Dans un post du 16 décembre 2023 j’affirmais, arguments à l’appui tirés de différentes analyses rapportées dans un article de la revue La Croix, que l’islam n’est pas une religion mais une idéologie sectaire, son interdiction pour incitation à la haine et au meurtre est donc inéluctable compte tenu de la teneur des écrits musulmans, dont le Coran et la Charia :
« On en est là, tous ces gens qui se posent en spécialistes et docteurs en quelque chose nous décrivent à grands mots toutes les caractéristiques de l’Islam qui conduisent à lui dénier la dénomination de « religion » sans jamais vouloir en tirer cette conséquence inéluctable, irréfragable et imparable : l’Islam ne relève pas de la liberté de conscience protégée par notre Constitution mais d’une idéologie immonde que ladite Constitution réprouve et abhorre depuis des lustres ».
https://ripostelaique.com/lislam-nest-pas-une-religion-linterdire-est-donc-possible.html
La Cour de Cassation du 19 décembre 2023 pourvoi 22-87 200 a retenu que la Cour d’Appel, pour condamner un imam pour incitation à la haine des juifs, avait invoqué à bon droit que :
« 7. Pour déclarer le prévenu coupable du chef de provocation à la haine raciale, l’arrêt attaqué énonce notamment que la question posée n’est pas d’apprécier le bien-fondé d’un texte religieux, mais l’utilisation qui a pu en être faite, son sens et sa portée, dans le contexte d’un prêche ».
https://www.courdecassation.fr/decision/6582bbc8747015f3f52007ea
La Haute Cour fait donc un hiatus entre l’écrit musulman dont il retient la qualification de religieux et son utilisation : le distinguo nous parait spécieux puisque dans la situation d’un citoyen ordinaire qui appellerait par l’hadith concerné au meurtre d’un juif soit en place publique oralement soit par message internet sur réseaux sociaux cette partition ne serait même pas soulevée.
La toujours Haute Cour retient la circonstance que l’Imam en cause « M. [E] n’a donné aucune explication au « hadith » qui aurait permis d’en faire une autre lecture que celle de l’appel, textuel, au meurtre des juifs qu’il contient ».
Il y a donc le texte religieux qui est réellement, selon la Cour de Cassation, un véritable appel au meurtre des juifs, mais qui souffrirait une interprétation autre qui permettrait à son commentateur d’échapper aux foudres pénales.
Je conçois, mais il n’empêche, la Cour de Cassation nous dit bien que l’écrit musulman en cause « Il y a un juif derrière moi, viens et tue-le » est un circonstancié appel au meurtre.
Et en tant que tel, il devient passible du pénal sans même rechercher son origine religieuse, c’est bien ce que je retiens de la ratiocination de ladite Cour que j’ai peut-être le tort de considérer plus haute qu’elle ne l’est.
Il s’ensuivrait donc que tout écrit musulman imprimé, acheté, vendu, donné, lu ou clamé sur le territoire français qui contiendrait cet écrit sans aucune interprétation qui permettrait de reconnaître qu’il s’agit d’une blague de Mahomet qu’il ne faut pas prendre à la lettre serait passible des tribunaux pour un « textuel » appel au meurtre.
On généralise sans peine la conclusion ci-dessus, tout écrit musulman et plus particulièrement le Coran, qui ne contiendrait pas après chaque sourate ou verset litigieux un lexique interprétatif expliquant que ladite sourate ou ledit verset ne doit pas être pris au sérieux, mérite d’être considéré comme un textuel écrit tombant sous le coup de la loi pénale française.
J’attends donc de tous les parquets et de tous les procureurs de France qu’ils fassent une saisie en masse de tous les Corans qui ne contiendraient pas une telle atténuation, et qu’ils en interdisent la circulation, la lecture ou le stockage dans les librairies et écoles coraniques au motif que ces ouvrages sont truffés d’appels au meurtre de Juifs, de Chrétiens et de mécréants au premier degré.
