicelards, on a eu tout ce qu’on voulait ! »
Des applaudissements nourris ont acclamé les cercueils volants, tandis que les oligarques ivres et repus, scotchés au buffet, s’extasiaient devant ces avions, entre deux énormes rots à l’ail, gastronomie ukrainienne oblige. C’est la fiesta des pue-de-la-gueule ! Elles sont si belles, si modernes, ces brouettes conçues en 1974.
Et puis le zygomyr leur a gâché la fête
Ayant un peu trop bu et sniffé, il s’est lamenté comme il en a l’habitude. Jamais assez de pognon. Jamais assez d’armes. Jamais assez de mercenaires. Mais là, il ne rigolait plus, quand il a reconnu que ses avions ne serviraient à rien. En raison du manque de pilotes et de techniciens de maintenance. C’est pourquoi, il exige que les otanesques aillent à la bataille. Sans faux nez cette fois.
Comme s’il découvrait qu’on ne forme pas en six mois à l’aéronautique, la physique, les mathématiques, l’avionique, la navigation aérienne et les systèmes d’armement des gugusses niveau bac moins 10. Là où il faut 4 ans pour entraîner des officiers qualifiés, formation ingénieur, avec une instruction militaire spécifique incluant les tactiques de combat aérien, les opérations militaires coordonnées, la gestion de la circulation aérienne, la survie en milieu hostile, etc.
Par ailleurs, les récentes frappes russes contre des bases aériennes ukrainiennes ont soulevé des questions sur la capacité de Kiev à protéger ces avions à plusieurs millions de dollars pièce. La solution de repli en Pologne ou en Moldavie n’est qu’un pis aller. Puisque les Russes pourraient aller flinguer là-bas ceux qui auront participé aux combats.
« Nous attendons beaucoup des F-16 supplémentaires mais tant que nos gars ne sont pas formés, ils ne serviront pas à grand chose ».
Nos gars ? Quel odieux phallocrate ce trognon aigri et rabougri ! Ne sait-il pas que, dans les armées occidentales comme chez les Russes, il y a des femmes pilotes de chasse dont les performances égalent celles des hommes ? Pour s’envoyer en l’air, elles sont aussi douées que les mecs !
Le coup tactique de Koursk n’a pas modifié la stratégie russe : les Ukronazis reculent partout au Donbass
Face à l’avancée des troupes russes, lente mais inexorable, le Zygomyr, a ordonné l’abandon de plusieurs localités. Fini le cirque consistant à nier la progression des Russes. Les photos satellites sont trop « parlantes ». Là où il ne reste que des ruines, les ukronazis ont décampé, abandonnant beaucoup de matériel cassé, et un peu encore utilisable. Au moins pour la rétro ingéniérie.
Six mois après la chute d’Avdiivka, les derniers quartiers de Tchassiv Var sont sur le point de tomber, ouvrant le voie vers Kramatorsk et Sloviansk, véritables enjeux stratégiques pour la suite des opérations.
Il ne reste plus à l’avorton qu’à se livrer à son numéro favori : pleurnicher, se lamenter et quémander du fric pour apitoyer les pigeons de l’OTAN. Et les entraîner pour de bon dans sa guerre.
Mauvaise pioche ! Les Ricains sont trop occupés avec leur élection présidentielle. Les Polaks s’engluent dans des bisbilles frontalières avec leur voisin. Les Hongrois mettent le souk chez les Eurotocrates. Et Macrounette, trop obsédé par ses olympiades vouées à la gloire de la pédérastie, du saphisme et du changement de sexe, en a oublié son chéri de Kiev.
Les Russes bombardent chaque jour les forces ukronazies planquées dans les villes et les villages dans la région de Donetsk, qui utilisent les civils comme boucliers humains.
Même si les frappes russes sont ciblées dans la mesure du possible, on ne peut éviter des dégâts collatéraux. Souhaités par l’ennemi. Leurs alliés djihadistes de Daesh et du califat du Caucase leur ont montré comment s’y prendre pour sacrifier un maximum de civils afin d’accuser leurs ennemis de les massacrer.
Christian Navis
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