Bien entendu j’ai l’estocade à portée de mains en un article cool d’apprentissage publié sur RR où l’auteur pose la question « Le Coran va-t-il s’auto-détruire ? ».
« On ne peut rien en retirer : «Nous enverrons le châtiment sur tous ceux qui diviseront le coran en morceaux» (15:92). On ne peut rien y ajouter : « Nous n’avons rien omis d’écrire dans le Livre. » (6, 38). De plus, depuis 1029, sous le pouvoir absolu des califes, toute interprétation du Coran a été déclarée interdite, ce fut « la fermeture des portes de « Ijtihad » (« interprétation »).
En conclusion, le Coran est aujourd’hui le plus puissant ferment de destruction contre lui-même. Si le Coran se voulait parfait, une seule erreur suffit à le discréditer, si le Coran se voulait divin, une seule preuve d’intervention humaine suffit à le désacraliser, si le Coran se voulait un guide vers le Bien, une seule faute morale suffit à le démystifier. Or le Coran contient tout cela.
Désormais soumis à l’analyse critique des linguistes, des historiens, des comparatistes, des apostats de l’islam et d’une masse croissante de lecteurs qui le considèrent sous le même angle que n’importe quel autre texte, il ne bénéficie plus de la protection qui le rendait intouchable. Cette même protection, qui lui a permis de perdurer pendant des siècles, lui a ôté l’opportunité de s’adapter à un monde où la connaissance circule à grande vitesse. Or, justement parce qu’on a voulu le protéger, qu’on l’a embaumé dans la sacralité absolue, y compris avec ses tares originelles, le Coran ne peut être sauvé, tel un moribond emmuré dans la forteresse dont il a jeté la clef ».
https://resistancerepublicaine.com/2024/08/12/le-coran-va-t-il-sautodetruire/
Or il se trouve qu’en farfouillant de gauche et de droite, de-ci et de-là, on arrive à montrer que ledit Coran que certains nous présentent comme unique a fait l’objet de modifications, de rajouts et de rejet de textes originels qui ont été détruits :
« Selon la tradition musulmane, à la mort de Muhammad [Mahomet] en 632 de notre ère, il n’existait pas d’édition complète et définitive des révélations que le Prophète avait livrées…
Une première mise par écrit « complète » aurait été faite à l’instigation d’Omar qui craignait que le Coran ne disparût parce que ses mémorisateurs mouraient au combat…
C’est sous le califat suivant, celui d’Othman (644-656), qu’on prit conscience de divergences dans la façon de réciter le Coran. Othman reprit le corpus détenu par Hafsa et le fit compléter par d’autres personnages, toujours sous la direction de Zaïd b. Thâbit. Il fit ensuite détruire tous les matériaux originels, imposa une première version « canonique » du Coran en l’adressant aux métropoles les plus importantes du jeune Empire…
C’est sous la période omeyyade, et le règne d’Abd al-Malik (685-705) plus précisément, que l’on peut placer la troisième phase de l’histoire du Coran. Certains attribuent au redoutable gouverneur de l’Irak, al-Hajjâj b. Yûsûf (714), plusieurs modifications apportées au texte coranique, mais à ce propos, les sources sont contradictoires…
On trouve les accusations les plus vigoureuses de falsification du Coran dans les sources chiites avant le milieu du Xe siècle. Pour ces derniers, seul Ali, successeur légitime de Muhammad, détenait les authentiques révélations faites au Prophète…
Christoph Luxenberg considère en effet que des pans entiers du Coran mecquois seraient un palimpseste d’hymnes chrétiennes. Avant lui, Günter Lüling avait tenté d’établir qu’une partie du Coran provenait d’hymnes chrétiennes répondant à une christologie angélique. Cela me paraît trop automatique et trop rapide…
De plus, la christologie du Coran est influencée par le Diatessaron de Tatien et par certains évangiles apocryphes. On peut penser que le groupe dans lequel le Coran primitif a vu le jour était l’un des rejetons de groupes judéo-chrétiens attachés à une christologie pré-nicéenne, avec aussi quelques accents manichéens ».
https://www.herodote.net/Comment_est_ne_le_texte_sacre_de_l_islam-synthese-1739.php
Il y a une contradiction indépassable entre la prétention d’un Coran dicté par Allah et les diverses modifications apportées par des califes et cheiks musulmans au cours de l’histoire dudit Coran.
Mieux, on a vu que des textes originaux ont été sciemment détruits : comment un homme, le calife Othman, a-t-il osé détruire la parole de Dieu ?
Autre élément de contestation, l’accusation de falsification par les Chiites.
L’interdiction d’interprétation du Coran en 1029 a été édictée par un homme, un calife : or seul Dieu par nature aurait pu interdire clairement sans contestation possible toute interprétation de sa parole, il s’agit donc d’une interdiction humaine politique et non sacrée.
Enfin nous avons pu noter un passé commun, selon certains théologiens, entre la Chrétienté originelle et l’islam naissant avec un fonds de paraboles commun.
Si cela est vrai, et comme le récit biblique est daté largement antérieur au Coran, Mahomet n’aurait été qu’un copieur-réaménageur de textes judéo-chrétiens primitifs, si seulement Mahomet a réellement existé :
« Des thèses sur la non-existence de Mahomet se sont développées, comme pour Jésus et Moïse. Elles supposent que l’islam a été esquissé assez tardivement et qu’une tradition a abouti à mettre en scène a posteriori un créateur d’une religion à partir d’une révélation en lui constituant une vie édifiante. Ces auteurs ne croient pas à l’existence d’un fondateur esquissant un dogme à partir d’un fonds local de syncrétisme mais au mouvement inverse ».
https://fr.wikipedia.org/wiki/Historicit%C3%A9_de_Mahomet
Car on voit mal Allah, le Dieu unique des maures destiné à devenir le Dieu unique sur la planète par la conquête musulmane, dicter des textes plagiant des évangiles judaïques, seuls des humains ont pu oser un tel blasphème au nom d’Allah : la conclusion est imparable, Allah n’a jamais pu dicter le Coran actuel qui ne peut être qu’un faux.
Un Dieu ne peut avoir qu’une parole originale unique divine puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu donc une seule parole, il ne pioche pas ailleurs, avec cette interrogation lancinante : le Calife Othman aurait-il détruit le vrai Coran vers les années 650 pour y substituer son propre dire politique en y incluant la geste biblique qui était l’environnement socio-croyant de l’époque dans cette partie du monde où la transmission était orale entre tribus notamment ?
On note à ce titre l’importance de la figure biblique de Moïse dans le Coran : on ne comprend plus, Allah aurait-il donné les tables de la loi à Moïse avant d’aller parler à Mahomet, il y aurait alors deux paroles d’Allah, l’une juive, l’autre islamique ?
Pourtant, par définition, un vrai Dieu ne devrait avoir qu’une parole pour les Hommes :
« Moïse (Mūsā) est le plus important prophète préislamique et la figure biblique la plus présente dans le texte coranique − ce qui se retrouve, comme on pouvait s’y attendre, dans la tradition extra-coranique de l’islam qui entoure ce personnage. Les récits coraniques qui font partie de ce qu’on pourrait appeler le « cycle de Moïse » et les allusions qui sont faites à son personnage dépassent de loin en nombre ceux qui concernent toutes les autres figures de l’histoire islamique du salut, y compris Abraham dont nous avons vu le poids considérable. Son nom est mentionné à 136 reprises dans le Coran, dans des passages de longueur et de complexité narrative variables. Ces références sont réparties dans l’ensemble du texte : 27 sourates mekkoises sont concernées, dont 3, les sourates 7, 20 et 28, accordent une place importante à des épisodes du « cycle de Moïse » ; 9 sourates médinoises en contiennent des éléments, notamment la sourate 2. La cinquantaine de passages différents qui mentionnent Moïse impliquent plus de 500 versets, ce qui est considérable puisque cela représente plus de 8 % du Coran. À en juger par cette forte présence, on peut dire que Moïse est, pour le Coran, le plus paradigmatique de tous les prophètes.
Les thèmes abordés dans le cycle coranique relatif à Moïse remontent bien entendu à des histoires bibliques, mais des sources post-bibliques sont également représentées. Les détails qui figurent dans le Coran et dans l’exégèse islamique ancienne témoignent de la grande influence exercée sur Muḥammad et sur les débuts de l’islam par la Haggada juive…/…
Cette conclusion conduit à revenir sur ce qui a été dit plus haut à propos de l’origine de ces données : comment la Bible est-elle parvenue dans le Coran ? Le rôle d’« informateurs » a été évoqué depuis très longtemps…/… »
https://journals.openedition.org/annuaire-cdf/18469
Si le Calife Othman a détruit la seule parole authentique d’Allah, ladite parole est-elle définitivement perdue pour l’Humanité, ou Allah peut-il revenir désigner quelque nouveau Mahomet pour lui en dicter une copie ?
Enfin une phrase écrite dans « le Pèlerin » (en gras ci-dessous) a résonné à mes portugaises comme le gros bourdon de Notre-Dame au départ des cloches (comme nous tous) pour Rome à la Pâques :
« Désormais seul maître de la cité, Mahomet va organiser ses fidèles. La Oumm, la communauté des croyants qui transcende les tribus et les clans, va se fonder sur les principes d’égalité, de fraternité et de solidarité. Le Prophète joue pleinement son rôle d’arbitre et rend la justice, qui n’est plus une affaire d’individu, mais celle de la collectivité. Le chef religieux est devenu à Médine à la fois un chef politique et militaire : sa prédication ne concerne plus seulement les relations de l’homme avec Dieu, mais aussi celles de l’homme avec les autres hommes ».
https://www.lepelerin.com/religions-et-spiritualites/culture-interreligieuse/qui-est-mahomet-8652
Mahomet a donné une dimension politique aux écrits coraniques (relation des hommes entre eux au lieu de Dieu avec les Hommes), écrits dont on peut par ailleurs douter fortement de l’authenticité compte tenu des nombreuses modifications, y compris par le sacrilège d’une destruction volontaire de la parole de Dieu, si telle elle l’était, par le calife Othman, et l’accusation de falsification nous obligent à penser que les écrits coraniques n’ont rien de divin mais tout d’humain avec la poursuite d’objectifs socio-politiques.
Il s’ensuit que le Coran est un texte de pouvoir humain et non une parole religieuse dont on peut estimer que si elle l’a été à l’origine, des califes comme Othman se sont évertués à l’escamoter, et par suite les appels au meurtre qui y figurent doivent être sanctionnés sans même se poser la question préalable du sacré comme tout appel au meurtre d’un citoyen de base.
Et que brûler un Coran n’a rien de sacrilège ni de blasphématoire, qui doit être considéré comme l’égal de l’autodafé d’un Mein Kampf, d’un manifeste de Karl Marx ou du Petit Livre rouge.
Dit autrement, bien des musulmans vivent dans l’erreur, on les plaint car sans le savoir ils vont finir mal comme l’Oncle Titus sans les vierges promises.
Je me permets de reprendre une partie du post de Madame Agathe Rabier paru sur RR pour aider nos procureurs dans leur tâche d’épuration du Coran, fouette cocher !
« Plus graves, sans doute, sont les fautes contre la Morale :
Le Coran cautionne le meurtre. (5:33)
Le Coran cautionne l’esclavage.(24:33)
Le Coran cautionne la haine. (9:123)…/…
La suite sur le lien suivant :
https://resistancerepublicaine.com/2024/08/12/le-coran-va-t-il-sautodetruire/
Jean d’Acre
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